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Le choix d'arrêter un traitement anti-cancéreux


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13 réponses dans ce topic

#1 chipie

chipie

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Posté 23 janvier 2007 à 16:11

Bonjour,

Il y a deux ans, j'ai été opérée pour une tumeur sur l'intestin grêle qui s'est révélée être, selon les médecins, "cancéreuse ou à potentiel cancéreux". Après l'intervention qui a permis d'enlever cette tumeur, un examen complémentaire par échographie avec injection de produit de contraste (le Sonovue), a mis en évidence des lésions sur le foie "très probablement" métastatiques. Cette forme de cancer rare appelée GIST (Tumeur Stromale Gastro Intestinale) résiste à tout traitement par chimiothérapie ou radiothérapie classique, aussi j'ai été mise sous traitement par biothérapie, un comprimé oral à avaler tous les jours, à vie, puisque l'effet de ce traitement est d'inhiber les cellules cancéreuses en stoppant leur évolution et leur propagation, mais jusqu'à aujourd'hui, il n'a pu être prouvé que cette molécule (commercialisée par le laboratoire Novartis depuis seulement 4 ou 5 ans) pouvait guérir. Pour info, une boîte de comprimés pour 1 mois coûte 2557 EUROS, remboursé à 100% par la sécu (vive La France !!)

Depuis quelques temps, la perspective de prendre ce comprimé à vie sans espoir de sortir de cet emprisonnement (ou de cet empoisonnement devrais-je dire), alourdit mon existence.

Après avoir recueilli 3 avis émanant de praticiens de médecine parallèle (chiropracteur, micro-kinésithérapeuthe puis guérisseur un peu médium), qui tous 3 m'ont senti "en bonne santé" et n'ont pas vu l'intérêt de ce traitement, j'ai pris la décision de suspendre mon traitment. Tous 3 ne sont pas convaincus que les tâches présentes sur le foie sont des métastases, ils pensent que ce peuvent être des hémangiomes ou tâches présentes même depuis l'enfance.

Je garde tout de même un filet de sécurité en maintenant les contrôles par scanner et échographie tous les 3 mois.

Mais je me pose une question (et je vous la pose aussi) : Je me demande comment on peut être certain qu'une tâche sur le foie est une métastase ? Car je suis traitée uniquement à cause de cette tâche sur le foie. Sans métastase et après ablation de la tumeur, le traitement ne serait pas préconisé. Et si je pose la question à mon médecin, je n'aurai pour réponse que sa seule conviction, qui bien sûr ne me satisfait pas et dont je doute profondément.

Je n'ai aucune inquiétude par rapport à l'arrêt de ce traitement, comme je n'ai jamais eu aucune véritable inquiétude par rapport à cette maladie. Pour moi elle n'est que la conséquence de bobos psychiques plus ancrés et qui là m'inquiètent davantage. Ce cancer est venu pointer sur des dysfonctionnements profonds, message reçu 5/5 par mon inconscient et depuis l'année dernière, j'ai commencé à mettre en oeuvre des changements profonds dans ma vie pour guérir ma "vraie" maladie. La voie de la guérison, à mon sens, c'est celle-là. Mais le chemin est long, douloureux et nécessite un certain courage. Je ne l'ai pas toujours, mais globalement j'avance et j'ai de plus en plus la foi dans ma guérison.
A l'annonce de cette maladie qui fut tout de même un véritable coup de massue, j'ai quasi immédiatement remercié le ciel de ce cadeau, le truc stupide que personne ne comprend, mais je savais depuis longtemps que les choses devaient changer, sans doute avais-je besoin d'un message un peu plus brutal pour me mettre au travail.

Par contre je me préserve et ne parle de ma décision à personne de mon entourage hormis mon conjoint ni à mon médecin, car personne ne comprendrait et me prendrait pour une inconsciente.
Je serais heureuse de recueillir des témoignages sur des parcours de guérison, ça fait toujours du bien de voir que c'est possible, et que certaines personnes y parviennent sans l'aide (ou plutôt le poids) de la médecine traditionnelle qui cause des dégâts bien plus importants au final.

Merci, à bientôt

Chipie

#2 Tinuviel

Tinuviel

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Posté 23 janvier 2007 à 16:27

Bonjour Chipie,

Je n'ai aucune expérience similaire à partager, en tout cas pas concernant une pathologie aussi lourde qu'un cancer, mais je me posais juste la question de savoir s'il n'était pas possible de faire une biopsie sur un de ces potentiels métastase afin de s'assurer de leurs réelle malignité ?
Qu'est-ce qui empêche les médecins de vérifier, afin de savoir si ce traitement est véritablement utile ou non ? Y a-t-il une impossibilité médicale ?
« Quand l’injustice devient loi, la rébellion devient devoir »

Thomas Jefferson

#3 chipie

chipie

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Posté 23 janvier 2007 à 16:39

La biopsie n'a jamais été évoquée dans la mesure où le médecin est convaincu de la présence de métastases.

Chipie

#4 napo

napo

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Posté 23 janvier 2007 à 16:58

Citation

Je garde tout de même un filet de sécurité en maintenant les contrôles par scanner et échographie tous les 3 mois.
Est ce que tu es en train de te demander sérieusement si la médecine allopathique a vu juste et si sa décision de t'opérer et de te faire prendre un médicament à vie avec la surveillance "sécuritaire" est une stratégie FONDEE ?
En résumé, fais tu confiance à cette médecine et penses tu que c'est une bonne chose pour toi ?
Si ce n'est pas le cas (c'est ce que je comprend en lisant ton message), pourquoi poursuivre les contrôles ?
Pourrais tu me dire où tu en es dans ta réflexion à ce sujet ?

Je ne connais qu'une seule personne chez qui les médecins ont trouvé un cancer et qui n'a pas voulu se soigner. Cette personne est décédée de nombreuses années plus tard à l'âge de 84 ans.
Les médecins ont donné comme raison que son cancer n'évoluait pas...
Les autres personnes que je connais ont subi divers traitements et sont toutes décédées :cpasmafaute:
La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#5 rosely

rosely

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Posté 23 janvier 2007 à 16:59

Bonjour Chipie, :D

J’étais atteinte d’une maladie dégénérative  incurable d’après les médecins, je devais prendre un traitement à vie pour éviter des crises de cette maladie. Malgré mes traitements, j’étais souvent malade. Lorsque j’ai pris conscience que mes problèmes de santé  n’étaient que l’expression de souffrances passées, j’ai arrêté tous mes traitements, j’ai fais un grand travail sur moi-même et aujourd’hui je suis en pleine forme : j’ai une santé d’enfer sans aucun médicament depuis plus de 10 ans.

Rosely
:calin:

Ce message a été modifié par rosely - 23 janvier 2007 à 17:09.


#6 chipie

chipie

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Posté 23 janvier 2007 à 20:50

Ouaouh, Rosely, ton témoignage est bref mais vraiment parlant. ça m'aide, merci !!

Napo, pour répondre à ta question, je me demande si les médecins voient juste sur mon traitement actuel. Mais sur l'opération, il n'y a aucun doute, il fallait opérer, je suis arrivée en urgence à l'hôpital avec 40 de fièvre depuis plusieurs jours et des douleurs abdominales sévères, en fait la tumeur avait perforé l'intestin grêle et une infection se propageait. De plus, cette tumeur volumineuse (18cm de diamètre pour 1kg200) me fatiguait et pompait l'organisme. 1 mois après l'opération, je me suis sentie plus légère, débarrassée de cette masse qui me rongeait.

Si je poursuis les contrôle (et donc les bilans avec mon médecin), c'est que je n'ai pas le courage de lui dire que je veux suspendre le traitement. Je ne suis pas prête à m'entendre dire que je suis totalement inconsciente. Je me sens trop fragile pour résister à ça. Je connais l'immense pouvoir et l'arsenal d'arguments culpabilisants de ce type de médecine, et connaissant parfaitement mes faiblesses, je veux pouvoir maintenir mon cap sans être parasitée par la culpabilité ni rongée par des conflits intérieurs générés par des remarques infantilisantes. Pour le moment en tous les cas. Je veux aussi pouvoir vérifier que j'ai raison d'arrêter le traitement, et être spure tout de même que ces tâches sur mon foie n'évoluent pas en taille et en nombre. Mais oui, je rêve de cette deuxième étape, où je pourrai dire : "ciao, bye bye, j'arrête toutes ces conneries" ! Il me faut encore un peu de temps.
Merci pour tes témoignages de personnes décédées avec traitement.

Chipie

#7 Rozen

Rozen

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Posté 24 janvier 2007 à 09:58

Bonjour Chipie,

Il est très difficile de te conseiller de faire ceci ou cela, je crois que le plus sage c'est effectivement que tu écoutes ce que dicte ta conscience...avec quoi es-tu en accord ? Dire de multiplier les contrôles est ambigu car on peut aussi mettre en doute la fiabilité de ce qui est découvert...ce que l'on catalogue comme cancer...il y a à ce propos un topic intéressant où Liane et Aixur ou Aixur exprime ses doutes sur la valeur des marqueurs... Et puis, si on quitte une voie dite de la médecine orthodoxe, il n'est pas très cohérent d'y revenir tous les 6 mois pour des contrôles...Parce que donc, on a confiance ou non en elle ? Je constate d'ailleurs que c'était moi qui avais créé ce topic dans ma démarche de recherche initiale... j'ai avancé depuis ... (voir surtout les posts à partir du 17 janvier 2007)

http://www.onnouscac...ic=12233&st=100

J'ai pris en quelque sorte cette route qui s'éloigne de la médecine classique..Pour ma part, je ne dirai jamais à quelqu'un "fais ceci ou cela, médecines alternatives ou orthodoxe"...Je fais ma route et...si la vie se maintient, je vous dirai sans doute dans 4 ou 5 ans (délai raisonnable m'a-t-on dit) si j'ai bien survécu et fait le bon choix.

Je fais en outre la nuance entre le cancer qui empêche de vivre normalement (organe vital touché, malaises, problèmes pour mener une vie active) et le truc qu'on situe par contrôle fortuit quasiment et qui ne gêne pas;

Opérée dans la précipitation d'un cancer du sein (heureusement intervention qui n'a pas nécessité l'ablation)... avec "propagation" sur ganglion lymphatique, j'ai refusé qu'on m'enelève la chaîne ganglionnaire en seconde étape et j'ai refusé de suivre le protocole de chimio et rayons... Je prends juste quelque compléments alimentaires mais bon...je ne sais pas où en est mon état puisque de toute façon à la base les médecins ne faisaient le protocole en question que pour un aspect statistique (je suis en bonne santé, je vaque à mes occupation, je n'ai pas de trouble particulier)... On m'a dit très clairement qu'on ne faisait pas une démarche de "soins" avec contrôle avant et résultat ensuite noir sur blanc mais juste une chose qu'on fait...parce que...peut-être...dans quelques années, avoir laissé le truc en l'état me ferait courir un risque. Donc, cela ne m'a pas "intéressée".

Je n'ai pas fait non plus de nouveau contrôle mammo ou autre parce que si je pars du principe que le cancer du sein n'est pas signe forcé de mort (je présume que plein de gens ont vécu avec avant les dépistages !) eh bien je ne peux pas passer mon temps à faire des contrôles alors que je ne veux pas donner d'écho à ce type d'investigation.

Voilà, après il faut que le mental suive ! On y pense mais il ne faut pas vivre dans la peur... Et j'ai eu même le punch de réussir un challenge au plan professionnel, un truc que je n'aurais sans doute pas fait à mon âge si je n'avais pas eu ce pépin de parcours... Mais j'ai dit "je vais vous montrer que même avec des histoires de cancer on peut mener à bien un projet, progresser...j'ai donc réussi cette fin d'année le projet que j'avais mis en chantier !". Je suis en pleine forme... Et j'espère que ça durera ainsi.  :D

PS : Excuse : je n'avais pas vu ton dernier post ! Oui, si tu sens qu'il vaut mieux agir ainsi, fais-le...L'essentiel sera toujours que tu aies confiance dans ce que tu entreprends.

Ce message a été modifié par Rozen - 24 janvier 2007 à 10:01.


#8 feduloji

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Posté 24 janvier 2007 à 10:40

rosely, le Mardi 23 Janvier 2007 à 17h59, dit :

Bonjour Chipie, :D

J’étais atteinte d’une maladie dégénérative  incurable d’après les médecins, je devais prendre un traitement à vie pour éviter des crises de cette maladie. Malgré mes traitements, j’étais souvent malade. Lorsque j’ai pris conscience que mes problèmes de santé  n’étaient que l’expression de souffrances passées, j’ai arrêté tous mes traitements, j’ai fais un grand travail sur moi-même et aujourd’hui je suis en pleine forme : j’ai une santé d’enfer sans aucun médicament depuis plus de 10 ans.

Rosely
:calin:
Rosely, en liaison avec ton témoignage et avec la réponse de Chipie  :  

Citation

    Ouaouh, Rosely, ton témoignage est bref mais vraiment parlant. ça m'aide, merci !!
............  je rappelle ce lien qui évoquait des cas de guérisons inhabituelles, dont le tiens. :D

http://www.onnouscac...pic=12871&st=0#

Chipie,
je n'en conclus pas que tu dois arrêter tout traitement....loin de là.
J'ai moi-même des problèmes de santé, ( moins graves que les tiens ), et je choisis comme je le sens si je prends un médicament ou non, et si j'accepte ou non les examens de santé qu'on me propose.

Je cite ce topic, car il révèle le potentiel de guérison que l'humain a en lui.... Je n'affirme pas que c'est la seule voie.

Quel que soit le choix que tu fais, fais-toi d'abord confiance !  :calin:

Ce message a été modifié par feduloji - 24 janvier 2007 à 10:47.


#9 Tinuviel

Tinuviel

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Posté 24 janvier 2007 à 11:17

Perso, ce que je ferais avant toute prise de décision, c'est avoir une base sur laquelle m'appuyer pour la prendre ... or ici, toute la question est de s'interroger sur la réalité de ces éventuels métastases.

Donc, tu es entièrement légitimée à exiger de ton médecin (ou d'un autre) qu'il pratique une biopsie pour être certaine de ce que tu as. Poser un diagnostic aussi sûr que possible est de la part du médecin, me semble-t-il, un premier devoir à accomplir avant de proposer quelque traitement que ce soit, non ?!

Seulement à partir de là, ta décision se fondera sur quelque chose de concret. Si ce sont effectivement des métastases, tu décideras alors en toute connaissance de cause si oui ou non tu désires utiliser la voie allopathique pour réagir face à cela, ou si tu préfères te diriger vers d'autres approches.

Etre assis entre deux chaises a toujours été très inconfortable, d'autant plus quand il s'agit de quelque chose d'aussi fondamental que sa santé.
« Quand l’injustice devient loi, la rébellion devient devoir »

Thomas Jefferson

#10 Nico111

Nico111

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Posté 24 janvier 2007 à 13:11

Citation

Cette forme de cancer rare appelée GIST (Tumeur Stromale Gastro Intestinale) résiste à tout traitement par chimiothérapie ou radiothérapie classique, aussi j'ai été mise sous traitement par biothérapie, un comprimé oral à avaler tous les jours, à vie, puisque l'effet de ce traitement est d'inhiber les cellules cancéreuses en stoppant leur évolution et leur propagation, mais jusqu'à aujourd'hui, il n'a pu être prouvé que cette molécule (commercialisée par le laboratoire Novartis depuis seulement 4 ou 5 ans) pouvait guérir. Pour info, une boîte de comprimés pour 1 mois coûte 2557 EUROS, remboursé à 100% par la sécu (vive La France !!)
Pour une fois ce médoc (qui doit être le Glivec non ?) est vraiment un médoc révolutionnaire qui stoppe l'évolution de certaines leucémies mais pour le cas de cancer gastro intestinale, il peut prolonger la durée de vie mais selon les études ce n'est pas énorme (quelques mois).
Deux choses sont infinies : l'univers et la bêtise humaine, en ce qui concerne l'univers, je n'ai pas acquis la certitude absolue. A.Einstein

#11 napo

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Posté 24 janvier 2007 à 16:03

Voici, pour t'aider à comprendre le mécanisme, un extrait du site de la médecine nouvelle :

Citation

2. Que sont les métastases ?

Les métastases sont un deuxième, ou troisième cancer développé soit en même temps, soit l'un après l'autre comme dans le cas appelé iatrogène, c'est à dire provoqués par les différents diagnostics et pronostics. Il n'y a pas de communication de cellules cancéreuses d'un organe à un autre par l'intermédiaire du sang et de la lymphe. Les cellules sont gérées par le cerveau. Chaque aire cérébrale correspond à un conflit bien précis, et touche l'organe qui lui correspondent. Les métastases ne sont que des hypothèses de la médecine officielle.

Il n'est pas possible qu'une tumeur compacte de l'intestin, par exemple, gérée par le tronc cérébral, se mette à migrer dans les os, où elle serait capable de se métamorphoser en nécrose.
Pourquoi ? Il faut considérer ici les différents feuillets embryonnaires.
L'intestin est géré par le cerveau ancien (tronc cérébral), endoderme, qui fabrique des tumeurs compactes dans la phase de sympathicotonie (ou phase active du conflit) tandis que les os sont gérés par le cerveau nouveau (cortex), mésoderme, qui fabrique des nécroses dans la phase de sympathicotonie, (ou phase active du conflit).
Exemple

Une femme atteinte d'un cancer du sein gauche, provoqué par un conflit avec sa fille qui décide de partir s'installer seule à l'étranger. Elle va consulter son médecin car elle a constaté qu'une boule au sein grossit. Le médecin, lui dit : “Oh ! Madame, vous devez faire vite ! Si c'est un cancer je devrai vous enlever le sein sinon c'est la mort” ! La femme très vulnérable, obnubilée par sa fille, fait un 2ème choc qui entraîne un cancer pulmonaire, “Si je meurs avant que ma fille soit installée (peur de mourir)” ...... donc ce n'est pas une métastase au poumon mais un 2ème cancer provoqué par l'annonce du médecin.

Chez l'animal, il n'y a jamais de métastases, (ils ne font pas le conflit de la "blouse blanche").
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3. La douleur

Dans la médecine officielle, la douleur est considérée comme un signe négatif. Il faut la combattre à tout prix.

Et bien oui, les douleurs sont un chapitre particulièrement difficile. Il y a différentes sortes de douleurs. Il y a les douleurs dans la phase active du conflit, par exemple dans (l'angine de poitrine ou l'ulcère de l'estomac).
Il y a les douleurs au cours de la phase de guérison, qui sont provoquées par des inflammations, des tuméfactions ou œdèmes, ou bien aussi par des cicatrisations.

Les douleurs dans la phase active du conflit (sympathicotonie) telles que celles qu'on observe dans l'angine de poitrine ou l'ulcère d'estomac, disparaissent immédiatement dès que le conflit est résolu.
Par contre, les douleurs survenant dans la phase de guérison (vagotonie) sont en principe quelque chose de positif, elles ne peuvent disparaître efficacement que si le patient comprend bien les relations de cause à effet, s'y prépare, s'y adapte, comme à un travail vraiment important, à effectuer. Naturellement, il y a bien des manières d'atténuer les douleurs du patient, que ce soit par des médicaments ou des algicides à usage externe.

Chez l'homme comme chez l'animal, les douleurs ont fondamentalement un sens biologique : à savoir celui d'immobiliser l'organisme tout entier et l'organe, de manière à ce que la guérison puisse se faire de façon optimale. Il en est ainsi, par exemple, lors de la guérison du cancer des os. L'extension du périoste (membrane qui entoure l'os) qui est une membrane conjonctive, qui provoque de fortes douleurs pendant la phase d'oedématisation. La cause en est uniquement mécanique car ce périoste innervé est étiré par le liquide de l'œdème qui sert à combler les nécroses faites au niveau de l'os durant la phase active du conflit : phase de dévalorisation.

A l'heure actuelle, dans notre société, utilisant même les médias, il y a une lutte à mort contre la douleur. Il faut à tout prix la combattre, mais on ne sait pas pourquoi. Le plus incroyable c'est que dès que le mot "cancer" est prononcé, la douleur supposée, avant même que celle-ci n'apparaisse, on commence les calmants, entre autre ce médicament "miracle" : la morphine ou un dérivé. Comment la morphine ? Elle modifie considérablement l'oscillation globale du cerveau et de plus démoralise complètement le patient. A partir de là, l'intestin se paralyse, c'est-à-dire qu'il ne peut plus élaborer ni assimiler les aliments. La morphine est un dépresseur respiratoire, donc elle provoquera des troubles de la respiration. Le patient ne se rend pas compte qu'on est en train de le faire mourir, car ses réflexes sont atténués. Alors qu'il se trouve en phase de guérison et qu'en laissant la nature suivre son cours, il serait de nouveau en bonne santé en l'espace de quelques semaines. La douleur, quand on en connaît l'origine et que l'on sait combien de temps elle va durer, ne fait plus peur au malade. Il est tranquillisé, détendu, et des petits moyens tels que quelques médications naturelles peuvent aider à passer ce cap qui est réellement très court. Mais les médecins de la médecine officielle se retranchent derrière le point de vue dogmatique et confortable : la douleur, “c'est le commencement de la fin”, de toute manière il n'y a plus rien à faire. Commençons donc tout de suite par apaiser et que ça ne dure pas trop longtemps.

La guérison naturelle du cancer est tout simplement ignorée pour des raisons dogmatiques. Le cancer continue d'être une maladie dont on meurt obligatoirement et les patients disent souvent : “Je n'ai pas le droit de refuser ce que me propose mon médecin”.

La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#12 aixur

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Posté 24 janvier 2007 à 22:44

Franchement, on peut trouver bizarre que les métastases viennent chronologiquement bien après la tumeur principale, et pas plus ou moins en même temps (même si, forcément, avec un décalage).

Là, tu dis que tu as eu une tumeur de 18 cm. Et pendant tout ce temps, les métastases n'ont pas grossi et ne se sont pas transformées à leur tour en tumeurs de plusieurs centimètres. Bizarre. Pas impossible, mais bizarre.

Peut-être que tout simplement qu'il n'y a pas de métastases.

En tout cas, personnellement, je pense qu'il est sage de refuser la chimiothérapie et les rayons. C'est à mon avis le meilleur moyen d'aller ad patres relativement rapidement. Autant, la chirurgie, si la tumeur est réelle et imposante, ok, autant la chimio et les rayons ça me semble inutile et très très dangereux.

#13 antares

antares

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Posté 25 janvier 2007 à 03:12

Bonjour Chipie, je salue ta prise de conscience, ton courage et le défi que tu relève.
Je suis moi aussi dans l’optique que c’est l’esprits qui gouverne le corps et non l’inverse. Ce qu’il faut comprendre dans la marche à suivre, c’est l’échelle des grandeurs à mettre en œuvre pour que le résultat soit efficace.
La plus grande force de l’univers et de la vie, n’est pas comme beaucoup pourraient penser L’AMOUR, mais L’IMAGINATION,car même pour aimer nous avons besoin de L’IMAGINATION pour cela.
La deuxième force devant être couplée avec l’imagination est LA FOI, ce qui garanti la réussite à coup sur.
Je ne parle pas ici de la foi dans le cadre d’une religion bien entendu, mais de croire sans l’hombre d’un doute dans le résultat final parfait escompté.
La foi est un mot qui parait simple, mais qui en réalité a une grande profondeur pas si facile à atteindre.
La mise en œuvre bien dirigé de ces deux forces associées à l’AMOUR, est la clé de tout destin vers la paix de l’âme et la résolution de tous problèmes pouvant se présenter à nous.
J’ai un truc (comme on dit) pour aider la mise en œuvre de tout ceci, car nous avons un allier puissant pourvu que nous en ayons conscience, je t’en parlerais si tu le désire.

Mes amitiés. :D

#14 chipie

chipie

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Posté 28 janvier 2007 à 17:06

Merci pour toutes vos réponses ou témoignages, très aidants et éclairants, et qui confortent dans tous les cas ma décision.

Pour répondre à Nico111, oui il s'agit bien du Glivec utilisé pour les leucémies et nouvellement pour les GIST. Ce médicament est d'ailleurs la source du récent procès intenté par Novartis contre l'Etat Indien pour avoir refusé de breveter un générique du Glivec, vendu pour 200 $ (contre 1600$ chez Novartis)! Le procès a lieu demain en Inde.


Chipie