Citation
À moins que pour vous, la survie de la forêt ne soit pas une chose importante... Mais n'oubliez pas que les cerfs, les chevreuils, les orignaux et des centaines d'espèces d'oiseaux et d'insectes dépendent des forêts. Empêcher une trop grande profilération des cerfs pour sauver tout un écosystème, il me semble que c'est très défendable quand on prend le temps d'avoir un regard d'ensemble de la situation...
Je crois que c'est beaucoup trop simpliste comme reflexion.
Selon beaucoup de biologistes, les populations animales peuvent s'auto-réguler dans un espace donné.
En effet, si un ou plusieurs prédateurs viennent à disparaitre, le nombre de naissances va dans un premier temps devenir plus importante que le nombre de morts.
Lorsque la densité animale devient trop elévée, les interactions sociales deviennent plus nombreuses (combats pour la preservation du territoire, pour celle d'un rang, pour les parades amoureuses, les confrontations entre jeunes, etc...) et elles deviennent aussi plus vives (exès d'hormones ?), ce qui va permettre de liquider le trop plein (pardon pour l'expression.)
En outre comme tu le dis, si la population ne peut plus se nourrir, elle va diminuer d'elle-même, et selon les biologistes, cela n'attendra pas qu'il n'y ait plus rien à manger : cela va accentuer la compétition entre individus "forts" et "faibles", opérant du même coup une sélection "génétique" ou tout du moins, des éléments les plus performants (... violents en fait.)
Sinon j'avais lu dans un Planete les observations d'une biologiste anglaise qui a étudié les rassemblements d'individus d'une même espece. Elle avait réussi montrer que certaines espèces, des oiseaux c'était je crois, sont capables d'échanger les informations concernant le nombre d'individus et le nombre de petits à faire ! Et de les faire donc

De même les vers de farine qui autorégulent leur population sur plusieurs générations si la première est pas assez importante ou trop importante.
Bon ce ne sont que quelques éléments parmis beaucoup d'autres, pour te montrer la complexité de ces relations et surtout que tu prennes conscience que l'homme en général s'auto-proclamme gérant de la nature alors qu'en fait si il laissait faire les trucs ça irait surement beaucoup mieux pour les populations animales.