Avis sur les végétariens
#1
Posté 21 mai 2007 à 20:00
#2
Posté 21 mai 2007 à 20:35
Dans une société de supermarchés où tu as des légumes, céréales, fruits à profusion et compte tenu qu'une alimentation végétarienne est équilibrée, asbolument pas carencée, il ne me paraît pas nécessaire de tuer des animaux pour les consommer, ni par là même de cautionner le fait qu'ils soient traiter comme de vulgaires produits envoyés à la chaîne aux abattoirs.
Quand tu deviens végétarien, tu perçois les choses autrement, il se met en place un système de cohérence qui va bien au-dela de l'alimentation.
Il y a un article sur la revue ethnologique Terrain qui peu alimenter le sujet
http://terrain.revue...cument2932.html
"La viande ou la bête"
par Noëlie Vialles
Ce message a été modifié par sextant67 - 21 mai 2007 à 20:42.
#3
Posté 21 mai 2007 à 20:58
Gémani, le Lundi 21 Mai 2007 20h00, dit :
#4
Posté 21 mai 2007 à 21:02
Mon lien
#5
Posté 21 mai 2007 à 21:13
#6
Posté 21 mai 2007 à 21:18
#7
Posté 21 mai 2007 à 21:19
fendhal, le Lundi 21 Mai 2007 22h13, dit :
Naturaliste français, anatomiste et géologue, secrétaire de l'Académie des Sciences et chancelier de l'Université, professeur au Muséum National d'Histoire Naturelle.
- "L'anatomie comparée nous enseigne qu'en toute chose, l'homme ressemble aux animaux frugivores et en rien aux carnivores."
- "Ce n’est qu’en déguisant la chair morte rendue plus tendre par des préparatifs culinaires qu’elle est susceptible d’être mastiquée et digérée par l’humain chez qui, de la sorte, la vue des viandes crues et saignantes, n’excite pas l’horreur et le dégoût."
- "La nourriture naturelle de l’humain, au regard de sa structure, devrait consister en fruits, racines et légumes."
- "L’humain apparaît organisé pour se nourrir de fruits, racines, et des parties succulentes des légumes. Ses mâchoires courtes, de force moyenne, ses canines de même longueur que ses autres dents, et ses molaires tubéreuses ne lui permettent pas de mâcher de l’herbe ou de dévorer de la viande sans préparer ces nourritures en les cuisant. Ses organes sont formés en accord avec la disposition de ses dents. Son estomac est simple et son conduit intestinal est de longueur moyenne et très bien ancré à son gros intestin.".
Si vous vous sentez supérieurs aux animaux par votre intelligence vous devez donc avoir une conscience qui est le propre de l'humain. Regardez et assumez si vous le pouvez :
http://video.google....730216074063220
#8
Posté 21 mai 2007 à 21:21
#9
Posté 21 mai 2007 à 21:25
Citation
Il avait surrement raison cette homme, c'est précisèment pour ça que nous avons des canines et des incisives, c'est pour décapiter les concombres sans les faire souffrir.
#10
Posté 21 mai 2007 à 22:22
#11
Posté 22 mai 2007 à 00:18
- La 1ère raison qui m'a poussé à devenir végétarien ce sont mes souvenirs de quand j'étais un bébé : j'avais ressenti très clairement la Grande Détresse, la Grande Incompréhension, la Grande Peur, la Grande Souffrance de certains animaux ( cochons, poulets,...) qui étaient égorgés et tués, comme si j'étais eux ; je souffrais tellement que je pleurais des jours et des nuits, mes parents ne savaient pas ce que j'avais et ont cru que j'allais mourir ( et en effet j'ai vécu la mort plusieurs fois ) ...
- Les autres raisons se rapprochent beaucoup des articles suivants :
Citation
Nous transgressons les lois de la nature et nous nous imaginons que, malgré ces transgressions, le Royaume de Dieu va venir sur la Terre. Non, cela ne se peut pas. Comment voulez-vous que le Royaume de Dieu vienne alors que nous ne cessons de massacrer des millions et des millions d'animaux? Les âmes des animaux que nous avons mangés se manifestent ensuite en nous sous forme d'instincts, de passions, de peurs, de cruauté, et nous devons les instruire. Voilà le danger de manger des êtres vivants: leurs âmes viennent nous habiter et nous avons la responsabilité de les instruire. Qui nous a donné le droit de tuer et de manger des animaux? Nous-mêmes, mais pas la nature. Si les animaux nous permettent de les manger, c'est bien; mais s'ils ne nous le permettent pas, ils ont le droit de vivre. Les priver de leur droit à évoluer est une grande responsabilité et une transgression de la loi: «Tu ne tueras pas.»
Vous êtes étonnés de ce que je vous dis et vous vous demandez comment savoir si les animaux vous permettent de les manger... C'est très simple. Vous allez par exemple dans le poulailler pour y prendre un poulet et lui couper le cou. S'il pousse des cris et se débat, c'est le langage qu'il emploie pour vous dire: «Mon maître, j'ai besoin de vivre car je n'ai pas encore pu achever mes affaires sur la Terre.» Alors, ne le tuez pas, ne le privez pas de la joie que le Seigneur lui a accordée de vivre davantage. Laissez-le, et poursuivez-en un autre. S'il crie, lui aussi, abandonnez-le également jusqu'à ce que vous en trouviez un qui ne pousse aucun cri, ce qui sera le signe qu'il accepte de se sacrifier pour vous. Vous vous demandez: «Et si aucun poulet ne se tait quand nous voulons le prendre, que devons-nous faire? » C'est très clair, vous devez renoncer à manger du poulet et de la viande. Vous pensez que c'est une conclusion terrible parce que vous aimez la viande... Oui, peut-être, mais vous ne pensez jamais qu'à vous-mêmes. Dans toutes vos réponses il n'est toujours question que de votre plaisir, de votre satisfaction, de votre existence. C'est cela seulement qui compte pour vous, même si on doit le payer par la mort d'innombrables animaux.
Les Initiés qui savent combien il est coûteux de transgresser la Loi de la Vie - parce qu'on y perd bien davantage qu'on ne reçoit - préfèrent renoncer définitivement à manger de la viande. Faites comme eux et vous ne perdrez rien. On ne perd rien à vivre vraiment d'après les lois de l'Amour. Si vous ne mangez pas les animaux, ils vous connaîtront, vous aimeront et vous ne serez plus tourmentés par leur présence en vous comme cela se produit avec ceux qui en ont tué et mangé. Les âmes des animaux viennent leur réclamer des indemnités. Elles leur disent: «Vous nous avez privés de la possibilité d'évoluer, c'est pourquoi vous serez désormais obligés de vous occuper de notre instruction.» Il n'est donc pas étonnant que tous ceux qui mangent de la viande soient entourés d'âmes animales qu'ils sont contraints de nourrir. Et la preuve, c'est que les carnivores sont davantage enclins à la cruauté, à la colère, à la sensualité et à la peur que les végétariens et qu'ils souffrent souvent d'insomnie. C'est la conséquence de cette mauvaise habitude de manger des animaux.
La loi de la justice est implacable et elle oblige l'humanité à payer en versant autant de sang qu'elle en a fait verser aux animaux. Quelle tuerie pour satisfaire les instincts les plus grossiers! Que de millions de litres de sang répandus sur la Terre qui crient vengeance vers le Ciel ! Où sont les savants qui pourront dire que les émanations de ce sang attirent non seulement des microbes mais des milliards de larves et d'entités inférieures du monde invisible qui viennent se nourrir de cette énergie? Où sont les hommes qui auront les yeux assez ouverts pour voir ce que ce sang produit dans le monde visible et invisible? Mais la plupart des hommes sont descendus tellement bas qu'en dehors de leurs satisfactions physiques, rien n'existe pour eux. Ils aiment la viande et ils continueront à en manger, quelles qu'en soient les conséquences!
Les animaux ne sont pas aussi bêtes qu'on le pense; ils savent parfois discerner infiniment mieux que les hommes. Dans l'Inde, il arrive que des yogis restent à méditer dans des forêts remplies de bêtes sauvages sans qu'aucun animal ne les touche. Pourquoi? Comment des fauves ou des serpents peuvent-ils discerner les hommes purs des hommes impurs? S'ils se jettent sur les uns alors qu'ils ne font aucun mal aux autres, c'est qu'ils savent bien les distinguer. Comment le peuvent-ils? Ceux qui mangent de la viande, par exemple, répandent une telle odeur que les fauves comprennent tout de suite qu'ils sont leurs ennemis et qu'ils mangent leurs frères; c'est pourquoi ils se vengent. Tandis que l'odeur des saints, des végétariens, les fait s'incliner devant eux, et ils ne leur font aucun mal. Dans certains villages de l'Inde où les fauves font encore des ravages, on fait venir un ascète qui vit dans la forêt proche pour les écarter. Cet homme se met en prière pendant quelque temps à l'entrée du village et les fauves n'osent plus approcher; ils n'osent pas transgresser la Loi de la Sainteté.

La tradition ésotérique rapporte qu'avant la chute, Adam avait un visage rayonnant et que tous les animaux l'aimaient, le respectaient et lui obéissaient. Après la chute, Adam a perdu ce visage et les animaux sont devenus ses ennemis. Si les bêtes n'ont plus confiance en l'homme, si les oiseaux s'envolent à son approche et que toute la création le considère comme un ennemi, il y a une raison: c'est qu'il est tombé des hauteurs spirituelles où il se trouvait jadis.
Si l'homme se soumet de nouveau aux Lois de l'Amour et de la Sagesse, le monde entier se transformera et le Royaume de Dieu viendra sur la Terre. La guerre est la conséquence des pensées et des sentiments des hommes qui n'ont pas appris la Loi de l'Amour et de la Sagesse. Ceux qui désirent leur perfectionnement et leur évolution ne placeront jamais dans le temple sacré de leur corps le cadavre des animaux, ni des saucisses, des boudins ou des pâtés, qui ne sont d'ailleurs ni esthétiques ni hygiéniques.
Il est écrit dans la Genèse que, lorsque, avant la chute, Dieu donna à l'homme sa nourriture, Il dit simplement: «Voici, Je vous donne toute herbe portant de la semence, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence. Ce sera votre nourriture.»
En ce qui concerne les poissons, c'est différent, parce qu'ils sont placés depuis des millions d'années dans de très mauvaises conditions d'évolution. La Hiérarchie invisible permet donc de les manger, ce qui les fait évoluer. En outre, il existe dans le poisson un élément spécialement adapté à l'époque actuelle: l'iode.
Je vous ai dit que vous ne deviez manger que les poulets qui ne s'enfuient pas lorsque vous voulez les saisir pour leur couper le cou. Avec les poissons, c'est un peu la même chose. On peut dire que les poissons qui se laissent prendre dans les filets acceptent d'être mangés, les autres n'acceptent pas. Bien sûr, vous allez trouver mon raisonnement bizarre, vous pensez que les poissons ne réfléchissent pas et qu'ils se laissent prendre par stupidité. Mais que savez-vous réellement de la vie des poissons, de leurs possibilités, de leurs qualités? C'est à peine si maintenant on découvre les possibilités extraordinaires des dauphins. Peut-être y a-t-il chez les poissons des professeurs, des écoles... Et comme c'est une espèce extrêmement prolifique, fidèle au commandement: «Croissez et multipliez», peut-être les chefs religieux qui les dirigent pensent-ils qu'une certaine quantité d'entre eux doit se sacrifier.
C'est des poissons que les hommes ont appris la Loi du Sacrifice pour pouvoir évoluer. Les êtres nés sous le signe des Poissons manifestent souvent une sensibilité excessive, une grande intuition, le besoin de prendre la souffrance des autres, l'abnégation, le renoncement. L'Ère des Poissons est celle où le Christ devait s'incarner en tant que manifestation de l'Amour désintéressé et du Sacrifice.
Mais si nous mangeons de la viande, toutes les cellules du royaume des animaux que nous avons absorbées entrent dans la construction de notre corps, mais elles ne nous sont pas dévouées et ne nous aiment pas. Elles s'opposent donc à notre volonté et lorsque nous voulons accomplir des actes supérieurs, elles refusent d'y participer. Avec la viande, tout ce qui appartient au domaine des animaux pénètre en nous et lorsque nous voulons développer notre être supérieur, nous rencontrons des difficultés parce que ces cellules animales ne nous obéissent pas. Elles ont une volonté propre dirigée contre la nôtre.
Je vois ce que la plupart d'entre vous continuent à penser : «Oui, mais la viande est tellement délectable!» Vous avez le droit de le penser. Ce que je vous dis est seulement pour ceux qui veulent évoluer. Les autres peuvent agir comme bon leur semble, mais plus tard, ils paieront cher leurs erreurs.
Nous devons manger une nourriture pure, mais aussi faire entrer en nous des sentiments purs, des pensées pures. C'est la meilleure méthode pour nous élever, pour gravir la pente de la montagne et atteindre le sommet.
Omraam Mikhaël Aïvanhov
Extrait d'une conférence donnée à Paris en avril 1938
voir la suite sur http://www.erenouvel...om/newsvegg.php
http://www.erenouvel...om/editgavi.php ,
http://www.erenouvel...om/editpeja.php , http://www.erenouvel...ossascevege.php
Et voici un très bel exemple que certains connaissent peut-être déjà :
Citation
Une histoire merveilleuse, presque incroyable, mais vraie !!!
Ceci s'est passé vers Seattle (USA) au milieu des années 1950-60
A l'âge de 4 ans, la lionne africaine pesait 160 kgs. Son corps avait une longueur de 3,15 m et, à la course, elle pouvait atteindre 40 lieues à l'heure. Sa tête, munie de mâchoires courtes mais fortes, semblait faite pour tuer et dévorer ses proies. Normalement, les lions mangent des gnous, des zèbres, des gazelles et des girafes.
Et pourtant c'est une lionne grande et bien portante qui a choisi une voie particulière : celle d'être essentiellement végétarienne.
Une naissance difficile
Georges et Margaret Westbeau se trouvaient devant la grille d'acier étroite d'une cage et observaient anxieusement ce qui se passait à l'intérieur. Là, une lionne agressive et furieuse, aux griffres tranchantes, découvrait ses brillantes dents pointues en rugissant. Ses yeux, couleur d'ambre jaune, n'avaient pas un regard pour les deux observateurs de la scène se trouvant à environ trois pas de l'animal. Il faut savoir que, dans le passé, cette lionne avait toujours tué ses petits immédiatement après leur naissance. Quatre fois au cours des sept années écoulées, ses puissantes mâchoires avaient déchiqueté les petits nouveaux-nés en les projetant violemment contre la grille de la cage, où ils gisaient assommés. Cette lionne agissait-elle sciemment contre son instinct maternel ? Sa vie, il est vrai, n'avait plus de commune mesure avec celle d'autrefois lorsqu'elle était en liberté. Arrachée à son espace naturel et maltraitée par ceux qui l'avaient capturée, elle ne survivait plus que tristement dans une cage. Réalisait-elle qu'elle pouvait épargner à ses petits cette humiliation qu'elle-même ne supportait que péniblement ? Et les tuait-ellle pour cette raison ? Lorsque le nouveau-né fût projeté à l'endroit où se trouvaient les Westbeau, Georges parvint à le saisir prestement et à l'arracher au travers du grillage avant que la mère ne l'achève. Seule, une profonde morsure avait blessé sa patte avant droite. A la vue d'une telle rage que peut dire un homme, si ce n'est : "pauvre petit !"' - en anglais : "you poor little tyke !" Les Westbeau emportèrent alors "little tyke", pesant à peine trois livres, dans leur Valley Ranch, situé dans les environs de Seattle, aux Etats-Unis. C'est là que la petite lionne, Little Tyke, est entrée en contact avec les autres animaux de la "ménagerie" : des chevaux, des vaches et des poulets, ainsi qu'avec les paons en balade sur le toit et les chats à leurs postes d'observation derrière une palissade. Quant aux deux chiens fox terriers, c'est avec des bonds de joie qu'i'ls saluèrent ce nouveau venu dans leur communauté. Il fût décidé que Little Tyke serait d'abord nourrie avec du lait tiède et alimentée au moyen d'un biberon. C'est grâce à des soins attentifs que, petit à petit, son état d'améliora.
Des réactions mystérieuses.
Sur le conseil de spécialistes, les Westbeau tentèrent alors d'habituer la petite lionne à des aliments solides. Ils éloignèrent tous les jouets en caoutchouc, à l'exception de sa poupée favorite, pour les remplacer par des os de bovin fraîchement abattu. Mise en présence de ces os, la petite lionne les rejeta au loin, à la surprise des Westbeau. Les spécialistes déclarèrent que sans viande les lions ne peuvent pas vivre et rappelèrent que, dans la nature, les lions ne mangent que de la viande, jusqu'à onze livres par jour pour une lionne adulte. C'est pourquoi, inquiets en raison du comportement inhabituel de Little Tyke, les Westbeau se demandèrent comment ils pourraient l'initier à une nourriture carnée. Entre-temps, ils continuèrent de l'alimenter avec un mélange de lait et de céréales. Un ami leur suggéra de mélanger le lait avec du sang de bovin, en augmentant progressivement les quantités de sang. Mais dès que Little Tyke découvrait que le lait était mélangé avec du sang, elle n'en voulait plus. Ils eurent beau ruser en proposant d'abord un biberon ne contenant que du lait en lui substituant ensuite un biberon de mélange lait et sang, dès que la petite lionne s'apercevait du subterfuge, elle manifestait un nouveau refus ! Résignés, les Westbeau essayèrent de n'ajouter plus qu'une seule goutte de sang à une bouteille entière de lait, mais rien n'y faisait, la bouteille était refusée, laissant les Westbeau tout décontenancés. Un autre ami leur proposa de mettre dans une main un peu de lait et dans l'autre du lait mélangé à de la viande hachée. La petite lionne lécha volontiers le lait dans la première main mais ne manifesta aucun intérêt pour le contenu de l'autre main. Se rendant compte du caractère inhabituel de la situation, Georges après s'être essuyé brièvement les mains, prit Little Tyke dans ses bras. Sur ce, la petite lionne frémit de peur et se sauva, à cause de l'odeur de viande restée sur les mains de Georges. Elle ne retrouva son calme que lorsque Georges lui proposa un autre biberon de lait mais avec des mains bien lavées !
Une récompense de 1000 dollars
Lorsque Little Tyke eut atteint neuf mois, pour un poids de 65 livres, on lui enleva les bandages et les éclisses de sa patte . Tout doucement, elle commença alors à pouvoir se servir de sa patte enfin guérie et rechercha la compagnie des autres animaux. Comme la ferme d'animaux n'était pas assez rentable, les Westbeau tenaient aussi un petit magasin en ville. C'est là, dans une pièce bien fraîche, qu'ils stockaient les marchandises végétales. Little Tyke les y accompagnait régulièrement, et c'est ainsi que leur lionne végétarienne devint connue un peu partout. Lorsqu'elle eut 4 ans, les Westbeau offrirent une récompense de 1000 dollars à qui pourrait lui faire manger de la viande. Les propositions affluèrent, mais elles furent toutes rejetées par Little Tyke qui continuait de refuser tout ce qui sentait la viande.
La réponse
Pour résoudre ce qu'ils considéraient comme un problème de nourriture pour la lionne, les Westbeau continuèrent de s'adresser à des experts, mais ce fut peine perdue. Quand un beau jour un jeune visiteur dissipa leurs craintes, en leur demandant : "Ne lisez-vous pas la Bible ? Consultez la Genèse 1 (de 29 à 30) et vous y trouverez la réponse." Georges s'y plongea sans retard et y lut : "Et Dieu dit: "Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence : ce sera votre nourriture. Et à tout animal de la terrre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Et cela fut ainsi." A partir de ce moment, les Westbeau se sentirent enfin rassurés.
Les repas de Little Tyke.
Un repas ordinaire se composait de différentes céréales, choisies en fonction de leur contenu en protéines, en calcium, en matières grasses et en fibres. Margaret préparait les repas pour plusieurs jours. A l'heure des repas, Little Tyke mangeait une nourriture de bonne qualité constituée de deux bols de céréales cuites, de deux litres de lait et de deux oeufs. A une condition : c'est que sa poupée en caoutchouc préférée soit à côté d'elle. Comme elle refusait les os d'animaux, les Westbeau lui donnaient des bottes en caoutchouc pour consolider ses dents et ses gencives. Pour les mettre à son goût, on les trempait dans un liquide aux odeurs végétales. Une paire de bottes résistait environ un mois. Little Tyke avait beaucoup d'amis parmi les animaux. Ses préférés étaient les chats Pinky et Kobold, le faon Haby, et surtout Becky l'agneau qui préférait la présence de Little Tyke à toute autre compagnie.
Une célébrité nationale
L'émission de télévision populaire d'Art Baker : "You asked for it !" (A votre demande !) fit connaître Little Tyke sur tous les écrans. Les producteurs voulurent mettre en scène la lionne avec des poussins. Georges n'en fut pas contrarié car il savait que, dans sa ferme, Little Tyke avait eu de bons contacts avec les poules. Les poussins destinés à être filmés n'étaient âgés que de quatre jours quand les opérateurs arrivèrent au ranch pour filmer.
Les poussins
La seule expérience que Little Tyke avait eue dans le passé avec des poussins était celle des poules de la ferme lorsque celles-ci circulaient avec leurs petits dans la prairie du ranch. Georges n'y pensa plus jusqu'à ce qu'il s'aperçut d'un curieux comportement de Little Tyke qui rôdait l'air quelque peu coupable, les mâchoires ouvertes et les babines closes. Il cria: «Tyke, qu'est-ce que tu as dans la gueule?» et la lionne l'ouvrant immédiatement laissa échapper un petit poussin qui se mit à voleter indemne en déployant de son mieux ses petites ailes, mais qui n'avait en fait qu'un désir, retourner au chaud dans la gueule de la lionne! Little Tyke se mit alors à lécher le poussin avec sa langue en lui témoignant toute son affection. Quand l'équipe télévisée se mit à filmer cette scène étonnante, Little Tyke se dirigea avec une certaine hésitation vers les autres poussins qu'elle se mit aussi à lécher du bout de la langue, après quoi elle s'éloigna avec un bâillement. Peu après elle revint et se coucha au milieu d'eux. Les poussins se glissèrent alors sous les longs poils soyeux de l'encolure touffue de leur protectrice.
Ils filmèrent aussi une autre scène où un jeune chat après avoir reniflé les grosses pattes de la grande lionne, s'enfuit, pour revenir se coucher à côté d'elle. Celle-ci rapprocha alors une patte du minuscule chaton pour mieux le cajoler. Devant la caméra, Art Baker ouvrit alors une Bible et lit: «Alors le loup cohabitera avec l'agneau … le lion mangera du foin comme le bœuf.» Le producteur s'est alors trouvé inondé de lettres et son documentaire sur Little Tyke a été l'un des plus populaires dans l'histoire de ce Show.
La mort de Little Tyke
Pendant les trois semaines de tournage du film à Hollywood, Little Tykea malheureusement été victime d'un virus et est morte d'une inflammation pulmonaire. Le changement de climat brutal peut être considéré comme responsable de cette mort. Elle s'est endormie, mais pas avant qu'elle ait pu témoigner de ce qu'elle fut devant la télévision. Elle avait 9 ans.
Une source d'inspiration
Sa vie est passée, mais ce qu'elle nous a appris vit toujours. Parmi les nombreuses leçons que l'on peut en tirer est que l'amour chasse l'angoisse et la brutalité, cet amour qu'après les premiers instants dramatiques de son existence elle a reçu en partage et a donné en retour. Des milliers de personnes ont pu voir les photos la montrant avec son amie Becky l'agnelle et en ont été sidérés, car elles y ont vu un signe d'un monde meilleur : deux êtres de nature aussi différente qui jouissent côte à côte du même amour !

Un ami avocat a même accroché un agrandissement de la photo dans son cabinet et la montre aux couples qui viennent chez lui pour divorcer.
Une énigme scientifique
Devant le cas de Little Tyke, la Science a avoué s'être trouvée en face d'une énigme. Les lions sont des carnassiers : sans viande, ils peuvent perdre la vue ou développer une cardiomyopathie progressive, qui est une maladie dégénérative qui entraîne un relâchement des muscles cardiaques et des difficultés croissantes de circulation sanguine. Cela arrive lorsque l'alimentation des félins ne contient pas assez de taurine, un acide aminé. Depuis plus de cinquante ans on sait, grâce aux recherches menées à l'Université de Californie (Davis, 1976), que la taurine est un élément nutritif essentiel pour les chats. Un manque de taurine conduit à une dégénérescence de la rétine. Des résultats ultérieurs des recherches ont confirmé qu'un manque prolongé de taurine cause la cardiomyopathie dégénérative. Des lions atteints de cette maladie auxquels un traitement de taurine est administré peuvent guérir d'une manière quasi miraculeuse, pour autant que la maladie ne soit pas trop avancée. Avant cette découverte de traitement, les lions ne pouvaient survivre que quelques jours ou au maximum quelques semaines à cette terrible maladie. La taurine se trouve dans la nature essentiellement dans des sources animales. Le lait et les œufs en contiennent des quantités minimes. Little Tyke aurait reçu sa dose de taurine nécessaire par le lait ou les œufs si, par jour, elle avait absorbé 1900 litres de lait ou plus de 4000 œufs. D'où la question que l'on est en droit de se poser : Comment et à quelle source Little Tyke a-t-elle puisé ses besoins vitaux en taurine?
Un défi
Une question encore plus importante est de savoir pourquoi «Little Tyke a renié l'instinct de son espèce ? Pour le public, Little Tyke est une curiosité ; pour les zoologistes, une exception ; pour les scientifiques, une anomalie et pour les idéalistes, une source d'inspiration.
Pourtant Little Tyke n'est pas un cas isolé. Une photographie en provenance de la ville indienne d'Allahabad montre une autre lionne inspirée. Dans son livre "Autobiographie d'un Yogi", Paramahansa Yogananda cite le cas d'une telle lionne qui a opté pour une alimentation composée de riz et de lait.
Article extrait du Journal Alliance Végétarienne n° 68 - Eté 2002
http://www.vegetaris...=LionneVeg.html
Ce message a été modifié par ZasTaLa - 22 mai 2007 à 01:07.
« Les malentendus sont des problèmes qu'il vaut mieux résoudre » ZasTaLa « Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre, Horatio, que n'en rêve votre philosophie. » William Shakespeare
#12
Posté 22 mai 2007 à 10:05
Que l'homme chasse!
Arretons la culture d'animaux, laissons la liberté a ses pauvre bete !
La difference entre nous et la chaine alimentaire classique c'est que nous nous empechons les animaux de vivre serainement !!
Le jour ou nous mangerons des animaux qui on vecu leur liberté, leur vie naturel je pourai peut etre dire : OK c'est la chaine alimentaire, on mange de la viande !
#13
Posté 22 mai 2007 à 11:58
Elevée avec toutes sortes d'animaux pendant la période d'impregnation, il est normal qu'elle ne s'attaque pas à eux par la suite, le dégoût de la viande peut venir d'une phobie suite à son agression par sa mère, bref rien de très convainquant.
En plus, elle est morte à 9 ans d'une infection virale sans doute dû à la faiblesse de son système immunitaire. Une lionne en captivité dépasse les 30 ans... (20 ans en liberté) et elle était habituée au climat depuis sa plus tendre enfance, contrairement à ce qui est dit dans la description.
#14
Posté 22 mai 2007 à 17:37
Citation
Je ne pense pas que cette histoire de lionne soit un bon exemple pour illustrer qu'un carnivore peut vivre très bien en étant végétarien !
Nexus11, j'ai publié l'exemple de la lionne car c'est un très bel exemple qu'un animal réputé féroce et carnivore peut au contraire être doux comme un agneau et végétarien: j'y vois comme des milliers de personnes un signe d'un monde meilleur où l'harmonie règne entre les terriens et le cosmos.

C'est pour dire que l'alimentation qu'elle soit carnivore, omnivore, végétarienne, végétalienne, etc... n'est pas une fatalité, ni spécifique à tel ou tel espèce, ni quoique ce soit d'imposer,...
L'alimentation peut être et doit être un choix personnel, que chaque être fait en conscience et non comme un robot ou par esclaves des habitudes alimentaires du passé.
Nous avons le libre-arbitre, il s'agit de choisir et ensuite de le vouloir, c'est donc une affaire de volonté et de sensibilité à notre environnement :
- Notre alimentation, notre choix nuisent-ils aux formes de vie qui nous entourent et à la planète Terre ?
- Si oui alors celà veut dire que nous sommes en train de nous auto-détruire, de nous suicider parces que nous sommes dépendants de la nature et de la Terre :
Citation
L'environnement est un manteau finement tissé qui est en train de se défaire sous nos yeux, et la consommation de viande en porte une lourde responsabilité.
Nous n'avons pas le besoin physique de manger de la viande et pourtant le monde contient trois fois plus d'animaux destinés à la boucherie que d'êtres humains.
Le bétail exige énormément d'herbe, de maïs et de blé, au point que 80% des terres agricoles en Grande-Bretagne sont utilisées pour la production de viande. En Suisse, ce chiffre est estimé à 67%.
Il faut 10 kg de protéines végétales pour produire 1 kg de viande. C'est le programme de recyclage le plus gaspilleur que l'on ait inventé, si exigeant en ressources que le sol est exploité au delà de ses capacités, par l'utilisation massive de pesticides et d'engrais.
Les pesticides sont des poisons destinés à tuer des mauvaises herbes, des insectes et des champignons. Ils peuvent aussi tuer des humains. Nous savons qu'ils détruisent des espèces autres que celles qu'ils sont censés combattre. Ils menacent l'écosystème.
Nous savons que la concentration de ces produits augmente quand les plus grandes créatures mangent les plus petites. Un oiseau d'eau comme le grèbe, qui est au sommet de la chaîne alimentaire, concentre dans son corps jusqu'à 80.000 fois plus de pesticides que ceux contenus dans l'eau où il vit.
On sait que 50 produits chimiques utilisés en agriculture sont soupçonnés de provoquer des cancers.
La viande contient en moyenne 14 fois plus de résidus toxiques que les végétaux. Il y a des traces de pesticides dans presque tous les aliments que nous consommons. Nous savons que s'il ne fallait pas nourrir les animaux destinés à l'abattage, les agriculteurs pourraient alors revenir à la rotation des cultures, pratiquer la culture biologique et cesser d'utiliser des produits chimiques.
L'exploitation constante de la terre pour produire plus de céréales pour nourrir plus d'animaux n'est pas durable. La production peut être dopée seulement momentanément en aspergeant les champs de fertilisants azotés. Une partie de l'azote se répand dans les rivières. Elle entraîne une prolifération d'algues et de bactéries et y détruit toutes les autres formes de vie.
Une autre partie de l'azote contamine les nappes phréatiques. Mais si nous arrêtions de manger de la viande, toute la population de la Terre pourrait être nourrie uniquement avec 30% des cultures actuelles, sans devoir utiliser d'engrais chimiques. Les terres pourraient à nouveau respirer, se régénérer et se refaire une santé.
Voici maintenant quelques faits avérés et prouvés scientifiquement :
- Cultures céréalières :
38% des céréales mondiales sont destinées au bétail. En moyenne pour produire 1 kg de viande il faut 10 kg de céréales; le reste finit en déjections. Il faut 2 fois plus de surface cultivable pour nourrir un mangeur de viande qu'un végétarien et 4 fois plus qu'un végétalien.
La Grande-Bretagne pourrait à elle seule nourrir 250 millions de personnes par une alimentation végétale.
Si tous les habitants de la planète mangeaient comme les Américains, seule la moitié des Terriens pourraient être nourris.
- Déforestation :
La forêt tropicale est époustouflante de complexité. Elle abrite la moitié des espèces animales et végétales du monde. Elle fournit de nombreux médicaments: les anesthésiants, les médicaments anti-cancer, la pilule contraceptive. Elle nourrit le sol, absorbe la pluie, produit de l'oxygène et absorbe le gaz carbonique. Elle est l'équilibre de la nature. Et notre réponse à nous, c'est de la détruire.
Avant 1950, 14% des terres mondiales étaient des forêts tropicales.
Depuis, la moitié en a été détruite et, chaque année, c'est une superficie égale à la Grande-Bretagne qui disparaît. Et pourquoi ? En grande partie pour en faire des pâturages pour le bétail ou pour cultiver du soja, dont la plupart des récoltes sont exportées vers les pays industrialisés. Après 7 années d'exploitation, ces terres sont quasi désertiques.
Les forêts tropicales abritent jusqu'à 90% de toutes les espèces terrestres.
La forêt tropicale est détruite au rythme de 164.000 km2 par an.
Au Costa Rica, 71% de toutes les surfaces déforestées sont des pâturages. Le Népal a perdu la moitié de sa forêt en 20 ans à cause de l'élevage.
Même les pâturages fraîchement déforestés ne peuvent nourrir qu'une tête de bétail par hectare. En 1991, l'Amérique latine a exporté 8 millions de tonnes de soja, destiné surtout à nourrir du bétail.
- Le réchauffement de la planète :
En 1989 une équipe d'astronautes a observé un nuage de fumée provenant de milliers de feux répartis sur un million de m2 en Amazonie. C'était la forêt tropicale en train d'être détruite pour l'élevage. En brûlant de telles surfaces, des quantités énormes de gaz carbonique sont libérées dans l'atmosphère, formant une couche isolante qui empêche la chaleur de s'échapper. Chaque bovin dégage 60 litres de méthane par jour aggravant encore le réchauffement planétaire. Les incendies et les ruminations des bovins constituent ensemble la deuxième cause de l'effet de serre.
Depuis 1970, la destruction des forêts tropicales en Amérique latine a contribué au rejet de 1,4 milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l'atmosphère.
Le méthane est responsable de 18% de l'effet de serre, dont le taux dans l'atmosphère augmente de 1% par an. 18% des émissions de méthane sont dues à l'élevage. Il y a en permanence 1,3 milliards de bovins dans le monde. 26% des émissions de méthane en Grande-Bretagne proviennent des bovins.
En Grande-Bretagne, chaque année, il y a des émissions de 1,15 millions de tonnes de méthane provenant du bétail qui augmentent le réchauffement de la planète.
- Épuisement des sols :
Premiers consommateurs au monde de viande, les États-Unis ont perdu le tiers de leurs terres cultivables. Dans les états de l'Ouest, d'énormes étendues ne supportent plus l'agriculture intensive et la terre se désertifie. Les réserves d'eau des nappes phréatiques se vident plus vite qu'elles ne sont alimentées par la pluie. Le sol appauvri ne peut même plus être utilisé pour
des pâturages, car il aurait besoin de plus d'eau qu'une nouvelle terre. Le besoin en eau du bétail est tout aussi destructeur que ses besoins en nourriture.
La production de bovins exige 12 fois plus d'eau que celle des légumes. En Grande-Bretagne près de la moitié des terres arables sont menacées d'érosion car l'élevage intensif détruit la structure même du sol.
- Pluies acides :
Le monde a un nouveau problème: l'interminable accumulation des excréments animaux. Les lisiers sont 100 fois plus polluants que les déjections humaines. Ils s'empilent et leurs masses ne peuvent plus être résorbées.
Les bactéries transforment l'ammonium en acide qui s'évapore ensuite. Combiné avec les oxydes de nitrates issus des engrais, ainsi qu'avec la pollution industrielle, il cause l'acidité des pluies. Les sols sont rendus improductifs et les forêts, rivières et lacs se meurent.
Presque oubliées parmi l'avalanche des autres désastres écologiques, les pluies acides sont en train de ruiner les biotopes du nord de l'Europe et de l'Amérique. Dans certains pays, ces déjections en sont la principale cause. La fin de l'élevage intensif du bétail ralentirait considérablement le désastre.
Une seule vache produit 23 tonnes de déjections par an. 10 porcs produisent 21 tonnes de lisier par an. Epandues sur les terres, ces déjections contribuent aux pluies acides et à la pollution des sols et des eaux.
L'ammonium issu des fabriques d'animaux est reconnu comme étant une cause majeure des pluies acides, avec plus de 70% d'acidité dans certaines régions.
En Hollande, où le nombre de bovins est supérieur à celui des humains à raison de 7 pour 1, les éleveurs ont été priés de réduire leur cheptel d'un quart pour sauver les forêts à l'agonie.
- La souffrance des mers :
Les chalutiers sillonnent les océans du monde capturant un nombre croissant de poissons toujours plus petits, saccageant tout sur leur passage. Hélas, chaque année, des pays de plus en plus nombreux rejoignent les zones de tueries où les thons sont capturés par des filets dérivants. Dans ces filets, ce sont des baleines, des dauphins, des oiseaux marins, des tortues
et des requins qui sont tués. Certains pays continuent le massacre des baleines, ces mammifères au langage plus complexe que le nôtre et dont nous ne comprenons pas un mot.
Des élevages intensifs de poissons ont été installés dans les mers d'Europe. Le saumon, ce mystérieux migrateur, en est la première victime. C'est comme si on enfermait des hirondelles. Entassés dans des cages, ils ne survivent que par de fortes doses d'antibiotiques et de pesticides. Leur couleur commercialement attractive est due à l'ajout d'additifs, pourtant interdits aux États-Unis. Et pour nourrir ces créatures captives, d'autres poissons sont pêchés industriellement. Pour produire 1kg de viande de saumon il faut 5 kg de poisson.
Le PCB est l'un des produits chimiques industriels les plus toxiques. On sait qu'il contamine presque toute la chaîne alimentaire marine.
Neuf des 17 principales pêcheries mondiales sont en sérieux déclin. Les autres ont atteint leurs limites.
Au niveau mondial, 124 milliards de dollars sont dépensés chaque année pour rattraper seulement 70 milliards de dollars en valeur de poissons.
Des études récentes montrent que plus de 40% des poissons pêchés en mer du Nord sont malades, souvent atteints de tumeurs cancéreuses.
On estime qu'environ 240.000 tonnes de PCB (substance interdite en Grande-Bretagne depuis 1980) ont pollué les océans.
Les saumons, ces animaux essentiellement migrateurs, sont confinés dans des élevages intensifs, avec une densité de 15 kg par m2.
- Santé et bien être :
Supposons que nous soyons les plus intelligents des êtres capables de sentiments complexes. Que faisons-nous ? Nous emprisonnons d'autres êtres intelligents, les isolant dans des cages exiguës jusqu'à la folie. Nous leur dénions leurs instincts les plus élémentaires. Nous traitons leurs petits comme des choses. Et puis nous les mangeons.
Les poulets sont entassés dans des cages si petites qu'ils ne peuvent même pas déployer leurs ailes. Ils sont engraissés à grande vitesse dans des halles lugubres et sont handicapés par leur surpoids. Tous endurent la même mise à mort, dans une chaîne automatique. Puis nous les mangeons.
On nous dit que la douleur et la souffrance sont des concepts relatifs. Mais dans la course à la production de viande la moins chère possible, il y a un prix à payer qui nous concerne. Ce sont les infections qui en découlent: les entérites à campylobacters, les salmonelles, la maladie de la vache folle. On nous dit que la viande est nécessaire pour vivre, ignorant les maladies cardiaques, les cancers du côlon et autres pathologies liées à la consommation de viande. Le profit n'a pas de conscience, seulement un bilan ! En son nom les animaux et les humains sont là pour être exploités.
Les maladies cardiaques sont la principale cause de décès dans les pays industrialisés.
Des études montrent que les végétariens ont 30% moins de maladies cardio-vasculaires que les carnivores. Le cancer provoque un quart des décès prématurés en Grande-Bretagne. Au moins 1/3 des décès sont dus à l'alimentation. Les risques diminuent sensiblement grâce à une alimentation végétale.
La recherche montre que l'incidence du cancer du côlon, du sein, de la prostate et autres cancers est inférieure chez les végétariens.
On estime que 2 millions de personnes souffrent d'intoxications alimentaires chaque année en Grande-Bretagne. Presque toutes sont dues à la viande et aux produits laitiers.
Durant les 50 dernières années de notre histoire, nous avons plus détruit et empoisonné la Terre qu'au cours des 5.000 années précédentes. La croissance et la consommation en sont la cause. Et maintenant on nous dit que c'est encore plus de croissance et encore plus de consommation qui vont résoudre ces problèmes. Est-ce que nous sommes plus riches, plus heureux, plus nobles avec la mort et la destruction que nous propageons?
Nous léguons à nos enfants un monde qui contient moins de merveilles que nous en avons hérité. Nous avons empoisonné l'eau, pollué l'air et épuisé la plupart des sols. Nous leur transmettons un monde qui court à la catastrophe. Les gouvernements ne font rien. Mais vous pouvez faire quelque chose.
Simplement en renonçant à la viande, à la volaille, au poisson et aux sous-produits d'abattoirs, vous contribuez immédiatement à stopper la cruauté et la destruction. Arrêtez la tuerie et devenez végétarien.
Vous avez le choix. Aujourd'hui, vous pouvez aider à arrêter la cruauté et le saccage.
Rejoignez le combat pour la vie !
Traduction du commentaire de la vidéo "Devour the Earth"
("La planète Terre dévorée") dit par Paul McCartney
http://www.erenouvel...om/newsvegg.php
Ce message a été modifié par ZasTaLa - 22 mai 2007 à 18:15.
« Les malentendus sont des problèmes qu'il vaut mieux résoudre » ZasTaLa « Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre, Horatio, que n'en rêve votre philosophie. » William Shakespeare
#15
Posté 22 mai 2007 à 17:43
Encore rarissimes en France, les médecins végétaliens constituent par leur existence même une réponse sereine et crédible aux allégations alarmistes de leurs confrères quant au végétalisme. Le Docteur Jérôme Bernard-Pellet, généraliste en région parisienne, a bien voulu répondre à nos questions.
Médecin et végétalien, cela doit rassurer ceux qui craignent les carences ?
Oui cela rassure beaucoup les végétaliens, car l'hostilité du corps médical français (je dis français car c'est très différent en Angleterre ou aux Etats-Unis) vis-à-vis du végétalisme est encore très important. Le végétarisme commence par contre à être assez bien accepté. Cette hostilité vis-à-vis du végétalisme vient probablement des ouvrages de diététique des années 1950 qui étaient très défavorables au végétalisme. Cette position était probablement basée sur l'observation de quelques cas de végétaliens non avertis qui n'avaient pas respecté certaines règles de base (notamment sur la vitamine B12).
Pourtant, une alimentation végétalienne bien menée (notamment supplémentée en vitamine B12) ne donne absolument aucune carence. Les dernières recherches scientifiques, faites par des médecins qui ne sont pas eux-mêmes végétaliens d'ailleurs, sont très claires là-dessus.
Mais comme dans tous les domaines, les forces d'inertie sont énormes, et ces informations scientifiques ne sont pas encore passées dans l'esprit du corps médical français. De plus, les végétaliens étant très peu nombreux, rares sont les médecins à s'y intéresser, et donc à se documenter sur la question ; si le cas se présente, ils préfèrent déconseiller un régime qu'ils ne connaissent pas, "par précaution", ce qu'on peut comprendre. La médecine est tellement vaste, qu'on ne peut pas reprocher à un médecin de ne pas tout savoir.
Les grandes revues médicales internationales, généralement en anglais, qui font un louable effort de rigueur scientifique, sont très favorables au végétalisme :
- Moins de maladies cardio-vasculaires, notamment moins d'angine de poitrine et d'infarctus du myocarde. Ceci est expliqué en partie par la faible (pour les végétariens) ou l'absence de (chez les végétaliens) consommation en graisses animales saturées et en cholestérol, ce qui est nocif pour les artères.
- Moins de cancers, probablement en partie par le biais des anti-oxydants qui sont contenus en grande quantité dans les fruits et légumes. L'effet protecteur des anti-oxydants sur le cancer a d'ailleurs été très clairement démontré par l'étude SU.VI.MAX qui vient de s'achever en France. Cette étude a duré 8 ans et a concerné environ 10000 personnes.
Or, lorsqu'on sait que les cancers et les maladies cardio-vasculaires constituent la majeure partie des décès en Occident, ça donne envie de devenir végétarien, ou mieux, végétalien.
Je vous invite à consulter la position officielle de l'Association Américaine de Diététique : http://www.eatright....c/Files/veg.pdf qui fait la synthèse d'environ 250 articles et études dans le monde. Et en consultant l'un des moteurs de recherche médicaux le plus célèbre au monde : http://www.ncbi.nlm.nih.gov vous pourrez vérifier par vous même que la très grande majorité des scientifiques qui ont étudié la question sont favorables au végétalisme.
Quelles sont leurs principales inquiétudes et les réponses à y apporter ?
Comme tout régime, omnivore ou végétarien/lien, il y a un certain nombre de règles de base à respecter :
- Faire trois repas par jour.
- Avoir une alimentation variée contenant des légumes, des céréales, des légumineuses, du pain, des pâtes, des noix, des graines, du lait de soja, du tofu et des fruits.
- L'alimentation doit permettre de garder un poids stable. Si on prend du poids ou si on en perd (en postulant qu'on était à son poids idéal au départ bien sûr), c'est qu'il y a une erreur alimentaire quelque part, qualitative et/ou quantitative. La surveillance du poids est un indicateur facile à mettre en œuvre et qui peut rendre de grands services.
Si ces règles sont respectées, hormis le cas de la vitamine B12 [voire encadré], n'ayez aucune crainte, vous n'aurez aucune carence. Au pire, si une erreur alimentaire est faite, elle peut être dépistée à temps dans la plupart des cas et corrigée sans donner de séquelles. Mais les erreurs alimentaires ne sont pas l'exclusivité des végétariens/liens, au contraire même, car les omnivores sont généralement moins bien calés en nutrition que leurs homologues végétariens/liens.
Vous trouverez tout ce dont le corps a besoin dans les aliments d'origine végétale : protéines (le préjugé populaire qui veut qu'on ne trouve des protéines que dans la viande est complètement erroné), glucides, lipides, minéraux, dont le calcium et le fer, vitamines en abondances (sauf la vitamine B12). En ce qui concerne la vitamine D, il n'y en a pas ou pratiquement pas dans les végétaux (et très peu dans les aliments d'origine animale d'ailleurs), mais l'être humain en fabrique facilement à partir de l'exposition au soleil, une exposition de 10 minutes par jour en laissant découverts mains, bras et visage étant suffisante. Ceux ayant la peau mate ou ne s'exposant jamais au soleil doivent envisager de se supplémenter en vitamine D2 (la vitamine D3 est d'origine animale). En conclusion, le régime végétarien ou mieux végétalien, sont d'excellents modes alimentaires, vous pouvez vous y mettre en toute quiétude. Ce sont des régimes sûrs.
Qu'est-ce qui t'a amené personnellement au végétalisme ?
J'ai d'abord été végétarien pendant 15 ans avant de passer au végétalisme. C'est la prise de conscience de la grande souffrance des animaux, dès mon adolescence, qui m'a fait prendre cette décision. J'avais vu mon grand-père maternel tuer des lapins (il utilisait une technique consistant à les saigner à la patte), ce qui m'avait fait plus
que réfléchir sur la question de la souffrance animale et ses justifications.
En outre, je n'ai jamais été chasseur, mais j'ai pratiqué la pêche (poissons, crabes, crevettes). J'ai petit à petit réalisé qu'il s'agissait d'une pratique abominable. Poissons tirés hors de l'eau puis mourant à petit feu d'asphyxie dans un seau à l'eau trop chaude. Crabes ébouillantés vivants de retour à la maison. Crevettes agonisant lentement dans un autre seau. En fin de saison, j'avais d'ailleurs constaté que les crevettes avaient mis en place une stratégie de plus en plus élaborée pour éviter l'épuisette dans laquelle j'avais mis un appât (elles passaient par dessous l'épuisette). Ce qui me fait dire qu'elles ont un système nerveux peut-être moins rudimentaire qu'on ne le pense. Alors que dire des poissons, qui sont des vertébrés disposant d'un véritable cerveau et de tout le système nerveux nécessaire pour ressentir la souffrance. Le poisson est probablement un des animaux pour lequel la question de la souffrance traverse le moins l'esprit des gens, probablement parce qu'il ne crie pas. A mon avis, c'est une grave erreur, car du coup, ce sont probablement eux qui endurent les plus graves et les plus longues souffrances avant la mort, des souffrances dans le silence et l'indifférence générale.
Et finalement, qu'est-ce qui justifie autant de cruauté ? Des raisons tellement futiles qu'on peine à croire qu'elles puissent justifier la perpétuation de ces tortures.
Les choses ne se sont pas arrangées quand j'ai découvert dans la salle d'attente d'un vétérinaire (je m'y étais rendu pour accompagner ma cousine car je n'ai pas d'animaux de compagnie moi-même), une revue qui s'appelait La voix des animaux. Des vétérinaires y expliquaient que les élevages intensifs étaient inhumains et que l'industrie de la viande engendrait des souffrances terribles. Ils concluaient en conseillant de manger le moins de viande possible. J'ai préféré ne plus manger de viande du tout !
C'est tout récemment que je suis passé au végétalisme, influencé dans le bon sens du terme par des amis végétaliens. Jusqu'à une période récente, j'avais la fausse idée que le végétalisme comportait des dangers pour la santé, le discours dans le milieu médical français étant : "végétarisme : Ok, végétalisme : danger". Inquiet pour la santé des amis végétaliens que je côtoyais, et sensible au fait que je participais à des souffrances importantes comme les élevages de poules pondeuses en batterie, j'ai fait les recherches nécessaires dans la littérature médicale internationale. J'ai constaté que ces craintes n'étaient pas fondées scientifiquement, comme nous l'avons vu longuement en début d'interview. Je suis donc passé en toute quiétude au végétalisme, sachant à la fois que c'était une évolution logique compte tenu de mes convictions, et que, cerise sur le gâteau, c'était favorable à ma santé.
Tu exerces du côté de Paris comme médecin généraliste, te connais-tu des confrères végétaliens ailleurs en France ?
Effectivement, j'exerce en région parisienne en tant que médecin généraliste remplaçant. Ne me cherchez pas dans l'annuaire, car seuls les médecins installés y figurent, ce qui n'est pas mon cas. Je pense m'installer dans quelques années en banlieue parisienne.
Je connais d'autres médecins végétariens, ainsi que plusieurs étudiants en médecine. Il existe d'ailleurs une petite liste des médecins végétariens installés sur le site suivant : http://www.dietobio....cins/index.html
Je n'y figure pas car la webmaster n'a voulu inscrire que les médecins installés.
Par contre, je ne connais pas d'autres médecins végétaLiens. Hormis une étudiante en médecine à Rouen, qui est une authentique végétalienne, et pour laquelle j'ai beaucoup d'estime sur le plan professionnel : elle a un esprit scientifique et connaît bien l'épidémiologie. Elle sera une grande doctoresse végétalienne, j'en suis persuadé.
N'est-ce pas trop dur de défendre cette position dans le milieu médical ?
La réponse est clairement non, ce n'est pas si difficile. Les preuves scientifiques sont là, et un médecin un peu honnête ne peut plus soutenir que le végétalisme bien mené est dangereux, en tout cas s'il a pris la peine de se documenter un peu dans la littérature médicale récente.
Il ne resterait que les trois possibilités suivantes pour expliquer de telles réticences :
- La mauvaise foi. Il est évident que ces découvertes scientifiques remettent en cause beaucoup d'aspects de notre société, et certains ne le supportent pas, et trouveront toujours les arguments les plus fantaisistes et les plus fallacieux pour discréditer ce mode alimentaire. Comme tout être humain, les médecins ont une idéologie.
Et cette idéologie a parfois tendance à les éloigner des réalités médicales. J'essaye moi-même de ne pas tomber dans ce piège, et de bien séparer les aspects diététiques et les aspects bioéthiques du végétalisme.
Je pense aux livres de psychiatrie des années 1950, où l'homosexualité était classée au chapitre des "perversions sexuelles". Les psychiatres de nos jours ont renoncé à cette classification, qui était empreinte de l'idéologie dominante de l'époque.
- La méconnaissance de l'épidémiologie et des problèmes d'évaluation médicale. L'absence d'esprit scientifique si vous préférez. Au cours de ma courte carrière (j'ai commencé la médecine à 17 ans et j'en ai 30 actuellement), j'ai pu discuter avec des centaines de médecins. J'ai constaté avec effroi chez un grand nombre une ignorance coupable d'une discipline pourtant basique qu'est l'épidémiologie, à savoir les problèmes d'évaluation médicale, les études randomisées, les niveaux de preuves, la notion de différence statistiquement significative... Certains continuent à imaginer naïvement (et à le dire sans rire) que l’expérience personnelle de leurs quelques patients a plus de valeur que les grandes études épidémiologiques internationales ! Là, il y a un vrai problème. Heureusement, il y a de très bons médecins qui connaissent bien ces notions, et j'en connais, mais le niveau général me paraît encore largement insuffisant.
- Ce qui est dans la continuité de la critique précédente, la consultation de vieux ouvrages de diététique des années 1950, maintenant complètement dépassés ou, plus pervers, la consultation d'ouvrages plus récents qui se sont contentés de répéter les informations de ces vieux ouvrages. Les auteurs de ces livres n'ont malheureusement pas pris la peine de prendre en compte les nouvelles données médicales accumulées depuis les années 1980.
Es-tu plutôt optimiste ou pessimiste pour l'avenir du monde ?
Je suis très inquiet. L'obsession du court terme, et son corollaire, l'absence de vision à long terme, minent nos sociétés. Chacun ne voit pas plus loin que le bout de son nez et défend égoïstement son propre intérêt, n'hésitant pas à sacrifier l'intérêt général, voire même son propre intérêt à long terme. Ceci est vrai à la fois à l'échelon individuel, et à l'échelon des gouvernements (ces derniers souvent eux-mêmes freinés il est vrai dans
l'application de réformes pourtant nécessaires par une population ultra conservatrice). Je fais allusion par exemple aux marins pêcheurs, qui ont refusé obstinément la diminution des quota et l'augmentation de la taille des mailles des filets, alors que continuer à un tel niveau de pêche signifie la disparition de leur activité économique à long terme, ce qui est pourtant contre leur propre intérêt. C'est dire l'inconséquence et l'irresponsabilité de ces gens là. On pourrait multiplier les exemples.
Le plus criant concernant sans doute les problèmes liés à l'environnement, où on a l'impression d'assister à un véritable suicide collectif, sans que personne, ni au niveau individuel, ni au niveau gouvernemental, ne prenne les mesures radicales qui s'imposent. On reporte le problème à plus tard, et à d'autres personnes sans doute !
J'espère me tromper mais, sans imaginer une disparition pure et simple de l'espèce humaine, il est
raisonnable de penser qu'avant la fin de ce siècle (bien avant peut-être même), l'humanité va traverser une crise majeure, causée par :
- La surpopulation mondiale galopante.
- L’épuisement des ressources naturelles.
- La pollution majeure de tous les écosystèmes.
- Les modifications météorologiques défavorables avec fonte des glaces, augmentation du niveau de la mer et diminution de superficie des terres habitables.
- Les conflits armés résultant des tensions extrêmes créées entre nations par le manque général de ressources et de terres habitables.
Ceci devrait engendrer des souffrances incommensurables pour l'humanité. Peut-être même que le végétalisme deviendra la norme, non pas par convictions éthiques, mais tout simplement pour pouvoir nourrir le plus de monde possible avec le peu de ressources disponibles.
Ceux qui viennent au monde actuellement risquent d'en baver un maximum dans le futur... Redresser la barre est une urgence. J'espère qu'il est encore temps.
Quelle serait ta définition du mot "interdit" ?
Ce qui est interdit dans nos sociétés, c'est de dire la vérité.
L'homme est l'espèce animale la plus cruelle, et de loin, qui n'ait jamais existé sur terre. Nous croire "civilisés" est un mensonge grossier qui ne résiste pas à une analyse objective de la situation.
L'industrie de la viande est une machine infernale, qui torture les animaux à grande échelle, une machine diabolique à fabriquer le malheur, la souffrance dans une proportion si incommensurable (quand on parle d'animaux sacrifiés, il faut parler en milliards), qu'elle ravale l'homme au rang de sombre brute.
Et je ne parle pas de la vivisection...
Continuer à manger de la viande, c'est se rendre complice (pour ne pas dire être le commanditaire) de ces crimes abominables. Manger de la viande est totalement inutile diététiquement à l'être humain, pour ne pas dire nuisible.
C’est injustifiable, comme était tout aussi injustifiable l'esclavage des noirs et l'oppression des femmes.
L'industrie de la viande est une nuisance pour l'environnement, pour la santé, et pour les animaux. Elle contribue à la pollution des nappes phréatiques, au gaspillage des ressources, à la déforestation. Il faut 7 grammes de protéines végétales pour faire un gramme de protéines animales. Autant les manger directement.
Devenez tous végétaliens, nom d'un boucher !
lien
#16
Posté 22 mai 2007 à 18:04
Personnellement j'honore les végétaux comme les animaux avec le même Amour.
#17
Posté 23 mai 2007 à 11:30
Cette violence, qui vient autant des extrémistes végétariens que des omnivores, est inacceptable sur ce forum.
Je serais donc à mon tour intolérant avec tous ceux qui useront de la violence, de la culpabilisation ou de la provocation stérile sur ces sujets. Je ne chercherai plus forcément qui a commencé, car cet exercice, digne des écoles les plus primaires, ne m'a jamais amusé.
Si la provocation des uns et des autres vous touche au point de vous pousser à y répondre de la même manière, gardez toujours à l'esprit que vous vous exposerez à des sanctions lourdes, sans préavis.
Il existe déjà un topic sur le végétarisme : http://www.onnouscac...opic.php?p=7697
Prenez le temps de le lire avant d'y intervenir et gardez tjrs à l'esprit ce que je viens de dire.
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