La retraite : escroquerie ou solidarité ?
#1
Posté 30 mars 2007 à 12:32
Je lance ce nouveau débat : Retraite, pour ou contre ?
J'ai envie de parler de ceci car certaines moeurs me rendent malades. Quand je voit que certaines personnes touchent une retraite et travaillent en plus pour gagner encore plus, moi ça me débecte. D'autant que d'autres (je parle de l'autre candidate des "chiffre et des lettre" qui a du travailler à peine 10 ans dans sa vie et qui se retrouve à la retraite a 45 ans (ou pas loin mais je ne me souviens pas de l'age exact)(merci la fonction publique) là aussi je trouve ceci déplorable.
Un petit "cadeau" des anciens ? comme la polution et toutes les merdes qui courent sur notre planette ?
Continuons de payer pour eux, nos très vénérables anciens, qui ont jouis de tout les privilèges, qui n'en paierons aucune conséquence, et qui trouvent encore le moyens de se plaindre car leur pension n'arrive pas dans les temps, alors que de notre coté, rien ne nous garantie que nous pourrons nous aussi en jouir (vu la conjoncture des chose on n'a pas fini de payer !).
Voilà un ti coup de gueule qui me tient a coeur.
#2
Posté 30 mars 2007 à 12:52
:les immigrés, les chômeurs, les rmistes, les retraités, les fonctionnaires, les militaires, les ministres, les présidents, tous ces glandeurs, faut les passer au Karcher !! Allez, qu'est ce que t'attends ???
#3
Posté 30 mars 2007 à 14:05
tu considère donc qu'on doit travailler jusqu'à notre mort ?
Je conçois que certaines personnes aient une pension et continue a travailler, tu connais le chiffre exact d'une pension militaire par exemple ? j'ai connu un légionnaire qui en percevais une et qui continuais a travailler car cette pension n'étais pas suffisante, il avais trois enfants et une femme a nourrir et sa pension était d'environ 600 euros, a cela tu rajoute le smic, il est vrai que ça fait une belle somme d'accord,pour une personne seule c'est le paradis. Mais dans le cas ou t'as des gosses et une femme et que tu veux espérer donner un logement a ta famille tu crois qu'avec le smic tu peux donner a manger et espérer avoir un toit décent de nos jours ?
Bon après il est vrai que certaines personnes perçoivent des sommes aberrantes a un age assez "jeune", mais je ne pense pas qu'il y en as des masses.
Pour ce qui est de notre retraite .. ça fait un moment que je ne me fait plus d'illusions.
#4
Posté 30 mars 2007 à 14:49
Pour les enfants des baby-boomers, l’ascenseur social ne cesse de descendre. Et la colère monte contre leurs parents… Si vous êtes nés après 1955, malheur à vous. Vous êtes les générations sacrifiées. Les « baby-losers » de l’histoire. Pas seulement parce que vous avez découvert le sexe avec le sida, la famille avec la montée des divorces, le travail avec le chômage et la politique avec les affaires. Mais parce que, pour la première fois de l’histoire contemporaine, votre situation économique et sociale est pire que celle de vos parents, les fameux baby-boomers, nés dans les années d’après-guerre.
Cette réalité potentiellement explosive, ces derniers l’ont longtemps occultée. C’est – peut-être ? – en train de changer, à en juger par le nombre de livres qui paraissent cet automne, écrits, précisément, par des baby-boomers en pleine autoflagellation. Ecoutons la complainte – énervée – de Denis Jeambar et Jacqueline Remy : « Un jour nos enfants auront 20 ans, 30 ans, 40 ans. […] Ce jour-là, nos enfants nous haïront. Et ils auront raison. Car nous, les baby-boomers, leur avons laissé une société molle, mitée, usée. Nous avons eu tous les atouts en main, nous avons exercé sans pitié notre droit d’inventaire sur les valeurs que les générations précédentes nous avaient transmises, nous avons grandi dans une société en pleine croissance. Et quel avenir avons-nous préparé à nos propres enfants ? […] Si un jour nos enfants crient leur colère, personne ne pourra dire : nous ne savions pas. » Ainsi donc, les baby-boomers se réveillent. Il était temps. «
(...)
Une guerre diffuse qui ronge la société française en profondeur, comme l’ont montré les émeutes des banlieues, les manifestations anti-CPE ou celles des stagiaires. Autant de mouvements différents mais dont un point commun, au moins, saute au visage : issus des classes moyennes ou populaires, les jeunes hurlent désormais leur désespérance. Et pour cause, tous les ingrédients d’un conflit majeur sont là. Observons ces deux destins qui se font face : celui, exceptionnel, de la génération née autour de 1945, et celui, dramatique, de leurs enfants. Les premiers ont bénéficié à plein de la dynamique des Trente Glorieuses : du travail à foison, un Etat providence en expansion, avec sécurité sociale, retraite par répartition et assurance-chômage à la clé. Résultat, ils ont connu une ascension sociale comme aucune génération avant eux. « Sans oublier qu’ils ont bénéficié de taux d’intérêt inférieurs à l’inflation, ajoute l’économiste Patrick Artus, autre baby-boomer en verve. Ils ont pu se constituer un beau patrimoine en vue d’une retraite confortable. » Tout autre est le destin de leurs rejetons. « En 1975, les trentenaires gagnaient en moyenne 15 % de moins que les cinquantenaires, rappelle Louis Chauvel. Aujourd’hui, 40 %. » L’ascenseur social ? Parlons plutôt d’un « descenseur ». « Les décennies de croissance rapide avaient vu émerger une élite issue de nulle part, poursuit Chauvel. La situation contemporaine est au contraire propice au retour des “fils de” et “filles de”. L’ascenseur ne fonctionne plus qu’au sommet du salariat privé. » Bienvenue dans l’âge de l’a-méritocratie... Depuis vingt ans, la France a par ailleurs négligé d’accompagner les jeunes vers le monde du travail, notamment à cause d’un système universitaire au rabais. Ainsi, quand les Etats-Unis investissent plus de 20 000 dollars par étudiant et les Suédois plus de 15 000, les Français se contentent de 9 000.
Quant à l’accès au logement, il est lui aussi de plus en plus difficile. « La hausse de l’immobilier organise comme jamais un transfert de richesses vers les seniors, martèle Patrick Artus. Non seulement les jeunes actifs ont de plus en plus de mal à s’installer dans la vie professionnelle, mais ils doivent racheter aux moins jeunes leur immobilier à un prix très élevé, ce qui réduit leur revenu consommable tout en accroissant celui des retraités. » Triste litanie d’indices d’un déclassement majeur, auxquels il faudrait ajouter le legs d’une dette publique abyssale et de deux autres bombes à retardement : le système de santé et les retraites. Car, d’ici à 2040, nous allons passer en France de quatre à sept retraités pour dix actifs. « Cela annonce un accroissement vertigineux de la redistribution en faveur des retraités, observe Bernard Spitz, ancien conseiller de Michel Rocard. Les jeunes qui devront régler la facture seront ceux sur lesquels on aura le moins investi en matière de formation. C’est la plus incroyable spoliation générationnelle de notre histoire. » Bref, tout se passe comme si la France avait sacrifié ses jeunes, délibérément ou non, pour conserver son modèle social, qui profite essentiellement aux baby-boomers au détriment des générations suivantes. « Nous sommes dans un modèle de société non soutenable, pour utiliser le jargon des écologistes », résume Louis Chauvel, qui va plus loin encore. Ce déclassement des jeunes serait au cœur de la crise des classes moyennes, désormais confrontées à une « société de stagnation » : « Ce n’est pas seulement l’échec du projet porté par les nouvelles classes moyennes issues de 1968. C’est aussi la fin d’un modèle de civilisation où elles incarnaient le sens de l’histoire pour les autres catégories sociales, notamment populaires. Les grandes écoles sont constituées à 60 % d’enfants de cadres sup : qui, dans les banlieues, peut continuer à croire à cet égalitarisme de façade ? » Alors, pourquoi le débat tarde-t-il tant à émerger, quand les signes d’une déflagration ne cessent, eux, de se multiplier ? La faute aux baby-boomers, en partie. Parce qu’ils n’ont pas forcément intérêt à reconsidérer un système qui leur profite. Mais aussi parce que bien peu sont prêts à l’autocritique et à la remise en cause de l’héritage de 68, du moins chez leurs « leaders d’opinion ». « Aujourd’hui, il existe comme un devoir d’inventaire : qu’est-ce qui a progressé depuis 1976 ? interroge Chauvel. Qui porte la responsabilité de ce bilan ? Dans les lieux de pouvoir, dans les partis, dans les universités, on est dans la dénégation absolue. La domination de cette génération est tellement forte en France ! Impossible de s’interroger sur le legs de 68, on vous rétorque tout de suite que vous êtes contre le progrès social, que vous êtes réac... » Silence, les gosses ! Silence, d’autant plus que vous avez été élevés avec le discours sur la responsabilisation des individus. Sous-entendu : la société a fait ce qu’elle devait, à chacun de se prendre en charge. La domination est symbolique, mais aussi matérielle et, surtout, politique.
A l’Assemblée nationale, seuls 15,1 % des députés ont moins de 44 ans. Ils étaient près de 40 % en 1981. Idem dans les partis, les syndicats, les lieux de décision économiques et sociaux et les grands médias d’information : partout les jeunes sont sous-représentés et, donc, aux abonnés absents des grands débats de société. Quand bien même ils sont les premiers concernés, comme par exemple dans la réforme sur les retraites. « Ce débat aurait dû être un moment de vérité pour les baby-boomers, l’occasion pour eux de montrer qu’ils pensaient aux générations suivantes, convient l’historien (baby-boomer) Jean-François Sirinelli. Mais l’égoïsme générationnel l’a emporté, à gauche comme à droite. Les vraies questions ont été masquées par un traditionnel clivage gauche-droite dans lequel les jeunes eux-mêmes se sont laissé enfermer. » Pas question, pour autant, de tout mettre sur le dos des soixante-huitards. D’abord parce que la génération du baby-boom n’est pas uniforme et recouvre une variété de destins, plus ou moins heureux. « Cette génération est représentée par des gens diplômés, précise Jean-François Sirinelli. Mais on ne peut la réduire aux jeunes citadins engagés. Ce n’est pas la société française ! » Non seulement les baby-boomers ont eux aussi connu le chômage, mais ils ont souvent permis d’amortir la souffrance des nouvelles générations. « Les entreprises font travailler les jeunes pour presque rien, grâce aux généreuses subventions des familles, note Louis Chauvel. Un puissant analgésique qui fait oublier le mal qui empire… On a mis en place une société fondée sur la mendicité familiale ! » Sans compter, pour Jean-François Sirinelli, que « cette crise se loge en plein cœur des familles : les baby-boomers ne le vivent donc pas de façon heureuse. C’est pour eux une remise en cause totale de l’idée de progrès à laquelle ils ont cru pendant des années ». L’écri-vain Christophe Bourseiller ajoute : « Ils ont proposé une refonte globale et les idées ont fusé. Mais ils sont vite rentrés dans le rang. Les jeunes générations n’ont pas tant hérité de Mai 68 que de son échec. »
Quand les trentenaires règlent leurs comptes, comme les journalistes Laurent Guimier et Nicolas Charbonneau dans Génération 69, ils le font gentiment, avec humour, humeur, mais sans méchanceté. « Une génération, normalement, se construit en tuant le père. Mais on s’en est tellement pris plein la gueule. Il fallait bien qu’on gère ça, on n’a pas eu le temps pour les revendications. Et puis, faut-il forcément agir par rupture ? » Résultat, les jeunes ont beau subir un déclin social inédit, on cherche désespérément les signes de rébellion et de vraie remise en question des aînés. La faute, peut-être, au laxisme bienveillant dans lequel leurs soixante-huitards de parents les ont élevés, et qui rend difficile, voire impossible, toute révolte ? Plus largement, si les jeunes se font peu entendre, c’est en effet parce qu’ils baignent encore dans les valeurs de 1968 : société d’abondance, aspirations à la consommation et au salariat stable, illusion de la fin des hiérarchies, etc. Tout se passe comme si les Français, jeunes et vieux, restaient bloqués sur le souvenir des Trente Glorieuses et se refusaient à lancer le vrai débat : celui de la reconnaissance des déséquilibres. Celui du renouvellement, nécessaire, d’un modèle social autodestructeur, et condamné, puisque les jeunes retraités actuels jouent les papys-voyageurs alors que les prochaines générations vont devoir trimer jusqu’à 75 ans... Louis Chauvel pointe un risque de « dyssocialisation », d’une socialisation non appropriée à la réalité de son temps, chez les jeunes générations. « Les enfants de baby-boomers et particulièrement ceux des classes moyennes ont été depuis l’enfance imbriqués dans la société de consommation dont ils conservent les moyens tant qu’ils vivent au domicile parental. Mais ensuite ? On s’efforce de faire reconnaître l’importance de la valeur travail, mais on constate à l’évidence que le travail ne permet plus de vivre décemment ! » C’est vrai des classes moyennes. Ça l’est encore plus des classes populaires.
« La génération 68 a démocratisé les aspirations des classes moyennes, elle a propagé un modèle d’individualisme prométhéen mais sans donner les moyens qui vont avec. Elle a suscité des envies sans assouvissement possible. » Du moins pour tous ceux – la grande majorité – qui devront se contenter des revenus de leur travail. Car, pour les héritiers, l’avenir est rose.
Weronika Zarachowicz
Telerama.fr - 10 Octobre 2006
Ce message a été modifié par Breizhfox - 30 mars 2007 à 14:51.
#5
Posté 30 mars 2007 à 15:10
#6
Posté 30 mars 2007 à 15:52
Agashak, le Vendredi 30 Mars 2007 15h10, dit :
Solution :
Pour les retraités : uniformiser les retraites privés/public. Baisser les niveaux de retraites avec un minimum indexé sur le SMIC.
Pour les salariés : Augmentation des cotisations retraites.
C’est simple.
Avantages des babyboomers :La très grande majorité de l’assemblée, du sénat majorité et du corps électoral.
Avantage des cotisants : la vigueur de la jeunesse.
Ca peut très bien se passer, si tout le monde joue la carte de la solidarité.
un autre article :
Citation
Trois scenarii.
Le premier scénario, dit scénario gris, est la poursuite de la situation actuelle sans inflexion significative. L'espérance de vie continue à augmenter : en 2030 elle sera de 82 ans pour les hommes et de 87 ans pour les femmes, et la population atteindra 66 millions d'habitants. L'allongement de la durée de vie entraînera une dégradation des relations intergénérationnelles liées aux différences de revenus, aux difficultés à accéder aux logements, aux problèmes de transmission d'héritage.
Le scénario dit « rose » prévoit une légère amélioration de la situation : la population sera de 70 millions et les tensions seront moindres grâce à la mise en œuvre de nouveaux comportements ou de nouvelles politiques.
Quant au scénario « noir », il est construit sur une population estimée à 59 millions d'habitants et décrit une exacerbation des tensions inter-générationnelles et des difficultés.
Ce message a été modifié par Breizhfox - 30 mars 2007 à 16:02.
#7
Posté 30 mars 2007 à 16:12
Ainsi , comme , Il n' y a plus rien dans la caisse, mêmes les futurs enfants sont déjà endettés de 19000 € avec la pollution en plus...etc.
Maintenant, même si les gens travaillent pendant 200 ans, il n' y aura pas de rétraite qui va équilibrer. Les baby boomers va plutot investir leur argent ou leur économie .
les baby loosers vont se faire exploiter, problème de mondialisation , précarité...ect.
Le jeux de la politique se limite à retarder, détourner les vrais problèmes, et ensuite laisser la mrd à la génération future. Mais cette génération de future n'aurait pas le temps de protester: Contrôle dans tous les termes: vie privée, ce qu'ELLE DOIT
LIRE,ECRIRE,PENSER ,MANGER,BOIRE....
Ainsi, j'opte pour escroquerie....Mais si cette prédiction s'avère exacte,nous serions aussi responsable.
Baby boomers --> Baby loosers --->Baby ?
Solution: désintoxicat° de l'argent , sinon je ne vois pas ..., ce système arrive à son paroxysme même l'eau est devenu privé..
La dépendance de l'homme avec l'argent est largement loin devant par rapport au cocaïne. C'est sur ça va faire mal....
Ce message a été modifié par Eclipse - 30 mars 2007 à 16:14.
#8
Posté 02 avril 2007 à 14:41
Les jeunes, las de payer pour leurs aînés, tout en sachant qu'en fin de compte rien ne leur reviendra par la suite, de plus en plus vont haïr la vieille génération. On les laissra de côté, on ne paiera plus rien pour eux ! Les vieux se retrouverons isolés et seuls les fortunés pourront voir une belle retraite terminer leurs jours.
Si c'est cet avenir sombre que vous voulez libre à vous, mais pour ma part je n'ai pas envie de faire les même erreurs que mes prédécesseurs.
C'est la raison pour laquelle je clame haut et fort que le systême de retraite des "Anciens" est révolu et complêtement obsolète. Plus le temps passe et plus les jeunes générations seront dans une merde pas croyable avant même d'être venus au monde. Soyons réalistes ! Nos aînés nous ont tout pris et ne nous on rien laissés ! Si cela continue, on verra peut être un parti politique jeune, mettant de coté le troisiême age !
Et pour répondre aux questions oui j'ai encore deux mamie
P.S. breizhfox : bel article
#9
Posté 02 avril 2007 à 15:11
Citation
Une des solutions pourrait être d’abolir l’héritage, afin de mettre les compteurs à 0 pour tous, endiguer la dette étatique et faire bénéficier Tous les français majeurs d’un « capital de départ » identique. [ça pourrait même assainir certaines relations familiales ]
Il y aura une levée des boucliers des dynasties et autres sentiments égoïstes, mais bon, comme disait l’autre : « on sort de la vie, comme on y est entré : à poil »
Ce message a été modifié par Breizhfox - 02 avril 2007 à 15:13.
#10 casimir
Posté 02 avril 2007 à 15:37
là on pourrait abolir l'héritage et tout le monde commencerait sur un pieds d'égalité.....
Quand à la retraite plus on avance plus elle recule comment veux tu qu'elle ne t'E.....e pas!!!!
Casimir
#11
Posté 02 avril 2007 à 16:38
casimir, le Lundi 02 Avril 2007 15h37, dit :
Casimir
ça me rapelle, l’autre jour, je discutait avec un collègue de boulot (un baby boomer heureux à quelques mois de la retraite, s’il a bien calculé son coup), il me disait qu’à son époque (années 70) les prélèvement salariaux étaient de 4%.
Nous (travailleurs actifs), en 2007, on en est à 24% (environ 66% si on prend en compte les charges salariales).
C’est là une info qui me fait flipper.
On est prélevé à 26% pour entretenir une génération qui a cotisé 4%,
cette même génération qui est certainement le propriétaire à qui on paye un loyer (ou qui vend des logements payés en monnaie de singe avec des plus values confortables),
cette même génération indirectement actionnaire de notre entreprise par le biais de ses placements financiers (en assurance vies, en fond de placement ou fond de pension…)
cette même génération qui laisse une dette nationale de ....
Ce message a été modifié par Breizhfox - 02 avril 2007 à 16:39.
#12
Posté 02 avril 2007 à 16:40
AH........... les bonnes place , on comprend pourquoi ils se battent pour y rester et surtout que l'on y touche pas.
Un agriculteur vas toucher 400 à 500 € après avoir cotiser 37 ou 40 ans et nourris beaucoup de gens alors que d'autres toucherons le pactole pour avoir mentis et rouler tout le monde dans la farine.
Citation
18 septembre 2006
Il faudra aussi interroger ceux qui votent les lois, nos députés et sénateurs, qui, eux, ont des régimes spéciaux bien plus avantageux.
En effet, à l'Assemblée nationale, les années de travail comptent double. Un mandat de cinq ans est assimilé à dix années d'activité.
Pour financer ce régime de retraite très favorable, les députés versent 20% de leur indemnité avec cependant 5% de prime par enfant. Pour peu que l'élu(e) ait quatre enfants, comme Madame Royal par exemple, faites les comptes.
Quelques chiffres.
Ainsi, après un premier mandat de cinq ans, un député perçoit une retraite mensuelle de 1581 euros ; pour un sénateur (mandat de neuf ans), la retraite est de 2827 euros.
Après un deuxième mandat de 5 ans, il peut prétendre à une retraite mensuelle de 3162 euros et après un troisième à 4743 euros.
On conçoit qu'ils n'envisagent pas d'arrêter trop tôt et qu'ils s'accrochent à leur fonction.
Mais comme rien n'est trop beau, les députés peuvent cumuler leurs pensions avec celles provenant d'autres activités et autres mandats tels que maire, conseiller général ou régional, ministre...
Donc on voit que des députés de droite comme certains de gauche qui ont accompagné depuis des années les politiques libérales de l'Etat et du patronat en votant des lois scélérates, ont plus de droits que les salariés du public ou du privé.
Alors, rêvons un peu. Un député peut prétendre à sa retraite à l'âge de 55 ans, un sénateur à l'âge de 53 ans, et a donc dès ce moment, des revenus suffisants pour vivre convenablement et pourrait faire, comme un bon nombre de retraités des autres professions qui travaillent gratuitement dans les associations, des prestations bénévoles en abandonnant ces indemnités qui participent elles aussi au trou de la sécurité dont on nous rebat les oreilles depuis des décennies.
Ne serait-ce pas là un geste citoyen qui pourrait en suggérer d'autres et qui montrerait que faire les lois dénote une volonté d'oeuvrer pour le bien de tous ?
Je rêve donc, mais je garderai les pieds sur terre en 2007.
Jean FEIX
Article paru dans "LE PATRIOTE DE L'ARIEGE"
A faire suivre à vos amis internautes
#13
Posté 03 avril 2007 à 19:20
alors que matrixement parlant , c'est a cet age qu'on est malade , et que l'on vit dans le passé , et non dans la recherche d'experiences futures...
et qu'on pense au prix juste , et a la matiere de sa piere tombale...
il n'y a pas d'age pour etre libre.....
plus on attend plus c'est dur...
retraite : escroquerie.....
#14
Posté 05 avril 2007 à 09:57
C'est maintenant qu'il faut vivre nos rêves !
( euh je sais pas si je déborde sur un autre sujet que les retraites là...
#15
Posté 05 avril 2007 à 10:14
J'ai bientot 60 piges et je vous jure que je me taille de la sale boite américaine ou je suis ..
j'ai prévu ca depuis longtemps y compris avec une assurance complementaire ..
J'ai crevé pendant 40 ans avec juste 15 jours de congés par an ..
Maintenant les djeunes que cela vous plaise ou non je vais en profiter ...
Vive les vacances et les séjours au bord de mer .
Oui juste un truc a Matt 22 ans .... il a et il rale déja ..
il a fait des études payées par la collectivité .. y a combien de temps qu'il bosse vraiement .... 3 ans ..... et déja il pense a se planquer .. bien mon Vieux t'as de la veine que je suis pas ton pére ...
Ce message a été modifié par Le_Chat - 05 avril 2007 à 10:19.
#16
Posté 05 avril 2007 à 12:20
De plus je ne cherche pas de "planque" mais je me plaint du gachi qu'ont fait les anciens, quelle société de merde on nous a laissé ! De toi à moi, ose me dire que ta génération n'as pas profité davantage que la notre ?!
#17
Posté 05 avril 2007 à 12:35
Soyez en colère, nous les fûmes par la rigidité de nos précédents générations - on aurait donc tout cassé, mais changé les moeurs aussi. Est-ce bien ou mal ? Je le crains un peu ; mais regrets et invectives ne règlent rien, sinon le dés-amour et l'individualité qui brise tout notre tissu sociétal humain - HELAS - !!
#18
Posté 05 avril 2007 à 16:20
Je viens de discuter avec un babyboomer heureux. A la retraite il continu à revenir dans ma boite faire 2-3 trucs comme consultant (et utiliser la photocopieuse et la machine à affranchir).
Un ancien cadre qui a bien bourlingué et à une retraite bien garnie. J’aime bien discuter retraite et société quand il passe. Je ne sais pas comment il fait, il a toujours des infos que personne n’a sur des affaires (le genre de gars qui le bras très long)
Enfin bref, ce coup ci, il me demande un service : lui faire une recherche sur internet sur différentes ambassades (une 10 aine).
Je lui demande dans quel but ? faire le tour du monde pour sa retraite ?
Il me répond, un peu gêné, qu’il souhaite se barrer de la France. Que ça va être la merde dans pas longtemps.
Je lui dit à cause de la dette ?
Il me dit : entre autres, la dette annoncée est la dette selon les critères de Maastricht, c’est le sommet de l’iceberg. Il existe en fait une multitude de dettes diverses et variées, masquées par des astuces comptables, en ne prenant pas en compte les dettes de l’ensemble des collectivités ; de plus certaines sociétés privées sont crées artificiellement afin de planquer certains déficit des branches de l'état. Rien de bien étonnant ce coup–ci sauf qu’il ajoute avoir eut comme source un fonctionnaire du ministère de l’intérieur qui lui confirme que la situation économique de la France est vraiment catastrophique et qu’il risque d’avoir une période de trouble sévère dans les temps à venir.
Libre à vous d’interprêter la dernière partie de mon post. Ce qui me semble important de retenir c’est que les gens (un peu) riches et bien informé commencent à plier bagage car ils sentent le roussi.
La France n’a aucune confiance en l’avenir.
J’avoue faire parti des personnes qui ont peur de l’avenir en France et songe à plier bagage.
La dette de l'état est quasi irrésolvable, la France n'a pas anticipé que le monde évolue : la mondialisation, le vieillissement de la population, la recherche, l'investissement dans des projets d'avenir.
La France s'est engagée dans l'Europe, a confiée sa monnaie à la BCE, sans prendre des mesures de rigueurs budgetaire. Pire : elle a mentie et continu à mentir sur sa dette réelle.
Quel solutions a notre pays ? l’hyperimposition? La solidarité des pays autres européens (qui n'hésiterons pas à nous rapeller notre arrogance passée)? Quitter l'Europe [par notre volonté ou non], revenir au Franc et faire tourner la machine à billet? Une réduction budgetaire drastique ? La banqueroute ? Avoir un FMI à son chevet ? wait and see? Live and let live?
Ce message a été modifié par Breizhfox - 05 avril 2007 à 16:29.
#19
Posté 05 avril 2007 à 17:21
Gouverner c'est Anticiper et Gérer ...A l'origine la structure n'est pas là pour "résorber"... ça devient cependant son rôle...
- Il y a une multitude de fautes qui s'ajoutent les unes aux autres,
- Il y a des conséquences financières qu'on ne chiffre pas (exemple - avances et participations lorsqu'il arrive des catastrophes dites naturelles (elles ne le sont encore, qu'à cause de nous) , mais nous empruntons, pour prêter à nous "concitoyens",
- la démographie s'accroît dans le monde... et on pousse les pays développés à faire + d'enfants, alors que la planète (malgré pilules, stérilisations politiques comme en Chine), continue de croître,
- les migrations absolument inévitables dues au guerres tribales, dessèchement de certaines terres, tandis que d'autres riches en pétrole comme les émirats, créent - îles, font des pays de neige dans le désert -,
- etc, etc, etc... l'inventaire est IMMENSE !
Comment faire saisir au monde le + riche, qu'il spolie la planète dans son antièreté ?..
Tout est appelé à s'ouvrir, pour se refermer. C'est cela le mouvement perpétuel naturel.
La vie est une espèce d'utérus qui de petit, devient de + en + volumineux, pour <exploser> et se refermer d'un seul coup...(c'est le système des guerres également.. émantion des hommes)
Les routes sont basées sur notre système humain. Il y a :
- les autoroutes (qui sont nos artères),
- les départementales (qui sont nos veines),
- les nationales (qui sont les vaisseaux)
etc... etc....
Comment faire pour préserver une pensée logique, mais profitable à tous ?
On trouve que toutes les institutions sont à changer. Bien ! Lorsqu'on veut bouger les choses... tout le monde se met en grève. Gène les autres, handicape la possibilité du remettre à plat ce qui devrait l'être. Des armées de personnes sont payées, rétribuées uniquement pour s'agiter..
Si mêmes nous réfléchissons sereinement, personne n'a le même niveau d'observance, qui devrait être stricte.... Nos karmas personnels et sociétaux n'en sont pas aux mêmes tours.
Nous sommes là pour éroder notre pierre intime-personnelle, pour la parfaire. Nous ne pouvons niveler cela.... Alors ... Quid.....? et Même en souhaitant mourir... on Revient.....
Sourire à tous. Soyons meilleurs pour nous dans un premier temps, et ensuite tentons de déteindre... un peu !!!
#20
Posté 05 avril 2007 à 17:29
et de mes collegues francais ici, peu sont ceux qui comptent retourner en france pour y travailler...
cela dit, toute ma famille y est. pour mes parents je m inquietes pas specialement, ils ont suffisament de ressources naturelles et pourraient se debrouiller (a la limite de l autonomie, y a "juste" l eau qui manquerait car pas de puit)
mais mes soeurs ont toutes deux investies et ont des prets pour plusieurs annees avec des enfants en bas age et un recule de l economie serait tres dommageable
m enfin, on y verra plus clair pour la suite avec les elections...
pour revenir au sujet, je dis aussi que la retraite, c est de l escroquerie, mais bon je me plains pas, je cotise pas la...
ceux qui cotisent maintenant vont cotiser encore plus, mais d ici 40ans, ca fera bien longtemps que ce systeme sera abolis et au final, c est ceux qui auront donne le plus qui n auront jamais rien en retour... les conseils qu on nous donne c est "mettre de l argent de cote pour la retraite"
et a la limite, je preferais donner de l argent (ou autre) a mes parents s ils en ont besoin plutot que cotiser pour une retraite "universelle"
#21
Posté 07 avril 2007 à 21:20
tout était parfait jusqu'a ce que la génération baby boom arrive, là ils se sont reposés sur leurs lauriers, ils ont abandonné la lutte pour les droits sociaux; et donc la balance étant déséquilibrées, tout le système se met en vrac !!!
regardez la différence entre 1950 et maintenant: du boulot pour presque tout le monde; un ascenseur social qui fonctionne, une retraite qui fonctionne bien, une vie pas trop chère, un monde peu pollué !
et regardez maintenant ! le maillon faible de l'histoire c'est eux; peut-etre pas personnellement mais collectivement ils ont tout détruit, et ils ne font rien pour l'arranger, bah oui, a quoi bon se casser la tête; d'ici 20 ans, ils seront morts, ils peuvent continuer a tirer sur l'élastique, c'est les jeunes qui se le prendront dans la gueule !!!!
mais le système de retraite est très bon, surtout vu l'esperance de vie qui augmente, je me vois mal travailler 8h par jour a 90 ans !!! le problème c'est qu'il y aura plus de vieux que de retraités, et que la balance sera déséquilibrée et que nous, les jeunes, les moins de 30 ans, on risque de se retrouver avec rien du tout après avoir cotisé toute notre vie !!!!
Ce message a été modifié par medoche71 - 07 avril 2007 à 21:22.
#22
Posté 07 avril 2007 à 22:17
Je me dis "bon dieu n'ont que çà a faire de leur journée" donc déjà les nerfs.
J'arrive à la caisse, je me retourne cinq secondes pour prendre un article que, un petit vieu en pleine forme de l'âge (malgrès les 5 années de guerres q'ils ont vécus et sur les quelles ils savent s'appitoyer) me fait une superbe queue de poisson!
L'ancêtre, curieux comme un jeune veau, regardant derrière son épaule si son delit n'avait été vu, remarque que je le fixe avec mépris!
Il s'excuse "oh monsieur patati patata..." , l'envie me monte à la gorge!
je lui retorque aussi net " ben oui, vous n'avez que çà à faire a votre âge, emmerder les jeunes qui travaillent pour payer votre pension".
Bien évidemment, encerclé aux caisses par une meute du troisième âge, je ne vous dis pas les noms d'oiseaux que je me suis pris dans les dents qui n'ont rien à envier au jargon de notre jeunesse.
Comme quoi ses dinosaures sont très bien adaptés à leur temp sauf que eux ont une pension que nous n'auront jamais.
NB: Mon petit vieu était très bien de sa personne, grassouillet, les 30 glorieuses ont certainnement dù lui ôter de la tête ses cinq années de guerre , donc j'en déduit, si vous voulez une retraite heureuse et égoîste, cinq année de guerre puis vous êtes tranquille!
Surtout quand plus dans nos prisonniers de guerre, beaucoup allaient travailler dans des fermes allemandes pour y ploter les grosses Gerda!
#23
Posté 07 avril 2007 à 23:03
si ça se trouve c'est la réalité !
Le complot des vieux
#24
Posté 10 avril 2007 à 13:57
#25
Posté 10 avril 2007 à 15:20
Vous êtes vraiment plus affligeants que je ne pensais.
Tout le temps a dire de faites gaffe aux manipulations, et vous plongez dans la premiere qui se présente.
Pour un peu ca me ferai Ch... d'argumenter, tellement votre raisonnement est débile.
Donc, Je vais juste dire que si vos parents ne s'étaient pas battu contre le patronnat de l'époque vous n'auriez rien aujourd'hui , et pareil pour vos grands parents etc...
Quel progrés social avait vous a votre actif (vous avez noté le singulier de social ?) . Réponse Nada.
Et la les petits cons du gouvernement, qui eux s'en mettent plein les fouilles depuis la nuit des temps et sans avoir eu a verser une goutte de sueur ou de sang pour leur privilèges (car dans leur cas c'en sont), vous abreuvent de mensonges aussi gros que le trou de la sécu ce sont les medoc, apres ce sont les retraites, etc ... vous arrivez à les faire votres et venir me desesperer un peu plus !!!
Vous meritez vraiment ce qu'il va vous arriver, et bravo a vous de vouloir niveler par le bas le peu d'acquis sociaux que les gens du troisieme age ont obtenu en se battant lorsqu'ils etaient a votre place.
Si un jour j'avais cherché naïvement le pourquoi du dysfonctionnement de la société humaine, votre pure betise m'aurait deja ouvert les yeux.
#26
Posté 10 avril 2007 à 17:16
Robert Nesta Marley, le Mardi 10 Avril 2007 15h20, dit :
Vous êtes vraiment plus affligeants que je ne pensais.
Tout le temps a dire de faites gaffe aux manipulations, et vous plongez dans la premiere qui se présente.
Pour un peu ca me ferai Ch... d'argumenter, tellement votre raisonnement est débile.
Donc, Je vais juste dire que si vos parents ne s'étaient pas battu contre le patronnat de l'époque vous n'auriez rien aujourd'hui , et pareil pour vos grands parents etc...
Quel progrés social avait vous a votre actif (vous avez noté le singulier de social ?) . Réponse Nada.
Et la les petits cons du gouvernement, qui eux s'en mettent plein les fouilles depuis la nuit des temps et sans avoir eu a verser une goutte de sueur ou de sang pour leur privilèges (car dans leur cas c'en sont), vous abreuvent de mensonges aussi gros que le trou de la sécu ce sont les medoc, apres ce sont les retraites, etc ... vous arrivez à les faire votres et venir me desesperer un peu plus !!!
Vous meritez vraiment ce qu'il va vous arriver, et bravo a vous de vouloir niveler par le bas le peu d'acquis sociaux que les gens du troisieme age ont obtenu en se battant lorsqu'ils etaient a votre place.
Si un jour j'avais cherché naïvement le pourquoi du dysfonctionnement de la société humaine, votre pure betise m'aurait deja ouvert les yeux.
La dette du système des retraites s’inscrit dans le cadre d’une dette plus globale : la dette publique.
Pour faire simple :
Si la tendance du déficit de la CNAV (caisse nationale d’assurance vieillesse) se poursuit, le déficit cumulé de la CNAV atteindra plus de 10 milliards d'euros en 2009.
Pour compenser cette dette, la durée d'assurance nécessaire pour obtenir une retraite à taux plein passe de 160 à 164 trimestres entre 2008 et 2012 puis augmentation d'un trimestre tous les deux ans pour aboutir à 167 trimestres en 2019.
Soit 41,75 années de travail pour les non babyboomers alors que les babyboomers, ceux qui ont défendus « leurs acquis sociaux », se retrouvent avec un taux plein après 40 années de cotisation.
En gros : la majorité des retraités actuels ont cotisés moins, moins longtemps. Les autres cotiserons plus, plus longtemps.
On s’est fait ENC*LER à sec au nom de la solidarité intergénérationnelle et de la défense de (leur)s acquis sociaux.
Pourquoi ? parce que les jeunes n’ont pas gueulé lors des réformes de 2003 et Raffarin a plié sous la pression de la rue, le gouvernement a tranché : les baby boom, partez tranquille, les jeunes, préparer la vaseline.
Il aurait été trop simple de demander [imposer est le mot plus juste] à la génération majoritaire de travailler plus longtemps?
Ce message a été modifié par Breizhfox - 10 avril 2007 à 17:34.
#27
Posté 10 avril 2007 à 18:43
Citation
Oui je le crois aussi, c'est pour ça qu'il faut travailler en réseau, et se mettre à l'abri,
car ma retraite moi je n'y compte pas du tout!
C'est vraiment le dernier de mes soucis!!!
Hors de question de faire l'esclave de plus en plus...pour des illusions.
#28
Posté 10 avril 2007 à 18:50
#29
Posté 10 avril 2007 à 21:38
Robert Nesta Marley, le Mardi 10 Avril 2007 15h20, dit :
Vous êtes vraiment plus affligeants que je ne pensais.
Tout le temps a dire de faites gaffe aux manipulations, et vous plongez dans la premiere qui se présente.
Pour un peu ca me ferai Ch... d'argumenter, tellement votre raisonnement est débile.
Donc, Je vais juste dire que si vos parents ne s'étaient pas battu contre le patronnat de l'époque vous n'auriez rien aujourd'hui , et pareil pour vos grands parents etc...
Quel progrés social avait vous a votre actif (vous avez noté le singulier de social ?) . Réponse Nada.
Et la les petits cons du gouvernement, qui eux s'en mettent plein les fouilles depuis la nuit des temps et sans avoir eu a verser une goutte de sueur ou de sang pour leur privilèges (car dans leur cas c'en sont), vous abreuvent de mensonges aussi gros que le trou de la sécu ce sont les medoc, apres ce sont les retraites, etc ... vous arrivez à les faire votres et venir me desesperer un peu plus !!!
Vous meritez vraiment ce qu'il va vous arriver, et bravo a vous de vouloir niveler par le bas le peu d'acquis sociaux que les gens du troisieme age ont obtenu en se battant lorsqu'ils etaient a votre place.
Si un jour j'avais cherché naïvement le pourquoi du dysfonctionnement de la société humaine, votre pure betise m'aurait deja ouvert les yeux.
il est ou le nivellement par le bas ?
de notre point de vue, quoiqu il arrive on touchera pas de retraite...
qu on cotise ou pas...
les retraites c est comme un distributeur de billets qui fonctionne mal.
tout le monde met de l argent a la banque. (cotisation retraite)
ensuite, au moment de retirer les sous, il va y avoir les baby boomeur qui vont par exmple avoir 20euros alors qu il ont demandés 10.
Ce probleme va se regler tres vite pour le cas de la banque, la machine va etre mise hors service et reparée.
Alors qu ici, la banque continue comme si de rien etait... jusqu a plus de billets dans la machine.
Le temps passe et c est la que le jeune arrive, il veut retirer 10euros, la machine debite mais ne donne pas de billet...
comme disait medoche71 le système était parfait, voir même utopique en en parlant ! travailler 40 ans et ne plus travailler après et continuer a toucher de l'argent !!!
Ce message a été modifié par hazuka - 10 avril 2007 à 21:39.
#30
Posté 10 avril 2007 à 21:40
Magnus, le Mardi 10 Avril 2007 18h50, dit :










