Aller au contenu


Les 12 Signes du Zodiaques


  • Please log in to reply
Aucune réponse dans ce topic

#1 San

San

    Confirmé

  • Membres
  • 50 Messages :
  • Localisation : Suisse
  • Intérêts : Jésus Christ , mon prochain , les enfants , les animaux , la nature , la couture

Posté 03 mai 2007 à 14:45

Bonjour a tous !

Voici l'explication des signes du zodiaque , expliqué par Mathael , un disciple de Jésus Christ à l'époque de Son ministère sur notre terre

(source : évangile de Jean N°3 chapitre 102 , http://fr.j-lorber.com/)

C'est long a lire , par contre pour les amoureux de la vérité ca vaut la lecture !


VOICI :
Chapitre 102
Mathaël explique les noms des trois premières constellations
1. (Mathaël) « Ceux qui ont découvert le zodiaque sont évidemment les premiers habitants de l'Egypte, qui tout d'abord atteignaient un âge bien plus avancé que nous, ensuite disposaient d'un ciel toujours très pur où ils pouvaient observer les étoiles bien plus aisément et constamment que nous avec notre ciel souvent couvert d'épais nuages, et troisièmement, la plupart des gens dormaient pendant le jour brûlant et ne sortaient que le soir venu pour exécuter leurs travaux à la fraîcheur de la nuit ; pendant celle-ci, ayant continuellement devant eux le spectacle des constellations, ils en remarquèrent bientôt les figures immuables, auxquelles ils donnèrent des noms en accord avec quelque phénomène naturel ou quelque pratique de ce pays qui avaient lieu dans une période donnée.
2. Par de multiples observations du zodiaque, les observateurs s'aperçurent bientôt que celui-ci est un grand cercle divisé en douze parties presque égales, chacune représentée par une constellation différente.
3. Dès les temps les plus anciens, les hommes ont considéré que les étoiles étaient plus éloignées de la terre que le soleil et la lune, raison pour laquelle ils ont placé le cours du soleil et de la lune à l'intérieur du grand cercle des constellations.
4. Mais ce grand cercle se mouvait lui aussi de telle sorte que le soleil, tout en paraissant faire chaque jour le tour de la terre, passait tous les trente jours dans un nouveau signe du zodiaque. Quant au fait que la lune entrât elle aussi tous les deux ou trois jours dans un nouveau signe, ils l'expliquèrent par la plus grande lenteur de sa course autour de la terre, à cause de quoi elle ne revenait jamais, comme le soleil, à la même place au même moment — raison pour laquelle on
appelait souvent la lune "l'astre indolent".
5. Il y avait bien quelques sages pour affirmer exactement le contraire à propos de la lune ; mais c'était la théorie de l'indolence de la lune qui prévalait.
6. C'est ainsi, vois-tu, qu'est né l'ancien zodiaque, et je vais maintenant t'apprendre très sommairement comment les douze constellations que l'on sait ont acquis leurs noms singuliers !
7. Pendant la saison des jours les plus courts, qui, surtout en Egypte, s'accompagnait toujours de pluies (et c'est pourquoi l'on a toujours fait commencer l'année par cette période de trente jours aisément identifiable), le soleil, selon les calculs des Anciens, se trouvait juste sous la constellation que nous connaissons sous le nom de "Verseau" ; c'est la raison pour laquelle on a d'abord donné à cette constellation la forme d'un berger au moment où il arrive avec son seau plein d'eau à l'abreuvoir des animaux domestiques et où il verse le seau dans l'abreuvoir. Les Anciens appelaient cet homme un "verseau" (UODAN), et c'est ainsi qu'ils ont nommé ensuite la constellation, et en troisième lieu la saison. Par la suite, la vaine fantaisie des hommes eut tôt fait de transformer en dieu ce symbole en soi fort bon et de lui rendre un culte divin, parce qu'elle le considérait comme celui qui rendait la vie à la nature desséchée. — C'est ainsi, charmante Hélène, que cette première constellation et la première période de trente jours de pluie reçurent leur nom. Passons maintenant au second signe, celui que l'on nomme "Poissons". »
8. Comme Mathaël commençait à expliquer ce second signe, Simon Juda dit aux autres disciples : « Les commentaires de Mathaël deviennent fort instructifs, nous devrions les entendre de plus près ! »
9. Je dis : « Oui, allez et écoutez-le ; car Mathaël est l'un des plus grands chroniqueurs de ce temps ! »
10. Là-dessus, tous les disciples se pressent autour de Mathaël, ce qui, au commencement, embarrasse un peu celui-ci ; mais Simon Juda lui dit : « Cher ami, poursuis donc ! Car nous ne nous sommes rapprochés que pour apprendre de toi des choses fort utiles ! »
11. Mathaël dit très humblement : « Pour vous, chers et très sages amis, ma sagesse devrait être encore fort insuffisante ; car vous êtes déjà d'anciens disciples du Seigneur, et je ne suis parmi vous que depuis seize heures à peine ! »
12. Simon Juda dit : « Que cela ne te trouble point ; car tu as déjà donné des preuves qui, à bien des égards, nous laissent fort loin en arrière. Mais tout cela vient du Seigneur. Ce que souvent Il donne à l'un en un an, Il peut le donner à
l'autre en un jour. Aussi, tu peux bien poursuivre ton explication du zodiaque ! »
13. Mathaël dit : « Grâce à votre grande patience et avec votre indulgence tout aussi grande, je vais donc poursuivre à l'instant ; ainsi, écoute-moi encore, très charmante fille du Pont !
14. Les fortes pluies d'Egypte prenaient ordinairement fin au bout de trente jours, et il y avait toujours alors, dans le Nil encore très fortement grossi ainsi que dans ses affluents, une multitude de poissons qu'il fallait prendre dans cette période, et dont une grande partie étaient mangés aussitôt, mais dont une partie plus grande encore étaient salés et sèches au vent, qui souffle toujours très fort en Egypte en cette saison, et ainsi conservés pour toute l'année.
15. Dans ce pays, une telle manipulation des poissons était commandée par la nature et devait avoir lieu avant que le Nil fût trop bas et ses nombreux gros affluents asséchés, car une grande quantité de poissons seraient alors entrés en
décomposition et auraient empesté l'air des pires odeurs.
16. Ce qui est aujourd'hui encore la coutume en Egypte était déjà une nécessité chez les sages premiers habitants de ce grand pays fertile. Et comme, dès les commencements de l'occupation de ce pays, cette période était dévolue aux
poissons et que, juste au début de cette période de pêche, le soleil entrait dans une nouvelle constellation, on nomma celle-ci signe des "Poissons", et l'on donna le même nom à la période, qui fut appelée RIBAR, ou encore RIBUZE.
17. Mais comme, dans cette période, les hommes étaient aussi très souvent atteints par les fièvres, en partie à cause de la consommation de poissons très gras, en partie aussi parce que l'air était chargé d'effluves impurs, cette période
fut aussi appelée par la suite "période des fièvres", et la vaine fantaisie des hommes fit bientôt de cette particularité de la période une déesse censée les protéger contre cette maladie des entrailles, et à laquelle ils manifestèrent là encore
une sorte de vénération divine. — Voici donc toute l'histoire, conforme à la nature et à la vérité, de la dénomination du second signe du zodiaque ; et nous en arrivons ainsi au troisième.
18. Ce signe s'appelle le Bélier. Après la période des Poissons, les premiers habitants de ce pays tournaient leur attention vers les moutons. Les mâles commençaient à s'agiter, et c'était aussi le moment de tondre les moutons pour
prendre leur laine. Ce travail durait bien en tout une trentaine de jours. Naturellement, on effectuait entre-temps mainte autre tâche quotidienne ; mais celle que j'ai mentionnée était le principal travail de cette période, et, comme le soleil
entrait à nouveau dans un autre signe, on appela ce signe le Bélier (KOSTRON).
19. Par la suite, cependant, on voua cette période au combat, à cause des tempêtes particulièrement fréquentes où tout est conflit, où les éléments s'affrontent, où la chaleur combat le froid ou plutôt, dans ce pays, la fraîcheur, et la fantaisie humaine inventa bientôt un symbole pour cette agitation, symbole auquel on manifesta également bientôt une vénération divine et dont on fit même, dans les époques guerrières qui suivirent, l'un des principaux dieux. Et si
nous décomposons le nom de "Mars", nous obtenons l'antique MAR IZA, ou encore MAOR' IZA, ce qui ne signifie pas autre chose que : réchauffer la mer.
20. Dans les deux périodes précédentes, la mer se refroidit, ce que les habitants de la côte devaient fort bien remarquer ; mais, grâce à la force croissante du soleil et à la lutte de l'air chaud du sud contre l'air froid du nord, ainsi que grâce au
réveil des volcans et des feux sous-marins, qui a lieu principalement dans cette période, la mer commence peu à peu à se réchauffer. Et comme cela était considéré comme une conséquence des tempêtes qui survenaient dans cette
période, l'expression MAOR IZAT signifie également "combattre" ; cette époque fut donc, comme je l'ai montré, symbolisée par un guerrier cuirassé, dont on fit par la suite un véritable dieu. — Voici donc pour le troisième signe céleste, et tu peux voir par là clairement ce que recouvre votre Mars, dieu de la Guerre. »

Chapitre 103
Explication des quatrième, cinquième et sixième signes du zodiaque
1. (Mathaël) « Passons à présent au quatrième signe ! Nous y voyons encore un animal, à savoir un taureau plein de bravoure. Après s'être occupés des moutons, les anciens peuples pasteurs apportaient tous leurs soins au bétail bovin. C'est dans cette période que la plupart des vaches mettaient bas, l'on séparait alors les veaux vigoureux des faibles, et le principal souci était celui d'un bon élevage.
2. Le taureau, que l'Egyptien estimait par-dessus tout, et dont il fit même son maître en écriture à cause de sa faculté naturelle de former, en soufflant dans le sable, des figures souvent très diverses, était représenté dans une posture fort
brave, presque debout sur ses pattes de derrière ; et qu'y avait-il de plus naturel que de nommer "Taureau" la constellation dans laquelle le soleil entrait pendant ladite période, et qui, de plus, présentait à peu près, dans ses contours, la forme d'un taureau ?!
3. Le mot latin TAURUS(*) vient lui-même de là, étant simplement une abréviation ultérieure de l'antique T A OUR SAT ou TI A OUR SAT, ce qui veut dire à peu près : le temps (SAT) du taureau, ou "se tenir sur les pattes de derrière".
4. Par la suite, c'est-à-dire chez les Romains, on appela aussi cette période APRILIS, ce qui de même, dans la langue de l'ancienne Egypte, veut dire tout simplement : A (le taureau) UPERI (ouvre) LIZ ou LIZU (la vue), ou encore :
"Taureau, ouvre la porte !" — c'est-à-dire la porte du pâturage à l'air libre. Il n'est guère besoin de montrer davantage comment, avec le temps, l'ancien taureau des Egyptiens devint lui aussi un dieu. — Nous avons ainsi fidèlement retracé selon la nature la naissance du quatrième signe du zodiaque, et nous allons à présent
voir comment le cinquième signe est apparu sous le nom et la forme des jumeaux Castor et Pollux.
5. Cela s'expliquera facilement si l'on songe que, s'étant occupé du bétail, l'ancien peuple pasteur d'Egypte laissait derrière lui son principal souci et son plus gros travail de l'année. Après cette période, les chefs des communautés se réunissaient et élisaient un ou deux experts, évaluateurs aussi sensés que possible et juges qui, dans la période suivante, devaient aller vérifier partout si tous les efforts avaient bien été accomplis d'une manière profitable en tous lieux. Ces enquêteurs portaient le nom de leur fonction. "KA I E STOR' ?" était la question posée, qui se traduit par : "Qu'a-t-il fait ?" Suivait la mise en demeure avec cet ordre : "PO LUXE MEN !" — ou encore "POLUZCE MEN !" — "Éclaire-moi" ou "Explique-toi làdessus !"
6. C'est de là que sont sortis par la suite les "Gémeaux" ou Jumeaux ; mais ces Jumeaux n'étaient en réalité que deux phrases, à savoir une question et la sommation qui la suivait. Lorsque deux fonctionnaires étaient ainsi envoyés recueillir
ces informations, l'un devait poser la question et l'autre faire la mise en demeure, bien sûr pas seulement en paroles, mais aussi en actes.
7. Et comme, dans cette période d'enquête et de vérification, le soleil passait précisément sous la constellation de deux étoiles que l'on sait, on appela celle-ci les Jumeaux ou "Gémeaux", en langue romaine GEMINI, ou encore CASTOR ET
POLLUX, qui bien sûr, comme les autres, furent divinisés ultérieurement par la vaine fantaisie des hommes.
8. Voici donc cette nouvelle figure du zodiaque expliquée aussi véridiquement que les précédentes ; nous en venons à présent au sixième signe, où nous apercevons tout à coup le "Cancer" ou Crabe ! Comment celui-ci a-t-il bien pu
accéder au grand cercle des étoiles ? Je vous le dis, aussi aisément et naturellement que les précédents !
(*) Et le français « taureau », donc (en allemand : Stier). (N.d.T.)
9. Voyez-vous, c'est à ce moment de l'année que le jour atteint sa plus longue durée ; après cela, sa durée commence à rétrograder, et les Anciens comparaient ce mouvement de recul de la durée du jour à la marche d'un crabe. De plus, c'est
dans cette sixième période de trente jours que, dans ce pays, la rosée nocturne devenait très abondante, surtout aux abords du fleuve. La nuit, en cette saison, les crabes quittaient leurs trous dans la vase et rendaient aux prairies voisines,
fertiles et gorgées de rosée, une visite fort rafraîchissante et nourrissante. Le long du Nil, les anciens habitants de ce pays s'aperçurent naturellement très vite de cela, et ils s'efforcèrent dès le début de chasser des grasses prairies ces hôtes
indésirables, ce qui n'était pas tâche facile, surtout pour les premiers habitants de ce pays, car en ce temps-là, le nombre de ces grands insectes de vase(*) était devenu presque infini. On s'en défendit d'abord en allumant des feux où l'on
faisait brûler ces animaux après les avoir ramassés et mis en tas, ce qui, toutefois, ne changeait rien à leur grand nombre. Cependant, comme cette combustion dégageait un fumet fort attrayant, les Anciens se demandaient déjà si ces
animaux étaient comestibles. Mais personne ne voulait être le premier à manger de cette grillade.
10. Par la suite, on fit bouillir les crabes dans de grandes marmites, et l'on trouva le bouillon fort appétissant ; pourtant, nul n'osait encore y goûter. On le donnait aux cochons, dont les Anciens faisaient déjà l'élevage, et ceux-ci s'en délectaient et devenaient fort gras, découverte que les anciens Egyptiens accueillirent avec joie, car ils faisaient un grand usage de la graisse de ces animaux, ainsi que de la peau et des intestins ; mais ils n'en mangeaient point la chair, qu'ils utilisaient elle aussi pour nourrir les cochons.
11. Cependant, comme, avec le temps, les hommes rétifs au travail commençaient à dégénérer et à pécher contre d'anciennes et sages lois qui remontaient au patriarche antédiluvien Hénoch, l'on se mit à bâtir de grandes prisons où l'on mit les malfaiteurs. Ceux-ci étaient nourris alternativement de crabe bouilli et de viande de porc salée et grillée, avec seulement un peu de pain. L'on remarqua cependant que les criminels se trouvaient fort bien de cette nourriture, et, lors
d'une mauvaise année, les hommes libres goûtèrent eux aussi de cette nourriture apparemment effrayante des prisonniers, et la trouvèrent meilleure que leur cuisine traditionnelle. La conséquence de cette découverte fut que bientôt, le nombre jadis si énorme des grands et gros crabes du Nil se réduisit considérablement, parce qu'on leur faisait trop la chasse.
12. Plus tard, les Grecs et les Romains mangèrent eux aussi de cet insecte de vase et s'en trouvèrent fort bien ; seuls les Juifs n'en mangent toujours pas à cette heure, bien que Moïse ne le leur ait pas à proprement parler défendu.
13. Cependant, il ressort assurément plus qu'à l'évidence de tout cela que les anciens Egyptiens ne pouvaient choisir de meilleur symbole pour le signe céleste de cette sixième période de trente jours que l'animal même qui leur donnait tant de fil à retordre dans cette période. Et il va sans dire qu'avec le temps, ce symbole finit lui aussi par être l'objet d'un culte divin. Par la suite, les Grecs et (*) Sic (Schlamminsekt). Dans le langage de l'époque, il faut bien sûr prendre le mot « insecte » au sens large d'« invertébré ». (N.d.T.) les Romains vouèrent cette période de l'année à la déesse JUNO [Junon], et il nommèrent également cette période en son honneur.
14. La question est maintenant de savoir de quelle manière exacte cette déesse fut inventée, et comment elle a acquis une personnalité divine. Les sages ont làdessus différents avis, qui ne sont pas tout à fait sans fondement. Toutefois, la
vraie raison est celle-là même qui, avec le temps, a fait naître les personnages de CASTOR ET POLLUX.
15. Dans cette période du Crabe, la chaleur était déjà devenue trop forte pour les travaux physiques, aussi cette période était-elle consacrée à la quête spirituelle dans de grands temples ombreux, dont les premiers habitants de ce pays avaient
déjà construit un certain nombre.
16. Au début de toute quête spirituelle, une question essentielle consistait à se demander s'il fallait rechercher la divinité pure dans son union avec le matériel.
17. Les questions des sages sont toujours très brèves, mais nécessitent une réponse fort longue, et il en allait de même pour cette question essentielle. Elle s'énonçait ainsi: "JE ∪ ∩ (UN) Ô ?", ce qui se traduit par : "Le divin une fois divisé
est-il encore une totalité divine lorsqu'on juxtapose ses éléments ?"
18. Vous vous demandez, comment ces simples lettres peuvent bien signifier la phrase que j'ai prononcée. Vous allez en apprendre à l'instant la raison toute naturelle ! — Chez les anciens Egyptiens, l'U était représenté par un demi-cercle
ouvert vers le haut et prolongé en ses extrémités (∪), et il désignait ainsi en même temps un récipient pour tout le divin qui vient d'en haut aux hommes de la terre. Il va sans dire que les sages Anciens entendaient par là principalement les
dons spirituels qui éclairaient l'âme humaine.
19. L'N était représenté par un demi-cercle identique, mais tourné vers le bas (∩), et il désignait la matière inerte, par elle-même entièrement dépourvue d'esprit et de lumière. C'est pourquoi les toits ronds de bien des édifices, et en
particulier des temples, avaient la forme d'un demi-cercle renversé, signifiant par là qu'en de tels lieux, le divin s'unit avec la matière, y crée une vie temporaire et se révèle par moments aux hommes. C'est pourquoi cette ancienne et importante
question se formulait : " JE ∪ ∩ Ô ?", parce que l'O représentait la divinité dans son entièreté et sa pureté.
20. La réponse apportée alors à cette ancienne et importante question était que toute matière créée était avec Dieu à peu près dans le même rapport qu'une femme avec son époux et maître. Dans et à travers la matière, Dieu créait continuellement les myriades de Ses enfants de toute espèce. Il fécondait continuellement la matière par Son influence spirituelle et divine, et la matière donnait continuellement naissance pour Lui aux innombrables enfants conçus en elle. —
C'était là assurément une très noble pensée que cette réponse donnée par les Anciens à l'importante question que l'on sait !
21. Avec le temps, surtout quand leurs descendants devinrent avides de tous les plaisirs des sens, il finit par ne plus subsister de l'ancienne sagesse égyptienne qu'un vague souvenir, et l'on préféra faire de la question JE UN Ô et de l'explication sur la féminité de toute matière une divinité féminine personnifiée, d'ailleurs passablement stupide et renfrognée, à qui l'on donna d'abord le nom de JEU NO, devenu par la suite simplement JUNO, et que l'on maria avec le tout aussi vain dieu Zeus.
22. Les anciens sages, pour des raisons fort sensées et tout à fait naturelles, considéraient la matière comme dure, inflexible et peu maniable, et ils pensaient qu'on ne pouvait en tirer quelque chose qu'avec beaucoup de peine et d'efforts.
Par la suite, ces défauts découverts par les Anciens dans la matière furent attribués par leurs descendants à la déesse Junon, qui, pour cette raison, donna toujours bien du mal à Zeus(*). — Comprenez-vous à présent ce qu'est votre
déesse Junon ? »
23. Hélène dit : « Je t'en prie, ô très cher Mathaël, poursuis donc, car je pourrais t'écouter ainsi tout un jour sans interruption ! Il est vrai que ta narration n'est pas aussi imagée et fleurie que celle d'un Homère ; mais elle est sage et véridique, et cela vaut mille fois plus et est mille fois plus captivant que les ornements enchanteurs de ce grand poète populaire ! Tu peux donc poursuivre très tranquillement ton récit ! »
24. Mathaël dit : « N'est-ce pas là flatterie de ta part ? La vérité veut être comprise, mais en aucun cas flattée ! Cependant, je sais que ce n'est pas moi, mais la vérité que tu caresses ainsi, et elle vient non de moi, mais de Dieu ; aussi puis-je poursuivre sans attendre. »

Chapitre 104
Les septième, huitième et neuvième signes du zodiaque
1. (Mathaël) « Écoute-moi donc. Après le Cancer, nous trouvons dans le grand zodiaque le Lion. Comment cette bête sauvage est-elle venue parmi les signes célestes ? Aussi naturellement que tout ce que nous avons étudié jusqu'ici !
2. Après la chasse au crabe, qui durait bien ses trente jours, et parfois un ou deux jours de plus — car chez les anciens Egyptiens, ce n'était pas le mois des Poissons (février) qui servait de mois de compensation, mais celui du Crabe
(juin) —, débutait une autre calamité qui donnait beaucoup de souci aux Anciens. C'est habituellement à cette époque que les lions ont leurs petits et que, affamés, ils recherchent les proies avec le plus d'obstination, s'en allant très loin
par-delà les déserts, les montagnes et les vallées vers toutes les contrées où ils flairaient de riches troupeaux.
3. Comme la vraie patrie du lion est la brûlante Afrique et que ce royal animal régnait fréquemment aussi sur la Haute-Egypte, on comprend qu'il ne lui était pas difficile de pénétrer jusqu'en Moyenne et Basse-Egypte et d'y causer des
ravages parmi les paisibles troupeaux des pâturages. De même que les grands froids chassent les loups vers les régions habités par les hommes, les grandes chaleurs de Julius [juillet] poussent le lion vers les terres septentrionales un peu
plus fraîches, qui peuvent lui fournir des proies.
(*) Et réciproquement... (N.d.T.)
4. Cependant, comme c'est en ce mois que la chaleur devient la plus forte et la plus insupportable en Haute-Egypte, elle pousse souvent le lion jusque dans les parages de la Méditerranée, où il fait évidemment plus frais que dans les sables
brûlants du désert. Dès le début de cette période, les habitants de l'Egypte ne manquent pas de recevoir la visite de ces hôtes redoutés, et ils doivent s'armer solidement pour les maintenir à l'écart des troupeaux. Et comme, dans cette
période, le soleil entrait précisément dans une constellation dont les étoiles, comme dans le cas du Taureau, dessinaient à peu près la forme d'un lion furieux, les Anciens donnèrent aussi à cette constellation le nom de Lion, et, en Egypte, la
période se nommait également "le Lion" (LE Ô WA), LE = le méchant ou le rejeton du méchant, par opposition à EL = le bon ou le fils du bon, Ô = le soleil divin, WA ou WAI = il fuit ; LE Ô WAI signifie donc : le méchant fuit le soleil.
5. Il y a seulement quelques décennies que les Romains donnèrent le nom de Julius à cette période, en l'honneur de leur héros Jules César, parce qu'il combattait avec autant de ruse et de courage qu'un lion(*). — Voici donc pour la septième
constellation céleste ou zodiacale, qui en vint elle aussi à être divinisée par la postérité.
6. Mais nous voyons maintenant une "Vierge" à la suite du Lion ; cela ne semble pourtant pas très bien s'accorder avec ce qui précède ?! Oh, que si, et tout naturellement ! Une fois la période du Lion surmontée, les plus grandes
difficultés de l'année étaient en quelque sorte terminées, et l'on pouvait alors s'adonner à la gaieté et organiser des fêtes, qui servaient principalement à faire des présents aux jeunes filles vaillantes et de moeurs pures afin de les encourager
dans cette voie ; il était également d'usage de célébrer les mariages à cette époque. Seules les vierges reconnues pures pouvaient être prises pour épouses ; mais celle qui avait mal préservé sa virginité était écartée du mariage et, dans le
cas le plus favorable, pouvait devenir la concubine d'un homme qui avait déjà une ou plusieurs épouses régulières — sans quoi il ne lui restait plus que le méprisable et vil état d'esclave. Cette période avait donc une signification fort
importante, et comme, au même moment, une très jolie constellation du zodiaque venait à passer au-dessus du soleil, on appela cette constellation la "Vierge". Mais ce n'est qu'il y a peu d'années que les Romains vaniteux donnèrent à cette
période le nom de leur empereur Auguste, afin d'honorer celui-ci. — Tu sais ainsi également, chère Hélène, comment une Vierge a pu accéder aux étoiles après le Lion. — Mais poursuivons !
7. Nous venons de voir une Vierge entrer dans les constellations du zodiaque ; mais nous allons même à présent y voir entrer une chose. C'est une balance à plateaux que nous apercevons maintenant, telle qu'en utilisent les boutiquiers et
les apothicaires pour peser leurs marchandises et leurs remèdes. Comment cet instrument de mesure du poids en est-il venu à se trouver parmi les étoiles ? Je vous le dis : tout aussi facilement et naturellement que tous les autres !
8. Après la période de la mise à l'épreuve des vierges et de la célébration des mariages, qui, selon l'ordre prescrit, caractérisaient essentiellement ladite (*) Et parce qu'il serait né dans ce mois de juillet. Quant à son successeur Auguste (dont Cyrénius est le frère), le mois qui lui fut consacré est celui de sa mort (août 14 ap. J.-C.). (N.d.T.)
période, venait le moment de peser la principale récolte, le blé — dont la culture était déjà fort pratiquée par les plus anciens habitants de ce pays, outre, bien sûr, l'élevage du bétail —, ainsi que les fruits : figues, dattes, olives, grenades,
oranges et autres.
9. Chaque communauté avait à sa tête des anciens qui dirigeaient toutes les affaires, ainsi qu'un prêtre qui ne devait s'occuper que du spirituel, instruire le peuple aux jours fixés et interpréter les événements essentiels. Il est à peine besoin
de mentionner que la prêtrise se multiplia bien vite, ni que cet état ne se mêla guère du travail grossier de la matière, si ce n'est par de nouvelles expériences et des améliorations dans tous les domaines possibles.
10. Ainsi, ce furent les prêtres qui firent des recherches sur les métaux de la terre, les recueillirent et les rendirent propres à l'usage. Mais pour tous ces travaux techniques, ils avaient besoin de nombreux manoeuvres et de contremaîtres bien formés, dont aucun n'avait le temps de se consacrer à l'agriculture ou à l'élevage, raison pour laquelle tous ces gens devaient être entretenus par la communauté. Mais comment fallait-il mesurer le don de chaque membre de la communauté aux prêtres et à leurs aides en sorte que ce don corresponde à sa récolte ?
11. On institua la dîme, selon laquelle chaque membre de la communauté devait livrer aux prêtres le dixième de toute sa récolte. Comment était mesurée cette dîme ? Fort simplement : par la balance ! Il en existait à cet effet de grandes et de
petites, de l'espèce déjà mentionnée. Chaque communauté possédait plusieurs de ces balances, et toute la récolte était pesée avec précision, sous les yeux du conseil de la communauté, de la manière suivante : on remplissait les deux
plateaux ; neuf fois, les plateaux remplis étaient vidés dans les coffres du membre de la communauté, et la dixième fois dans les coffres des prêtres. Le grand prêtre était en même temps le protecteur ou le pasteur de tout le peuple, ce
que traduisait l'expression VARA ON ("il protège", ou "il est le berger"). Dans la suite des temps, les pharaons devinrent véritablement les rois du pays, auxquels les prêtres furent également soumis.
12. Nous voyons donc par cette présentation historiquement vraie que la première période qui suivait celle de la Vierge était principalement destinée au pesage des récoltes à cause de la dîme payée aux prêtres ; et puisque le soleil
entrait précisément à cette époque dans un nouveau signe, on appela ce signe du zodiaque la "Balance". Cela paraîtra très clair à toute personne tant soit peu au fait des us et coutumes des anciens Egyptiens.
13. Et il n'est sans doute guère besoin d'expliquer qu'avec le temps, on attribua à la Balance toutes sortes d'autres significations annexes, l'utilisant comme le symbole de la justice tant divine qu'humaine, et même, dans certains peuples
encore très peu évolués, l'adorant comme les Indiens adorent parfois la charrue. L'imagination des hommes d'une part, d'autre part l'appât du gain toujours croissant chez les prêtres et chez ceux qui enseignaient le peuple, qui étaient
toujours plus nombreux, tout cela divinisa à la longue tout ce qui pouvait paraître vénérable et utile à l'ensemble de l'humanité.
14. Nous venons ainsi de voir comment un instrument humain a pu entrer lui aussi dans le grand zodiaque, et nous allons voir à présent comment un insecte aussi déplaisant que le Scorpion a pu également y entrer ! »

Chapitre 105
Explication des trois derniers signes du zodiaque1. (Mathaël) « Après la période de la Balance venait une période pour ainsi dire oisive. Les troupeaux s'adonnaient de plus en plus au repos, c'est-à-dire qu'ils continuaient certes de paître, mais ne couraient et ne gambadaient plus dans les prés avec la même ardeur qu'au printemps ; les arbres fruitiers aussi ne manifestaient plus la même activité qu'au printemps ; les champs étaient en friche, aussi les hommes jouissaient-ils eux-mêmes d'une certaine vacance dans
le travail. Ils se seraient sans doute abandonnés davantage encore à la paresse si le Seigneur du ciel et de la terre ne les avait fait aiguillonner quelque peu, précisément en cette période oisive, par un insecte particulièrement importun
dont l'Egypte est la principale patrie.
2. Dès le début de cette période sans cela oisive, les scorpions se mettaient à paraître de tous côtés, et jusque vers le milieu de la période, ils se multipliaient comme des mouches dans un réfectoire. Or, l'on sait que la piqûre de la queue de
cet insecte est non seulement très douloureuse, mais aussi fort dangereuse si l'on n'administre pas l'antidote approprié immédiatement après la piqûre.
3. Comme les anciens Egyptiens n'avaient sans doute appris que trop vite tant la nocivité que l'importunité de ce petit animal, ils ne se firent pas faute non plus d'imaginer des moyens de maîtriser au moins dans une certaine mesure cette
créature. Tous les moyens répulsifs furent essayés ; mais tout cela n'y fit pas grand-chose, jusqu'au jour où l'on découvrit enfin que l'on pouvait du moins éloigner des chambres le piquant intrus par la vapeur obtenue en faisant bouillir
l'écorce d'un certain arbuste du Nil. Par ailleurs, on humidifiait l'écorce dudit arbuste, que l'on répandait sur le sol et disposait dans les lits, et cela tenait à l'écart la bête venimeuse ou la tuait.
4. L'insecte lui-même, qui, bien sûr, n'avait jusque-là pas de nom, prit celui de ce remède capable de l'éloigner et de le tuer, SCORO (= écorce) PI ou PIE (= boit) ON(= il).
5. Par ce nom, on attirait l'attention de la postérité, comme par une recette, sur le moyen qui permettait de prévenir le plus efficacement ce fléau. Aujourd'hui encore, nous recevons tant d'Egypte que d'Arabie et de Perse une poudre qui permet, sans le moindre dommage pour la santé de l'homme, de détruire non seulement les scorpions, mais presque tous les autres insectes les plus gênants ; et,
avec quelques autres ingrédients, cette poudre est préparée principalement à partir de la susdite écorce. — Mais revenons à notre propos essentiel.
6. Quand les scorpions commençaient à paraître, au début de cette période oisive, le soleil entrait dans une nouvelle constallation du zodiaque, qui reçut donc le nom du fâcheux insecte qui proliférait et importunait le plus, bêtes et gens
précisément dans cette période. Et jusqu'à ce jour, c'est à ce signe qu'on a témoigné le moins de respect, si ce n'est en honorant en lui d'une certaine manière une antique recette contre le fâcheux insecte.
7. Avec la destruction des scorpions prenait fin le temps de la paresse, ainsi que les orages, qui, en Egypte, survenaient fréquemment en cette saison, et dont les Egyptiens avaient toujours une certaine crainte ; car ils disaient : "Les traits de
Zeus sont plus rapides et portent plus sûrement que les malheureux traits des
hommes !"
8. Dans la période qui suivait le Scorpion, toutes sortes d'animaux sauvages, parmi lesquels des bêtes féroces, mais non des plus dangereuses, se mettaient à descendre des montagnes vers les vallées.
9. À ce nouveau phénomène, les gens, c'est-à-dire les hommes, bandaient leurs arcs et s'adonnaient à la chasse au gibier. Lapins, lièvres, gazelles, petits ours, blaireaux, renards, panthères et un grand nombre d'aigles et de vautours, ainsi que le crocodile et l'hippopotame (HIPPOPOTAMOS, de l'ancien égyptien JE PA OPATA MOZ, le "cheval du Nil" commence à déployer sa force), devenaient fort actifs, aussi fallait-il se mettre en chasse sans tarder ; de plus, une importante récompense était offerte à ceux qui exterminaient le plus grand nombre de crocodiles.
10. Il importe peu ici de savoir comment toutes ces chasses se pratiquaient ; pour le sujet qui nous occupe, il suffit de dire qu'en Egypte, toutes sortes de chasse se pratiquaient dans cette période.
11. À cette époque de la chasse, le soleil entrait dans une nouvelle constellation du zodiaque, que l'on appela le Sagittaire(*), parce que c'était dans cette période que les archers étaient le plus actifs. Avec le temps, le Sagittaire reçut bien sûr lui aussi une forme de culte divin, mais celui-ci ne prit jamais beaucoup d'importance, excepté celui d'Apollon, également vénéré comme dieu de la Chasse.
12. Avec le Sagittaire, nous en avons presque terminé, et nous arrivons maintenant au signe véritablement le plus étrange du grand zodiaque ! Car c'est un bouquetin, habitant des pics rocheux, qui scintille dans la partie méridionale du
grand cercle ! Comment cet hôte des hautes montagnes est-il entré, sous le nom de "Capricorne", dans le grand cercle des étoiles ? Je vous le dis, d'une manière aussi naturelle que les précédents !
13. Dans cette dernière période de l'année, tous les animaux sauvages descendent tout à coup dans les vallées afin d'y trouver la nourriture qu'exige leur nature.
14. Les Egyptiens attachaient bien trop de prix au bouquetin pour laisser cet hôte téméraire visiter sans façon leurs vallées ! Bref, dès qu'approchait l'époque où cet animal, depuis les temps les plus anciens, pouvait être vu pâturant et bondissant dans les prairies écartées, on y postait de nombreux guetteurs. Dès qu'un seul animal avait été aperçu, tous ceux qui tenaient sur leurs jambes se mettaient en route à un signal convenu.
15. Cependant, ce n'était pas une mince tâche que de prendre un de ces bouque- (*) Rappelons que les sagittaires étaient les archers de l'armée romaine. Le symbolisme du Centaure, souvent associé au Sagittaire, n'est pas envisagé ici. (N.d.T.)
(désolé il manque un bout)
tins, et il arrivait maintes fois qu'aucun ne fût pris dans toute la période ; mais lorsque la saison était plus favorable et qu'on en prenait plusieurs, c'était alors un véritable triomphe dans toute l'Egypte ! Car tout, dans ces bouquetins, était considéré comme un remède merveilleux ; une très petite quantité guérissait d'un seul coup toutes les maladies, et les cornes étaient la première et la plus précieuse parure du roi d'Egypte, avant même l'or et les pierres précieuses. Dans les
premiers temps, on allait même jusqu'à estimer la valeur d'un pharaon au nombre des cornes de bouquetin qu'il possédait, et par la suite, les grands prêtres eux-mêmes portèrent sur eux de ces cornes recouvertes d'or comme emblèmes de leur sagesse supérieure et de leur grand pouvoir.
16. Et si le bouquetin jouissait d'un tel crédit chez les Egyptiens, comme on peut aujourd'hui encore s'en convaincre dans ce pays, il est plus que compréhensible que les anciens Egyptiens aient consacré au bouquetin la période où ils recevaient la visite de ce précieux animal et lui aient donné son nom [Capricorne], ainsi qu'à la constellation dans laquelle le soleil entrait au même moment.
17. Nous avons de la sorte passé en revue les douze signes du grand zodiaque sans rien y trouver que de très naturel, et nous avons vu en outre comment sont apparus les multiples dieux païens, et qu'il n'y a rien d'autre derrière eux que ces
choses toutes naturelles dont nous venons de parler.
18. J'espère donc qu'il ne sera plus difficile désormais de connaître l'unique vrai Dieu sous Son vrai jour et en toute vérité. Jamais aucune divinité imaginaire n'a accompli une seule de toutes les merveilles qu'on lui a attribuées, et les quelques
paroles d'apparence sage que ces dieux sont censés avoir parfois adressées aux hommes n'ont été mises dans la bouche de ces vains dieux par les anciens sages qu'à cause de leur grande importance.
19. Mais l'on voit et entend ici des choses qui n'avaient encore jamais existé — et le moment est enfin venu où il nous sera donné de connaître pleinement le vrai Dieu. Hélène, et toi, vieil Ouran, dites-moi si cette explication du zodiaque vous a éclairés. »


FIN

Bises a tous !

Affectueusement , Sandra