Cet après midi je participais à une réunion avec les plus "hautes instances du CNRS". Une question me brûlait la langue, j'avais envi de leur demander si ils croyaient que, (comme pour les deux guerres mondiales et les guerres majeures qui sévissent sur Terre) les pollutions de toutes natures, les maladies "nouvelles", "émergentes" "anciennes" mais toutes en pleine expansion, la pression financière artificiellement induite par les états via les groupement financiers mondiaux, n'étaient pas en fait un formidable accélérateur scientifico-technologique.
J'imaginais qu'il fallait trouver un moyen pour que les avancés scientifico-technologiques ne marquent pas le pas. Qui de nos jours imagine une guerre mondiale ? Personne sauf des fous, les armes sont depuis longtemps trop puissantes pour pouvoir contrôler les résultats.
Restait donc (à mon sens) qu'une option initier et maintenir une pression environnementale, de santé publique et de flux financiers ultra tendu pour que la course au progrès ne ralentisse pas.
Pourquoi le progrès si le peuple est paisible, en bonne santé, et ne manque de rien ?
Je n'ai donc pas posé cette question, j'y aurais certainement au moins récolté une étiquette pour le moins dévalorisante et au plus discrédité ma société aux yeux du CNRS avec qui nous "collaborons".
Alors je la pose ici
Les pollutions de toutes natures, les maladies "nouvelles", "émergentes" "anciennes" mais toutes en pleine expansion, la pression financière artificiellement induite, sont-ils des accélérateurs d’avancés scientifico-technologiques ?
Merci de vos réponses










