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Novartis SA a confirmé ses objectifs pour 2010 après avoir publié des chiffres supérieurs aux attentes pour son premier trimestre.
La croissance a été soutenue par sa division Vaccins et Diagnostiques, qui a enregistré un résultat d'exploitation de 839 millions de dollars (622 millions d'euros).
Les ventes ont été plus que quintuplées à 1,36 milliard de dollars dans le sillage de la fourniture de vaccins contre la pandémie de grippe A (H1N1) et d'adjuvants.
Le bénéfice net du groupe a progressé de 49% à 2,95 milliards de dollars, alors que les analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur 2,53 milliards. A taux de change constants, la hausse ressort à 41%.
Le résultat corrigé des effets spéciaux (core) s'est étoffé de 44% à 3,3 milliards et de 36% à taux constants, précise le laboratoire bâlois dans un communiqué.
Le bénéfice opérationnel s'est accru de moitié à 3,51 milliards, contre 2,35 milliards un an auparavant, dépassant là aussi le consensus de 2,9 milliards.
Le chiffre d'affaires a grimpé d'un quart à 12,13 milliards alors que les marchés en attendaient 11,5 milliards en moyenne. A taux constants, il ressort en hausse de 18%, ajoute Novartis.
Les ventes de la division Pharma ont été inférieures aux attentes avec une progression limitée à 13% et à 7% en monnaies locales à 7,29 milliards, après 6,43 milliards un an auparavant. Les analystes en attendaient toutefois 7,32 milliards.
Pour l'année en cours, Novartis confirme ses prévisions et dit tabler sur une croissance du chiffre d'affaires net dans le milieu de la fourchette à un chiffre, le tout à taux de change constants et hors acquisitions.
Novartis compte toujours améliorer sa marge d'exploitation "sous l'effet de l'expansion des activités et des gains continus de productivité".
Novartis a confirmé qu'il entendait finaliser au deuxième semestre le rachat de 52% du spécialiste américain de l'ophtalmologie Alcon. Sous réserve de l'approbation des autorités réglementaires, il en contrôlera dès lors 77%.
"En nous préparant à intégrer Alcon, qui constituera une nouvelle plateforme de croissance nous prenons un nouvel essor en 2010 et poursuivons sur la voie du succès", a estimé le directeur général Joseph Jimenez.
Ce dernier a ajouté lors d'une téléconférence que le groupe maintenait les termes de son offre pour les actionnaires minoritaires d'Alcon.
"Des chiffres excellents à presque tous les niveaux", estiment les analystes de la banque Wegelin, pour qui Novartis est "clairement le numéro deux européen de la branche derrière Roche".
Tero Weckroth chez Kepler Capital Markets s'étonne de son côté que le groupe n'ait que confirmé ses prévisions pour l'année en cours malgré un premier trimestre "époustouflant".
Pascal Schmuck, édité par Nicolas Delame
source: http://fr.finance.ya...c45e2d.html?x=0
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le 21 avril 2010, LeMatin.ch & les agences
Le H1N1 s'est avéré rapidement moins meurtrier qu'une grippe saisonnière.
L'apparition de la grippe H1N1 a réveillé en avril 2009 le spectre d'une pandémie meurtrière, mais un an plus tard, les critiques fusent contre une dramatisation jugée excessive et les milliards dépensés.
"Des sommes énormes ont été dépensées par beaucoup de pays pour acheter des antiviraux et vaccins qui n'ont jamais été utilisés et n'allaient jamais l'être", a expliqué à l'AFP le parlementaire britannique Paul Flynn, qui dirige une commission d'enquête du Conseil de l'Europe sur le sujet.
Avec d'autres, M. Flynn accuse l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et les autorités sanitaires nationales d'avoir "crié au loup" sous la pression des laboratoires pharmaceutiques.
En Grande-Bretagne, 110 millions de doses, permettant de vacciner deux fois 80% de la population, ont été acquises pour un milliard de livres (1,13 milliard d'euros), selon le parlementaire britannique.
L'achat de millions de vaccins a coûté 600 millions d'euros à la France, 1,88 milliard de dollars (1,4 milliard d'euros) aux Etats-Unis, 283 millions d'euros à l'Allemagne et 93 millions d'euros à l'Espagne.
"C'est un gâchis", s'indigne la sénatrice Marie-Christine Blandin, rapporteur d'une commission d'enquête parlementaire française sur la gestion de la grippe. De fait, moins de 10% de la population, réticente, s'est laissée vacciner.
Devant la menace du virus d'origine porcine transmissible à l'homme découvert au Mexique et aux Etats-Unis, le comité d'urgence de l'OMS avait sonné l'alarme dès le 25 avril.
Un mois et demi plus tard, le 11 juin, la grippe H1N1, qui s'étendait très rapidement dans le monde, était déclarée 1ère pandémie du XXIe siècle.
L'OMS recommandait aux gens de se laver les mains, de rester à distance des personnes infectées et d'éternuer dans le creux du coude. Les malades devaient rester chez eux et éviter si possible tout contact avec des personnes saines.
La communication de l'organisation est parfois contradictoire: rassurante sur la faible virulence du virus, et brandissant en même temps le spectre de la grippe espagnole qui fit au moins 40 millions de morts en 1918.
Un vent de panique se mit à souffler dans le monde: de Tokyo à Bogota, on s'arrachait masques et alcools désinfectants pour les mains, fermetures d'écoles et interdictions de rassemblements publics se multipliaient.
Le H1N1 s'est avéré rapidement moins meurtrier qu'une grippe saisonnière. Toutefois, l'OMS prévoit dans un premier temps la production de 5 milliards de doses de vaccin par an.
En pleine crise économique mondiale, c'est une aubaine pour les groupes pharmaceutiques : à titre d'exemple, Novartis a vendu au premier trimestre 2010 pour 1,1 milliard de dollars de vaccins et GlaxoSmithKline a livré 130 millions de doses pour 883 millions de livres (un milliard d'euros) au dernier trimestre 2009.
"Il y a souvent de la pression (sur les scientifiques conseillant l'OMS) pour exagérer les problèmes, cela signifie plus de contrats, plus de bourses, plus d'argent pour faire de la recherche sur la grippe", accuse M. Flynn.
La plupart des experts "sont nourris à la mamelle public-privé", estime également Mme Blandin.
De fait, l'autorité de l'OMS est remise en cause. "Tout ce qui mélange argent et santé constitue un problème de crédibilité pour les décisions qui sont prises", explique l'universitaire Didier Tabuteau, qui occupe la chaire de "Santé" à l'Institut d'études politiques de Paris.
"Si à l'avenir il y avait un virus très dangereux, plus personne ne pourrait croire à ses avertissements", s'inquiète M. Flynn.
Au nom de la "transparence" et pour répondre aux critiques, l'OMS, qui nie toute interférence des laboratoires et est soutenue par la majorité des virologues, a créé un comité indépendant chargé d'évaluer sa gestion de la pandémie d'ici l'automne.
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Petit retour sur un scandale.
Une supercherie qui a coûté une somme colossale au peuple français alors que le pays est en train de couler.
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l'insoumission des dignes
Mercredi 21 Avril 2010
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CONNEXIONS Mexico City, Mexique - 9 mars 2009 Sanofi-aventis investit 100 millions € pour construire une usine de vaccin grippal saisonnier et pandémique au Mexique Contrat signé à Mexico à l’occasion de la Visite d’Etat du Président Nicolas Sarkozy Sanofi-aventis (EURONEXT : SAN et NYSE : SNY) annonce aujourd’hui la signature d’un contrat avec les autorités mexicaines, pour la construction d’une usine de production de vaccin contre la grippe, représentant un investissement de 100 millions d’euros.
L’annonce a été faite au cours d’une cérémonie en présence de MM. Felipe Calderon, Président du Mexique et Nicolas Sarkozy, Président de la République Française, en visite officielle au Mexique. Cette usine sera construite et exploitée par sanofi pasteur, la division vaccins du Groupe sanofi-aventis, représenté par Chris Viehbacher, directeur général de sanofi-aventis. « Avec la construction de cette usine, sanofi-aventis est fier de contribuer au renforcement des infrastructures de santé du Mexique et tient à souligner l’engagement exemplaire envers la santé publique de ce pays, à travers son programme de vaccination contre la grippe et de préparation à la pandémie », a déclaré Chris Viehbacher. « Cet investissement démontre l’engagement local de sanofi-aventis pour la santé mondiale.
Cette usine constituera un atout de santé publique, pour les Mexicains ainsi que pour l’Amérique Latine, dans le cadre de la préparation à la pandémie grippale ». Le contrat a été signé par les représentants respectifs de Birmex (Laboratorio de Biológicos y Reactivos de Mexico) et de sanofi-aventis, en présence du Dr. José Ángel Córdova Villalobos, Ministre de la Santé du Mexique. Selon les termes du contrat, sanofi pasteur produira le vaccin contre la grippe en collaboration avec Birmex, producteur national mexicain de vaccins.
Ce dernier réalisera certaines étapes de la production et sera responsable de la distribution des vaccins contre la grippe sur les marchés publics au Mexique. Sanofi pasteur prévoit de débuter la construction de cette usine de production de vaccin dans quelques semaines. Son but est de produire jusqu’à 25 millions de doses annuelles de vaccin contre la grippe saisonnière pour le marché mexicain d’ici à quatre ans.
Cette nouvelle usine de vaccin contre la grippe sera construite à Ocoyoacac, où sanofi aventis a déjà une activité industrielle. La nouvelle usine de sanofi pasteur au Mexique sera construite selon les standards permettant à sanofi pasteur de basculer aisément de la production de vaccin contre la grippe saisonnière à celle de vaccin contre la grippe pandémique, dans l’éventualité où une pandémie de grippe humaine vienne à être déclarée et une fois la souche de virus grippal pandémique identifiée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Source: www.sanofi-aventis.com
Toujours aucun coupable et des dizaines de millions d'euros envolés. Malgré cela, aucun média n'a couvert l'info. Les médias français ne sont faits que de désinformation et de mensonges, ils détournent le peuple de l'essentiel: chaque acte néfaste pour le peuple a des conséquences et des coupables. La politique globale du pays est néfaste pour le peuple. Il est temps de réagir et de demander des comptes aux médias telles que les grandes chaînes de télévision française. Pandémie mondiale, économie désastreuse, communautarisme, guerre en Irak, massacre palestinien,...Le monde va mal et les médias sont les outils de la pseudo "élite" politique et économique mais surtout abrutie et gangrénée par la capitalisme. Pour combattre, il faut être informé. Combattons les médias français pour pouvoir rétablir une vraie information.
source: http://www.alterinfo...ale_a45233.html
Ce message a été modifié par Libertie - 21 avril 2010 à 22:16.











