Je pense donc je ne suis plus
Tiré d'un chapitre
du livre qui fait l'objet du présent site, le texte a été retravaillé et approfondi pour faire l'objet d'un article indépendant.
Nous sommes nombreux à passer notre temps à acheter, manger, travailler, dormir, consommer, courir entre les rendez-vous de notre agenda….Et nous n’avons ni le temps de souffler, ni le temps de penser, ni le temps de faire des choix, ni le temps de faire des remises en question, pas plus le temps de faire des prises de conscience et encore moins le temps d’évoluer ..... ou encore d’aimer vraiment, autrement que par cadeaux interposés ou conflits évités.
Le tourbillon de nos vies nous abrutit et nous rend plus malléables aux influences extérieures. Moins nous sommes en mesure de penser par nous-mêmes, plus nous aurons tendance à adopter le prêt-à-penser ambiant, sans nous rendre compte que les opinions qu'il nous suggère ne nous correspondent en rien.
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C'est notre complaisance envers le système qui lui permet de se perpétuer
Notre complaisance consiste à désigner le capitalisme, les riches, les dirigeants politiques et économiques, comme responsables de tous les méfaits du système, sans être véritablement conscients que, non seulement notre propre mentalité procède sur le même mode de pensée que ce ou ceux que nous dénonçons, mais aussi que nous bénéficions de certains avantages de ce système, qui nous en rendent esclaves et qui nous forcent à y participer activement, l'air de rien. ... lire l'article
Avez-vous déjà tenté l'expérience du riz ?
Vous en avez peut-être déjà entendu parler si vous êtes un peu familiarisé avec le concept de « la mémoire de l'eau » introduit par le Professeur Emoto.
Il s'agit de parvenir à voir et comprendre que nos pensées et intentions peuvent avoir un effet concret sur la conservation en bon état de riz cuit, pendant des semaines, voire des mois. Le vivre, c'est non seulement le croire, mais c'est aussi comprendre les implications qui sont liées à tous les niveaux de notre vie.
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Les quatre Accords Toltèques
Nos croyances et conditionnements, sont des accords qui nous ont été inculqués ou que nous avons conclus avec nous-même dans notre enfance ou plus tard, via nos expériences de souffrance et de peur. Or ils n'ont plus lieu d'être et nous empêchent de vivre heureux.
Don Miguel Ruiz propose de changer ces accords et d'adopter les quatre Accords Toltèques :
- Que votre parole soit impeccable
- Quoi qu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle
- Ne faites pas de suppositions
- Faites toujours de votre mieux
Cela vaut la peine d'en connaître davantage sur le sujet pour mieux comprendre leur fonctionnement, leur intérêt et les bénéfices que nous aurons à les utiliser. Pour en savoir plus ....
Le cinquième Accord Toltèque
Le cinquième Accord Toltèque, qui fait suite aux quatre premiers, met l'accent sur la capacité de douter, et celle d'écouter. Il s'agit cette fois bien plus d'orienter l'attention, à la fois sur nos attitudes intérieures ainsi que sur la compréhension de l'autre au-delà du langage.
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De l'opposition à la non-violence
L'opposition engendre : l'opposition, ou la soumission ..... temporaire.
C'est en fait déjà au niveau du mode de pensée qui sous-tend l'attitude d'opposition, que nous biaisons nos objectifs. Car en nous opposant, nous ralentissons, et parfois même, nous nous empêchons d'arriver à nos fins. Notre attitude va entraîner des comportements qui, bien souvent, ne pourront pas être acceptés par l'interlocuteur. Car l'opposition est un sérieux obstacle au dialogue et à la négociation. Dans le pire des cas, elle peut couper la communication, et faire place aux stratégies de violence.
L'opposition se passe dans le registre du rapport de force.
La non-violence dans son essence, ne s'oppose pas à des personnes. Elle se contente de ne pas coopérer avec ce qui fait problème.
Le processus de la non-violence consiste à dire : « Je ne suis pas d'accord avec vous, je ne peux donc pas coopérer avec vos actions, et je vais tout faire pour obtenir ce que je cherche, mais jamais je ne vous ferai le moindre tort pour l'obtenir : je ne ferai rien dans le registre du mépris, de la destruction, de la médisance, etc., et j'accepte toutes les conséquences que vous déciderez de me faire subir, y compris, celle de ne rien obtenir, de perdre la liberté, voire, de perdre la vie. Je maintiendrai simplement ma position jusqu'à ce que l'on puisse en parler et trouver une solution qui nous convienne de part et d'autre. » ... lire l'article
"La véritable paix commence par l'observation et l'acceptation de notre propre violence"
Voici le résumé du livre de Pema Chödron :
« Pour faire la paix en temps de guerre »
L'idée du livre est que la violence qui se trouve autour de nous n'est qu'à l'image de la violence qui est en nous. Si nous sommes capables d'observer, de gérer cette violence en nous, en refusant de démarrer au quart de tour et d'entrer dans l'escalade, nous parvenons à réduire notre propre violence, mais également la violence générale à un degré plus important que celui d'une équation cartésienne (6 milliards - 1). Et la violence dont on parle est également la violence minime: frustration, chatouillement, réactions aux petites provocations de la vie. C'est même là que tout commence.
Ce résumé complète les articles « De l'opposition à la non-violence » ainsi que « s'ouvrir à la communication »
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De la peur à la paix
La colère sous-jacente à la violence, quelle que soit l'échelle à laquelle elle est perpétrée, est générée par la peur des auteurs de violence. La peur de la violence est donc capable d'engendrer une violence tout aussi destructrice et assassine que celle qu'elle tente de combattre. C'est bien plus du côté des peurs qu'il faut aller chercher, si nous voulons arriver à désamorcer les violences. Tant les nôtres, même si nous avons pas posé les actes, que celles de ceux qui les ont déjà perpétrés, afin de cesser de nourrir un perpétuel cercle vicieux, terriblement meurtrier. ... lire l'article
Argumentation et rapport de force
Nous avons tous, et de façon unique pour chacun, notre propre perception du monde et de nous-même. Dans nos relations avec notre entourage (en tant qu'individu, association ou masse populaire), nous allons confronter notre perception à celle de nos partenaires. Et il existe deux grandes tendances dans la manière de le faire : chercher le point commun, ou chercher à avoir raison. Cela transparait dans nos modes de conversation, dans notre argumentation, dans les négociations, ainsi que dans nos moyens d'action. L'attitude choisie, influencera nos relations, les personnes impliquées, et le choix des solutions lors des conflits. ... lire l'article
Notre assiette : reflet de l'état de la planète
Notre assiette reflète parfaitement l'état de la planète. Si nous y étudions les aliments qui s'y trouvent, leur nature (viande, végétale), leur qualité (bio, industrielle), leur origine (locale, lointaine), leur mode de production (éthique ou non), le transport qu'ils ont effectué pour nous parvenir (1 km à vélo ou 10.000 km en avion), ou encore les transformations qu'ils ont subi (irradiation, cuisson, conservation, emballage, ....);
nous pouvons dès lors déterminer la qualité de vie de ceux qui les ont produits, le taux de pollution qu'ils ont engendré, la quantité d'eau et d'énergie qu'ils ont exigé pour arriver à maturité, les torts ou bienfaits qu'ils vont faire à notre santé, les nuisances que cela aura engendré pour le milieu.
La plupart des aliments qui arrivent dans l'assiette d'un consommateur occidental moyen auront contribué de manière importante, à un impact négatif, dans tous les domaines concernés. Ce n'est pas inéluctable. Daniel Cauchy propose plusieurs pistes concrètes pour changer cela. Pour en savoir plus ....
Du centième singe aux champs morphiques – de la légende à l'hypothèse scientifique
Peut-être connaissez-vous déjà le phénomène du 100ème singe, cette observation par des scientifiques en Asie, dans les années '50, concernant la transmission de l'apprentissage d'une communauté de singes à d'autres communautés sans qu'il n'existe de moyen connu de communication entre les singes concernés.
La théorie du biologiste Rupert Sheldrake corrobore en partie le phénomène du centième singe.
Alors que nous avons coutume de penser que notre mémoire est localisée dans notre cerveau, que nos gênes sont responsables des caractères héréditaires et que nos pensées sont la conséquence uniquement de phénomènes chimiques et électriques siégeant dans le cerveau, Sheldrake postule qu'il en est autrement.
Les changements que nous introduisons dans notre vie à un niveau individuel auraient dès lors un impact sur notre entourage même si nous ne les montrons ou ne les communiquons pas. ... lire l'article
Le boomerang des pensées – nos pensées créent notre réalité
Probablement l'avez-vous expérimenté : vos pensées attirent la réalisation de leur contenu. Cela peut paraître une superstition, et pourtant...
Il n'est pas trop difficile de se le prouver, il suffit de vérifier. La manière dont on le vérifie le plus souvent - trop souvent - c'est quand l'objet des peurs et des colères que nous entretenons finit par se concrétiser (maladie, pertes, dettes, conflits, accidents, ...).
C'est en fait le contenu même de ce à quoi l'on pense qui influence notre future réalité, que nous le vérifiions ou non. Notre environnement, notre entourage, les événements de notre présent sont donc la conséquence de nos pensées du passé. ... lire l'article
Intelligence collective
On l'appelle intelligence ou sagesse collective. Elle apparaît dans certaines circonstances au sein de groupes rassemblés pour un objectif positif constructif, lorsqu'une certaine cohésion est présente, et que chacun laisse à l'extérieur ses préoccupations et intérêts personnels, pour se rendre disponible au travail collectif.
Chaque participant a accès à quelque chose de nouveau qui ne correspond pas à son potentiel propre ou à celui de chacun des individus du groupe. Il s'agit d'un savoir, d'un autre regard sur ce qui concerne le groupe.
Une sorte d'intuition de groupe se développe alors, un niveau supérieur d'ordre apparaît, une forme de sagesse émerge. Le résultat de l'effort du groupe, dépasse de loin la somme de ce dont chacun est potentiellement capable de donner et de ce qu'on a l'habitude de rencontrer. ... lire l'article
Présentation de la simplicité volontaire
La simplicité volontaire est un choix personnel qui consiste à prendre la direction
vers une vie matérielle, intellectuelle, psychologique et spirituelle
plus proche de nos réels besoins et de nos réelles valeurs,
pour soi, pour les autres, et pour la planète.
Chacun qui chemine dans cette direction le fait à sa manière, à son rythme, en choisissant certaines priorités plutôt que d'autres, cela lui appartient. Si le choix est personnel et l'action qui en découle a priori individuelle, ils favorisent la solidarité, les échanges, la générosité, la convivialité. ... lire l'article
Et si on dé-sen-com-brait?
Êtes-vous de ceux qui en ont assez de consommer, de gaspiller, de polluer? Êtes-vous de ceux qui ne veulent plus perdre tout leur temps à travailler pour se payer les objets si pratiques qui vont leur faire gagner du temps? Êtes-vous de ceux qui rêvent de plus de temps, plus de paix, et de partager plus de moments avec les êtres qui leur sont chers? A n'en pas douter, le désencombrement est alors un sujet qui vous concerne.
Nos achats nous mènent à devoir gagner toujours plus pour accumuler toujours plus dans nos chaumières et nous finissons par nous asphyxier, ignorant que nous avons créé nous-même cette situation. Et si nous l'avons créée, il devient alors envisageable de la quitter. Pour en savoir plus ....
Dossier désencombrement (dossier 2006)
Nous vivons dans une société où nous accumulons les objets, les documents, les activités, les informations, au point que cela finit par entraver notre liberté. Le dossier désencombrement aide à faire le tri pour alléger la difficulté de se débarrasser de l'inutile, du superflu, de l'obsolète. ... <a href="http://sechangersoi.be/4Articles/Exdesencombrement01.htm">lire l'article
Voir aussi le nouveau dossier (2010) :
Et si on dé-sen-com-brait