Les archives OVNI du CNES on-line ?
#1
Posté 02 janvier 2007 à 22:04
info : http://www.msnbc.msn.com/id/16392923/ (en anglais)
#2
Posté 02 janvier 2007 à 22:46
Bonne et heureuse année à tous , mais d'après le CNES il ne faut pas s'attendre à de grandes révélations!
#3
Posté 02 janvier 2007 à 22:54
#4
Posté 03 janvier 2007 à 00:03
#5
Posté 06 février 2007 à 18:26
#7
Posté 13 mars 2007 à 18:12
Les OVNI débarquent… sur le site du CNES
Le 08/01/2007 à 0 h 00 - par Solenne Marion
Soucoupes volantes, extra-terrestres et autres phénomènes paranormaux vont-ils pouvoir être identifiés ? Dès la fin du mois de février, le Centre national d’études spatiales (CNES) va publier progressivement, sur son site Internet*, les archives des apparitions d’OVNI en France (sic), soit plus de 100 000 pages numérisées contenant 3000 procès-verbaux de gendarmerie. Ufologue et journaliste à Annecy, en Haute-Savoie, Gilles Morel attend impatiemment leur mise en ligne.
(...)
http://www.marianne-...ument_web.phtml
* http://www.cnes.fr
des nouvelles ?
#8
Posté 20 mars 2007 à 15:23
Le CNES mettra en ligne, via sa cellule concernée par l'étude du phénomène ovni, un certain nombre de documents émanant de ses archives, le 22 Mars prochain. (information service de presse du Cnes)
Il ne s'agira pas évidemment de toutes les archives du GEIPAN comme nous le lisons fréquemment. Toutefois, ce qui sera publié à demandé un travail énorme à de nombreux collaborateurs au GEIPAN, que nous félicitons au passage et nous ferons remarquer que dans notre pays, La France, nous n'avons pas besoin de loi (comme en Angleterre, aux Usa etc....) pour mettre à la disposition du public un certain nombre de documents, détenus officiellement, par un organisme d'état.
#9
Posté 22 mars 2007 à 12:06
Responsable du GEIPAN au CNES
Ovnis, que la lumière soit
Source à lire (avec illustrations) : http://www.cnes.fr/w...t-de-mesure.php
1977. Le phénomène "ovni" n'est certes pas nouveau, mais il a pris une forte ampleur médiatique durant la dernière décennie, nourrissant les interrogations du grand public. La direction générale du CNES ouvre alors un service dédié à l’étude objective de ces phénomènes. Après 30 ans de collecte de témoignages et d’enquêtes sur le terrain, le Groupement pour l’Etude et l’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (GEIPAN) a recueilli une importante masse de documents.
Procès-verbaux de gendarmerie, rapports d’expertises, croquis réalisés par les témoins, mais aussi séquences vidéo et audio... Aujourd'hui, le GEIPAN publie ses archives sur Internet. Plus de 1 600 cas d'observations de ce qu'on préfère appeler les "PANS" pour "Phénomènes aérospatiaux non identifiés", y sont répertoriés ou le seront dans les prochains mois. L’occasion de rencontrer son responsable, Jacques Patenet.
Ne dites surtout pas à Jacques Patenet qu’il travaille sur les ovnis. En scientifique rigoureux, il vous rétorquera que le simple fait de qualifier ces phénomènes d’« Objets Volant Non Identifiés », c’est déjà commencer à tordre les faits.
« L’écrasante majorité des témoignages fait simplement état de phénomènes lumineux se déplaçant dans le ciel ». Prétendre d’emblée qu’il s’agit objets, c’est, comme le chat voulant attraper le rond de lumière d’une lampe de poche, s’exposer à bien des désillusions.
C’est pourquoi Jacques Patenet préfère parler de « Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés », des « PANS » donc, si on veut abréger.
Certes, cela sonne moins bien qu’ovni, mais c’est beaucoup plus juste. C’est d’ailleurs de ces pans que le service de Jacques Patenet tire son nom, le GEIPAN : Groupe d’Etude et d’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés.
La création de l’ancêtre de ce service remonte à 1977. Le phénomène ovni n’était certes pas nouveau, mais il avait pris une forte ampleur médiatique durant la décennie précédente, nourrissant les interrogations du grand public.
« C’est la raison pour laquelle la direction générale du CNES a considéré qu’il était de sa responsabilité d’ouvrir un service, le GEPAN (sans « i » à l’époque), dédié à l’étude objective de ces phénomènes. » À partir de 1988, ce service s’appellera SEPRA, « Service d’Etude des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques », avant de devenir GEIPAN en 2005.
Aujourd’hui, le site Internet du GEIPAN met en ligne tous les témoignages qui lui ont été transmis de 1988 à nos jours. Peu à peu, la base de données remontera le temps et devrait arriver jusqu’en 1954, pour totaliser environ 6 000 témoignages recensés dans près de 3 000 procès-verbaux, lesquels concernent quelque 1 650 cas.
« Nous publierons absolument tous les documents en notre possession sur ces cas, à l’exception des bilans d’évaluation des témoins établis par des psychologues et relevant du secret médical, ainsi que tout élément permettant d’identifier les témoins, comme la loi nous y oblige. »
Jacques Patenet le certifie : aucun cas n’a été laissé de côté parce qu’il serait trop dérangeant pour une prétendue vérité officielle.
La vérité est ici, et pas ailleurs.
De fait, parmi les quelque 1 650 cas d’observations qui seront publiés à terme sur le site du GEIPAN, certains restent de véritables énigmes. Qu’ont vu les membres d’équipage d’un vol Air France en 1994 au-dessus de Paris ? Phénomène qui pour le coup méritait bien le nom d’ovni, puisqu’il a été détecté simultanément par les radars du centre de commandement des opérations aériennes de Taverny.
Qu’est-ce qui a endommagé à distance les plantes d’un jardin de Provence en 1981 et laissé sur le sol des traces de ripage ? Qu’est-ce qui pesait suffisamment lourd pour avoir entamé des traverses de chemin de fer dans le nord de la France en 1954 ? Jacques Patenet ne le sait pas.
8 janvier 1981. Un homme de Trans en Provence est attiré par un sifflement provenant d’un engin en train de descendre sur le sol. L’engin se pose avec un bruit sourd et repart très rapidement. Une trace d’environ 2 m de diamètre sur le sol a été constatée (photo). Les analyses du sol confiées par le GEPAN à 4 laboratoires différents ont apporté chacun un point de vue complémentaire. Elles ont confirmé un tassement significatif du sol, montrant la présence d’un corps pesant ayant laissé un léger dépôt de fer, d’oxyde de fer, de phosphates et de zinc. Un échauffement significatif inférieur à 600°C a été détecté. Nul doute qu’un phénomène de grande ampleur s’est produit ce jour là, et que la matérialité de l’observation est hautement probable.
Crédits : CNES
Pour lui, c’est à la communauté scientifique de se saisir de la question.
« Il faut absolument que les scientifiques acceptent de sortir le dossier ovni du paranormal. C’est un sujet d’étude comme un autre. Au GEIPAN, nous récoltons régulièrement des observations avec des faits tangibles, des témoins de bonne foi, et nous essayons d’expliquer ce qui s’est passé. Mais dans l’hypothèse où nous n’y parvenons pas, nous voudrions pouvoir interpeller les scientifiques et mettre à leur disposition nos rapports d’enquête afin qu’ils les étudient. »
Cet appel sera-t-il entendu ? C’est peu dire que la communauté scientifique est traditionnellement très réservée sur le sujet, tant il a été préempté par les illuminés de tout poil, des fans d’Elvis aux mouvements sectaires les plus dangereux. C’est justement la raison pour laquelle Jacques Patenet reste convaincu de l’utilité du GEIPAN, y compris sur un plan social.
« Les pouvoirs publics ont besoin de disposer d’un organisme officiel qui prend en compte ce phénomène et peut dans la majorité des cas apporter une réponse aux observations du public. Le grand danger, ce serait d’abandonner le terrain aux sectes et aux charlatans. »
Reste cependant une question de taille : le CNES est-il le mieux placé pour héberger la structure chargée d’étudier ces phénomènes ?
« Depuis 30 ans que le Cnes traite du sujet, aucun autre organisme n’a revendiqué d’être mieux placé pour s’en occuper.
D’autre part, un audit mené en 2001 a montré que le Cnes avait plusieurs atouts pour conserver la gestion du dossier. D’abord, c’est un organisme civil, qui donc n’est pas suspect de vouloir faire tomber une chape de plomb sur la question pour d’éventuelles questions de secret défense.
Ensuite, le Cnes est compétent pour le spatial et manifestement ces phénomènes se passent dans le ciel. Enfin le Cnes, établissement public, n’est pas non plus suspect de chercher à tirer de l’étude de cette question un quelconque bénéfice financier. »
Autant prévenir tout de suite les émules de Mulder et Scully qui rêveraient de faire carrière au GEIPAN, le quotidien de ce service est beaucoup moins palpitant qu’on ne pourrait le penser.
C’est généralement par téléphone que les cas d’observation sont d’abord signalés à Jacques Patenet.
« J’ai un contact à la direction générale de la gendarmerie qui coordonne ces activités dans toutes les brigades. Il y a plusieurs procès-verbaux d’observations par semaine, le tout-venant pourrait-on dire, des gens qui voient des lumières, etc.… Ces cas-là ne nécessitent pas d’intervention immédiate, et je reçois par la suite copie des procès-verbaux par courrier. »
Si en revanche on assiste quelque part en France à un phénomène de grande ampleur, avec de nombreux témoins, le GEIPAN peut alors être conduit à se rendre sur les lieux pour faire une enquête avec la gendarmerie.
« Cela a été le cas au mois de septembre dernier où nous nous sommes rendus dans le nord pour faire une enquête sur des phénomènes qu’avaient relatés des médias locaux » précise Jacques Patenet.
La première chose à faire lors de toute enquête, c’est de collecter le maximum d’informations.
Dans le cas des PANS, il s’agit de données concernant la météo, l’état de la circulation aérienne, d’éventuelles traces radar, etc. « Nous procédons aussi à étude du contexte : y avait-il dans les environs une fête foraine, une ouverture de discothèque ? » Il n’est en effet pas rare que ces événements donnent lieu à l’utilisation de dispositifs lumineux visibles de très loin, qui peuvent s’avérer très perturbant pour les témoins lorsqu’ils se reflètent sur les nuages.
La position des étoiles et des planètes est également prise en compte. Lorsqu’elle est au plus près de la Terre comme c’est le cas actuellement peu après le coucher du Soleil, Vénus est un véritable phare céleste qu’on peut facilement confondre avec les phares d’atterrissage d’un avion de ligne.
Les témoins commencent à s’inquiéter lorsqu’ils se rendent compte que cet « avion » est stationnaire... Selon les conditions météo, la Lune peut également présenter un aspect déroutant, surtout lorsqu’elle est proche de l’horizon.
« Dans 99 % des cas, les témoins sont parfaitement sincères, ils ont vu quelque chose. Très peu recherchent la publicité, car ils craignent surtout de ne pas être pris au sérieux. Maintenant, ce qu’ils ont vu est la plupart du temps un phénomène parfaitement naturel, mais perçu de façon erronée. »
Toutes ces vérifications, systématiques, sont effectuées très rapidement. Mais elles ne permettent pas forcément de trouver une solution. « La deuxième étape peut alors consister en une nouvelle audition des témoins, voire une reconstitution qui permet de trouver les axes précis d’observation du phénomène ».
La grande force du nouveau GEIPAN, c’est que toutes ces données seront par la suite adressées à un collège d’experts. « Chacun dans sa spécialité, astronome, spécialiste en télécommunications, propulsion… aura ainsi accès aux données et pourra les examiner en détail. Ce réseau va alors collégialement tenter de fournir une explication au phénomène. »
Jacques Patenet n’a jamais vu d’ovni. Pourtant, il sait depuis longtemps ce qu’il devrait faire si jamais il était confronté à un de ces « phénomènes aérospatiaux non identifiés ».
« Lors des auditions que nous avons menées avant le lancement du GEIPAN, nous avons rencontré le sociologue Pierre Lagrange. Et ce dernier a eu une phrase qui résume très bien la situation vis-à-vis du témoignage humain, par nature très fragile: il faut tout faire en amont afin de transformer chaque témoin potentiel en instrument de mesure ».
Les bons réflexes à mettre en oeuvre en cas d’observation insolite seront ainsi détaillés sur le site du GEIPAN. En voici quelques-uns : « La première chose à faire, c’est de caractériser au mieux ce que l’on a observé en terme de taille, d’apparence, de vitesse, et de direction. »
Pour cela, le mieux est sans doute d’évaluer la taille apparente du phénomène en le comparant à un objet usuel tenu à bout de bras : pièce de monnaie, téléphone portable, etc...
La pratique de l’astronomie amateur, grâce à laquelle on apprend vite à mesurer des distances angulaires, peut s’avérer précieuse. « Nous envisageons de communiquer tout spécialement à l’intention des astronomes amateurs, qui par définition observent très souvent le ciel. Mais les passionnés d’ornithologie nous intéressent tout autant. »
Le 25 février 1985, à Royan, 2 agriculteurs voient tomber cet objet dans un champ. Les premières investigations menées par le GEPAN ne permettent pas d’identifier l’objet, qui ne correspond à aucun missile français ni étranger. Il est alors conclu, provisoirement, qu’il s’agit d’un morceau de propulseur retombé dans l’atmosphère après le lancement d’un satellite 4 jours plus tôt. Or les marquages de l’objet prouvent qu’il est d’origine allemande et porte les marques du IIIème Reich... !
Après une enquête de 5 ans, il sera confirmé qu’il ne s’agissait pas d’un débris spatial, mais d’un élément propulsif abandonné depuis la dernière guerre et qui s’est spontanément mis à feu.
Cette enquête est un modèle du genre par son évolution et ses rebondissements successifs.
Une fois rassemblés les éléments factuels de l’observation, le mieux est de se rendre à la gendarmerie la plus proche du lieu de l’observation. « Les gendarmes feront alors une enquête de voisinage, puis préviendront le GEIPAN. Cette chaîne permettra de rassembler le plus rapidement possible un maximum d’informations fiables autour de l’observation. »
Grâce à mise en place de ces nouvelles procédures et via la sensibilisation du public, le mystère qui plane sur la question ovni sera-t-il un jour résolu ? Jacques Patenet pense que les enjeux sont suffisamment importants pour que l’on fasse l’effort de s’y pencher avec soin.
« Nous sommes en face de phénomènes que dans certains cas nous ne parvenons pas à expliquer. N’est-ce pas en cherchant à comprendre des phénomènes à priori inexpliqués que la science a constamment progressé au travers des âges ? »
Un simple exemple : jusqu’au début du XIXe siècle, aucun savant n’admettait la possibilité que des pierres puissent tomber du ciel. Or on sait aujourd’hui que, chaque jour, il en tombe plus de 1 000 tonnes sur la planète ! Mieux, bon nombre de ces météorites se sont révélées porteuses de précieux indices sur la formation du système solaire, ou l’apparition de la vie.
Alors, qui nous dit que les ovnis ne sont pas les météorites du XXIe siècle ? Sans à priori, mais avec honnêteté et méthode, le GEIPAN continue les recherches.
Propos recueillis par Didier Jamet
Jacques Patenet est responsable du GEIPAN au CNES
#10
Posté 22 mars 2007 à 12:52
Le 22 mars marque l'ouverture sur le Net des archives du CNES sur les soucoupes volantes. Trente ans de témoignages et d'observations.
Soixante-dix ans après le premier cas d'ovni officiellement recensé en France, le Centre National d'Etudes Spatiales, le CNES, va donc ouvrir un site dédié aux PAN, les phénomènes aérospatiaux non identifiés. « Dans un premier temps, ce site permettra de découvrir plus de 3 000 documents écrits », précise Jacques Patenet qui conduit le projet. « 80% sont des procès-verbaux de gendarmerie, le reste étant des résultats d'enquêtes et d'expertises d'échantillons que nous avons rédigés. »
Au CNES, Jacques Patenet est responsable du GEIPAN, le Groupe d'Etude et d'Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés. « Avant de mettre les documents administratifs en ligne », précise-t-il « nous avons du établir un cadre juridique et supprimer notamment toutes les informations relatives à la vie privée des témoins. »
Les autres difficultés étaient d'ordre plus technique. Il a fallu en effet numériser plus de 100 000 documents dont certains étaient très anciens. Il a fallu aussi développer une banque de données et sécuriser l'accès.
La fin des rumeurs
Attendu depuis plusieurs années par les amateurs d'ufologie et des scientifiques, ce site ne permettra pas apparemment de découvrir des scoops. « Beaucoup de passionnés se font des illusions sur le contenu de ces archives mais nous ne pensons pas que les ufologues y trouveront des cas inédits. Les exemples les plus célèbres sont déjà connus », tient-on à préciser au CNES. Ces archives permettront néanmoins d'avoir accès aux données brutes sur lesquelles le GEIPAN a fait ses enquêtes. Dans 55% des cas, le témoin a aperçu une météorite, un morceau de fusée. 30% des cas sont inexploitables et 15 % sont de vrais PAN qui résistent à l'analyse.
Cette publication mettra peut-être un terme aux rumeurs et différends qui opposent le CNES aux ufologues. « On nous a reproché de cacher des informations car pendant près de vingt ans nous n'avons rien diffusé. La
raison est qu'il n'y avait pas la volonté de faire l'effort nécessaire pour les diffuser. Suite à la réorganisation du GEIPAN, nous avons mis en place un comité de pilotage et le président du CNES a décidé qu'il fallait travailler dans une meilleure transparence », explique Jacques Patenet.
Les propos de Jean-Jacques Velasco, responsable du SEPRA, ancêtre du GEIPAN jusqu'en 2004, ont entretenu la confusion. En avril de la même année, il prétend dans son livre "Ovnis, l'évidence", publié aux éditions Carnot, que des extra-terrestres surveillent nos installations nucléaires. Une opinion loin d'être partagée par les scientifiques. Un rapport concluant l'étude officielle des ovnis par l'Armée de l'Air américaine, de 1948 à 1969, révélait l'absence d'intérêts scientifique et militaire.
Le phénomène des objets volants non-identifiés qui avait passionné le grand public et des experts dans les années 70, connaît aujourd'hui un certain désintérêt. Cela n'empêche pas le GEIPAN de vouloir améliorer la collecte des données « en élargissant l'assiette potentielle de témoins et en sensibilisant notamment les astronomes amateurs et les pilotes civils et militaires ».
Car après cette première version, le GEIPAN prévoit de consigner sur son site d'archives les nouveaux cas d'observation. A terme, il devrait aussi publier photos, vidéos, et documents sonores.
Source : http://www.news.fr/a...39368045,00.htm
#11
Posté 22 mars 2007 à 13:49
La présentatrice a parlé de première mondiale.
On a pu suivre l'interview de monsieur Patenet et monsieur Velasco.
Mais à l'heure actuelle, je ne peux accéder aux documents sur le site du CNES.
Et vous ?
#12
Posté 22 mars 2007 à 14:42
http://www.lefigaro....t_ouvertes.html
je suis trop content en plus ils parlent de l'ovni que j'ai vu de mes yeux (vol nice-londre)
yes, yes yes
Sourire, Paix, Amour.... et espérance.
Parce que même en étant sérieux on peut rigoler et parce que même le ridicule ne m'a pas tué
A lire de toute urgence mon premier roman de SF : " EDMOND " édité chez Edilivre
#13
Posté 22 mars 2007 à 14:56
Chiche ?
#14
Posté 22 mars 2007 à 17:47
(Attention je ne critique pas les témoins)
Ce message a été modifié par Eclipse - 22 mars 2007 à 17:50.
#15
Posté 22 mars 2007 à 18:23
Rama, le Jeudi 22 Mars 2007 13h49, dit :
Et vous ?
Hé hé... impossible pour moi aussi. Je crois que depuis l'annonce, le site doit être pris d'assaut !
Ce qui n'a rien pour déplaire d'ailleurs
#16
Posté 22 mars 2007 à 21:53
Le commentaire de ce titre était qquech comme :"Que faut-il en penser ?"
J'attendais donc, sans espérer de révélation, le sujet en question...
... Et bien non, rien : ni vu ni connu, j't'embrouille, interview d'Ahmadinejad, et puis fin de JT: à demain !
#17
Posté 22 mars 2007 à 22:00
rené, le Jeudi 22 Mars 2007 21h53, dit :
Le commentaire de ce titre était qquech comme :"Que faut-il en penser ?"
J'attendais donc, sans espérer de révélation, le sujet en question...
... Et bien non, rien : ni vu ni connu, j't'embrouille, interview d'Ahmadinejad, et puis fin de JT: à demain !
Amicalement.
#18
Posté 22 mars 2007 à 23:00
L'émission de l'Arène de France a été repoussée 2 fois.
Jusqu'au 21 mars.
La mise en ligne des archives du GEIPAN a été repoussée plusieurs fois.
Jusqu'au 22 mars.
Que c'est beau le hazard du calendrier.
Cordialement
bf
#19
Posté 23 mars 2007 à 08:48
il est dead !!
sinon l'arene de france c'etait le 21 qui la enregistrer ?
#20
Posté 23 mars 2007 à 09:23
Moi je l'ai récuperé, je l'ai sur mon DD, je vais voir pour l'uploader.
A plus,
#21
Posté 23 mars 2007 à 18:04
#22
Posté 23 mars 2007 à 18:08
#23
Posté 23 mars 2007 à 20:40
#24
Posté 23 mars 2007 à 21:54
#25
Posté 23 mars 2007 à 22:26
#26
Posté 24 mars 2007 à 07:32
Magnus, le Vendredi 23 Mars 2007 21h54, dit :
ps : merci a toi Dam
en plus sur free ( telecharger le le matin ou la nuit en jopurner c tros lent !!)
Ce message a été modifié par theK - 24 mars 2007 à 07:33.
#27
Posté 24 mars 2007 à 08:39
Maximus, le Mercredi 07 Février 2007 15h04, dit :
Ils ne vont pas tout divulguer ! : sinon pourquoi les rapports de gendarmerie sur les témoignages resteraient-ils secrets ? ils sont innaccesssibles au public pendant 60 ans !
Vous n'aurez que de la gnognotte ! Tout ce qui peut être utile au point de vue compréhension des moyens de propulsion, etc vous pensez qu'ils vont le mettre a la disposition de tous !
Jean-pierre Petit ne devrai pas démentir ma vision des choses ?
A+
#28
Posté 24 mars 2007 à 08:50
Dam, le Vendredi 23 Mars 2007 22h26, dit :
#29
Posté 24 mars 2007 à 09:49
#30
Posté 24 mars 2007 à 11:25










