Aller au contenu


Une guerre subtile...


  • Please log in to reply
15 réponses dans ce topic

#1 Juan-Matus

Juan-Matus

    Confirmé

  • Membres
  • 76 Messages :
  • Localisation : Bourges

Posté 26 avril 2007 à 10:00

Il y avait une fois un troupeau de moutons qui vivait dans un vaste enclos. Au-delà de l’enclos, il y avait plusieurs villages. Certains villages étaient habités par des créatures amères, et d’autres étaient habités par des créatures sucrées. Les créatures amères et les créatures sucrées s’intéressaient beaucoup aux moutons, car elles appréciaient le sang de ces animaux. Mais elles n’appréciaient pas ce sang de la même façon.

Les créatures amères appréciaient du sang amer, et pour que le sang des moutons devienne amer, il fallait que les moutons soient soumis à des influences qui provoquaient chez eux des émotions négatives, comme la peur ou la tristesse, comme la colère ou le stress. Les émotions négatives déversaient leurs radiations dans le sang, et le sang devenait amer. Alors les créatures amères utilisaient leurs pouvoirs mystérieux pour sucer le sang des moutons, sans même que les moutons ne s’en rendent compte.

Mais le fait de perdre ainsi leur sang rendait les moutons souvent malades, et ils vieillissaient, perdaient leur fraîcheur et leur jeunesse, et finissaient par mourir, pour renaître encore en mouton dans une vie suivante. Pour les moutons, le fait de tomber malade et le fait de vieillir étaient dans l’ordre naturel des choses.

Les créatures sucrées appréciaient du sang sucré, et ce sang était obtenu en exerçant sur les moutons les influences nécessaires pour provoquer chez eux des émotions positives, comme l’exultation ou l’enthousiasme, comme l’euphorie ou la satisfaction. Les créatures sucrées suçaient elles aussi le sang des moutons à leur insu, grâce à des pouvoirs mystérieux. Et comme avec les créatures amères, cet acte de prédation induisait des maladies et du vieillissement chez les moutons.

Les créatures amères et les créatures sucrées luttaient souvent entre elles afin d’avoir un meilleur contrôle sur les moutons. Si les créatures amères acquéraient une domination quasi-totale sur les moutons, les créatures sucrées ne pourraient plus sucer le sang des moutons, car ce sang serait amer et ne leur conviendrait pas. Dans la situation inverse, ce serait les créatures amères qui auraient du mal à sucer le sang des moutons, qui serait sucré et donc impropre à leurs goûts. Les luttes étaient parfois intenses, mais au final les créatures amères et les créatures sucrées finissaient par trouver des terrains d’entente et par se départager des zones d’influence. Ces zones changeaient au gré des circonstances, mais les bases de compromis subsistaient sous une forme ou sous une autre.

Malgré leurs divergences en termes de goûts, les créatures amères et les créatures sucrées partageaient un intérêt commun. Quel était cet intérêt commun ? Pour qu’elles puissent continuer, les unes et les autres, à sucer allègrement le sang des moutons, il fallait que les moutons… demeurent des créatures faibles.

Comme toutes les créatures de l’univers, les moutons avaient en eux une force indomptable, mais cette force était endormie. Si un mouton éveillait sa force indomptable, il se transformerait en créature libre et illimitée, et il ne pourrait plus être la proie des créatures amères et des créatures sucrées. Il fallait donc que les créatures amères et que les créatures sucrées veillent à ce que les moutons ne puissent pas éveiller leur force indomptable. L’intérêt de ces créatures était donc que les moutons ne devaient pas éveiller leur force indomptable.

La force indomptable n’était pas quelque chose de vague et de nébuleux qui aurait désigné une sorte de concept flou et brumeux de quelque chose d’imprécis et d’indéfinissable qui aurait imprégné l’espace cosmique, c’était la force du centre intérieur. La seule chose qui pouvait éveiller la force indomptable, c’était une pratique assidue de la prière/méditation fondée sur le centre intérieur. Les créatures amères et les créatures sucrées savaient très bien la chose à faire : empêcher les moutons, par tous les moyens possibles, d’adopter une pratique assidue de la prière/méditation.

En dehors de leur intérêt commun, les unes et les autres avaient leurs intérêts propres. L’intérêt propre des créatures amères était de susciter dans l’esprit des moutons autant de profils psychologiques négatifs que possible. Et l’intérêt propre des créatures sucrées était de susciter dans l’esprit des moutons autant de profils psychologiques positifs que possible. Les créatures sucrées disaient aux moutons, à travers des inspirations, des songes, des murmures, des voix et même des apparitions magnifiques :

- Vous êtes déjà l’amour, vous êtes déjà la compassion, vous êtes déjà la paix, vous êtes déjà l’allégresse, vous êtes déjà la joie, vous êtes déjà illimités. En un mot, vous êtes déjà la lumière, et vous l’avez toujours été. Vous n’avez aucun effort et aucun travail à faire pour devenir la lumière. Vous êtes la lumière.

Ces paroles étaient si anesthésiantes que les moutons oubliaient l’existence de leur force indomptable et la possibilité de l’éveiller. Les créatures sucrées avaient des milliers d’autres enseignements tout aussi anesthésiants, et ces enseignements consistaient en diverses promesses :

- Vous les moutons, vous allez ascensionner bientôt dans une nouvelle dimension pleine d’amour et de lumière ; nous les créatures sucrées, nous allons bientôt apparaître officiellement parmi vous et vous apporter plein d’amour et de lumière ; votre vaste enclos reçoit chaque jour de notre part des flots illimités d’amour et de lumière, vous les ressentez n’est-ce pas…

Et bien d’autres choses encore. Même les créatures amères suscitaient des enseignements d’amour et de lumière, car elles en connaissaient le pouvoir anesthésiant sur les moutons. Elles disaient en murmurant :

- Vous êtes déjà la perfection, vous n’avez aucun effort et aucun travail à faire pour changer quoi que ce soit.

Et elles disaient aussi des choses du genre :

- Votre monde sera bientôt ravagé et mutilé par des cataclysmes gigantesques, mais ne vous inquiétez pas, c’est pour le bien de tous, et une lumière pleine d’amour viendra à vous et vous aidera à vous relever de tout ça pour un monde meilleur…

Les créatures amères et les créatures sucrées savaient très bien cacher ou faire oublier l’existence de la force indomptable, et elles savaient très bien incliner les moutons à tourner complètement le dos à la notion de pratique assidue de la prière/méditation. Les moutons pouvaient passer du temps à brouter, à remuer la terre, à dépierrer les zones de pâturage, à courir dans tous les sens, à s’amuser, à s’engueuler, à copuler, à brailler, à regarder les couchers de soleil… ils avaient toute sorte d’activité, mais ils étaient devenus complètement étrangers à la prière/méditation, et il leur était impensable qu’elle puisse devenir une activité régulière dans leur vie.

Certains moutons se doutaient que les créatures amères les maintenaient peut-être dans une sorte de prison. Mais aucun mouton n’avait suffisamment de lucidité pour se douter que même les créatures sucrées étaient aussi leurs geôlières, tant ces créatures étaient « sucrées », pleine d’amour, de lumière et de compassion, « saturées » de belles paroles si agréables et réconfortantes. Les créatures amères voulaient que les moutons aient des profils psychologiques amers ; les créatures sucrées voulaient que les moutons aient des profils psychologiques sucrés ; et les unes et les autres veillaient à ce que les moutons n’éveillent pas leur force indomptable.

Pour assurer leurs intérêts, les créatures amères suscitaient et inspiraient ici et là des problèmes, des tensions, des conflits, des crimes, des affrontements, des accidents, des catastrophes… Certes elles n’étaient pas les seules responsables de telles choses, car ces choses pouvaient aussi se produire par le jeu naturel des forces de la nature et des interactions entre les moutons. De leur côté, les créatures sucrées essayaient de susciter et d’inspirer des choses qui étaient susceptibles de provoquer de bonnes émotions. Elles opéraient de temps en temps des apparitions, essayaient de donner à des moutons de belles expériences, faisaient des promesses fabuleuses, etc.

Les créatures amères n’avaient pas besoin de susciter des enseignements et de les communiquer à travers des moutons messagers. Les moutons se chargeaient eux-mêmes, parce que leur structure psychologique était déjà bien conditionnée, de produire un nombre incalculable de discours, de doctrines et de fictions qui servaient les intérêts des créatures amères. Les créatures sucrées, quant à elles, avaient besoin de susciter des enseignements sucrés et d’avoir des moutons messagers en nombre pour véhiculer ces enseignements sucrés, car sans ces activités d’enseignements sucrés, le sang sucré deviendrait une denrée beaucoup trop rare.

Les créatures sucrées étaient de si fines pédagogues qu’elles n’eurent aucune peine à faire croire aux moutons que les enseignements sucrés, avec toutes les prophéties, toutes les annonces et toutes les promesses de monde en or datées et non datées qu’ils véhiculaient… que ces enseignements étaient là pour leur bien. Si un enseignement ou un propos n’était pas sucré, finissaient par croire les moutons, alors cet enseignement ou ce propos ne pouvait réellement être là pour leur bien.

Cette allégorie décrit-elle la réalité de l’humanité terrestre ? Ou plutôt, la vraie question ne serait-elle pas : avez-vous envie de savoir la vérité à propos de la condition humaine, ou bien désirez-vous en réalité que l’on vous offre surtout des messages et des enseignements rassurants et réconfortants ? Les créatures sucrées sont connues sous diverses identités : dieux, anges, êtres de lumière, maîtres ascensionnés, guides de lumière, grands frères de l’espace, etc. Et leurs enseignements sont si finement construits qu’ils ont l’effet bienfaisant des soins attentionnés qu’un éleveur soucieux d’obtenir une viande de grande qualité, prodigue à ses animaux ; ou l’effet revigorant des méthodes naturelles qu’un agriculteur écologique utilise pour obtenir d’excellents légumes. La finalité de ces animaux et de ces légumes est d’être mangé, malgré le fait qu’ils aient été traités de manière fort agréable.

Parce que les discours des créatures sucrées sont justement sucrés, il est impossible pour la plupart des gens qui admettent la réalité des communications avec ces êtres, d’envisager que ces créatures soient des prédateurs. Pour les créatures amères, chez les gens qui admettent leur existence, il ne fait aucun doute qu’elles sont de nature prédatrice, ou du moins « pas tout à fait positive ». Les créatures amères sont connues sous une identité globale : des démons. Ces deux ordres de créatures, sucrées et amères, sont des prédateurs énergétiques. Qu’est-ce qu’un prédateur énergétique ? Quand un prédateur énergétique se nourrit sur un homme, ou sur un groupe d’hommes, il absorbe une partie de l’énergie vitale de cet homme ou de ce groupe. Mais l’énergie vitale ne peut être profitable au prédateur que si elle est imprégnée de certaines énergies émotionnelles : des émotions positives pour les besoins des créatures sucrées, et des émotions négatives pour les besoins des créatures amères. Le « vol » d’énergie vitale se traduit plus ou moins par diverses maladies biologiques ou mentales, et diverses fragilités émotionnelles ou psychologiques.

Un jour, deux tyrans particulièrement intelligents discutaient lors d’une réunion au sommet, qui réunissait plusieurs tyrans. Chacun des deux tyrans avait un grand nombre d’esclaves, bien plus que la quantité d’esclaves de tous les autres tyrans réunis, et les deux dictateurs discutaient de leurs méthodes respectives afin de conserver le contrôle sur leurs esclaves. L’un des deux tyrans s’appelait « seigneur du charognard », et l’autre s’appelait « seigneur de la colombe ».

Le seigneur de la colombe dit :

- Mon cher ami seigneur du charognard, comment t’y prends-tu pour garder le contrôle sur tes esclaves ?

- J’utilise trois grands éléments. Pour le premier élément, je les conditionne à croire qu’il est impossible de devenir un être libre. La plupart réagissent très bien à ce conditionnement, mais il y a quand même quelques individus qui persistent à croire qu’il est possible de devenir un être libre. Le deuxième élément s’adresse à ces individus, et il consiste à les conditionner de manière à leur faire croire que vouloir devenir un être libre est quelque chose de mauvais. Ça fonctionne plutôt, mais il y a là encore quelques individus pour vouloir devenir des êtres libres malgré tout. Et c’est là que rentre en jeu mon troisième élément : toute personne qui essaie de devenir un être libre subit des mesures de rétorsion dissuasives.

- Des mesures de rétorsion ? Mon cher ami seigneur du charognard, as-tu engagé des gens pour exécuter ces mesures ?

- Oh non, je n’ai engagé personne. Ces sont les esclaves eux-mêmes qui s’en chargent. En effet, ceux qui croient que devenir un être libre est impossible, se chargent spontanément d’essayer d’empêcher ceux qui veulent devenir des êtres libres, de le devenir : notamment parce que le fait qu’une personne cherche à réaliser une chose définie comme impossible, leur est difficile à supporter. Et ceux qui croient qu’essayer de devenir un être libre est mauvais, se chargent également d’essayer d’annihiler les ardeurs de ceux qui veulent devenir des êtres libres : notamment parce qu’une personne qui cherche à réaliser une chose définie comme mauvaise, cela est également difficile à supporter. Les choses sont ainsi très simples, et mon contrôle est assuré.

Après avoir parlé ainsi, le seigneur du charognard dit :

- Et toi cher ami seigneur de la colombe, comment t’y prends-tu pour garder le contrôle sur tes esclaves ?

- Chez moi c’est beaucoup plus simple : j’ai seulement conditionné mes esclaves à croire que la sagesse consistait simplement à accepter sereinement les choses telles qu’elles sont. Et comme ils veulent tous acquérir de la sagesse, chacun d’eux essaie d’accepter aussi sereinement que possible sa condition d’esclave. Et je peux te dire, cher ami seigneur du charognard, que mes esclaves ont produit spontanément eux-mêmes des centaines de milliers de systèmes philosophiques qui visent tous une seule et même chose : les aider à se satisfaire de leur condition.

Les unes et les autres ont différentes philosophies et différents discours, mais qu’elles soient amères ou sucrées, les créatures prédatrices sont passées maîtres dans l’art de neutraliser l’aspiration à la liberté. Depuis la négation de la possibilité d’être libre, jusqu’à la dévitalisation de la notion de liberté, en passant par la diabolisation de la volonté d’être libre, il y a suffisamment de doctrines métaphysiques et d’enseignements spirituels pour paralyser la moindre velléité verticale de libération.

Pour en revenir aux notions implicites dans l’allégorie des moutons, la véritable liberté découle de l’activation de la force indomptable, et cette force est celle du cœur, et il convient de ne pas la confondre avec les énergies de la psyché, du mental et de l’émotionnel. Celui qui aspire à devenir un être réellement libre, devrait savoir que la chose à faire dans ce cas, n’est pas de combattre les créatures prédatrices ou de contrecarrer leurs plans, mais plutôt d’œuvrer afin d’éveiller la force de son propre cœur. Faut-il le souligner expressément : l’éveil de la force du cœur est quelque chose qui se produit en relation directe avec un travail intérieur qui ne doit pas être fait n’importe comment. Ce travail dépend de la mise en œuvre de certains principes et de certaines techniques, et il appelle une certaine discipline.

Des gens étaient enchaînés au fond d’une caverne, et leurs chaînes s’enfonçaient profondément dans les murs de roches épais qui les entouraient. Les lieux étaient sombres et lugubres, mais un peu de la lumière du soleil et un peu des chants des oiseaux parvenaient de l’extérieur et s’infiltraient à travers le corridor de la grotte. Ces gens n’étaient pas très forts, et leurs chaînes étaient solides. Ils essayèrent de briser leurs entraves, mais ils ne parvinrent à rien, sinon à se faire mal aux poignets.

Avec le temps, ils finirent par se convaincre qu’il leur était impossible de briser leurs chaînes. Et avec un peu de réflexion, mais vraiment juste un peu, ils développèrent une myriade de philosophies différentes afin d’essayer de se satisfaire de leur condition. Mais comme ils avaient quand même beaucoup de mal à se satisfaire de cette existence, ils développèrent d’autres philosophies. Dans certaines de ces philosophies, on racontait qu’un jour, un sauveur radieux viendra et délivrera ceux parmi eux qui auront été plein de bonté. Dans d’autres, on racontait qu’un phénomène cosmique viendra réduire en miettes les chaînes de ceux qui auront été plein de bonté, et les libérer de leur condition.

Ces gens avaient de l’espoir, car d’une manière ou d’une autre quelque chose ou quelqu’un viendra un jour libérer les bons. Cependant, quelques nouvelles philosophies essayaient de faire admettre l’idée que le sauveur radieux ou le phénomène cosmique libéreront tout le monde, et pas seulement ceux qui auront été plein de bonté. De temps en temps, quelques stalactites défaillaient, ou quelques pluies inondaient certaines parties de la grotte, ou quelques fauves s’introduisaient dans la caverne, et tout cela faisait des blessés et des morts parmi les gens de la caverne. Mais aucune de ces catastrophes n’entamait l’espérance et la certitude de ces gens. Au contraire, lorsqu’un trait de lumière particulièrement beau se glissait jusqu’à leurs pieds, ou lorsqu’un paon aux mille couleurs venaient parader un instant à travers le corridor, ils voyaient là autant de signes, de preuves et de confirmations que le sauveur radieux ou le phénomène cosmique se faisaient de plus en plus proches.

L’un d’entre eux examina attentivement les chaînes, étudia sérieusement ses propres muscles, puis il se dit qu’avec suffisamment d’entraînement, il serait capable de venir à bout de ces entraves et de les briser. Il se mit à s’entraîner, à faire des exercices pour se fortifier, matin et soir, avec une volonté sereine mais forte, mais aussi avec une intelligence et une vigilance aiguisées, afin d’éviter les blessures et le surmenage.

Les autres essayèrent de le dissuader, avec toutes sortes d’arguments, d’avertissements et d’imprécations : « C’est impossible de briser ces chaînes, tu perds ton temps » ; « Quel orgueil de vouloir devenir suffisamment fort pour briser ces chaînes, tu cours à ta propre perte » ; « Quelle stupidité de vouloir briser ces chaînes, alors qu’il faut les accepter » ; « Comme c’est triste de te voir s’infliger une telle peine inutile, alors qu’il n’y a pas d’effort à faire, puisque le sauveur radieux ou le phénomène cosmique viendront bientôt nous sauver »… Mais l’homme qui voulait briser ses chaînes persévéra dans son entraînement. Puis un jour, se sentant devenu plus fort, il se redressa et tira fort, de toute la force de ses bras… mais les chaînes ne se brisèrent pas, et l’homme s’écroula d’épuisement, car l’effort avait été intense. Devant cet échec, tous les autres s’écrièrent d’une même voix : « On t’avait bien dit que c’était peine perdue ! ».

Cependant, l’homme reprit son entraînement, et il développa davantage sa force, redoublant de rigueur et de discipline dans ses exercices. Et un jour, il se redressa à nouveau, et dans un effort d’une intensité extraordinaire, il brisa enfin ses chaînes. Les autres furent très surpris, et ils s’agenouillèrent aussitôt devant l’homme qui s’était libéré et lui dirent : « Délivre-nous, s’il te plaît ». Mais, tout en sortant de la caverne, l’homme leur dit, sans même jeter un regard en arrière : « Développez votre force, comme je l’ai fait moi-même, et vous pourrez briser vos chaînes ».

Pendant que les créatures prédatrices ne cessent de travailler à la neutralisation de toute velléité de liberté verticale chez les gens, à travers toutes sortes de doctrines philosophiques, de prophéties cosmiques et d’enseignements spirituels ; et pendant que les gens les mieux conditionnés à accepter leur état limité, ne cessent d’essayer de dissuader ceux qui aspirent à devenir verticalement libres… les Maîtres authentiques, ces hommes et ces femmes qui ont éveillé leur force intérieure et qui de se fait sont devenus des êtres libres, nous rappellent simplement que la réalisation de la liberté, qui est la même chose que l’éveil de la force intérieure, dépend de l’intensité et de la justesse de notre pratique intérieure de la prière ou de la méditation.

Source : iwen.free

#2 oriflamme

oriflamme

    Chercheur

  • Membres
  • 399 Messages :

Posté 26 avril 2007 à 10:04

Oui, très bien.

Et vous savez que la Liberté fait peur, comme dit Don Juan dans les ouvrages de Castaneda

Maintenant, pourquoi fait-elle peur?
Aurais-t-on déjà peur `d'en parler?

Bien à vous

#3 snoufi

snoufi

    Confirmé

  • Membres
  • 47 Messages :
  • Localisation : ketpar in the north
  • Intérêts : la liste est trop longue on dira un peu tout

Posté 26 avril 2007 à 11:23

C' EST  QUOI  ETRE  LIBRE  ?  


C'EST  COMMENT  "  LE  SENTIMENT "   D'ETRE  LIBRE ?

#4 mag

mag

    Chercheur de vérités

  • Membres
  • 1 087 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Dans le vide Là où je suis

Posté 26 avril 2007 à 11:37

:D  Merci Juan Matus pour cette allégorie

:-?

Citation

Liberté fait peur, comme dit Don Juan dans les ouvrages de Castaneda

Maintenant, pourquoi fait-elle peur?

Parcequ'elle est solitude devant l'infini, solitude dans sa famille humaine...
Parcequ'elle demande d'aimer plus que l'amour même,
de donner sa vie sans espoir de retour,
...
La Conscience ne s'approprie pas.
Elle se développe à elle même... Elle se Reconnait ! Natarajan

Pour moi convaincre, n'est plus envisageable, mais témoigner et partager le sont...

#5 Juan-Matus

Juan-Matus

    Confirmé

  • Membres
  • 76 Messages :
  • Localisation : Bourges

Posté 28 avril 2007 à 15:30

Citation

Parcequ'elle est solitude devant l'infini, solitude dans sa famille humaine...
Parcequ'elle demande d'aimer plus que l'amour même,
de donner sa vie sans espoir de retour,
...

La liberté spirituelle s'accompagne d'un sentiment de plénitude, qui dissipe l'illusion de la solitude. Au centre de notre coeur, nous sommes toujours en connexion avec la conscience universelle, et c'est d'ailleurs de l'activation de cette connexion que nous recevons la force et l'énergie nécessaires à l'exercice de notre liberté. Les relations linéaires (avec la famille, les amis, la société, etc) ne sont rien devant la relation intérieure et intime avec la conscience universelle...

Mais je ne veux pas dire par là que j'y suis déjà. Il y a des degrés, et de temps en temps, à la faveur d'un instant d'immobilité intérieure, il est sans doute arrivé à chacun d'entre nous, d'entrapercevoir cette réalité silencieuse : nous sommes immergé dans l'infini, et l'infini nous alimente de sa force...

Je suis désolé, je ne peux pas faire un long post pour l'instant, j'ai dix mille choses à faire...

#6 astropithèque

astropithèque

    Confirmé

  • Membres
  • 56 Messages :

Posté 28 avril 2007 à 17:37

Il y a un sujet de 2003 qui ressemble à celui ci.

Sujet parallèle "CHANNELS, on c'est fait rouler": www.onnouscachetout.com/forum/index.php?showtopic=2395

Dans le texte de ce sujet ça sous entend que les "créatures sucrées" suceuses de sang sont les anges et autres mais alors selon moi c'est des anges déchus de toute façon du satanisme blanc. Il y a quand même des choses en ce monde qui sont positives et qui nous aident au lieu de nous extorquer simplement des forces. Cf la réponse de Gwelan au sujet "CHANNELS, on c'est fait rouler".

Ce message a été modifié par astropithèque - 28 avril 2007 à 17:39.


#7 natachamills

natachamills
  • Invités

Posté 01 mai 2007 à 09:58

Je suis convaincue qu'être vraiment libre signifie ne plus souffrir et être pleinement et en permanence heureuse. :ange:

#8 Juan-Matus

Juan-Matus

    Confirmé

  • Membres
  • 76 Messages :
  • Localisation : Bourges

Posté 03 mai 2007 à 00:46

Citation

Dans le texte de ce sujet ça sous entend que les "créatures sucrées" suceuses de sang sont les anges et autres mais alors selon moi c'est des anges déchus de toute façon du satanisme blanc.

Si déjà il existait réellement des anges "non-déchus"...  

Nous voulons tous croire qu'il y a de belles entités lumineuses là, dans l'invisible, qui prennent soin de nous avec diligence et sérieux, et veillent à notre évolution avec grande attention... Et nous voulons tous croire qu'il y a un plan parfait qui se déroule sans aucune fausse note... Peut-être bien que c'est vrai. En attendant, force est de constater qu'il faut parfois un peu fermer les yeux et mettre la tête dans le sable pour continuer à croire à ces belles idées... car il est étrange ce plan parfait qui planifie la mort par la faim d'un enfant de trois ans, ou le viol et le décapitage méticuleux de sa mère...

Je pense que, derrière leur image plutôt malmenée, et au-delà des limites chrétiennes de leurs conceptions, les témoins de Jéhovah sont plus près de comprendre ce qui se passe, que nombre de "forumistes spiritualistes".

Supposons qu'un Être divin soit normalement le responsable du projet Terre. Il semble qu'à un certain moment, cet Être divin a dit à l'humanité : "Comme ça tu veux que je te lâche la grappe, tu veux t'organiser et vivre comme tu l'entends ? Eh bien, on va faire un essai. Je te laisse quelques dizaines de milliers d'années, on va voir ce que ça donne"... La contrepartie de cet accord, c'est que l'Être divin n'intervient pas, non plus, si quelques entités "grises" nous prennent pour tête de turc (j'ai rien contre les turcs). C'est un peu ce qui se passe : les Êtres divins regardent et attendent que nous nous décidions à revenir sur notre revendication prématurée de "on veut faire comme on le décide, on veut pas de votre tutelle"... et pendant ce temps, les entités grises en profitent à "coeur joie"... De temps en temps, un petit rayon de lumière, mais pas suffisamment intense pour éviter à cet enfant de s'arracher la jambe sur une mine, ou à cet homme de se tordre de douleur à cause du froid, parce qu'il dort dehors...

#9 Vor

Vor

    Confirmé

  • Membres
  • 41 Messages :
  • Localisation : toulouse

Posté 08 mai 2007 à 12:36

hello, en lisant ce qui précède, je ne peux m'empêcher de vous apporter un pot de sel et un pot de sucre  :ptdrasrpt2:

Les meilleures soupes sont les soupes "cimetière", élaborées avec les surplus des différents plats et restes du frigo.

La propension à reprendre, remodeler, ré-inventer des théories fumantes, comme la soupe, qui est meilleure chaude, est une caractéristique de l'imagination humaine qui m'émerveille littérallement à chaque rencontre.
Plus cela fume, plus c'est beau.

Toutefois, pour bien réussir sa soupe, le simple mixage des tonnes de théories qui ont précédé ne suffit pas, ou plus. Faut varier les ingrédients un peu, sinon ça finit par lasser.

Le coup du dieu ou du démon anthropomorphique, qui n'est rien d'autre qu'un "super-humain", pour ne pas dire un "humain dégénéré" tellement la vision est simpliste, ça donne un goût de "passé" à la soupe. C'est un ingrédient philosophique tellement vieux et décomposé qu'on ne peut plus parler d'ingrédient, mais de terreau.

L'animal humain est certes le plus évolué biologiquement des êtres vivants connus sur notre caillou bleu, la Vie serait terriblement en retard sur son "planning" si l'on était vraiment le summun de cette complexité depuis le big-bang. Sans compter que cette complexité atteinte ne nous sert même pas à améliorer la Vie, à la faire progresser dans son ensemble.

Ce n'est pas la tête qui permet à l'homme de respirer, ce sont ses poumons, alors cessons un peu, je vous prie, de nous la gonfler sans arrêt.

Il est tout aussi décalé de reporter nos fantasmes, nos peurs et nos envies sur des êtres supérieurs que de croire qu'un animal (censé être le rang -1 sur l'échelle de l'évolution) peut découvrir les motifs d'un être humain qui ne cadrent pas à sa vision (celle de l'animal) manger/se perpétuer. Il est vrai que certains humains n'ont pas encore dépassé ce stade, mais c'est un autre débat.

Enfin, lorsqu'on ignore comment réfléchir "sur un seul plan", il est extrêmement néfaste pour le dévellopement d'une idée de mélanger différents points de vue, différents plans, d'un même évènement. Cela s'appelle transformer la soupe en ratatouille, ou bouillabaisse, et pour que cela descende, il faut alors macher !!!



PS : des métaphores ont été glissées dans ce message, saurez-vous les retrouver toutes ? ;)

#10 Juan-Matus

Juan-Matus

    Confirmé

  • Membres
  • 76 Messages :
  • Localisation : Bourges

Posté 12 mai 2007 à 17:48

Des métaphores ?

Le sel est l'un des plus vieux ingrédients culinaires qui existe, et malgré cela il est encore partie prenante de beaucoup de nos plats contemporains... L'idée d'entités (enthropomorphes ou pas, aucune importance) se situant de quelque manière au-dessus du niveau humain, et susceptibles de se comporter envers les humains d'une manière globalement de type "chaîne alimentaire" (même si le type de l'aliment change)... est certainement de l'ordre d'un constat, si ce n'est d'une évidence. Après, l'idée peut ne pas plaire... comme peuvent ne pas plaire les nombreuses guerres et les nombreux conflits qui constellent les relations entre hommes... mais il y a une nuance nette entre ce que l'on aimerait entendre, et ce qui est...

En passant, à propos d'anthropomorphisme : encore une posture qui revendique l'unicité absolue de l'humain, et qui pose comme départ la différence radicale entre l'homme et la nature. Mais la nature est vaste, physique et subtile, et ce qu'elle exprime en l'homme, elle l'exprime également ailleurs...

A côté de ça, l'autre question est de savoir si l'on est libre... ou si l'on est éveillé... On dit que vouloir être libre c'est une pensée d'esclave... mais il serait bien stupide l'esclave qui se refuse à rehercher la liberté sous le prétexte que rechercher la liberté serait la confirmation qu'il est esclave (et que son amour-propre, insidieusement, ne voudrait pas que l'on pense qu'il est un esclave)... A un certain niveau, jouer le jeu des apparences et aborder les idées selon qu'elles nous font paraître ceci ou cela, devient une forme encore plus subtile d'immobilisme, malgré la satisfaction intellecuelle de se trouver si intelligent d'esquiver habilement toutes les étiquettes.

Merveilleux monde spiritualiste où la posture de langage fait office de sagesse fulgurante... et merveilleux monde concret où toute posture de langage "éveillée" est brisée chaque jour par la confrontation au réel. Ainsi tel qui se dit détaché de tout, et qui angoisse ou stresse à cause de tel ou tel événementiel le touchant... Et tel qui se dit libre, mais dont les émotions viennent se briser et s'assombrissent dès qu'une flèche vient frapper leur petit monde personnel... Nous sommes des êtres de potentiel, et développer ou éveiller ce qui sommeille de bon commence déjà par la reconnaissance de cela : ça sommeille, et jamais aucune posture de langage n'a changé cette donne, seul un cheminement ou un travail intérieurs le permettent...

Ce message a été modifié par Juan-Matus - 12 mai 2007 à 17:52.


#11 oumsousou

oumsousou

    Débutant

  • Membres
  • 14 Messages :

Posté 21 mai 2007 à 23:08

j'ai trouvé ce sujet très intéressant, et cela m'a rappelé certains versets du Coran. Je les partage avec vous.

6/100 Et ils ont désigné des associés à Dieu : les djinns, alors que c'est Lui qui les a créés. Et ils Lui ont inventé, dans leur ignorance. des fils et des filles, Gloire à Lui ! Il transcende tout ce qui lui attribuent.

6/112 Ainsi, à chaque prophète avons-Nous assigné un ennemi : des diables d'entre les hommes et les djinns, qui s'inspirent trompeusement les uns aux autres des paroles enjolivées. Si ton Seigneur avait voulu, ils ne l'auraient pas fait; laisse-les donc avec ce qu'ils inventent.

6/128 Et le jour où Il les rassemblera tous : "O communauté des djinns, vous avez trop abusé des humains". Et leurs alliés parmi les humains diront : "O notre Seigneur, nous avons profité les uns des autres, et nous avons atteint le terme que Tu avais fixé pour nous." (...)

72/6 Or, il y avait parmi les humains, des mâles qui cherchaient protection auprès des mâles paris les djinns mais cela ne fît qu'accroître leur détresse.

#12 Dblast

Dblast

    Débutant

  • Membres
  • 12 Messages :

Posté 02 juin 2007 à 10:31

à propos de la "liberté", peut etre qu'il faudrait oublier certains termes similaires qui ont un trop gros passé lourd de différentes significations ( confuses ) dans l'esprit des gens, pour redéfinir notre language d'une facon plus pure qui nous permette de dévelloper réellement notre potentiel intèrieur. Peut etre à la manière de certains languages antiques disparus qui ont des mots dont nous n'avons même pas conscience (je pense au sanscrit) .

Bon evidemment ce que je viens de dire ne mène encore une fois peu etre a rien, mais prendre conscience de certaines choses peu aider à atteindre ce que l'on veux.

#13 inniage

inniage

    Débutant

  • Membres
  • 10 Messages :
  • Localisation : ecnarf e ellil
  • Intérêts : derrière le voile subtil qui nous entoure se cache ?

Posté 02 juin 2007 à 11:56

ouai en gros on veux nous rendre comme des robots ,sans emotions ni le plaisir de ressentir notre âme et au final l'eteindre .Moi je dis sa sent le complot inter galactik a plein nez , on veux nous empêcher d'ateindre quelque chose ,on veux nous faire croire qu'aucun choix n'est bon ,que toute emotions est mauvaise .sa sent le gris ou le reptil a plein nez
Je c pas vous mais moi ce texte m'inspir la peur et la mefience ,moi jai juste a vous dir n'ayez par peur et ayez confiance en vous et a dieu ,et ecouter votre coeur surtout
quesque votre coeur vous dis?

#14 Dblast

Dblast

    Débutant

  • Membres
  • 12 Messages :

Posté 02 juin 2007 à 12:13

mon coeur m'a dis qu'on existe, et que pour continuer d'exister on doit vivre en harmonie les uns avec les autres, pour cela il faut certainement puiser au plus profond de chacun de nous pour atteindre justement cette force cachée dont le texte sur les moutons parle pour finalement vivre mieux. Pas besoin de souffrance pour exister, un ressentit plus pure suffit.
On veux pas faire disparaitre nos émotions, mais au contraire nous en mettre plein pour semer le trouble et la confusion, alors que notre corp et notre esprit, indépendament pour chacun, ont en eux la connaissance de ce qui leur est nécessaire (on a pas tous besoin de la même chose si ce n'est d'une certaine harmonie).
Ce que je ressent en ce moment c'est surtout une énorme confusion dans la pensée humaine, qui à dénaturé beacoup trop son environement physique et psychique, selon moi. La nature risque de bientot nous rappeler à l'ordre si nous somme nocif pour elle, elle se débarassera de nous. Problème: les humains contrairement à la nature ont la facheuse tendance à conserver des substances et matières nocives pour leur propre corps, et cela à cause de cette pensée si particulière ( la pensée s'inscrit plutot dans une dimension imatèrielle, c'est là toute notre particularité, on invente ces dimensions et elles nous permettent de transmettre dans le temps, c'est une forme d'immortalitée, mais je m'égare).
Souvent donc, des interets dans nos pensées mais pas pour notre corp, visent parfois l'autodestruction et peux de personne agissent pour mettre ce type d' interets de coté...

Ce message a été modifié par Dblast - 02 juin 2007 à 12:49.


#15 Dblast

Dblast

    Débutant

  • Membres
  • 12 Messages :

Posté 02 juin 2007 à 12:36

Citation

la réalisation de la liberté, qui est la même chose que l’éveil de la force intérieure, dépend de l’intensité et de la justesse de notre pratique intérieure de la prière ou de la méditation.

Ce texte n'est pas là pour inspirer ni peur, ni méfiance, mais confiance !!!

Car j'ai compris que ce sont nos pratiques intèrieurs qui lorsqu'elles sont bien employés, nous permettent de nous détacher des structures de pensées (dans le textes les mauvaises influences) nocives à notre existance, à l'harmonie. C'est ce que je tente d'expliquer dans mon post sur "le destin et l'importance des détails"
Si de mauvais intêret ont tracé pour nous un mauvais destin, il y a la possibilitée de s'en détacher par la pratique de la réflexion intèrieur, c'est évident !

Citation

la réalisation de la liberté,
>> prendre son destin en mains, j'ajoute que prendre son destin en main en étant conscient de la nature de notre existance, ca implique forcément la recherche de l'harmonie: en effet si on se détache de toutes autres structures de pensée que la sienne et qu'on à cette conscience de notre nature, on est pas porté par de mauvaises influences et on cherche forcément a exister par  l'harmonie...  (je n'ai pas l'impression d'arriver à l'expliquer clairement et rapidement)

Citation

qui est la même chose que l’éveil de la force intérieure
>> cela nécessite cet éveil

Citation

dépend de l’intensité et de la justesse de notre pratique intérieure de la prière ou de la méditation
>> l'éveil tient dans une recherche intèrieur, et sera fort si cette recherche est juste.


Est-ce une interprétation correcte? Je sens le message du texte profondément en accord avec ce que j'ai posté récemment...
De plus les entités qui y sont cités comme "créatures sucrées" pour moi ca représente juste un des aspects de nos pensées et non pas d'entités se suffisant à elles même, tout comme les "créatures amères" .

Ce message a été modifié par Dblast - 02 juin 2007 à 12:58.