Salutation à tous,
Rosemonde, le Samedi 24 Mars 2007 09h44, dit :
Le petit occidental détériore son propre environnement, se contient pour la forme et l'apparence et par la peur des lois et du gendarme et s'apprête à donner au monde des leçons tirées des livres des maîtres de sagesse de l'Inde ou d'ailleurs, des idées répétées de disciple à disciple et qui ne contiennent rien que des illusions sur la voie, sur l'amour et sur Dieu !
Si vous voulez vivre de la spiritualité en vrai, détestez vos gourous et oubliez vos médiums, soyez conscients de vos propres vies, de leurs incertitudes, de leur détresse, de leurs insanités et de vos doutes.
mais les vrais spirituels de ce monde ne sont plus aux pieds des gourous ni dans l'assemblée dévorée d'orgueil et d'inquiétude des médiums !
« Le petit occidental » est perdu dans ses fantasmes spirituels car il n’a pas su et pu garder vivante ses propres traditions. Il s’est tourné vers le matérialisme après l’indigestion catholique. Mais « le petit oriental » ne fait guère mieux. Dans les deux cas, c’est toujours une minorité qui font un effort spirituel pour la transformation de leur être dans la divinité intérieure.
Il n’y a pas de spiritualité vraie dans la haine et l’oubli d’autrui, surtout quand on parle de la Voie, d’Amour et du Divin.
oriflamme, le Samedi 24 Mars 2007 21h45, dit :
Celui qui dit qu'il ne faut pas de maître s'érige en maître pour dire cela. D'ailleurs, ceux qui ne supportent pas les maîtres, sans même parler de leur orgueil, ne savent même pas qu'ils ont des maîtres à penser qui les conditionnent : philosophes ou autres.
Regbar, le Samedi 24 Mars 2007 23h39, dit :
Les maîtres ont toujours existé, et existeront toujours. Ils forment une chaîne de la connaissance, ont pour mission de transmettre, et seul eux peuvent nous aider, car seul eux sont déjà passés par le chemin de la connaissance, que nous désirons emprunter. Seul celui qui a déjà parcouru le chemin peut guider les autres, mais le chemin n'est jamais parcouru que par soi-même, et uniquement soi-même.
Lorsque l’on passe par l'observation, il y a une multitude des fausses observations et erreurs à faire avant de bien le faire. Seul un maître peut nous aider dans les corrections, c’est à soi de faire le travail, mais sans un maître, rien n’est possible. Sinon, nous serions tous dans la Voie.
galimba, le Dimanche 25 Mars 2007 00h46, dit :
C'est le disciple qui fait naître le maître, c'est tout. D'ailleurs des disciples il n'y en a plus. Un disciple n'était pas un esclave, c'est quelqu'un qui voulait se connaître. En Inde c'est le disciple qui choisit, qui elit le maître, comme l'enfant dit "maîtresse" (et à ça personne voit d'inconvénient, pourtant il y aurait juste un peu à redire sur nos façons d'éduquer...). Nous aurons toujours à recevoir de la vie tant que nous ne serons pas vie nous même. En cela la relation maitre disciple ne peut pas disparaitre. On trouvera d'autres mots plus héroïque, pour surtout pas paraitre pour une fiote. Pour moi le disciple digne de son nom est un brave. Le disciple est totalement libre sauf de lui même. Et c'est de cela dont il veut se libérer, à travers la Co-Naissance.
Je confirme ce que disent Oriflamme, Regbar et Galimba et j’ajoute que de tout temps et dans toutes les civilisations, pour apprendre dans un domaine quel qu’il soit, il faut aller physiquement ou intellectuellement près d’un maître (dans le sens d’une personne maîtrisant ses connaissances et ses expériences qui enseigne ou instruit) Albert Einstein ne serait pas Einstein s’il n’avait pas eu des maîtres en physique pour ensuite devenir un maître à son tour. « Le petit occidental » a perdu de vue que le domaine spirituel ne fait pas exception à la règle. Les autodidactes spirituels sont extrêmement rares et ceux qui croient en faire parti, sont souvent incomplets dans leurs formations et leurs réalisations.
Le Mal triomphe par l'inaction des gens de bien. E Burke
L'expérience de chacun est la richesse de tous.