Un exemple d'actualité:
Citation
Actualisé le 8 Juin 2007 à 08:48
LOGEMENT. FAUTE DE FINANCEMENT DE L'ETAT.
Quatorze familles à la rue dans une semaine
Dire que le Collectif interassociations de Toulouse s'insurge contre la fermeture de l'hébergement d'urgence, rue des 36-Ponts, relève de l'euphémisme. Michel Tricot, le coordinateur du collectif, est révolté. Car après la Halte de nuit, dont la fermeture à la mi-mai a envoyé une vingtaine de personnes à la rue, c'est au tour de cet hébergement de « grands précaires » de fermer ses portes : « Ce sont 18 places supplémentaires d'hébergement qui disparaissent à Toulouse, faute de financement de l'État et de structures adaptées. Ces grands précaires font partie des exclus de la loi Borloo, qui devait assurer, entre autres, la continuité de leur hébergement. »
En l'absence de tout engagement des pouvoirs publics pour rouvrir un jour ces deux structures, les conséquences sont énormes. A commencer par ces quatorze familles, actuellement en hébergement d'urgence à l'hôtel géré par le Secours catholique, qui se retrouveront sur le trottoir à la mi-juin. « Ce sont donc trente-quatre enfants, dont certains ont une santé préoccupante, qui n'auront plus de toit, insiste Michel Tricot. Nous sommes inquiets pour l'avenir de ces personnes de nouveau en errance, malgré les engagements pris par l'État pour assurer la continuité d'hébergement. »
Par ricochet, dix-huit salariés de l'association Soleil, formés à cet accueil d'urgence, sont condamnés au chômage. Un sentiment de gâchis partagé par la trentaine de bénévoles d'associations telles que le Secours catholique, Médecins du monde, les Restos du cœur et le GAF, qui ont accompagné ces personnes pendant près de quatre mois. « Nous attendons du gouvernement et des autorités locales qu'ils remplissent leurs engagements et assument leurs responsabilités », ajoute le Collectif interassociations de Toulouse.
LOGEMENT. FAUTE DE FINANCEMENT DE L'ETAT.
Quatorze familles à la rue dans une semaine
Dire que le Collectif interassociations de Toulouse s'insurge contre la fermeture de l'hébergement d'urgence, rue des 36-Ponts, relève de l'euphémisme. Michel Tricot, le coordinateur du collectif, est révolté. Car après la Halte de nuit, dont la fermeture à la mi-mai a envoyé une vingtaine de personnes à la rue, c'est au tour de cet hébergement de « grands précaires » de fermer ses portes : « Ce sont 18 places supplémentaires d'hébergement qui disparaissent à Toulouse, faute de financement de l'État et de structures adaptées. Ces grands précaires font partie des exclus de la loi Borloo, qui devait assurer, entre autres, la continuité de leur hébergement. »
En l'absence de tout engagement des pouvoirs publics pour rouvrir un jour ces deux structures, les conséquences sont énormes. A commencer par ces quatorze familles, actuellement en hébergement d'urgence à l'hôtel géré par le Secours catholique, qui se retrouveront sur le trottoir à la mi-juin. « Ce sont donc trente-quatre enfants, dont certains ont une santé préoccupante, qui n'auront plus de toit, insiste Michel Tricot. Nous sommes inquiets pour l'avenir de ces personnes de nouveau en errance, malgré les engagements pris par l'État pour assurer la continuité d'hébergement. »
Par ricochet, dix-huit salariés de l'association Soleil, formés à cet accueil d'urgence, sont condamnés au chômage. Un sentiment de gâchis partagé par la trentaine de bénévoles d'associations telles que le Secours catholique, Médecins du monde, les Restos du cœur et le GAF, qui ont accompagné ces personnes pendant près de quatre mois. « Nous attendons du gouvernement et des autorités locales qu'ils remplissent leurs engagements et assument leurs responsabilités », ajoute le Collectif interassociations de Toulouse.
Ce message a été modifié par Humain - 08 juin 2007 à 09:38.










