L'être et l'existence Pour le Petit Larousse, exister c'est être en vie actuellement ou faire partie de la réalité ou être important et être c'est exister, avoir une réalité, vivre. Ainsi les définitions successives nous font tourner en rond puisque exister est aussi une des définitions de vivre.
L'existence, c'est l'image, la marque ou l'empreinte que nous laissons sur les autres, sur le monde et sur nous-mêmes. En terme d'action et de réaction, l'existence d'un élément c'est la réaction d'un ou de plusieurs éléments suite à l'action du premier, l'existence d'un élément est donc principalement une réaction de l'extérieur par rapport à l'élément considéré. Quand nous percevrons un élément, c'est un être. Il est bon alors de définir l'être.
L'être est un élément simple ou non, vivant ou non qui entraîne la réaction d'un autre élément. C'est-à-dire qu'il est perceptible, autrement dit il existe puisque exister c'est être. Un objet, un atome, une particule, un animal, un humain..., sont des êtres. Être perçu est donc un pléonasme pour nous les êtres humains. Cette notion de perception est à la base du jeu de cache-cache des enfants qui fait sans doute prendre conscience de la vie et de l'existence.
La conscience est la réaction à sa propre action et à celle des autres, c'est la perception de sa propre existence et de celle des autres.
La mémoire pour le Petit Larousse c'est l'activité biologique et psychique qui permet d'emmagasiner, de conserver et de restituer des informations ou bien c'est aussi l'aptitude à se souvenir. Le souvenir pour le Petit Larousse c'est la survivance dans la mémoire d'une sensation, d'une impression, d'une idée d'un événement passé.
La mémoire c'est donc la trace ± durable de l'action d'un être sur un autre, c'est la durabilité de la réaction d'un être face à l'action d'un autre, c'est la persistance dans le temps de la trace d'un être.
Avec le temps, les êtres ont été transformés, ils ont été marqués, ils ont eu la trace, le souvenir du temps passé. Au contact des humains, les êtres ont obtenu une âme.
L'âme, c'est donc la trace ± durable de l'action d'un être humain sur un autre être qui n'est pas obligatoirement humain. C'est la persistance de la trace d'un être humain sur un être quel qu'il soit. L'arme c'est la mémoire de l'existence humaine d'un être vivant ou non.
Ma définition de la vie s'appuie sur la forme, l'énergie et la déformation des êtres ainsi que sur la molécule d'ADN et des définitions de l'être de la mémoire et de l'existence que j'ai expliqué précédemment.
L'être est un élément qui entraîne la réaction, la modification d'un autre élément. Par exemple supposons un dessin au crayon sur une feuille de papier. Pour la feuille de papier, le crayon a été un être, elle en a la mémoire et le crayon a existé pour cette feuille.
Concernant la forme énergie des êtres, tous les êtres ont deux énergies. Une énergie existentielle, d'origine extérieure, proportionnelle à leur masse relative et au carré de leur vitesse relative. La deuxième énergie est interne, elle est la somme des énergies atomiques de chaque être élémentaire, de chaque atome qui constitue l'être en question que ce soit une molécule ou bien un être plus complexe. Nous savons que sur terre il existe 105 atomes élémentaires différents. Cette énergie interne est utilisé en totalité ou en partie à la cohésion moléculaire de l'être considéré. Dans ce dernier cas, lorsque toute l'énergie interne de la molécule n'est pas utilisée à la cohésion, l'énergie résiduelle peut être plus ou moins échangée par adjonction ou retrait de liaison électronique avec des atomes propres ou extérieurs à la molécule. S'il s'agit d'un atome extérieur, la molécule devient un autre être et ce n'est plus le sujet. Quand il s'agit de liaison avec ses propres atomes ce sont des modifications d'assemblage moléculaire sans séparation complète des atomes. Ces modifications d'assemblage moléculaire sont des changements de forme moléculaire, des déformations. Ces déformations entraînent des modifications de l'énergie résiduelle et chaque forme doit correspondre à un niveau d'énergie résiduelle particulier.
Selon moi les déformations moléculaires sont multiples. Deux variétés de déformations sont intéressantes : la première est ample, lente, évolutive et novatrice, c'est la déformation elle-même qui est prépondérante pour cet être, c'est une déformation de type actif (type DA). L'autre déformation au contraire est petite, rapide, identique et répétitive c'est la décharge régulière d'énergie avec le temps qui est intéressante et caractérise cet être, sa déformation et de type réactif (type DR). L'association par cohésion électronique de ces deux êtres pour n'en former qu'un, fait apparaître le mouvement du vivant, comme le stroboscope fait réapparaître l'hélice quand sa rotation à grande vitesse la faisait disparaître donc ne plus exister pour notre rétine. Le stroboscope vers mais un temps de perception, de mémorisation par la rétine qui fait percevoir donc exister cette hélice pour la rétine de l'oeil considéré. De la même manière lors de la déformation active DA1 la forme initiale de la molécule active est marquée, mémorisée par un niveau de décharge réactive DR-1 et l'évolution de sa déformation active DA1 est marqué par un niveau de décharge DR-2 s'appuyant sur ces niveaux définis et retenus l'être actif avance dans sa déformation et le mouvement peut exister et apparaître. Pour moi c'est ainsi que la vie s'est constituée et s'est mise en marche pour conquérir la terre. Concernant la molécule d'ADN il est démontré que certaines conditions physiques particulières et reproductibles permettent la formation de molécules nécessaires à la constitution d'ADN. Nous savons que lorsque ces molécules d'ADN sont constituées et sont dans un milieu liquide particulier, le vivant apparaît. J'en déduis que les mécanismes du vivant se trouvent dans la formation et la déformation de la molécule d'ADN.
La structure de l'ADN est hélicoïdale, c'est un ressort. Cette forme particulière détermine un milieu extérieur est un milieu intérieur. Le milieu intérieur qui facilite la conduction électronique le long des filaments constitue donc un solénoïde créant un courant où les bases sont attirées. Les bases qui passent intérieur du tube d'ADN enroulé se fixent progressivement sur les bases complémentaires et l'ADN devient une quadruple hélice enroulée. La charge énergétique interne de l'ADN, augmenté par l'apport des nouvelles molécules qui constituent la deuxième hélice, est devenue suffisante pour que les spires du ressort s'éloignent, la double molécule d'ADN se déroule et les filaments se retrouvent dans le milieu extérieur. Ce changement de milieu entraîne la séparation des deux filaments d'ADN qui reprennent alors chacun leur structure hélicoïdale initiale. Chaque cycle se répète indéfiniment tant qu'il y a des bases pour constituer de nouveaux filaments. Pour moi, la réaction intérieure, la duplication à l'identique est une des trois caractéristiques qui définissent le vivant.
Le travail de contorsionniste de l'ADN avec ses déformations particulières pour permettre la cohésion de certaines parties spécifiques d'un et ou des deux filaments pour produire un mono filament d'ARN (U au lieu de T) qui pourra coder les protéines.
Le vivant est un être qui possède au moins un système spécifique alternatif de réaction intérieure par rapport à une action extérieure ayant pour but la reproduction à l'identique qui prolonge son existence en tant qu'être particulier. La molécule d'ADN est une molécule vivante.
L'être, l'existence, la mémoire, l'âme, le vivant
Commencé par
géotrouvtou
, 25 jan 2007 à 23:54
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