Avis sur les mangeurs de viande
#1
Posté 21 mai 2007 à 19:48
Par plaisir ?
par habitude ?
Par soutien à la population d'éleveurs...
de peur que vous tombiez malade...
de peur que vos muscles fondent
pour ne pas devenir fondamentaliste...
pour être libre...
#2
Posté 21 mai 2007 à 20:04
#3
Posté 21 mai 2007 à 20:10
medoche71, le Lundi 21 Mai 2007 20h04, dit :
Cependant , il est évident que le but est d'affiner nos consciences .
#4
Posté 21 mai 2007 à 20:25
Gémani, le Lundi 21 Mai 2007 20h48, dit :
Par plaisir ?
par habitude ?
Par soutien à la population d'éleveurs...
de peur que vous tombiez malade...
de peur que vos muscles fondent
pour ne pas devenir fondamentaliste...
pour être libre...
Un onglet ou de la poire, légèrement cuit (cuisson bleue), mmm...un délice
Cyrille, tigre
#5
Posté 21 mai 2007 à 20:39
Et puis je trouve que manger est une perte de temps et une grosse faiblesse, si je pouvais m'en passer je serais le plus heureux des hommes !
#6
Posté 21 mai 2007 à 20:39
Je m'empoisonne ? Tout ce qu'on mange contient du poisson, des pesticides, est pollué, à plus ou moins haute dose suivant que c'est bio ou pas. Hé oui, meme le bio n'est pas pur, l'illusion d'une nourriture pure, c'est ca qui est dangereux. On ne risque pas plus en mangeant une viande empoisonnée, qu'un saumon empoisonné, que des legumes poussant d'une terre polluée.
Manger c'est s'empoisonner, pour rester pur, il faudrait se nourrir d'air (et meme là encore, l'air est pollué).
On peut manger de la viande, le tout c'est de ne pas en abuser :
"Faut-il arrêter la viande ?
Le steak tartare vit-il ses dernières heures ? La viande rouge et les charcuteries, accusées de favoriser certains cancers, sont de plus en plus fréquemment montrées du doigt. Mais faut-il pour autant devenir végétarien ? Pas si sûr… Car les produits carnés sont également sources de vitamines, minéraux et protéines.
Comment diminuer les risques de cancer en mangeant mieux ? C’était l’un des sujets principaux du congrès EGEA 3 (Conférence internationale sur les bénéfices santé du régime méditerranéen) qui s’est tenu à Rome en mai 2005. Au coeur des débats : la consommation de viande. Avant de mettre votre boucher au chômage, découvrez les bénéfices et les risques des produits animaliers, pour faire des choix éclairés et manger santé !
La viande rouge en question
L’excès de viande rouge peut être nocif pour la santé ! C’est la conclusion1 de l’une des plus importantes études réalisées sur les liens entre consommation de viande et cancer du colon. Les plus gros consommateurs augmentent les risques de tumeur : 40 % de risques supplémentaires pour ceux qui mangent 200 g de viande par jour, par rapport à ceux qui en mangent une à deux fois par semaine. Au rang des produits incriminés : les viandes rouges mais aussi les viandes transformées (charcuteries, saucisses, boudin, pâté, corned-beef...). En revanche, la volaille et le poisson ne semblent pas augmenter le risque. L’explication tiendrait au fer contenu dans les viandes rouges. En passant dans le tube digestif, le fer favoriserait l’apparition de composés nitrés, cancérigènes. Ce qui explique que les viandes blanches et les poissons beaucoup moins riches en fer n’augmentent pas les risques.
Devenir végétarien ?
Mais si une consommation excessive de viande est nocive, ne pas en manger du tout permet-il de protéger sa santé ? Il semble bien que non. Ainsi, plusieurs études ont cherché à savoir si les végétariens avaient plus ou moins de problèmes de santé que les autres. Si les recherches menées sur des populations suffisamment importantes sont rares, on retiendra néanmoins que les végétariens sont globalement plus minces que les autres, et qu’ils ont moins de problèmes de cholestérol. Mais pour les cancers, les résultats sont mitigés. Si certaines études soulignent un nombre moins important de cancer colo-rectaux chez les végétariens, pour d’autres il n’y a pas de différences ! Les études sur le cancer du sein, de l’estomac, des poumons ne montrent d’ailleurs aucune différence. Certes difficile de conclure à partir de ces petites études. D’autant que végétarien n’est pas toujours synonyme d’alimentation équilibrée…
Viande ou pas ?
Alors, que faire en pratique ? Comme le souligne Elio Riboli, responsable de l’Agence Internationale pour la Recherche sur le Cancer (IARC), pas question d’arrêter de manger la viande. Car le fait de supprimer du jour au lendemain un aliment faisant partie intégrante de notre alimentation risque de provoquer d’importants déséquilibres. Il ne faut pas oublier que la viande rouge est une source de protéines, de fer et de vitamines du groupe B. La règle : diminuer sa consommation de viande rouge (une à deux fois par semaine maximum) et augmenter la part de volailles et de poisson. On peut faire un parallèle simple : le vin rouge est bénéfique, à condition de ne pas dépasser un à deux verres par jour, pour la viande rouge c’est pareil à condition de ne pas dépasser une à deux fois par semaine !
La tendance aujourd’hui en France est d’ailleurs à la baisse de consommation de viande : moins 17 % entre 1999 et 2003. Mais cette évolution ne va pas dans le "bon sens" : les produits les plus touchés par la baisse sont la volaille (- 34 %). Les charcuteries restent le produit carné le plus consommé par les Français. En seconde position, c’est la viande de boeuf qui se taille la part du lion…
Alain Sousa "
#7
Posté 21 mai 2007 à 20:55
#8
Posté 21 mai 2007 à 21:05
sinon comme la majorité, ai choisi "eslave de...")
suis à demi-végétarien, ne mange qu'exceptionnellement de viande à la maison (parfois de la volaille, jamais de la viande porc ou de boeuf ou de mouton), exceptionnellement au restaurant (pratiquement que du poisson), parfois chez mes amis...
par rapport au dernier choix du sondage : pense que ce n'est pas sans importance !!! il faut stigmatiser la population d'arrêter de manger la viande
1) la façon dont les animaux sont tués est scandaleuse
2) il est reconnu que la viande est cancérigène et provoque un vieilleissement prématuré du systeme cardio-vasculaire, provoque des pathologies articulaires
3) les élevages sont une source de destruction des espaces verts et d'augmentation du CO2 (voir la destruction de la foret amazonienne par exemple...)
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à ça !!! ais-je dis que je n'aimais point le gout de la viande ??? morbleue !!!!
Ce message a été modifié par Avireri - 21 mai 2007 à 21:08.
Dudule, internaute.
#9
Posté 21 mai 2007 à 21:05
Donc si même nos vertes amies s'y collent pourquoi pas nous?
Spéciale dédicace à ma nepenthes et à ma tribu de "cruelles" dionées sans conscience...
#10
Posté 21 mai 2007 à 21:10
#11
Posté 21 mai 2007 à 21:12
Avireri, le Lundi 21 Mai 2007 21h05, dit :
sinon comme la majorité, ai choisi "eslave de...")
suis à demi-végétarien, ne mange qu'exceptionnellement de viande à la maison (parfois de la volaille, jamais de la viande porc ou de boeuf ou de mouton), exceptionnellement au restaurant (pratiquement que du poisson), parfois chez mes amis...
par rapport au dernier choix du sondage : pense que ce n'est pas sans importance !!! il faut stigmatiser la population d'arrêter de manger la viande
1) la façon dont les animaux sont tués est scandaleuse
2) il est reconnu que la viande est cancérigène et provoque un vieilleissement prématuré du systeme cardio-vasculaire, provoque des pathologies articulaires
3) les élevages sont une source de destruction des espaces verts et d'augmentation du CO2 (voir la destruction de la foret amazonienne par exemple...)
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à ça !!! ais-je dis que je n'aimais point le gout de la viande ??? morbleue !!!!
Le fait que la viande soit cancérigène je suppose que c'est à autre dose, mais de toute façon l'excès en tout nuit, même boire trop d'eau détruirait les reins à ce que j'aurais entendu ! Et malheureusement je me sens plus proche des plantes que des animaux ! Et donc je suis contre l'élevage intensif aussi !
#12
Posté 21 mai 2007 à 21:15
fendhal, le Lundi 21 Mai 2007 21h10, dit :
#13
Posté 21 mai 2007 à 21:18
Citation
Tu sais que c'est un vrai problème ça, moi si demain on n'avait plus besoin de manger je me casserais on the road avec mon sac a dos et monde me voila
#14
Posté 21 mai 2007 à 21:32
Citation
tu as le choix... la tienne ou celle des autres...
#15
Posté 21 mai 2007 à 21:46
geispe, le Lundi 21 Mai 2007 21h32, dit :
Citation
tu as le choix... la tienne ou celle des autres...
#16
Posté 21 mai 2007 à 21:47
D’un point de vue anatomique et physiologique, l’être humain n’est pas fait pour manger de la viande, c’est plutôt un animal végétarien. Les carnivores sont pourvus de longues dents acérées et pointues, de grandes canines, et de griffes pour leur permettre de déchiqueter la chair de leurs proies. Chez l’humain, les incisives sont remarquablement développées, les canines réduites et les molaires ont une large surface plate pour mastiquer les aliments. La mâchoire d’un carnivore se déplace uniquement de bas en haut, afin de déchiqueter et de mordre la viande. La mâchoire de l’humain se déplace latéralement pour broyer. La salive des carnivores est acide et prévue pour la digestion des protéines animales ; elle ne contient pas de ptyaline, une enzyme qui assure la digestion des amidons. La salive des humains, au contraire, est alcaline et contient de la ptyaline pour digérer les amidons. Les intestins des carnivores mesurent trois fois la longueur de leur tronc ; ils sont très courts afin que la chair soit absorbée et expulsée avant de se putréfier et de produire des toxines. Les humains possèdent des intestins douze fois la longueur de leur tronc et ils sont destinés à conserver les aliments plus longtemps afin que tous les éléments nutritifs puissent en être extraits. Le foie d’un carnivore est capable d’éliminer dix à quinze fois plus d’acide urique que le foie d’un non-carnivore. Le foie d’un humain ne parvient à éliminer que de petites quantités d’acide urique, une substance produite par la viande, extrêmement toxique, pouvant perturber complètement l’organisme. Contrairement aux carnivores, l’humain ne dispose pas de l’urase, une enzyme permettant de décomposer l’acide urique. L’urine des carnivores est acide, celle de l’humain est alcaline. La langue des carnivores est rugueuse, celle des humains lisse. La main de l’humain est conçue pour cueillir des fruits et des légumes et non pour arracher les entrailles de la carcasse d’un cadavre animal.
L'humain est le seul animal qui mange de la viande cuite qui la camoufle avec des épices, du sel, du sucre ou des sauces.
pourquoi n’êtes-vous pas végétarien ? pourquoi continuez-vous à manger de la viande ?
Voilà ce qui est étonnant, ce qui demande une explication.
L’être humain a une longue évolution derrière lui. Jadis, nous étions livrés sans défense à la chaleur, au froid et à l’humidité, et nous étions bien heureux de trouver refuge dans des grottes. Aujourd’hui, nous avons des vêtements très fonctionnels et des maisons bien isolées.
Autrefois, les déplacements d’un endroit à l’autre étaient difficiles et remplis de danger. Aujourd’hui, nous disposons de moyens de transport confortables, sûrs et rapides.
Jadis, nous mourions jeunes de blessures ou de maladies non ou mal soignées. Aujourd’hui, nous avons des hôpitaux modernes dans lesquels la plupart de ces blessures et de ces maladies sont traitées ou guéries sans problème.
Autrefois, nous gérions les conflits par la force brute en nous entretuant sans autre forme de procès. Aujourd’hui, nous avons un système juridique perfectionné dont la tâche est de trouver des solutions justes et impartiales.
Jadis, nous déployions toute notre énergie pour survivre. Aujourd’hui, nous pratiquons les sciences et nous jouissons d’activités et d’œuvres culturelles qui donnent une tout autre dimension à notre existence.
Autrefois, nous nous nourrissions de cadavres sanglants d’animaux sauvagement massacrés. Et, aujourd’hui, nous continuons à faire cela.
Notre alimentation est le seul domaine où rien n’ait changé depuis des millénaires.
Chaque fois que nous nous mettons à table, nous nous transformons en hommes de l’âge de pierre.. C’est ce qu’il y a d’étonnant et ce qui demande une explication: pourquoi donc continuons-nous à manger de la viande ?
Source/Quelle: Helmut F. Kaplan
#17
Posté 21 mai 2007 à 21:53
Etre végétarien signifie ne pas manger les animaux. Les végétaliens ne mangent ni les animaux, ni ce qui vient des animaux (lait, oeuf). Les vegans sont végétaliens et en plus ne portent ni cuir, ni soie, rien qui soit fait à partir d'un animal.
Biensûr, les végétaux sont vivants aussi et l'idéal est peut-être de se nourrir de l'énergie de l'Univers. Le végétarisme est, je pense, un pas dans ce sens.
En plus, je crois qu'il est bien meilleur à notre santé de ne pas manger d'animaux. Les êtres humains ont un intestin très long, la viande y reste trop longtemps et crée des toxines. Et la plupart des non végétariens se nourrissent de façon déséquilibrée, ils ingèrent souvent trop de protéines, de graisses et pas assez de vitamines et minéraux.
A chacun de choisir son chemin...
#18
Posté 21 mai 2007 à 21:57
Cyrille999, le Lundi 21 Mai 2007 20h25, dit :
Cyrille, tigre
Galimba, Lion. Ex carnivore de cotes de boeuf des grottes charbonneuses.
Sinon le tigre chasse tout seul et ne passe pas par un tueur à gage.
#19
Posté 21 mai 2007 à 22:01
#20
Posté 21 mai 2007 à 22:14
fendhal, le Lundi 21 Mai 2007 22h01, dit :
#21
Posté 21 mai 2007 à 22:22
Citation
Ouais... tu sais ce qui se passe si on habitue un vache à manger des farines animales, ben on obtient une vache folle, par contre toi tu ne risques rien à manger un poulet, quand aux chats je les ai toujours vu manger de l'herbe, ça veut pas dire qu'ils la digèrent.
#22
Posté 21 mai 2007 à 22:23
fendhal, le Lundi 21 Mai 2007 22h01, dit :
Après un aliment transformé à ce point pour être consommé est-il encore un aliment? Si chacun devait tuer ce qu'il mange ça serait pas la même affaire. Y'aurait un paquet de régime sans viande.
Et puis viande au départ veut dire NOURRITURE, sisi!!!! Et non chaire animale. La conso de viande a augmenté de façon catastrophique en un ou deux siècle, et ça risque encore de doubler. N'est pas massaï qui veut. La viande c'est pour les braves, ceux qui acceptent de vivre, pas les retranchés.
Non les ours en ont pas honte, ce sont des ours. Et nous qui sommes nous? Des hommes? C'est quoi cette bête? Ah oui un homme ni vore. Ben pas pour moi parce-que j'ai le choix. Nananère! Je sais pas qui je suis mais au moins je choisis. N'ayant pas envie de connaitre la joie d'être élevé dans le bonheur d'une stabulation, ni de vivre dans un cagibi dans le noir pour que ma cuisse soit bien blanche, ni d'être abattu par de pauvres types, ni de finir dans la bouche d'un loustique qui habite dans son derrière et sourit en pétant (ça le servirait pas) j'évite au max la viande. Je dis pas que dans d'autres conditions je cèderais pas.
Je suis pour l'ouverture au public des abattoirs et usines alimentaires.
#23
Posté 21 mai 2007 à 22:27
sextant67, le Lundi 21 Mai 2007 22h47, dit :
L’être humain a une longue évolution derrière lui.
Une longue évolution ? Ou bien une longue involution ? La question mérite d'être posée. Le Principe de la Chute est présent avec des variantes dans toutes les traditions. Entre la préhistoire et l'ère moderne, est on sûr qu'il s'agit d'une courbe ascendante ? De même, est ce avisé d'opposer préhistoire et modernisme comme on oppose le bas et le haut, le lourd et le fin, l'épais et le subtil ? Est ce bien cela ?
Citation
C'est du cliché. Cà n'a rien à voir avec la réalité, ni de celle de la préhistoire, ni de celle du monde actuel. C'est comme de la pub... genre maisons bidule à la clé, non ?
Citation
C'est pareil... Combien de millions de morts directs et indirects par ces transports rapides qui n'existaient pas du temps de la marche à pied, du cheval, de l'âne, etc... C'est de la pub SNCF, Air France ou je ne sais quoi, çà ? Je plaisante mais c'est tellement cliché...
Citation
Euh... Charmant la propagande ! On est dans le meilleur des mondes possibles ! C'est du Reader Digest, non ?
Citation
Euh... Le code la Chevalerie n'était qu'un leurre. La guerre n'a jamais eu de règles. Ce n'est que récemment qu'elles ont été votées et respectées. Le cinéma d'Hollywood en est l'inspirateur.
Citation
La télé enrichit davantage les consciences que les conteurs à la noix autour du feu dans la grotte, c'est sûr. Et plus besoin d'aller dans les temples pour entendre de la musique car aujourd'hui, y'en a partout dans les machines à rêves. Etc.
Citation
Ben non, c'est récent le "tout viande" car pendant des millénaires, la viande n'était pas un plat quotidien pour l'immense majorité. Sans compter qu'avant la culture moderne, l'animal destiné à être consommé était respecté. Les indiens en sont un exemple parmi d'autres. Les hommes préhistoriques en question, c'est au Mc Do qu'ils se trouvent.
Citation
Source/Quelle: Helmut F. Kaplan
Tout faux ! Néanmoins, ces arguments peuvent servir à sensibiliser les personnes les plus émotionnelles. De la sorte, elles peuvent en arriver à adopter un régime végétarien. Mais je ne crois pas à la validité d'un choix basé sur une manipulation des émotions. A terme, le mensonge produit des fruits à son image. L'ignorer, c'est "tout faux".
#24
Posté 21 mai 2007 à 22:27
mosfet30weff, le Lundi 21 Mai 2007 23h14, dit :
http://alimentation-...a.fr/page5.html
#25
Posté 21 mai 2007 à 22:37
Citation
T'as le choix nananère et ben j'ai le choix nananère aussi alors... c'est ça qui est bien dans notre sociétè pourrie, c'est qu'on a le choix nananère et le mien c'est d'arriver à manger un steak de 2 kilos avant ma mort!
bonne nuit à tous amis de tous bords
#26
Posté 21 mai 2007 à 22:42
fendhal, le Lundi 21 Mai 2007 22h37, dit :
Citation
T'as le choix nananère et ben j'ai le choix nananère aussi alors... c'est ça qui est bien dans notre sociétè pourrie, c'est qu'on a le choix nananère et le mien c'est d'arriver à manger un steak de 2 kilos avant ma mort!
bonne nuit à tous amis de tous bords
Bonjour à tous ceux qui trempe leur steak dans leur café.
Ce message a été modifié par galimba - 21 mai 2007 à 22:45.
#27
Posté 21 mai 2007 à 23:09
Arretez, ne partez pas sur ce débat carnivore ou pas, lequel choix est le mieux,
c'est un débat sans faim qui se termine par des bas sans fin....!
Je me sens en forme moi ce soir...
De toute façon chacun fait ce qu'il veut ET ASSUME SES CHOIX ET LEURS CONSEQUENCES...
UN POINT C'EST TOUT.
D'un certain point de vue, on pourrait penser que chercher à en débattre (bien ou pas bien) démontre qu'on n'est pas tout à fait convaincu soi même, quelque soit son "camp"?
Je me rappelle juste quelque chose:
La morale n'est une obligation pour personne,
c'est juste une nécessité ATTACHEE au mécanisme de fonctionnement de l'UNI-VERS....CE QUI EST PIRE.
(oui ...tu peux la relire 3 fois celle là)
Par exemple moi je ne cautionne pas les camps de concentration animaux, c'est IMMORALE POUR MOI
Je ne comprend pas les gens qui se plaignent des camps de concentration humains mais qui y poussent les animaux.....
Je ne cherche pas à savoir si c'est bien ou pas de manger de la viande, si oui ou non on est dans le "vrai" d'en manger ou pas, c'est un non débat.
Fais en ton ame et conscience et assume les conséquences de tes actes, de toute façon, t'as pas d'autre choix que de les assumer....que tu sois d'accord ou pas , peu importe! (je parle pas à qq'un en particulier
...
Ce message a été modifié par energie - 21 mai 2007 à 23:11.
#28
Posté 21 mai 2007 à 23:59
Sur direct 8 l'autre jour dans une émission, la question etait de savoir si les animaux souffraient !? certains avaient de gros doutes !!! Nan mais je crois que ces gens là ne sont pas humains tout simplement.
Bien sur qu'ils souffrent, aussi bien physiquement que psychiquement !! Pas étonnant qu'une grande partie de l'humanité soit malheureuse si des humains ont encore un doute sur la souffrance et la detresse d'un être qui à le malheur de ne pas parler.....
Je ne mange plus de viande depuis environ 5 ans. C'est venu tout seul. Ma conscience s'est reveillée je ne sais pas. Le goût me dégoutte et je sais que ça n'apporte rien à mon corp puisque c'est mort. De plus il existent des aliments qui remplace très bien la viande et qui ne rendent pas frustré de la bouffe...
L'autre jour sur arte dans tracks j'ai vu un groupe punk allemand hyper destroy qui militait contre les moyens d'abattages des bêtes et j'ai trouvé ça vraiment motivant de voir que de plus en plus de gens de la new generation sont sensibles à ça !!! Ils montraient l'éléctrocution des porcs à la chaine. monstrueux. toute les 2 secondes t'as un porc qui reçoit une p***** de décharge sur les tempes et qui dégringole d'un tobogan pour être éventré. Si certain afirment que l'animal ne souffre pas ben moi la douleur de l'ai vu sur sa face, pendant un court instant je l'ai vu.
Stop à la viande tous les jours ! en plus je suis mille fois plus en forme depuis que j'en mange plus....plus d'énergie d'endurance, moins malade. Bref voilà mon avis !
#29
Posté 22 mai 2007 à 00:22
Je suis végétarien depuis presque 2 ans, ce n'est pas uniquement une question d'éthique ou de sensibilité, c'est surtout un choix que je pense utile, réaliste, limite civique (je sais bien que ceci ne veut plus dire grand chose aujourd'hui
Un signe d'insoummission envers cette industrie, qui comme toutes les autres a su devenir complètement incensée, et destructrice. Je pense qu'un jour nous serons tous contraints de nous en passer, non pas sous pression des "végétariens extrêmistes" mais bel et bien par bon sens. On ne pourra pas se permettre ce train train de vie bien longtemps, en particulier sachant que l'eau viendra bientôt à manquer, et que le tiers monde aimerait peut-être garder ses productions et récoltes de céréales pour nourrir leur population qui crèvent de faim, plutôt que d'être destinées à ravitailler les élevages occidentaux. Ethiquement c'est une plaie aussi biensûr, il faudrait envoyer certains dans les élevages de masse et les abattoirs, c'est honteux. Que celui qui souhaite maintenir un régime carné pour X raisons (à par dire "j'aime ça" ils en ont rarement), alors qu'il élève et tue lui même, pour sa poire, merci.
Nous devrons tous rendre de notre attitude, d'une consommation aveugle et irresponsable, et vous le savez! Moi je n'ai rien à me repprocher sur ce tableau et j'en suis heureux. Du reste je fais beaucoup de sport, en très bonne forme, me passer de viande et poisson ne me pose aucun problême.
.. Par contre végétalien je ne suis pas du tout convaincu, les oeufs et le lait sont trop importants, je tiens à ma santé. Et je porte des chaussures en cuir aussi, mea culpa.
#30
Posté 22 mai 2007 à 00:25
Le principe humaniste du traitement médical des bêtes souffrantes et l’application des lois sur le bien-être animal qui en résulte supposent que nous acceptions de nous demander si la souffrance animale est inévitable. Si le fait de ne pas utiliser des animaux pour notre confort nous cause plus de préjudice que la souffrance n’en cause aux animaux. En général, l’intérêt de l’homme l’emporte, et la souffrance animale est considérée comme un « mal nécessaire ». Par exemple, la loi britannique régulant l’utilisation des animaux de laboratoire exige, avant qu’une expérience soit engagée, une évaluation des « possibles effets nocifs sur les animaux concernés par rapport au bénéfice pouvant en découler (2) ». Pour qu’une interdiction de la souffrance animale ait une portée minimale, il faut qu’elle condamne toute douleur infligée uniquement par plaisir, amusement ou convenance (3).
Porter un manteau de fourrure, imposer aux cobayes de multiples tests pour les produits ménagers ou pour de nouvelles marques de rouges à lèvres ne relève pas d’intérêts vitaux pour l’être humain. De même, manger de la viande est considéré par la plupart des nutritionnistes comme nuisible pour la santé. Par ailleurs, des experts écologistes ont souligné les dégâts de l’élevage intensif sur notre environnement. Pour chaque kilogramme de protéines animales fourni, la bête d’élevage doit consommer environ six kilogrammes de protéines végétales et de fourrage. De surcroît, produire un kilogramme de viande requiert plus de cent mille litres d’eau. Alors que la production d’un kilogramme de blé en exige à peine neuf cents…
L’incohérence entre nos actes et nos pensées au sujet des animaux vient de leur statut de propriété (4). Selon la loi, « les animaux sont des propriétés, au même titre que des objets inanimés comme les voitures ou les meubles (5) ». Les animaux sauvages sont considérés comme appartenant au patrimoine de l’Etat, qui les met à la disposition du peuple ; mais ils peuvent devenir la propriété d’individus, en particulier par le biais de la chasse, du dressage ou du confinement. La « souffrance » des propriétaires de ne pouvoir jouir de leur « propriété » à leur gré compte plus que la douleur de l’animal. Dès lors qu’il s’agit d’intérêts économiques, il n’existe plus de limite à l’utilisation ou au traitement abusifs des bêtes.
L’élevage intensif, par exemple, est autorisé parce qu’il s’agit d’une exploitation institutionnalisée et acceptée. Les industriels de la viande estiment que les pratiques consistant à mutiler les animaux, quelles que soient les souffrances endurées par ceux-ci, sont normales et nécessaires. Les tribunaux présument que les propriétaires n’infligeront pas intentionnellement à leurs bêtes des sévices inutiles qui diminuerait leur valeur monétaire (6). Les lois sur le bien-être animal visent à protéger les animaux dans la mesure où ceux-ci demeurent des biens monnayables. Les évolutions de l’industrie agroalimentaire en leur faveur répondent généralement à des critères de rendement économique, les animaux ayant une valeur marchande (7).
Pour faire évoluer le statut de l’animal dans nos sociétés, nous devons appliquer le principe d’« égalité de considération » (selon lequel il faut traiter de façon égale des cas semblables), une notion essentielle à toute théorie morale. Même s’il existe un grand nombre de différences entre les humains et les animaux, une chose fondamentale au moins nous rapproche : notre capacité à souffrir.
Si notre désir de ne pas faire souffrir inutilement les animaux revêt quelque signification, nous devrions alors leur accorder une égalité de considération. Le problème est que l’application de ce principe a déjà échoué du temps de l’esclavage, qui autorisait des hommes à exercer un droit de propriété sur leurs semblables. L’esclave étant considéré comme un bien, son propriétaire pouvait ne pas tenir compte de ses intérêts si cela ne lui était pas économiquement profitable.
On admettait, certes, que l’esclave pouvait ressentir de la souffrance. Toutefois, les lois pour le respect de son bien-être n’ont pas abouti, pour les mêmes raisons qu’échouent de nos jours celles pour le respect du bien-être animal : aucune véritable limite n’est fixée à notre droit de propriété. Les intérêts des esclaves n’étaient préservés que lorsqu’ils généraient du profit pour les propriétaires ou servaient leurs caprices.
A l’heure actuelle, l’intérêt d’un être humain à ne pas être considéré comme propriété est protégé par un droit. Avoir le droit fondamental de ne pas être traité comme une propriété est une condition minimale pour exister en tant que personne. Nous devons étendre aux animaux ce droit que nous avons décidé d’appliquer à tous les hommes. Cela n’éradiquerait pas toute forme de souffrance, mais cela signifierait que les animaux ne pourraient plus être utilisés comme source de profit. Pourquoi jugeons-nous acceptable de chasser des animaux, de les emprisonner, de les exhiber dans des cirques et des zoos, de les utiliser dans des expérimentations et de les manger, autrement dit de leur faire subir ce que nous n’oserions jamais infliger à aucun être humain ?
La thèse selon laquelle les hommes sont pourvus de caractéristiques mentales complètement absentes chez les animaux est contradictoire avec la théorie de l’évolution. Darwin affirmait qu’il n’existait pas de caractéristiques exclusivement humaines : « La différence d’intelligence entre l’homme et l’animal le plus évolué est une question de degré et non d’espèce. » Les animaux sont capables de penser, de sentir et de produire des réponses émotionnelles semblables à celles des humains. Darwin notait qu’« un animal vivant en collectivité éprouve des sentiments d’amour envers les autres » et que les animaux sont réceptifs à la détresse de leurs congénères.
Même si nous ne sommes pas en mesure d’évaluer la nature précise de la conscience animale, il semble évident que tout être doué de perception est conscient et possède une existence mentale continue. Le professeur Antonio Damasio, un neurologue travaillant avec des personnes victimes d’infarctus cérébraux et de graves dommages au cerveau, atteste que ces malades possèdent ce qu’il nomme une « conscience noyau ». Les sujets souffrant d’amnésie transitoire n’ont aucune notion du passé ou du futur mais conservent une conscience de leur corps par rapport aux objets et aux événements présents.
Damasio affirme que de nombreuses espèces animales détiennent cette même conscience noyau (
Aucune créature, à part l’homme, n’est peut-être capable de se reconnaître dans un miroir, mais aucun humain n’a non plus l’aptitude de voler, ou de respirer sous l’eau sans assistance. Pourquoi la capacité de se reconnaître dans un miroir ou d’utiliser le langage articulé serait-elle supérieure, au sens moral du terme, au pouvoir de voler ou de respirer sous l’eau ? La réponse, bien entendu, est que nous le proclamons. Mais il n’existe aucune raison de conclure que les caractéristiques prétendument exclusives à l’être humain justifient le fait que nous traitions l’animal comme une propriété marchande. Certains hommes sont privés de ces caractéristiques, et pourtant nous ne les considérons pas comme des objets. Par conséquent, la question centrale n’est pas : les animaux peuvent-ils raisonner ? Ou peuvent-ils parler ? Mais bien : peuvent-ils souffrir ?
Si nous voulons que leurs intérêts soient respectés, nous n’avons qu’un droit à leur accorder : celui de ne plus être assimilés à de simples marchandises.


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