Aller au contenu


Vaccin contre cocaïne et dépendance


  • Please log in to reply
15 réponses dans ce topic

#1 Luce

Luce

    Expert

  • Membres
  • 196 Messages :

Posté 29 novembre 2006 à 19:32

Vous avez vu ça ?
Les voilà maintenant qui envisageraient de vacciner des tas d'enfants "en prévention" au cas où ils deviendraient un jour toxicomanes !

Encore de l'aluminium et des saloperies supplémentaires dans le corps des enfants !  :tresfache:

Alors que les conduites addictives sont généralement liées à des carences affectives, qui remontent souvent à la toute petite enfance...  Mais avec leurs lubies du "tout génétique"...  à vomir !

Tout ça parce que seuls les programmes comportant les mots "vaccins" et/ou "gènes" se voient doter de subventions et que l'argent coule à flots sur ces mots magiques. C'est puant et re-puant !

http://fr.news.yahoo...rspectives.html

mardi 28 novembre 2006, 12h27
Drogue: vaccins et avancées génétiques ouvrent de nouvelles perspectives
Par Yann OLLIVIER

STRASBOURG (Conseil Europe) (AFP) - Avec un vaccin contre la cocaïne ou l'identification du gène de la dépendance, la science ouvre de nouvelles perspectives à la lutte contre la drogue, mais elle soulève aussi d'importantes questions éthiques, selon des experts du Conseil de l'Europe.
Les 35 pays du Conseil de l'Europe membres du "Groupe Pompidou" de coopération en matière de lutte contre la drogue, réunis lundi et mardi à Strasbourg pour définir leur stratégie d'ici 2010, ont décidé de lancer une banque de données en ligne recensant l'ensemble des recherches en cours relatives aux drogues et aux dépendances.

L'enjeu est, in fine, de "traduire les résultats de la recherche dans la pratique et les politiques", souligne Richard Muscat, professeur en neurosciences comportementales à l'Université de Malte et coordonnateur de la plate-forme recherche du Groupe Pompidou.

Au Royaume-Uni, des chercheurs travaillent actuellement à la mise au point d'un vaccin qui "neutralise" l'action de la cocaïne en empêchant la drogue d'atteindre le cerveau à l'aide d'une molécule qui s'associe à celle libérée par la cocaïne.

Sur le même principe, d'autres vaccins pourront être mis au point dans un proche avenir: selon Richard Muscat, "dès l'an prochain, un vaccin contre la nicotine devrait entrer dans sa phase de tests".

La mise au point du vaccin contre la cocaïne est d'autant plus d'actualité que cette drogue poursuit sa progression en Europe, avec 3,5 millions d'adultes qui en ont consommé au cours des douze derniers mois, selon les chiffres publiés la semaine dernière par l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT).

Mais alors que les chercheurs l'ont conçu pour les cures de désintoxication, la tentation peut être grande de l'administrer, à titre préventif, "à tout le monde", ce qui pose d'importants problèmes éthiques, relève le chercheur maltais.

La génétique aussi offre des perspectives prometteuses. "Dans le cerveau des personnes en proie à la dépendance, il semblerait qu'un des récepteurs de la dopamine ne fonctionne pas très bien", explique Richard Muscat. A long terme, il sera probablement possible selon lui, sinon de modifier ce gène de la dépendance, du moins de réduire ses effets ou de le dépister.

On pourrait dès lors décider de tester tous les enfants pour identifier ceux qui seront plus enclins à être dépendants d'une drogue et adapter des stratégies de prévention adaptées à leur prédisposition génétique. Avec le risque cependant "de les stigmatiser", souligne M. Muscat.

Nos sociétés sont déjà confrontées, en matière de prévention, au débat sur le dépistage systématique des consommateurs de drogue à l'école, comme a choisi de le faire le Premier ministre britannique Tony Blair, relève Christopher Luckett, secrétaire exécutif du groupe Pompidou.

Jusqu'ici, aucune recherche n'a vraiment "démontré qu'une politique de dépistage est efficace en matière de prévention de la toxicomanie", souligne-t-il.

Les risques éthiques du dépistage systématique sont évidents, selon lui, en ce qui concerne la protection des données et des libertés individuelles.

Des dépistages ciblés peuvent en revanche être très utiles dans le cadre des cures de désintoxication, notamment pour vérifier si le patient se conforme à ce qui lui a été prescrit, ou dans certains métiers qu'il est dangereux d'exercer sous l'emprise de la drogue.


--

Bon, espérons quand même que ces pseudo-chercheurs dévoyés ne séduisent pas quelques politiciens corrompus prêts à s'acocquiner avec les labos pharmaceutiques...

Le problème c'est qu'on a déjà eu Douste-Blazy et l'Hépatite B, alors on sait maintenant qu'on peut s'attendre à tout  :hum:

Ce message a été modifié par EcliptuX - 04 février 2007 à 23:25.


#2 Le_Celte

Le_Celte

    Chercheur

  • Membres
  • 538 Messages :
  • Localisation : BRETAGNE
  • Intérêts : divers

Posté 29 novembre 2006 à 20:05

Un "vaccin" contre une drogue....n'importe quoi....la ils prennent le bon peuple pour des C..S oui, comme si la coke était un micro-organisme contre lequel le système immunitaire pouvais réagir  :cogite:

Et le vaccin contre la connerie il est pour quand, je voit déja a qui l'administrer... :tresfache:

Le Celte  :guerrier:

#3 Libertie

Libertie

    récalcitrante de naissance

  • Modérateurs
  • 2 739 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : isère
  • Intérêts : l'amour de la Terre et de ses enfants.

Posté 29 novembre 2006 à 20:18

Ils auront bientôt réussi à nous mettre plus d'adjuvants aluminium, mercure SV40 ..... dans le sang que la composition normale du sang!!  :tss:


Comment comptent ils s'y prendre?
Est-ce que ce sera une vaccination du nourrisson? Comme l'hépatite b? Juste pour le cas où??? :roll:


N'y a t'il pas un chercheur surONCT qui pourrait nous fabriquer le vaccin anti lobby et anti bêtise humaine? Là il y aurait du travail et  je veux bien vacciner !!!!!!

J'y mettrai un peu d'aluminium, un peugramme de mercure, du SV40 , du sang contaminé avec une pincée d'amiante, et beaucoup de pesticides au pétrole,  dans un flacon de plomb ..

Qui veut être le premier???


:ange:
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#4 le maure

le maure

    Chercheur d'idées

  • Membres
  • 990 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : un oasis avec mes chèvres et mon chameau

Posté 04 février 2007 à 20:36

la nouvelle vient de ce canard anglais qui raconterait que dans les plans de downing street ,on "aurait prévu" de vacciner dès la naissance les enfants pour leur empêcher toutes formes d'addictions futurs aux drogues (héroine,cocaine et tabac) :piqure:

:cogite:   :thermo:

#5 fred77

fred77

    Psylovégane

  • Membres
  • 352 Messages :

Posté 04 février 2007 à 20:52

Apparement, le ministre de la Santé et le General Medical Council ont quand même de suite refusé. Tant mieux, mais c'est une idée honteuse et machiavélique. Sachant que tout ce qui se passe à la naissance est primordiale pour leur développement futur, ces bébés risqueraient d'avoir des séquelles à vie. Pourvu que ce plan ne voit jamais le jour  :tss:
(Est-ce qu'on peut le copier/coller au cas où il disparaisse?)

Ce message a été modifié par fred77 - 04 février 2007 à 20:55.


#6 Luce

Luce

    Expert

  • Membres
  • 196 Messages :

Posté 04 février 2007 à 21:12

Ce sont des perspectives tout à fait réelles et  qui sont actuellement à l'étude en Grande-Bretagne. J'en avais entendu parler en novembre dernier. Voici l'info:

mardi 28 novembre 2006, 12h27  
Drogue: vaccins et avancées génétiques ouvrent de nouvelles perspectives  
Par Yann OLLIVIER

STRASBOURG (Conseil Europe) (AFP) - Avec un vaccin contre la cocaïne ou l'identification du gène de la dépendance, la science ouvre de nouvelles perspectives à la lutte contre la drogue, mais elle soulève aussi d'importantes questions éthiques, selon des experts du Conseil de l'Europe.

Les 35 pays du Conseil de l'Europe membres du "Groupe Pompidou" de coopération en matière de lutte contre la drogue, réunis lundi et mardi à Strasbourg pour définir leur stratégie d'ici 2010, ont décidé de lancer une banque de données en ligne recensant l'ensemble des recherches en cours relatives aux drogues et aux dépendances.

L'enjeu est, in fine, de "traduire les résultats de la recherche dans la pratique et les politiques", souligne Richard Muscat, professeur en neurosciences comportementales à l'Université de Malte et coordonnateur de la plate-forme recherche du Groupe Pompidou.

Au Royaume-Uni, des chercheurs travaillent actuellement à la mise au point d'un vaccin qui "neutralise" l'action de la cocaïne en empêchant la drogue d'atteindre le cerveau à l'aide d'une molécule qui s'associe à celle libérée par la cocaïne.

Sur le même principe, d'autres vaccins pourront être mis au point dans un proche avenir: selon Richard Muscat, "dès l'an prochain, un vaccin contre la nicotine devrait entrer dans sa phase de tests".

La mise au point du vaccin contre la cocaïne est d'autant plus d'actualité que cette drogue poursuit sa progression en Europe, avec 3,5 millions d'adultes qui en ont consommé au cours des douze derniers mois, selon les chiffres publiés la semaine dernière par l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT).

Mais alors que les chercheurs l'ont conçu pour les cures de désintoxication, la tentation peut être grande de l'administrer, à titre préventif, "à tout le monde", ce qui pose d'importants problèmes éthiques, relève le chercheur maltais.

La génétique aussi offre des perspectives prometteuses. "Dans le cerveau des personnes en proie à la dépendance, il semblerait qu'un des récepteurs de la dopamine ne fonctionne pas très bien", explique Richard Muscat. A long terme, il sera probablement possible selon lui, sinon de modifier ce gène de la dépendance, du moins de réduire ses effets ou de le dépister.

On pourrait dès lors décider de tester tous les enfants pour identifier ceux qui seront plus enclins à être dépendants d'une drogue et adapter des stratégies de prévention adaptées à leur prédisposition génétique. Avec le risque cependant "de les stigmatiser", souligne M. Muscat.

Nos sociétés sont déjà confrontées, en matière de prévention, au débat sur le dépistage systématique des consommateurs de drogue à l'école, comme a choisi de le faire le Premier ministre britannique Tony Blair, relève Christopher Luckett, secrétaire exécutif du groupe Pompidou.

Jusqu'ici, aucune recherche n'a vraiment "démontré qu'une politique de dépistage est efficace en matière de prévention de la toxicomanie", souligne-t-il.

Les risques éthiques du dépistage systématique sont évidents, selon lui, en ce qui concerne la protection des données et des libertés individuelles.

Des dépistages ciblés peuvent en revanche être très utiles dans le cadre des cures de désintoxication, notamment pour vérifier si le patient se conforme à ce qui lui a été prescrit, ou dans certains métiers qu'il est dangereux d'exercer sous l'emprise de la drogue.

#7 fred77

fred77

    Psylovégane

  • Membres
  • 352 Messages :

Posté 04 février 2007 à 21:23

Ils devraient chercher du côté de la nature, comme l'iboga pour les dépendances aux drogues, plutôt que de créer de nouvelles molécules qui ne sont pas sûres et pas naturelles.

#8 Fleur de Diamant

Fleur de Diamant

    Artiste Talentueuse

  • Membres
  • 4 485 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Hémisphère Sud
  • Intérêts : Nombreux

Posté 04 février 2007 à 21:50

fred77,

Citation

Ils devraient chercher du côté de la nature, comme l'iboga pour les dépendances aux drogues, plutôt que de créer de nouvelles molécules qui ne sont pas sûres et pas naturelles.

Va t'en dire cela aux scientifiques anglais. Eux qui ont cloné la petite Dolly... sans succès !  :grognon:

Quelqu'un qui se drogue ou qui fume est entraîné dans l'illusion dès le départ. Ensuite, c'est un rituel de gestuelle qui vient du cerveau bien évidemment. Vacciner un bébé ou enfant contre la drogue n'arrangera pas les choses, bien au contraire... Je connais une dame qui c'est droguée étant jeune, et qui un jour a décidé de s'en sortir ! Et elle a réussi. Elle a plus de 60 ans maintenant. Elle a compris ce qu'était la drogue.

Ce message a été modifié par Fleur de Diamant - 04 février 2007 à 21:53.

Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

Mon lien

#9 kyrsun

kyrsun

    j'ai arreté d'avoir un titre

  • Membres
  • 343 Messages :

Posté 04 février 2007 à 22:12

j'avais lu une étude, américaine je crois, qui montrait que les enfants nés sous péridurale avaient plus tendance à devenir drogués que les autres.
j'essaye de vous la retrouver et je vous la colle.
enfin, ça pour dire qu'ils se foutent vraiment de la gueule du monde, ils créent des problemes qu'ensuite ils essayent héroïquement de juguler.
je sais c'est pas nouveau, mais quelle bande de cons.

#10 Fleur de Diamant

Fleur de Diamant

    Artiste Talentueuse

  • Membres
  • 4 485 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Hémisphère Sud
  • Intérêts : Nombreux

Posté 04 février 2007 à 22:59

Citation

'avais lu une étude, américaine je crois, qui montrait que les enfants nés sous péridurale avaient plus tendance à devenir drogués que les autres.

Etude fausse ! Rien ne le prouve !  :grognon:
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

Mon lien

#11 kyrsun

kyrsun

    j'ai arreté d'avoir un titre

  • Membres
  • 343 Messages :

Posté 04 février 2007 à 23:43

???
si tu dit ça c'est que tu l'as lu, non ?
alors est-ce que tu sais où je peux la retrouver s'il te plait ?

Ce message a été modifié par kyrsun - 04 février 2007 à 23:45.


#12 diamant bleue

diamant bleue
  • Invités

Posté 04 février 2007 à 23:58

Fleur de Diamant, le Dimanche 04 Février 2007 22h59, dit :

Citation

'avais lu une étude, américaine je crois, qui montrait que les enfants nés sous péridurale avaient plus tendance à devenir drogués que les autres.

Etude fausse ! Rien ne le prouve !  :grognon:
Ben vu que le produit utilisé pour la péridurale est un opiacé, je ne vois pas pourquoi il n'y aurait aucun rapport... bien au contraire... le produit a largement le temps de passer dans le cordon. En se retrouvant a nouveau face à la molécule des années plus tard, la reconnaissance est plus facile... c'est le processus pour la nicotine, pourquoi ça ne le serait pas pour un opiacé ?

#13 Luce

Luce

    Expert

  • Membres
  • 196 Messages :

Posté 05 février 2007 à 09:07

En effet, il y a des études sur les liens entre péridurale et toxicomanie à l'adolescence.

Ici, il y a quelques références, par exemple:

           4)       Corrélation entre administration de drogues pendant l’accouchement et toxicomanie à l’adolescence

- L’étude de Jacobson établit une corrélation entre l’administration de drogues pendant l’accouchement, (en particulier le Protoxyde d’azote) et la toxicomanie à l’adolescence (notamment la dépendance à l’amphétamine ).Jacobson, et al., "Obstetric pain Médication and eventual Adult Amphétamine addiction in off Spring". Acta Obst. And Gyn Scand. 67-p. 677-682 (1988)

          -« L’ étude de Kellog a montré que l’injection de Valium à des rates gravides juste avant la mise bas avait des répercutions sur le comportement des petits jusqu’à la période pubertaire. » Kellog, et al., "Effects of périnatal Benzodiazipines on Développement Of Central nervous System". Fourth International Congress pré and Périnatal Psychology - Ambert University

mais aussi:

5)       Corrélation entre condition de naissance et mode de suicide

- suicides par médicaments liés aux drogues (opiacés barbituriques) reçus par la mère pendant le travail. »... Jacobson, et al., "Périnatal Origine of Adult Self Destructive Behavior". Acte Psychiat. Scand. 76 p.364-371 (1987)


--

Sur cette page, il y a une liste de toutes les autres répercussions négatives de la péridurale :

http://www.nposagesf...s.org/rs001.htm

Bon, j'imagine que cela apportera juste une faiblesse à l'enfant, de ce côté là, mais qu'il faudra d'autres causes associées pour que la toxicomanie se mette en place. C'est souvent multifactoriel, ces affaires là.

Mais pour moi il est évident qu'un accouchement sous péri n'est pas le meilleur service à rendre à un enfant. Attention ! je ne jette pas la pierre à celles qui ont accouché sous péri : je l'ai fait moi-même deux fois.  Je sais très bien combien il est difficile de dire non à la péri et de lutter contre toute une équipe qui ne sait pas accoucher les femmes autrement qu'en les piquant.  Mais ceci est un autre débat...

Ce message a été modifié par Luce - 05 février 2007 à 09:24.


#14 kyrsun

kyrsun

    j'ai arreté d'avoir un titre

  • Membres
  • 343 Messages :

Posté 05 février 2007 à 12:18

merci luce, tu m'as permis de retrouver l'étude que je cherchais, qui est également de jacobson

Citation

Opiate addiction in adult offspring through possible imprinting after obstetric treatment.

OBJECTIVE
To test the hypothesis that opiate addiction in adults might stem partly from an imprinting process during birth when certain drugs are given to the mother.


DESIGN
Retrospective study by logistic regression of opiate addicts with siblings as controls.


SETTING
Stockholm, Sweden.


SUBJECTS
200 Opiate addicts born in Stockholm during 1945-66, comprising 41 identified during interviews of probands for an earlier study; 75 patients whose death from opiate addiction had been confirmed during 1978-88; and 84 accepted for the methadone programme. 262 Siblings (controls) born in Stockholm during the same period, 24 of whom were excluded for drug addiction or being brought up outside the family. Birth records were unavailable for eight, leaving 230 siblings and 139 corresponding probands.


MAIN OUTCOME MEASURES
Administration of opiates, barbiturates, and nitrous oxide (for greater than 1 h) to mothers of all subjects during labour within 10 hours before birth as a risk factor for adult opiate addiction.

RESULTS
In subjects who had subsequently become addicts a significant proportion of mothers had received opiates or barbiturates, or both, compared with unmatched siblings (25% v 16%, chi 2 = 5.83, df = 1, p = 0.02), and these mothers had received nitrous oxide for longer and more often. After controlling for hospital of birth, order of birth, duration of labour, presentation other than vertex, surgical intervention, asphyxia, meconium stained amniotic fluid, and birth weight the relative risk for offspring subsequently becoming an adult opiate addict increased with the number of administrations of any of the three drugs. When the addicts were matched with their own siblings the estimated relative risk was 4.7 (95% confidence interval 1.8 to 12.4, p for trend = 0.002) for three administrations compared with when no drug was given.


CONCLUSIONS

The results are compatible with the imprinting hypothesis. Therefore, for obstetric pain relief methods are preferable that do not permit substantial passage of drugs through the placenta.
source

...sachant que l'analgésique adminitré par péridurale est dans la plupart des cas un opiacé.

Ce message a été modifié par kyrsun - 05 février 2007 à 12:18.