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Quel est l'effet du THC sur notre esprit ?


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30 réponses dans ce topic

#1 Boris

Boris

    Habitué

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Posté 15 janvier 2003 à 16:16

Salut à tous et à toutes !!!

Je commence ce sujet qui me turlupine depuis un moment.
Comme il y a l'air d'avoir beaucoup de fumeurs de spliffs sur ce forum, ce serrait bien de poser le bédo dans le cendrier et taper deux trois post dans ce forum. Je ne vous demande pas de détail sur votre consommation mais bien les effets directs et indirects sur notre organisme et en particulier, sur l'esprit.

Il parraît que la drogue a des effets sur nos chakras mais de quelle façon ? Je parlais avec des potes de la paranoïa.
Après avoir fumé, vous entrez dans un espace où il y a beaucoup de personnes et là vous avez l'impression que tout le monde vous regarde. Mais en fait, c'est exactement le contraire, c'est vous qui regardez tout le monde ! Lorsqu'on est "clean" la conscience est sur mode automatique tandis que lorsqu'on est "high" on chamboule les automatismes.

Autre piste, vous savez les soirées fumettes où on fume, fume, fume....  :petard2:  Je me suis souvent demandé ce qui nous pousse a fumer toujours plus et surtout à quoi ça mène. Après ce genre de soirées, parmis les derniers à rester éveillé et pour ceux qui connaissent ces situations, on arrive à un état où la pensée n'est plus incontrolable, elle se pose, on est lucide.

Qui a déjà voulu arrêter de fumer les joints ? Qui a réussi ?

Alors le spliff bon ou mauvais ?

Continuez à alimenter ce sujet car la fumette ça devient vraiment trop important comme phémomène, chez les jeunes et les moins jeunes... Keep Rollin' :D

#2 neonyss

neonyss

    Sceptique

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Posté 15 janvier 2003 à 16:48

En toute franchise, voilà ce qu en j en pense.

Fumer du schit ne sert à rien, si ce n'est qu a se defoncer la g.....
Le Shit c'est bon à rien, c'est "industriel".

Mais en revanche il s'avère que le cannabis, la beuh, elle, aurait une influence sur notre esprit.

J'y vais peut être un peu fort, mais elle nous ouvrirait un peu notre troisième oeil, car la perception du monde nous paraît translucide.

Je ne préfère pas polemiquer la dessus vu que le sujet est tabou, néanmoins les interresser pourront me contacter, mais essayer de regarder la Télé, comme par exemple les infos en étant sous effet.

Vous verrez.

neonyx

#3 Vol-de-nuit

Vol-de-nuit
  • Invités

Posté 15 janvier 2003 à 17:37

Je suis un ancien accro de l'alcool , aide d'autres à s'en sortir et rencontre de plus en plus de jeunes qui sont multi-dépendants (alcool, shit, médoc, exta). S'ils essayent de stopper une des substances, ils compensent dans une autre car le niveau d'angoisse ou le besoin de pouvoir doit être géré d'une manière ou d'une autre.

En résumé la toxicomanie est d'abord un état d'être qui implique le physique, mental et spirituel.

Physique : tout le monde connaît (tremblements, sueurs froides, chaudes, vertiges, hyper nervosité, somnolence )

Mental : crise d'euphorie ou d’angoisse, dépression,  instabilité émotionnel, paranoïa, obsessions.

Spirituel : Perte de la notion des  valeurs (le bien , le mal ) perte du respect de soi ( ne se lave plus, ne se soigne plus) et des autres (violences). Culture d’idées extrémistes et morbides ( Hitler avait raison) (Qui veut la fin veut les moyens) Perte de connections avec le sens de l’amour (Ceux qui nous aiment n’ont plus d’importance et notre amour pour eux semble accessoire et sans valeur )

Selon les personnes et leur niveau de dégradation,  on retrouvera des « symptômes  »  et pas d’autres dans des proportions diverses.

On ne devient pas dépendant  par hasard, au delà de la substance, il y a un besoin  de trouver à l’extérieur une réponse à un mal de vivre à un vide qui est vécu douloureusement, une incapacité à se reconnaître dans le monde tel que nous le percevons.

Les drogues nous enfoncent encore plus loin dans cette difficulté à trouver notre véritable identité et à l’intégrer dans la société.

Néanmoins , dans un premier temps elles semblent être une réponse satisfaisante, une espèce de béquille qui devient ensuite un énorme boulet. Notre sphère  relationnelle finit par se limiter à ceux qui nous ressemblent et cultivent les mêmes compulsions.

Il est étonnant de constater les parallèles avec les joueurs compulsifs qui « vivent » leur descente aux enfers avec des effets souvent similaires (mais pas tous) aux autres toxicomanes preuve que le côté mental a une importance première dans le processus.

Comment s’en sortir ? En gros, arrêter TOUT et tout de suite ( pas demain), reconnaître une bonne fois pour toute que l’on a été battu, écrasé par les drogues, se faire aider médicalement et psychologiquement par des personnes compétentes en disant la vérité toute la vérité et tout le temps (nos mensonges préparent notre rechute ). Ne plus fréquenter les personnes qui sont concernées par le problème (mieux vaut rester seul un certain temps dans son coin).

Vivre libre est un choix, un cadeau que l’on se fait, il est lié à l’amour et au respect de notre vie et de celle des autres. C’est un choix difficile et long à mettre en œuvre, mais c’est la clef de notre rencontre avec une vie qui vaut la peine d’être partagée avec ceux qui nous aiment.

Bonne chance pour tous ceux qui optent pour cette voie, je serai toujours à leur écoute pour les guider  ( mon e-mail n’est pas loin)

#4 Hardiman

Hardiman

    Gros chagrin

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Posté 15 janvier 2003 à 19:20

neonyss, le mercredi 15 janvier 2003, 16:48, dit :

Mais en revanche il s'avère que le cannabis, la beuh, elle, aurait une influence sur notre esprit.
Ah ça oui. Qu'est-ce que je peux rire comme un con après en avoir fumé...  :petard2:

J'ai fumé énormément d'herbe pendant une assez longue période... le seul effet sur l'esprit que j'ai pu noter, c'est qu'on le perd. On ne pense plus à rien, on se fout des cours, des leçons et de nos résultats qui sont en chute libre, on perd le sens des réalités, on a plus envie de rien... Fumer plusieurs joints par jour pour "se libérer" est une connerie sans nom.

#5 Boris

Boris

    Habitué

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Posté 15 janvier 2003 à 22:44

Le sujet n'est pas tabou ici, continuez à réagir sur ce sujet !

Merci pour ces réponses, en particulier Vol-de-nuit qui a écrit des choses avec son coeur et qui m'ont beaucoup intéressées.

Pour neonyss, pourrais-tu expliciter un peu cet aspect du troisième oeil (de Shiva?  :D )
Quand je suis high, je regarde les guignols de l'info.

Pour Vol-de-nuit, le problème de l'accoutumance je connais ça, presque tous mes potes fument et certains boivent (ce n'est pas mon cas) mais c'est sûr que si cela devient une habitude, cela devient très difficile de tout arrêter en même temps !

"Les drogues nous enfoncent encore plus loin dans cette difficulté à trouver notre véritable identité et à l’intégrer dans la société."

Oui je suis d'accord, mais pour ma part, j'ai plutôt l'impression que ma véritable identité ne peut pas s'intégrer dans cette société et plutôt que changer mon identité ou la société, le joint atténue mon jugement sur l'impossibilité de s'y intégrer.

Que signifie des gens qui cultivent les même "compulsions" ?

L'effet diffère selon les personnes. Deux personnes qui fument sur un même joint peuvent avoir des réactions opposées (un avoir la pire pêche l'autre devenir tout mou).

Je ne fume pas pour fuir la réalité, je fume pour le plaisir, avec des amis un peu comme certains boivent une bouteille de vin entre amis...

Mais je ne vous cacherais mon entousiathme à discuter "high" ou même à jouer de la musique.
Dans cette optique, la weed devient un outil de développement (des sens, des idées)

Derrière tout ça, il y a quand même quelque chose d'autre que le plaisir chimique, une sorte de porte d'accès à un état de conscience boosté...

C'est sûr qu'il ne faut pas oublier les vraies valeures (les personnes qu'on aime) ni s'isoler dans sa bulle car je sais qu'on ne résoudra jamais un problème en allumant un joint.

J'ai quand même l'impression que les gens qui se mettent à fumer du H ont un changement de personnalité qui se fait inconsciemment et sur le long terme.

P.S. Ce sont ceux qui ne fument pas qui répondent à ma question enfin les autres sont peut être "ailleurs"....  :grosyeux:

#6 Gargol

Gargol

    Débutant

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Posté 16 janvier 2003 à 05:23

Bonjour à tous,

J'ai profité de ce topic pour m'inscrire au forum, et si je peux me permettre, j'ai un texte intéressant à ce sujet (mais en anglais):


Citation

SPIRITUAL BENEFITS

That which enlivens is understood as the SPIRIT. In these times of secular values, when the life force is not recognized as being an expression of the holy, when in fact, the notion of a plane of existence beyond the material is not acknowledged, the search for meaning nevertheless perseveres.
Today, in these darkest of times, hundreds of millions who pursue the journey inward to the universal core values, find that marijuana facilitates the search. As a religious sacrament, intuitively recognized by all for whom the sacred beckons, marijuana has been employed for thousands of years, crossing all geographical and ethnic barriers. Marijuana not only balances the body, and enhances our mental processes, it can also help (some of) us to perceive the abiding reality by raising our consciousness.

The following are excerpts from The Benefits of Marijuana:

Meditation Is the ultimate tool for self-knowledge In the East, marijuana has been used to facilitate the process for millennia. (p.47)
The uncovering of inner confusion, so prominent with marijuana, is conspicuously absent with depressants. As the overall benefits of insightfulness obtained from its use lead to a greater freedom, marijuana is shunned by individuals who need a status quo in the personality or social position.
Sigmund Freud developed and expounded the understanding that we mechanically base our actions on programs devised throughout life, and many esoteric schools, ancient and modern, have taught the same. Being aware of these programs is very difficult since ordinary consciousness has within it the conspiracy to keep the mind comfortable and free of conflict This operates collectively as well as individually. Whenever confronted, this usual state of mind automatically assumes a defensive posture by relying on distorted rationalizations, which are evident in a repressive and intolerant social order. By contrast, the open and aware consciousness often leads to spiritual realizations, irrelevant in mainstream thinking. In today’s world, this understanding is uncommon. Higher morals and ethics, as propounded by organized religions, are agreed upon by the masses, especially during church attendance, but are otherwise too difficult to maintain when personal survival is at stake. Universal spiritual values, so often released with marijuana, can break down the conditioned defensive mentality.
It appears as if society, as well as the programmed, individual mind, needs to hold in check the notion that we love our neighbor as ourselves. There is no way that we can love our neighbor as ourselves, nor any way that our economy can subscribe to a policy of cooperation, when the very life of business enterprise is dependent upon “profit first and foremost.” Cooperation within free enterprise is a difficult reality so long as “me first” remains the primary motivation. A neurotic society, with its deeply imbedded habit of maladaptive coping methods, is resistant to change. Marijuana can be of tremendous benefit in exposing the distorted perspectives responsible for social, class, and racial conflict It can open the “doors of perception,” and thereby after the very core of the personality, by allowing a view of the transcendent values of human life. (p. 57)
In the area of private values, marijuana may offer benefits beyond the personal ego, which reach the dimension referred to by mystics and saints as the ever-present “now.” The experience addresses states of consciousness not common to the common man and resembles Maslow’s “peak experience.” (p. 65)
To ascend the ladder of consciousness, human beings need as much help as they can get. Levels of consciousness above concerns of personal survival and power are neither necessary for human life, nor visible from ordinary states. Because these higher degrees of awareness threaten the power structure, all paths to them are often outlawed. If we are not taught by some older, wiser person that deep and timeless perceptions really exist (or unless we ourselves fortuitously catch a glimpse of these subjective realities), we remain ignorant of their existence and are easily molded into the lower social goals of materialism, competition, and power. This less enlightened state is expressed by a constant gnawing dissatisfaction. It is the dimension of perennial desire. With each fulfillment of a goal /need / want, another void erupts. In Buddhism, it is the realm of nightmarish, insatiable hunger, which cannot be resolved unless or until the being attains to a less self-centered level. Deep within each of us, an essential need for a higher meaning of life waits to be awakened. Because of its ability to unlock this yearning and allow us a glimpse of the deeper reality, marijuana is feared by the establishment and loved by the user. (p. 66)
It is mainly because spiritual values are abandoned during eras of materialism that marijuana is banned today. And, ironically, it is because these values are so absent in the modern culture that the marijuana experience is so ardently sought. (P. 67)
Perhaps investigation into the higher human values could not surface in the industrial West until all imaginable physical, psychological, and social dysfunction reached dangerous proportions. (p. 67)
The Christian mystic de Chardin, explaining this same process, says, “physical energy must be mastered and grounded for spiritual energy to move, because physical energy transforms the spirit.” (Ferguson) Within the deep recesses of human understanding, the intuitive faculty steers its course. For many who are in touch with this sixth sense, the realm of the spirit is supreme. Anything that demonstrates a possibility for psycho/spiritual uplifting is known to be sacred. Marijuana is so recognized and revered. “Bhang brings union with the Divine Spirit.” (Indian Hemp Commission) (p. 69)
“Through balance, with time and interest, marijuana can enliven the Center of Knowing.” In the Theory of Vibration, this is the sixth level of development known as the “Knowledge Center.” What we refer to as the sixth sense, or intuition, derives from this esoteric symbol, which very often is depicted as a third eye, located at the midbrow. (p. 71)
As we have seen, many an argument against marijuana refers to the non-competitive nature it engenders. During the Vietnam War, one of the major problems of our soldiers was their inability to accept the brutality of their own actions. Our young men encountered marijuana at every turn in Asia (the Vietnam War was the beginning of marijuana use in this country, since it was the first time a status and educational cross section of America was exposed to it), and their reaction was often not in keeping with the insensitivity necessary for war. Their conscience bothered them. Gaining higher values, such as compassion, cooperation, and consideration, is a function of balance and a threat to a militaristic society. If we all became aware of our conscience, who would be left to maintain the indifference of the social order. The more we uncover the spiritual element in our natures, the more sensitive we become. Scrooge had no conscience until he experienced the spirit He was surely happier and healthier after his vision, but not wealthier, for his conscience dictated that he share. His new-felt sensitivity did not result from rules, fear, or his superego. It overflowed joyfully as an expression of his higher state of being.
Marijuana’s contribution to the developing spirit is cumulative. As bodily tensions are reduced mental fears dissolve, clearing the way to greater insight But, until the direct effect (physical balance) of marijuana on the body and the attendant side effect (high) of marijuana on the mind become familiar, the alterations themselves remain the focus of interest The “getting high” is the end in itself, rather than the understanding and insight that accrues a s the changed set becomes more a common. People who try marijuana and reject it do so usually because they feel uncomfortable and confused in altered, fuller consciousness. Instead of life being safely framed by the rigidity of the societal dogma, the wold becomes unfamiliarly bigger, brighter, fuller, yet less manageable, more unpredictable and full of mystery. A mind that has been bound and accustomed to a low charge or a selling without light very often finds the expansiveness of reality too highly energized. The light can be blinding and disorienting. Over time, and with regular intake, when these higher states of seeing are no longer the focal point of attention, a restructuring of values may emerge. (p. 72)
:

#7 _fil_

_fil_

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Posté 16 janvier 2003 à 09:18

D'accord avec Boris :)  jouer de la musique ou discuter avec des gens interessants ,etc .. peuvent etre  de tres grands moments.
Le THC est ni plus ni moins qu'un amplificateur,et tu y trouve ce que tu y amene ,comme dirait Yoda...

Et comme dirait Don Juan ,ca "degripe" le   point d'assemblage,ce qui est  une des fonctions premieres des drogues dans  l'esprit du chamanisme.

#8 edcaster

edcaster

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Posté 16 janvier 2003 à 09:28

-> Boris
J'apprécie ton honnêteté, elle me permet de mieux voir la démarche qui a amené un de mes fils à fumer et à continuer.
Je te confirme qu'il y a un changement de sa personnalité, irritabilité, sentiment de persécution, manque d'entrain, tristesse.
Les manisfestations de ces changements apparaissent quand il n'est pas sous l'emprise de cette drogue.
Cela m'inquiète vraiment.

#9 Vol-de-nuit

Vol-de-nuit
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Posté 16 janvier 2003 à 15:01

Un de mes fils est tombé dans le cannabis à 16 an, est devenu gros consommateur jusque 22 an, et a arrêté complètement.

J'ai constaté qu'il a raté 3 années d'études ou il ne travaillait plus, il avait maigri, dormait énormément, ne fréquentais que des jeunes qui étaient consommateurs, vivait constamment à la limite de la dépression, n'avait pas de copines (il a un physique super), n'avait que peut de contact avec nous et son frère.

Il est devenu menteur, a "emprunté" le porte-feuille de son frère où il a dérobé de l'argent, j'ai donc du le mettre au pied du mur et lui demander de faire un choix.

Depuis son retour parmis les terriens, il témoigne que fumer l'a profondément handicapé dans sa réalisation personnel et que ce fût une belle connerie, mais que lorsque l'on est dedans on ne se rend pas compte des effets négatifs ou tout du moins on ne désire pas les voire.

Cela correspond exactement à mon expérience avec l'alcool.

En remarque, lorsque vous pensez avoir eux une discussion intéressante sous influence, c'est l'excitation qui vous donne cette impression. Un ami à moi, sous coque, prétendait être "extra lucide" moi qui le connaissais bien je le trouvais simplement surexcité et non pas plus lucide! Par contre il a fini par tout perdre.

#10 Boris

Boris

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Posté 16 janvier 2003 à 16:53

Gargol, moi aussi ça me faisait chier de m'inscrire pour pouvoir participer mais c'est le premier pas qui est dur....

Ton texte est vraiment très intéressant, pile dans le sujet qui m'intéresse, malheureusement, je ne maitrise pas vraiment l'anglais, peux-tu citer de quel ouvrage est tiré cet extrait ?

En plus il reprend la thématique du troisième oeil...

Oui on est exité  :petard2: (pas tous, d'autres  :sommeil: )  mais est-ce l'esprit qui est boosté ou est-ce la conscience ?

Lors de discussion "high" ce n'est pas seulement de l'exitation, il y a des sorties de phrases incroyables qu'on devrait noter ou enregistrer car peut être que c'est uniquement sur le moment que la discussion parraît intense. Le lendemain on ne se souvient jamais des grandes phrases de la veille.

Peut être que c'est l'exitation du cerveau qui permet de générer des théories, des idées, des liens, des raisonnements qui fusent de toutes parts....

#11 _fil_

_fil_

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Posté 16 janvier 2003 à 21:20

je n'ajouterais qu'un mot:

malheureusement y'a qu'une seule loi :sans  une  PASSION ou un but ,il ne fait que du mal pour finalement tres peu de bien.
un joint ne rends  pas depressif (ou un feignant zombie agressif) ....c'est qu'y a pt'et'  aut'chose  .
  
En tout cas FAUT en causer (particulierement dans des rapports parents/enfants)

Ce message a été modifié par _fil_ - 16 janvier 2003 à 21:23.


#12 Gargol

Gargol

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Posté 17 janvier 2003 à 06:21

C'est tiré du livre The Benefits of Marijuana. Je vais essayé de trouver d'autre textes ou info à ce sujet.

#13 Oeil

Oeil

    Débutant

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Posté 17 janvier 2003 à 10:03

Fumant, je me reconnais sur certains point de vue.
Mais je pense que chaque cas de fumeur est plus ou moins différent. Pas besoin de fumer pour etre deconnecter de la réalité, d'abord qu'est ce que la réalité. De toute façon y'aura toujours des gens pour et d'autres contre, comme pour le tabac, l'alcool, les putes, certaines idées...
Le oinj c'est comme tout, c'est suivant l'usage et les circonstances, et comme tout c'est l'abus qui est dangereux. Chacun est responsable de ses actes et de ce qu'il veut faire, y compris claqué un oinj.
Mouais sa rend malade pour certains, nos boites de conserves a 1 euros aussi sa pourri l'organisme vu les merdes qu'il y a dedans.
Ca rend fou ? Tant mieux je le suis déjà, c'est quoi la folie en 2003? Parano ? Qui ne l'ai pas à plus ou moins grande échelle.
Ca rend con? Ben au moins je suis  un con vivant plutot qu'un héros mort. Et puis et puis...LIBERTE
Concernant la dégradation de soi, mouais, je connais des gens clean qui sont encore plus pourri que moi à l'intérieur malgré leur belle cravate.

Comme disait Brassens, quand on est con on est con, pas besoin de fumer spécialement. Et puis vous connaissez le secret non ? Dans l'inconscient collectif, fumer vous savez à quoi ça correspond non ?

Faudrait supprimer la connerie, mais on se ferait vite chier sans Elle.

A fumer je me suis surpris de remonter à l'origine du mal sur Terre,
je m'y suis vu, c'était L'Homme. La Terre Mère doit est bien grande pour nous supporter et moi je suis bien petit à coté d'Elle alors je reste en permanence avec Elle, écoutant ses signes, oubliant hier et vivant aujourd'hui pour écrire mon instant t. Nous faisons tous nos expériences, la Terre aussi, et si cette plante pousse sur son sol pourquoi y voir le mal et l'interdire ? Le danger c'est les produites chimiques, comme disait HFT dans le chant du fou :
"Les feuilles tombe des cocas, et ce repende sur l'occident. Demain, tu verras tous ces petits alchimistes, pulvériser un continent..."

N'es pas fou qui veut  :marteau2:

#14 Vol-de-nuit

Vol-de-nuit
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Posté 17 janvier 2003 à 13:25

Oeil,

Si je dois gérer ma vie en évaluant le comportement (surtout négatif) des autres alors cela signifie que je n'ai plus aucune LIBERTE ( tu l'écris en majuscule ).

Sur cette terre il y a le pire et le meilleur, j'ai recontré des personnes complètement  pourries et d'autres formidable.

La responsabilité que j'ai de mener ma petite vie et ma petite famille à bon port ne dépend pas de ce que contient une boîte de conserve ou du comportement crapuleux de certain. (heureusement)

Etre libre c'est se donner les moyens de choisir, pour que ces choix soient réalisable et durable il faut impérativement qu'ils comportent le respect de soi et des autres. Etre libre c'est également être responsable.

Voilà en résumé ce que mes échecs personnels m'ont permis de comprendre, maintenant je n'ai pas la prétention d'y arriver tout les jours, juste j'essaye un jour à la fois, et ça marche.

#15 Jai_arreté

Jai_arreté
  • Invités

Posté 17 janvier 2003 à 16:22

Je fume un joint de temps en temps, entre potes, je ne suis pas une grosse consomatrice. Je dirais que l'herbe en particulier nous fait devenir hyperconscients de se qui se passe autour de nous. Enfin, je parle pour moi, là, mais il m'arrive souvent de sentir ce que les gens autour ont dans la tête, comme si on était directement relié. Vous voyez ce que je veux dire ?
On a fait l'experience un jour, entre copines. Une de nous est restée "sobre", elle a noté dans un coins tous les délires que nous ont se tapaient. Résultat : finallement, même si on a l'impression de pas arrêter de parler, on cause pas tant que ça... et on se comprend quand même.
Je pense que le h ouvre des portes, des portes qui sont fermées à double tour sinon.
Je ne connais pas bien le sujet, mais je crois que beaucoup de "sages" ou de "sorciers" africains, indiens et autres, fument differente herbes pour s'élever, non ? (héhé, le calumet de la paix !!).

#16 neonyss

neonyss

    Sceptique

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Posté 17 janvier 2003 à 16:34

je pense qu'il ya fumer et fumer.

Il y a le fumeur qui fume pour se defoncer la tête et l'esprit, le fumeur qui pense a toujours acheter car il en ai devenus dependant, ce qui n'est pas bien du tout.
Donc pour celui là, je ne sais que dire si ce n'est Dieu te protège.

Et il ya le second fumeur ,celui qui fume uniquement de l'herbes pas de résine, le fumeur qui veut s'élever le plus haut possible comme le truc du calumet de la paix!
Attention ce fumeur là est conscient de son acte il n'est pas dependant. Il fait juste ça pour voir si il ya un effet "ésotérique" je dirais. Comme ouvrir son troisième oeil.
Bien vu demain_j'arrête!

Voilà pour moi les deux types de fumeur.
A vous de voir dans quelle catégorie vous êtes.

Et, je l'éspère, que vous êtes dans la seconde...


neonyx

#17 _fil_

_fil_

    Chercheur

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Posté 17 janvier 2003 à 20:27

la grande majorite oscille entre les 2 ,a divers pourcentages  ;o)

#18 Deepfield

Deepfield

    Plus sombre est la nuit, plus proche est le réveil

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Posté 18 janvier 2003 à 03:23

Salut a tous,

Je suis nouveau ici, et il y a bien des sujets interessants...

Et oui, moi aussi je fumes, juste de la beuh. Enfin, je fumais !
J'ai arrete il y a 2 jours, suite a une experience assez surprenante.
Ca fait environ 7 ans que je fumes, et effectivement, je remarque que mon comportement vis a vis de mon environnement exterieur a completement change. Il m'a fallu un certain temps ( pour ne pas dire un temps certain) pour comprendre ca. avant ca, je blamais la societe, la famille , etc.

Pour revenir a cette experience, mon 3e oeil s'est ouvert sur une vision de guerison d'un ami (il faut dire que je suis initie au Reiki depuis 6 mois environ) avec un enorme transfert d'energie. Qui plus est, j'ai appris (2 jours apres mon exp. que cet ami etait cloue au lit depuis 3 jrs, et qu'il s'est retabli des mon exp...). Mais pour revenir au 3e oeil, la vision etait tres fade, insipide et mon pas lumineuse. C'est quelque chose que je presumait depuis un certain temps ( a savoir que la beuh m'obscurcit la vision et par la meme ma vision de la Vie en general) et j'en ai eu une preuve ( quoi qu'on puisse en dire :aureole: ).

Ainsi, je tente d'arreter ( facile en fait, c'est quand on a arrete qu'on s'en rend compte !) et par la meme changer ma vision de la vie qui m'entoure. Je pense egalement que mes relations vont changer progressivement de maniere a coller avec la veritable nature de la Vie.

Allez,

A bientot, tous !

#19 diamant bleue

diamant bleue
  • Invités

Posté 18 janvier 2003 à 13:26

Citation

Un de mes fils est tombé dans le cannabis à 16 an, est devenu gros consommateur jusque 22 an, et a arrêté complètement.
Dis moi Vol de Nuit, il avait trébuché sur koi avant de tomber ?...
On ne "tombe" pas dans le cannabis.... on choisis un moyen de fuir la realité... que ce soit le cannabis, l'alcool ou d'autres drogues...
S'il a fait ce choix, à 16 ans, c ke fuir sa vie, a cette epoque, etait la seule solution pour lui...
Tu peux rendre le produit responsable du probleme... mais c un mensonge qui ne peut  aider personne... car le probleme reste entier... et si a 16 ans on ne peut parler de ses problemes et trouver une ecoute, on finit par les fuir... d'une maniere ou d'une autre...

Le cannabis n'est pas plus dangeureux que le tabac... et c dailleurs ca ki rend dependant... Le melange THC/nicotine est detonnant !!
Ceux ki ont du mal a se passer de joint : arretez les cigarettes et ensuite testez les joints sans tabac (il existe des plantes de substitution) vous pourrez juger alors à quoi vous etes dependant : au THC ou a la nicotine.... resultat suprennant garanti !!! :D
Diamant

#20 Vol-de-nuit

Vol-de-nuit
  • Invités

Posté 18 janvier 2003 à 14:14

Diamant,

J'explique exactement la même chose dans mon premier post de ce forum... Dommage que tu ne l'as pas lu.

Il serait intéressant d'avoir le témoignage d'anciens accros qui sont "clean". J'en ai rencontré un en hôpital, qui disait devoir se faire hospitaliser plusieurs semaines pour se libérer du cannabis car il savait que la dépression allait être trés forte.

Avec les médocs, un couples d'enseignants qui se "shootait" tout les week-end,  avait préféré  également se faire hospitaliser pour passer le cap du seuvrage.

#21 diamant bleue

diamant bleue
  • Invités

Posté 18 janvier 2003 à 15:05

Si si je l'ai lu... mais c'est pas a celui la que je repondais....
C'est a l'extrait que j'ai cité que je repondais...
C'est a ca dailleurs que ca sert les citations... à eviter de repondre a tout et n'importe quoi...
Diamant

#22 Vol-de-nuit

Vol-de-nuit
  • Invités

Posté 18 janvier 2003 à 15:37

je suis trés consient qu'il y a la substance, sa "dangerosité",  la personne avec toute sa problèmatique, et l'usage qu'elle va en faire

Si les compulsifs passent d'un excès à l'autre, si ils ont des problèmes de dépendances même relationnelles c'est bien que le contexte du consommateur est une donnée importante.

Le cannabis est moins dangereux que l'alcool c'est vrai. l'alcoolisme tue des milliers de personnes (sur la route, au travail, et par cause de maladies) mais le cannabis lui met des milliers de jeunes en échec par rapport à leurs efforts d'intégration dans leur environnement. (famille, école, sentiments...)

Ils sont souvent mal informé des dangers d'accoutumance et des conséquences négatives. Une fois dedans, leur environnement confirme la validité de leur comportement destructeur. (Les autres sont des cons, il n'y a pas d'accoutumance, c'est de la bonne,... )

Fumer occasionnellement, boire qq verres le vendredi entre copains, c'est une démarche positive. Une partie des consommateurs deviendront peu à peu de consommateurs à problème, ils perdront le contrôle de leur consommation et ensuite le contrôle de leur vie. Ce critère détermine la limite à ne pas franchir.

Pour mon fils,  crois-moi que nous n’avons pas manqué de nous remettre en cause et plus d’une fois. J’ai vu des familles confrontées aux même problème, elles étaient tout aussi mal que nous. Lorsque un enfant se drogue c’est toute la famille qui  va mal et ce n’est pas un luxe de se faire aider.

#23 otherkin

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Posté 20 janvier 2003 à 05:49

salut boris

j'ai fumé pendant 5 ans, peu au début puis allant jusqu'à 5 joints avant d'aller me coucher...plus quand je travaillais pas et que je fumais la journée aussi

en même temps j'avais aussi des problèmes avec l'alcool, pendant ces 5 années je buvais à tort et à travers 3 soirs par semaine

ma philosophie de ce temps là était que je gagnais du pognon, alors autant aller faire la foire, de toute façon j'avais pas d'autre perspective d'avenir

d'abord je tiens à préciser que j'suis pas d'accord avec les comparaisons de vol-de-nuit, l'alcool apportait l'euphorisme alors que les joints ça m'a jamais mis "high" comme dit boris, mais plutôt très "stone" - là où l'alcool me rendait un peu vandale (j'aimais bien détruire les choses dans la rue, surtout ce qui avait de la valeur $$ mercedes bmw etc etc) le joint lui me rendait totalement mou, d'ailleurs je fumais pas quand je sortais - quand je mélangeais les 2 j'avais l'impression de perdre mes soirées à ne rien avoir compris et je me sentais malade le lendemain

bref, pour l'alcool je me suis un peu forcé à arrêter de sortir et boire autre chose si je sortais, il y a plus d'un an déjà (ça a duré de mes 17 à mes 22) et les joints peu de temps après...puis j'ai recommencé à fumer, puis j'ai arrêté, puis j'ai recommencé (des périodes de 2 mois arrêt/2 mois reprise) mais à chaque fois que je recommenceais c'était uniquement par ennui, je ne suis pas vraiment entouré (pas de famille pas de copine) et la surcharge de travail à une époque a détruit mes activités parallèles, et aussi la motivation...je tuais le temps

depuis le mois de novembre je ne fumes plus du tout, maintenant j'arrive facilement à refuser un joint qui tourne (malgré ceux qui insistent)

pour l'alcool (là je pense que tu t'en fous mais c'est pour la conclusion) j'y ai retouché à cause d'une déprime ces derniers temps, mais comme on m'a dit et repété, j'ai besoin de toucher un peu le fond voir si j'y suis

la meilleure solution est d'éviter les gens qui fument ou qui boivent, en tout cas c'est ce qui a très bien marché avec moi - même pour la cigarette vu que je fume uniquement quand je sors maintenant, si je passe une semaine enfermé, je fume pas pendant une semaine, quand je sors c'est vite 5 cigarettes dans la soirée (quand je buvais: 1 paquet)


c juste des exemples à la con, mais l'isolement et l'abstention calment tes envies et renforcent ta volonté - mais je sais pas si ça peut convenir à tout le monde, je suis de nature antisociale et ça me fait que du bien d'être seul  :cingle:

otherkin (alias yoda)

#24 Vol-de-nuit

Vol-de-nuit
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Posté 20 janvier 2003 à 13:55

Otherkin

Merci pour ton témoignage

Je voulais te signaler que l'alcool ( dans les premiers moments d'absortion ) a un effet anti-dépresseur. Si nous sommes assaillis par une crise d'angoisse par exemple, les deux premiers verres vont nous "calmer". En même temps il déterroire notre système nerveux et induit cette même déprime, (comme le cannabis )

Beaucoup de personnes soignées pour dépression sont en fait plus alcooliques que dépressives mais on ne sait plus trés bien qui est la cause de quoi.

Dans ce cas il faut donc reprendre le problème à la base, et soigner correctement l'état dépressif avec l'aide d'un bon médicin a qui on dit toute la vérité. Dans ce cas pratiquement tout les médicaments concernés sont incompatible avec l'alcool.

Il faut savoir également que dans toutes les formes de toxicomanies (et même le jeux) une fois que l'on a dépassé un certain stade de "consommateur à problèmes", il est impossible par la suite de retrouver une consommation "comme tout le monde".

C'est tout ou rien, retrouver sa liberté passe par la consommation 0. Il faut souvent changer son mode de vie, l'améliorer en qualité, apprendre à s'aimer (tel que l'on est), changer ses habitudes et ses fréquentations.

Dernier point, a un certain stade l'alcool donne une grande sensation de solitude même lorsque l'on a une vie sociale bien remplie, on se sent comme un "martien" déposé sur terre.

#25 Boris

Boris

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Posté 21 janvier 2003 à 00:33

:bravooo:  ALLEZ ON SE MOTIVE POUR CE TOPIC LES SMOKERS !  :bravooo:
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Je crois que le plus mauvais c'est comme le dit A.L.I. : "spliff avant de dormir et dès le matin remise"

Personellement, si je fume avant de dormir, j'ai plus envie de dormir pendant
l'effet et le lendemain je me rapelle jamais mes rêves et j'ai vraiment envie de rester au lit  :sommeil:

Je pense qu'il y a différents rythmes.

Le fumeur occasionel (1 x / mois)  :surpris:
le fumeur modéré (le week-end)  :cingle:
et le fémur exagéré (flying everyday)  :petard2:

Il faut 6 mois pour que disparaissent les traces de THC dans le corps mais combien de temps pour que l'effet disparaisse ?

Si un fumeur fume plus vite qu'il n'évacue, il atteint un état de lucidité dans l'état "high" car saturation de THC en permanence.
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#26 Jipé

Jipé

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Posté 09 février 2003 à 23:37

Belles têtes non?

je crois bien que ce qui fait le plus mal dans un pet c'est le TABAC
comme on le sait bien c'est du poison surtout la nicotine
etes vous accros a l'herbe ou au tabac?
Celui vous prenez dans ces sales clopes puantes.
avez vous bien regarde ce fumeux "tabac" il y a du buvard coupe comme les feuilles
de tabac et savez vous ce qu'il y a dessus ?  plusss de poisonsss

Depuis plusieurs annees que je fume des pet tous les jours (sans tabac)
le pbm  c'est que l'herbe n'est pas pour n'importe qui, si vous etes depressif
vous le serez certainement plus encore mais si vous en harmonie avec le grand tout
alors vous ressentirez cette harmonie(y a pas besoin de fumer pour ça)

pour se rappeler de ses reves demande-toi de t'en souvenir avant de t'endormir
et si tu ne veux pas te lever c'est parce que tu n'as pas vraiment envi au depart
peut etre que tes activites quotidiennes ne sont pas en harmonie avec ta veritable mission sur terre?(vocation)
c'est aussi pouvoir se remettre tous les jours en question.
As tu des choses qui te tiennent a coeur et qui sont benefiques pour tous?

le tabac et la l'alcool fatigue le corps et abetise l'esprit
l'herbe ne fait pas ça!
le shit c'est different il est souvent de mauvaise qualite .
l'important c'est la moderation

Mais ce qui est nocif c'est l'intolerance vis a vis d'autrui, la peur de l'inconnu, la jalousie et les RAGOTS

Pour ceux qui n'aiment pas les additifs chimiques:
http://www.cannabis-city
Sous la rubrique herbes et plantes a fumer

le circ.:
http://www.cannabist...g/circ/home.htm

Petit conseil si vous etes accros au tabac le remplacer par de la bonne herbe du jardin.
elle est utilisee depuis des millenaires par les hommes
c'est une plante aux multiples usages(huiles,fibres,nourriture,medicaments et milles dérives).
avez vous lu "l'empereur est nu" de Jack Herer il explique pourquoi aujourd'hui l'H est bannie.
Grace a la desinformation ,c'est comme tout on est libre de penser oui mais dans la trame de ceux qui pensent pour nous

Down BaBylon Down

#27 gwelan

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Posté 10 février 2003 à 11:30

Il me semble que c’est un domaine où il faut, à la fois, faire preuve d’honnêteté et de lucidité. Forcément, les effets existent sinon personne n’en prendrait, mais à terme, ça a tout d’une auberge espagnole : on y trouve ce qu’on y amène.

Si c’était le produit qui faisait le génie, depuis le temps que ça fume du pétard en France, la révolution serait terminée depuis belle lurette et on vivrait dans le meilleur des mondes. Or, force est de reconnaître que les « générations pétard » ont généré autant de « beaufs » sinon plus, que les générations « bistrot » n’avaient généré de Maurices ou de Marcels. Tous ces jeunes gars, bedo au bec et fiers de leur inculture, dont le degré ultime d’illumination consiste à faire des tournantes sont quand même plus qu’affligeants ! Pendant des siècles, l’ordre social a été fondé sur l’alcool, aujourd’hui il se fonde sur le cannabis : tant que les gens vont là où on leur dit d’aller ! Et avec le cannabis, ça marche encore mieux qu’avec l’alcool, puisque les nouvelles générations sont globalement incapables d’imaginer un autre statut humain que celui de consommateur. Les idéaux de la nouvelle « révolution » s’appellent Nike, tel portables, BMW etc … et surtout « tous pareils », ça pense en meute, même plus en personne indépendante. Si ça, c’est de l’évolution, alors il va falloir trouver un autre mot pour évolution.

Ça c’est pour le bilan global, histoire de se regarder les pieds cinq minutes en acceptant de considérer que le cannabis joue pleinement son rôle dans cette réalité-là. Çà fait pas planer tout le monde quoi !

Maintenant sur le plan individuel, je ne nierai pas une seconde les possibles effets d’ouverture de conscience qui sont tout à fait intéressants dans un monde qui privilégie les fonctions rationnelles de l’hémisphère gauche, mais à condition que ça favorise un plus grand équilibre et non un déséquilibre dans l’autre sens qui est tout aussi foireux. Certainement, il y a des prises de conscience très aiguës quand on est « high », mais le problème, c’est de s’en rappeler, d’en faire quelque chose, sinon c’est vraiment donner du caviar aux cochons, si je puis me permettre.

Il a été évoqué l’usage des fumées dans certaines pratiques initiatiques, et là je voudrais simplement qu’on ne s’illusionne pas trop sur leur portée réelle. Il ne faut pas oublier la démarche initiatique elle-même qui fait 98% du boulot. Toute ouverture de conscience n’intervient jamais par hasard. Il ne suffit pas de tirer sur un joint : cela correspond à une histoire. L’ouverture dans un beau moment, c’est la cerise sur le gâteau. S’il n’y a aucun travail en amont, il n’y a tout simplement pas de cerise ! Que des savonnettes insaisissables !

Beaucoup de « créatifs » usent de ces produits, mais ce n’est pas ça qui les rend bons, c’est tout le travail effectué avant pour maîtriser la technique de leur art. Le pétard dans ce cas, c’est juste un désinhibant momentané, ça permet de gérer le stress de jouer devant des milliers de personnes, ça enlève de la tête tout ce qui n’est pas musique. Pourquoi pas ! C’est pas plus con que de se faire des maladies nerveuses ou cardio-vasculaires.

Je passe rapidement sur l’intérêt du cannabis en matière de soins. Il me semble qu’il y a une possible application en traitement de la douleur qui serait selon moi, une direction à suivre, et puis surtout, dans un pays qui détient le triste record mondial de consommation de médicaments psychotropes (qui sont des drogues tres dures, neurologiquement parlant), il me semble que dans bien des cas un bon joint aurait moins d’effets secondaires désastreux que valium ou lexomil à vie !

Reste que, malgré le respect que j’ai pour ta démarche vol de nuit, il me semble qu’elle comporte un inconvénient, c’est qu’elle a tendance à mettre de côté le besoin d’extase qui est, je crois, au fond de chacun de nous. Tu gères sur un plan pratique les conséquences sociales d’abus ou de pratiques non maîtrisées, et c’est très courageux de ta part, mais je crois qu’il convient de faire la part des choses et de ne pas faire des expériences difficiles une généralité. Si tu t’adresses à des gens qui ont vu le soleil d’un peu plus près en leur disant simplement : ce n’est qu’un mauvais rêve, tu en fais de futurs clients pour valium et lexomil. Je pense que c’est une démarche qui doit s’accompagner d’un travail sur le plan personnel, intégrant une mystique et des techniques naturelles favorisant l’éveil et permettant de conserver l’extase comme un but possible à atteindre, et pas dans mille ans, sinon, c’est à se flinguer tout de suite !

Reste, que si ça permet à certains moments, d’aimer la vie davantage et de bien s’éclater avec les copains, c’est une convivialité qu’il serait dommage de diaboliser.

L’argument consistant à dire : ah ben si t’as besoin de ça pour t’éclater ! me semble des plus ridicules quand on considère le nombre de « machines à plaisir » dont il ne nous viendrait pas à l’idée de nous séparer (ordi en premier par exemple). Et puis mouiller ou bander, c’est pas de l’auto satisfaction (il y en a mais c’est rare !), j’ai cru remarquer qu’il y avait quand même des stimulants extérieurs nécessaires.

Alors, si le plaisir, c’est un échange, il ne faut pas non plus craindre les bonnes choses.

Tout est une question d’usage, et là encore, une question d’éducation ou de maturité.

#28 otherkin

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Posté 10 février 2003 à 14:27

gwelan, le lundi 10 février 2003, 11:30, dit :

Tous ces jeunes gars, bedo au bec et fiers de leur inculture, dont le degré ultime d’illumination consiste à faire des tournantes sont quand même plus qu’affligeants ! Pendant des siècles, l’ordre social a été fondé sur l’alcool, aujourd’hui il se fonde sur le cannabis : tant que les gens vont là où on leur dit d’aller ! Et avec le cannabis, ça marche encore mieux qu’avec l’alcool, puisque les nouvelles générations sont globalement incapables d’imaginer un autre statut humain que celui de consommateur. Les idéaux de la nouvelle « révolution » s’appellent Nike, tel portables, BMW etc … et surtout « tous pareils », ça pense en meute, même plus en personne indépendante. Si ça, c’est de l’évolution, alors il va falloir trouver un autre mot pour évolution.

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ah non j'suis pas d'accord qu'on assimile l'herbe à ça

purée tu prends en compte que la déchéance du monde...il y a aussi une d'autres catégories de jeunes...bien sûr il y a cex incultes, après il y a les tuneurs gellisés, mais il y a aussi d'autres jeunes un peu moins cons...

il y a des adeptes de la culture hippie, des adeptes du reggae, des etudiants moyennement engagés, des anarchistes, bref t'as 40 cultures différentes dont la plupart sont non-violentes et pensent en avant (ou pensent tout court si on prend ton exemple à toi)

toute la jeunesse n'est pas nike-ericsson-bmw - et pourtant beaucoup de cette jeunesse touche au cannabis - les adeptes du reggae, et encore ils sont pas en première ligne...il y a des gens qui ont des plantations chez eux, mais qui pourtant ont aussi un travail déclaré etc...et des fois pas que chez les jeunes, et on trouve ça dans toutes les catégories sociales (je précises en passant que je parle pour la suisse)

j'ai vécu cette situation, j'ai des potes qui fument, et je peux te dire que ce qui me répugne le plus de nos jours c'est ce que tu décris

ceux là ne sont nullement représentatifs des vrais amateurs de cannabis, des horticulteurs à domicile et autres expérimentateurs de goûts et de couleurs - ceux là c'est juste les gars qui sont en bas d'une chaîne dont je ne connais même pas l'origine, qui fument du mauvais shit et je suis carrément d'accord de dire que ça leur bousille la tête, en tout cas c'est ce qui en ressort


ceci dit j'ai arrêté de fumer parce que j'avais accès à de l'herbe quasi-gratuite et j'avais tendance à trop fumer, maintenant je ne fais plus qu'aller trop sur internet  :biglol:

parce que dans cet autre discours, je te suis totalement, on est tous accros à un truc, internet c'est pas mieux que fumer un joint devant la télé, j'suis là dedans depuis bien des années pour savoir que j'ai du mal à en déccrocher, j'ai arrêté irc, mais je me connecte quand même 5 fois par jour et des fois pour plusieurs heures (mp3, forums, infos...) - ça m'a quand même pas mal apporté, sinon je serais pas ici


je conclus juste en disant que ce qu'il faut tuer c'est les habitudes, n'importe laquelle, parce qu'on s'y complaît et on y reste -> non évolution

ceci dit moi même j'ai du mal à les tuer  :cpasmafaute:  :na:


otherkin

#29 Vol-de-nuit

Vol-de-nuit
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Posté 10 février 2003 à 14:44

Gwelan j'ai trouvé ton texte plein de bon sens mais ne tombes-tu pas un peu trop dans les amalgames ?

Pour ce qui est substances utilisées dans une iniciation, la démarche n'a absolument rien avoir avec une consommation répétée et à problèmes !!!

les utilisateurs courrants reprennent de suite cet situation pour justifier une utilisation qui elle est préjudiciable.

Pour Jipé je dirai aussi que utiliser une drogue comme effet thérapeuthique  est louable, l'utiliser compulsivement ne peut jamais être une attitude positive.

le tabac et la l'alcool fatigue le corps et abetise l'esprit
l'herbe ne fait pas ça!
le shit c'est different il est souvent de mauvaise qualite .
l'important c'est la moderation


Affirmer que le cannabis ne fatigue pas est pour moi une fausse affirmation. Les gros consommateurs dorment beaucoup plus que la normale et ne disposent plus d'énergie pour faire face aux problèmes quotidiens.

Depuis plusieurs annees que je fume des pet tous les jours (sans tabac)

Modération ? tous les jours ? C'est modéré ça ?

Le problème tu vois c'est que quand on est "dedans" et ce avec n'importe quoi, on défend son "truc" L'on sait que ce truc nous bouffe une partie de notre vie, mais on a la trouille de s'en passer, par ce que l'on sait que ce serait trop dur. Alors on s'invente des histoires du style " c'est de la bonne" "il y a longtemps que cela existe dans d'autres cultures" " demain j'arrête" "j'arrête quand je veux" "je n'en consomme que normalement (tous les jours!)"  "Le monde est trop moche" "je ne suis pas concerné"

Il n'y a pas de limites aux mauvaises excuses que l'on peut se trouver, c'est le piège mental dans lequel notre dépendance nous place.

Je te souhaite de te libérer un jour de cette prison et de pouvoir enfin commencer à vivre, bonne chance.

#30 gwelan

gwelan

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Posté 10 février 2003 à 15:24

Bien sur que non other, ce n'est pas l'image que j'ai de toute la jeunesse, heureusement (!) c'est juste une situation préoccupante chez nous en France , mais il faut y ajouter les nuances qui s'imposent.

Et les gens qui se réunissent sur ce forum, ne sont pas tres représentatifs de cette tendance là parce que précisément, ils sont en recherche. Et là, je ne parle pas du fait de fumer ou de ne pas fumer, mais des valeurs et des usages sociaux qui ont cours dans les colleges, dans les lycées.

Je pense malgré tout, que la "fumette" généralisée a plutot tendance à pousser l'ensemble vers le bas, simplement parce que, pour la plupart, ils sont trop "écroulés" pour faire autre chose.

Mais je reste persuadé que c'est vraiment une question de culture. héhéhé ! Non, pas dans le sens de la qualité des produits, savoir si c'est de la bio ou non (!!!), mais de culture dans le sens de ce qu'on a dans la tête.

Je suis d'accord avec toi ou pas loin.