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Le Serpent


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57 réponses dans ce topic

#31 galimba

galimba

    Chercheur de vérités

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Posté 05 mars 2007 à 20:46

pop-corn, le Lundi 05 Mars 2007 20h42, dit :

il n'y a pas beaucoup de piste ou mes requetes ne sont pas bonne
ou pas la bonne langue

semblerais que les  Saefes viennent du portugal et semblerait que la tribu d'avant eux avait une divinité serpent-lézard .avant la venue des romains
L’enfant lézard


Qu’est-il devenu celui qui voyait l’au delà des tombes ? Qui depuis l’en delà merveilleux de lui même jaillissait de tout son éclat. Le pied frappa le sol et l’horizon chanta dans notre poitrine. Nos yeux furent envahis de lumières végétales, de couleurs étroites, de moments même! où nous crûment pouvoir les saisir, ne voyant plus que la main d’une question glacée. Je revois dans ma mémoire cette tribu tumultueuse rassemblée autour d’un feu interminable. Je me rappelle cet ultime moment ou tout reposait, celui ou la terre se mit à danser, à sourire, à se perdre, à s’éloigner d’elle même. Je me souviens d’un enfant depuis la lézarde, peuplé de lézards aimantés à sa peau. Sur ses épaules, sur sa tête, leur langue débordait par sa bouche. Le petit portait en lui à la fois la faille et l’éclair, la foudre et la fin, il indiquait le long chemin qui nous attendait. On le coiffa de cornes, on lui traça des fleuves sur le corps, on l’enduit de cendre pour la mort, de couleur pour la vie. L’Enfant causait sa chute. Quand la bouche s’ouvrait, l’Enfant parlait d’aube, et du pays que nous venions de quitter, de mort dont nous ne croyions pas nos oreilles. Il parla je me rappelle de possible, et d’aventure, il parla de lui-même en lui-même, de lui-même en nous-même, de nous-même en lui-même. Il parla d’un Sang mystérieux, d’immensités arides où seule la soif mène à l’apaisement, de falaises de craies d’où se projetteront ses enfants meurtris par l’apprentissage du Feu. De vives flammèches noires rayonnaient de son crâne ou siégeait des varans verdâtres, ses yeux fendus de genèse dévisageait la « vie », et sa langue humait « l’avenir ». Des présents furent jetés à ses pieds pour toujours plus s’éloigner, des mains se tendirent vers le ciel, pour toujours mieux se perdre, pour toujours mieux s’oublier, des danses furent donnés en son honneur, des chants greffés à son cœur en rappel. Ainsi, là où s’arrête ma mémoire, là où mes os charrient mes restes, là où nous descendions, au plus loin que je me souvienne, de moi-même naissant à l’étoile, aux cartes et aux cliquetis infernaux de la liberté. D’aussi loin que je m’aime à mon cercueil de ferrailles lisses et avides, que je me tue aux rivières féminines, que je me lacère de ma création étouffante oui d’aussi loin, je me sens pourtant si proche d’une fiction, d’un grand théâtre dont on ne sort qu’en quittant son rôle. Pourrais-je un jour de nouveau danser la Nuit ?
Pourrais-je un jour de nouveau faire Corps ? Pourrais-je un jour de nouveau m’habiller d’éternité et quitter mes mors ? Oui toi qui lit je sais que tu te reconnais, que l’enfant lézard ne vient pas à toi par hasard puisque tu l'as choisis simplement. Sens-tu ce Sang ? Vois comme probablement il nous est proche, dans notre écume, dans nos volutes dans nos vapeurs. Dans nos cascades et dans nos gorges, notre colère et notre écoeur, dans notre vent, dans notre sang, dans notre souffle, en notre sein, même…

Ce message a été modifié par galimba - 05 mars 2007 à 20:47.


#32 pop-corn

pop-corn

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Posté 05 mars 2007 à 21:29

La Galice de l’époque des fortifications se composait de peuples de souche celtique qui étaient arrivés aux alentours du VII ème siècle av.J.C. (les Artabres, les Caporos, les Groviens, les Albions, etc.) et qui ressemblaient aux peuples antérieurs, les Oestrymniens et les Saefes.
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Oestrymniens
Los oestrimios formaben parte d´una comunidá aborixen d´aniciu protocélticu asentada dende la Edá de Bronce (denantes del 600 a. C) qu´ocupaben el noroesti peninsular. Dempués vinieron les invasiones céltigas de Saefes o Sierpes (homes serpiente) y Draganos. :D
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La Galice est une enclave située entre l'océan Atlantique et les monts Cantabriques.
Certains appellent la Galice la Bretagne espagnole tellement elle ressemble à la Bretagne avec ses menhirs, ses forêts de chênes qui rappellent les temps druidiques, sa culture et sa musique.

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et pour cet extrait bonne merde
semble que l'origne avant la galice était le portugal, dommage que ce n'est pas en français pour retrouver des monuments ou autres

“... Se como já apontámos este território que hoje é Portugal, tem a sua mais antiga referência literária na obra do escritor latino, Rufo Festo Avieno, a Ora Marítima, do século IV antes de Cristo,(...) e se esta primeira referência ao nosso território o designa com o nome de Ophiussa, como “terra de serpentes” e Saefes e Draganis  :( como dois seus povos, e se numa passa passagem deste poema se cita o caso de que os Oestrimnios teriam sido expulsos daqui por uma invasão de serpentes – tudo apontará, entre símbolos, mito e história, através dum nome primevo dum território e de dois dos seus povos, como filhos ou adoradores da serpente, e por um acontecimento de sua existência colectiva, para a natureza ofídica deste território e sua humanidade. (...)”

in ”Da Serpente à Imaculada” de Dalila L.P. da Costa

“(...) Aliàs era já muito antigo o culto da serpente na Lusitânea, como o demonstrou Mendes Correia no seu trabalho sobre A Serpente, Totem da Lusitânea. :(  À Lusitânea se chamou Ophiussa, a terra da serpente.

Como escreveu Pinharanda Gomes, a Serpente é o sinal remoto que nos introduz numa geneologia a divinis do povo lusitano e dos seus valores religiosos. A serpente apresenta como símbolo do conhecimento global _ a serpente enrolada, a boca tocando o rabo, denomina simbòlicamente o universo do saber, a unidade do ser. (...) A serpente indica a gravidade e a esfericidade do universo, a saber de geonomia e o conhecimento dos elementos, patentes na simbólica da cruz celta.

Nos textos fragmentários que escreveu para o livro, nunca concluido, que se intitularia O CAMINHO DA SERPENTE, Fernando Pessoa disse que ELA (a serpente), liga os contrários verdadeiros, porque ao passo que os caminhos da direita, ou da esquerda, ou do meio, ela segue um caminho que passa por todos e não é nenhum. Ela é, acrescentou num apontamento nebuloso, na ordem material direita de Portugal. (...)
La illaha illa Allah

#33 ishtar

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Posté 06 mars 2007 à 11:21

voilà une info que je transmets de la part d'une enfant de 7 ans:

" le serpent il est sourd ,alors il est plus fort que nous avec le reste de ses "trucs" (sous entendu sa langue,ses yeux,son corps...) parce que sinon il se cogne partout (euh là j'ai pas trés bien compris mais il faut avouer que cette même enfant me dit souvent je t'entends pas j'ai pas mes lunettes :cogite: ) et il voit pas ses proies"

confus? ...pas tant que ça

le serpent sent ...comme la chauve-souris aveugle (trés fort symbole la chauve-souris)
d'ailleurs il est sensible aux vibrations (la flûte de son enchanteur)

le serpent peut s'infiltrer presque partout grâce à son corps sineux

le flux vital est partout , il s'infiltre et parfois il "mord"

j'adore les serpents , les toucher est trés agréable et ce sont souvent des animaux calmes et sans histoires (euh je suis quand même pas folle je caresse pas les vipéres dans la nature ,mais malgré mes nombreuses rencontres fortuites je n'ai jamais été mordue)

#34 feduloji

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Posté 06 mars 2007 à 11:38

Citation

le serpent il est sourd ,alors il est plus fort que nous avec le reste de ses "trucs",  parce que sinon il se cogne partout
trucs comme un sixième sens, voire septième et plus encore....comme tu dis : sensible aux vibrations.

un peu comme les humains, quand nous apprivoisons le serpent, laissant le flux de la vie se faufiler en nous, nous devenons plus sensibles à d'autres vibrations. Enfin, c'est ma perception. :cpasmafaute:

Ce message a été modifié par feduloji - 06 mars 2007 à 11:38.


#35 galimba

galimba

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Posté 06 mars 2007 à 11:55

Oui, le serpent représente pour moi la force pénétrante, la "FRAPPE".
Même dans l'union sexuelle, le féminin c'est la gueule du serpent, la tête, statique, hypnotisante, yin, d'aiileurs quand il se dresse, c'est le corps dessous qui bouge. L'homme c'est la queue du serpent, yang. Durant l'union sexuelle la gueule et la queue se rejoignent... ça fait un rond qu'on connait bien.

Et quand le serpent FRAPPE! POINT! C'est la stupeur!!!! La tête et le corps sont courant l'un  pour l'autre, il y a "!". La frappe c'est un moment incroyable, c'est comme un éclair. D'ailleurs quand on est avec un serpent dans une pièce, on rentre tout de suite en méditation... en présence... sur le "qui vive". Pourtant bestiairement je me sens pas trop serpentophiles, je les laisse bien ou ils sont :???:

La vision est sans oeil, l'ouïe sans oreilles. Les sens sont des restrictions, ou plutôt des couloirs. Si on s'y fie seulement on en est prisonnier. Ou bien on en est conscient et on le vit avec plaisir, comme un passage.

Merci Pop!

Il n'y a pas quelqu'un qui parle espagnol dans le coin? :neutre:

#36 feduloji

feduloji

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Posté 07 mars 2007 à 11:06

Allez, je continue :

prenez les lettres de "serpent", mettez-les dans vos mains, secouez bien...... ouvrez les mains et redéposez les lettres ; çà forme "présent"....  :roll: .:cpasmafaute:  .

                     +++++++++++++++++++++++++++++

"- Où sont les hommes ? reprit enfin le petit prince. On est un peu seul dans le désert...
- On est seul aussi chez les hommes, dit le serpent. »


le petit prince connaît le sentiment de solitude de chaque traversée du désert. Le serpent connaît la solitude de l'être humain, dans ces moments où l'apparence ne suffit plus pour trouver un sens, où elle se dresse et saute aux yeux comme une illusion, où l'intériorité nous appelle .....vers le désert.
L'homme sur terre se cherche, de solitude en plénitude et de plénitude en solitude...

galimba,

Citation

Oui, le serpent représente pour moi la force pénétrante, la "FRAPPE".
....et aussi, dans l'opposé ( regard de femme ?  .... ): quelque chose de très paisible, discret, presqu'effacé.
Aussi : sensualité liée à l'élément eau, et puis à ses mouvements en ondulations. Il glisse sur le sol, se faufile dans la terre, comme la vie coule en nous quand çà lâche prise, que nous nous abandonnons à la vie...

Ce message a été modifié par feduloji - 07 mars 2007 à 11:45.


#37 galimba

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Posté 07 mars 2007 à 13:01

Ouaaaah... présent!!!!!! Superbe!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!



Citation

Aussi : sensualité liée à l'élément eau, et puis à ses mouvements en ondulations.

Oui... quand la Danse m'a investi ce n'était que ça, la colonne dansssait. C'est fou cette sensualité naturelle qui dort en nous et qu'on laisse pas surgir, jaillir. Sans attache et naturellement débordante. Ca se donne sans cesssss


Citation

se faufile dans la terre

oui, en pénétrant...

#38 feduloji

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Posté 07 mars 2007 à 13:39

Citation

Ca se donne sans cesssss
........SSSSSSSS..............comme le sifflement du reptile.

à propos de S : c'est une personne qui m'a beaucoup aidée sur le chemin de cette vie, qui m'avait inspirée dans cette réflexion sur l'ego ( merci à lui en passant  :chamaille:  ):

Citation

entre essentiel et existentiel, il n'y a que le son "S" transformé en son "X" et "T".
Le S file comme le souffle infini, le X sonne dur comme un arrêt dans l'espace Temps.
.et puis exos avait ajouté son grain de SSSSSSSS.......el :
http://www.onnouscac...ic.php?p=274597

Ce message a été modifié par feduloji - 07 mars 2007 à 13:43.


#39 galimba

galimba

    Chercheur de vérités

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Posté 07 mars 2007 à 14:05

Le S dans sa forme représente aussi le Serpent


La dernière fois que j'ai mis ces textes je me suis fais remettre en place mais  là ça redevient audible, alors:)

SERGE
SSSSSSSSSSSS S'estrge
Sers Je
SSSSSSSSSSS'ES
SSSSSSSSSSSSSSSSSS
SHAKTI
SSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS



Accouplement
  
Le sexe à la tête de serpent
Le sexe pharaon
Le sexe Sphinxsss
Le Sexe
S’Est qu'ssss

#40 Magnus

Magnus

    Hein ?

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Posté 07 mars 2007 à 14:17

Un serpent, selon les chinois, devient un dragon au bout de mille ans. Le serpent est donc le potentiel, à l'homme tel tristan de découvrir le dragon qui est en lui, et lui couper la tete. Que le serpent en nous devienne dragon, mais qu'on le tue avant qu'il ne ne le fasse de son feu destructeur. Tout est donc question de maitrise, tel le charmeur de serpent. SSSSSSSS
"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux" (benjamin Franklin)

#41 feduloji

feduloji

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Posté 07 mars 2007 à 14:19

Citation

La dernière fois que j'ai mis ces textes je me suis fais remettre en place mais là ça redevient audible, alors:)
c'est TA vérité : la seule valable pour toi. Si le serpent te parle, tends l'oreille ...
moi, en ce moment, il me parle, alors je l'écoute; :cpasmafaute:  mais rien n'est figé.

Le S est aussi dans le Souffle (titre de ton recueil).Serpent et Souffle sont liés intimement, comme dans l'union sexuelle.

En faisant des recherches sur le diaphragme, que je sens comme un obstacle possible ( de même qu'un passage) à la fluidité du S, je suis tombée sur ce site :

http://www.anthropol...crificeI_2.html

le passage  sur Garuda parle du souffle et de sa relation au serpent (naga).  L'illustration (  vers le milieu de la page : Peinture indienne du XVIIIe) est très belle. :D
voici l'extrait qui parle de l'aigle, de Garuda :

Citation

Si les replis de l'intestin peuvent figurer un serpent, le système respiratoire peut être figuré par l'aigle dont les ailes déployées représenteraient les deux poumons, le bec, la tête et le cou, la partie supérieure du système. Système respiratoire et système digestif sont séparés par le diaphragme qui est le muscle du mouvement respiratoire. La méditation sur le souffle qui ouvre la voie à la conception post-védique du sacrifice ("Les dieux sont les souffles nés du mental et liés au mental. En eux on sacrifie metaphysiquement" - T.S. VI,1,4, S) se réalise dans les techniques respiratoires du yoga. Celles-ci s'appuient sur la fonction du diaphragme qui sépare le monde aérobie du monde anaérobie. Le contrôle du souffle (pranayâma) s'y révèle un moyen d'action indirect sur la vie végétative. Soumis, dans certaines limites, à l'action volontaire, le système aérobie régit le système anaérobie. Le souffle (aérien, subtil, incorruptible) prend possession du corps. L'aigle maîtrise le serpent.
Le diaphragme est pile au milieu du S, à l'endroit où la courbe s'inverse, passage entre le haut et le bas.

Ce message a été modifié par feduloji - 07 mars 2007 à 14:49.


#42 elluminessenciel

elluminessenciel

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Posté 07 mars 2007 à 14:24

Galimba

Symbolique du serpent
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Vishnu chevauchant GarudaEn Inde et dans toutes les régions avoisinantes, depuis l’aube de la civilisation indienne, le serpent joue un rôle-clé, et fait l’objet d’une grande vénération et des cultes les plus divers ; et le bouddhisme comme le jaïnisme l’ont même adopté comme symbole.

Les adeptes de Vishnu attribuèrent aux serpents une auréole maléfique et les firent affronter Krishna, ou encore Garuda, l’oiseau-monture de Vishnu. Le frère lui-même de Krishna, Baladeva (ou Balarama) est censé être une incarnation de Ananta, le grand serpent sur lequel repose Vishnu. Et que ce soit sous la forme du cobra lové autour de Shiva ; d’Ananta ou de Shesha, le serpent originel ; de Kaliya, le serpent géant vaincu par Krishna; de la Kundalini du tantrisme ; ou des Naga, mi-serpent mi-humains vénérés avant même les Aryens ; le serpent joue un rôle primordial dans la mythologie indienne.

Mais il est intéressant de voir la place également importante qu’il occupe dans la symbolique.

Sommaire [masquer]
1 Cultes et festivités
2 Naga et cobras
3 Shesha
4 Ananta
5 Symbolique numérique
6 Symbolique cosmogonique
7 Sources
8 Liens internes



Cultes et festivités  [modifier]
Près de Madras, à Mahabalipuram, un lingam (symbole phallique de Shiva) de pierre mesurant 3 mètres est gardé depuis 13 siècles par un cobra à sept têtes. Dans les cultes populaires, le cobra tient une grande place et son effigie orne souvent les pierres appelées Gramadevata, ou divinités du village, placées sous les banyans. Ainsi, au début de la saison des pluies, dans le Rajasthan, au Bengale et au Tamil Nadu, on lui rend chaque année un culte particulier, en offrant du lait et de la nourriture aux serpents. Le Naga-panchami est le nom de cette fête célébrée le cinquième jour après la pleine lune ouvrant le mois de Shravan (juillet-août).

A Battis Shirale, dans le Maharashtra, cette fête prend même les proportions d’un grand festival, où personne ne craint les serpents censés être pacifiques ce jour-là (rappelons qu’une morsure de cobra attaque le système nerveux et paralyse le système respiratoire jusqu’à la mort).


Naga et cobras  [modifier]
D’après l’historien indianiste Louis Frédéric, les serpents sont dans la plupart des croyances locales des génies du sol, des esprits chtoniens (c’est à dire associés à la terre et au bas, contrairement aux esprits célestes) possédant la terre et ses trésors. Mais à l’encontre de toutes les autres catégories de serpents (sarpa), les cobras sont ceux qui animent le plus les mythologies indiennes, où ils sont divinisés et munis d’une véritable personnalité. Ainsi sont-ils très souvent associés au culte de Shiva, qui dans certaines de ses représentations en tient un enroulé sur l’un de ses bras gauches. Et dans ces représentations, les cobras ne sont autres que les naga, divinités chtoniennes au buste humain et au corps de serpent et considérées comme des esprits des eaux dans tous les folklores de l’Asie, notamment en Extrême-Orient où ils sont figurés par les dragons. En fait, dans l’iconographie traditionnelle indienne, les naga sont généralement représentés avec une tête humaine munie d’un capuchon de cobra. Ils peupleraient les patala, régions souterraines des enfers, gardant les trésors du sous-sol. En compagnie de leurs femelles, les nagini (particulièrement réputées pour leur grande beauté), ils s’adonneraient à la poésie. Car les naga passent pour être d’excellents poètes. Ils sont même considérés comme les princes de la poésie : censés avant tout être les maîtres des nombres, ils seraient donc, de ce fait, passés tout naturellement maîtres dans l’art de la métrique poétique. Et s’ils sont également les princes de l’arithmétique, c’est, comme le dit la légende, parce qu’ils sont au nombre de mille. Autrement dit, par leur fécondité extrême, les naga symbolisent la multitude indénombrable. Et comme la métrique c’est aussi et surtout la régulation du rythme, ils sont quelquefois mis en association avec le rythme des saisons et des cycles du temps.

Le cobra, quant à lui, est un long serpent, ses dimensions variant de un mètre à un mètre cinquante.


Cobra royalEt c’est par allusion à cette longueur considérable que les hindous l’ont rangé parmi les démons appelés mahonaga (grands serpents). Mais c’est le cobra royal (qui mesure jusqu’à 2 mètres) que l’on a choisi tout naturellement pour diriger la tribu.

Plusieurs noms lui ont été donnés en tant que roi des naga : Vâsuki, Muchalinda, Muchilinda, Muchalinga, Takshasa, Shesha, etc., auxquels de nombreux mythes sont attachés. Par exemple, dans la mythologie brahmanique, c’est sous le nom de Vâsuki que le roi des naga aurait été utilisé par les deva (les dieux) et les asura (les anti-dieux) comme corde pour faire tourner le Mont Meru sur son axe, afin de faire baratter la mer de lait et en extraire le nectar de l’immortalité, l’amrita. Autre exemple, une légende bouddhique veut que le roi Muchilinda ait protégé de la pluie et des inondations le Bouddha, alors en profonde méditation, en lui faisant un haut siège de ses anneaux repliés et en formant un abri de son capuchon à sept têtes de cobras.


Shesha  [modifier]
Mais le nom qui revient le plus fréquemment est celui de Shesha. Figuré quelquefois comme un être à sept têtes de serpent, celui-ci est représenté le plus souvent comme un serpent à mille têtes. Et c’est pourquoi le terme de Sheshashirsha (tête de Shesha) signifie bien souvent mille en tant que mot-symbole numérique. Selon sa propre étymologie, Shesha, c’est le vestige, celui qui reste (à la suite de la destruction de l’univers). On l’appelle d’ailleurs Adi Shesha (de Adi, commencement). Car Shesha, c’est aussi et surtout le serpent originel, né de l’union de Kashyapa et Kadru (l’immortalité). Et comme il avait épousé Anantashirsha (la tête d’Ananta), c’est à dire le «commencement de l’éternité», Shesha, selon les cosmologies et mythologies indiennes, est donc ainsi devenu à la fois le fils de l’immortalité, le vestige des univers détruits et le germe de toutes les créations futures.


Ananta  [modifier]
Le roi des naga représente ainsi la nature primordiale, la durée sans limite de l’éternité et l’immensité sans bornes de l’infini. Shesha n’est donc autre qu’Ananta : cet immense serpent flottant sur les eaux primordiales du chaos originel et de l’«océan d’inconscience», et sur les anneaux duquel Vishnu, couché, se repose entre deux créations du monde ; c’est là que ce dernier donne naissance à Brahma qui surgit de son nombril.


Kaliya vaincu par KrishnaMais Ananta, c’est aussi le grand prince des ténèbres. Chaque fois qu’il ouvre sa gueule, un tremblement de terre se produit. Et c’est bien lui qui, à la fin de chaque kalpa (cycle cosmique de 4 320 000 000 d’années), provoque, en crachant, le feu destructeur de toute création de l’univers. Or, Ananta, c’est également Ahirbudhnya (ou Ahi Budhnya), le fameux serpent des profondeurs de l’océan qui, selon la mythologie védique, serait né des eaux sombres. En plus de génie du sol et d’esprit chtonien possédant la terre et ses trésors, le serpent apparaît donc ainsi comme un esprit des eaux (aptya) vivant dans les mondes inférieurs (patala).

A leur manière, certains mythes indiquent clairement cette ambivalence de la nature du reptile, comme la légende qui rapporte l’histoire de Kaliya, le roi des naga de la rivière Yamuna ; c’est un serpent à quatre têtes aux proportions monstrueuses, qui, vaincu par Krishna, alors âgé de cinq ans seulement, était allé se réfugier dans les profondeurs de l’océan.

Dans ce mythe, il faut noter cette allusion aux quatre têtes du roi des naga, alors que celui-ci, sous le nom de Muchalinda, est souvent muni de sept capuchons de cobra (concept exporté et fermement institué au Cambodge), lorsqu’il ne s’agit pas des mille têtes d’Ananta.


Symbolique numérique  [modifier]
Le choix de ces attributions numériques n’est certainement pas dû au hasard. En fait, dans ces allégories, les sept têtes de Muchalinda représentent le royaume souterrain des naga, chacune étant associée à l’un des sept enfers qui constituent les mondes inférieurs. Inverses des mondes supérieurs, les Enfers se situeraient en effet juste en dessous du Mont Meru, le centre de l’univers, composé lui-même de sept faces, orientée chacune vers l’un des sept océans (saptasagara) et vers l’une des sept îles-continents (sapta dvipa).

Il est donc fait appel ici au caractère essentiellement céleste du symbole ainsi mis à contribution : Muchalinda n’était autre en effet que le serpent originel, celui-là même qui aurait engendré la nature primordiale. Car le Mont Meru, montagne mythique et sacrée des religions indiennes, qui se trouve ainsi associé symboliquement au nombre sept, reçoit ses feux précisément de l’étoile polaire (α Ursae Minoris), la dernière des sept étoiles de la Petite Ourse, située exactement sur la même ligne que cet «axe du monde».

Les quatre têtes de Kaliya représentent, en revanche, la nature essentiellement terrestre de l’espèce rampante. Et on sait que dans la pensée mystique indienne, la terre correspond symboliquement au nombre quatre, celle-ci étant en effet mise en correspondance avec le carré, lui-même associé aux quatre points cardinaux. Par contre, les mille têtes de Shesha-Ananta symbolisent à la fois la multitude indénombrable et la durée éternelle.

Quant à la lutte évoquée plus haut entre Krishna et le roi des naga, elle est elle-même l’expression mystique de la rivalité entre l’homme et le serpent. Or, cette dualité homme-serpent est justement exprimée d’une manière très symbolique dans la littérature védique (notamment dans le Chhandogya Upanishad), où Krishna, le Noir, non encore divinisé, est un simple érudit ou encore un asura (c’est à dire un anti-dieu). Mais dès lors qu’il est rangé parmi les divinités du panthéon hindou, il devient la huitième incarnation (avatar) de Vishnu, avant même de devenir le bienfaisant protecteur de l’humanité.

Mais cette dualité s’exprime aussi de manière numérique, car le rang attribué à Krishna en tant qu’incarnation de Vishnu est égal à 8, soit exactement la valeur mystique du naga. Le naga, on l’a vu, est en effet considéré non seulement comme un génie du sol, un esprit chtonien possédant la terre et ses trésors, mais aussi et surtout comme un symbole aquatique ; c’est un esprit des eaux vivant dans les enfers. Or, la terre a 4 pour valeur symbolique. Et comme dans la pensée mystique indienne, l’eau (en sanskrit: jala) a également pour valeur 4, l’ambivalence du serpent s’exprime donc bien par la relation : naga = terre + eau = 4+4=8. Cette valeur se trouve confirmée par le fait que les naga se reproduisent par couples et évoluent toujours en compagnie des nagini leurs femelles ; ce qui donne bien le nombre 8 comme résultat de la multiplication symbolique de 2 (le naga et sa nagini) par 4 (la terre ou l’eau). Et c’est pourquoi la désignation générique de cette espèce est devenue un mot-symbole de valeur numérique égale à 8.


Symbolique cosmogonique  [modifier]
Mais en plus de son caractère terrestre, le serpent symbolise aussi et surtout la nature primordiale. En effet, «les enfers et les océans, l’eau primordiale et la terre profonde ne forment qu’une matière première, une substance primordiale, qui est justement celle du serpent. Esprit de l’eau première, il est l’esprit de toutes les eaux, que ce soit celles du dessous, celles qui courent à la surface de la terre, ou celles du dessus». Ainsi le serpent est-il lié à la froide, gluante et souterraine nuit des origines : «Tous les serpents possibles, écrit H. Keyserling, forment ensemble une unique multiplicité primordiale, une indénombrable chose primordiale, qui ne cesse de se détériorer, de disparaître et de renaître.» Le serpent symbolise donc la vie. En effet, quelle est donc cette chose primordiale sinon la vie dans sa latence, ou, comme le dit Keyserling, la couche de vie la plus profonde ? Elle est le réservoir, le potentiel d’où proviennent toutes les manifestations. «La vie des bas-fonds doit précisément se refléter dans la conscience diurne sous la forme d’un serpent», ajoute cet auteur, et il précise : «les Chaldéens avaient un seul mot pour Vie et Serpent». Dominique Aubier précise que la racine hébraïque Nahach, active dans le mot qui nomme le serpent dans la Bible, s'édifie sur trois lettres, qui peuvent aussi bien nommer le serpent que le verbe qui signifie deviner, conjecturer. Nahasch est une position structurelle, qui non seulement désigne l'animal serpent, mais indique une procédure initiatique. Pour René Guénon, le symbolisme du serpent est effectivement lié à l’idée même de la vie ; en arabe, le serpent se dit al hayyah, et la vie al hayat». Et d’ajouter, ce qui est capital, qu’al Hay, l’un des principaux noms divins, doit se traduire non par le vivant, comme on le fait souvent, mais par le vivifiant, celui qui donne la vie ou qui est le principe même de la vie. Le serpent visible n’apparaît donc que comme la brève incarnation d’un Grand Serpent invisible, causal et atemporel, maître du principe vital et de toutes les forces de la nature. C’est un vieux dieu premier et viscéral que nous retrouvons au départ de toute les cosmogenèses, avant que les religions de l’esprit ne le détrônent. Il est ce qui anime et ce qui maintient. Sur le plan humain, il est le double symbole de l’âme et de la libido: «Le serpent, écrit Gaston Bachelard, est un des plus importants archétypes de l’âme humaine.»


Chakras du trantrisme indienOn retrouve bien sûr les images dans les représentations cosmologiques et mythologiques indiennes. Ainsi, dans les doctrines tantriques, la Kundalinî est le serpent de Shiva, source de toutes les énergies (shakti) sexuelles et spirituelles censées se trouver lovées à la base de la colonne vertébrale, sur le chakra de l’état de sommeil. Et lorsque celle-ci s’éveille, «le serpent siffle et se raidit, et l’ascension successive des chakras s’opère : c’est la montée de la libido, la manifestation renouvelée de la vie» (L.Frédéric). D’ailleurs, du point de vue macroscopique, la Kundalini a pour homologue le serpent Ananta, qui enserre de ses anneaux la base même de l’axe de l’univers. Associé à Vishnu et à Shiva, celui-ci symbolise en effet le développement et la résorption cyclique, mais, en tant que gardien du nadir, il est le porteur du monde dont il assure la constance et la stabilité. Mais Ananta, c’est d’abord et surtout le serpent de l’infini, de l’immensité et de l’éternité.

En fait, toutes ces significations ne sont qu’autant d’applications, dans un domaine déterminé, du mythe du Grand Serpent originel, qui exprime ainsi l’indifférencié primordial. Il est considéré à la fois comme le début et la fin de toute manifestation. Et ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la langue sanskrite a choisi le mot Shesha, le reste, pour désigner le serpent Ananta, car le naga à mille têtes est pour les indiens le vestige des mondes disparus ainsi que le germe des mondes à venir. Et c’est ce qui explique justement l’importance tant accordée dans bon nombre de mythologies et de cosmologies à la signification eschatologique du serpent (antiquité d’Égypte, de Chine, de Grèce, du Mexique, etc.).

Il y aurait beaucoup à dire sur la mystique et la symbolique du serpent, qui ont ainsi constitué une constante de la pensée humaine, dont l’analyse pourrait à elle seule monopoliser plusieurs articles de ce genre. Disons simplement, pour nous résumer, que l’espèce rampante est mise en relation, depuis toujours, avec les idées de ciel, de corps céleste, d’univers, de nuit des origines, de matière première, d’axe du monde, de substance primordiale, de principe vital, de vie, de vie éternelle même, d’énergie sexuelle ou spirituelle.


OuroborosElle correspond aussi aux idées de vestige des créations passées et de germe des créations futures, de développement et de résorption cyclique, de longévité, de multitude indénombrable, d’abondance, de fécondité, d’immensité, de totalité, de stabilité absolue, de mouvement ondulatoire sans fin, etc.

Autrement dit, depuis un temps immémorial et chez tous les peuples de la terre, le serpent, en plus des symboles terrestre et aquatique, incarne la notion même de l’infini et de l’éternité. A tel point que la représentation simplifié (lové sur lui-même se mordant la queue) d’Ananta (qui, rappelons-le, signifie littéralement qui n’a pas de fin), a même inspiré l’ouroboros, notre propre symbole de l’infini en mathématiques.

Au fait, peut-être même que le serpent qui tenta Ève en Éden était un cobra...


Sources  [modifier]
L. Frederic, H. Keyserling, G. Ifrah, G.V. Joshi, Echos de l'Inde, & personnelles


Liens internes  [modifier]
Mythes et création du monde, cosmogonie hindoue
Liste des déités du monde indien

Récupérée de « http://fr.wikipedia....ique_du_serpent »

#43 galimba

galimba

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Posté 07 mars 2007 à 15:08

feduloji, le Mercredi 07 Mars 2007 14h19, dit :

c'est TA vérité : la seule valable pour toi. Si le serpent te parle, tends l'oreille ...

Je parlais du règlement du forum Onnouscachetout.com


En relisant ta phrase c'est tout à fait ça... entends Toi... Sss'esssSSS... écoute...
Bien sur c'est ma vérité. Ce qui est magique c'est qu'on vit un truc individuel mais la façon dont ça se passe pour nous est reliée en l'autre qui vit autre chose, tiens d'ailleurs ça résonne là... et l'interaction se fait quand même. Mais j'ai pas le droit d'en dire plus.

Ce message a été modifié par galimba - 07 mars 2007 à 15:19.


#44 galimba

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Posté 07 mars 2007 à 15:13

Merci Elluminessenciel


Oui... c'est la nuit là dessous... le grand océan sans fin


Om Namo Narayana


J'ajoute que l'ayahuasca est une liane pour ceux qui le savent pas... qui sort de terre et prend racine dans le ventre mystérieux de l'obscurité.

C'est marrant ce truc de la poésie...

#45 galimba

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Posté 13 mars 2007 à 17:31

Je vous propose quelque chose, pour ceux que ça intéresserait.

D'après les points de vue et les dialogues avec le serpent qui sont menés ici, d'après les pistes qui sont les votres, si ça vous parle, de pousser un peu votre investigation et de le mettre en article, en livret, afin d'en faire un bouquin qui pourrait être collectif, chacun signant son morceau de Lui. Mais faut que ça parle...

Par exemple si pop corn pousse un peu sur son expérience, les Saenes, la bretagne, Féeduloji sur son ressenti et le petit prince, Mag sur ses récentes intuitions et ses rapport cosmiques et les peuples premiers, et même l'article de Wikipédia qui est plutôt bien fait je trouve, et si d'autres ont d'autres pistes?

Je sais pas c'est une idée plutôt intéressante je trouve...

#46 Magnus

Magnus

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Posté 13 mars 2007 à 18:10

galimba, le Mardi 13 Mars 2007 17h31, dit :

Je vous propose quelque chose, pour ceux que ça intéresserait.

D'après les points de vue et les dialogues avec le serpent qui sont menés ici, d'après les pistes qui sont les votres, si ça vous parle, de pousser un peu votre investigation et de le mettre en article, en livret, afin d'en faire un bouquin qui pourrait être collectif, chacun signant son morceau de Lui. Mais faut que ça parle...

Par exemple si pop corn pousse un peu sur son expérience, les Saenes, la bretagne, Féeduloji sur son ressenti et le petit prince, Mag sur ses récentes intuitions et ses rapport cosmiques et les peuples premiers, et même l'article de Wikipédia qui est plutôt bien fait je trouve, et si d'autres ont d'autres pistes?

Je sais pas c'est une idée plutôt intéressante je trouve...
  :D OK pour moi. je vais concocter un morceau sur le serpent...ssssssssssssss !!!!!!!!!
"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux" (benjamin Franklin)

#47 feduloji

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Posté 13 mars 2007 à 18:30

Galimba,
je suis partante  pour le petit prince, à la sauce fedulojique.
L'idée d'une création collective me plaît bien  :D

Ce message a été modifié par feduloji - 13 mars 2007 à 18:39.


#48 galimba

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Posté 13 mars 2007 à 18:41

Aller! C'est parti! :D

#49 mag

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Posté 13 mars 2007 à 22:44

:D Je ne sais pas si je vais arriver à "fixer le volatile"

c'est assez simple et énorme comme vision...

Citation

L'idée d'une création collective me plaît bien icon_biggrin.gif
moi aussi  :D

cependant elle se fait au quotidien du forum pour moi, cela fait comme une sorte d'émulation je ne sais pas écrire encore ce que je "vois" mais je peux mettre des images des petites histoires, des appels aux sens...

une sorte de patchwork
un labyrinthe où le fil d'or serait l'intuition
je sent que cela doit se comprendre de l'intérieur pour chaque un
...

Bon je vais faire faire de la gym à mon cerveau droit  :ptdrasrpt2:
La Conscience ne s'approprie pas.
Elle se développe à elle même... Elle se Reconnait ! Natarajan

Pour moi convaincre, n'est plus envisageable, mais témoigner et partager le sont...

#50 M2M

M2M

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Posté 14 mars 2007 à 22:51

Bonjour à tous  :biglol:
j'ai connu un certain nombre d'expérience avec l'ayawasca,
je n'est pas vu que vous parliez de la kundalini et je m'en étonne
le serpent (et en cérémonie en particulier) et en nous
pour moi la plante l'éveille et on le sent se dresser le long de la colonne
de toutes les visions que j'ai pu expérimenter le serpent exprime une énergie incroyable
et dans ce monde (des visions sous état de conscience altérée) c'est significatif...
Pourquoi l'église catho l'a diabolisé (au même titre que la femme)
je vous laisse le soin de le comprendre si ce n'est déjà fait

#51 galimba

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Posté 14 mars 2007 à 23:34

M2M, le Mercredi 14 Mars 2007 22h51, dit :

Bonjour à tous  :biglol:
j'ai connu un certain nombre d'expérience avec l'ayawasca,
je n'est pas vu que vous parliez de la kundalini et je m'en étonne
le serpent (et en cérémonie en particulier) et en nous
pour moi la plante l'éveille et on le sent se dresser le long de la colonne
de toutes les visions que j'ai pu expérimenter le serpent exprime une énergie incroyable
et dans ce monde (des visions sous état de conscience altérée) c'est significatif...
Pourquoi l'église catho l'a diabolisé (au même titre que la femme)
je vous laisse le soin de le comprendre si ce n'est déjà fait
sisi on en parle de kundalini:) Tu peux relire les posts et lire ça aussi

http://www.lherbefol...eduserpent.html

Ce message a été modifié par galimba - 14 mars 2007 à 23:36.


#52 elluminessenciel

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Posté 16 mars 2007 à 23:52

coucou  :piout:

Jour du SERPENT - (samedi 17 mars)

Favorable pour :


offrandes aux Nagas


:piout:

#53 feduloji

feduloji

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Posté 18 mars 2007 à 11:10

Galimba,
a propos du lien serpent/ADN, je viens  d'atterrir sur ce blog, avec de très belles photos :
http://princesseaupe...le-6041575.html

#54 galimba

galimba

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Posté 07 avril 2007 à 14:56

Le Serpent Amma ....

Il Est Là, Vous Le Reconnaissez?

VICTOIRE!!!!!!


Ce message a été modifié par galimba - 07 avril 2007 à 14:58.


#55 galimba

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Posté 06 mai 2007 à 21:55

Ce lien très intéressant sur les différentes manifestations de SHAKTI, la déessssSSS, issu du panthéon hindouisto oriental. Une belle précision...

Hourra! Youpi!

http://persocite.fra...es.html#parvati