Le harcèlement sous toutes ces formes
#1 casimir
Posté 28 mars 2007 à 16:51
qui n'as pas été ou ne sera pas un jour le victime de harcèlement que ce dernier soit issue du sexe, de la profession, ou simplement de la jalousie et certainement d'autres cas que je ne peux citer......
Quelles sont les raisons qui poussent un personnage d'apparence anodine la plupart du temps à devenir le bourreau de certaines personnes sur lesquelles il arrive à prendre un ascendant et par là même de détruire sa victime.
Ces façons d'agir sont pour le moins interessantes à étudier et sa manière de faire aussi......
Ayant été moi-même et sur ce site attaqué par un personnage dont les moyens plus que douteux ainsi que sa prose pour ne pas dire comique en ce qui me concerne ,aurait peut être réussit à faire de la vie d'une personne plus faible un véritable enfer....
Je vous laisse ci dessous les caractéristiques types de ce genre de personnage à travers un étude et espère que ce sujet pourra vous interesser:::::::
Casimir
Reconnaître un harceleur moral
le harcèlement psychologique.
Les stratagèmes du "harceleur"
Ce qui rend le "harceleur" particulièrement nuisible, c’est qu’il n’agit jamais à découvert et exerce son impitoyable violence à "bas bruit". Avant même d’avoir compris ce qui lui arrive, sa victime ne peut plus s’exprimer, ni se défendre car ce qu’elle subit est impalpable, indicible.
En public, le "harceleur" use de son charme et de ses grandes facultés d’adaptation pour gagner l’auditoire et provoquer sa victime en toute impunité, par petites touches à peine perceptibles : sous-entendus humiliants, humour sarcastique, faux-semblants de civilité, de brimades à répétition, agressions non verbales (gestes, regards méprisants, soupirs)...
Ses propos, ses reproches sont souvent si flous qu’ils laissent la place à toutes les interprétations possibles ; il manie le demi-mensonge et le paradoxe à merveille et ne s’explique jamais directement sur rien. Il ne communique pas car lui seul sait ce qu’il y a à dire et à penser...
Attaques en privé
Envahie par la peur et la culpabilité ("Qu’ai-je fait de mal pour mériter ça ?"), souvent isolée du reste du groupe, sa victime est tétanisée, privée de ses ressources habituelles. Mais c’est encore en privé que le "harceleur" s’avère le plus terrifiant, surtout si sa victime a des velléités de rébellion : injures grossières, attaques sur la personne, son physique, son intimité, menaces (de renvoi, de perte de salaire, de mort quelquefois)... Sans témoin, tout lui est permis ; il exerce alors sa terreur sans retenue. Menacée dans son statut, son emploi, mais aussi dans son être, sa victime est acculée, impuissante ; si ce "jeu" dure trop longtemps et que rien ne vient l’aider à réagir, elle n’aura bientôt plus les moyens de se soustraire à son agresseur.
Autant dire qu’à ce stade, les intérêts de l’entreprise et ceux du groupe ne sont plus de mise. Ce qui se "joue" tient de la pathologie du "harceleur" (la perversion) et le but qu’il poursuit est en marge de tout "bon sens".
Quand le masque tombe…
Derrière le visage du harceleur se cache un être avide de reconnaissance et de pouvoir. Pour les conserver ou masquer son incompétence, il est prêt à éliminer tout ce qui pourrait y faire obstacle. Il va alors choisir une victime, un "bouc émissaire", pas comme on le croit souvent, quelqu’un de plus faible que les autres mais plutôt quelqu’un de consciencieux, de lucide et donc inquiétant pour lui.
Le harceleur excelle dans l’art de détecter le point faible, la faille qu’il va pouvoir exploiter pour anéantir les défenses de sa victime ; c’est là qu’il va l’attaquer s’appliquant à insinuer le doute (en elle et chez les autres) sur ses compétences, sa valeur personnelle. Ceci jusqu’à ce qu’elle perde tous ses moyens. Empêché de penser, de comprendre, de réagir, l’agressé est poussé à la faute, ce qui justifie à la fois l’attitude de l’agresseur et le silence de l’entourage.
Si rien ne vient lui faire obstacle, les choses ne cesseront qu’avec la capitulation de la victime (départ, longue maladie pour dépression, troubles psychosomatiques graves…).
Pour se sentir le plus fort, le harceleur a besoin d’un autre à tenir en son pouvoir. S’il ne peut le corrompre, il lui faut le réduire à néant. C’est difficile à concevoir, mais c’est à transformer sa victime en marionnettes, à la dévitaliser, à l’anéantir, qu’il trouve sa plus grande jouissance.
Comment s’en sortir ?
Le mieux est d’agir avant que le processus ne soit trop engagé. Refusez autant que possible de rester dans le flou : demandez des précisions sur les consignes ou les tâches qui vous sont assignées, si possible toujours en public et avec insistance. Dévoilez le sens caché des allusions "avec humour" notez par écrit les provocations, les brimades, et tout ce qui vous désarçonne avant que ça ne devienne trop confus... Ceci peut vous aider à ne pas "perdre le nord"et à garder en tête que vous êtes dans votre bon droit.
Il faut également éviter l’isolement. Cherchez des alliances parmi vos collègues, sans en attendre de témoignages (le harceleur les terrorise et les muselle peut-être aussi). Il est rare que le harceleur n’ait pas déjà sévi. Auquel cas, il reste certainement des traces qui pourront vous aider à analyser la situation. Cherchez un appui du côté de la hiérarchie ou du médecin de l’entreprise : le harceleur est souvent terrorisé par l’idée d’être découvert ou d’être soumis à une loi. Savoir que l’on est prêt à se défendre, que l’on a des appuis (ou du moins qu’on en cherche), peut considérablement freiner son action.
Si le processus est déjà fortement engagé, il est préférable d’agir plus radicalement, en prenant de la distance : arrêtez de travailler le temps qu’il faudra pour vous y retrouver mais faites-le dans la plus stricte légalité. Faites-vous accompagner par un psychothérapeute qui vous aidera à faire la part des choses, à sortir de la peur et de la culpabilité, à comprendre comment vous avez été pris au piège et à ne plus vous y laisser prendre.
Enfin, si un départ est inévitable, battez-vous pour que ça se passe dans les meilleures conditions possibles ; vous n’avez pas à payer le prix de la "folie"du harceleur !
Dominique Pir
#2
Posté 28 mars 2007 à 17:15
Un harceleur, que cherche t'il en fait si ce n'est d'être découvert. S'il a une victime, il va se nourrir par "vampirisme", car il adore le mal qu'il lui fait. Mais le problème c'est que s'il tombe sur une prétendue victime, il va peut être la harceler, mais cela lui retombera dessus tôt ou tard.
Un harceleur va agir par jalousie, car il y a manque de reconnaissance et peur de devoir passer au second plan. S'il rejette cette deuxième étape, il est sûr qu'à moment donné, il va commettre cette erreur fatale.
La chose dont il ne se rend pas compte, c'est que la personne qu'il se met à harceler, va passer elle au premier plan, car il va en faire une victime qui sera reconnue, et pas lui.
Mon lien
#3
Posté 28 mars 2007 à 17:22
#4 casimir
Posté 28 mars 2007 à 17:32
le harceleur use de tous les moyens et dieux sait s'il y en a pour dominer une victime.
Mais dans un autre sens si la "victime" ne l'est pas c'est lui qui se prends à son propre piège...
Je dois avouer que j'en connais un mais qui ne sait pas qu'il arrive à être comique, sinon il ne serait plus là...
Le laisser faire est une joie car on le voit s'evertuer à trouver des failles sur la technique ,la psychologie et on le voit ne reculer devant aucun effort pour arriver à ces fins...
Je dois dire que ce coté comique est interessant car il permet de poursuivre une expérience première pour moi.
Il est vrai aussi que ces personnages masquent une impuissance en tout et leur non existence les poussent à ce genre de délit, car il ne faut pas oublier que c'est un délit.
A bien y regarder et devant cette expérience que je suis en train de vivre en direct, je dois dois dire que l'étude montre bien comment ces personnages aiment rester cachés et user de stratagèmes pour le moins élaborés.
Mais il est un fait, les ingrédients faisant d'une personne un harceleur sont ,:impuissance en tout , non reconnaissance ,et jalousie.
Donc et dans le fond on peut penser que ce sont des êtres à plaindre et peut être pour ca que sans en savoir la signification finale on dit: PAUVRE TYPE...
Casimir
#5 casimir
Posté 28 mars 2007 à 17:37
Mais je pense que le harcèlement si on lit bien l'étude ci dessus est assez commun et parfois ne dure pas et est ponctuel d'une façon d'agir de certaines personnes..
C'est la répétition qui fait que pour certains cela devient insupportable et j'ai choisis un peu ce sujet de sorte à ce que certains dans le futur puissent cerner le harcèlement et s'en prémunir .
Casimir
#6
Posté 28 mars 2007 à 18:08
J'ai déjà lu ce texte quelque part (sur ce site ou sur un livre, je ne sais plus).
Il y a 2 ans de cela, j'aurais pu te parler avec beaucoup d'émotion et de ressenti-ment (sic !) de ce problème.
Entre temps, j'ai déménagé pour fuir justement une situation où je me considérais comme harcelée. Les faits étaient avérés, cela avait éclaboussé et perturbé toute ma famille.
Aujourd'hui, alors que je suis plus sereine, que j'ai avancée dans une sorte de "melting pot" de thérapies, je vois les choses différemment. J'ai mis de la distance par rapport à tout cela.
Je vois plusieurs choses dans le problème :
- Quelque part dans notre être, nous sommes la victime "consentante" mais inconsciente du harcèlement par une autre personne. Il faut, comme Dominique Pir le conseille, savoir déceler assez tôt ce type de comportement et rester centré pour pouvoir combattre la personne. Ce qui n'est pas toujours évident... Je me suis toujours demandée, dans mon cas, comment aurait réagi une autre personne face à ces attaques perverses dont j'avais été la victime. Une autre personne aurait peut-être dammé le pion à mon harceleur (harceleuse dans mon cas) et ne serait pas entrée dans son jeu. Je pense que j'ai eu le tort de me laisser "aspirer" dans son domaine de prédilection.
- Quelque part, on est souvent le harceleur d'une autre personne, sans en avoir conscience là non plus. Combien sommes-nous à "vouloir le bien de notre enfant", "vouloir le bien de nos parents" ou "vouloir le bien dans l'entreprise où nous travaillons". Je ne parle pas, là, d'harcèlement manifeste et voulu. C'est là où se situe toute l'ambiguité de la chose. Quand vous voulez diriger un tant soit peu une autre personne vers un chemin qui ne lui convient pas, "pour son bien uniquement" et que vous faites tout pour qu'elle/il arrive à VOTRE but... ben, pour moi cela se rapproche au harcèlement... ou du moins, cela peut être vécu comme tel par la personne.
- Je parlerais aussi des énergies. C'est dans le livre "La prophétie des Andes" qu'il est bien expliqué comment et pourquoi une personne va vous harceler. Pour prendre votre énergie, tout simplement. Et cela, je l'ai bien senti dans mon cas. Maintenant que je ne suis plus dans l'énergie négative de ma harceleuse, maintenant que je ne la sens plus me vider de mon énergie, je suis oh ! combien heureuse et sereine.
Amicalement
Edit : En conclusion, tout n'est pas noir et tout n'est pas blanc. La personne qui harcèle le fait peut-être parce qu'elle estime qu'elle a raison. C'est SA façon de voir les choses. Le tout est de ne pas entrer dans son système de valeurs et de lui exprimer fermement quelles sont les limites à ne pas dépasser. Si le problème continue quand même, il vaut mieux fuir le plus possible cette personne (physiquement ou à l'aide de thérapies diverses). Mais, attention toujours à ne pas devenir le harceleur en voulant démontrer à tout le monde que l'on est victime.
Ce message a été modifié par aubaphi - 28 mars 2007 à 18:27.
#7 casimir
Posté 28 mars 2007 à 18:50
Donc la personne n'a rien à craindre de ma part.
Mais il faut te dire une chose aubaphi, face à ces gens il ne faut pas désarmer comme tu le dis ni s'enfuir car c'est les conforter dans du fait que leur méthode est bonne .
Au contraire il faut faire face et en rire car de ce point de vue ca devient parfois comique si on sait être imperméable à ce genre de choses
Casimir
#8
Posté 28 mars 2007 à 19:03
aubaphi, le Mercredi 28 Mars 2007 19h08, dit :
#9
Posté 28 mars 2007 à 19:07
Citation
Le laisser faire est une joie car on le voit s'evertuer à trouver des failles sur la technique ,la psychologie et on le voit ne reculer devant aucun effort pour arriver à ces fins...
Je dois dire que ce coté comique est interessant car il permet de poursuivre une expérience première pour moi.
Finalement, tu t'amuses ! Quelle chance !
C'est vrai que le harceleur, s'il ne connaît pas sa victime, et s'il utilise le web de surcroît peut avoir à penser que tout lui est permis.
Quel effet boomerang cela engendre ! Quel retour de bâton !
Mon lien
#10
Posté 28 mars 2007 à 19:25
Je me pose souvent la question de savoir pourquoi j'ai besoin de me faire harceler par ce type
Enfin, je vous présente le personnage :
Je le connais depuis 3 ans, c'est un malheureux chronique, il se plaint tout le temps. Sa phrase préférée c'est : "chienne de vie" ou "vie de merde"
Il y a 10 ans, il a été "victime" d'un complot. Il est travailleur social. Je ne sais pas ce qu'il se passait entre collègues mais une assistance sociale l'a dénoncé à la police pour actes de pédophilie
Bref, il a demandé à être licencié et il s'est cloîtré chez lui pendant des années.
Il est devenu tellement dépressif et désagréable que sa femme l'a quitté. Là, ça a été le coup de grâce pour lui. Depuis ce moment, il est obsédé par la crainte de manquer d'argent, donc il arnaque les gens...dont ma petite personne
Il me fait les pires coups vaches, discrètement et sans que je puisse réunir la moindre preuve.
Il a été condamné par le tribunal et donc maintenant, c'est moi qui suis considéré comme "LA victime"
Je ne sais pas quelle responsabilité j'ai dans cette histoire mais je vais vous dire un truc : parfois, un bon coup de poing dans la tr..che serait le meilleur remède mais la police me l'interdit sinon ce serait moi qui deviendrais le bourreau et lui la victime
#11
Posté 28 mars 2007 à 19:25
aubaphi, le Mercredi 28 Mars 2007 18h08, dit :
J'ai déjà lu ce texte quelque part (sur ce site ou sur un livre, je ne sais plus).
Il y a 2 ans de cela, j'aurais pu te parler avec beaucoup d'émotion et de ressenti-ment (sic !) de ce problème.
Entre temps, j'ai déménagé pour fuir justement une situation où je me considérais comme harcelée. Les faits étaient avérés, cela avait éclaboussé et perturbé toute ma famille.
Aujourd'hui, alors que je suis plus sereine, que j'ai avancée dans une sorte de "melting pot" de thérapies, je vois les choses différemment. J'ai mis de la distance par rapport à tout cela.
Je vois plusieurs choses dans le problème :
- Quelque part dans notre être, nous sommes la victime "consentante" mais inconsciente du harcèlement par une autre personne. Il faut, comme Dominique Pir le conseille, savoir déceler assez tôt ce type de comportement et rester centré pour pouvoir combattre la personne. Ce qui n'est pas toujours évident... Je me suis toujours demandée, dans mon cas, comment aurait réagi une autre personne face à ces attaques perverses dont j'avais été la victime. Une autre personne aurait peut-être dammé le pion à mon harceleur (harceleuse dans mon cas) et ne serait pas entrée dans son jeu. Je pense que j'ai eu le tort de me laisser "aspirer" dans son domaine de prédilection.
- Quelque part, on est souvent le harceleur d'une autre personne, sans en avoir conscience là non plus. Combien sommes-nous à "vouloir le bien de notre enfant", "vouloir le bien de nos parents" ou "vouloir le bien dans l'entreprise où nous travaillons". Je ne parle pas, là, d'harcèlement manifeste et voulu. C'est là où se situe toute l'ambiguité de la chose. Quand vous voulez diriger un tant soit peu une autre personne vers un chemin qui ne lui convient pas, "pour son bien uniquement" et que vous faites tout pour qu'elle/il arrive à VOTRE but... ben, pour moi cela se rapproche au harcèlement... ou du moins, cela peut être vécu comme tel par la personne.
- Je parlerais aussi des énergies. C'est dans le livre "La prophétie des Andes" qu'il est bien expliqué comment et pourquoi une personne va vous harceler. Pour prendre votre énergie, tout simplement. Et cela, je l'ai bien senti dans mon cas. Maintenant que je ne suis plus dans l'énergie négative de ma harceleuse, maintenant que je ne la sens plus me vider de mon énergie, je suis oh ! combien heureuse et sereine.
Amicalement
Edit : En conclusion, tout n'est pas noir et tout n'est pas blanc. La personne qui harcèle le fait peut-être parce qu'elle estime qu'elle a raison. C'est SA façon de voir les choses. Le tout est de ne pas entrer dans son système de valeurs et de lui exprimer fermement quelles sont les limites à ne pas dépasser. Si le problème continue quand même, il vaut mieux fuir le plus possible cette personne (physiquement ou à l'aide de thérapies diverses). Mais, attention toujours à ne pas devenir le harceleur en voulant démontrer à tout le monde que l'on est victime.
Personnellement il y a les deux en moi aussi. Le harceleur est pas forcément conscient de ce qu'il fait et il faut aussi une victime, queqlqu'un qui consent. Auquel cas il n'y aurait pas de victime. Tot ou tard on peut se retrouver dans l'un ou l'autre cas. Mais c'est sûr la manipulation est l'une des force les plus destructrice qui soit. Après est-ce bien est-ce mal... vous connaissez mon point de vue, ni l'un ni l'autre. Il y a des choix au beau milieu de toute cette nuit qui nous entoure. Brrr. On a bien besoin de câlins moi je dis.
#12
Posté 28 mars 2007 à 19:31
Je pense que tu as compris mon explication à l'envers. Je disais justement que je n'étais plus dans l'énergie négative de mon harceleur. Ce n'est pas moi qui avait une énergie négative mais cette personne. Et elle a besoin d'aspirer les énergies des autres pour se requinquer.
C'est l'inverse que j'ai dit...
Casimir,
Au bout de 18 ans de problèmes avec cette personne qui était ma belle-mère ET surtout ma voisine et malgré les explications diverses et multiples (et sur tous les tons)que j'ai eu avec elle, je pense que la solution ultime était le déménagement. J'ai lutté 2 ans avant d'accepter de partir, car je ne voulais pas quitter ma maison. Mais, je comprends maintenant que c'était la seule solution. Tout le monde va beaucoup mieux. Nous ne sommes plus sous sa coupe. Mon mari et mes enfants continuent de la voir, car je ne voudrais jamais imposer ma vue des choses.
J'ai accepté beaucoup d'elle mais le jour où elle s'en est pris à notre fille (il y a 2 ans de cela), vu qu'elle n'arrivait plus à m'atteindre (merci la sophrologie entre autres !), mon mari a décidé de partir car là... cela avait été extrèmement dangereux pour notre fille (risque d'accident de moto). De plus, elle me harcelait au téléphone, elle harcelait ma mère, elle harcelait notre fille... Bref, plus rien ne l'arrêtait.
Mon mari n'a jamais pu parler réellement à ses parents et de toutes façons ils n'ont jamais porté grand cas de lui. Ils l'aiment bien mais ils s'aiment trop eux pour porter attention aux autres. Ils ont un égo surdimensionné. Cela nous a toujours fait rire, mais le problème c'est qu'elle (ma belle-mère) aime se mêler de la vie des autres. Et que si tu ne vas pas dans son sens et bien... elle continue, continue, toujours et toujours. Rien ne l'arrête et mon beau-père lui, il s'en moque !
Bref, c'est un peu compliqué et long et je n'ai pas envie d'en parler plus car cela me replonge dans des moments pas très sympas. Le harcèlement, je connais, j'essaie maintenant de reconnaître le harcèlement manifeste du simple harcèlement épisodique. J'essaie de relativiser pour laisser sa chance à l'autre et je sais stopper une personne qui me harcèle.
Amicalement
Edit :
Merci Galimba, tu as tout à fait bien résumé le cruel dilemne que je voulais présenter.
Napo, j'ai suivi ton parcours dans d'autres topics et j'aime bien ta façon de voir les choses. Effectivement, quelque part on se demande si on ne veut pas cette situation. Je me le suis demandée longtemps. Mais, il ne faut pas que tu te sentes coupable de quelque chose. C'est lui et lui seul le manipulateur. Pour des raisons x ou y, mais c'est lui le coupable. Par contre, que ce problème te permette d'en sortir grandie, là j'en suis certaine, car c'est ce que je vis actuellement. J'ai évolué, j'ai compris pas mal de choses sur moi et sur les autres et c'est bien.
Ce message a été modifié par aubaphi - 28 mars 2007 à 19:39.
#13
Posté 28 mars 2007 à 19:44
Citation
Numberx m'a un jour dit que j'avais le don pour m'attirer les bouffeurs d'énergie. C'est entièrement vrai !!!
#15 casimir
Posté 28 mars 2007 à 20:13
Dans ses attaques vis à vis de sa "victime" il pose les questions que sa conscience lui empêche de se poser à lui même et par conséquent pose le problème aux autres.
D'unne certaine manière nous harcelons tous et à des degrés divers, un simple regard suffit....
Et pourquoi ce regard??
Il n'y a que le harceleur qui peut répondre et lui seul....
Mais ce regard vers un inconnu n'est pas si anodin qu'il n'y parait,,,,,......
à Napo.
Pour ton proprio, un coup de boule ,et un coup de pieds dans les choses de la vie....excuse mais parfois j'ai une psycho primaire..
Casimir
#16 casimir
Posté 28 mars 2007 à 21:22
je dois avouer que les réposes qui furent miennes sont assez gentilles pour ne pas être vues par des personnes mineures...
Ce monsieur sans le savoir rentre dans tous les cadres de l'étude au dessus publiée mais en aucun cas je ne dévoilerais son nom.
On le voit chercher et s'appuyer sur tout pour pouvoir produire un effet ....
En ce qui me concerne ce fut plutot comique mais tout ceci est riche d'enseignements pour les gens qui devraient subir un jour ce genre d'effet
Attention ,c'est très décousus..:::::::::::::
Je compatis lourdement à vos graves difficultés professionnelles. Mais une question me brûle les lèvres, à défaut de passer au 20 h, avec vous essayé le 13 h ? Tentez votre chance, on ne sait jamais ! Vous semblez posséder de grandes qualités de concision, et une vision globale de la situation politique internationale qui ne manquera pas de toucher les télespectateurs.
Je pense en effet qu'il est proprement scandaleux qu'on vous refuse les droits d'auteurs relatifs à la version officielle sur l'effondrement des tours du WTC. Sans doute la voie pénale internationale serait-elle la meilleure pour régler ce litige entre la France et les Etats-Unis. Avez-vous engagé des démarches sur cette voie ?
Sincères salutations.
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…... ou un homme-point ?
A ce propos, Eckart Vassiliov Tremkalin ne disait-il pas en son temps : "Un point c'est tout !"
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...eh z'y va lui comment y s'l'a pète !
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Eh ! psstt ! Bernard ! T'as compris le jeu de mot ????????
En tout cas, ce qui est sûr, c'est que tu n'es pas un homme à tables.........
Peut-être à étagères ?...
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Tu ne manies pas bien la parabole et encore moins bien le boomerang... Ca te revient à chaque fois dans la gueule, que c'en est une calamité...
Dis, t'en a pas marre des fois de ta maladie ? Je veux dire la mymy... la mymytho...la manie quoi... Ce truc qui te pousse à aller toujours plus loin, à engager des frais stupides, à concevoir des affiches comiques et des sites internets ridicules ou à faire des jeux sans intérêt (sauf pour quelques uns). Je serais toi j'irai consulter. Y a un pb grave derrière tout ça, au delà de tout jugement à caractère légal...
Moi, à défaut de pouvoir te donner des injonctions, je ne peux que te conseiller. Même si tu penses que "tout va bien" dans ta vie, permets moi d'en douter... Tu me fait penser à ce sketch "je vais bien... tout va bien...". Ca s'appelle de l'autosuggestion, mais ça ne dure qu'un temps. Il y a bien un moment où il faut regarder les choses en face et arrêter de se couvrir de crême à bonzer, comme tous ces faux prêtres, ces faux témoins et ces faux responsables qui se persuadent de pouvoir changer le monde par la seule grâce de leur délire...
Voilà donc "où je veux en venir" avec mes conversations distinctes et circonstanciées.
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Psychiatre ! Tu y vas un peu fort ! Je ne t'ai encore indiqué aucune substance qui pourrait améliorer ta condition.
Architecte... Je me fonde sur ce que j'ai pu lire et une vague connaissance de principes mécaniques de base, et je ne prétend d'ailleurs pas à autre chose... mais j'étais reçu à l'ENSAIS-Architecture, que de souvenirs... mais point de regrets !
Psychologue... on le serait à moins !
Ingénieur... eh pan dans le mimille ! Généraliste pour ne rien gâter...
Géographe... un peu par la force des choses !
Linguiste... n'ayons pas peur des mots !
Politologue...Ca veut dire quoi ça déjà ? Ca m'a l'air pas mal du tout !
Clown... Je veux bien mais mon humour ne semble n'appartenir qu'à moi...
Mes topics ne font pas d'audience... moi je dis que c'est vraiment injuste !
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…Casimir... tu n'aimes pas les conflits, mais tu n'es que quasi-mir. La vo dissidente que je propose n'est partageable que par 95 % des gens sur cette planète, les derniers n'étant que des simples d'esprits, des attardés mentaux, ou des fous furieux... si tu veux la paix, il est encore préférable de faire les bons choix avant qu'il ne soit trop tard, je veux dire, avant que les fous furieux n'aient accès à tous les boutons...
Le grand pote de l'ouest a ses petites lubies comme tout le monde... et comme tout le monde, il est susceptible dès lors qu'on tape au bon endroit. L'idée selon laquelle une remise en cause des décisions prises dans les années 40 sur la création de l'Etat d'Israel serait une bonne idée, me semble être bonne. Il est inutile de rappeler le contexte de colonisation qui régnait encore alors dans tout le sud de la méditerranée...
Le jeté d'éponge est une bonne technique pour éviter le KO et bien se placer pour les combats suivants...
A méditer...
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Mir = la paix en russe...
Pour moi il n'y a pas de "cible", il y a des mensonges à dénouer et un sens à donner aux choses.
Et des enseignements à en tirer.
Pour le reste, je ne crois pas être le champion du préjugé... je crois être au contraire d'une souplesse d'esprit presque excessive, ce que d'aucuns confondent avec le dillétentisme ou la lâcheté... On ne devient pas chercheur sans quelques facultés qui vont en ce sens.
Quant à me traiter de nazi... je pense que vous ne mesurez plus le sens des mots que vous prononcez. Mais ce ne peut être une excuse valable...Pour utiliser une figure enfantine qui avait cours dans les années 70 à Cran-Gevrier, je dirais que vous êtes vereux.
André
PS : vereux = qui n'aime pas perdre au point d'en avoir des démangeaisons rectales et au point d'être rempli d'une acrimonie durable, très utilisé à la fin des matchs de foot pour désigner le mauvais perdant.
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
Au fond, c'est bien vrai que je vous aime,
et c'est bien pour ça que je vous gronde
pour ce que vous faites,
car qui aime bien châtie bien...
et vous ne méritez rien d'autre
au regard de vos oeuvres passées.
Ceci dit pour ne répondre qu'à la deuxième moitié
de la première moitié de votre première phrase.
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C'est bien la direction dans laquelle il faut gratter... Je pense à une agression que vous auriez subi dans votre enfance que vous n'auriez pas totalement digéré, amputation psychologique qui vous pousserait à compenser l'incompensable et l'unique sans autre forme de résultat que de parvenir à penser l'impensable et l'inique.
#17
Posté 28 mars 2007 à 21:41
-Socialement, à moins d'avoir des boules quiez, il est difficile d'échapper au harcèlement médiatique sur les élections. c'est à se demander de quoi les gens vont parler le 7 mai.
-Au travail, le patron te harcèle pour rester performant (sinon c'est la porte), si tu es une femme, ton supérieur risque au mieux de te reluquer, au pire de passer à la case "promotion canapé". Un collègue devient un peu trop collant, ou le bureau te harcèle avec les cancans du jour "qui couche avec qui ? pourquoi y fait la gueule ? qui va etre viré ?"
-Dans la rue, dans le métro, au pied de ta porte, les raéliens, les témoins de jehovah, les roumaines, les pauvres, les jeunes, les VRP, les sondeurs, t'harcèlent à longueur de journée.
-Au niveau visuel, tu es harcelé par les pubs, les affiches de femmes à moitié nue, partout, tout le temps, ici un bus placardé d'une femme nue pour un parfum, là bas une affiche "marre d'etre seul ? tape le 010101010".
-Au niveau amoureux, si tu résistes à un ex, à un mec dans la rue, à un caprice de ton mec/ta nana, d'un ami, alors tu es harcelé de faocn lancinante jusqu'à ce que il/elle obtienne satisfaction.
-Au niveau familial, ton gamin te harcèle pour avoir la PS3 à 600 euro, le dernier CD à la mode, aller à Disneyland.
-Tu allumes ta télé, ta radio, tu es harcelé par les biens pensants qui te disent que ca c'est pas bien, que ceci est acceptable, ils te stigmatisent, si tu es fainéant ils te dénoncent indirectement, si tu es chomeurs ils te montrent du doigt, heureusement le bouton "arret" existe pour échapper à cet harcèlement.
Et meme quand tu dors, tu n'es pas tranquille...ton inconscient prend le relais pour te harceler, par le biais de reves ou cauchemars...
moralité : on échappe pas au harcèlement, sous toutes ces formes.
Ce message a été modifié par Magnus - 28 mars 2007 à 21:42.
#18
Posté 28 mars 2007 à 21:52
Freud y a consacré un ouvrage complet dont j'ai oublié le titre. C'est l'histoire de 2 hommes dont l'un veut s'approprier la personnalité du premier. On assiste à du vampirisme méthodique dont la finalité est la mort de la victime. Les raisons de ce type d'aliénation relationnelle sont complexes à déchiffrer par la bouche de Freud.
Je me souviens aussi d'un film consacré à une telle histoire: "JF cherche appartement". C'est le cas d'une femme qui tente par tous les moyens de s'approprier la personnalité d'une autre femme. C'est terrifiant ! Et çà arrive tous les jours.
Dans le cadre de la pédophilie, ce type de relation atteint son comble. Au sein des tribunaux qui jugent ces affaires, on considère qu'un pédophile est véritablement pervers à partir du moment où, même en étant acculé par les faits, il nie sa culpabilité et la reporte sur sa victime. Il inverse la réalité objective des faits. Le violeur dit de l'enfant violé qu'il est coupable de l'avoir tenté et qu'il en est sa victime. L'enfant porte le poids de la culpabilité. Il se tait. Il a honte. Il se sent coupable aux yeux de tous.
J'ai assisté au traitement de plusieurs de ces affaires en cour de justice et c'est toujours le même scénario. On le retrouve dans toutes les relations de vampirisme, de façon plus ou moins sournoise . L'agresseur accuse sa victime d'être coupable, laquelle se met à le croire et ne parvient plus à s'en défaire. Elle en devient impuissante et d'autant plus vulnérable. De son côté, l'agresseur est persuadé qu'il est la victime, ce qui lui donne tous les droits pour se défendre de l'autre. C'est une affaire de fous ! Mais il n'y a qu'un vrai fou dans l'affaire ! Perverse est l'inversion.
Seule l'honnêteté peut obtenir gain de cause en faveur de la vérité. N'est ce pas précieux d'être vrai ?
Vigilance !
#19 casimir
Posté 28 mars 2007 à 22:03
Le propre de ces gens là est de croire qu'avec leurs accusations qui sont difficilement avouables par crainte d'être décrédibilisé font que leur force si on y prend garde est immense.
Mais en fait c'est aussi leur faiblesse si on ose en parler........
Donc comme tu le dis vigilance et surtout ne laisser jamais faire sans quoi ils ont gagné.....
Quoi on en sait rien mais ne jamais laisser faire et en parler.
Dans tous les domaines et tous types d'affaires...
Dès que vous avez un soupçon,.......................................Foutez le en l'air et marrez vous bien........
Casimir
#20
Posté 28 mars 2007 à 22:22
Citation
D'après le post de NumberX, l'agresseur accuse sa victime d'être coupable.
Tu serai coupable de quoi ? D'avoir trouvé l'énigme du WTC ? Et alors ? Tant mieux, car au moins la vérité nous est révélée, et ce dans sa totalité...
Il est dommage que ton harceleur ne vienne pas débattre sur les topics. Il pourrait discuter avec nous tous.
De toute façons les harceleurs
Mon lien
#21
Posté 28 mars 2007 à 22:24
Moi j'ai été dans la position du harcelé, du harceleur, du harcelé, du harceleur, etc... Le problême de la relation sur le long terme c'est de faire soi disant disparaitre la solitude. Tout harcèlement, toute violence disparait quand le Courant se rétablit. Et le Courant est Création, Métamorphose. Sans ces notions clairement découvertes par son seul choix (tout est là: demande!) il est quasi impossible d'envisager même un début de navigation. Comme jouer au monopoly avec des cartes de tarot.
Je suis pour le stage SEUL à poil dans la jungle: Sa jungle.
Après, sans inconscience, il ne peut pas y avoir de processus de conscience. La conscience n'existe que par rapport à l'inconscience. Qui ne se connait pas? Qui se reconnaitra?
Pourquoi ce regard?
"Sommes nous si étrangers pour nous dévisager de la sorte?"
Il n'y a que se Qui qui s'es et ne pouvant se voir se dévisage de ne pas se voir.
Ce message a été modifié par galimba - 28 mars 2007 à 22:26.
#22
Posté 28 mars 2007 à 22:29
Fleur de Diamant, le Mercredi 28 Mars 2007 22h22, dit :
De toute façons les harceleurs
#23 casimir
Posté 28 mars 2007 à 22:32
Mais tant que des tiers ne sont pas dans le coup il reste ce qu'il est.
Number X ne m'accuse de rien ,il ne fait que dire que si ce monsieur tout à coup était confronté à moi il essaierait de devenir l'accusation comme cela se passe dans les affaires de pédophilies....
Exemple:: un pedo un petite fille................................il ne dit rien, c'est sur
Mais si la petite fille se plaint, le pédo dit..............................mais c'est elle qui me cherche et elle aime ca.....
Voila ce que veux dire Nombre X..
Il est évident que les mess dans ces domaines doivent ne pas laisser en suspend
Casimir
#24 casimir
Posté 28 mars 2007 à 22:41
Mais en un autre sens nous sommes tous capables de harceler selon des circonstances.
La base première je pense est la jalousie..........................................................................
Par contre Galimba je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi car, si un harceleur vient chez toi et campe devant ta porte avec des violences journalières, tu es humain et même la meilleure des philosophie ne pourra t'empêcher de réagir.....
Car dans le harcèlement il y a toute une panoplie de harceleurs.
Du doux dingue au vrai méchant...
Moi je ne suis en aucun cas indisposé j'ai mon ami le facheux calibre 12.
Casimir
#25
Posté 29 mars 2007 à 13:35
J'ai rencontré une des mes voisines aujourd'hui. Voilà qu'il commence à s'en prendre à elle maintenant
En tout cas, ma voisine n'a pas l'intention de se laisser manipuler,heureusement que je l'ai prévenue.
Le voilà pris à son propre jeu
Donc, on va bien rire
#26
Posté 29 mars 2007 à 15:18
Le harcèlement est une chose terrible, sournoise, destructrice. Le fait d'avoir cette volonté de tourmenter, un être < humain, ou animal> l'inquiéter par attaques fréquentes, fait penser que ce mauvais sujet est lui-même en difficultés profondes ; qu'il est parvenu, par strates successives à camoufler tous ses manques.
Cela existe aussi, dans les familles, les fratries. Souvent la personne s'est trouvée investie d'un pouvoir, qu'elle a recherché, ou qu'elle s'est appropriée. Pourquoi ?
Elle a constaté que la force apparente, remporte du succès ou est payante dans un court ou moyen terme, sans se projeter au-delà.
C'est très visible dans les cours de récréation…l'humain est grégaire et se cache souvent sous la "bannière" de celui qui paraît être un chef, ou pourrait le devenir <comme en politique>. Il fait tout pour plaire, soit à sa hiérarchie, à son maître ou son parent. Il s'approprie l'espace, donc l'autre, dont il a besoin comme miroir "à paraître", brillant/dominant.. il se rassure vis-à-vis de celui qui lui fait peur, pour son devenir propre <intelligence, joliesse, compétences, beauté intérieure> psychologue pervers , il a reniflé le gêneur potentiel…
Que faire ?
Cela dépend bien entendu de l'âge et de la position que l'on occupe – dans la fratrie, à l'école, dans la société qui nous emploie.
Le seul comportement réel et positif que j'ai initié, voilà fort longtemps… c'est l'ignorance de ce comportement, c'est ne jamais faire écho à ceux auxquels ils se confie et qui vous disent je te dis… sous le sceau du secret.. se méfier davantage encore de celui qui répand le fiel , pire encore…
Etonnez-vous, dites "Ah bon"… crois-tu ? Je ne ressens, ni ne vois les choses ainsi…Ne transpirez jamais ces deuils intérieurs qu'il convient de faire en soi (en soi, seulement) ; arborez si cela vous est possible… après cela vient tout seul - non pas l'indifférence, mais davantage la gentillesse, c'est elle qui désarçonnera le mauvais ; plus de prise, des interrogations multiples, son questionnement sera son véritable ENNEMI …..pendant ce temps, le soir, -- votre, puis vos victoires, commenceront à vous détendre.
De plus, non seulement vous ne répandrez pas d'acidité, vous n'en contiendrez pas, et vous grandirez, tandis que vous verrez l'autre perdre force et envergure…
Cela c'est une posture, lorsque le harcèlement commence à se faire jour ; si ce dernier est ancien, ce sera plus difficile, seule l'indifférence et surtout surtout ne plus rien alimenter, avec le "qu'en dira-t-on" ?
Cette gymnastique est difficile au départ, l'ego grattant toujours au mauvais moment, mais vous verrez, pas à pas, menu et de plus en plus ample, cela deviendra ludique…Ne jamais alimenter ou contrer une rumeur ; vous verrez, vous étonnerez…
Je me permets de vous dire cela ainsi, car j'ai vécu, dès l'enfance différents harcèlements.
Je n'en donnerai qu'un, afin de faire sourire <les autres étant trop intimes, et pardonnez après un certain travail>
Jeune-fille je faisais de l'équitation tous les 2 matins, avant de me rendre au travail. Tôt, très tôt. J'arrivais la première (par l'autobus, et non en voiture familiale).. Le Maître écuyer me regardait assez méprisant.. je n'avais pas de particule ni de lévrier m'accompagnant. En manège, j'avais droit aux pires réflexions, que je tairais ici..(j'avais les pieds en sang dans ces bottes trop dures, inflexibles.. et j'allais devoir me chausser différemment pour me prendre à mon emploi (je bénéficiais de ces cours grâce à un excellent CE d'une très grande entreprise)..…J'étais l'objet de ses invectives et du sourire narquois des tous ces jeunes gens assez fortunés, accompagnés de leurs parents….et bien… un gallet dans la gorge, étouffant mes pleurs ; fière, pseudo-légère, un sourire volontairement "angélique", c'est moi, qui allais serrer la main de ce pauvre homme médiocre et assez fort pour que l'on m'entende j'allais dire "MERCI, cher MAITRE, pour tous vos excellents enseignements.." (je tenais à ce mot : "[I] excellent [/].
Sa bouche se tordait de douleur, et dans les yeux de mes pseudo- compagnons de reprises, je voyais qu'ils se demandaient … "Qui est-elle donc.. pour parler au Maître ainsi"…!! et j'avais moins mal aux pieds....
Je ne suis jamais parvenue à monter excessivement bien à cheval, mais à 18 ans j'avais compris ce qu'il fallait faire, pour mettre en demeure " L' AUTRE de considérer que n'était faible que celui qui méprisait.
Si cette véritable histoire peut vous venir sous les yeux à l'instant de l'humiliation potentielle dites-vous Prosodie a dit…
Sourire et sachez que ledit Ecuyer s'est tué quelques temps plus tard, en tombant sur une branche cassée dans le Bois de Boulogne… Et je ne me suis même pas réjouie et m'en suis presque voulu d'avoir osé lui donner une leçon…
Je ne monte plus à cheval depuis longtemps...mais je vois bien le "Cheval d'Orgueil chez l'autre".
#27
Posté 29 mars 2007 à 15:25
Ce message a été modifié par Magnus - 29 mars 2007 à 15:26.
#28
Posté 29 mars 2007 à 15:37
Tiens c'est marrant ce que tu écris là, Magnus ! Je suis secrétaire à temps partiel (pas évident d'être dans ces cas-là complètement dans une entreprise, mais, bref...) et ce matin mon patron, d'un caractère bi-polaire et toujours très méprisant a tenté une vacherie sur moi. Si, il y a 7 ans de cela, quand je débutais dans cette entreprise, j'étais complètement vampirisée par lui (avec mon consentement inconscient), j'arrive maintenant, par l'ironie ou la répartie humoristique bien placée à remettre les choses à leur place. Et, du coup, il se retrouve tout bénêt et désarçonné. Ensuite, il rit car j'ai désamorcé une situation critique. C'est ce que j'ai fait ce matin, une fois de plus, et nous avons ri de son comportement. En fin de compte, il ne me fait plus peur. J'ai l'impression d'être son égal dans l'entreprise, car très consciencieuse dans mon travail.
Mais, ce n'est pas toujours facile tout ça, quand même. Il faut vraiment un sacré détachement et un sacré centrage pour arriver à être tout le temps... zen !
Concernant ce que j'ai vécu il y a 2 ans, c'était différent : il y avait l'affectif qui jouait, la durée du harcèlement insidieux (18 ans !) et au final le fait que la personne ait touché à la chair de ma chair. Donc, là, il fallait agir. Aucun regret, plutôt des remerciements envers cette personne car elle m'a permis d'évoluer et d'avoir une maison sympa avec un terrain rempli de chênes magiques où nous pouvons méditer sereinement (certains sont en cercles, c'est dire le pied). Donc, je remercie cette personne.
Amicalement
#29
Posté 29 mars 2007 à 19:31
#30
Posté 29 mars 2007 à 20:49
Quand on a admis cela (et c'est une avancée) on peut envisager certaines solutions pour notre bien être. Cela peut aller de l'ignorance (qui ne résout rien) au changement de cap (déménagement...). Au milieu de tout cela, il y a les affrontements, les attaques verbales ou physiques, les procès, bref... à un moment donné cela doit s'arrêter.
Ce qu'il faut définir c'est jusqu'à quelle limite du supportable on peut aller. Quel envahissement néfaste cela peut induire dans notre vie et celle de notre famille. Jusqu'à quel degré on ne risque pas d'avoir de problèmes de santé, de couple ou de répercussion psychologique.
Chacun a ses propres limites donc à chacun de voir les choses à sa façon. Ce qui ne convient pas à l'un peut passer comme un détail pour l'autre.
Mais, le bien être quand on le retrouve... c'est le pied !
Amicalement










