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Darfour


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4 réponses dans ce topic

#1 Magnus

Magnus

    Hein ?

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Posté 26 mars 2007 à 17:19

Voilà il faudrait peut etre sortir cette guerre du silence, je mets donc en 1er post l'intro de wikipédia :

La guerre civile au Darfour est un conflit armé de la région du Darfour située à l'ouest du Soudan.

Les forces en présence sont les Janjawid (littéralement: "les cavaliers diaboliques"), une milice arabe recrutée parmi les tribus Abbala et soutenue par le gouvernement soudanais, qui malgré ses dénégations, a fourni argent et assistance et même directement participé à des attaques conjointes, ciblant systématiquement les Four, les Masalit et les Zaghawa.

Ces tribus de l'ouest soudanais sont hétérogènes et représentées par de nombreuses factions dont la principale est l'armée populaire de libération du Soudan (soutenue par les USA) qui a pour but avoué l'établissement d'un Soudan démocratique. Basées au Sud du Soudan, ces populations non-arabes et non-musulmanes s'opposent au gouvernement central basé au nord qui est majoritairement arabe et musulman. Mais si le conflit au Sud Soudan a largement été décrit en termes religieux et ethniques, il s'agit surtout d'une lutte pour les ressources pétrolières situées au sud et à l'ouest.

La Chine, qui achète les deux tiers du pétrole soudanais et vend à Khartoum armes et appareils militaires, s'est opposée à des sanctions contre le Soudan.

Les Etats-Unis exigent, eux, des sanctions commerciales internationales contre le Soudan et parlent même d’une intervention militaire alors que l'Europe cherche une solution diplomatique.

Le conflit du Darfour a provoqué la plus importante crise humanitaire dans le monde aujourd’hui (probablement 300.000 morts - victimes d’attaques et de famine - ; 1,85 million de déplacés ; 230.000 réfugiés au Tchad).

La Croix-Rouge française a lancé un appel pour l'ouverture de corridors humanitaires au Darfour car l'accès aux victimes est le principal problème des ONG. Seul le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) est encore présent dans cette zone. Il s'efforce de permettre aux personnes vulnérables de rester chez elles plutôt que de migrer sous la contrainte dans des camps déjà surpeuplés à l'intérieur du Soudan ou dans les pays voisins.

Les causes

Le Darfour se trouve à l'ouest du Soudan : 5 à 6 millions de personnes y vivent ; la région a un très faible niveau de développement : seulement un tiers des filles (pour 44,5 % des garçons) vont à l'école primaire. La découverte du pétrole dans cette région a aussi suscité les convoitises. Trois tribus principales sont installées au Darfour : les Four (qui a donné son nom au Darfour), les Masalit et les Zaghawa. Jusqu'à présent, le passage des chameliers arabes dans le sud était demeuré sans incidents.

Le Soudan sort à peine de la seconde Guerre civile soudanaise; un conflit qui a duré une vingtaine d’années depuis 1983 entre les rebelles du sud et le gouvernement soudanais. Ce conflit a fait près de 2 millions de morts.

Pendant l'hiver 2003, l’opposition au président soudanais Omar el-Béchir fait entendre sa voix. En représailles, Khartoum laisse agir les milices arabes (les djandjaouids dirigés par Choukratalla, ancien officier de l'armée soudanaise) dans tout le Darfour. Les armées soudanaises bombardent les villages du Darfour. Les populations sont victimes de bandes armées que le gouvernement de Khartoum semble laisser faire. Plus grave, humanitaires et diplomates accusent le gouvernement d'avoir armé et payé les Djandjaouids...

Les effets

Les destructions, les villages rasés, la politique de terre brûlée (attaque et vol du bétail, champs incendiés) forcent les populations à partir (200 000 réfugiés au Tchad et 1,4 millions de déplacés en septembre 2004 ; 300 000 morts et 2,4 millions de personnes déplacées au début 2006[1])

Le bilan humain s'alourdit depuis février 2003 : meurtres, viols, y compris de fillettes sont rapportés par les témoins dans les camps de réfugiés. Les premières victimes de la crise sont les enfants. Les causes de mortalité infantile sont multiples : sous-nutrition (un bol par jour d’assida, c'est-à-dire d'un mélange de farine et d'eau), maladies diarrhéiques provoquées par la pollution de l'eau, blessures, pneumonies, fièvres. Au mois de juillet 2004, le congrès des États-Unis vote à l’unanimité une résolution pour donner un nom aux exactions des djandjaouids au Soudan : génocide. Se référant à une enquête faite pendant l’été 2004 dans dix-neuf camps de réfugiés soudanais au Tchad, le secrétaire d’État américain Colin Powell qualifie les événements du Darfour de génocide en septembre 2004. Il souhaite ainsi dénoncer les violences des milices arabes sur les populations du Darfour. Les rebelles sont satisfaits de cette reconnaissance et réclament une intervention directe de la communauté internationale. Fin 2005, le bilan des morts est estimé à au moins 180 000.

D'autres comme Marc Lavergne, spécialiste du Soudan au CNRS, considèrent que le conflit du Darfour n’est pas racial mais que le problème majeur de ce pays vient des gouvernements médiocres qui se sont succédé depuis l’indépendance. Ceux-là même qui ont ignoré les provinces périphériques de la capitale, dont le Darfour, et qui instrumentalisent aujourd’hui des miliciens à des fins économiques. (lien article plus bas)

Les camps de réfugiés : Ardamata, Zalingeï, Mourneï, Niertiti et El-Geneïna. À Riyad, les réfugiés sont essentiellement des femmes et des enfants. Les ONG, le Programme alimentaire mondial et le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés se plaignent. Le manque de sécurité gêne le travail des ONG ; plusieurs travailleurs humanitaires soudanais ont été enlevés. Le président soudanais est accusé.

Les conséquences locales : beaucoup d'hommes s'engagent dans l’armée rebelle pour combattre des milices. Les principaux mouvements rebelles sont :

    * L'Armée de libération du Soudan (ALS)
    * Le Mouvement pour la justice et l'égalité
    * Le Mouvement pour la libération du Soudan (MLS).

Plusieurs miliciens djandjaouids ont été condamnés par la justice locale à la peine de mort. Des amputations de mains et de pieds ont été également prononcées contre les voleurs.

L'attitude internationale
Aéroport de Kigali au Rwanda : des policiers ougandais ayant participé pendant un an à la mission de l'Union africaine au Darfour montent à bord d'un C-130 du Botswana.
Aéroport de Kigali au Rwanda : des policiers ougandais ayant participé pendant un an à la mission de l'Union africaine au Darfour montent à bord d'un C-130 du Botswana.

L'ancien chef de la guérilla du Sud du Soudan John Garang trouvait que l’attitude de la communauté internationale manquait de volonté et était parfois ambiguë.

Longtemps soupçonnée de complaisance envers le Soudan, la France est aujourd'hui en conflit larvé avec le gouvernement de Khartoum, en raison de l'aide militaire qu'elle apporte aux gouvernements du Tchad et de la Centrafrique, en butte aux incursions de forces rebelles dont les bases de repli se situent en territoire soudanais.Tony Blair a déclaré être contre toute intervention militaire au Darfour. Les États-Unis ont décrété un embargo sur la vente d'armes au Soudan[2]. La Chine vend beaucoup d'armes au Soudan depuis quelques années et est intéressée par la production pétrolière soudanaise. Selon le député canadien Maurice Vellacott, « la plupart des armes utilisées pour tuer, violer, piller et le reste sont fabriquées au Soudan dans des usines chinoises ». Vellacott critique aussi les utilisations répétées du droit de veto dont la République populaire de Chine a fait usage concernant des résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies contraignant le Soudan à arrêter les exactions des milices djandjawids au Darfour.[3] Un rapport d'Amnesty International accuse Pékin d'avoir envoyé plus de deux cents camions militaires chinois au Soudan en août 2005[4].

L'Union africaine s'engage activement dans la résolution du conflit du Darfour. Elle bénéficie notamment de l'appui de l'Union européenne, des États-Unis et du Canada. À ce jour près de 7 000 soldats africains ont été déployés sur le terrain. C'est la première mission de maintien de la paix gérée par une institution africaine. Néanmoins malgré tous les efforts, la mission manque de ressources financières, qui si elles ne sont pas comblées, peuvent mettre à mal la réussite de ce véritable exploit africain.

Certaines ONG présentes au Darfour critiquent le manque d'intérêt de l’ONU et de l’Union européenne. Les diplomates internationaux se succèdent pour demander à Omar el-Béchir d’aider les réfugiés. Des collectifs de citoyens se sont créés dans plusieurs pays occidentaux pour alerter l'opinion sur l'urgence de cette situation, dont ils rappellent les analogies avec la démission internationale pendant le génocide au Rwanda.

Courant 2005, l'acteur américain George Clooney s'est mobilisé pour le Darfour. Sous son impulsion, un épisode spécial de la série Urgences a été diffusé le 4 mai 2006 par NBC pour sensibiliser l'opinion américaine au conflit. La diffusion de cet épisode de quarante minutes a quadruplé en un soir le temps d'antenne consacré en 2006 par les trois grands journaux du soir des chaines nationales américaines NBC, ABC et CBS.

La pression des ONG françaises, dont beaucoup sont rassemblées par le CRID dans sa campagne « Etat d'urgence planétaire », ont amenés plusieurs candidats aux présidentielles françaises de 2007 à évoquer ce problème. Deux collectifs en France se sont constitués spécifiquement sur le Darfour :

    * « Collectif Urgence Darfour » [5].
    * « Sauvez le Darfour » [6]

Chronologie des principaux événements

    * En avril 2004 un cessez-le-feu est décrété ; mais les violences se poursuivent.

    * En mai 2004, selon le journal allemand Die Welt, la Syrie aurait testé des armes chimiques au Darfour ; des officiers syriens ont rencontré des représentants du gouvernement soudanais dans la banlieue de Khartoum. La délégation syrienne aurait notamment « offert une coopération étroite dans le domaine de la guerre chimique ». De son côté, Khartoum aurait « conseillé de tester des armes chimiques sur la population » du Darfour.

    * Le 3 juillet 2004, lors de la venue à Khartoum du secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, les autorités soudanaises se sont engagées à désarmer les milices djandjaouides (milices arabes) qui sont accusées de viols, de meurtres et de pillages dans les villages du Darfour. Les Nations unies estiment depuis que peu de progrès avaient été enregistrés. « Je regrette de devoir dire que des attaques de milices djandjaouids continuent d'avoir lieu », déplorait le 21 juillet 2004, Kofi Annan.

    * Le 23 juillet 2004, l'ONU estime à 30 000 le nombre de personnes tuées en quinze mois et, plus d'un million ont été déplacées par les combats. Près de 200 000 d'entre eux se sont massés dans des camps aux conditions de vie précaires de l’autre côté de la frontière tchadienne.

    * Des discussions avec les milices ont été engagées à partir du 23 août 2004, organisées par l’Union africaine. Elles ont pour but de désarmer les milices et de garantir la sécurité des populations locales.

    * Le 18 septembre 2004, Le Conseil de sécurité de l'ONU adopte une résolution sur le Darfour (résolution 1564). Le texte menace le Soudan de sanctions pétrolières s'il ne remplit pas l'engagement de restaurer la sécurité au Darfour et ne coopère pas dans ce but avec l'Union africaine. Le ministre des Affaires étrangères soudanais, Moustafa Osmane Ismaïl, a fait savoir qu'il rejetait ce nouveau projet de résolution.

    * À la fin du mois de janvier 2005, un bombardement a fait une centaine de morts et de blessés à Changil Tobaya au nord du Darfour. L'ONU a rendu responsable l'armée de l'air soudanaise.

    * Le 31 janvier 2005, la commission d'enquête internationale sur le Soudan de l'ONU publie un rapport qui conclut que les exactions perpétrées au Darfour constituent bien « des crimes contre l'humanité », mais pas un génocide.

    * Le 31 mars 2005, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté la résolution nº 1593 sur la question du Darfour. Elle renvoie la situation à la Cour pénale internationale pour que celle-ci engage des poursuites à l'encontre des responsables des crimes commis.

    * Le 15 mars 2006, le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU au Soudan, Jan Pronk, déclare que la situation au Darfour « est sombre alors que des combats ont lieu tous les jours ». Selon lui, « des miliciens montés sur des chameaux lancent des attaques contre les villages dans le sud du Darfour, ce qui a provoqué la mort de quelque 400 personnes depuis février ».

    * Le 28 mars 2006, le Mouvement/Armée de libération du Soudan (MLS), principal groupe rebelle au Darfour, appelle les dirigeants présents au sommet de la Ligue arabe, qui s'ouvre ce même jour à Khartoum au Soudan, à « adopter une position claire concernant la crise au Darfour, en conformité avec le droit international » et à faire pression sur le gouvernement soudanais pour qu’il accepte le déploiement d’une force internationale de maintien de la paix au Darfour.

    * Le 5 mai 2006, l'Armée de libération du Soudan, principal mouvement de la rébellion annonce accepter l'accord de paix proposé par l'Union africaine

    * Le 31 août 2006 Le conseil de sécurité adopte la résolution 1706 pour prendre la relève de l'Union Africaine. Le gouvernement soudanais rejette la proposition (même si en pratique son application ne nécessite pas l'accord du gouvernement). À la faveur de cette résolution, le contingent des Casques Bleus au Darfour sera rehaussé pour atteindre un effectif global de quelque 17 300 hommes, décision contestée par le Soudan[7].

    * Le 17 septembre 2006 : La journée Mondiale pour le Darfour a vu s'organiser en divers points du globe des manifestations en faveur des populations de la région ouest soudanaise. Cette mobilisation d'envergure internationale avait pour objectif celui de la sensibilisation de l'opinion publique mondiale.

    * Octobre/novembre 2006 : La crise du Darfour s'étend au Tchad voisin et à la Centrafrique. Des cas d'attaques récurrentes dans les camps de réfugiés au Tchad sont rapportés. Les mêmes modes opératoires que ceux observés au Darfour sont employés par les milices armées. Viols de femmes et exactions commises sans distinction, notamment sur des enfants, sont à déplorer chaque semaine.
"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux" (benjamin Franklin)

#2 Lunesoleil

Lunesoleil

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Posté 12 mai 2007 à 09:54

1 MILLION DE SIGNATURES POUR LE DARFOUR

EUROPETITION D'URGENCE aux chefs de gouvernements
et aux institutions de l’Union européenne
pour l’envoi immédiat d’une force de protection internationale au Darfour.


Initiative coordonnée par le Collectif Urgence Darfour (www.urgencedarfour.com)

A Mesdames et Messieurs les chefs de gouvernement des États membres de l’Union européenne,
A Monsieur José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne,
A Monsieur Javier Solana, Haut représentant de l’Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité commune

Nous, citoyens français et européens, ne pouvons rester plus longtemps indifférents et passifs face à la véritable guerre contre les civils qui se déroule actuellement au Darfour, dans l’ouest du Soudan.

L’armée soudanaise et les milices janjawids ont massacré par villages entiers, principalement en raison de leur identité « africaine noire », leurs concitoyens fours, massalits, zaghawas… qui constituent la majorité des six millions d’habitants du Darfour.

Certains parlent du premier génocide du XXIe siècle.

Déjà 400 000 hommes, femmes et enfants innocents sont morts. Des dizaines de milliers de personnes ont été violées, torturées et terrorisées. Plus de deux millions et demi d’autres ont été chassées de chez elles. Chaque heure, chaque jour, le nombre de victimes augmente !

L ’ONU a qualifié les exactions commises contre les populations de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, et a saisi la Cour pénale internationale.

L’action humanitaire est intentionnellement entravée par le gouvernement soudanais: des ONG ont ainsi été obligées de suspendre leurs programmes et de quitter la zone, quand elles n’ont pas été tout simplement expulsées.

Aujourd’hui selon les observateurs des Nations unies, plus de deux millions et demi de réfugiés ou personnes déplacées n’ont pas ou plus accès à l’aide internationale et sont désormais exposés à la mort par malnutrition et maladie.

Cette situation insupportable qui perdure au Darfour déstabilise encore plus cette région déjà fragilisée et aggrave d’autres désastres humanitaires au Tchad et en République centrafricaine.

En quatre ans, dix résolutions ont été votées par les Nations unies sans aucun résultat concret sur le gouvernement de Khartoum.

En décembre dernier, au moment de quitter ses fonctions, Kofi Annan reconnaissait que le Darfour était le plus grave échec de l’ONU de ces dernières années.

Chaque minute coûte la vie à davantage d’innocents.

Mesdames, Messieurs, comme l’a demandé le Parlement européen dans sa résolution du 15 février 2007 votée à l’unanimité, vous devez agir maintenant !

En droite ligne avec la résolution 1706 du Conseil de sécurité de l’ONU, les Etats européens doivent envoyer immédiatement une force d’interposition ayant pour mandat de :

  -   protéger effectivement les populations d’un massacre généralisé  
  -   mettre en place des corridors humanitaires sécurisés permettant aux organisations humanitaires d’accéder à l’ensemble des populations nécessitant une aide vitale ;  
  -   déférer devant la Cour pénale internationale tous les individus inculpés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

D’autre part, il faut :

  -   établir une zone d’exclusion aérienne sur tout le Darfour ;
  -   appliquer des sanctions ciblées, conformément à la dernière résolution du Parlement européen ;
  -   favoriser les conditions d’un véritable accord de paix entre toutes les parties, permettant aux populations déplacées ou réfugiées de retourner sur leurs terres en toute sécurité.

Il est du devoir de l’Europe d’intervenir aujourd’hui et d’exercer sa responsabilité de protéger.


  
SIGNEZ LA PETITION



  Je viens de signer la pétition et vous ?




europetition-darfour
Passionnée d'astrologie toujours et encore ...

#3 energie

energie

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Posté 14 mai 2007 à 15:45

Ah bon, désolé pour modo j'avais pas fait recherche :oops: ...

Cela aura au moins le mérite de rétablir le lien!

Pétition Darfour

Je post le mail que j'ai reçu qui est plus court si desfois cela intéresse pour que vous envoyiez:

Citation

PÉTITION POUR UNE FORCE D'INTERVENTION AU DARFOUR

Objet : URGENCE DARFOUR


Des millions de personnes sont en train de se  faire torturer et massacrer
au Darfour.


Nous pouvons agir en signant l'Europétition d'Urgence pour  le Darfour.
Cette pétition a été mise en place au niveau européen  et  "il suffit"
seulement de récolter 1 million de signatures en  France avant le 1er juin
(idem pour les autres pays européens)  pour que  l'ONU soit obligée de se
rendre sur place afin de faire  cesser les  hostilités et d'amener des
vivres et des médicaments  aux quelques  rescapés qui arrivent à échapper
aux massacres.
Prenons 2 minutes de  votre temps pour signer cette pétition et  sauver
ainsi des milliers de personnes >
Transmettons également cette pétition à toutes  les personnes de  notre
entourage,c'est très important !


www.europetition-darfour.fr <http://www.europetition-darfour.fr/


#4 nenex

nenex

    Confirmé

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Posté 14 mai 2007 à 16:23

Pourqoui mettre le sujet: "Darfour"  dans la rubrique "http://www.onnouscachetout.com/forum/index.php?showforum=38".
Le Darfour est une province du Soudan, en Afrique de l'Est donc.

#5 le maure

le maure

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Posté 02 juin 2007 à 11:03

Chine et USA engagés dans une nouvelle guerre froide pour l’or noir africain

Le Darfour ? C'est une affaire de pétrole idiot...