Grippe A: vaccination obligatoire en France?
#2101
Posté 28 janvier 2010 à 07:58
#2102
Posté 28 janvier 2010 à 19:25
La justice des hommes est rendu par les lois des hommes et leurs intérêts divers, et ne valent que cela .
#2103
Posté 29 janvier 2010 à 08:36
#2104
Posté 29 janvier 2010 à 22:55
la vie était belle, le 28 janvier 2010 à 07:58, dit :
Oui il avait une idée du courage notre Jaurès...comme
Abraham Lincoln, ici je l'ai cité puisqu'il écrivait entre autre:
"...on ne peut pas mentir à tout le pleuple tout le temps."
Et donc ce mardi dernier dans "aujourd'hui " et le Parisien que lisons nous ?
Que les gros bonnets de l'OMS ont en leur sein des "collaborateurs" des grands laboratoires pharmaceutiques.
Des noms , des noms.....:*
- Keiji FUKUDA assure que l'OMS fait le maximum
pour éviter les conflits d'intérêts.
Comment se fait-il alors que de nombreux experts ..
aient des liens avec les laboratoires qui travaillent sur la grippe A?
Bonne question du journaliste.
En page deux, des doutes sur le comité de Roselyne Bachelot !
17 experts sont dans ce groupe.. seulement
DEUX d'entre eux n'ont aucun lien d'intérêts avec les firmes.
- Margaret CHAN et ses conseillers très spéciaux.
Un français parmi ses experts dans le comité dit technique..
le professeur Bruno LINA.
Retenez bien ces noms ils ne sont plus en coulisse.
Les voilà mais combien d'autres restent dans l'anonymat?
Encore des noms:
Jean-Claude Manuguerra. Jean-Louis Bensoussan.
Sylvie van Der Werf. Brigitte Autran.
Catherine Weil- Olivier.
Un finlandais, Juhani Eskola.
Un Jamaïcain, Peter Figueroa.
Un néerlandais Albert Osterhaus.
Un chinois Malik Peris.
Un anglais, neil Ferguson.
Bon tout ce beau monde rémunéré dit l'article par ..ya le paquet:
" ROCHE - GSK - SANOFI- PASTEUR - NOVARTIS - MERCK - VIROCLINICS - et enfin BAXTER -
S'il faut les citer ici
c'est qu'il y a les lecteurs, les participants au forum et les inconnus
qui peuvent potentiellement faire des investigations dans le domaine.
Il est utile de ne pas tourner en rond sur le sujet
mais d' inviter certains journalistes (encore d'investigation yen a)
à CHERCHER les coupables de cette peur orchestrée.
Quelle aubaine de voir ces informations rejaillir sur le devant de l'actualité.
Alors parfois au lieu de nous informer en petit comité ( ici et maintenant)
nous pouvons nous adresser individuellement à ces journalistes qui avec le temps
apportent des nouvelles diffusées sur On nous cache tout.
Merci à ces courageux de l'ombre.

#2106
Posté 31 janvier 2010 à 14:49
très bonne initiative à mon gout ce que tu poste là !
mais... j'ai reçu CETTE SEMAINE le papier de la république française signé de Roselyne Bachelot au dos duquel figurent GSK, Sanofi, Novartis et Baxter,
et dans la lettre souligné en gras
"cette vaccination est particulièrement importante si vous êtes amenés à être en contact avec des personnes fragiles, des jeunes enfants ou des femmes enceintes
..//..
les gestes de chacun font la santé de tous"
ouai, et "les chasseurs UMP" du village à côté, pour "protèger" la mamie de 20 ans de plus que moi à qui j'ai dit surtout vous faites pas vacciner, faites comme d'habitude pour vous soigner les rhumes ou la grippe, il vont me tirer dessus ???
si j'ai reçu cette lettre eux aussi, et tout ce qui fait désordre fait peur à ces gens,
ça fait désordre pour eux de ramasser des plantes sauvages pour mettre dans la soupe,
pas pour mes cellules !!
ça va bien merci
Elle se développe à elle même... Elle se Reconnait ! Natarajan
Pour moi convaincre, n'est plus envisageable, mais témoigner et partager le sont...
#2107
Posté 31 janvier 2010 à 15:48
Citation
Bin, tu n'as qu'à la renvoyer à Roselyne, pour qu'elle se fasse vacciner l'année prochaine.
Mon lien
#2108
Posté 31 janvier 2010 à 15:49
Je vous cite ce texte vu sur La Recherche :
Citation
De moins en moins. L'industrie pharmaceutique s'est désengagée de la recherche de nouveaux antibiotiques. Les profits générés par l'utilisation de ces substances sont en effet bien moindres que ceux découlant des traitements des maladies longues ou chroniques : les antibiotiques agissent rapidement et sont utilisés le plus souvent pour le traitement d'infections aiguës. Les prescriptions sont donc courtes. En outre, la politique de limitation de l'usage des antibiotiques, mise en place pour limiter l'émergence de souches résistantes, décourage les industriels : elle pousse à raccourcir la durée des traitements (2 jours à une semaine en moyenne) et à augmenter les doses. Enfin, plus l'antibiotique est innovant, plus on prendra de précautions pour le prescrire. Un nouvel antibiotique vise en effet une cible bactérienne différente de celles que l'on connaissait jusqu'à présent. Pour éviter l'apparition de résistances, il ne sera prescrit qu'en milieu hospitalier. Or le gros du marché est en ville.
En outre, la recherche de nouveaux antibiotiques est difficile, et les échecs fréquents. Car trouver une molécule active sur certaines espèces bactériennes n'est pas suffisant. Encore faut-il s'assurer qu'elle pénètre dans la bactérie, qu'elle sélectionne peu de résistances, qu'elle est peu toxique, etc. Autant d'éléments qui font que les découvertes sont rares. Pour preuve, une seule classe nouvelle a été découverte au cours des trente dernières années : les oxazilidinones. Utilisées pour traiter les infections dues à des bactéries à « Gram positif », ces molécules inhibent la synthèse des protéines au niveau du ribosome, l'organite responsable de la synthèse des protéines. Il s'écoule en moyenne dix à quinze ans entre l'identification d'une molécule candidate et sa commercialisation ! Cependant, depuis le début des années 1990, des sociétés de biotechnologies ont pris le relais des compagnies pharmaceutiques. Pour découvrir de nouveaux antibiotiques, elles exploitent les technologies les plus récentes de biologie moléculaire, de la chimie combinatoire, de la robotique (criblage automatisé d'activité antibiotique in vitro ), etc. Mais aucune découverte majeure n'a pour l'instant été faite.
C'est bien le lucratif qui est recherché !
#2109 Sathyne
Posté 31 janvier 2010 à 16:10
biosourd, le 27 janvier 2010 à 00:27, dit :
voici son entretien
http://www.20minutes...on-de-l-OMS.php
Merci pour cette info
(je voulais c/c l'article mais j'ai de nouveau un bug dans les boutons de mise en page
Citation
PROPOSITION DE RÉSOLUTION
visant à créer une commission d'enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion par le Gouvernement de la grippe A (H1N1)v,
PRÉSENTÉE
Par M. François AUTAIN, Mme Annie DAVID, M. Guy FISCHER, Mmes Gélita HOARAU, Isabelle PASQUET, Nicole BORVO COHEN-SEAT, Éliane ASSASSI, Marie-France BEAUFILS, MM. Michel BILLOUT, Jean-Claude DANGLOT, Mmes Michelle DEMESSINE, Évelyne DIDIER, M. Thierry FOUCAUD, Mme Brigitte GONTHIER-MAURIN, M. Robert HUE, Mme Marie-Agnès LABARRE, M. Gérard LE CAM, Mme Josiane MATHON-POINAT, MM. Jack RALITE, Ivan RENAR, Mmes Mireille SCHURCH, Odette TERRADE, MM. Bernard VERA et Jean-François VOGUET,Sénateurs
(Envoyée à la commission des affaires sociales et pour avis à la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d'administration générale.)
EXPOSÉ DES MOTIFS
Mesdames, Messieurs,La pandémie grippale annoncée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) comme une catastrophe sanitaire de première grandeur comparable à la grippe espagnole de 1919 s'est révélée beaucoup moins grave que prévu. Elle a causé en France la mort de 263 personnes, soit 10 fois moins que la grippe saisonnière.
Nous ne pouvons que nous en réjouir, mais force est de constater que ce dénouement heureux a pris à contre-pied les experts et le Gouvernement qui avaient préparé la population au pire. Ce climat de peur que l'on veut encore faire perdurer aujourd'hui alors que l'épidémie est terminée - ne parle-t-on pas d'une deuxième vague ? - a été délibérément suscité et entretenu depuis le début, malgré les informations de plus en plus rassurantes en provenance notamment de l'hémisphère Sud.
Cette dramatisation, déconnectée de la réalité vécue par les Français, n'est sans doute pas étrangère à leur scepticisme et à leur manque d'enthousiasme à se faire vacciner. Ils avaient en outre au moins une autre raison de ne pas se sentir concernés, c'est de n'avoir à aucun moment été associés à la gestion de cette crise, comme si cette grippe était la chasse gardée d'un cercle restreint d'experts gravitant autour de la Présidence de la République et du ministère de la santé. L'éviction des médecins libéraux de la pratique de la vaccination est significative de cette conception technocratique de l'élaboration des décisions et de leur mise en oeuvre.
C'est dans ce contexte qu'ont été prises un certain nombre de mesures incohérentes et disproportionnées dont le seul fondement assumé semble être - si l'on en croit le Président de la République - le principe de précaution. En l'occurrence, un tel niveau de précaution confine à l'irresponsabilité ou plus précisément au refus de prendre ses responsabilités, comme si le principe de précaution permettait de s'en affranchir.
De plus, comment peut-on sérieusement invoquer ce principe sans être soupçonné de l'instrumentaliser quand par ailleurs on le foule au pied en acceptant d'utiliser à grande échelle des vaccins dont les États-Unis ne veulent pas parce qu'ils n'ont pas encore fait la preuve de leur efficacité et de leur innocuité ? En imposant ainsi des vaccins qui sont l'objet de controverses, le Gouvernement risque d'induire chez certains le rejet de toute vaccination.
Cette gestion calamiteuse marque la faillite d'un système qui repose essentiellement sur des experts recrutés moins pour leurs compétences que pour les liens qu'ils entretiennent avec l'industrie pharmaceutique. C'est sans doute la raison pour laquelle, à la différence de leurs collègues économistes qui ne voient pas venir les crises, ils les inventent pour le plus grand bénéfice des fabricants de vaccins et d'antiviraux.
Les profits des laboratoires générés par cette crise sont en effet colossaux ; les dépenses engagées par la collectivité nationale sont à l'avenant. Deux milliards et demi d'euros, c'est beaucoup pour une grippe fantasmée ayant entraîné la constitution de stocks faramineux de vaccins, d'antiviraux et de masques qu'on n'utilisera jamais !
Pour tenter de comprendre le rôle joué par l'industrie pharmaceutique, conformément à l'objet de la commission d'enquête dont nous demandons la constitution, il est indispensable d'examiner les conditions dans lesquelles l'OMS a élaboré ses recommandations relatives à cette pandémie compte tenu des conséquences qu'elles impliquaient pour le Gouvernement.
La gestion de la crise par l'OMS.
Cette gestion est de plus en plus critiquée. L'annonce faite le 12 janvier 2010 qu'il allait être procédé à une évaluation externe de l'action de l'OMS en est le témoignage. Il existe actuellement de nombreuses incertitudes concernant les conditions dans lesquelles l'alerte pandémique a été déclarée.
L'OMS aurait procédé au mois de mai dernier à une modification des critères entrant dans la définition d'une pandémie. Cette nouvelle définition privilégie la vitesse de propagation du virus au détriment de sa virulence, caractérisée notamment par sa létalité. La vitesse de propagation du virus ne suffit pas à caractériser la gravité d'une pandémie. C'est pourquoi cette nouvelle définition est contestée par de nombreux épidémiologistes dont le Professeur JEFFERSON qui a accordé le 21 juillet dernier un entretien sur ce sujet au journal der Spiegel, dans lequel il déclarait : « Selon l'ancienne définition, il devait s'agir d'un nouveau virus, qui se propage rapidement, pour lequel il n'y a pas d'immunité et qui présente un fort taux de mortalité et de morbidité. Maintenant que les deux derniers critères ont été abandonnés, il est possible de classer la grippe porcine parmi les pandémies. »
Cette nouvelle définition était taillée sur mesure pour le virus H1N1 qui tue très peu, mais se transmet très facilement. On peut même avancer, sans risque de se tromper, qu'en l'absence de cette modification, jamais la grippe A (H1N1)v n'aurait pu être classée comme pandémie.
Il ne faut pas oublier que l'alerte pandémique, en vertu des accords passés entre l'OMS, l'Europe et les laboratoires au lendemain de la grippe H5N1, crée une situation d'exception dérogatoire au droit commun, particulièrement avantageuse pour les fabricants de vaccins. Il est donc particulièrement important de savoir si cette modification a bien eu lieu, à quel moment et dans quelles conditions.
Le 11 juin 2009, Margaret CHAN, Présidente de l'OMS, déclare l'alerte pandémique de niveau 6, le plus haut qui existe, impliquant que les États membres (193 au total) sont obligés de lancer une campagne de vaccination de masse. Bizarrement, le jour même de son discours, Margaret CHAN déclare : « Sur la base des preuves actuelles, une majorité écrasante de patients éprouve des symptômes doux et ont un rétablissement rapide et complet, souvent en l'absence de traitement médical », ajoutant que « dans le monde entier, le nombre de décès est faible... Nous ne nous attendons pas à voir un bond soudain et dramatique dans le nombre d'affections graves ou mortelles. »
De tels propos laissent perplexes car ils ne cadrent pas avec une pandémie de niveau 6.
Margaret CHAN a pris sa décision après avis du « Strategic Advisory Group of Experts » - le SAGE - qui regroupe les experts de l'OMS et qui est présidé par le Professeur Albert OSTERHAUS, surnommé « Docteur FLU ». Celui-ci est aussi Président du « European Scientific Working Group on Influenza » - ESWI - principal groupe européen travaillant sur la grippe, financé exclusivement par les géants pharmaceutiques.
Cet exemple, qui n'est pas isolé, pose le problème de la nature des liens qu'entretiennent les experts de l'OMS avec l'industrie pharmaceutique. Les experts sont censés participer aux délibérations de façon totalement indépendante et impartiale et déclarer tout conflit d'intérêts, mais ces déclarations ne sont pas accessibles au public.
On peut aussi s'interroger sur les raisons qui ont conduit l'OMS à ignorer systématiquement les données ou les informations qui risquaient de mettre en porte-à-faux son discours alarmiste. Citons deux exemples :
1/ Le 22 mai 2009, dans une conférence de presse, Nancy COX, docteur en microbiologie et directrice de la division grippe du Center for Disease Control (le CDC), estimait qu'il n'y avait pas d'indices permettant de penser que cette grippe A (H1N1)v aurait une particulière gravité supérieure à celle de la grippe saisonnière. Cette conférence de presse n'a eu aucun écho ;
2/ À partir du mois d'août, nous avons eu connaissance des informations rassurantes provenant des pays à climat tempéré de l'hémisphère Sud, comme la Nouvelle-Zélande, où il s'avérait, l'hiver touchant à sa fin, que ces pays n'avaient pas vécu la catastrophe annoncée. Bien au contraire, comme six mois plus tard en Europe, la grippe A (H1N1)v avait été dix à vingt fois moins meurtrière que la grippe saisonnière.
À partir de tous ces éléments, on peut mettre en doute la pertinence des appréciations portées sur cette crise par l'OMS et estimer qu'elles ont péché par excès de pessimisme.
L'attitude du Gouvernement face aux prescriptions de l'OMS
Le Gouvernement quant à lui a relayé avec zèle le discours et les recommandations de l'OMS à cette exception près, reconnaissons-le, qu'il n'a jamais franchi le niveau 5 de l'alerte qui est toujours en vigueur alors que le pic épidémique est passé. De la même façon, l'OMS continue de maintenir l'alerte épidémique au niveau 6. Pour le reste, le Gouvernement a mobilisé les autorités sanitaires, les experts et les médias pour noircir la situation sanitaire afin de créer les conditions d'une vaccination massive, nécessaire pour écouler les stocks insensés de vaccins et d'antiviraux qu'il avait constitués. C'est ainsi que l'on a appris que cette grippe ferait en France 30 000 morts, d'après le Professeur Antoine FLAHAUT, voire 60 000 morts, d'après le Professeur Bruno LINA. On a eu droit à de longs reportages sur l'hystérie collective qui s'était emparée des Ukrainiens, alors qu'on passait sous silence le cas de la Pologne, où son Président avec beaucoup de sang-froid, s'opposait à la vaccination, au nom du principe de précaution, et ce malgré les pressions européennes.
Malgré le forcing du pouvoir politique et des médias, la campagne de vaccination est un échec, tant en ce qui concerne son organisation « cafouilleuse » que son résultat qui avec seulement 5,5 millions de personnes vaccinées est très inférieur à l'objectif affiché : 30 millions fin février selon les propos de la ministre de la santé rapportés dans un article du Monde le 3 décembre dernier.
Les conditions dans lesquelles ont été effectuées les commandes de vaccins sont très critiquables car elles ne sont ni claires, ni cohérentes. Alors que le Haut conseil de la santé publique (HCSP), dans son avis du 8 juillet 2009, émettait des doutes concernant l'évolution de la pandémie et sur la virulence du virus A (H1N1)v, une semaine plus tard, le 15 juillet, la ministre annonçait que la France avait passé commande auprès des laboratoires pharmaceutiques de 94 millions de doses de vaccins. Aucun événement de nature à changer la donne n'était pourtant intervenu dans ce délai de huit jours et le HCSP, dans son avis du 7 septembre, continuait d'indiquer que le virus avait une « létalité modérée, proche de celle de la grippe saisonnière ».
Les contrats passés avec les quatre laboratoires (GlaxoSmithKline, Sanofi Pasteur, Novartis et Baxter) leur sont très favorables. Ils les protègent contre tout recours contentieux d'où qu'il vienne et les exonèrent de toute pénalité de retard. Les prix imposés par les laboratoires sont exorbitants. Le prix unitaire de la dose est beaucoup plus élevé que celui du vaccin contre la grippe saisonnière qui n'excède pas 6,5 euros lorsqu'il est vendu en officine, ce prix incluant la marge du grossiste et du pharmacien, alors que la vente en très grande quantité sans intermédiaire de flacons multidoses et l'absence de dépenses liées à la promotion favorisent les économies. Ces contrats stipulent par ailleurs que l'État peut faire passer sa commande de 94 à 130 millions de vaccins ; cette clause, si on met de côté son caractère délirant, montre bien que le Gouvernement avait la possibilité en juillet 2009 de moduler sa commande en fonction du nombre de doses par personne. Pourquoi n'a-t-il pas assorti sa commande, soit d'une clause de résiliation, soit d'une clause optionnelle lui permettant de modifier sa commande pour le cas où la recommandation de deux injections faite par l'OMS serait ultérieurement invalidée par l'Agence européenne du médicament (EMEA) ? Ce qui fut le cas.
L'opportunité d'un programme de vaccination d'une telle ampleur peut par ailleurs sérieusement être mise en doute. En effet, on savait depuis le mois d'août que la grippe A (H1N1) était moins grave que prévu. Il n'était pas encore trop tard pour réduire la dimension de ce programme. Une vaccination de masse (78 % de la population) est sans précédent. La campagne de vaccination anti hépatite B de 1994 qui a dû être interrompue ne peut en aucun cas être un modèle. On ignore pourquoi l'option d'un taux de couverture vaccinale inférieur centré sur les personnes à risque a été écartée, alors qu'elle a été retenue par de nombreux pays européens. Les problèmes logistiques posés sont d'une grande complexité et le Gouvernement les a manifestement sous-estimés au point que l'on peut se demander s'il était en mesure de faire face à la pandémie si elle avait revêtu la gravité annoncée.
Par ailleurs, il n'existe aucune preuve tangible de l'efficacité et de l'innocuité de ces vaccins. Ceux-ci contiennent un adjuvant nouveau qui n'a pas encore été utilisé dans un vaccin mis sur le marché. De plus, ces vaccins ont été fabriqués avec des procédés inédits qui nécessitaient, d'après le HCSP, « un minimum d'évaluation » auquel manifestement il n'a pas pu être procédé puisque, dès le 29 septembre, l'Agence européenne du médicament (EMEA) accordait l'autorisation de mise sur le marché aux deux vaccins de Novartis et GSK. Dans son avis du 26 juin, le HCSP rappelait que « le degré d'efficacité clinique de la vaccination pandémique est incertain, la protection contre le virus pandémique pourrait être incomplète ».
On peut se demander pourquoi la ministre de la santé n'a pas, en application du principe de précaution, renoncé à de tels vaccins non éprouvés. Les États-Unis quant à eux n'utilisent que des vaccins sans adjuvants et fabriqués selon la méthode traditionnelle qui a depuis longtemps fait la preuve de son innocuité. Pour quelles raisons les pays européens et la France se montrent-ils plus laxistes que les États-Unis ? Est-ce à dire que l'Europe est devenue pour les firmes pharmaceutiques un terrain d'expérimentation grandeur nature ?
Enfin, en ce qui concerne les antiviraux, leur efficacité dans la grippe a longtemps été controversée. Depuis le 10 novembre dernier, le doute n'est plus permis. Une étude publiée dans le British Medical Journal réalisée par un organisme indépendant composé de médecins n'ayant aucun lien avec les laboratoires pharmaceutiques vient de démontrer que ces médicaments n'avaient pas plus d'efficacité qu'un placebo, tout en ayant des effets indésirables non négligeables. Déjà le 21 juin 2006, la Haute autorité de la santé estimait que le service médical rendu par l'un de ces antiviraux, l'OSELTAMIVIR (TAMIFLU®), était insuffisant pour justifier sa prise en charge. Qu'est-ce qui a donc poussé le Gouvernement à constituer ce stock de 35 millions de doses de ce médicament qu'il cherche à écouler aujourd'hui par tous les moyens sans y parvenir ? C'est ainsi qu'on les distribue gratuitement dans les pharmacies et que la ministre de la santé, par la voix du directeur général de la santé, en recommande à tous les médecins la prescription systématique sur des critères scientifiques si peu convaincants qu'elle a entraîné chez les médecins une levée de bouclier.
Les liens avec les experts
Depuis 2007, les déclarations des liens d'intérêts des experts doivent être rendues publiques par les autorités sanitaires qui sollicitent leur concours. Cette transparence a fini par s'installer petit à petit, notamment à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) et à la Haute autorité de santé (HAS).
Il a fallu attendre novembre dernier, et une forte mobilisation des médias, pour que paraisse enfin la mise à jour 2009 des déclarations publiques d'intérêts des membres des collèges, des commissions et des comités techniques du HCSP. On a pu ainsi constater que sur les 21 membres du comité technique de vaccination, seuls 4 ont déclaré ne pas avoir de liens d'intérêts, les autres ont tous des liens avec de nombreuses firmes, notamment celles qui fabriquent les vaccins et les antiviraux.
On peut en dire tout autant du Comité de lutte contre la grippe qui conseille la ministre en charge de la santé. Sur les 14 membres qui le composent, il n'y en a que 3 qui n'ont pas de liens d'intérêts. Parmi les autres, citons le Professeur Bruno LINA qui est non seulement membre du groupe consultatif d'experts sur la vaccination à l'OMS, mais aussi président du Groupe d'expertise et d'information sur la grippe (GEIG), financé notamment par Sanofi et GSK.
La présence d'experts ayant des liens d'intérêts dans les instances de santé publique contribue à discréditer les décisions qu'elles prennent. Elle risque d'orienter ces décisions en faveur des intérêts des industriels plutôt que de l'intérêt général. Il est bien évident qu'il ne suffit pas qu'un expert rende publics ses liens avec un laboratoire pharmaceutique pour s'en affranchir. C'est pourquoi les États-Unis, conscients de la nécessité de maintenir la confiance des citoyens dans leur système de santé et de les prémunir de décisions partiales, ont mis en place une législation visant à prévenir les conflits d'intérêts et vont même plus loin aujourd'hui en étendant ces mesures aux médecins libéraux. Il ne tient qu'à nous de suivre cet exemple.
*
* *
Au terme de ce rapide examen, nous disposons d'un nombre d'indices suffisant pour avancer l'hypothèse que les organisations sanitaires internationales et les États, à l'exception notable de la Pologne, ont été les instruments d'une gigantesque manipulation qui a eu pour effet de transformer une épidémie de grippe banale en une pandémie de niveau 6 pour le plus grand profit des firmes pharmaceutiques. Reste à déterminer maintenant le rôle qu'elles ont effectivement joué dans cette affaire. C'est précisément l'objet de cette proposition de résolution visant à la création d'une commission d'enquête.PROPOSITION DE RÉSOLUTION
Article unique
En application de l'article 6 de l'ordonnance n° 58-1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires et de l'article 11 du Règlement du Sénat, il est créé une commission d'enquête composée de 21 membres, visant à faire toute la transparence sur les éléments d'informations délivrés aux gouvernants par les experts, leur indépendance et les éventuelles incidences des possibles conflits d'intérêts dans la prise de décision des pouvoirs publics.Ce message a été modifié par Sathyne - 31 janvier 2010 à 17:58.
#2110
Posté 01 février 2010 à 13:30
Citation
Publié le 31/01/2010
Lors des épidémies précédentes de grippe, les études d’autopsie ont montré que beaucoup de décès attribués à l’infection par le virus A sont survenus de façon concomitante à une pneumonie bactérienne. Afin de déterminer le rôle des coinfections bactériennes au cours de la pandémie actuelle, les chercheurs du CDC d’Atlanta ont étudié les échantillons pulmonaires d’autopsie de patients décédés de mai à août 2009 de grippe A H1N1 confirmée.
Au total, 77 pièces, provenant de 8 états ont été examinées par différentes colorations, immunohistochimie vis-à-vis d’anticorps spécifiques et les bactéries ont été recherchées également par PCR. Parmi ces 77 malades, 22 (29 %) avaient des preuves histologiques et moléculaires d’une coinfection bactérienne. Les patients étaient jeunes : 7 enfants de 2 mois à 15 ans, 6 adultes de 27 à 36 ans et 9 entre 43 et 56 ans (médiane 31 ans). Parmi 21 cas dont les antécédents sont connus, 16 avaient des facteurs prédisposants de complications grippales : âge inférieur à 6 mois, obésité, asthme, diabète, tabac et autres ; 15 auraient eu l’indication d’un vaccin anti-pneumocoque. La durée de la maladie a été brève : médiane 6 jours, de 1 à 25 et chez les enfants de 1 à 15 jours. Deus tiers des patients avaient reçu des antibiotiques. Les bactéries mises en évidence étaient : pneumocoques 10, staphylocoques dorés 7, streptocoques 6, streptocoques mitis 2, hémophilus influenzae 1 ; 4 cas impliquaient 2 bactéries.
Au total, cette étude post mortem souligne le risque de coinfections bactériennes pulmonaires au cours de la grippe H1N1. Cependant, les examens usuels du vivant du malade sont peu performants pour les détecter. Ainsi moins de 10 % des hémocultures sont positives en cas de pneumonie. Il est néanmoins difficile de connaître la prévalence des coinfections bactériennes car les cas de cette étude ne résultent pas de prélèvements systématiques.
En pratique, ce travail souligne la nécessité de prescrire, en cas de pneumonie, des antibiotiques au même titre que le traitement antiviral. Elle permet d’insister sur l’intérêt du vaccin anti-pneumocoque chez l’enfant et à tous les âges chez les sujets à risque.
Pr Jean-Jacques Baudon
Leggiadro RJ. : Bacterial coinfections in lung tissue specimens from fatal cases of 2009 pandemic influenza A (H1N1)-United States, may-August 2009. Ped Infect Dis J 2010;29:22 et CDC. MMWR 2009/58 (Early Release); 1-4
#2111
Posté 01 février 2010 à 14:02
Citation
Et hop on en rajoute une couche !
#2112
Posté 01 février 2010 à 15:00
Bon ou mauvais ? Bon à sa place, très mauvais ailleurs. Je ne suis pas compétent dans ce domaine, mais intuitivement je me doute que mettre un vaccin dans le sang n'est pas d'une grande logique et m'inquiète énormément.
#2113
Posté 01 février 2010 à 15:16
C'est quand même bizarre, et cela rejoint ce qu'écrit Joseck.
Cependant, ces études sont intéressantes, dans le sens où les défunts ne sont pas morts du virus de la grippe A, mais d'une pneumonie bactérienne.
Mon lien
#2114
Posté 01 février 2010 à 22:27
A mon avis, assez humble, il n'y a que très peu de cas réel de décés suite à la grippe.
Un article plus qu'intéressant à lire ici: le journal de la pandémie.
Bien lire les commentaires, entre entre autre ceux de Gyuran, de guennebaud. guennebaud, que j'ai rencontré dernièrement lors des conférences sur la vaccination hépatite B , et qui a bien dénoncé les problèmes du vaccin contre la grippe A.
Il est mathématicien, et par là même capable de faire parler les chiffres donnés par les médecins en toute innocence...
Ce message a été modifié par Libertie - 01 février 2010 à 22:39.
#2115
Posté 02 février 2010 à 15:13
Citation
Publié le 25/01/2010
La grippe A (H1/N1) a disparu de la Une des médias depuis quelques semaines tandis que, parallèlement, les centres de vaccination étaient désertés. Pour autant, cette pandémie grippale reste un sujet de préoccupation pour les praticiens et les autorités sanitaires qui doivent être prêts à faire face dans les prochains mois à une éventuelle nouvelle vague de l’épidémie.
Dix mois après l’émergence du virus en Californie et au Mexique, une vaste étude sérologique conduite en Angleterre permet, pour la première fois, de mieux appréhender la réalité de cette pandémie et donc de mieux se préparer à son possible retour.
Pour évaluer l’incidence réelle des infections par le virus A (H1/N1) lors de la première vague de la pandémie, Elizabeth Miller et coll. se sont appuyés, non pas sur les réseaux de surveillance clinique des syndromes grippaux comme cela était fait jusqu’ici, mais sur les modifications du statut sérologique de la population après le passage de l’épidémie. Ils ont donc comparé la prévalence des anticorps neutralisants le virus A (H1/N1) pandémique chez les anglais avant et après le pic épidémique, survenu en Angleterre fin juillet 2009. Sur tous les sérums étudiés des tests d’inhibition de l’hémaglutination (IHA) ont été pratiqués et sur une majorité des prélèvements des tests de microneutralisation ont été réalisés. Des taux d’IHA supérieurs ou égaux à 1/32 ont été considérés comme protecteurs.
Avant la pandémie un sujet sur sept avait des taux d’IHA considérés comme protecteurs
Mille quatre cent trois sérums prélevés en 2008 et au cours des 4 premiers mois de 2009 dans le cadre d’une surveillance habituelle de la population ont permis de connaître l’état de l’immunité humorale dans différentes tranches d’âge de la population anglaise avant l’épidémie. Mille neuf cent cinquante-quatre sérums prélevés entre août et septembre 2009 ont permis de suivre l’évolution de cette immunité humorale après l’épidémie et d’en déduire ainsi le nombre de sujets ayant été en contact avec le virus.
A l’état basal il est apparu que 14,5 % de la population anglaise avaient des taux d’IHA dirigée contre le virus A (H1/N1) supérieurs à 1/32. Comme dans des travaux antérieurs concernant la population des Etats-Unis, la séropositivité en IHA était inversement corrélée à l’âge avec 1,8 % de sujets positifs entre 1 et 4 ans et 31,3 % au-delà de 80 ans. Cette immunité humorale précédant la pandémie s’explique sans doute par des expositions dans les années (et surtout les décennies) précédentes à des virus grippaux antigéniquement proches ou à des contacts répétés avec des virus grippaux A ayant entraîné une immunité « héterosoustypique ».
Dans certaines régions anglaises 4 enfants scolarisés sur 10 ont été infectés
En septembre 2009, après le premier pic de l’épidémie en Grande Bretagne (qui s’est situé autour du 20 juillet), le pourcentage de sujets ayant une IHA positive a globalement très sensiblement augmenté avec cependant d’importantes différences selon les régions et les tranches d’âge. Sur le plan régional, c’est dans le grand Londres et les Midlands de l’Ouest que les séroconversions ont été les plus fréquentes avec par exemple, dans ces régions, chez les enfants de 5 à 14 ans 45,7 % de sujets positifs soit une augmentation de 42 % par rapport aux valeurs basales. Dans le même temps et les mêmes régions, le pourcentage de sujets positifs en IHA n’a pas augmenté significativement pour les tranches d’âge supérieures à 25 ans. Il semble donc que, dans les zones les plus touchées par l’épidémie, plus de 4 enfants d’âge scolaire sur 10 aient été contaminés par le virus durant l’été 2009 tandis que les infections (apparentes ou non) ont été rares au-delà de 25 ans. Ces données sont à rapprocher des estimations réalisées durant cette période par les services de santé britannique à partir de leurs réseaux de surveillance clinique qui aboutissaient à des chiffres 10 fois inférieurs pour ces différents groupes d’âge.
90 % des infections auraient été peu ou pas symptomatiques
La méthodologie utilisée ici n’est pas bien sûr exempte de toute critique et on aurait préféré, pour une démonstration parfaite et des résultats permettant de détecter des faibles taux de contamination, que les sérologies de 2008 et de l’automne 2009 soient pratiquées sur les mêmes sujets et non sur des échantillons de population différents mais considérés tous deux comme représentatifs.
Toutefois on peut estimer que, sur des bases séro-épidémiologiques solides, cette étude parvient donc à des conclusions relativement proches de celles du travail conduit en France par Flahault et coll. qui aboutissaient, à partir de données fragmentaires et diverses extrapolations, à un taux de formes inapparentes de 80 % (contre 90 % dans la publication d’Elizabeth Miller).
Les adultes de plus de 25 ans sont peu menacés
Cette étude nous permet de dégager certains enseignements qui pourraient être très utiles si une nouvelle vague pandémique survenait :
1) Les formes a ou pauci symptomatiques de la grippe A (H1/N1) sont, tout au moins chez l’enfant, très fréquentes (environ 9 sur 10), ce qui réduit d’autant nos estimations sur la morbi-mortalité réelle de l’infection.
2) L’épidémie n’a pas touché les différentes régions de manière homogène, puisque par exemple en Angleterre, le taux de séroconversion qui a été de 42 % chez les enfants de 5 à 14 ans à Londres et dans les Midlands de l’Ouest n’a été que de 5,1 % dans 4 autres régions pour la même tranche d’âge.
3) Que l’épidémie ait été importante ou non dans une région donnée, ce sont les enfants qui ont été le plus touchés, puisque, même dans les zones les plus atteintes d’Angleterre, les séroconversions ont été peu nombreuses entre 25 et 44 ans (6,2 % avec un intervalle de confiance à 95 % entre – 2,8 et + 18,7 % ; NS) et très rares au-delà de cet âge. Il est donc probable que le pourcentage de sujets ayant une immunité protectrice contre ce virus au-delà de 25 ans soit en réalité bien supérieur à celui des individus ayant une IHA supérieure à 1/32 (9,8 % entre 25 et 49 ans dans cette étude). En pratique il semble donc difficile aujourd’hui de pouvoir affirmer qu’un individu donné est susceptible d’être infecté par le virus A (H1/N1) sur la seule base d’un test d’IHA inférieur à 1/32. Dans ce domaine, il serait utile de pouvoir disposer à l’avenir de tests sanguins permettant d’évaluer de façon plus fiable l’immunité dirigée contre les virus grippaux.
4) Après cette première vague épidémique, la proportion de la population restant à risque de contacter l’infection lors d’une éventuelle deuxième vague est plus faible qu’on ne pouvait le pensait sur la base des estimations cliniques. Dans une ville comme celle de Londres par exemple les sujets réceptifs au virus sont essentiellement aujourd’hui les enfants et les jeunes adultes qui n’avaient pas séroconverti à l’automne 2009 (environ 70 % des moins de 24 ans) desquels il faut soustraire ceux qui ont été vaccinés.
Si ces résultats peuvent être extrapolés à la France, il paraîtrait logique de concentrer nos efforts de vaccination dans les prochains mois sur les sujets de moins de 24 ans.
Dr Anastasia Roublev
Miller E et coll. : Incidence of 2009 pandemic influenza A H1N1 infection in England : a cross-sectional serological study. Lancet 2010; publication avancée en ligne le 21 janvier 2010 (DOI:10.1016/S0140-6736(09)62126-7).
#2116
Posté 03 février 2010 à 21:28
#2117
Posté 07 février 2010 à 19:28
Là où je trouve que cela va loin c'est dans la méthode d'arrestation, pour une bonne blqgue, nous vivons décidémment dans un pays où la liberté devient un vain mot. Il me semble important de faire connaitre ce genre de chose.
je vais écrire aux média pour savoir pour quelles raisons rien n'a paru dans la presse à ce propos ; Newstomorrow a été fermé pour changement de serveur pendant quelques semaines, aussi nous n'avons pas eu l'information tout de suite.
Les interventions ultra policières de Sarkozy montrent une volonté de tout controler et de plus en plus on peut relever dans plusieurs forums ce genre d'interventions et d'abus policiers.
Ce message a été modifié par Libertie - 07 février 2010 à 19:50.
#2118
Posté 07 février 2010 à 19:34
http://www.juif.org/fdii/index.php
http://www.juif.org/...dii-combats.php
Gratuit : http://www.juif.org/...inscription.php
#2119
Posté 07 février 2010 à 19:53
justela, le 07 février 2010 à 19:34, dit :
Pour ma part le lien fonctionne parfaitement , mais voici l'article en question:
Citation
dimanche 7 février 2010 par Jsf
Bonjour,
Je me présente, je m’appelle Brice Lahy, j’ai 23 ans et je suis du lion d’Angers, en France.
Je vous contacte suite à une arrestation que j’ai subi dans la journée du 16/01/2010 (samedi) pendant mon sommeil, par la gendarmerie nationale (une bonne vingtaine de gendarmes), sans compter les voitures qui ont bloqué l’accès aux routes pour éviter que les médias ne viennent (motif qu’ils m’ont donné un peu plus tard vu qu’ils avaient été informé de l’histoire).
Je vous explique l’affaire, j’ai reçu ma convocation vendredi 15 janvier 2010 pour aller me faire vacciner contre le AH1N1 (pseudo pandémie). Je suis totalement contre... J’ai donc décidé que j’allais écrire (au marqueur) ce que je pense de leur vaccin et de leur méthode ! Et ce, sur leur bon de vaccination !
_Je précise donc que je me suis exprimé avec mes mots à moi et que certains sont assez directs (quelques insultes). J’explique très bien que si Madame Bachelot voulait que je me fasse vacciner il faudrait qu’elle me fasse une fellation. Et que même si elle le faisait, je ne suis pas du bétail ou un cobaye de l’État !
(Désolé, mais avec tout ce que je lis sur le web, les magazines (Nexus, etc)... ça ne me donne pas spécialement envie de mâcher mes mots). J’explique aussi que je ne suis pas un mouton, et que leur pseudo pandémie, il peuvent se la mettre dans le cul, leur lobotomie médiatique n’a pas fonctionné sur moi !
J’ai aussi parlé de leur bêtise d’expérimentation sur les animaux, qui en ont tué plus d’un (singes, furet etc...), et j’ai dit que les firmes pharmaceutiques comme Baxter peuvent s’assoir sur ma participation !!
Par la suite avec un esprit assez mal placé, à côté de la signature de Madame Bachelot, fut écrit un petit « salope » ! Et j’ai également indiqué à côté du logo République française, où il est écrit Liberté, égalité, Fraternité ! « MON CUL ! » tout en signant ma bêtise...
Donc, par la suite, (il était assez tard, 3h00 du matin et j’étais un peu alcoolisé), je suis allé l’accrocher sur la porte d’entrée du centre de vaccination du du lion d’Angers (commune où j’habite) et j’ai écris en grand, en scotch marron assez large, sur les vitres énormes de ce centre « AH1N1 MA BITE !! JE NE SUIS PAS DU BÉTAIL »
Et je suis reparti en rigolant de ma bêtise en pensant que ça les aurait embêté, mais sans plus... Donc j’arrive chez moi, je fais un petit dodo de quelques heures et je me réveille à 9h ! un amis qui habite en face du centre de vaccination m’appelle pour me dire que le service scientifique de la gendarmerie est en train prendre les empreinte sur les vitres et que ça a foutu un assez gros bordel ! Que le maire de la ville n’a pas trop aimé...
__Je me dis « ah oui quand même » tout en rigolant en me disant qu’au pire, j’aurais une petite convocation à la gendarmerie pour l’expliquer ! Je retourne me coucher, et là, par surprise vers 14h-15h je suis réveillé par 8 gendarmes armés jusqu’aux dents, dans mon lit...
Ils me disent que je suis placé en garde à vue pour dégradation de bien appartenant a l’État, outrage à personne représentant l’autorité publique etc.... Je m’habille, je suis menotté, la perquisition commence (pour les crayons qui m’ont servi à écrire ma lettre et un rouleau de scotch que j’avais fini sur place dans la nuit ! mais aussi la lettre de ma convocation qui était dans la poubelle !)
On descend d’un étage pour rejoindre la porte de sortie, et là je vois encore plus de gendarmes (4 ou 5), dans ma salle de manger avec l’équipe canine pour mon chien (je précise que j’ai un chien de petite taille gentil comme tout). Nous sortons et là re-surprise ! Je vois que ma maison est encerclée de voitures de gendarmes jusqu’à la route à côté de chez moi ! Je leur demande si je suis un terroriste ? S’ils avaient vraiment besoin de bouger avec autant de moyens juste pour ça ? Je ne vous dis pas la tête de mes voisins quand ils m’ont vu sortir menotté, entouré de je ne sais combien de gendarmes !
Nous allons donc jusqu’à la route, rejoindre une de leur voiture, et je vois qu’ils ont bloqué les routes !! Soit disant pour empêcher les médias de venir ! Un gendarme a expliqué à ma mère qu’elle n’aurait surement pas aimé me voir, même sur France 3. Ma mère leur a clairement dit qu’elle aurait préféré au contraire ! (je lui avais expliqué ce que que j’avais fait le matin même avant d’aller me recoucher)
___Voilà donc pour la petite histoire de l’arrestation... je pense que ça pourrait les embêter de savoir que ça fait du bruit. Je trouve quand même que dans un pays où la liberté, l’égalité et la fraternité sont de rigueur (on peut toujours rêver)... que je sois arrêté comme une personne qui ai tué quelqu’un... Je suis resté chez les gendarmes une bonne dizaine d’heures dont la moitié en cellule, pour le simple fait d’avoir dit ce que je pensais... je me disais que ça aurait plus d’impact que si je laissais un commentaire sur une vidéo sur internet...
Je vous souhaite une bonne journée ! ou soirée !
#2120
Posté 07 février 2010 à 20:12
Moi je voulais a réception marquer dessus "il ne passera pas par moi" et l'afficher sur ma voiture
Mais j'ai trouvé le papier tellement peu explicite et moche...
http://www.juif.org/fdii/index.php
http://www.juif.org/...dii-combats.php
Gratuit : http://www.juif.org/...inscription.php
#2121 Sathyne
Posté 07 février 2010 à 20:21
Par contre, tant de gendrames... c'est hallucinant.
Pour ce qui est de l'article posté plus haut :
Citation
Ce message a été modifié par Sathyne - 07 février 2010 à 20:56.
#2122 respire
Posté 07 février 2010 à 21:23
#2123
Posté 07 février 2010 à 22:22
Je croyais que cette histoire étais terminer que y'avais un enquete en cours sur l'oms et les pharmaceutique.
#2124
Posté 07 février 2010 à 22:44
altruisme, le 07 février 2010 à 22:22, dit :
Pour la prochaine pandémie MDR (hiver prochain) les jeunes de moins de 24 ans
Ce message a été modifié par Aude - 07 février 2010 à 22:45.
#2125
Posté 08 février 2010 à 01:54
altruisme, le 07 février 2010 à 22:22, dit :
Chez nous ils en sont à l'essorage
à coup de burka...
" Il n'y a pas de vent favorable pour ceux qui ne savent pas où ils vont "
#2126
Posté 08 février 2010 à 07:01
http://www.onnouscac...r-les-libertes/
Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.
#2127
Posté 11 février 2010 à 18:19
http://fr.news.yahoo...re-b8d393e.html
Vaccin contre la grippe A : un enterrement des plus discrets (mis à jour)
Il n'est plus conseillé à tous les Français de se faire vacciner contre la grippe A. Ce que le ministère de la Santé n'ébruite pas.
Les experts chargés d'éclairer le gouvernement ne recommandent plus à tous les habitants de se faire vacciner contre la grippe A. Seulement deux exceptions : les sujets à risque et les personnels de santé. Un avis rendu il y a douze jours et sur lequel le ministère de la Santé n'a pas cru bon communiquer.
Cet oubli peut surprendre. Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) n'est pas un obscur comité Théodule. Selon la loi, il a entre autres pour mission de :
« Fournir aux pouvoirs publics, en liaison avec les agences sanitaires, l'expertise nécessaire à la gestion des risques sanitaires ainsi qu'à la conception et à l'évaluation des politiques et stratégies de prévention et de sécurité sanitaire. »
Par ailleurs, ne parle-t-on pas ici de modifier la politique en matière de vaccination contre la grippe A/H1N1, l'épidémie qui a agité le ministère et les médias pendant des mois ?
Difficile de penser que la ministre a la tête ailleurs, même si elle est touchée par deux départs, celui de son directeur de cabinet et celui d'un responsable des crises sanitaires.
Un avis pour élaborer des scénarios
En douze jours, le ministère n'a pas trouvé le temps -ou n'a pas jugé utile- d'informer le grand public sur cet avis. (Télécharger l'avis) Au cabinet de Roselyne Bachelot, on nous explique que « la direction générale de la santé est en train de l'analyser avant de voir ce qui sera décidé. »
Le Haut Conseil de la santé publique a pourtant été sollicité par le directeur général de la Santé, Didier Houssin le 6 janvier. Il était demandé aux experts de la commission « maladies transmissibles » un avis, afin notamment :
* d'élaborer des scénarios de stratégie vaccinale
* de préparer la campagne de vaccination contre la grippe pour 2010/2011
Un brin gêné par mes questions sur cet étrange silence, le cabinet de la ministre se défend :
« L'avis précise que le risque individuel persiste. »
Le cabinet aurait aussi pu préciser, comme le dit poliment l'avis, « que toute personne qui le souhaite doit pouvoir être vaccinée ».
9% de la population vaccinée, 19 à 30% immunisée
Combien de personnes reste-t-il à vacciner parmi les populations à risque et les personnels de santé ? Le ministère n'a pu nous ...
Lire la suite sur Rue89
#2128
Posté 18 février 2010 à 12:24
Va donc falloir faire la guerre à la vaccination de la grippe saisonnière... !
Mon lien
#2129
Posté 18 février 2010 à 13:20
Fleur de Diamant, le 18 février 2010 à 12:24, dit :
Va donc falloir faire la guerre à la vaccination de la grippe saisonnière... !
ça c'était prévu, puisque la grippe évolue tous les ans et que la souche de la grippe précédente est toujours incluse dans le vaccin suivant (il à même été dit ici que le H1N1 était déjà dans celui de la grippe saisonnière, mais bon...).
Ce qui m'interresse, c'est la position du Docteur Girard par exemple : Lui qui n'est pas contre la vaccination en général mais s'est élevé vigoureusement et à juste titre, contre la H1N1, va t'il être maintenant contre la vaccin de la grippe saisonnière tout court maintenant ? C'est ce que je me demande depuis un petit moment....











