Aller au contenu


angela merkel et le "défi de la mondialisation"


  • Please log in to reply
Aucune réponse dans ce topic

#1 psyduck

psyduck

    Chercheur

  • Membres
  • 573 Messages :
  • Intérêts : pizzas, chips, films de baston.

Posté 17 mars 2007 à 01:08

http://fr.news.yahoo...au-defi-de.html

l' "anciene" cadre communiste de la RDA angela merkel estime que l'UE répond "au défi de la mondialisation"


PARIS (AP) - A une semaine d'un sommet qui fêtera à Berlin les 50 ans des Traités de Rome, la chancelière allemande Angela Merkel estime que malgré la morosité qu'on observe souvent à l'égard de l'Union européenne, celle-ci apporte aujourd'hui "la réponse au défi de la mondialisation".

Dans une interview publiée samedi dans le "Figaro" et quatre autres quotidiens de l'Union européenne, elle souligne qu'il faut désormais "porter un regard sur le passé et un autre sur l'avenir", et non "négocier un nouveau traité ou adopter un document juridiquement contraignant".

"Il faut évoquer nos principes partagés, nos succès et les tâches qui nous attendent", poursuit-elle. "Et parmi ces tâches, il y a la nécessité d'assurer que nous restons capables d'agir dans des domaines concrets comme la politique extérieure ou l'énergie. Pour cela, il nous faut un Meccano institutionnel, et celui que nous avons actuellement ne suffit pas."

Interrogé sur le président de la République, qui participera la semaine prochaine à Berlin à son dernier sommet européen, elle souligne que "par rapport à la longue vie politique de Jacques Chirac, le bout de chemin que nous avons fait ensemble est court, mais il a été intense".

"J'aime travailler avec lui, car avec lui on peut se fier à ce qui a été convenu", observe-t-elle. "Il sait que dans le fonctionnement de l'Europe, on ne peut pas imposer ses vues, qu'il y a une tradition du donnant-donnant, qu'il faut respecter les autres. La coopération amicale avec lui a été enrichissante, quoique parfois difficile. Je resterai attachée à cette relation".

Elle souligne aussi que les rapports franco-allemands gardent toute leur importance. "A chaque fois que nos pays se sont opposés, cela n'a pas été bon pour l'Europe. Il ne suffit pas pour autant que la France et l'Allemagne soient d'accord pour que l'Europe ait à suivre. Il ne s'agit pas de nous placer au-dessus des autres. Mais la recherche d'une position commune vaudra toujours la peine", note-t-elle. AP