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"Arretez de décoder"


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67 réponses dans ce topic

#1 energie

energie

    Chercheur d'idées

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Posté 19 avril 2007 à 19:12

Bonjour,

J'ai toujours eu la vision qu'aller fouiner dans le passé était un leurre, quelque part.

Que ce soit fouiner dans des vies antérieures, faires des constellations machins, des décodages biologiques,
etc, etc...

Affirmer LE PASSE COMME CAUSE D'UNE MALADIE OU UN MAL ETRE doit etre remis en question.

Les causes passées n'existent tout simplement pas,

puisque TOUTE CAUSE EST ABSOLUMENT PRESENTE, et est la poursuite d'un BUT CREATEUR.

Certains qui seraient abusés par l'illusion de l'observation seront tentés de dire que si, mais ce n'est pas le cas,
et ce ne serait pas avoir une vision HOLISTIQUE de l'être.

Comme ce texte explique très bien ce que je voulais dire, inutile que je fasse d'autres commentaires :) !

Arrêtez de décoder
Par Serge Fitz

Le décodage est à la mode. Avancée indéniable, elle offre des clefs pour comprendre pourquoi « la maladie » vient perturber le cours normal de l’existence. L’explication est intéressante, rassurante, mais à la réflexion pour qui, pour le patient ou pour le thérapeute ? En toutes situations, il existe de multiples facettes, de multiples niveaux de conscience, des jardins secrets, des langages symboliques, « une langue des oiseaux », des langues de bois. Codifier, décodifier, décortiquer, analyser est souvent réducteur. L’explication n’est pas la solution.  Voilà pourquoi vous avez mal ! Et après ?  
  



Q : Les médecines douces et alternatives, mettant en jeu la relation étroite entre la psyché et le corporel, ouvrent de nouveaux champs de compréhension et de mieux-être pour les personnes en souffrance. Pourtant vous émettez de sérieuses réserves sur le processus à l’oeuvre et les résultats. Pourquoi ?

Serge Fitz : Côté malade l’explication fige insidieusement la situation. Elle crée un alibi. Je suis malade parce que… Côté thérapeute, le désir de guérir l’autre procède « du vouloir bien faire ». Mais le malaise et les maladies sont avant tout des modes d’expression d’un état intérieur, des manières d’être ou de se comporter face aux autres. Aussi on peut se poser la question à savoir si la guérison est réellement souhaitée par le malade ? L’expérience montre que la réponse n’est jamais très nette !

Q : Pourtant guérir est un bien plutôt appréciable pour celui qui souffre...

S.F : Il y a au fond de chaque individu un petit ou parfois un grand saboteur, qui exploite les avantages secondaires de la situation et freine les tentatives de guérison. Toute la dramaturgie de l’âme en souffrance et du corps tourmenté se situe dans cette zone d’ambiguïté : « être ou ne pas être guéri ? ». Aussi étonnant que cela puisse paraître, le désir de vouloir guérir peut s’avérer par la suite lourd de conséquences. En effet, si la guérison est l’indéniable succès du soignant, elle peut s’avérer être l’échec cuisant du soigné (nier le soi). Privé de son moyen d’expression, le malade va en quelque sorte se trouver bâillonné. Il ne faut pas oublier que la maladie est une auto-défense tant biologique que psychologique. Voilà pourquoi une guérison trop rapide peut désarmer l’individu et lui faire perdre pied.

La guérison n’est pas obligatoirement l’anti-dote de la maladie car les épreuves de la souffrance sont les marches d’un escalier choisies par l’âme pour avancer dans sa progression. Je crois qu’on oublie systématiquement que le bien être et la santé ne peuvent constituer un but en soi.

Q : Vive la maladie alors, "soyons tous malades" serait votre crédo, non ?

S.F : L’Homme n’est pas une machine qu’il convient de réparer à tout prix. C’est un individu en évolution. Son destin est de grandir sur le terrain des contradictions entre les aspirations de l’âme et les désirs de la personnalité. L’âme et la personnalité sont régies par des énergies spécifiques qu’Alice Bailey  appela « rayons ». Ils se divisent en deux polarités : volonté / amour. Ces énergies orientent les individus dans le choix de leur profession ou de leurs penchants. Comme en toute manifestation, chaque énergie possède des aspects positifs et négatifs. Il est donc possible d’en être bénéficiaire ou  victime. Lorsque la personnalité et l’âme se trouvent gouvernées par des énergies de polarités opposées, des conflits intérieurs importants surgissent. Aussi, le rôle de l’écoutant est de déterminer dans quel jeu énergétique se trouve le malade et surtout à quel jeu il se livre pour exister dans son contexte de vie tant familial que social. Le thérapeute est l’éclairagiste de la scène de théâtre qui se déroule sous ses yeux. Il n’en est pas le scénariste ! Son rôle est d’aider à la conscientisation de ce qui se passe dans le respect du scénario.

Q : Vous prenez plutôt à rebrousse-poil les praticiens thérapeutes alternatifs, non ?

S.F : Cette attitude de complet lâcher-prise peut amener le malade aux commandes de sa vie. Pour le thérapeute, le dépassement de ses propres peurs, celle de l’insuccès de ses capacités de guérison est un facteur indispensable pour gérer la situation. En fait, il ne peut y avoir ni succès, ni insuccès, ni pouvoir. Il s’agit de comprendre, d’écouter, et non de résoudre à la place de l’autre. Le « bien » n’a jamais été la solution du « mal » ! La guérison n’est pas l’antidote de la maladie. Combien de guérisons résultent d’un véritable viol médical ou thérapeutique ! Combien de ces prétendues réussites donnent par la suite des complications ou ce que l’on appelle pudiquement des rechutes.

La guérison s’accompagne d’une ouverture à la transformation. Si la personne n’est pas encore prête, la continuation du mal être doit pouvoir s’envisager sans crispations. Les tourments de l’âme sont l’apanage des grands poètes et des artistes maudits (maux dits par ceux qui ont réussi à exprimer leurs maux de manière artistique). Ces luttes intérieures font grandir. On peut même dire qu’elles en sont la nourriture.

Le thérapeute est un point de repère. Son attitude est déterminante. S’il se centre dans le non-désir, le non-faire, le non-lutter, il permet de situer… S’il se cantonne dans une attitude volontariste, la guérison peut provoquer des catastrophes et même conduire à la mort (œdèmes du cerveau). Dans ce genre de situation, les adeptes de l’humour chirurgical pourraient dire oui, c’est entendu, le malade est mort, mais…. l’opération a réussi… !    On assiste de nos jours à un véritable terrorisme de la guérison : vite, vite la santé ! Le désir de soigner sans comprendre peut être lourd de conséquences pour le malade, ceci quelles que soient les méthodes employées.

Q : Pourtant regarder, analyser, comprendre son histoire et son passé permet d’éclairer son présent…

S.F : Tout être possède une histoire de vie et il peut être tentant de s’y pencher. Toutefois, ce retour en arrière présente quelque chose de troublant. Généralement, la rétrospective d’une existence se fait au décès d’une personne. Se retourner sur le passé est nécrosant et, pour faire allusion aux textes bibliques, pétrifiant. La vie se décline au présent. Résoudre les problèmes uniquement par le décryptage des causes relève d’une démarche qui fait avancer à reculons !  Si problème il y a, il vient du passé ! Alors pourquoi y revenir avec cette délectation, j’allais dire, presque maladive ! Coluche aurait probablement clamé avec sa verve particulière « arrêtez de décoder les mecs ». La solution n’est pas au niveau du retour dans les méandres des « constellations familiales »  mais dans l’avenir, les projets, les changements possibles ! De tels objectifs redonnent des forces. Ils font marcher droit devant soi. La guérison relève du saut quantique, du déclic, de la révélation. Tous les décodages et explications entravent l’entrée dans cette dimension du spontané. La réduction à la seule recherche des causes s’avère souvent créatrice d’alibis (plus ou moins conscients) pour le non-changement. Ils piègent l’individu alors qu’en apparence tout est fait pour l’en sortir ! On est dans le paradoxe.

Q : Mais ne croyez-vous pas que le paradoxe peut aussi donner des résultats intéressants ?

S.F : Oui, certainement, mais pas dans le sens ou on l’entend habituellement. Par exemple contre toute logique, ne pas chercher à guérir peut infiniment plus pousser l’individu vers l’auto-guérison que des thérapeutiques acharnées ou des psychanalyses sur des années (si elles durent si longtemps, on peut se demander si elles apportent une solution ou bien si elles entretiennent sa non résolution). L’école de Palo Alto cite cette recommandation faite à un insomniaque de rester éveiller jusqu’à deux heures du matin. L’endormissement relevant d’un automatisme, le problème de l’insomniaque venait du fait qu’il voulait s’endormir rapidement, volonté qui créait un stress et empêchait le processus naturel de se mettre en place. On peut dire que, dans certains cas, la recherche de solutions est le problème à guérir !  Résoudre une maladie en lui tournant le dos peut constituer une démarche efficace par la rapidité des résultats. Plus on se focalise sur une question et plus elle grossit ; à l’inverse plus on l’ignore et plus elle s’estompe.

Cette question au malade: qu’est ce qui fait que vous ne voulez pas guérir ?, le surprend dans sa résistance larvée à la guérison. En se sortant de l’opposition habituelle maladie-guérison, maladie-médicaments, il devient possible de dialoguer sur le registre de la complicité.
Deux formations de "Terre et Ciel" pour vous accompagner

La formation de l’IFEM offre une vaste panoplie d’outils assurant la compréhension en profondeur de l’Etre et de son environnement. Elle permet de dresser un check up circonstancié et dégager une démarche thérapeutique originale.
L’Ecole de Santé  (EdS) aide la personne à s’intégrer différemment dans son cadre de vie et à se reconstruire par la réalisation d’un nouveau projet de vie. Sont décrits et mis en pratiques des exercices de respiration et de travaux sur les rêves. Le rôle de la nourriture et surtout celui de l’eau (nous sommes faits à plus de 75 %  d’eau) en quantité et en qualité est présenté comme un facteur premier du rétablissement des paramètres santé. Le réaménagement de l’habitat (intérieur) est proposé comme un support vivant du changement intérieur (intériorité).
-> un test préalable à l'inscription :  Evaluation d'une thérapie


Le thérapeute pénètre dans le secret du malade. Il se met à parler « le langage » de la maladie. Voilà ce que vous étiez en train de me dire. J’ai compris ! Maintenant nous parlons la même langue et si nous parlons la même langue, nous allons pouvoir nous entendre. La situation se renverse entièrement. Nous ne deviserons plus, ni de la tante Noémie, ni de vos symptômes, ni des analyses médicales, nous parlerons de vous, « d’être à être », d’âme à âme. Ce discours sera nouveau, improvisé, frais, vrai, éventuellement drôle.

Q : Alors comment articuler passé, présent, devenir ? Comment perdre pour gagner ?

S.F : Une guérison ne peut se produire que dans une perspective d’avenir et non par un retour en arrière. Au fond de lui-même, aucun malade ne souhaite au fond de lui le retour au comme avant. Lorsque ce retour se produit, l’expérience montre que la rechute est assurée dans les années ou même les mois qui suivent. De tels cas se produisent lorsque la famille du malade ou son milieu professionnel sont pathogènes (étouffement, mésentente conjugale, harcèlements…) La guérison est un acte orienté vers l’avenir, un pas en avant, une transformation dans le « ici et maintenant ». On confond systématiquement guérison et rémission. Le processus de guérison est indissociable d’une transformation intérieure et d’une modification du contexte de vie. Tourné vers l’avenir, le processus offre l’occasion de réaliser des projets de vies, d’opérer des reconversions, d’effectuer des changements dans l’agencement de son lieu de vie.. Toute guérison véritable (et donc durable) implique un nouveau projet de vie ! Sur le plan énergétique, l’être se restructure. Il s’agit toujours de mourir au passé et d’abandonner une partie du fardeau. D’après Etienne Guillé, tout être en transformation perd des composantes énergétiques mais gagne en fréquence vibratoire.

Q : Il n’y aurait donc rien à faire si ce n’est qu’attendre que la crise atteigne son apogée pour être libéré ?

S.F : Pour mettre en marche la procédure de transformation-guérison il est nécessaire de disposer  de forces nouvelles. Pour cela point faut d’énergies extérieures. Il est infiniment plus judicieux de libérer les énergies existantes. Ainsi en réharmonisant l’habitat, on supprime les freins à la libre circulation des  forces cosmo-telluriques ce qui permet au malade de remonter son niveau vibratoire. D’autre part, on peut se pencher sur les phénomènes de possessions. Les malades sont généralement « squattés » par une ou plusieurs entités qui pompent leurs énergies dans des proportions souvent impressionnantes. Lorsque l’on procède à un dégagement, on gagne de la sorte de 50 000 à 200 000 A° sur l’échelle des énergies en unités Bovis ! Le passage à une nourriture naturelle et la suppression des aliments cadavériques fait également remonter les niveaux biotiques et diminuer le stress, cet autre frein à la circulation des énergies*. Enfin la suppression de l’écoute journalière de la télévision libère l’esprit d’informations inutiles d’où un regain appréciable d’énergie. Cet ensemble de mesures fournit des énergies-starters pouvant servir au lancement des projets d’avenir. Ces nouvelles forces améliorent non seulement la santé du corps, mais augmentent le niveau de conscience, ce qui est essentiel en matière de changement-transformation. En tournant définitivement le dos au passé, elles permettent à l’individu de voir loin….devant soi.

Source: Ici

#2 Baudouin Labrique

Baudouin Labrique

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Posté 20 avril 2007 à 07:44

Dans la même veine, un texte que Jean-Jacques Crèvecoeur m'a transmis " les Sentiers de la Guérison"
http://www.retrouver...ersguerison.htm

suite au texte que j'avais écrit (mis à jour constamment) : "Biologie Totale, oui mais !"
http://www.retrouver...e/BTouimais.htm

et encore cet excellent texte de Isabelle Burnier "Les dangers du décodage compulsif"
http://www.alchymed....id_article=1693

Ce message a été modifié par Baudouin Labrique - 20 avril 2007 à 07:44.


#3 natachamills

natachamills
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Posté 20 avril 2007 à 07:50

Monsieur Baudoin. Dans un stage récent de Taï Chi, une amie a ouvert un chakra dans le bas du dos. La sensation a été extraordinaire, m'a-t-elle dit, mais lorsque ça a été fini, des douleurs se sont réveillées, une ancienne sciatique et le mal de rein est revenu.
Alors je me pose une question. Comment faire pénétrer cette énergie nouvellement sentie en soi dans nos cellules qui semblent si fatiguées?

Bien à vous

Natacha

#4 energie

energie

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Posté 20 avril 2007 à 13:56

On n'a pas à ouvrir les chakras comme ça....

C'est du même ordre d'erreur que ce qui est dit plus haut.

S'ils sont fermés, y a une raison, une CAUSE à cela.

L'être humain est trop impatient et fait vraiment n'importe quoi....à son détriment!

La "spiritualité impatiente" où l'on FORCE les choses est l'oeuvre de personnes un peu "bêbêtes",
désolé si je vous choque l'égo en disant ça, ce qui indiquera qu'au fond vous êtes d'accord sans vouloir le reconnaitre?! :wink:

Merci Baudoin Labrique pour ces infos.

Bien à vous.

#5 natachamills

natachamills
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Posté 20 avril 2007 à 14:01

Très bien dit.
Mais je ne suis nullement choquée. ce n'est pas arrivée à moi...mais je transmettrais..

Natacha

#6 energie

energie

    Chercheur d'idées

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Posté 20 avril 2007 à 17:08

Citation

mais je transmettrais..
...avec amour! :)  :wink:


Citation

le bien être et la santé ne peuvent constituer un but en soi

Natacha, peux être pourrais tu demander à ton ami(e) DANS QUEL BUT FAIT IL(elle) CA?

bien à toi.

Ce message a été modifié par energie - 20 avril 2007 à 17:09.


#7 Baudouin Labrique

Baudouin Labrique

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Posté 21 avril 2007 à 06:29

natachamills, le Vendredi 20 Avril 2007 07h50, dit :

Monsieur Baudoin. Dans un stage récent de Taï Chi, une amie a ouvert un chakra dans le bas du dos. La sensation a été extraordinaire, m'a-t-elle dit, mais lorsque ça a été fini, des douleurs se sont réveillées, une ancienne sciatique et le mal de rein est revenu.
Alors je me pose une question. Comment faire pénétrer cette énergie nouvellement sentie en soi dans nos cellules qui semblent si fatiguées?

Bien à vous

Natacha
Je crois que Energie a répondu à votre question ; si le chakra (plexus disent les ostéos) est perturbé, en  "souffrance", c'est qu'il exprime l'état d'un nouvel équilibre : une adaptation qui pour moi est le fait d'un programme de survie qu'il ne serait donc pas approprié de vouloir à tout prix "corriger" !

Il est pour moi insensé de vouloir intervenir sur les chakras en croyant qu'on va pouvoir rééquilibrer le tout sans se préoccuper
de ce qui se trouve en amont.

C'est le problème d'un certain nombre d'approches centrées sur elles-mêmes e, qui ne sont pas mises en relation avec d'autres et qui voudraient/prétendraient  sciemment ou pas arriver à solutionner le "tout", comme par un coup de baguette magique : elles se comportement alors de la même façon que les approches allopathiques et sont fidèles au " docteur, guérissez-moi"
ou comment remettre dans les mains d'un autre toute la responsabilité de sa santé !

De plus, j'ai pu observer que certains par inconscience certes, en arrive à intervenir trop énergiquement sur les chakras et la personne s'en trouve dès lors et bien évidemment perturbée. Il lui faut alors un certain temps pour "se remettre".

Je n'ai pas ici, par l'écrit, la possibilité de décrire quelle est pour moi la "philosophie", ma méthodologie propre à adopter par rapport à l'intervention sur les chakras.
.

#8 Baudouin Labrique

Baudouin Labrique

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Posté 22 avril 2007 à 11:35

J'ai rétrouvé dans mes cartons une analyse critique que j'avais faite du texte de Serge Fitz qui est l'objet de cette rurbrique ; le texte de Serge Fits est en gras

Le décodage est à la mode. Avancée indéniable, elle offre des clefs pour comprendre pourquoi « la maladie » vient perturber le cours normal de l’existence. L’explication est intéressante, rassurante, mais à la réflexion pour qui, pour le patient ou pour le thérapeute ?
Elle devrait être intéressante en priorité pour le patient et seulement ensuite pour le thérapeute, pas pour flatter son ego mais pour le rendre davantage plus humble et réceptif à LA vérité de son patient.

En toutes situations, il existe de multiples facettes, de multiples niveaux de conscience, des jardins secrets, des langages symboliques, « une langue des oiseaux », des langues de bois. Codifier, décodifier, décortiquer, analyser est souvent réducteur. L’explication n’est pas la solution.  Voilà pourquoi vous avez mal ! Et après ?
En effet, on risque en plus de n’en rester qu’à l’aspect intellectuel de la question et de trop favoriser le mental, alors qu’il s’agit d’abord de mémoire émotionnelle souffrante enfouie ; se contenter de mettre à jour l'explication et faire croire que cela est suffisant rendra alors d’autant plus difficile pour le patient d’aller faire émerger cette mémoire émotionnelle.


Q : Les médecines douces et alternatives, mettant en jeu la relation étroite entre la psyché et le corporel, ouvrent de nouveaux champs de compréhension et de mieux-être pour les personnes en souffrance. Pourtant vous émettez de sérieuses réserves sur le processus à l’oeuvre et les résultats. Pourquoi ?
Serge Fitz : Parce que, côté malade l’explication fige insidieusement la situation. Elle crée un alibi. Je suis malade parce que…

C’est une généralisation abusive ; de plus, un accompagnement de qualité doit permettre au patient de sortir d’un état de victime et si on n’y arrive pas et moyennant le souhait, l’accord du patient, le thérapeute lui propose alors d’aller chercher les causes de ces types de résistance (qui sont la plupart du temps inconscientes) ; la plupart du temps aussi, derrière chaque résistance se cache un programme de survie dont il est alors indiqué mais jamais imposé (et avec beaucoup de doigté) de veiller à d’aider le patient pour qu’il arrive à le remplacer par un programme de vie plus approprié ; il faut aussi s’efforcer d’éviter les effets iatrogènes dont, notamment, de créer chez lui un autre conflit ; on doit rester de bout en bout dans une relation d’aide authentique, empathique…

Côté thérapeute, le désir de guérir l’autre procède « du vouloir bien faire ».
Si le thérapeute part du principe qu’il "guérit l’autre", on est très mal engagé ; cela ressemble alors au " Docteur, guérissez-moi " et enlève au patient la responsabilité de le faire ; sans elle la guérison en profondeur est illusoire.

Mais le malaise et les maladies sont avant tout des modes d’expression d’un état intérieur, des manières d’être ou de se comporter face aux autres. Aussi on peut se poser la question à savoir si la guérison est réellement souhaitée par le malade ? L’expérience montre que la réponse n’est jamais très nette !
Re : bien sûr ! Mais si le patient semblait donc ne pas vouloir guérir, car il ne nous appartient jamais de faire un tel jugement, il faudra et seulement (s’il est d’accord) l’aider à exprimer les mal-être qui y sont liés et en explorer, mais tout au long de ce processus avec son entière collaboration et son entier investissement, et à identifier les causes réelles de ce qui apparaîtrait comme des résistances à la guérison : il a dans ce cas plus d’avantages (inconscients souvent) à rester malade tout simplement par ce qu’il y va de la maintenance d’un programme de survie vital donc pour lui : comme un alpiniste suspendu dans le vide que rien au monde ne convaincra de se décrocher de son rocher !  
  
Q : Pourtant guérir est un bien plutôt appréciable pour celui qui souffre...
S.F : Certes, mais au fond de chaque individu il existe un petit ou parfois un grand saboteur qui exploite les avantages secondaires de la situation et freine les tentatives de guérison. Toute la dramaturgie de l’âme en souffrance et du corps tourmenté se situe dans cette zone d’ambiguïté : « être ou ne pas être guéri ? ». Aussi étonnant que cela puisse paraître, le désir de vouloir guérir peut s’avérer par la suite lourd de conséquences.

Re : il peut en effet y avoir plus d’inconvénients conscients et/ou inconscients à guérir qu’à rester malade et quant à moi je ne parlerais pas de saboteur car encore une fois, c’est un jugement et nous n’avons pas le droit en tant que thérapeute de le faire ; cela participe encore de règles de survie tout à fait sensées pour la personne et qu’il ne nous appartient pas de juger en quoi que ce soit : c’est son choix de vie !

En effet, si la guérison est l’indéniable succès du soignant, elle peut s’avérer être l’échec cuisant du soigné (nier le soi). Privé de son moyen d’expression, le malade va en quelque sorte se trouver bâillonné. Il ne faut pas oublier que la maladie est une auto-défense tant biologique que psychologique.
La guérison n’est pas le succès du patient ; tout au plus aurait-il participé à en guider le processus d’une manière appropriée ;  au lieu du concept d’auto-défense qui rappelle trop la vision ringarde de la médecine officielle quant elle considère, par exemple, le rôle des virus et des bactéries, je parlerais d’auto-programmation salutaire, ce qui me semble plus positif et plus conforme aux lois naturelles de la psychobiologie.

Voilà pourquoi une guérison trop rapide peut désarmer l’individu et lui faire perdre pied.
Si une telle « guérison » qui en a les aspects extérieurs mais trompeurs devait survenir, elle ne serait que temporaire : en psychobiologie, nous savons, en effet qu’il est incontournable de s’occuper, certes du/des conflits déclencheurs, mais surtout du/des conflits programmants, mais je le répète au rythme du patient et jusque là où il veut bien que nous l’y accompagnions.

La guérison n’est pas obligatoirement l’anti-dote de la maladie car les épreuves de la souffrance sont les marches d’un escalier choisies par l’âme pour avancer dans sa progression.
[Déontologiquement on ne peut que travailler qu’avec le système de croyance du patient : parler de « l’âme » de telle façon constitue l’injection d un dogme qui, par définition,  ne peut jamais être avancé comme présupposé en thérapie ; par contre ce type de dogme est évidemment présent dans les approches prétendument thérapeutiques de groupes sectaires
Je crois qu’on oublie systématiquement que le bien être et la santé ne peuvent constituer un but en soi.

Ici aussi il pourtant nécessaire de serrer très près la demande du patient : induire cela même si j’y adhère personnellement, ne pourra jamais être un présupposé en thérapie ; le patient a en effet besoin de franchir des étapes successives qui lui permettront mais à son rythme d’aboutir éventuellement à cette prise de conscience ; la première étape pourrait n’être que la simple expression de son mal-être, pour se sentir enfin compris, sans jugement, injonction, conseil

Q : Vive la maladie alors, "soyons tous malades" serait votre crédo, non ?
S.F : La maladie est un langage. L’Homme n’est pas une machine à réparer à tout prix. C’est un individu en évolution. Son destin est de grandir sur le terrain des contradictions entre les aspirations de l’âme et les désirs de la personnalité. L’âme et la personnalité sont régies par des énergies spécifiques qu’Alice Bailey  appela « rayons ». Ils se divisent en deux polarités : volonté / amour. [C’est un concept défendable mais pas nécessairement acceptable par ce qu’il me semble se présenter comme « vérité révélée », dogme, donc…

Ces énergies orientent les individus dans le choix de leur profession ou de leurs penchants. Comme en toute manifestation, chaque énergie possède des aspects positifs et négatifs. Il est donc possible d’en être bénéficiaire ou  victime.

Lorsque la personnalité et l’âme [N.B de Baudouin : Re : il vaudrait mieux parler de la psyché, du psychisme et ne s’en tenir, en y faisant référence, qu’au système de croyance du patient qu’il est approprié de serrer au plus près] se trouvent gouvernées par des énergies de polarités opposées, des conflits intérieurs importants surgissent. Aussi, le rôle de l’écoutant est de déterminer dans quel jeu énergétique se trouve le malade et surtout à quel jeu il se livre pour exister dans son contexte de vie tant familial que social. Le thérapeute est l’éclairagiste de la scène de théâtre qui se déroule sous ses yeux. Il n’en est pas le scénariste ! Son rôle est d’aider à la conscientisation de ce qui se passe dans le respect du scénario.
Je ne suis d’accord que si l’éclairagiste se limite à installer un peu partout de spots que seul le patient ira allumer tour à tour et librement ; ce n’est pas le rôle du thérapeute de choisir d’éclairer tel ou tel endroit ! Le patient bien guidé et responsabilisé y arrive tout seul et c’est bien plus efficace : il reste le metteur en scène du début jusqu’à la fin. Le patient nous livre sa vision propre de l’Univers et il ne serait pas juste en effet de s’en écarter et éventuellement essayer de faire changer ses croyances de ce qu’est pour lui  l’Univers, d’où il vient et vers où il part etc. ; autre chose sont les croyances limitantes, souffrantes : mais là encore il est incontournable de l’aider en douceur à lui faire prendre conscience qu’elles président et solidifient ses programmes de survie, mais toujours de veiller à serrer très près ses demandes de ou de ne pas en changer, en le responsabilisant certes sur les conséquences de ses choix, face à un éventail de possibilités dont il aura lui-même pris conscience  ; à lui de choisir s’il en a encore besoin pour survivre et s’il se sent prêt à les abandonner et à les remplacer par d’autres plus « dynamisantes » ; ce n’est qu’ainsi qu’il pourra arriver davantage à s’accepter, faire le deuil etc. et au moment le plus juste pour lui faire de nouveaux choix de vie[/B]

Q : Vous prenez plutôt à rebrousse-poil les praticiens thérapeutes alternatifs, non ?
S.F : Cette attitude de complet lâcher-prise du thérapeute place le malade aux commandes de sa vie. Quant au thérapeute, le dépassement de ses propres peurs, celle de l’insuccès de ses capacités de guérison est un facteur indispensable pour gérer la situation.

Pour que le thérapeute digne de ce nom y arrive, il me paraît incontournable qu’il se fasse suivre non seulement au niveau de la supervision de son travail mais surtout de se faire accompagner pour sa propre personne  pour parfaire son propre épanouissement personnel : ainsi il aura de plus en plus de capacité, de savoir faire et de vigilance à bien faire la distinction entre ses propres croyances, systèmes de pensée… et ceux du patient ; les interférences iatrogènes seront ainsi beaucoup plus réduites et il parviendra à avoir plus de vigilance à ce point de vue, face au patient
En fait, il ne peut y avoir ni succès, ni insuccès, ni pouvoir. Il s’agit de comprendre, d’écouter, et non de résoudre à la place de l’autre. Le « bien » n’a jamais été la solution du « mal » ! La guérison n’est pas l’antidote de la maladie. Combien de guérisons résultent d’un véritable viol médical ou thérapeutique !
On a observé en effet que beau nombre d’intervention médicales, chirurgicales etc. généraient alors de nouveaux conflits mais aussi des conflits de diagnostic, et enfin des conflits surajoutés.
Combien de ces prétendues réussites donnent par la suite des complications ou ce que l’on appelle pudiquement des rechutes.
La guérison s’accompagne d’une ouverture à la transformation. Si la personne n’est pas encore prête, la continuation du mal être doit pouvoir s’envisager sans crispations. Les tourments de l’âme sont l’apanage des grands poètes et des artistes maudits (maux dits par ceux qui ont réussi à exprimer leurs maux de manière artistique). Ces luttes intérieures font grandir. On peut même dire qu’elles en sont la nourriture.
Le thérapeute est un point de repère. Son attitude est déterminante. S’il se centre dans le non-désir, le non-faire, le non-lutter, il permet de situer… S’il se cantonne dans une attitude volontariste, la guérison peut provoquer des catastrophes et même conduire à la mort (œdèmes du cerveau). Dans ce genre de situation, les adeptes de l’humour chirurgical pourraient dire oui, c’est entendu, le malade est mort, mais…. l’opération a réussi… !   On assiste de nos jours à un véritable terrorisme de la guérison : vite, vite la santé ! Le désir de soigner sans comprendre peut être lourd de conséquences pour le malade, ceci quelles que soient les méthodes employées.


Q : Pourtant regarder, analyser, comprendre son histoire et son passé permet d’éclairer son présent…
S.F : Tout être possède une histoire de vie et il peut être tentant de s’y pencher. Toutefois, ce retour en arrière présente quelque chose de troublant. Généralement, la rétrospective d’une existence se fait au décès d’une personne. Se retourner sur le passé est nécrosant et, pour faire allusion aux textes bibliques, pétrifiant. La vie se décline au présent. Résoudre les problèmes uniquement par le décryptage des causes relève d’une démarche qui fait avancer à reculons !  Si problème il y a, il vient du passé ! Alors pourquoi y revenir avec cette délectation, j’allais dire, presque maladive ! Coluche aurait probablement clamé avec sa verve particulière « arrêtez de décoder les mecs ».

Je suis d’accord qu’il n’est pas approprié d’aller explorer le passé comme un archéologue, mais d’accord de le faire d‘une manière ciblée en partant donc des images, des ressentis du patients qu’ils aideront à ce qu’elles émergent sans directivité dans  ce qui sera signifiant de ce passé, alors je suis d’accord ; en est un exemple d’excès la pratique la psychanalytique pure, fort décriée actuellement et à juste titre : à cause notamment de ce type d’effet négatif
et qui moye le patient dans une mer de souvenirs, faisant alors émerger des souffrances ressenties d’autant plus fortement qu’elles ne sont pas mises en lien direct avec le présent
et elles peuvent alors plonger davantage le patient dans un sentiment de solitude impuissante en pouvant que susciter sa résignation, et en pleine souffrance dès lors vaine.

La solution n’est pas au niveau du retour dans les méandres des « constellations familiales »  mais dans l’avenir, les projets, les changements possibles ! De tels objectifs redonnent des forces. Ils font marcher droit devant soi.
Les constellations familiales bien menées permettent au contraire, si elles partent de ressentis, d’une demande précise du patient, d’aller chirurgicalement déloger avec un heureux point de non-retour libérateur, la source transgénérationnelle, voire logée à la période fœtale du ou des conflits à résoudre. Je suppose qu’ici il fait allusion à une manière de pratiquer cette approche réalisée dans la seule optique psychanalytique : parce que mal conduite et peu consciente des enjeux, ce qui est malheureusement souvent le cas et  alors je suis  d’accord avec lui.(cf. http://www.retrouver...s_oui_mais.htm)
La guérison relève du saut quantique, du déclic, de la révélation. Tous les décodages et explications entravent l’entrée dans cette dimension du spontané.
Si c’est le thérapeute qui donnent des décodages, je suis d’accord mais en fait, dans une approche authentiquement psychothérapeutique, c’est au patient à arriver à décoder lui-même avec les outils que constituent la thérapie et le thérapeute ; le thérapeute n’a alors qu’un rôle de facilitateur, d’accoucheur et la révélation viendra uniquement du patient et ce n’est qu’ainsi qu’il pourra alors s’approprier tout le bénéfice de sa découverte.
La réduction à la seule recherche des causes s’avère souvent créatrice d’alibis (plus ou moins conscients) pour le non-changement. Ils piègent l’individu alors qu’en apparence tout est fait pour l’en sortir ! On est dans le paradoxe.

Q : Mais ne croyez-vous pas que le paradoxe peut aussi donner des résultats intéressants ?
S.F : Oui, certainement, mais pas dans le sens ou on l’entend habituellement. Par exemple contre toute logique, ne pas chercher à guérir peut davantage pousser l’individu vers l’auto-guérison que des thérapeutiques acharnées ou des psychanalyses sur des années (si elles durent si longtemps, on peut se demander si elles apportent une solution ou bien si elles entretiennent sa non résolution). L’école de Palo Alto cite cette recommandation faite à un insomniaque de rester éveiller jusqu’à deux heures du matin. L’endormissement relevant d’un automatisme, le problème de l’insomniaque venait du fait qu’il voulait s’endormir rapidement, volonté qui créait un stress et empêchait le processus naturel de se mettre en place. On peut dire que, dans certains cas, la recherche de solutions est le problème à guérir !  Résoudre une maladie en lui tournant le dos peut constituer une démarche efficace et surprenante par la rapidité des résultats. Plus on se focalise sur une question et plus elle grossit ; à l’inverse plus on l’ignore et plus elle s’estompe.
Cette question au malade: qu’est ce qui fait que vous ne voulez pas guérir ?, le surprend dans sa résistance larvée à la guérison. En se sortant de l’opposition habituelle maladie-guérison, maladie-médicaments, il devient possible de dialoguer sur le registre de la complicité. Le thérapeute pénètre dans le secret du malade. Il se met à parler « le langage » de la maladie. Voilà ce que vous étiez en train de me dire. J’ai compris ! Maintenant nous parlons la même langue et si nous parlons la même langue, nous allons pouvoir nous entendre. La situation se renverse entièrement. Nous ne deviserons plus, ni de la tante Noémie, ni de vos symptômes, ni des analyses médicales, nous parlerons de vous, « d’être à être », d’âme à âme. Ce discours sera nouveau, improvisé, frais, vrai, éventuellement drôle.

Q : Alors comment articuler passé, présent, devenir ? Comment perdre pour gagner ?
S.F : Une guérison se produit principalement dans une perspective d’avenir et non par un retour en arrière.

Faire l’impasse de la mise à jour des vraies causes et elles se situent dans le passé, serait alors de pêcher par excès de comportementalisme, à l’autre extrême de la psychanalyse et avec les mêmes écueils ! Une approche psychothérapeutique efficace est habile mélange du nécessaire retour dans le passé pour le plus rapidement possible mais suivant la stricte demande du patient, se mettre dans l’action concrète vers l’auto-libération.
Au fond de lui-même, aucun malade ne souhaite le retour au comme avant. Lorsque ce retour se produit, l’expérience montre que la rechute est assurée dans les années ou même les mois qui suivent.
Prétendre cela est avancer un dogme ; de plus, il n’y a pas une expérience, mais DES expériences.

De tels cas se produisent lorsque la famille du malade ou son milieu professionnel sont pathogènes (étouffement, mésentente conjugale, harcèlements…) La guérison est un acte orienté vers l’avenir, un pas en avant, une transformation dans le « ici et maintenant ».
Pas de transformation sans réinterprétation de ce qui a été vécu de traumatisant dans  le passé : on ne peut pas faire l’impasse du processus de guérison des blessures anciennes la plupart du temps logées dans la prime enfance.
On confond systématiquement guérison et rémission. Le processus de guérison est indissociable d’une transformation intérieure et d’une modification du contexte de vie. Tourné vers l’avenir, le processus offre l’occasion de réaliser des projets de vies, d’opérer des reconversions, d’effectuer des changements dans l’agencement de son lieu de vie.. Toute guérison véritable (et donc durable) implique un nouveau projet de vie !
Pas de nouveau projet de vie si l’ancien projet de survie n’a pas été libéré.
Sur le plan énergétique, l’être se restructure. Il s’agit toujours de mourir au passé et d’abandonner une partie du fardeau. D’après Etienne Guillé, tout être en transformation perd des composantes énergétiques mais gagne en fréquence vibratoire.

Q : Il n’y aurait donc rien à faire si ce n’est attendre que la crise atteigne son apogée pour être libéré ?
S.F : Non, mais accompagner l'individu dans sa transformation-guérison en recherchant des forces nouvelles. Pour cela point faut d’apports énergétiques extérieurs. Il est infiniment plus judicieux de libérer les énergies existantes. Ainsi en réharmonisant l’habitat, on supprime les freins à la libre circulation des  forces cosmo-telluriques ce qui permet au malade de remonter son niveau vibratoire. D’autre part, on peut se pencher sur les phénomènes de possessions. Les malades sont généralement « squattés » par une ou plusieurs entités qui pompent leurs énergies dans des proportions souvent impressionnantes. Lorsque l’on procède à un dégagement, on gagne de la sorte de 50 000 à 200 000 A° sur l’échelle des énergies en unités Bovis ! Le passage à une nourriture naturelle et la suppression des aliments cadavériques fait également remonter les niveaux biotiques et diminuer le stress, cet autre frein à la circulation des énergies*.

Fervent partisan, praticien de ces corrections géobiologiques ou plutôt géobiothérapeutiques comme je les appelle (cf.  http://www.retrouver...biotherapie.htm ), je ne peux qu’être d’accord mais je pense qu’il faut laisser au patient le libre choix de ce qui pourra l’accompagner dans sa guérison comme thérapies complémentaires de soutien : il doit toujours rester le chef d’orchestre-auteur-compositeur de sa guérison ; ici encore il ne faudrait pas prendre le effets, qu’ils soient de nature géobiologique ou autres, pour des causes ; travaillant aussi sur les mémoires des murs, je témoigne de ce qu’elles ne sont perturbantes qu’en stricte résonance avec le vécu particulier et souffrant du patient ; de ce fait, parmi les habitants d’une maison particulière n’en sont perturbés que ceux qui ont un programme de survie en écho avec ces mémoires ; celles-ci en font alors que sinon réveiller du moins amplifier des mémoires personnelles et en strict rapport avec des vécus particuliers ;la maison qui est alors comme une seconde peau, notre prolongement nous offrent d’autant d’occasions d’aller résoudre de vieilles blessures qui n’arrivent pas à se cicatriser, parce que les conflits sous-jacents ne sont pas résolus ; les mémoires nous interpellent alors analogiquement à ce que  font toutes les somatisations.
.

Ce message a été modifié par Baudouin Labrique - 22 avril 2007 à 11:52.


#9 energie

energie

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Posté 22 avril 2007 à 13:46

Bonjour Beaudoin Labrique,

merci pour ces commentaires.

Je voudrais juste rajouter quelque chose, je prendrai un seul exemple bien que d'autres passages pourraient faire autant office d'exemple:

Citation

Lorsque la personnalité et l’âme [N.B de Baudouin : Re : il vaudrait mieux parler de la psyché, du psychisme et ne s’en tenir, en y faisant référence, qu’au système de croyance du patient qu’il est approprié de serrer au plus près] se trouvent gouvernées par des énergies de polarités opposées, des conflits intérieurs importants surgissent. Aussi, le rôle de l’écoutant est de déterminer dans quel jeu énergétique se trouve le malade et surtout à quel jeu il se livre pour exister dans son contexte de vie tant familial que social. Le thérapeute est l’éclairagiste de la scène de théâtre qui se déroule sous ses yeux. Il n’en est pas le scénariste ! Son rôle est d’aider à la conscientisation de ce qui se passe dans le respect du scénario.
--------------

Je ne suis d’accord que si l’éclairagiste se limite à installer un peu partout de spots que seul le patient ira allumer tour à tour et librement ; ce n’est pas le rôle du thérapeute de choisir d’éclairer tel ou tel endroit ! Le patient bien guidé et responsabilisé y arrive tout seul et c’est bien plus efficace : il reste le metteur en scène du début jusqu’à la fin.


Il ne faut pas "oublier" le role créateur de chaque personne SANS EXEPTION POSSIBLE,
ainsi, si l'éclairagiste allume la scène, c'est que le patient l'a décidé lui-même
sans aucun doute, à un niveau peut être "inconscient" certe.

En effet, on ne peut ABSOLUMENT pas "oublier" que

la réalité est MUTUELLEMENT CONSTITUTIVE.

Donc émettre l'idée que le thérapeuthe décide cela tout seul n'est pas exact,
ce serait croire que le patient n'est pas créateur de sa réalité QUELQUE QU'ELLE SOIT,
ce qui n'est pas vrai bien évidement.

En résumé, si le thérapeuthe allume la scène lui même, il a l'accord OBLIGATOIREMENT du patient.
Même si ce dernier ne l'a pas signifier verbalement.

A moins que ce patient ne soit pas créateur de sa réalité...

Bien à vous.

#10 machin75

machin75

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Posté 22 avril 2007 à 18:29

energie, le Vendredi 20 Avril 2007 13h56, dit :

On n'a pas à ouvrir les chakras comme ça....

C'est du même ordre d'erreur que ce qui est dit plus haut.

S'ils sont fermés, y a une raison, une CAUSE à cela.

L'être humain est trop impatient et fait vraiment n'importe quoi....à son détriment!

La "spiritualité impatiente" où l'on FORCE les choses est l'oeuvre de personnes un peu "bêbêtes",
désolé si je vous choque l'égo en disant ça, ce qui indiquera qu'au fond vous êtes d'accord sans vouloir le reconnaitre?! :wink:

Merci Baudoin Labrique pour ces infos.

Bien à vous.
Ent!èrement d'accord.

Mais tant que les gens se comporteront comme des gamins gâtés irresponsables il y aura toujours des charlatans pour en profiter.

Laissons les donc déconner.

#11 Baudouin Labrique

Baudouin Labrique

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Posté 22 avril 2007 à 19:29

energie, le Dimanche 22 Avril 2007 13h46, dit :

Bonjour Beaudoin Labrique,

merci pour ces commentaires.

Je voudrais juste rajouter quelque chose, je prendrai un seul exemple bien que d'autres passages pourraient faire autant office d'exemple:

Citation

Lorsque la personnalité et l’âme [N.B de Baudouin : Re : il vaudrait mieux parler de la psyché, du psychisme et ne s’en tenir, en y faisant référence, qu’au système de croyance du patient qu’il est approprié de serrer au plus près] se trouvent gouvernées par des énergies de polarités opposées, des conflits intérieurs importants surgissent. Aussi, le rôle de l’écoutant est de déterminer dans quel jeu énergétique se trouve le malade et surtout à quel jeu il se livre pour exister dans son contexte de vie tant familial que social. Le thérapeute est l’éclairagiste de la scène de théâtre qui se déroule sous ses yeux. Il n’en est pas le scénariste ! Son rôle est d’aider à la conscientisation de ce qui se passe dans le respect du scénario.
--------------

Je ne suis d’accord que si l’éclairagiste se limite à installer un peu partout de spots que seul le patient ira allumer tour à tour et librement ; ce n’est pas le rôle du thérapeute de choisir d’éclairer tel ou tel endroit ! Le patient bien guidé et responsabilisé y arrive tout seul et c’est bien plus efficace : il reste le metteur en scène du début jusqu’à la fin.


Il ne faut pas "oublier" le role créateur de chaque personne SANS EXEPTION POSSIBLE,
ainsi, si l'éclairagiste allume la scène, c'est que le patient l'a décidé lui-même
sans aucun doute, à un niveau peut être "inconscient" certe.

En effet, on ne peut ABSOLUMENT pas "oublier" que

la réalité est MUTUELLEMENT CONSTITUTIVE.

Donc émettre l'idée que le thérapeuthe décide cela tout seul n'est pas exact,
ce serait croire que le patient n'est pas créateur de sa réalité QUELQUE QU'ELLE SOIT,
ce qui n'est pas vrai bien évidement.

En résumé, si le thérapeuthe allume la scène lui même, il a l'accord OBLIGATOIREMENT du patient.
Même si ce dernier ne l'a pas signifier verbalement.

A moins que ce patient ne soit pas créateur de sa réalité...

Bien à vous.
D'accord.

Mais je persiste à croire que le patient reste créateur, fusse-t-il de son ombre !
Et sans doute qu là aussi, il aura opté pour (temporairement) sans doute la solution la plus appropriée
et donc je suis persuadé qu'il crée sa réallité dans sa majeure partie
sinon, je pense que ce serait induire que le détemrinisme prévaut,
qu'il est donc une vraie victime !
.
.

#12 energie

energie

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Posté 22 avril 2007 à 21:37

Citation

D'accord.

Mais je persiste à croire que le patient reste créateur, fusse-t-il de son ombre !
Et sans doute qu là aussi, il aura opté pour (temporairement) sans doute la solution la plus appropriée
et donc je suis persuadé qu'il crée sa réallité dans sa majeure partie
sinon, je pense que ce serait induire que le détemrinisme prévaut,
qu'il est donc une vraie victime !
.

Oui. La plus appropriée à sa capacité à faire fasse à soi, au bout du compte, il me semble.

Ca serait comme pour éviter qu'une trop grande quantité de "lumière"(dans le sens conaissance de soi) vienne éblouir l'égo, ce qui peut faire infiniment plus mal(même si c'est illusion), qu'un patient ne se crée pas la solution la plus simple à sa "guérisson": se reconnaitre l'auteur/acteur de son mal être, au bout du compte, dans le but de...

Par exemple si je considère mon cas, j'en suis où, quand quelque chose ne vas pas en moi,
à me demander dans quel but JE me crée cette situation ("inconsciemment").
Je cherche à "voir" le problème direct, sans concession pour mon aspect "animal", ni pour mon mental.

Le mental  lui, cherche TOUJOURS une cause passé , que ce soit: c'est les autres, c'est de la famille que j'ai hérité ça, c'est les gènes, c'est les mémoires, c'est les cellulles,c'est ceci, c'est cela, voir même c'est Dieu, etc, tout ce qui peut être extérieur et tenu responsable!
Pour avoir un problème, il faut le créer LA, MAINTENANT!


Je me suis rendu compte que je m'inventais même des problèmes qui n'existaient pas, en fait.
Un vrai joueur!!! :)

Je lui ai écrit d'ailleurs à Serge Fitz, il m'a dit répondu suite à mon mail:
"Merci pour votre mail si long, et pardon pour ma réponse si courte, mais on ne peut règler un problème que s'il existe vraiment"....

Et bien après cette réponse parfaite, je n'ai plus de question, par ce que la lampe qu'il a allumé était parfaite!

Tout ce que chacun attire est parfait dans un sens, et approprié dans l'instant.

On peut dire que les methodes qui viennent de l'extérieur sont des arnaques,
et on peut dire le contraire aussi.
Pas d'arnaqueur, ni d'arnaqué. Où si on veut, le contraire, mais l'arnaqué EST l'arnaqueur aussi dans ce cas... :)

Cependant, j'ai l'exemple d'une fille de 16 ans, dont la famille d'acceuil l'emmene faire des séances de réinformation cellulaire, sans que celle ci ne sache de quoi il sagit!

Peut on apparenté cela à du viol psychique, thérapeuthique?

#13 Chronos39

Chronos39

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Posté 22 avril 2007 à 21:52

Je pense que les causes peuvent provenir du passé mais le plus important c'est que ces conséquences (dans ce cas maladies, donc néfastes) sont toujours actives au présent.  Je pense que c'est en acceptant personnellement les causes et en les guérissant les conséquences deviennent bénéfiques.  Si la cause est bonne la conséquence est bonne, tout naturellement et si elle est mauvaise et bien les conséquences sont mauvaises.  Et les "on sait jamais sur un malentendu ça peut marcher" (causes mauvaises et conséquences bonnes) ne sont qu'illusion.  :)

Ce message a été modifié par Chronos39 - 22 avril 2007 à 21:53.


#14 Baudouin Labrique

Baudouin Labrique

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Posté 23 avril 2007 à 07:17

Citation

Je me suis rendu compte que je m'inventais même des problèmes qui n'existaient pas, en fait.
Un vrai joueur!!!
Et bien en séance, je considère toujours que le patient me dit la vérité même s'il était avéré et avec certitude absolue qu'il "mentait", se racontait des histoires ! En fait, on fait fausse route si on pense qu'il faut faire le tri entre ce qui est avéré vrai ou pas. La réalité du patient c'est aussi ce qu'il crée et qui serait ou est faux : le créant cela devient vrai ! Donc, foncièrement et réellement, le patient ne se raconte jamais d'histoires, parce que ce qui est important de relevée et de prendre en compte, c'est le fait qu'à un moment donné donc, il a ce besoin vital de le faire.

Je ne suis pas du tout d'accord avec la position prise par Serge Fitz à cet égard , je vous autorise même à forwarder ce message au besoin. Un thérapeute qui agit ainsi se positionne en juge et donc en "juge-ment", ce qui constitue de l'anti-thérapie !

Citation

Je lui ai écrit d'ailleurs à Serge Fitz, il m'a dit répondu suite à mon mail:
"Merci pour votre mail si long, et pardon pour ma réponse si courte, mais on ne peut règler un problème que s'il existe vraiment"....
FAUX et dogmatique : qui a le droit de juger qu'un problème existe ou pas ? Re : à partir du moment où le patient donne un pouvoir à un problème qui soi-disant n'existerait pas, ce problème acquiert qu'on le veuille ou pas la qualité d'être réel car amené dans le cadre thérapeutique ; il fait partie du territoire, du terrain du patient et rien ne peut justifier, dans le respect d'une éthique et d'une déontologie élevée, le rejet de sa prise en compte !

#15 Baudouin Labrique

Baudouin Labrique

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Posté 23 avril 2007 à 07:23

Citation

Je pense que les causes peuvent provenir du passé mais le plus important c'est que ces conséquences (dans ce cas maladies, donc néfastes) sont toujours actives au présent.  Je pense que c'est en acceptant personnellement les causes et en les guérissant les conséquences deviennent bénéfiques.  Si la cause est bonne la conséquence est bonne, tout naturellement et si elle est mauvaise et bien les conséquences sont mauvaises.  Et les "on sait jamais sur un malentendu ça peut marcher" (causes mauvaises et conséquences bonnes) ne sont qu'illusion.
A condition d'avoir bien mis à jour les causes réelles et de ne pas prendre un déclencheur pour le primal : comme dans une cascade : il faut remonter tout en haut sinon, à vouloir empêcher que l'eau coule à une étape intermédiaire (= déclencheur), elle finit rapidement par réapparaître !

Il conviendrait aussi de sortir du discours réducteur de ce qui est "mauvais" ou "bon" : ce sont des polarités qui sont utiles à l'émergence et à l'expression de la vie ! Une conséquence perçue comme mauvaise est en fait le chemin obligé vers un mieux, vers la solution !
Autres polarités qui sont innombrables : comme le bon sert au mauvais qui sert au bon, le chaud sert au froid qui sert au chaud, l'hiver sert à l'été qui sert à l'hiver etc.

#16 energie

energie

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Posté 23 avril 2007 à 11:52

Bonjour,

Citation

QUOTE 

Je lui ai écrit d'ailleurs à Serge Fitz, il m'a dit répondu suite à mon mail:
"Merci pour votre mail si long, et pardon pour ma réponse si courte, mais on ne peut règler un problème que s'il existe vraiment"....


FAUX et dogmatique : qui a le droit de juger qu'un problème existe ou pas ? Re : à partir du moment où le patient donne un pouvoir à un problème qui soi-disant n'existerait pas, ce problème acquiert qu'on le veuille ou pas la qualité d'être réel car amené dans le cadre thérapeutique ; il fait partie du territoire, du terrain du patient et rien ne peut justifier, dans le respect d'une éthique et d'une déontologie élevée, le rejet de sa prise en compte !
Oui et non!
Dans mon cas, la réponse est appropriée, mais tu n'as pas toutes les données pour en JUGER! :)
En fait la réponse était déjà dans mon texte que je lui ai envoyé!
Il me l'a seulement fait remarquer comme JE le voulais, ET DE FACON LA PLUS SIMPLE POSSIBLE,
il n'a rien juger du tout,ce serait une erreur de le croire,
car JE SUIS "CREATEUR" DE SA REPONSE, c'est le point que tu "oublies"!
Ce fut une relation entre lui et moi.

C'est la réponse parfaite que je ne voyais pas et il l'a mis en lumière, et mon problème que JE me créais dans le but de quelque chose, s'est évaporé
comme la brume du matin qui sous les rayons du soleil ne peut résister à se transformer...

La réponse fut en fonction de mon niveau d'acceptation de la vérité en moi...

Le dogmatisme n'est il pas finalement dans ton analyse?

Citation

qui a le droit de juger qu'un problème existe ou pas ?

De quel droit donc peux tu JUGER toi même qui dit que l'autre n'en a pas le droit???????????

Une personne qui voit du dogmatisme partout, n'est ce pas SON PROPRE REFLET ??????????

OUI,...ou NON?...........

Citation

je vous autorise même à forwarder ce message au besoin. Un thérapeute qui agit ainsi se positionne en juge et donc en "juge-ment", ce qui constitue de l'anti-thérapie !

Là je te le dis, en vérité: TU TE PRENDS POUR QUI pour m'autoriser à maganer ce message?
C'est le type même de paroles SECTAIRES
Pardon mais... je te vomi de ma bouche........

Citation

à partir du moment où le patient donne un pouvoir à un problème qui soi-disant n'existerait pas, ce problème acquiert qu'on le veuille ou pas la qualité d'être réel car amené dans le cadre thérapeutique
Et ceci n'a pas de sens...
Car il était réel avant, mais ne l'es plus MAINTENANT.

Il y en a un qui dit, y a 2000 ans: lève toi et marche!
Et bien c'est du même ordre ce que j'ai vécu.
Je crois que tu ne peux pas le saisir encore...

Pourquoi voudrais tu que je continue à le créer, ce problème?

Hum hum............

#17 Baudouin Labrique

Baudouin Labrique

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Posté 23 avril 2007 à 12:47

energie, le Lundi 23 Avril 2007 11h52, dit :

Bonjour,

Citation

QUOTE 

Je lui ai écrit d'ailleurs à Serge Fitz, il m'a dit répondu suite à mon mail:
"Merci pour votre mail si long, et pardon pour ma réponse si courte, mais on ne peut règler un problème que s'il existe vraiment"....


FAUX et dogmatique : qui a le droit de juger qu'un problème existe ou pas ? Re : à partir du moment où le patient donne un pouvoir à un problème qui soi-disant n'existerait pas, ce problème acquiert qu'on le veuille ou pas la qualité d'être réel car amené dans le cadre thérapeutique ; il fait partie du territoire, du terrain du patient et rien ne peut justifier, dans le respect d'une éthique et d'une déontologie élevée, le rejet de sa prise en compte !
Oui et non!
Dans mon cas, la réponse est appropriée, mais tu n'as pas toutes les données pour en JUGER! :)
En fait la réponse était déjà dans mon texte que je lui ai envoyé!
Il me l'a seulement fait remarquer comme JE le voulais, ET DE FACON LA PLUS SIMPLE POSSIBLE,
il n'a rien juger du tout,ce serait une erreur de le croire,
car JE SUIS "CREATEUR" DE SA REPONSE, c'est le point que tu "oublies"!
Ce fut une relation entre lui et moi.

C'est la réponse parfaite que je ne voyais pas et il l'a mis en lumière, et mon problème que JE me créais dans le but de quelque chose, s'est évaporé
comme la brume du matin qui sous les rayons du soleil ne peut résister à se transformer...

La réponse fut en fonction de mon niveau d'acceptation de la vérité en moi...

Le dogmatisme n'est il pas finalement dans ton analyse?

Citation

qui a le droit de juger qu'un problème existe ou pas ?

De quel droit donc peux tu JUGER toi même qui dit que l'autre n'en a pas le droit???????????

Une personne qui voit du dogmatisme partout, n'est ce pas SON PROPRE REFLET ??????????

OUI,...ou NON?...........

Citation

je vous autorise même à forwarder ce message au besoin. Un thérapeute qui agit ainsi se positionne en juge et donc en "juge-ment", ce qui constitue de l'anti-thérapie !

Là je te le dis, en vérité: TU TE PRENDS POUR QUI pour m'autoriser à maganer ce message?
C'est le type même de paroles SECTAIRES
Pardon mais... je te vomi de ma bouche........

Citation

à partir du moment où le patient donne un pouvoir à un problème qui soi-disant n'existerait pas, ce problème acquiert qu'on le veuille ou pas la qualité d'être réel car amené dans le cadre thérapeutique
Et ceci n'a pas de sens...
Car il était réel avant, mais ne l'es plus MAINTENANT.

Il y en a un qui dit, y a 2000 ans: lève toi et marche!
Et bien c'est du même ordre ce que j'ai vécu.
Je crois que tu ne peux pas le saisir encore...

Pourquoi voudrais tu que je continue à le créer, ce problème?

Hum hum............
Bon, combien il est diificile de se faire comprendre avec une justesse satisfaisante uniquement par l'écrit.
et de part et d'autre d'ailleurs.
En ce qui concerne cette intervention, je ne m'étendrai donc.plus
.

#18 energie

energie

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Posté 23 avril 2007 à 18:44

Citation

Bon, combien il est diificile de se faire comprendre avec une justesse satisfaisante uniquement par l'écrit.

Desfois, c'est parfaitement compréhensible... :roll:

Je précise quand à :

Citation

QUOTE 
à partir du moment où le patient donne un pouvoir à un problème qui soi-disant n'existerait pas, ce problème acquiert qu'on le veuille ou pas la qualité d'être réel car amené dans le cadre thérapeutique 


Et ceci n'a pas de sens...
Car il était réel avant, mais ne l'es plus MAINTENANT.

En fait oui je suis d'accord bien sur, mais ce que je disais c'est que sa réponse à désocculter le problème que j'inventais qui me permettait d'en occulter un autre, beaucoup plus important.

Autre problème que m'a mis en lumière un ami Québequois(vrai thérapeuthe) cet après midi même,
et qui me permet de commencer ce que je dois faire pour dégager cette "masse vivante",
cette entité énergétique que j'ai crée et qui s'accroche à moi, et me tire en arrière, et là où je ne veux plus aller.

Chronos, il faut appeler un chat un chat:

Citation

Je pense que les causes peuvent provenir du passé

Une cause n'est JAMAIS passé, sinon c'est une ORIGINE.

On ne se comprendra jamais entre esprit si on confond cause et origine,
à la manière dont le font les physiciens.

Une cause ne se situe pas dans le temps, et est l'oeuvre d'un BUT à atteindre

La confusion des deux est conséquente.

Je donne un exemple:
Imaginons que je veuilles acheter un bateau.
Je me mets à économiser de l'argent, à partir de ce jour.

Un an après, quelqu'un se demande: tiens, tu as vu, il y a de l'argent qui rentre sur ce compte régulièrement!
Quel en est la cause?

"La cause est le jour ou cela a commencé...???"

Or, cela n'est pas la cause, mais l'origine.

LA CAUSE EST PRESENTE ET EST L'OEUVRE D'UN BUT.... IL N'Y A PAS DE CAUSE PASSE.

Cause et But sont liés.

C'est pareil avec l'univers, on ne le comprend pas parce qu'on croit que découvrir l'origine permettra de le comprendre, et c'est impossible....puisque la cause n'est pas passé!
c'est d'ailleurs pour cela que les théories qui vont dans le passé chercher des causes sont des LEURRES...
des pièges à mental...

et bien la maladie, pour moi, c'est pareil, la cause en est un BUT à atteindre.

Donc, ARRETEZ DE DECODER.....

#19 natachamills

natachamills
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Posté 23 avril 2007 à 18:53

Energie...Vous n'y êtes pas du tout, cette amie dont je parle n'a pas ouvert son chakra volontairement...et elle n'est pas dans une recherche de pouvoirs, une recherche d'illumination, mais recherche son bien-être comme beaucoup.

Natacha

#20 energie

energie

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Posté 23 avril 2007 à 20:55

Je crois que c'est ton amie qui n'y est pas du tout.

Et puis c'est sa vie je m'en fiche à vrai dire... :cpasmafaute:

Et puis le fait de RECHERCHER le bien être, parle tout seul....

#21 féebleue

féebleue

    À chacun sa vérité!

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Posté 24 avril 2007 à 02:15

Citation

Je crois que c'est ton amie qui n'y est pas du tout.

Et puis c'est sa vie je m'en fiche à vrai dire... 

Et puis le fait de RECHERCHER le bien être, parle tout seul....

Qui d'entre nous n'a pas un jours voulu RECHERCHER son bien être?

La vérité pour un ne l'est pas automatiquement pour l'autre alors rien ne sert de dire qu'un tel n'y est pas dutout ou n'a rien compris...

Il existe autant de vérité que d'humains alors cessont donc ces ''jugements'' hâtifs...

Et puis décoder.....on le fait partout même ici sur ce topic on décode à notre manière (moi la première) ce que les autres nous disent. :hum:

Citation

Là je te le dis, en vérité: TU TE PRENDS POUR QUI pour m'autoriser à maganer ce message?
C'est le type même de paroles SECTAIRES
Pardon mais... je te vomi de ma bouche........

Energie, avec tout mon respect, je trouve que ces paroles ne reflètent en rien de l'amour pour son prochain...  :thermo:

Le dogmatisme c'est aussi de ne pas laisser la place aux vérités et opinions des autres... :euh:
À chacun sa vérité !

#22 energie

energie

    Chercheur d'idées

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Posté 24 avril 2007 à 09:50

Citation

QUOTE 
Là je te le dis, en vérité: TU TE PRENDS POUR QUI pour m'autoriser à maganer ce message?
C'est le type même de paroles SECTAIRES
Pardon mais... je te vomi de ma bouche........



Energie, avec tout mon respect, je trouve que ces paroles ne reflètent en rien de l'amour pour son prochain...

Le dogmatisme c'est aussi de ne pas laisser la place aux vérités et opinions des autres... 

Ne juge pas, Féebleue :)
tu ne sais même pas ce que veux dire cette expression, vomir quelqu'un de sa bouche....
apprend la pour commencer après on verra.... :wink:
Arrete de croire que tout le monde il est beau et gentil..... car tu vas tomber de haut sinon.
Je te connais par coeur, tu serais la première à le jeter...
De plus c'est avec le sourire que j'avais écrit ça, trop vite tu me juges donc,
il n' y a rien de méchant la dedans (tout est dans le regard)...

Je n'ai pas de maitre qui me dise ou non quoi faire, voilà tout, et je remets à sa place tout individu qui prétend "m'autoriser" à faire ceci ou cela.  :guerrier:

Tout à fait, le dogmatisme c'est aussi de ne pas laisser la place aux vérités et opinions des autres,
et c'est bien ce qu'il fait... moi j'écoutais ce qu'il disait, jusqu'à ce qu'il "dérape" complètement...

Il n'y a aucun dogmatisme d'envoyer chier quelqu'un qui vient imposer SON dogmatisme et me dire ce que je dois faire ou pas, et tente de prendre DU POUVOIR....

De plus tu connais très bien m'a façon de faire... et pourquoi je le fais, dans quel but...
Son attitude ne méritait pas mieux comme réponse...
D'ailleurs, as tu lu les passages ou n'as tu que lu MON texte, comme les dernières fois?  :biglol:

Citation

Et puis décoder.....on le fait partout même ici sur ce topic on décode à notre manière (moi la première) ce que les autres nous disent.
C'est bien ce que je pensais...: lis l'intro!!! :roll:


Ce cher monsieur Labrique qui vient porter son visage, son nom, et sa publicité à coup de matraquage sur le forum et imposer son dogme, en mitraillant de publicité partout où il peut... détruisant toutes les thérapies pour imposer la sienne et traiter tout le monde de dogmatique, faisant un gros coup de projection caractérisée à coup d'égo surgonflé, ne laissant pas dupe les être comme moi, notre ami Berny aussi (vrai thérapeuthe), et bien d'autres...
(aaah je suis en forme ce matin moi! :) )

Les vrais thérapeuthes n'ont besoin d'aucune publicité de telle sorte, qui disent "c'est moi...c'est moi!"


Citation

Il existe autant de vérité que d'humains alors cessont donc ces ''jugements'' hâtifs...
Et bien montres nous l'exemple plutôt que de me juger et d'imposer TA vérité? :euh:  :aureole7:  :bravo:
Car tu dis "les choses sont comme ceci alors arretez cela... mais est ce LA vérité ou ta vérité? :cageole: :wink:

Citation

Maganer un message c'est quoi du québecquois ou un langage que je connais pas?
Oui l'ami.
C'est d'ailleurs mon amie Féebleue qui me l'a appris.

Bien à vous.

#23 Baudouin Labrique

Baudouin Labrique

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Posté 24 avril 2007 à 10:10

Energie,

Je vous laisse à vos jugements à l'emporte-pièce !

Je ne répondrai pas à des attaques personnelles.

Balayez sous votre propre porte, vous qui osez écrire "Ne juge pas, Féebleue " !!!!

Le niveau de la manière, les "arguments" ... que vous utilisez pour me juger donnent une idée de ce que vous êtes, de la manière dont vous diabolisez le débat et qui, évidemment, est perçu différemment selon les membres de ce forum ; mais cela ne laissera pas certains dupes ...

Ce forum n'est pas un ring de boxe ou un lieu où déverser son fiel et régler des comptes par personnes interposées !

Vu votre attitude plus qu'insultante, voire diffamatoire à mon égard, je ne répondrai plus à aucune de vos interventions !

Ce message a été modifié par Baudouin Labrique - 24 avril 2007 à 10:37.


#24 VIC

VIC

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Posté 24 avril 2007 à 10:16

Eh oui, il ne suffit pas d'avoir raison, il faut aussi manier avec finesse l'art de la communication ...

#25 Anathema

Anathema

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Posté 24 avril 2007 à 10:30

Citation

cher monsieur Labrique qui vient porter son visage, son nom, et sa publicité à coup de matraquage sur le forum et imposer son dogme, en mitraillant de publicité partout où il peut... détruisant toutes les thérapies pour imposer la sienne et traiter tout le monde de dogmatique
Si c'était vraiment le cas, tu penses que les modérateurs n'auraient pas déjà réagis ? ils se tournent les pouces à ton avis ? ou alors ils sont plus ouverts d''esprit... L'avis de B.Labrique est dénué d'arguments ?

Chacun son avis mais on ne peut pas reprocher à monsieur Labrique de ne pas être patient, attentif aux questions de chacun et précis avec ça... ce n'est pas du matraquage mais bien des réponses détaillées en fonction des questions de chacun...

#26 VIC

VIC

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Posté 24 avril 2007 à 10:48

Tout à fait d'accord. D'ailleurs j'espère bien que ce brave Baudoin Labrique va rester sur le forum.

On a beaucoup à apprendre de lui et je pense que la réciproque est également vraie.

#27 Baudouin Labrique

Baudouin Labrique

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Posté 24 avril 2007 à 12:09

symphonie, le Mardi 24 Avril 2007 11h53, dit :

Energie,
Je ne vais pas recopier ton post mais je suis d'accord avec ton opinion.En tant que thérapeute ,je suis assez choqué par ce comportement,qui veut IMPOSER SA VERITE.
Un thérapeuthe honnête et sincére ne porteras jamais de jugement aussi négatif que celui çi, et ne diras jamais que "on me diabolise".
Ni ne préconiseras entre autres de régler les problémes de je ne sais quel ancêtre :ptdrasrpt2:
Il est pour moi bien plus important de s'occuper de soi et il est vrai que pour celà il n'y a aucun dogme de quelle sorte que ce soit.
Le débat ouvert aurait pu être passionnant pourtant.Chacun a quelque chose à DONNER.
Merci pour ton discernement,tu portes bien ton nom,ENERGIE. :D
Belle journée de Vie
:calin:

Prétendre que je veux imposer ma vérité est encore un "juge-ment".

De plus, je ne suis pas ici en tant que thérapeute, mais en tant que membre d'un forum au même niveau que les autres.

Ce serait différent si ce forum était le mien et que j'y avais un rôle de psy.

C'est l'habituelle tarte à la crême que de prétendre qu'un thérapeute doit se comporter partout comme il le fait en séance !
A supposer que j'ai ici "fauté", je souligne que c'est tout à fait différent de ce qui se passe 'en séance'  : je n"y suis pas là pour ma personne : j'y suis comme un outil choisi par le patient et à son service et je dois veiller à rester en stricte empathie avec lui.

C'est aussi ridicule que d'exiger d'un coureur automobile de se comporter sur la route de tous les jours de la même façon que sur un circuit de compétition !

Faire référence ici à la fonction de thérapeute c'est donc essayer d'en tirer des arguments (falalcieux), véritables arguments ad personam (attaques personnelles), ce qui est abjecte et révoltant !

Je rappelle que je suis ici pour dialoguer, émettre des opinions et que les autres membres du forum sont a égalité avec moi ; il n'est pas / ne serait pas juste d'exiger de moi donc que je me comporte ici comme en séance de psychothérapie !

Le soutenir serait pour moi s'adonner à un jeu de pouvoir (conscient ou pas) ou une tentative pour essayer de me museler, voire de me culpabiliser et en tous cas de me dénigrer, sur ce point-là on peut être sûr !

Mais "j'en ai vu d'autres !"
.

Ce message a été modifié par Baudouin Labrique - 24 avril 2007 à 12:50.


#28 natachamills

natachamills
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Posté 24 avril 2007 à 20:14

Je suis pliée de rire.... :biglol:
Quel crêpage de chignon.
Cher monsieur Energie, est-ce imposer "sa vérité" que de dire qu'une rose est rose?
Si un thérapeute perçoit un processus psychologique chez une personne et le lui dit, il ne vas pas la juger ?? Et il ne faut pas que cette dernière se sente jugée patr orgueil...
J'ai connu beaucoup de psychothérapeutes; ils sont souvent avenants, bien vétus, aimables et efficace pour nous mettre à l'aise, bien qu'il y a des thérapies que je ne préconise pa du tout (en mail privé pour ceux qui veulent savoir lesquelles).

Bref, pour mon développement personnel, je préfère de loin les psychothérapeutes aux psychanalystes :na: , sauf exceptions, mme Eugèn Drewermann que j'ai rencontrée.

Natacha

#29 energie

energie

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Posté 25 avril 2007 à 12:50

Chère madame Natacha, ne confondons pas jugement et discernement...
Je suis d'accord avec toi, bien sur. :) ???
Où est le problème? :)

Citation

Bref, pour mon développement personnel, je préfère de loin les psychothérapeutes aux psychanalystes

Tu as donc connu beaucoup de psy dans ta vie. Que cela indique t'il?

Bref, pour mon développement personnel, je préfère me regarder en face et être responsable de ma création. :)

Le fait de cotoyer beaucoup de thérapeuthes peut reflèter,
sous l'apparence d'une recherche de développement personnel,  une FUITE de sa responsabilité créatrice inconsciente???
Qu'en penses tu? :shy:

As tu si besoin de ça d'un papa qui te dise "regarde toi mon enfant?"


Bien à toi.
------------

Pour parler de la souffrance...

La souffrance, n'est absolument pas le symptome d'un mal,

MAIS LA CONSEQUENCE D'UN REFUS

Les thérapeuthes confondent cause et origine.
Y compris mr Beaudoin, qu'il le veuille ou non. Je suis parfaitement en droit de faire sa critique, puisqu'il le fait aux autres. Il n'y a rien de mal là dedans.
D'ailleurs la critique quand au texte de SErge Fitz ne vaut rien et n'apporte rien,
car au moins celui ci se sait créateur, et sait les autres créateurs également.

Il est impossible à Beaudoin de prétendre le contraire, à la vue de ses dires,
et pour s'en convaincre il conviendra de relire le tout début du topic.

Mais passons...

Je n'ai rencontré qu'un seul thérapeuthe à ce jour qui aille dans ce sens. Il y en a d'autres bien évidement,
mais ces gens là sont très discret, forcement, et ne vous demande RIEN en échange de leur travail.
Ce qui ne vous empêche pas de les payer par VOTRE décision pour qu'ils puissent vivre, mais cela va de soi dans ces cas là.

TOUTE PERSONNE QUI DEMANDE A ETRE PAYE POUR VOUS AIDER A GUERRIR EST "MALHONNETE" OU IGNORANT,
et encore plus dans la mesure ou il prétend savoir et les autres non.

Pour les reconnaitre, c'est très simple.

Tout ce qui vient de l'extérieur est une "arnaque", une FUITE DE SOI

et de votre RESPONSABILITE CREATRICE ABSOLUE.

Certains thérapeuthes vont même plus loin dans leur façon d'arnaquer, ils connaissent cela,
ne vous le disent pas, et vous dépouillent autant en argent qu'en énergie.
Ils en retirent du POUVOIR et de l'orgeuil, là où se situent leur être.


Il est important de débusquer ses PEURS.

Toute maladie est la CONSEQUENCE d'un REFUS de changement.

L'integrer n'est pas facile, tant la résitance de l'égo est forte et s'y oppose,
et fait tout pour occulter cette connaissance qui est libération,
en provoquant maladie sur maladie immaginaires,
bien que dans le cadre de la vie cela paraisse réel, comme toute ILLUSION que l'on crée
pour s'empêcher d'être libre, et donc responsable de tout ce que l'on perçoit (pers- soi).

Je passe la parole à F.Hatem, inventeur de la psychologie holistique et la pensée Liberatrice qui va nous parler de la pyramide de la guérison...

Citation

Enseigner, c'est soigner. et comprendre c'est GUERRIR.

LA PYRAMIDE DE LA GUERISON.

Encore une pyramide allez vous dire?
Je n'y peux rien, c'est basé sur le modèle de l'esprit.

Cette pyramide là est à l'envers dela pyramide de l'évolution.
La pointe en bas. En bas , c'est le "grain de matière" le plus concentré.
L'inertie du moi à son maximum.
En haut, c'est l'ouverture à l'infini.
Entre les deux, il y a bien sur 7 étages,
qui correspondent, je vous le donne en mille,
aux 7 Ciels, aux 7 corps.

Cela commence par le physique, cela fini par Atma.

Que cela raconte t'il?

Elle nous raconte que pour qu'une guérison soit définitive, dans le domaine physique comme émotionnel ou spirituel,
il faut utiliser des médicaments métaphysiques(en dehors des apparences), pour les raisons suivantes:

Les maux du corps physique manifestent des déséquilibres au niveau énergétique(éthérique).
Des excès d'exitation ici, des insuffisances là (d'où la possibilité d'aider par magnétisme, accuponcture etc)

Mais ces problèmes énergétiques proviennent de ce qui en nous est le moteur de  ces énergies, l'EMOTION (corps astral).
Si nos émotions vont "mal" nos énergies ne vont pas là où il faut pour cause de PEURS  et de DESIRS mal placés.
il s'ensuit que tel organe est surchargé, tel autre est en manque.

Mais l'émotionnel, n'est pas non plus la cause.
On peut le guerrir psychologiquement, mais si on ne remonte pas à ce qui produit les émotions, le problème se reproduira.

Qu'est ce qui produit les émotions? Ce sont nos pensées., c'est à dire nos jugements: corps mental.
Toute prière ou pardon permet de désénergiser les émotions,
donc d'éviter des problèmes énergétiques, puis physiques.

Mais qu'est ce qui cause les pensées?
Au dessus du corps mental, il y a le corps CAUSAL.

Qu'est ce que le corps causal?

Ce sont nos croyances.
Croyances métaphysiques en particulier., qui sont en général collectives, mais qui peuvent être individuelles quand on a un cheminement initiatique.


Evidement jouer à la comédie est très à la mode.

On invente système sur système pour se voiler la face,
jusqu'à même inventer la faute "à nos gènes", mais ce n'est pas soi, au bout du compte, non, bien sur que non.....
ce sont les ancètres.....

Mais les ancètres, qui sont ils???

N'est ce pas SOI à un autre moment?

Bien évidement.

La responsabilité absolue, permet d'éviter consultation sur consultation, et donc d'éviter de chercher des causes illusoires autant les unes que les autres.

La seule cause, c'est:

"Je suis la cause, et la solution "


Toute cause qui n'est pas soi est mensonge...
Enseigner, c'est soigner, et comprendre c'est GUERRIR.

Le reste est chimère.

Cependant, dans l'urgence, il est bien sur bon d'aider son prochain SI CELUI CI LE DEMANDE,
et faisons payé chèr.... après tout, il tend la perche!
(je devrais en profiter moi aussi...)

Mais tout ceci n'est que mon humble avis, bien évidement..... :roll:
Les choses ne sont pas si simple que je les énumères, ce que j'écris n'est qu'un PARTAGE

C'est tellement simple, en fait, incroyablement simple.... mais pas facile il est vrai!
La connexion en soi dissous bien des choses...


Alors, si toi qui lis, tu te sens malade :redeyes:  ou autre :thermo: , souris, et rigole  :shy: de ce que tu crées dans le but de ne pas être toi même, de te fuir, de fuir le vrai que te CRIE l'univers dans ta vie, et que tu ne veux pas voir par peur de toi même, car au fond, tu es une victoire ambulante... :D  :bravooo:  :bravo:

Ouvre les yeux, ouvre ton coeur.... :ange: à fond, et là, aucune maladie n'y résite...car elle n'est pas extérieure à toi.

Bien à vous.

#30 pipoca

pipoca

    Chercheuse d'ennuis

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Posté 25 avril 2007 à 15:26

Anathema, le Mardi 24 Avril 2007 10h30, dit :

Citation

cher monsieur Labrique qui vient porter son visage, son nom, et sa publicité à coup de matraquage sur le forum et imposer son dogme, en mitraillant de publicité partout où il peut... détruisant toutes les thérapies pour imposer la sienne et traiter tout le monde de dogmatique
Si c'était vraiment le cas, tu penses que les modérateurs n'auraient pas déjà réagis ? ils se tournent les pouces à ton avis ? ou alors ils sont plus ouverts d''esprit... L'avis de B.Labrique est dénué d'arguments ?
nous sommes plusieurs à le penser (sur un autre topic....) je parle de l'auto marketing de B. Labrique, pas du travail des modérateurs.....
il aurait pu s'identifier sous un vrai pseudo.... donnant en plus son site comme référence... cela me parait tout de même suspect... en tout état de cause je me rallie à Energie qui dit :

Citation

ces gens là sont très discret, forcement,
par contre là :

Citation

TOUTE PERSONNE QUI DEMANDE A ETRE PAYE POUR VOUS AIDER A GUERRIR EST "MALHONNETE" OU IGNORANT
je ne suis pas d'accord, une guérison est un échange et l'échange fait partie de la guérison...

Et je ne renie pas tout en bloc ! Bien que sa présentation puisse choquer certains, B. Labrique me parait sous un autre angle, quelqu'un de sincère et au moins ne parait pas imposer dasn sa pratique des décodages grossiers à l'emporte pièce comme je l'ai vu faire sur ce forum à plusieurs reprises....

ps: je ne comprends pas bien la distinction entre cause et origine.... cause = corps causal de F. Hatem ????  :???:  je demande à Enegie de developper sa thèse...

Ce message a été modifié par pipoca - 25 avril 2007 à 15:36.