L'Homéopathie et les Romains. Preuve que l'on connaissait le principe des dilutions infinitésimales il y a plus de 2000 ans !
La coupe de Lycurgue (époque 50 ou 100 de notre ère). Coupe d'un vert opaque en lumière réfléchie, qui devient d'un rouge transparent en lumière transmise directe.
Le phénomène lumière réfléchie verte-lumière transmise rouge a piqué au vif la curiosité des scientifiques britanniques. Ils ce sont mis en devoir d'analyser la nature du phénomène lumineux.
Donc ce verre est d'une variété classique, la coupe contient de l'or à très haute dilution (principe homéopathique), ici 50 parties de l'or pour 1 million de parties de verre ! Voir en Alchimie, ou la quantité de poudre transmutatoire est souvent très petite ! Mais plus fort, la quantité infime de métal se trouve être dans un état analogue à l'état colloïdal. "Corpora non agunt nisi soluta" nous disent nos maîtres.
Le rouge est la complémentaire du vert ! Le vert = contenant, rouge = contenu. Le cuivre est rouge et sa maladie est le vert de gris.
Analyse, exécutée pa le Dr. Brill :
Silice SiO2 : 73,5%
Sodium oxyde Na2O : 13,0%
Potassium oxyde K2O : 0,9%
Calcium oxyde CaO : 6,0%
Magnésium oxyde MgO : 0,8%
Aluminium oxyde Al2O3 : 2,9%
Fer oxyde Fe2O3 : 1,5%
Bore oxyde B2O3 : 0,1%
Manganèse oxyde Mn2O3 : 0,56%
Antimoine oxyde Sb2O3 : 0,5%
Plomb oxyde PbO : 0,2%
Phosphore pentoxyde P2O5 : 0,2%
Argent Ag : 0,05%
Or Au : 30-50 parties pour 1 million
(Biblio. Voir la revue l'Oeil, n° 390-391, voir aussi D.B. Harden, Glass of Caesars. Londres-Cologne, 1987 ; et Profitt et Chirnside, Journal of Glass studies, pour l'analyse)
Ce message a été modifié par Tichen - 20 avril 2007 à 01:53.










