bonsoir,
j'ai trouvé ce site interressant, avec des liens qui mènent sur d'autres articles abordant les sujets sur la terre en detresse.
bonne lecture.
http://terresacree.o...tedisparait.htm
si l'homme disparaissait
Commencé par
abyssen
, 24 jan 2007 à 20:57
4 réponses dans ce topic
#1
Posté 24 janvier 2007 à 20:57
#2
Posté 24 janvier 2007 à 21:31
L'homme va t'il vraiment disparaître ? Pour le moment ce ne sont que des déductions. Mais au détriment de qui, de quoi ?
Pourquoi penser que l'homme viendrait à disparaître ? Pourquoi ne pas penser que la pensée de l'homme pourrait disparaître et non pas son corps ? Pourquoi ne pas penser que cette pensée humaine pourrait se transformer ?
Pourquoi penser que l'homme viendrait à disparaître ? Pourquoi ne pas penser que la pensée de l'homme pourrait disparaître et non pas son corps ? Pourquoi ne pas penser que cette pensée humaine pourrait se transformer ?
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.
Mon lien
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#3
Posté 24 janvier 2007 à 21:52
Pourquoi placer l'Homme dans le centre de l'univers ? Si l'humain disparaissait, la Nature s'habituerait, et quelque chose d'autre naitrait dans des milliards d'années...et puis si on réalise (ce qui est hautement probable) qu'il y a de la vie, et pourquoi pas des etres humains comme nous sur d'autres planètes, ce ne serait que la fin de la vie SUR TERRE, une planète parmi 10 puissance 18 milliards de planètes. Donc ce ne serait pas la fin de la Vie. Et puis on n'hésite pas à massacrer des especes animales jusqu'à l'extinction, cette "revanche" de la nature si elle arrive ne m'étonnerait pas, ca s'appele "oeil pour oeil, dent pour dent".
"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux" (benjamin Franklin)
#4
Posté 24 janvier 2007 à 23:07
Que la civilisation humaine disparaisse dans le futur, c’est certain. Aucune espèce animale sur terre n’est à l’abri de la destruction. Création et destruction font parties du jeu de la manifestation cosmique et de la vie. Nous avons massacrés sans pitié toutes les formes de vie qui nous faisaient de l’ombre, au point que les plus hautes formes de vie sur terre des baleines à bosses aux bonobos disparaissent.
Il semble bien que le compte à rebours a commencé, et si nous ne changeons pas en tant qu’individu et civilisation il n’arrêtera pas et nous conduira tôt ou tard a la destruction partielle ou totale de notre civilisation, qui ne brille pas par sa sagesse dans l’utilisation de ses connaissances.
Je me rappelle du temps ou je militais en 1982 contre les armements nucléaires et participait au mouvement « jeûne pour la vie » initié par Théodore Monod et quelques autres, l’incroyable inconscience des « dirigeants » et de beaucoup de scientifiques pour cette course aux armements. Et on parle encore de dédier en France 70 milliards d’euros d’ici 5 ans au programme militaire.
La course aux armements s’est ralentie après la chute du bloc communiste en 1989, et le risque de conflagration nucléaire avec. Malheureusement le risque est toujours là, car la sagesse humaine n’a guère évolué entre temps. Le cercle infernal, accroissement démesuré de l’espèce humaine, avidité humaine, lutte pour le territoire et le pouvoir dans les relations, concentration des richesses, explosion industrielle en Asie, délire religieux qui devient une arme de destruction ; tout cela n’est a priori n’est pas très réjouissant.
Bipol
Il semble bien que le compte à rebours a commencé, et si nous ne changeons pas en tant qu’individu et civilisation il n’arrêtera pas et nous conduira tôt ou tard a la destruction partielle ou totale de notre civilisation, qui ne brille pas par sa sagesse dans l’utilisation de ses connaissances.
Je me rappelle du temps ou je militais en 1982 contre les armements nucléaires et participait au mouvement « jeûne pour la vie » initié par Théodore Monod et quelques autres, l’incroyable inconscience des « dirigeants » et de beaucoup de scientifiques pour cette course aux armements. Et on parle encore de dédier en France 70 milliards d’euros d’ici 5 ans au programme militaire.
La course aux armements s’est ralentie après la chute du bloc communiste en 1989, et le risque de conflagration nucléaire avec. Malheureusement le risque est toujours là, car la sagesse humaine n’a guère évolué entre temps. Le cercle infernal, accroissement démesuré de l’espèce humaine, avidité humaine, lutte pour le territoire et le pouvoir dans les relations, concentration des richesses, explosion industrielle en Asie, délire religieux qui devient une arme de destruction ; tout cela n’est a priori n’est pas très réjouissant.
Bipol
#5
Posté 15 février 2007 à 12:59
Je suis "pratiquement" d'accord avec Bi pol , (Ne le sommes nous - pas tous ?) (j'aime beaucoup le pseudo)- cette réflexion m'amène à exprimer des réflexions, certes contestables... mais :
- l'homme doit-il se "conserver", afin d'améliorer l'univers,
- doit-on faire des réserves, pour des "renaissances", d'animaux disparus ? Il y en a d'autres
que l'on découvre (nous les ignorions),
- Existera-t-il un monde après nous, différent, voire meilleur ?
- La globalité de l'univers ne nous dépasserait-elle pas , dans notre compréhension actuelle ?
Nous ne sommes, pensé-je, pour ma part qu'un "minuscule" maillon d'une chaîne vivante (je choisis ce mot, pour ne pas dire "magistralement" humaine) - Tout vit : de cette algue microscopique, hermaphrodite, dissécable, reproductrice, de cet air subtile peu perceptible, de ce cailloux figé.. et tout ce qui est VIVANT (parce qu'animé) a une Âme...
Pour nous cette âme est devenue CONSCIENTE, c'est là le + ; cependant, puisque chaque molécule animée à une âme, la nôtre ne pourrait-elle pas disparaître, purement et simplement physiquement, charnellement, de la manière dont nous la reconnaissons nous seulement ?
Cette dernière ne pourrait-elle pas prendre une forme plus ample et diverse ? pour évoluer vers ailleurs/autrement ?
C'est une simple question que je me pose depuis bien des temps :
- faisant tout, pour préserver "la planète",
- mais me demandant si notre manière de ralentir ou d'enrayer le temps (après une démonstration politique de notre malveillance) n'est ce pas préjudiciable à un devenir + aérien de la pensée, + sensible de l'environnement (que nous prétendons analyser) et qui sans doute est loin, de nos fausse 'application' et "implication".
En étant droit et juste, sans consommation outrancière, sans cette volonté de possession, du
"tuer pour acquérir" de tenter de "capturer" le monde à soi seul...de mépriser en bloc "le vivant, du cailloux, à l'herbe, la fleur, le bois et ses moustiques, les ceux-ci les cela, etc..ne pourrions-nous assister à une transformation mondiale qui nous surprendrait ?
Se pourrait-il, tout de même, dans un temps X que nous devenions autre-chose, autrement ailleurs ?
Nous "PENSONS" la Nature, mais pense-t-elle, comme nous, minuscules piétons violents du Monde ?
Me revient en mémoire, la fin d'un ancien film de Fr. TRUFFAUT "Fahrenheit 451" où le "marcheur, rêveur", arpente une espèce de nuage en soliloquant, se posant sans doute ces questions sans réponses !.
Ne faisons-nous pas que cela en somme ?
Cela dit, durant ce laps de temps en vit, puisqu'on pense.... dixit....sourire.....
Bien à vous tous ? méditants en tailleur, mus de bonté relative....
Toute âme est une mélodie qu'il convient de révéler . St. Mallarmé










