Aller au contenu


Métahistoire, analyse et réflexions autour de l'étude du codex nag


470 réponses dans ce topic

#1 doutoïd

    Guerrier mystique gaïen

  • Bannis
  • 1 776 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : par ici ou par là

Posté 14 octobre 2009 à 16:34

Je débute ici l'étude, l'analyse et la réflexion des textes issus de la découverte de Nag hamadi.

Textes traduits, étudier et interprétés par John Lash, traduits en français par Dominique Guillet à qui je rends hommage pour le gros travail effectué et par la mise en ligne de ces précieux écrits qui éclairent d'un jour nouveau l'histoire de l'humanité.

Toutes les analyses, extraits, réflexions, critiques seront issus de ce site: liberterre découvert et révélé par Symphonie sur l'ancien OVDT qui a crasher et à perdu définitvement les précieux éléments du fil ouvert à cet effet.

je relance donc ici, en plus approfondi, le fil de la métahistoire.

Pour commencer je cite ici les fondements de notre progression dans ce qu'on peut qualifier de démystification de l'histoire, et ce qu'on nous a inculqué depuis le début du christianisme.

Citation

Toutes les religions du monde possèdent des trinités - Brahma, Vishnu et Shiva ou bien Père, Fils et Saint Esprit - et il en est de même pour la Métahistoire. Mais il existe une différence, parce que les trinités établies expriment les croyances primordiales, ou propositions mythiques et théologiques, de leurs religions respectives alors que la trinité Métahistorique est un instrument d'analyse des systèmes de croyances plutôt qu'une assertion de croyances. Elle utilise un modèle ternaire afin de présenter un cadre de travail heuristique pour appréhender toutes les variations possibles de la croyance que nous trouvons dans la religion, la science et la culture, généralement parlant.

Heuristique. Du grec heuriskêin, "trouver". Adjectif. En philosophie, qui promeut la découverte. Dans l'enseignement, qui consiste à faire découvrir par l'élève ce qu'on veut lui enseigner. En logique, qui procède par approches successives en éliminant progressivement les alternatives.

Questionnements. Problématiques. Ce sont des considérations ultimes fondées sur les quatre types de relations pouvant exister entre le Dieu, l'Homme et la Nature.

Quoi que l'on puisse dire de nos croyances, elles sont l'expression d'une problématique, d'un questionnement. Si je soutiens des croyances au sujet d'un créateur divin, c'est parce que la question d'un créateur divin m'interpelle. Sans le questionnement, la croyance ne se manifesterait pas et nous n'aurions pas l'utilité de termes métaphysiques. Cela étant, il s'avère possible d'examiner toutes les croyances en termes de problématiques. Toutes les doctrines et les notions religieuses, tous les concepts théologiques et métaphysiques, toutes les croyances dans la catégorie de la spiritualité et de l'éthique, ne sont que des variations de quatre problématiques. Pourquoi quatre? Parce que quatre problématiques émergent de trois facteurs: Dieu, Humanité et Nature. Pourquoi ultimes? Parce que tout questionnement que vous puissiez imaginer n'est qu'un sous-niveau des quatre problématiques universelles émanant de ces trois facteurs. Ces quatre problématiques engendrent et informent les autres:

1. Problématique de la relation de l'Humanité à la Nature.

2. Problématique de la relation de Dieu à la Nature.

3. Problématique de la relation de l'Humanité à Dieu.

4. Problématique de la relation de l'Humanité à elle-même.

En cohérence avec le logo de la Métahistoire, voici un arbre pour illustrer le modèle ternaire. La couronne de l'arbre est Dieu et le tronc est la Nature. Tout ce que nous connaissons de la nature, en tant qu'êtres humains, n'est pas la totalité de la nature et donc la nature doit être montrée de deux façons, incluse dans l'arbre-trinité et en en fournissant la base ou la racine. Les relations se situent entre les trois points au sein du triangle de l'arbre. Les problématiques sont définies en termes des relations 1, 2, 3 et 4 comme déclinées ci-dessus.

Il est un point à clarifier: la relation de l'humanité à elle-même (n°4) est une problématique spéciale, formellement distincte des trois autres. Les trois relations Dieu-Humanité, Dieu-Nature et Humanité-Nature peuvent se définir en dessinant les lignes des trois points de l'arbre mais la relation de l'humanité à elle-même est un cas spécial. On ne peut pas connaître les relations de Dieu à lui-même et de la Nature à elle-même alors que la relation de l'Humanité à elle-même est cruciale et au coeur de notre vision du monde.


Ce message a été modifié par doutoïd - 14 octobre 2009 à 16:39.


#2 doutoïd

    Guerrier mystique gaïen

  • Bannis
  • 1 776 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : par ici ou par là

Posté 14 octobre 2009 à 17:05

L'aveuglement est le plus sûr moyen pour le sot de conforter son ignorance sans la confronter avec ce qui pourrait lui apporter une connaissance qui, au bout du compte, il ne souhaite pas.

Le christianisme se focalise sur la relation entre l'humanité et dieu par l'intermédiaire d'un messie appelé Jesus Christ.

le judaïsme est à l'origine du christianisme et de l'islam. Le Judaïsme attend le messie car il n'est pas encore venu. Le Judaïsme est une religion paradoxale car elle est constituée par de nombreuses contradictions et n'est pratiquée que par un petit nombre de croyants. Contrairement aux deux autres qui comptent respectivement plus d'un milliard de croyants.

L'islam est une religion centrée sur l'humanité et l'anxiété que l'humanité est corrompue. Pour cela, l'humanité doit se soumettre a la volonté de dieu car elle n'est pas capable de se gérer elle-même. Seul dieu peut nous permettre d'avoir des relations humaines équilibrés.

Au vu de ce qu'il se passe à l'aube du troisième millénaire, il est difficile de nier que les relations sociales et humaines sont corrompues!

#3 pop-corn

    Chercheur de lumière

  • Bannis
  • 4 965 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Bedarieux

Posté 14 octobre 2009 à 17:24

salutations doutoid

je suis entièrement en accord avec ce qui est écrit outre 1 détail , je parle de ma propre expérimentation

ici nous avons 3 temps avec le christianisme, le probleme serait qu'un temps a engendré un fils, d'où il y a rupture

Citation

Le christianisme se focalise sur la relation entre l'humanité et dieu par l'intermédiaire d'un messie appelé Jesus Christ.

pour ceci

Citation

L'islam est une religion centrée sur l'humanité et l'anxiété que l'humanité est corrompue. Pour cela, l'humanité doit se soumettre a la volonté de dieu car elle n'est pas capable de se gérer elle-même. Seul dieu peut nous permettre d'avoir des relations humaines équilibrés.
et ici il n'a rien compris, mais je ne vais pas développer outre que le prophète est celui qui regroupe les trois temps en 1 , aussi la majorité des musulmans ne le savent pas

les relations sociale et humaine ne sont que la projection de l'individu qui à rompus la communication d'avec sa nature primordiale , sa fitra

Citation

L'aveuglement est le plus sûr moyen pour le sot de conforter son ignorance sans la confronter avec ce qui pourrait lui apporter une connaissance qui, au bout du compte, il ne souhaite pas.
a ceci je répond que le savoir s'est du pipo
toutes les infos que j'ai eu , s'est de l'information qui me viennent intérieurement, d'où elles sont systématiquement intégrer
disons que j'expérimente le livre avant de le lire , s'est d'ailleurs ce qui est intéressant et permet de se retrouver avec toutes les traditions d'entre les lignes , alors qu'inversement d'autres lisent le livre sans l'avoir vécu
et toutes vérités sont relative , sauf l'absolu

Ce message a été modifié par pop-corn - 14 octobre 2009 à 17:28.

La illaha illa Allah

#4 doutoïd

    Guerrier mystique gaïen

  • Bannis
  • 1 776 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : par ici ou par là

Posté 14 octobre 2009 à 17:27

Voir le messagepop-corn, le 14 octobre 2009 à 17:24, dit :

salutations doutoid


oui mais a ceci je répond que le savoir s'est du pipo
toutes les infos s'est de l'information qui me viennent intérieurement, d'où elles sont systématiquement intègrer
disons que j'expérimente le livre avant de le lire , alors inversement d'autres lise le livre sans l'avoir vécu

ça c'est pour plus tard, chaque chose en son temps! :bravo:

Ce message a été modifié par doutoïd - 14 octobre 2009 à 17:32.


#5 rené

    Chercheur d'idées

  • Membres
  • 682 Messages :
  • Localisation : Belgique
  • Intérêts : Esotérisme

Posté 14 octobre 2009 à 18:00

Citation

1. Problématique de la relation de l'Humanité à la Nature.

2. Problématique de la relation de Dieu à la Nature.

3. Problématique de la relation de l'Humanité à Dieu.

4. Problématique de la relation de l'Humanité à elle-même.

Tout ça trouve des réponses dans l'"éthique" de Spinoza, qui a quitté le judaïsme.
"Deus sive natura", Dieu donc la nature, dit-il, ce qui n'en fait pas un athée pour autant.
Tout est possible, à condition d'être suffisamment insensé.

#6 Regbar

    Chercheur

  • Membres
  • 352 Messages :
  • Localisation : France

Posté 14 octobre 2009 à 18:21

Voir le messagepop-corn, le 14 octobre 2009 à 17:24, dit :

A ceci je réponds que le savoir s'est du pipo.
Toutes les infos que j'ai eu , s'est de l'information qui me viennent intérieurement, d'où elles sont systématiquement intégrer.
Disons que j'expérimente le livre avant de le lire, s'est d'ailleurs ce qui est intéressant et permet de se retrouver avec toutes les traditions d'entre les lignes, alors inversement d'autres lisent le livre sans l'avoir vécu et toutes vérités sont relative, sauf l'absolu.
Pop-corn, pourrais-tu m'en dire plus sur ta manière d'expérimenter un livre avant de le lire ? Je suis d'accord avec tes propos sur la lecture, qui me semble à la rigueur utile marginalement, dès lors que ça concerne des sujets terre à terre, de la psychologie par exemple. Et même-là elle montre ses limites. Mais si on s'en tient au présent sujet de la bibliothèque gnostique – qui est souvent très cosmogonique, traite de sujets difficilement expérimentables – autant dire effectivement qu'une lecture vraiment fertile est impossible à en faire.

Les gens sont toujours tentés de chercher ailleurs ce qu’ils ne peuvent trouver qu’en eux. Inutile d’en dire plus, on est tous passé par là, c’est une réaction naturelle pour qui recherche la voie. Mais c'est clair qu'on peut pas le faire en apprenant des mots. On ne fait que tourner en rond tant qu'on ne comprend pas que les deux mondes, intellectuel et émotionnel, sont cloisonnés, que le passage n'est possible que du second au premier : ce n'est pas réversible. Pour rejoindre l'objectivité il faut le quitter son savoir, et partir dans l'autre sens ! – où le sentir devient libre d'enrichir et si besoin ensuite de transcrire cette objectivité.

#7 pop-corn

    Chercheur de lumière

  • Bannis
  • 4 965 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Bedarieux

Posté 14 octobre 2009 à 19:43

Salutations Regbar

Citation

et partir dans l'autre sens
s'est la première étape , mais se tourner vers "l'inconnue " , cet inconnue est ce avec qui nous fusionnont dans l'unité , si je peut dire
, cette inconnue nous donne tout les éléments pour la rejoindre
la connaissance est secondaire, même un obstacle
Avant de fusionner , le commun (façon de parler) ne fait qu'un échange de corps durant la nuit , qui pourra être développer

Citation

pourrais-tu m'en dire plus sur ta manière d'expérimenter un livre avant de le lire

s'est lié a l'intuitif
il suffit que nous parlons d'un sujet , en fait je les survolent, je m'arrête intuitivement sur un mot et me vient des infos, et si j'y pense avant de dormir , il me vient plein d'autres infos , juste au réveil, car s'est un croisement , ou lors se sont des rêves peut être éveillé , mais ou je ne suis pas encore libre de vacquer completement et puis la journée me vient plein d'infos comme si j'avais fait une mise en place la nuit , car en fait tout est relié
Et j'insiste la dessus tout est reliè et est moins complexe qu'on ne l'imagine

Il y a d'autres éléments qui viendrons , plus tard en fonction des interventions

je souhaite dire aussi que durant le sommeil , nous pouvons rencontrer des gens d'avec leur nature primordial
"ils n'ont plus d'identité"
et
pour ce qui est de la caverne , type Platon ou des 7 dormants , nous n'avons plus de tête
mais cela ne prouve rien , ou ne veut rien dire , ce peut être une adaptation du corps ou du cerveau ou que sais je ??

Ce message a été modifié par pop-corn - 14 octobre 2009 à 19:49.

La illaha illa Allah

#8 doutoïd

    Guerrier mystique gaïen

  • Bannis
  • 1 776 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : par ici ou par là

Posté 14 octobre 2009 à 21:49

Ce dont parle pop corn, nous allons en reparler mais avant cela, je voudrais, si vous le permettez, procéder dans l'ordre.
A moins que vous préfèreriez que nous répondions tout de suite a cette question?

En attendant une réponse de votre part, je poursuis l'exploration plus avant.

Citation

On dit souvent que la croyance est un stimulant puissant de l'action humaine. De croire que nous puissions faire quelque chose nous en rend plus capables, plus confiants et plus inspirés. C'est dans ce sens que William James appela "la volonté de croire" un puissant facteur de l'évolution humaine. Ce faisant, il ne cautionna pas pour autant la nature de croyances particulières, dont il perçut clairement le caractère illusoire ou fantastique, mais il reconnut la puissance de motivation inhérente à l'acte de croire.

La croyance est assurément une force puissante; néanmoins, la croyance en elle-même ne crée rien dans nos vies. Elle détermine plutôt la manière dont nous percevons et appréhendons tout ce que nous créons ou pouvons créer. La croyance est accessoire à la motivation mais son influence n'est pas totalement une influence de renforcement. En fait, la croyance peut tout aussi bien aveugler la motivation que la consolider. Les croyances placent un filtre sur notre perception du monde et de la manière dont nous agissons dans le monde, un filtre qui peut paralyser notre faculté d'agir plutôt que de la stimuler. Cette effet d'aveuglement ou de paralysie est le plus patent dans le fonctionnement de ce l'on peut appeler la croyance fantôme.


René a dit:

Citation

Tout ça trouve des réponses dans l'"éthique" de Spinoza, qui a quitté le judaïsme.
"Deus sive natura", Dieu donc la nature, dit-il, ce qui n'en fait pas un athée pour autant.

Oui, c'est très juste et nous alons pas tarder à en parler d'un point de vue antérieur aux religions "Abrahamiques".


Citation

Le syndrome du membre manquant est bien connu. C'est un membre, une jambe ou bien un bras, qu'une personne a perdu mais qui semble, nonobstant, être encore présent, attaché au corps et parfois la source de douleurs. A la suite d'une blessure de guerre ou d'accident, ceux qui perdent un membre continuent de se mouvoir et d'agir comme si le membre manquant était toujours là. Voulant saisir un crayon avec un main qui n'est plus là, l'amputé est rapidement obligé de modifier son mouvement. L'adaptation à un appendice mécanique, suite à l'amputation d'un membre, se met en place par nécessité mais avec peu d'aisance. Même avec cette adaptation, les réactions émotionnelles et physiques, associées à ce membre manquant, persistent.


A l'image des membres fantômes, les croyances fantômes peuvent être prises à tort pour des appendices vivants qui nous permettent d'agir dans le monde. Elles peuvent être perçues comme d'un fonctionnement vital et comme une source de douleurs illusoires. Une croyance vivante est enracinée dans une expérience subjective spontanée, plutôt que dans des suppositions ou des attentes, et elle stimule des dynamiques porteuses de vie chez l'individu ou chez le groupe qui l'embrasse. La Métahistoire propose que les croyances impulsent les comportements et qu'elles peuvent être donc évaluées à l'aune de ces comportements. Une croyance fantôme ne peut qu'induire un comportement pathologique parce qu'une telle croyance, à l'image d'un membre amputé, a été aliénée de sa source d'expérience vivante et personnelle.



Aujourd'hui, la croyance en la suprématie humaine sur la nature agit tel un membre fantôme. Bien que nous ne puissions pas accomplir quoi que ce soit de soutenable, de fertile, avec cette croyance, nous prenons les attitudes qui lui correspondent et les associations physiques et émotionnelles qui lui sont attachées continuer de susciter de la douleur, de l'inconfort, du chagrin et de la désorientation. La situation est empirée de par le fait que nous ne vivons plus une expérience assez intime de la nature pour qu'elle puisse nous signifier si nous la contrôlons ou non. La croyance fantôme quant à notre suprématie agit à l'image du complexe d'illusion d'un schizophrène qui, convaincu de contrôler quelqu'un d'autre, n'est pas contredit par l'expérience parce qu'il n'existe pas de relation réelle avec la personne contrôlée, au travers de laquelle l'illusion pourrait être testée. La pathologie spécifique à la croyance fantôme implique une aliénation comparable de la relation, ou des sources mêmes de la vie.

Le concept de la croyance fantôme permet d'expliquer un paradoxe crucial de la vie contemporaine: comment les croyances religieuses assument de plus en plus de pouvoir dans le monde alors même que la foi est sur son déclin.



Comment à un moment donné de notre histoire l'homme s'est mis à croire à l'existence d'une entité supérieur et auquel il s'est soumis et à en retour soumis la nature en se justifiant par l'argument selon lequel, l'homme doit se conformer aux exigences de dieu?

Ce message a été modifié par doutoïd - 14 octobre 2009 à 21:49.


#9 doutoïd

    Guerrier mystique gaïen

  • Bannis
  • 1 776 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : par ici ou par là

Posté 15 octobre 2009 à 19:36

Citation

La Compréhension de la Quête Spirituelle Occidentale

Nous vivons sur une planète tyrannisée et terrorisée par des hommes barbus qui déclament, à ses habitants, ce que Dieu dit et ce que Dieu veut. D'autres hommes, qui ne sont pas barbus mais qui terrorisent et tyrannisent également le monde, croient en un dieu paternel barbu au nom duquel ils parlent et dont ils suivent les commandements. Toute la planète souffre sous le poids d'un MENSONGE suprême et souverain: le mensonge selon lequel Dieu le Père ait jamais parlé à ceux qui la peuplent. En raison de leur crédulité innée et incurable, les habitants (ou les "natifs" tels qu'on les nommait auparavant avec un brin de sentimentalisme) sont enclins à croire que le Créateur à réellement parlé à quelqu'un sur la planète, à une époque et dans un contexte précis. Il (ou, qui sait, peut-être même Elle - bien que les hommes qui parlent de LUI ne pourraient jamais admettre cette possibilité) doit avoir ainsi parlé, croient-ils. Mais où? Quand? A qui? Et dans quel but?

Mythbusting 101 est un cours bref, en quelques leçons, qui se consacre à l'exploration de ces questions.



Il est incroyable de voir, lorsqu'on réfléchit à la vie sur cette planète, que ses habitants consentent à accepter le monde d'hommes barbus, ou d'hommes rasés qui suivent une divinité barbue, alors que ceux-ci déclarent que Dieu commande de pratiquer la guerre, la domination et les châtiments. Ces hommes sont des théocrates qui voudraient contrôler la terre en tant qu'agents, sinon en tant qu'incarnés, de "Notre Père qui Etes aux Cieux". De toutes les choses que Dieu pourrait dire, lorsqu'il s'adresse aux habitants de cette planète, il semble que l'aspect le plus important et le plus irrésistible, de cette révélation divine, soit l'assertion selon laquelle Dieu ordonne de tyranniser et de terroriser le monde. La suprématie de la puissance génocidaire semble être le message qui porte le plus de poids. Mais pourquoi?

Ce n'est évidemment pas le message d'un dieu quelconque mais le message des imposteurs théocratiques (avec ou sans barbe) qui prétendent parler au nom de Dieu et qui tirent leur autorité de LUI. Le message familier de la guerre, de la domination et du châtiment en reflète bien la source: des hommes qui ne peuvent pas ressentir de communion avec la vie, qui méprisent leur propre faiblesse mais qui sont incapables de voir qu'elle est due à cette déconnexion même de la vie et qui haïssent tout ce qu'ils ne peuvent pas contrôler, dont les femmes, les enfants et la nature. Le pouvoir de leur message tonitruant tient presqu'entièrement à l'intimidation. Il intimide, tout d'abord, en assumant l'autorité d'un super-parent extra-planétaire qui ne peut pas être remis en question ou défié. Il intimide, secondement, par l'implication que ceux qui s'expriment, au nom du pouvoir de châtiment de Dieu, ont également la capacité de le brandir, de l'infliger à la personne de leur choix. Il intimide, troisièmement, parce qu'il tire un pouvoir collatéral de la douleur de la blessure patriarcale, une douleur qui est ressentie par tous ceux qui peuplent la terre.

Quelle est la nature de la blessure du patriarcat? Il y a environ un millier d'années, elle était appelée la blessure d'Amfortas. Amfortas était le Roi du Graal qui fut mortellement blessé par "une lance qui lui perça les cuisses", conte l'antique épopée médiévale. Les érudits soulignent, de manière affable, que les "cuisses" représentent un euphémisme pour l'aine. La Blessure d'Amfortas est sexuelle. Tous les imposteurs théocratiques sont des handicapés sexuels qui cachent leur affliction en invoquant une pléthore de rejetons. Ils commencèrent leur régime théocratique par une litanie de rejetons qui culmina dans la naissance de l'unique progéniture humaine de Dieu, le divin messie. Ils arrivent maintenant à l'apogée de leur régime de 6000 ans avec une litanie de rejetons (sous la forme de manipulations génétiques) qui va nous conduire au parfait clonage humain - c'est du moins ce qu'ils croient. Leur finalité cachée est de détruire l'humanité en chair et en os pour la remplacer par une Nouvelle Jérusalem peuplée de clones contrôlés à distance sur lesquels ils régneront pour l'éternité parce qu'ils participent de la compagnie de celui qui est "sans père, sans mère, sans descendance ou généalogie, n'ayant ni début ni fin" (Hébreux 7:1-3). C'est Melchisédech, le Messie Extra-Terrestre, le Prince des Vertus. Avec leur penchant révélateur pour le symbolisme religieux, les maîtres de la pensée théocratique ont attribué à Melchisédech la fonction "d'ange gardien" de l'Etat Sioniste.

"Jérusalem est la demeure de nombreux Archontes" nous prévient la Seconde Apocalypse de Jacques dans les Codex de Nag Hammadi.

Source: la magie du graal

la scène est posée!

Melchisédech, l'archonte suprême rêgnerait sur les croyants des trois religions révélés et leur dicterait de soumettre la nature, les animaux, les hommes et surtout leurs plus grandes ennemies ....les femmes.

Pourquoi les femmes? ou plus précisément la féminité?
Une question qui mérite toute notre attention.
Nous savons une chose, les croyants aux pouvoirs sont des hommes, le messie fut un homme, la hiérarchie croyante qu'elle soit de l'une ou l'autre religion est dirigée par des hommes.

la féminité est évacuée, niée, cachée, abolie, soumise, affublée de tous les maux, de toutes les luxures et même du premier pêché.
C'est dire !!... à quelle point quelque chose se cache derrière cet ostracisme!!

Ce message a été modifié par doutoïd - 15 octobre 2009 à 19:38.


#10 nng nng

    Trublion

  • Membres
  • 1 266 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 15 octobre 2009 à 19:54

Citation

la féminité est évacuée, niée, cachée, abolie, soumise, affublée de tous les maux, de toutes les luxures et même du premier pêché.
C'est dire !!... à quelle point quelque chose se cache derrière cet ostracisme!!

Où alors... elle est juste remise à sa place de matière passive.
Oui je sais c'est très misogyne de dire ça. J'assume.

Citation

Dans son livre Sexe et Caractère, Weininger affirme et essaye de prouver scientifiquement que tous les êtres humains sont composés d'une association entre une substance masculine et une substance féminine. L'aspect mâle serait actif, productif, conscient et moral/logique ; son pendant féminin serait passif, improductif, inconscient et amoral/alogique. En ce sens, la dualité masculin/féminin est une version de la dulaité métaphysique traditionnelle chair/esprit.

Cette dualité masculin/féminin que Weininger reconnaît en chaque individu est associée à une thématique morale qui témoigne d'une forte influence de Kant : chaque individu a le devoir de parvenir à un dépassement de sa composante féminine ou charnelle au profit de sa composante masculine ou spirituelle, ce qui résonne comme un écho à l'impératif catégorique kantien prescrivant au sujet de dépasser sa partie sensible au profit de sa partie intelligible. Weininger soutient que cette émancipation devrait être réservée aux "femmes masculines", par exemple à certaines lesbiennes, et que la vie d'une femme serait consumée dans la fonction sexuelle, à la fois par l'acte, comme prostituée, et par le produit, comme mère. La femme serait ainsi un "unificateur". A l'opposé, le devoir de l'homme ou du moins de l'aspect masculin de la personnalité, serait de s'efforcer d'être un génie et de surpasser la sexualité au profit d'un amour abstrait de Dieu, l'absolu, qu'il trouverait en lui-même.

Une part significative de ce livre traite du génie, sans aucun doute écrite d'après son expérience personnelle. Outre son ancrage romantique, cette préoccupation pour le thème du génie témoigne là encore d'influences kantiennes. Weininger affirme que certaines personnes ne seraient pas de génies pour par exemple les mathématiques ou la musique, mais qu'il n'existerait que le génie universel, dans lequel tout existe et a un sens. Il fait la supposition qu'un tel génie serait probablement présent en chacun des individus, à un certain degré.

Dans un autre chapitre, Weininger, lui-même juif converti au christianisme en 1902, analyse l'archétype Juif comme étant féminin et ainsi profondément non religieux, sans véritable individualité (âme) et sans sens du Bien et du Mal. Le christianisme est décrit comme étant la "plus haute expression de la plus haute foi", alors que le judaïsme est appelé "l'extrême de la couardise". Weininger s'en prend à la décadence des temps modernes et l'attribue en grande partie aux influences féminines et donc juives. D'après lui, tout le monde présente une part de féminité, ce qu'il appelle la "Juiveté".

« Pour ceux qui connaissent le sens profond des choses, les paroles brèves sont des commentaires ;
Pour ceux qui se fient aux apparences, les vastes discours ne sont que des abrégés imprécis. »
Mawlânâ Djalâl Od-Dîn Rûmî

#11 doutoïd

    Guerrier mystique gaïen

  • Bannis
  • 1 776 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : par ici ou par là

Posté 15 octobre 2009 à 20:10

Voir le messagenng nng, le 15 octobre 2009 à 19:54, dit :

Où alors... elle est juste remise à sa place de matière passive.
Oui je sais c'est très misogyne de dire ça. J'assume.



Je comprends pas la citation. Tu cites wieninger pourquoi ? Parce que tu es d'accord avec son raisonnement ?

parce que ce raisonnement est d'une bêtise rarement égalée.

Parler de la féminité et des femmes de cette façon est purement et simplement la pire injure qu'on puisse faire et digne de quelqu'un qui croit savoir et qui ne sait rien.

#12 nng nng

    Trublion

  • Membres
  • 1 266 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 15 octobre 2009 à 20:16

Hé oui, c'est un sujet épineux. Mais Weininger parle de la Femme et de l'Homme en tant qu'idées platonicienne, en tant que concepts et non en tant qu'individus particuliers. Faut être ouvert d'esprit pour étudier ce genre de théorie, je comprends que ça puisse sembler violent :biglol:

l'archétype de la femme se rapporte aux symboles de la lune et de la matière, entre autres. Celui de l'homme, au soleil et à l'esprit. Procréation vs création.

Après si vous voulez y mettre une connotation morale ou une hiérarchie de valeur, libre à vous (comme ces antiracistes qui voient le racisme partout :biglol:).

Ce message a été modifié par nng nng - 15 octobre 2009 à 20:18.

« Pour ceux qui connaissent le sens profond des choses, les paroles brèves sont des commentaires ;
Pour ceux qui se fient aux apparences, les vastes discours ne sont que des abrégés imprécis. »
Mawlânâ Djalâl Od-Dîn Rûmî

#13 pop-corn

    Chercheur de lumière

  • Bannis
  • 4 965 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Bedarieux

Posté 15 octobre 2009 à 20:53

Citation

Melchisédech, l'archonte suprême rêgnerait sur les croyants des trois religions révélés et leur dicterait de soumettre la nature, les animaux, les hommes et surtout leurs plus grandes ennemies ....les femmes.

Ne te tracasse pas ça s'est la façade des associés de l'unité et s'attarder dessus est un manque de clarté

il y a un autre groupe qui sont en l'unité , une sorte de conseil réunissant les 3 grandes religions ...
et un groupe comme une espèce de détachement "singulier" qui n'ont d'ordre de recevoir de PERSONNE , même pas par les Saints du conseil
tout cela se passe dans les hautes sphères et se rattache a la terre d'avec des pôles

et qu'on le rêve ou non il y a des hiérarchies , le truc s'est que cela ne vient pas d'en bas pour l'élection, mais d'en haut

et la femme est par contre a protéger, adorer même , d'autant plus qu' elle est ce qui nous relie a l'immortalité

bien sur ce ne sont que des bêtises

Ce message a été modifié par pop-corn - 15 octobre 2009 à 20:55.

La illaha illa Allah

#14 doutoïd

    Guerrier mystique gaïen

  • Bannis
  • 1 776 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : par ici ou par là

Posté 15 octobre 2009 à 21:01

Voir le messagenng nng, le 15 octobre 2009 à 20:16, dit :

Hé oui, c'est un sujet épineux. Mais Weininger parle de la Femme et de l'Homme en tant qu'idées platonicienne, en tant que concepts et non en tant qu'individus particuliers. Faut être ouvert d'esprit pour étudier ce genre de théorie, je comprends que ça puisse sembler violent :biglol:

l'archétype de la femme se rapporte aux symboles de la lune et de la matière, entre autres. Celui de l'homme, au soleil et à l'esprit. Procréation vs création.

Après si vous voulez y mettre une connotation morale ou une hiérarchie de valeur, libre à vous (comme ces antiracistes qui voient le racisme partout :biglol:).

Non, justement, je n'y met aucune connotation morale ou autre mais, en revanche, lui en fait et beaucoup.

Son symbolisme est enraciné dans ce que john Lash appellerai , le symbolisme archontique, c'est à dire, l'influence parasitaire sur l'esprit humain et cet entité (weininger) semble définitivement amputé de son humanité.

C'est tout le danger auquel les êtres humains ont à faire face. l'influence néfaste d'un parasite froid sur notre esprit, qui se colle à nous comme une sangsue et nous fait croire à notre génie et comble d'aveuglement à notre libre arbitre.

Ce message a été modifié par doutoïd - 15 octobre 2009 à 21:12.


#15 pop-corn

    Chercheur de lumière

  • Bannis
  • 4 965 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Bedarieux

Posté 15 octobre 2009 à 21:06

1 petit cadeaux qui va vous ennuyer a mourir, mais tant pis ...
"la plus lointaine - al-Aqsa " à Jérusalem en 3 D

http://www.360tr.net..._eng/index.html
La illaha illa Allah

#16 doutoïd

    Guerrier mystique gaïen

  • Bannis
  • 1 776 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : par ici ou par là

Posté 15 octobre 2009 à 21:11

Voir le messagepop-corn, le 15 octobre 2009 à 21:06, dit :

1 petit cadeaux qui va vous ennuyer a mourir, mais tant pis ...
"la plus lointaine - al-Aqsa " à Jérusalem en 3 D

http://www.360tr.net..._eng/index.html

Beauté architecturale, grandeur écrasante à dessein...pour assoir le grand pouvoir sur des fidèles écrasés par tant de splendeur et de majesté. Toute la symbolique du pouvoir et de la soumission.

#17 pop-corn

    Chercheur de lumière

  • Bannis
  • 4 965 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Bedarieux

Posté 15 octobre 2009 à 21:25

Voir le messagedoutoïd, le 15 octobre 2009 à 21:11, dit :

Beauté architecturale, grandeur écrasante à dessein...pour assoir le grand pouvoir sur des fidèles écrasés par tant de splendeur et de majesté. Toute la symbolique du pouvoir et de la soumission.

oui tu a raison, faut y voir juste des symboles et qui peuvent être déclencheur cognitif , si on est tourné dans le bon sens de sa re-quête
mais faut aussi voir les échanges harmonieux d'avec les paradoxes, alors que les apparences nous montre des aspects duel qui se confronte

disons que le pouvoir s'est être dans le non pouvoir comme usufruitier
d'où la soumission est de pouvoir t'assoir sur Son réceptacle
pour le reste s'est affaire de périphérie , une illusion de pouvoir et de soumission pour une illusion de croyants d'avec leurs attaches respectives, rien a voir d'avec le détacher qui est au "coeur".
s'est la que beaucoup coincent d'avec leur limite, par se voile d'incompréhension et
kundalini ou pas, il y a toujours des barrières jusqu'à l'extinction totale de Ses certitudes

Ce message a été modifié par pop-corn - 15 octobre 2009 à 21:47.

La illaha illa Allah

#18 doutoïd

    Guerrier mystique gaïen

  • Bannis
  • 1 776 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : par ici ou par là

Posté 15 octobre 2009 à 22:16

extrait du codex Nag hamadi: allogènes

Citation

CNG XI, 3. Neuf pages. Discours de révélation. Thèmes majeurs: don de l'intelligence divine, instruction par la Lumière Organique. Très endommagé (fragmentaire) sur plusieurs passages.

C'est un très bon texte pour commencer à lire les Codex de Nag Hammadi car il plonge le lecteur directement au coeur de la matière. C'est un texte fondamental et très ésotérique. Le langage qu'il utilise peut sembler abscons au premier abord mais il n'est pas nécessaire de comprendre chaque phrase dans son sens exact et littéral. En fait, la meilleure façon de lire certains passages d'Allogenes est de scanner avec attention les mots mais sans exiger d'en faire sens. Ce texte présente une perspective intime de l'atmosphère d'une session d'Ecole des Mystères. Son ton et son style peuvent être absorbés - sirotés, si vous préférez - sans l'exigence d'une compréhension rationnelle intégrale. Il y a beaucoup de choses que l'on puisse apprendre de ce texte, comme nous le verrons, mais il est préférable de laisser certains passages dans une semi-obscurité. Une des premières leçons que nous puissions tirer de la lecture des Codex de Nag Hammadi: ne vous cramponnez pas le mental sur de la matière cryptique.

Allogenes présente cinq révélations d'un Révélateur féminin, Yeoul, qui pourrait être comparée à une dakini Tibétaine, un esprit tutélaire. Les révélations sont données à quelqu'un du nom d'Allogenes, "l'Etranger", ou littéralement "né autrement". C'est un nom de code pour le Gnostique en quête, le néophyte qui est prêt à recevoir la transmission du lignage Gnostique.

Nous rencontrons de suite des noms déconcertants de Mystères - Celui au Triple Pouvoir, Kaliptos ("Celui qui est caché") et Photophanes-Harmedon qui paraît être une source surnaturelle d'harmonies génératrices de lumière. La langage ici indique que le discours émane d'une rencontre directe avec la Lumière des Mystères. L'Eon de Barbelo (46.34), un mandala quintuple de lumières dans le Plérome possède son parallèle exact dans le Bouddhisme. Le royaume lumineux des dieux est parfait, telieos, et béni, makarios. L'Originateur, source et fondation des Eons dans le Plérome est "un Dieu au-dessus duquel il n'existe pas de divinité". (47.34).

Après quelques lignes fragmentaires, se trouve un flux riche de langage mystique décrivant la réalité "antérieure à la perfection et à chaque divinité" et expliquant l'Un Ultime par ce qu'il n'est pas. Les passages 47-49 rappellent des enseignements Bouddhistes sur le Shunyata, le Vide. La vie et le mental, à la fois, procèdent de l'Originateur (passage endommagé 48-50). Le terme "Ce qui est" (49.27) rappelle également le Tathagata du Bouddhisme. Dans le passage 50, Allogenes parle à Lessos, son fils (à savoir son étudiant), en avouant sa réticence à révéler de telles matières: "J'ai peur que mes enseignements puissent être devenus quelque chose qui va au-delà de ce qui est adéquat" (50:15-17). Dans le passage 50, Youel prodigue l'enseignement sur le don, l'implantation du noos, l'intelligence divine, dans l'espèce humaine:

"Un grand pouvoir vous fut conféré par l'Eternel avant que vous ne parvîntes en ce monde afin que vous puissiez distinguer ces choses difficiles et inconnues de la multitude et afin que vous soyez accessibles à l'Un qui est vous et qui est en vous, le premier à sauver et qui n'a pas besoin d'être sauvé".

La Gnose est la connaissance qui sauve. Etant donné le don inné de noos, qui procède d'une source suprahumaine et cosmique, les êtres humains n'ont pas besoin d'être sauvés par une intervention suprahumaine. Le pouvoir de salut est noos, notre héritage d'intelligence divine. Chercher ou espérer la rédemption à l'extérieur, c'est dénier notre héritage. La foi dans la pouvoir d'une intervention supraterrestre pour transformer la condition humaine fait obstacle à notre capacité de développer notre potentiel humain. C'est un enseignement Gnostique radical, un parallèle étroit du Ch'an, du Zen et du Dzogchen.

La révélation continue, décrivant comment l'Un Caché imprègne le mental humain de langage noétique (en Copte shajeh, le logos, le mot) par la transmission d'images. Les images sont vivantes et opèrent par le biais de capacités innées telles que "des habiletés manuelles, des compétences, des instincts partiels" (51:17-24). Le pouvoir d'auto-correction est également inné "continuant de rectifier les échecs de la nature". Le mot Copte nobe "péché" est ici interprété comme échec, potentiel non réalisé, plutôt qu'échec à respecter un code moral dicté par Dieu. Karen King (Revelation of the Unknowable God, page 115) traduit la ligne mystérieuse "Il est une parole du conseil, il est Jeunesse parfaite" par "Cette Jeunesse parfaite est une parole procédant d'un dessein" (51. 37). Cette ligne utilise encore shajeh qu'il faut lire comme "dessein, langage intentionnel". Voici la source "de l'Enfant Divin" des Ecoles de Mystères, Iacchos dans les rites Eleusiniens. "La Jeunesse" est une capacité perpétuelle de renouveau, de voir le monde et le soi avec un regard toujours nouveau, comme un enfant perçoit avant qu'il ne soit subjugué par le conditionnement. "Cette jeunesse perpétuelle est une expression de notre dessein".

Le passage 52 s'ouvre avec une expression de déification (selon King, avec la transcription poétique de la ligne dans l'édition en Copte et en Anglais):

"Et je me suis tourné vers l'intérieur de moi-même seulement. Je perçus la Lumière qui m'entoure et le Bien qui est en moi. Je devins divin".

Le bien: agathon (en Grec). Devient divin: aeironoute. Le mot Copte pour "dieu, divinité" noute rappelle la déesse du ciel Egyptienne, Nut, et cela joue avec le mot Grec, noos, le "mental sacré". L'initié ne devient pas divin dans l'être mais dans la connaissance et dans la perception. Au moment ou Youel consacre le Telestes se produit un jaillissement extatique d'illumination. L'Illuminateur dit: "Puisque votre instruction est devenue parfaite et que vous en êtes venus à connaître le bien qui est en vous" (52.16), il s'ensuit une autre instruction. "Devenir parfait" est la traduction standard de teleios, dérivé de telos "le but, la finalité, l'ultime". Je préfère "devenir initié" ou "amené à la perception ultime".

Il y a encore du jargon des Mystères dans les passages de 53 à 58 (très fortement endommagés) dans lesquels "l'ascension" de l'Allogenes commence. La quête de la vérité conduit à la reconnaissance de la bonté innée en l'humanité (56) comme Maurice Bucke l'affirme dans son étude classique de l'éveil spirituel spontané, Cosmic Consciousness. La bonté innée de l'humanité est une problématique fondamentale de l'Ecologie Profonde. Arne Naess déclare que si nous demeurons dans la profondeur authentique de notre humanité, nous ne pourrons que faire le bien. Le chemin d'illumination de la Gnose présentait de nombreuses opportunités de réaffirmer et de raffiner cette assertion. [...]

la suite se trouve sur le site...



la bonté est la profondeur authentique de notre humanité.


#19 pop-corn

    Chercheur de lumière

  • Bannis
  • 4 965 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Bedarieux

Posté 15 octobre 2009 à 22:42

là ce texte m'épate :D
Je souhaite compléter 3 extraits important

la face caché et la face visible

Citation

Celui au Triple Pouvoir, Kaliptos ("Celui qui est caché") et Photophanes-Harmedon qui paraît être une source surnaturelle d'harmonies génératrices de lumière.
d'où

et la illaha illa Allah ( il N'y a de Dieu que dieu )

Citation

Un Ultime par ce qu'il n'est pas
s'est d'ailleurs a mon sens l'ultime mantra et encore mieux lorsque s'est la face caché qui le fait pour moi ...
j'invite tout le monde a le dire ce soir durant 40 jours 100 fois et vive les surprises
d'où

et les non engendrés , dont j'avais déjà parlé ailleurs ...

Citation

né autrement"

Ce message a été modifié par pop-corn - 15 octobre 2009 à 22:49.

La illaha illa Allah

#20 pop-corn

    Chercheur de lumière

  • Bannis
  • 4 965 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Bedarieux

Posté 15 octobre 2009 à 23:11

Citation

Le mot Copte nobe "péché" est ici interprété comme échec, potentiel non réalisé, plutôt qu'échec à respecter un code moral dicté par Dieu.

oui ce qui est notre futur qui est déjà écrit est notre véritable passé
d'où il faut l'actualiser dans notre présent
si nous ne l'avons pas actualisé , celui ci est renvoyé a ce que nous croyons être le passé
(croyance de passé, fausse mémoire )

S'est un résidu entropique , qu'il faudra actualisé a nouveau dans notre présent
d'où nous rentrons dans la causalité et nous allons sollicité notre futur ou vrai passé a recarder le tir

s'est juste un contre temps d'avec 3 temps en UN

Citation

"Un grand pouvoir vous fut conféré par l'Eternel avant que vous ne parvîntes en ce monde afin que vous puissiez distinguer ces choses difficiles et inconnues de la multitude et afin que vous soyez accessibles à l'Un qui est vous et qui est en vous, le premier à sauver et qui n'a pas besoin d'être sauvé".

s'est la pré existence

Ce message a été modifié par pop-corn - 15 octobre 2009 à 23:48.

La illaha illa Allah

#21 Angel Of Death

    Définir, c'est limiter

  • Bannis
  • 1 883 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : another side of infinity

Posté 16 octobre 2009 à 02:29

Voir le messagenng nng, le 15 octobre 2009 à 20:16, dit :

Hé oui, c'est un sujet épineux. Mais Weininger parle de la Femme et de l'Homme en tant qu'idées platonicienne, en tant que concepts et non en tant qu'individus particuliers. Faut être ouvert d'esprit pour étudier ce genre de théorie, je comprends que ça puisse sembler violent :biglol:

Ce n'est pas de l'ouverture d'esprit que tu demandes, tu leur demandes de nier ce qu'ils sont.

Message modéré.

Ce message a été modifié par modo 3 - 16 octobre 2009 à 13:17.
Attaques personnelles

« Désirer avec indifférence, c’est l’essence même du jeu. »
Henry de Montherlant

« La justice n'est que le rêve imbécile de quelques hommes. L'injustice est la volonté même de Dieu. »
Anatole France

#22 Regbar

    Chercheur

  • Membres
  • 352 Messages :
  • Localisation : France

Posté 16 octobre 2009 à 11:15

Voir le messagepop-corn, le 14 octobre 2009 à 19:43, dit :

s'est lié a l'intuitif
il suffit que nous parlons d'un sujet, en fait je les survolent, je m'arrête intuitivement sur un mot et me vient des infos, et si j'y pense avant de dormir, il me vient plein d'autres infos, juste au réveil, car s'est un croisement, ou lors se sont des rêves peut être éveillé, mais ou je ne suis pas encore libre de vacquer completement et puis la journée me vient plein d'infos comme si j'avais fait une mise en place la nuit, car en fait tout est relié
Et j'insiste la dessus tout est reliè et est moins complexe qu'on ne l'imagine
Je te remercie pour ta réponse, mais bien que ce ne soit que mon avis, je me demande : ces informations intuitives dont tu parles, serait-ce des énergies pour la plupart non visibles et beaucoup plus proches de l’être (je veux dire ta partie non humaine) que de l'humain (ta partie humaine). Je connais une femme qui travaille avec des forces de l'au-delà, mais toute sa partie humaine, par exemple et principalement, sa psychologie de base, ses réactions, ses croyances, ses valeurs, sont tout à fait inconscientes pour elle. Autrement dit elle va trop vite, puisqu'elle a beau toucher à des états spirituels, elle n'en reste pas moins assez inconsciente. Moi je me méfie de ce genre d'informations émotionnelles, je trouve ça malsain (sans jugement de valeur, je veux dire que je sens que ça pourrait me déstabiliser voire me traumatiser, c'est difficile à exprimer). Tu ne ressens pas ça toi ?

Message modéré.

Ce message a été modifié par modo 3 - 16 octobre 2009 à 13:21.
Suppression de la réponse à l'attaque personnelle afin de préserver la cohérence de la discussion.


#23 pop-corn

    Chercheur de lumière

  • Bannis
  • 4 965 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Bedarieux

Posté 16 octobre 2009 à 12:38

salutations regbar

l'émotionnel et l'intuitif ce n'est pas la même chose
la mémoire n'est pas la même (faux passé et vrai passé); quoique cela passe toujours par le coeur réceptacle d'avec des voiles (émotionnel par exemple, valeur, croyances )
les voiles sont la pour partir du composé au simple

certains éléments sautent aux yeux extérieurement comme d'une étincelle et s'est les connections dont je parle ou l'on peut voir que tout est relié
intérieurement cette intuition est unique, éternelle , hors temps et espace

chaque être humain est un Univers d'avec l'étincelle divine unique et multiple d'avec ses érections (d'où "sa saute aux yeux" )dans sont expansion et sont refroidissement

si tu prend la peine de faire le mantra tel
"Un ultime par ce qu'Il n'est pas " tu sera balisé et aspiré comme par un aspirateur par ta pureté essentiel.
ta vision va changer , ta vie se réorganisera et tu sera aspirer par ta face caché " par ce qu'Il n'est pas"
s'est ta propre louange ou tu est Dieu et le serviteur ta face caché

ceci "Un ultime par ce qu'Il n'est pas " t'amène a une station ou tu est ton propre livre, ta propre déité , union , ton immortalité si ton Un ultime le souhaite
le mantra est nécessaire, car nous fonctionnons par défaut et on compte 40 jours , car s'est la memoire tampon avant une actualisation

toutes les traditions parle de 40 jours de Désert, par la suite il ne faut plus lâcher ta corde
sans memoire tampon le monde serait dans la cacophonie de la pensé immédiate en formation , avec tout ce que cela comporte, comme dégât sur l'autre

par la suite une actualisation se fera au jour le jour
car nous passons tous de la nuit(ténèbre) au jour (lumière) et non plus du jour a la nuit(causalité)
tel s'est faite la création a partir des ténèbres
si tu rate 1 jour ta présence il te faudra 3 jours
comme pour 1 deuil ceci pour rattraper ta propre actualité dans ton présent

ce texte posté par doutoid est précieux car il nous dévoile à notre secret et nous efface inversement de notre illusion manifeste
évidement je le complète ...

Ce message a été modifié par pop-corn - 16 octobre 2009 à 13:05.

La illaha illa Allah

#24 modo 3

    Expert

  • Modérateurs
  • 123 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 16 octobre 2009 à 14:08

Conformément au point 11 de la charte, je vous rappelle que les attaques personnelles ne sont pas les bienvenues sur ce forum. Encore moins les insultes. Et ceci quelle que soit la raison des attaques en question.

Si vous souhaitez répondre à un message qui vous heurte, veuillez vous en tenir à des commentaires ou des arguments qui traitent du message, de ce qui est écrit, plutôt que de vous en prendre à votre interlocuteur.
Et si l'objet de votre colère est elle-même une attaque personnelle, prévenez la modération plutôt que de répondre vous-même par une nouvelle attaque personnelle.
En effet, cela ne fera qu'envenimer les choses et ne démontrera rien d'autre que votre promptitude à vous énerver ou à réagir. Une telle façon de répondre encouragera d'autant plus les éventuels perturbateurs à vous provoquer.

Je vous remercie de votre attention et vous souhaite des échanges plus sereins dans la poursuite de cette discussion.


#25 doutoïd

    Guerrier mystique gaïen

  • Bannis
  • 1 776 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : par ici ou par là

Posté 16 octobre 2009 à 18:56

Voir le messageAngel Of Death, le 16 octobre 2009 à 02:29, dit :

Ce n'est pas de l'ouverture d'esprit que tu demandes, tu leur demandes de nier ce qu'ils sont.

Message modéré.

S'il, s'agit de pomper un texte de wikipédia sur weininger, je peux le faire aussi !! s'il s'agit de participer constructivement au fil, il aurait peut être fallu expliquer préalablement qu'il s'agissait des composantes féminines et masculines qu'on peut trouver chez chacun d'entre nous. Au lieu de cela on plaque un texte sans le contextualiser et ensuite on cri, on vocifère!!

Mais, après avoir fait quelques recherches, je reste sur mon impression première et ne change pas un yota de ce que j'ai dit.

Ceci étant dit, l'influence archontique étant plus que jamais d'actualité et sachant que l'humanité dans sa grande majorité est infectée, il me parait indispensable de continuer avec détermination à explorer plus avant les textes découverts en Egypte en 1945.

Citation

Le Mythe de Gaïa est une histoire à propos de nous, l’espèce humaine, et à propos de nos origines resituées dans la perspective d’une histoire plus globale qui concerne le drame cosmique de Gaïa, la Déesse Terre. On ne pouvait pas auparavant évoquer ainsi le récit de l’évolution humaine car une partie essentielle de l’histoire manquait. Le scénario Gnostique de la “déesse déchue”, appelée Sophia, pourvoit les éléments manquants. L’histoire que nous présentons s’inspire de notions spécifiques à la cosmologie Gnostique, qui expliquent qui était Gaïa avant qu’elle ne fût connue comme la divinité demeurant en la Terre; elle s'inspire également d'un éventail d’autres connaissances, qu’elles soient poétiques ou scientifiques, anciennes ou modernes. Cet essai préliminaire expose le contexte et les sources du Mythe de Gaïa.

La Connexion Gnostique

Dans la cosmologie des Gnostiques, toutes les divinités sont sexuées et même Jésus Christ et Marie Magdeleine ont une relation érotique. (voir ma recension de l'ouvrage d'Elaine Pagels “The Gnostic Gospels”). L'érotisme flagrant dans la spiritualité Gnostique résonne profondément avec la sexualité cosmique dans le Mythe de Gaïa mais il existe, cependant, une connexion encore plus intime entre la Gnose et Gaïa. En fait, sans un paramètre clé qui est fourni par les enseignements Gnostiques, il serait impossible de recouvrer l'histoire complète de la Déesse Terre.

Quel est ce paramètre fondamental conféré par les enseignements Gnostiques au Mythe de Gaïa? Il se manifeste dans ce que les érudits appellent le Mythe de Sophia. C’est un drame cosmologique dans lequel une divinité au niveau cosmique s'emmêle avec un système planétaire dans des conditions qui sont quelque peu anormales. Selon la cosmologie Gnostique, la déesse Sophia appartenait à la communauté de divinités dans le Plérome, un espace cosmique équivalent, d’un point de vue astronomique, au coeur de notre galaxie. Les dieux Pléromiques restent, normalement, dans l’enceinte d’une membrane cosmique, la frontière qui définit le coeur galactique mais Sophia plongea au-delà de la limite normale d’activité divine et s’incarna en tournoyant en un système planétaire. Sophia est ainsi la “déesse déchue” considérée par les Gnostiques comme l’incarnation de la planète sur laquelle nous demeurons. Leur cosmologie décrit en langage coloré comment la déesse qui plongea des hauteurs célestes s’incarna dans les éléments de la biosphère.

Les sources Gnostiques pourvoient donc un scénario expliquant l’origine de Gaïa dans le cosmos et comment Elle devint la “Terre Mère” en premier lieu. Ce scénario et la connaissance ésotérique étonnante qui s’y rattache sont uniques aux enseignements Gnostiques des Ecoles de Mystères.

La Gnose était un chemin d’illumination, une sorte de yoga cognitif qui permettait à ses adeptes de développer une connaissance intime des Eons, des divinités immensément puissantes et conscientes qui jaillissent au travers du Rêve. Parmi tous les Eons, Sophia possède une relation unique avec la Terre et l’humanité. Elle était considérée par les Gnostiques comme étant la puissance rédemptrice suprême et unique dans l’expérience humaine. Sophia est la rédemptrice de l’humanité mais la rédemption comprise dans le sens Gnostique ne doit pas être confondue avec les doctrines Judéo-Chrétienne-Islamique qui empruntent cette appellation.

Selon la vision Gnostique, le processus rédempteur de Sophia implique une réintégration de Son pouvoir avec le Plérome, la plénitude infinie du coeur cosmique. La voie de cette réintégration dépend de la participation humaine à Son épreuve. En bref, les Gnostiques enseignaient que nous sommes des partenaires dans la mission de Sophia consistant à aligner Son monde spécial, la Terre, avec les desseins plus vastes du cosmos. Cette perspective étonnante n'était pas le fait d'une simple spéculation de leur part. Elle procédait de générations de discipline pratique dans les sciences mystiques. Le Gnosticisme est une science noétique. Le Mythe de Sophia était une connaissance privilégiée dans les Ecoles Païennes des Mystères dans lesquelles les néophytes étaient enseignés et formés aux techniques d'illumination par des Gnostiques experts en l'usage des siddhis, les pouvoirs occultes de perception. Dans cet antique réseau de facultés, les enseignants possédaient de réelles facultés.



L’Esprit de Gaïa

La cosmologie Gnostique pourvoit, de façon unique, les éléments-clés du Mythe de Gaïa. L’association entre l’Eon Sophia et Celle que nous appelons maintenant Gaïa est une vraie félicité qui offre l’opportunité d’une percée visionnaire à notre époque. Sophia en Grec signifie “sagesse” et ainsi cette association donne le nom composé “Gaïa-Sophia”, “la sagesse de la Terre Mère”. Dès que les noms sont associés, il apparaît évident qu’ils vont ensemble. Lorsque nous prenons conscience que Gaïa est la divinité qui demeure au sein de la terre - définie théologiquement, en lettres capitales, la Déesse de la Nature - nous pouvons alors comprendre comment Sa sagesse informe la biosphère et toutes les créatures qui y vivent, grandes et petites. Sophia représente l’élément opérationnel de l’intelligence divine dans Gaïa, la planète vivante. En d'autres mots, Sophia est l'aspect cognitif et Gaïa est l'aspect biologique du même organisme.


L'Hypothèse Gaïa restitue, en termes scientifiques, les enseignements des Mystères Païens tout autant que le bon sens commun des peuples indigènes de tous temps et en tous lieux. Ainsi que Jeremy Narby le suggère, ce qui a produit notre conscience doit également être conscient. L'intelligence de la Terre est Sophianique. La biosphère est un creuset de la Déesse Sagesse, appelé le “supramental Gaïen” par Terence McKenna:

“La planète possède une sorte d'intelligence qui lui permet réellement d'ouvrir un canal de communication avec un être humain individuel. Le message que la nature envoie est une invitation à transformer votre langage au travers d'une synergie entre la culture électronique et l'imagination psychédélique, une synergie entre la danse et le concept, une synergie entre la compréhension et l'intuition et une invitation à dissoudre les frontières que votre culture a créées entre vous, afin de devenir partie intégrante du supramental Gaïen”
(Interview pour Re-Evolution).

L'oeuvre de McKenna appartient à un corpus en augmentation de connaissances contemporaines qui complémentent le Mythe de Gaïa bien qu'il ne commence qu'à peine à englober l'ampleur de la plénitude de la vision Sophianique.

Jusqu'à ce jour, les tentatives de notions, quant à la participation de l'humanité dans les desseins de Gaïa, ont été limitées par un langage conceptuel qui s’appuie sur des modèles de conscience Occidentaux et plus particulièrement sur des théories relatives au mental et au cerveau, plutôt que de s’appuyer sur la théorie de l’émanation et les physiques du Temps de Rêve. Un mythe n’est pas un schéma conceptuel; c’est une histoire enracinée profondément dans la mémoire de l’espèce. Les sources du Mythe de Gaïa - les physiques du Temps de Rêve, le rappel shamanique, les métaphysiques Asiatiques et les sciences mystiques, la biologie sacrée et la cosmologie Gnostique - représentent un héritage de sagesse expérimentale et intuitive qui est, de plusieurs milliers d’années, plus ancien que le paradigme scientifique qui domine notre époque. Les exigences spécialisées de la science, telles qu’elles se présentent dans les neuf disciplines nécessaires à l’élaboration de l’histoire de l’univers de Swimme et de Berry, l’empêchent sans doute de servir de cadre de guidance pour une nouvelle cosmologie visionnaire. Au contraire, les préalables pour le Mythe de Gaïa sont des chemins expérientiels, des pratiques mystiques et sacrées, à la substance millénaire.

Au fil du développement de l'histoire, les chemins pour en faire l'expérience seront également développés. Au-delà de l'érudition et de la validation, le Mythe convie un appel à la connaissance extatique.

Un mythe authentique est vivant et rien de ce qui vit ne peut survivre dans un vide. Le jeu de l'interprétation, de l'exégèse, des commentaires, du débat fertile et de l'élucidation rationnelle doivent également informer l'expression de cette histoire. La dynamique de partage afférente à la mythopoésie est essentielle à son développement. Dans le vortex du discours social, une reconnaissance toujours plus large du principe de Gaïa-Sophia peut être façonnée et définie. Au fil de ce processus, le langage psychologique et noétique appliqué à Gaïa doit passer d’une dépendance vis à vis de constructions théoriques telles que le modèle Darwinien d’évolution et la cosmologie du Big Bang, à une focalisation nouvelle sur la connaissance intuitive par laquelle la mémoire et l’imagination, inspirées par le Mythe, puissent transformer notre perception du monde. Un mythe authentique altère la façon dont nous percevons l’ordre du monde dont il décrit les origines. L’histoire de Gaïa-Sophia nous fait passer de la programmation d’une réalité consensuelle vers la dimension ouverte de la relation visionnaire avec les pouvoirs sacrés qui nous font vivre.

L’histoire à venir est à propos de nous, l’espèce humaine, et aussi à propos de la planète sur laquelle nous demeurons. Dans la quête de Metahistory, Gaïa-Sophia est le principe fondateur de la culture, l’étalon de l’harmonie pour notre espèce. Comme je l’ai expliqué dans l’essai “Insane and Inhumane”, l’intelligence donnée à l’espèce humaine est une parcelle précieuse du noos, “la connaissance divine” et elle vient à nous directement “de l’amour maternel” de la Déesse Terre. Le don de Gaïa-Sophia génère à la fois nos capacités de survie et nos sensibilités éthiques. La reconnaissance de la source de ce don, la semence d’intelligence divine qui germe en nous est l’acte de révérence le plus unique et le plus essentiel dont les humains soient capables. Aimer Gaïa est le summum de la destinée humaine. La reconnaissance de ce qui nous fait humains nous permet d’accéder à un alignement sublime. Le propos et l’essence du Mythe de Gaïa est d’encourager cet alignement.


Après cela, on me dira que le principe féminin serait passif, improductif, inconscient et amoral/alogique

Alors qu'il est question ici de création (principe fondateur), l'étalon de l'harmonie de notre espèce, de sagesse, d'amour maternelle et de connaissance divine.

Cela montre bien à quelle point nous sommes inconscients de la manipulation de la matrice/prison dans laquelle nous nous mouvons en croyant être libre.

#26 nng nng

    Trublion

  • Membres
  • 1 266 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 16 octobre 2009 à 19:57

Citation

Non, justement, je n'y met aucune connotation morale ou autre mais, en revanche, lui en fait et beaucoup.

et juste avant

Citation

Parler de la féminité et des femmes de cette façon est purement et simplement la pire injure qu'on puisse faire et digne de quelqu'un qui croit savoir et qui ne sait rien.

J'y vois de la contradiction, hein.
« Pour ceux qui connaissent le sens profond des choses, les paroles brèves sont des commentaires ;
Pour ceux qui se fient aux apparences, les vastes discours ne sont que des abrégés imprécis. »
Mawlânâ Djalâl Od-Dîn Rûmî

#27 Angel Of Death

    Définir, c'est limiter

  • Bannis
  • 1 883 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : another side of infinity

Posté 16 octobre 2009 à 21:04

Ce serait bien si Marc (au pseudo illisible) développait un peu sa compréhension de la nature de la Matrice - pourquoi cette dernière est associée à la Mère et à la nature féminine en général. Et pourquoi il la considère comme la base de l'illusion, du Monde. Tout ceci sans bien sûr basculer dans la misogynie primaire.

Te considères-tu comme un enfant de Gaïa ?
« Désirer avec indifférence, c’est l’essence même du jeu. »
Henry de Montherlant

« La justice n'est que le rêve imbécile de quelques hommes. L'injustice est la volonté même de Dieu. »
Anatole France

#28 pop-corn

    Chercheur de lumière

  • Bannis
  • 4 965 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Bedarieux

Posté 16 octobre 2009 à 21:11

héhéhé

Voir le messageAngel Of Death, le 16 octobre 2009 à 21:04, dit :

Ce serait bien si Marc (au pseudo illisible) développait un peu sa compréhension de la nature de la Matrice - pourquoi cette dernière est associée à la Mère et à la nature féminine en général. Et pourquoi il la considère comme la base de l'illusion, du Monde. Tout ceci sans bien sûr basculer dans la misogynie primaire.

Te considères-tu comme un enfant de Gaïa ?

tu me surprend Ange de la mMort , mais a ce que tu écrit il faut d'abord mourir et pas juste un peu mourir, on dit "mourir avant de mourir"
l'union est de toute façon féminine, quand avec cela ; ..tout ce que cela englobe comme enfant

quoiqu'il est paradoxale que l'on dit que le Coran est "la mère du livre" , cette mère ma toujours turlupiné
car le Coran est de parole divine , selon la chaine de transmission

d'où la question ?

il est évident que nous avons la fâcheuse habitude de transposer notre Astre ailleurs alors que tout est dans Son coeur et que Lui seul peut nous contenir.
S'est ça l'Amour et seul une femme ou une mère peut nous l'accorder sans attente ...autre que son Propre Amour et Amour Propre.

Ce message a été modifié par pop-corn - 16 octobre 2009 à 21:29.

La illaha illa Allah

#29 Angel Of Death

    Définir, c'est limiter

  • Bannis
  • 1 883 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : another side of infinity

Posté 16 octobre 2009 à 21:41

Voir le messagepop-corn, le 16 octobre 2009 à 21:11, dit :

l'union est de toute façon féminine, quand avec cela ; ..tout ce que cela englobe

Je constatais simplement deux conceptions de la spiritualité.

Une goutte d'eau dans l'océan n'est plus une goutte d'eau, un bonze dans une femme n'est plus un bonze. Il me semble que le concept de "l'union" est injustement associé à la spiritualité, prise dans sa généralité.

Si le but de la spiritualité est d'acquérir une conscience plus élevée, il serait contradictoire de vouloir annihiler l'individualité via l'union, plutôt que de renforcer cette individualité via la solitude de la connaissance/quête de soi.

Quand je jette mon regard vers les différents courants de spiritualité, qu'ils soient occidentaux ou orientaux, les hommes en quête de vérité et de sagesse, ne recherchent pas la compagnie des femmes, ni celle du peuple.

A côté de cela, il existe bien sûr des spiritualités d'essence féminine, comme celle de la Déesse Mère/Gaïa. Mais il faut encore que l'adepte se reconnaisse comme étant un enfant de la Mater.
« Désirer avec indifférence, c’est l’essence même du jeu. »
Henry de Montherlant

« La justice n'est que le rêve imbécile de quelques hommes. L'injustice est la volonté même de Dieu. »
Anatole France

#30 Regbar

    Chercheur

  • Membres
  • 352 Messages :
  • Localisation : France

Posté 16 octobre 2009 à 22:13

Voir le messageAngel Of Death, le 16 octobre 2009 à 21:04, dit :

Ce serait bien si Marc (au pseudo illisible) développait un peu sa compréhension de la nature de la Matrice - pourquoi cette dernière est associée à la Mère et à la nature féminine en général. Et pourquoi il la considère comme la base de l'illusion, du Monde. Tout ceci sans bien sûr basculer dans la misogynie primaire.
Les êtres humains sont soumis à la Terre par le sexuel. Or une observation élémentaire montre que les femmes y sont assujetties (ainsi qu'au matériel) beaucoup plus que les hommes. Pourtant je n'ai vraiment pas la prétention d'avoir de l'expérience en la matière, mais ça me semble évident en les observant, quand elles parlent de sexe en l'absence des hommes à quel point elles perdent le contrôle d'elles-mêmes tant leur énergie sexuelle semble pressante, urgente : plus rien d'autre ne compte. Lorsque les hommes étaient moins loin de la réalité, certains y voyaient là le diable, je comprends bien pourquoi – même si ce n'est qu'une image.

Concernant la vérité, pendant longtemps sans beaucoup d'expérience et peu confiant en raison de mon passé, elles me faisaient peur et je surestimais beaucoup leur intelligence. Puis je me suis rendu compte par des contacts tout à fait sincères, amicaux et assez neutres, que si elles sont émotionnelles, pourtant elles ne comprennent pas ce que je comprends : dans les relations hommes/femmes, l'important est juste de leur plaire, elles ne demandent pas qu'on leur dise la vérité mais qu'on leur plaise.

Combien de mecs se sont un jour étonnés de voir la fille qu'ils voulaient, sortir avec le premier idiot venu. Même si on leur dit des conneries mais que ça leur plaît, elles sont ravies, plutôt que de leur dire des choses intelligentes mais de ne pas leur plaire. Raison pour laquelle les rapports avec les filles sont totalement faux, forcément. Bref, on n'en revient toujours au sexe. Je n'ai pour le moment pas connu de femmes très conscientes. A partir de la ménopause, peut-être ?

Ce message a été modifié par Regbar - 16 octobre 2009 à 22:16.