Breizhfox, le Lundi 04 Juin 2007 11h06, dit :
Dans la réalité, rien n’est jamais « free ». Surtout dans une relation hétérosexuelle.
Tout dépend de quelles genre de relation tu parles : hétérosexuelles ? Je n'ai jamais parlé d'hétérosexualité exclusive... je suis "bi", et je trouve autant de liberté à admirer (voir +) une femme QUE JE TROUVE JOLIE (et non pas qui "est" jolie, car je m'attache + aux charmes subtiles qu'au physique "basique" que les je considère important seulement pour les idiots) qu'à me faire admirer par elles... et de même pour les hommes, à l'exeption que je met un point d'honneur (mais qui ne tiens qu'à mes propres désirs, en accord avec mon partenaire, et donc mon couple) à n'avoir de relations "poussées" avec des hommes qu'en accord parfait et présence du mien.
Citation
De mon point de vue de monogame, je ne comprend pas deux choses dans le freelove :
Comment les enfants peuvent trouver un équilibre affectif pour s’épanouir ?
Comment s’assurer que les couples de freelovers peuvent traverser ensemble les épreuves de la vieillesse et des maladies [sans engagement moral « pour le meilleur et pour le pire »]
Je peux essayer d'éclairer un peu ta lanterne : je serais incapable de te dire le "comment" de tout ça, mais je peux seulement te dire que "c'est possible". Mais avant, je tiens juste à soulever une petite chose qui me titille : si tu te pose ces questions-là à propos des enfants des "freelovers", je n'ose imaginer ce que tu dois penser à propos des enfants de couples gay...
Mon enfant aura 5 ans en fin d'année, et outre un problème auditif qui lui a vallu une opération l'an dernier, je ne pense pas qu'il puisse souffrir d'un quelconque traumatisme de voir ses parents s'aimer... surtout que nous somme loint d'être un jeune couple (qu'on pourrait croire "jeunes fous", expérimentateurs fous, ect...) nous fêteront en septembre prochain nos 14 ans de vie commune. Pour détailler la question des enfants, j'ajouterais que nous ne sommes pas non plus des dingos sexuels, et que nous savons préserver cela pour notre fils, dans le sens que lui seul pourra faire ses choix + tard, et au niveau de son éducation, je nous considère comme des parents "basiques", outre le fait que nous sommes assez ouvert d'esprit.
Je ne souhaite pas paraitre m'en venter, je dis ceci seulement pour vous aider à comprendre qu'il n'y a pas que des détraqués sans moralité chez les freelove, nous avons les mêmes questions existencielles que vous, les mêmes passions, les mêmes angoisses parfois... mais nous avons seulement trouvé une certaine liberté de penser et d'agir en celà.
Le seul point où je pense pouvoir trouver un terrain d'entente avec toi, c'est lorsque tu dis que "rien n'est vraiment "free" dans le freelove"... En fait, toute la notion de liberté prend vraiment son sens dans le fait que chacun doit faire selon ses propres choix, et il arrive parfois, que certains couples choisissent le freelove sans être totalement en accord entre eux, et là, oui, ce n'est pas très correct, ni libre. Comme on dit, chacun ses choix, chacun sa vie.
Quand au freelove à 55 ans, LOL, j'avoue que l'idée me parait comique, mais pas dans le sens que vous le pensez : ce qui me fait rire, c'est de voir que vous semblez penser qu'à partir d'un certain âge, l'humain est censé abolir tous plaisir sexuels...

Pourquoi ? On peut très bien être et demeurer "freelove" toute sa vie, sans pour autant "niker comme un lapin à tour de bras" ^^ C'est avant tout un état d'esprit, une façon de penser, ect... et même si je n'en ai jamais fait l'expérience personnelle, il m'est arrivé de croiser des personnes âgées, donc + de 50 ans, qui pratiquaient encore cette façon d'aimer, et qui n'avait pas l'air malheureux du tout, de faire ça autant avec des jeunes, autant avec des "encore" + vieux qu'eux !
PS : quand à mes "beaux discours", je prend cela comme un compliment, surtout que je suis apprentie écrivain ^^ merci, donc !