Psychothérapie
#1
Posté 21 mars 2007 à 17:37
Il est facile de trouver 1000 méthodes qui semblent efficaces et dont chacun peut vanter les mérites. Ceux qui participent à des stages couteux témoignent toujours de l'expérience "unique" qu'ils ont vécue et de la transformation qui en a résultée.
oui mais ....
Je connais beaucoup de ces personnes. Il semble qu'un stage en appelle un autre ....
J'ai lu pas mal de témoignages sur l'effet de l'iboga. Ca paraît super intéressant et c'est ce type de choses que je recherche, à savoir une durée limitée dans le temps, pas de prise de tête et bien sûr comme résultat une libération de beaucoup de souffrances inutiles.
Mais l'iboga a du plomb dans l'aile, surtout en France où il devient difficile voire impossible d'en prendre ...
Existe-t-il d'autres méthodes ?
Je précise que le mot psychothérapie est très mal choisi. Mais je pense qu'il parlera à beaucoup de gens.
#2
Posté 21 mars 2007 à 18:07
L'iboga c'est bien surtout la desintoxication mais si ce n'est pas pour ca tu n'y trouveras sans doute que peu d'interet sans une vraie demarche spirituelle derrière.
Pour la psychothérapie en tant que tel je ne saurais trop conseillé de ne pas trop te fixer sur les méthodes. Ce qui compte surtout c'est l'homme, le praticien qui va utiliser la méthode, et pour ca ... je ne saurai trop te conseiller le bouche à oreilles de personnes en qui tu as confiance ou le test systèmatique.
Rosa Luxembourg
#3
Posté 21 mars 2007 à 18:34
Je ne sais ! Cela dit, si cette dépendance est importante, une consultation à l'hôpital (vous aiderait probablement mieux, pour vous diriger, après un entretien sérieux).. Ici on ne recommande pas trop les médicaments, les médecins allopathes, etc... mais bon !!
Tout dépend pourquoi vous ou la personne concernée recherche à se désintoxiquer.. Quelle a été l'origine de cette prise et sa durée...
Sans cela.... vous avez les 3 principales écoles, connues :
- la Freudienne (un rapport dans lequel on trouve une écoute seulement, en principe.!!..On creuse soi-même en parlant),
- La Lacanienne, qui elle est basée sur le mot (écrit ainsi, que l'on décline généralement, sans s'en rendre compte...durant laquelle on peut échanger avec le thérapeute,
- et la Jungienne, plutôt basée sur le décryptage de notre psychè onirique, ayant des similitudes avec la méthode Freudienne. (Enfin ce que j'en vécu).
Mais tant de thérapeutes font une sorte de mélange des genres. Et votre personnalité doit choisir ce qui vous convient le mieux :- 1/ Être écouté/entendu - 2/Échanger.
Quant aux données économiques, elles varient assez largement, surtout si vous, ou la personne dont s'agit "a besoin" de beaucoup de séances par semaine.
Peut-être vous donnera-t-on d'autres pistes ici.... Je vous le souhaite.
Vous avez également la liste complète de l'Ordre des Psychanalystes reconnus, que vous pouvez consulter ou demander à l'Ordre des Médecins.... Mais bon !!!!!! Ce sont des renseignements généraux, simplement.
Ami, cordialement vôtre.
#4
Posté 21 mars 2007 à 18:53
Mais cela ne vaut que pour les expériences que j'ai pu avoir autour de moi, et par moi. Voilà tout.
Je souhaitais être authentique à ce point-de-vue aussi...
Cordialement.
#5
Posté 21 mars 2007 à 19:32
à propos de psychothérapie ou d'analyse je dois dire que les résultats sont très variables selon la personne avec qui on effectue le travail. une thérapeute m'a été conseillée par un psychiatre ami de mon père avec qui je n'ai presque rien appris en 9 mois, et une autre m'a été conseillée par un psychanalyste qui est le frère de mon père et avec qui ça dépote depuis un an.
y'a pas de secret, faut tester et trouver la méthode et/ou la personne qui te correspondra.
#6
Posté 21 mars 2007 à 21:09
En effet, il existe une méthode thérapeutique que je conseille vivement à tous ceux qui veulent s'éviter une longue psychothérapie coûteuse.
Il est même possible de la pratiquer chez soi, sur soi-même, et elle est très efficace.
Personnellement, j'ai suivi cette formation thérapeutique, mais ne la pratique pas professionnnellement pour l'instant.
Il s'agit du " Rêve éveillé libre".
A lire, si vous désirez apprendre à connaître la méthode, le livre suivant:
"Le rêve éveillé libre" de Georges Romey, aux éditions Albin Michel.
Georges Romey était notre professeur lors des cours.
Il a formé lui-même plusieurs professeurs à cette méthode, qui eux ont commencé à le
relayer, car Georges Romey est âgé de 77 ou 78 ans environ à présent.
Pour l'avoir connu , je peux témoigner de la compétence et de l'engagement de cet homme pour aider les autres à travers sa méthode, pendant des décennies.
Des thérapeutes formés à cette méthode exercent sur toute la France, en Belgique et en Suisse.
Une cure peût être variable dure environ de dix à vingt séances, et est toujours profitable.
Vous avez aussi la possibilité de chercher sur internet.
L'association fondée par Georges Romey se nomme : ADREL
L
#7
Posté 22 mars 2007 à 06:49
je suis d'accord avec les autres pour penser qu'un travail sur soi nécessite du temps. Mais comme parfois un raccourci permet de se remotiver, l'auto-hypnose, voire l'hypnose permettent de faire un progrès important, quitte à revenir plus en profondeur ensuite sur le côté analytique.
L"avantage de l'auto-hypnose c'est que tu ne multiplieras pas les stages ou les séances, une fois que tu maîtrises le processus, c'est toi qui bosses. L'inconvénient c'est que travailler seul peut mener à des impasses ou à des erreurs.
#8
Posté 22 mars 2007 à 10:36
Merci pour ces premières réponses. D'autres seraient aussi les bienvenues.
Juste un petit commentaire à propos de la durée. Vous semblez tous d'accord que le "travail" doit être long, puisque profond.
D'où vous vient cette croyance ?
Quand on lit des témoignages de gens qui ont pris de l'iboga pendant 2 jours et qu'on voit les réelles et profondes transformationsl...
Ce produit semble agir très profondément puisqu'on revient sans problème à sa naissance (et même au-delà ...). Des témoignages de gens enthousiastes, on en trouve des centaines sur le NET ....
Mais, mon propos n'est pas de faire de la pub pour l'iboga qui va être interdite en France. Ce que ce produit peut faire, d'autres approches peuvent aussi sans doute le faire.
#9
Posté 22 mars 2007 à 10:54
Une fois qu'on a compris le mécanisme de la névrose qui est une construction de l'égo, qu'on est d'accord d'abandonner ses résistances, on peut très vite changer.
Ensuite, lorsqu'on maîtrise les outils, on peut travailler seul.
#10
Posté 22 mars 2007 à 11:11
Si ça peut t'intéresser, il y a déjà un topic sur l'iboga ici : "iboga, bois sacré et chamanisme"
Pour ceux qui se fient aux apparences, les vastes discours ne sont que des abrégés imprécis. »
Mawlânâ Djalâl Od-Dîn Rûmî
#11
Posté 22 mars 2007 à 11:40
J'ai lu il y a quelques jours ici des personnes qui parlaient des "problèmes" de Mallendi. Mais il y a tellement de sujets, de topics, que je m'y perds complètement.
#12
Posté 22 mars 2007 à 13:31
Pourriez-vous, - même ne pas dire ici, ni même en MP - donc à l'intérieur de vous.. pourquoi ladite personne fût tenter de prendre cette écorce, alors que nous savons que c'est un vomitif de haut niveau... Il y aurait des stades intermédiaire peut-être mais, cela je l'ignore, donc n'ai rien appris physiquement dans ce domaine.
"Un vieux Sage" <lequel ? ils se pillent tous comme nous petits piétons> disait : On ne comprend bien que ce qu'on initie... .. mais pour ma part, j'ajouterais... pas comme Scoots de toutes formations... On te pique pour faire couler le sang - et tu es initié... Ah ... l'accident, les naissances, elles sont des réalités non simulées, du sang-coulant/ parfois : donnant par transfusion... C'est ça l'initiation !!
Voilà ami...je n'ai pas initié ce vomitif, même si je sais de manière livresque et d'étude, qu'il est autre aussi.
Réponse en vous, à nous, c'est comme Vous vous le sentez.
Bisou
#13
Posté 22 mars 2007 à 13:47
Je ne savais pas que des personnes aussi chiantes et torturées pouvaient exister. J'ai émis une demande toute simple, pourquoi ne pas répondre simplement ?
Ladite personne fut tentée de prendre cette écorce parce qu'elle était chiante et torturée. Depuis, le problème est reglé.
#14
Posté 22 mars 2007 à 13:55
napo, le Jeudi 22 Mars 2007 10h54, dit :
Une fois qu'on a compris le mécanisme de la névrose qui est une construction de l'égo, qu'on est d'accord d'abandonner ses résistances, on peut très vite changer.
Ensuite, lorsqu'on maîtrise les outils, on peut travailler seul.
J'ai un point de vue différent : en ce sens qu'on ne peut pas dire :
- une fois que ci
- et une fois que ça
tout coule de source parce que c'est l'ego le grand fautif dans ça, et par conséquent, je me change
En analyse (pyschothérapie, psychanalyse), il y a un phénomène hyper-important qui est le "transfert" : le fait de transférer à son psy par la parole change beaucoup les choses.
Il y a une relation très particulière entre analysant et analyste, tout un contexte psychologique dans lequel ces enjeux inconscients se nouent et en dénouent d'autres.
Le canapé a un peu remplacé le confessional. Personne ne pense à remplacer le confesseur ni même à donner l'absolution à sa place que je sache
L'analyse a ce rôle-là exactement et le fait de payer de SES deniers a aussi le rôle de travail rémunéré et donc forcément d'un échange du genre :
- je parle, je me libère sur vous car ce que vous recevez : c'est en plus que ce que vous aviez.
- je vous paye pour ça.
C'est pour cette raison que parler à un ami, un conjoint, même si la confiance est présente, se parler à soi-même, ça n'est pas la même chose.
Je ne suis pas en train de dire que tout le monde doit aller voir un psy, loin de là, ni qu'il faille en voir pendant des années mais seulement apporter cette précision.
Le propre d'une analyse c'est de ne rien se dire du tout, ni décider par anticipation de la durée, de la méthodologie, mais au contraire de laisser advenir tout simplement ce qui généralement est de l'ordre de l'insondable
Et il n'y a aucune règle en la matière.
Et croyez bien qu'avant de pouvoir abandonner nos résistances, faut d'abord les repérer, et souvent une résistance en cache une autre. Comme les trains, ça n'en finit jamais.
D'expérience ceci,
QM
Ce message a été modifié par QueenMary - 22 mars 2007 à 14:01.
#15
Posté 22 mars 2007 à 14:01
#16
Posté 22 mars 2007 à 14:15
Si un escargot pouvait nous parler du voyage qu'il compte entreprendre pour atteindre l'Amérique, il mettrait en avant toutes sortes de problèmes, très valables ...dans son Univers d'escargots.
Lis les témoignages des personnes ayant fait un stage de 2 jours en prenant de l'iboga. Personne ne parle de transfert, contre-transfert, resistance, etc et pourtant malgré cela, la plupart se déclarent 'revivre', renaitre', etc ...
#17
Posté 22 mars 2007 à 14:43
J'ai fait une psychotherapie avec une psy jungienne pendant un an. Cependant ca permet aux choses de se faire en douceur je trouve. Il faut ceci dit se sentir bien avec le psy et ne pas hesiter a en changer si le courant ne passe pas.
J'ai ensuite suivi une formation de praticien chamanique (attention je suis praticien, pas chamane. C'est a dire que je connais certaines techniques et que je suis abilitees a les utiliser)
Nous n'avons fait l'usage d'aucune drogue, elles ne sont nullement necessaires.
La formation en elle meme a dure un an, donc longue egalement. Les resultats sont similaires a ceux d'une psychotherapie (j'entend hurler les psy
Ceci dit, c'etait emotionellement beaucoup plus eprouvant que la psychotherapie.
Quand aux drogues, ce sont des psychotropes qui induisent des etats schizophrenes et psychotique. Si la personnalite de celui qui les prend est trop faible, cela peut laisser des sequelles.
Enfin il faudrait peut etre savoir rationaliser les choses et oublier ce besoin de tout tout de suite commun a la societe d'aujourd'hui. Un travail sur soi meme prend toute une vie (une fois commence, malgre des periodes de repos, on se remet constament en cause, parce que l'evolution est un changement constant) , pas une seance sous je ne sais quelle saloperie.
Ce message a été modifié par Lyll - 22 mars 2007 à 14:47.
#18
Posté 22 mars 2007 à 15:01
Comme tout thérapeute, il y en de bons et de .... dangereux. Certaines personnes passent des années à se ruiner en temps et en argent chez le psy ou l'analyste pour ne pas évoluer d'un yota, au contraire pour être de plus en plus tournées vers elle-mêmes, leur problème, leur enfance, les manquements de leur parents, leur nombril..... (je connais une deux personnes dans le cas.... en traitement chez le même psy d'ailleurs.).
C'est pourquoi je conseille vivement pour le choix d'un thérapeute le bouche à oreille, évidemment, toutes les approches ne peuvent convenir à tous mais on peut déjà écarter les incompétants.
J'ai moi-même "testé" plusieurs approches :
Je suis d'abord passé par un psychanaliste traditionnel et au bout de quelques séances j'ai arrêté car le courant ne passait pas et surtout, ca me gonflait vraiment de raconter ma vie à un inconnu.
Je me suis alors tournée vers un médecin qui soigne par l'auto-hypnose et là j'ai eu des résultats en quelques séances.
Enfin, j'ai découvert tout récemment la kinésiologie pour un de mes enfants et je suis assez stupéfaite de la manière dont elle a décodé le fonctionnement de mon fils, en deux séances. Pour ce qui est des résultats, l'on verra dans un mois car il y va pour des problèmes d'énurésie.
Si je devais retourner en thérapie, je n'hésiterai pas une seconde pour cette dernière approche.
Sylvie.
Ce message a été modifié par Sylvie - 22 mars 2007 à 15:04.
#19
Posté 22 mars 2007 à 17:40
Alors, 50 euros la consultation de 45 minutes pendant un an, ça me choque un peu
#20
Posté 22 mars 2007 à 18:15
napo, le Jeudi 22 Mars 2007 17h40, dit :
Alors, 50 euros la consultation de 45 minutes pendant un an, ça me choque un peu
Tentez un jour de pousser la porte, et vous découvrirez que le psy ne tente rien, ne dit rien : il vous écoute, émet parfois un vague borborygme de soutien, vous offre éventuellement un kleenex et n'oublie surtout pas de tendre la main pour encaisser ses 50 euros.
Le transfert a eu lieu, vous refermez la porte derrière vous, et vous souriez au soleil car vous avez le sentiment d'avoir fait un pas, jusqu'à la prochaine fois, et ainsi de suite, jusqu'à la dernière.
Ce que vous appelez "moutons noirs réinsérés", au passage, je vous rappelle, que c'est de moi dont vous parlez
et j'ai plutôt le net sentiment d'être une rebelle inguérissable. Hélas pour moi, car c'est parfois épuisant, comme il est tout aussi, voire plus, épuisant de se contraindre à ne pas l'être, sans être un mouton noir réinséré.
Vous voulez que je vous montre comment on peut être rebelle ici sur Onnouscachetout.com ? Je risque un pseudo.
QM
Ce message a été modifié par QueenMary - 22 mars 2007 à 18:16.
#21
Posté 22 mars 2007 à 19:10
VIC, le Jeudi 22 Mars 2007 14h15, dit :
Si un escargot pouvait nous parler du voyage qu'il compte entreprendre pour atteindre l'Amérique, il mettrait en avant toutes sortes de problèmes, très valables ...dans son Univers d'escargots.
Lis les témoignages des personnes ayant fait un stage de 2 jours en prenant de l'iboga. Personne ne parle de transfert, contre-transfert, resistance, etc et pourtant malgré cela, la plupart se déclarent 'revivre', renaitre', etc ...
Je n'ai jamais croisé de psy proposant des produits pour soulager le mal-être.
Donc, je ne peux m'exprimer sur ce sujet.
Je répondais simplement à Napo.
Bonne soirée,
QM
#22
Posté 22 mars 2007 à 19:13
Lyll, le Jeudi 22 Mars 2007 14h43, dit :
J'ai fait une psychotherapie avec une psy jungienne pendant un an. Cependant ca permet aux choses de se faire en douceur je trouve. Il faut ceci dit se sentir bien avec le psy et ne pas hesiter a en changer si le courant ne passe pas.
J'ai ensuite suivi une formation de praticien chamanique (attention je suis praticien, pas chamane. C'est a dire que je connais certaines techniques et que je suis abilitees a les utiliser)
Nous n'avons fait l'usage d'aucune drogue, elles ne sont nullement necessaires.
La formation en elle meme a dure un an, donc longue egalement. Les resultats sont similaires a ceux d'une psychotherapie (j'entend hurler les psy
Ceci dit, c'etait emotionellement beaucoup plus eprouvant que la psychotherapie.
Quand aux drogues, ce sont des psychotropes qui induisent des etats schizophrenes et psychotique. Si la personnalite de celui qui les prend est trop faible, cela peut laisser des sequelles.
Enfin il faudrait peut etre savoir rationaliser les choses et oublier ce besoin de tout tout de suite commun a la societe d'aujourd'hui. Un travail sur soi meme prend toute une vie (une fois commence, malgre des periodes de repos, on se remet constament en cause, parce que l'evolution est un changement constant) , pas une seance sous je ne sais quelle saloperie.
Vous l'avez dit : l'essentiel étant de trouver une béquille à son pied
Merci
QM
Ce message a été modifié par QueenMary - 22 mars 2007 à 19:18.
#23
Posté 23 mars 2007 à 07:42
Ensuite à mon avis ce qui crée la réelle difficulté est la résistance de l'inconscient, dont il n'est pas facile de modifier les schémas depuis le conscient sans qu'il y ait choc. Je vais essayer de me faire comprendre simplement. L'inconscient construit les mécanismes de défense dont nous avons besoin à la suite d'un choc émotionnel, voire physique. Lorsque tu entreprends un travail sur toi, ce n'est en général pas dans un état de choc qui modifierait ces mécanismes sauf... à prendre une plante justement. Mais dans ce cas n'est-ce pas remplacer une réaction par une autre ?
#24
Posté 23 mars 2007 à 08:07
Je n'ai pas vraiment compris tes contestations de rebelle
J'aimerais que tu m'éclaires un peu plus sur ceci :
Citation
et j'ai plutôt le net sentiment d'être une rebelle inguérissable. Hélas pour moi, car c'est parfois épuisant, comme il est tout aussi, voire plus, épuisant de se contraindre à ne pas l'être, sans être un mouton noir réinséré.
J'ai aussi une bonne expérience des psy, sinon je n'en parlerais pas
Je me réfèrerai au système de l'enseignement belge car je ne connais pas celui de la France.
Un psychologue obtient son diplôme au bout de 12 années d'études (primaires et secondaires) + 5 années d'études universitaires. Qu'est ce qu'il peut bien étudier de si mystérieux et de si abominablement complexe pour trainer 5 ans dans les auditoires de fac ?
Dans quel état est son cerveau quand ce parcours est terminé ? Complètement formaté !!
Le psychologue a pour mission de cibler les traumatismes des patients, traumatismes engendrés par notre système de société, de leur faire prendre conscience de ses traumastimes et de les résoudre (quoi que..) pour pouvoir "re-fonctionner" dans la société. Est ce qu'il n'y a pas quelque chose qui te gêne là-dedans ?
#25
Posté 23 mars 2007 à 09:55
Quand a etre formate, on en vient toujours au meme probleme. La connaissance est un outil pas une verite absolue. Il faut savoir l'utiliser en gardant notre libre arbitre sans la laisser nous gouverner.
Ce message a été modifié par Lyll - 23 mars 2007 à 09:58.
#26
Posté 23 mars 2007 à 10:24
#27
Posté 23 mars 2007 à 11:04
Pour ma part, je suis une psychothérapie analytique depuis deux ans et mes problèmes de santé commence à disparaitre peu à peu, c'est long comme travail, difficile car cela fait ressurgir des choses cachées, enfouies car délibérément mises sous silence par notre inconscient pour (bien souvent) nous protéger des réalité difficile à vivre. Mais au final un bien fou.
Manolo
#28
Posté 24 mars 2007 à 10:46
napo, le Jeudi 22 Mars 2007 17h40, dit :
Alors, 50 euros la consultation de 45 minutes pendant un an, ça me choque un peu
Le seul interet d'un psy serait de vous aider à comprendre qui vous êtes et où vous allez.
Malheureusement le plus souvent leur travail consiste à remplacer une personnalité non structurée et en souffrance par un modèle tout fait qui a 2 caractéristiques principales:
- renforcement de l'ego - egocentrisme - intolérance à tous ceux qui pensent autrement,
- absence de pensée et discours propres remplacsé par une phraséologie de psy.
Je qualifierai même vos "moutons noirs ré-insérés" de clones décérébrés.
#29
Posté 26 mars 2007 à 17:56
napo, le Vendredi 23 Mars 2007 08h07, dit :
Je n'ai pas vraiment compris tes contestations de rebelle
J'aimerais que tu m'éclaires un peu plus sur ceci :
Citation
et j'ai plutôt le net sentiment d'être une rebelle inguérissable. Hélas pour moi, car c'est parfois épuisant, comme il est tout aussi, voire plus, épuisant de se contraindre à ne pas l'être, sans être un mouton noir réinséré.
J'ai aussi une bonne expérience des psy, sinon je n'en parlerais pas
Je me réfèrerai au système de l'enseignement belge car je ne connais pas celui de la France.
Un psychologue obtient son diplôme au bout de 12 années d'études (primaires et secondaires) + 5 années d'études universitaires. Qu'est ce qu'il peut bien étudier de si mystérieux et de si abominablement complexe pour trainer 5 ans dans les auditoires de fac ?
Dans quel état est son cerveau quand ce parcours est terminé ? Complètement formaté !!
Le psychologue a pour mission de cibler les traumatismes des patients, traumatismes engendrés par notre système de société, de leur faire prendre conscience de ses traumastimes et de les résoudre (quoi que..) pour pouvoir "re-fonctionner" dans la société. Est ce qu'il n'y a pas quelque chose qui te gêne là-dedans ?
je vais essayer d'être plus explicite.
Tout d'abord, il faudrait distinguer :
- la psychiatrie
- la psychanalyse
- la psychothérapie
- la psychologie
et déjà, nous aurions écrit pas mal de lignes sur le sujet.
En ce qui me concerne, je n'évoque que la psychanalyse et/ou la psychothérapie.
Pour ces 2 professions, il n'est nullement besoin d'être médecin de la fac de Médecine qui elle forme des psychiatres homologués par la Sécurité Sociale, en France, ce qui veut dire que les visites médicales sont remboursées et qu'ils sont susceptibles de prescrire des médicaments du style tranquillisants, euphorisants, et autres .......
Il n'est pas besoin pour le psychiatre d'avoir suivi lui-même une analyse et/ou une psychothérapie.
Ce qui est une condition indispensable pour le psychanalyste et le psychothérapeute.
Ceci pour te dire que ces 2 dernières professions ne sont pas forcément soumises à une formation "standardisée" du style freudienne, lacanienne comme c'est le cas obligatoire du psychiatre qui a été formé à ces écoles reconnues et officialisées par l'Université française.
Ceci aussi pour te dire que le psychanalyste et le psychothérapeute, issus de tous milieux, toutes formations, toutes professions et qui pour des raisons qui leur sont propres se sont orientés dans ce domaine. Ils connaissent l'expérience de l'analyse pour l'avoir eux-mêmes pratiquée.
Donc, ils ne sont pas "formatés" selon une école.......X ou Y
Ce qui n'est pas le cas du psychiatre, rappelons-le. Mais il existe des psychiatres qui ont fait cette démarche, et tu peux lire sur leur belle plaque dorée : psychiatre, docteur en médecine - psychanalyste. Ce qui est un "plus" dans leur formation.
La psychologie est un tout autre domaine et n'est pas vraiment habilitée à traiter des problèmes de "psychologie des profondeurs" son nom est un peu trompeur.
Le psychologue, s'il suit une analyse ou psychothérapie, tombe dans le cas de figure du psychanalyste ou psychothérapeute.
Ce qui revient à dire, que dans la psychanalyse ou psychothérapie, nous pouvons rencontrer toutes sortes de méthodes d'investigation, et ces méthodes n'ont pas forcément la vocation de transformer l'individu angoissé en "mouton noir réinséré".
Au passage, le but de ce travail est de se mieux connaître pour vivre mieux, y compris au sein de la société.
Napo, j'ai l'impression de comprendre que pour toi "être réinséré dans la société" parce qu'on a réfléchi quelques temps sur soi avec l'aide d'un psy, c'est être devenu un mouton noir.
Ce qui n'est pas le cas fort heureusement pour pas mal de ceux qui sont réinsérés
Ce que je voulais dire dans l'extrait que tu as cité, c'est que parfois, il est peut-être plus accomodant, et donc plus facile, de vivre sur une île déserte, ou une montagne, loin du monde, que d'essayer de régler les problèmes posés par le collectif au sein même de ce collectif.
Je te cite :
Le psychologue a pour mission de cibler les traumatismes des patients, traumatismes engendrés par notre système de société
Non, je ne crois pas vraiment. Ce sont en général des traumatismes causés au sein de la famille, pendant l'enfance, l'adolescence : seules périodes-clés pendant lesquelles la personnalité se construit. A 20 ans, l'individu est construit avec tous ses noeuds.
Quand on entre dans le système, tout est déjà "joué". Et les angoisses, les malaises, les stress remontent à ces périodes du passé. Lesquels angoisses, malaises et stress sont ensuite répercutés sur le "système" faute d'avoir les informations nécessaires sur les "noeuds" qui les ont faits surgir.
Autrement dit, c'est le système qui sert de révélateur et de fixateur même.
Bien à toi,
QM
Ce message a été modifié par QueenMary - 26 mars 2007 à 18:18.
#30
Posté 27 mars 2007 à 07:57
Citation
Non, je ne crois pas vraiment. Ce sont en général des traumatismes causés au sein de la famille, pendant l'enfance, l'adolescence : seules périodes-clés pendant lesquelles la personnalité se construit. A 20 ans, l'individu est construit avec tous ses noeuds.
Citation










