Photographe : Stephane de Sakutin AFP/Archives :: Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, le 06 mai 2009 à Parisagrandirphoto : Stephane de Sakutin , AFP
"Ne doit-on pas enfin décider la mise en oeuvre de la castration chimique pour ce type d'individu ?", écrit M. Lefebvre dans un communiqué, jugeant nécessaire de "tirer les conséquences immédiates en termes de responsabilité et de modification de la loi".
Le suspect avait déjà été condamné en 2002 à 11 ans de réclusion pour le viol et l'enlèvement d'une adolescente de 13 ans avant de bénéficier d'une libération conditionnelle en 2007, assortie de strictes mesures de contrôles. Malgré cela, il s'était réinstallé dans la commune des parents de sa victime.
Selon le porte-parole du parti majoritaire, cette situation soulève plusieurs questions à propos du suspect : "Pointait-il régulièrement auprès des forces de sécurité et était-il soumis à un contrôle depuis sa remise en liberté à la fin de sa peine ? Était-il soigné ?".
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J'ouvre ce sujet non sur la forme mais sur le fond. Car si le pointeur libéré de
sa détention en cage pour 11 ans se voit assigner ce rôle envers les "forces de
sécurité" c'est bien volontairement que sa détention 5 ans après devient libération
mais à quelle condition, celle de pointer ou de violer en toute sécurité ?
Il est clair que ce genre de "fait divers" arrange les libérateurs qui attendent
l'occasion rêvée d'introduire des mesures biométriques sous couvert de castration
chimique qui à mon avis cache une autre réalité dont nous devons découvrir le sens
et l'intention ! Car cette idée n'est pas nouvelle, elle était mise en oeuvre aux
USA dans les années avant guerre sur des populations non violeuses de joggeuses mais
considérées comme procréatrices d'une sous race dégénérée, donc cette mesure peut
s'appliquer par extention à toutes sortes de population dérangeant l'ordre fascite
qui nous la joue défenseur humaniste des victimes mortes pour la cause !
Yfsee











