Métahistoire, analyse et réflexions autour de l'étude du codex nag
#451
Posté 08 février 2010 à 15:24
« Qu’est-ce que la matière ? Durera-t-elle toujours ? » L’Enseigneur répondit : « Tout ce qui est né, tout ce qui est créé, tous les éléments de la nature sont imbriqués et unis entre eux. Tout ce qui est composé sera décomposé ; Tout reviendra à ses racines ; La matière retournera aux origines de la matière. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. »
et celui-ci qui ne pourrait etre plus clair ;
" Veillez à ce que personne ne vous égare En disant : « Le voici, Le voilà. » Car c’est à l’intérieur de vous Qu’est le Fils de l’Homme ; Allez à Lui : Ceux qui Le cherchent Le trouvent En marche ! Annoncez l’Evangile du Royaume. "
#452
Posté 09 février 2010 à 00:29
Bouddha Gautama, le 08 février 2010 à 15:24, dit :
« Qu'est-ce que la matière ? Durera-t-elle toujours ? » L'Enseigneur répondit : « Tout ce qui est né, tout ce qui est créé, tous les éléments de la nature sont imbriqués et unis entre eux. Tout ce qui est composé sera décomposé ; Tout reviendra à ses racines ; La matière retournera aux origines de la matière. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. »
et celui-ci qui ne pourrait etre plus clair ;
" Veillez à ce que personne ne vous égare En disant : « Le voici, Le voilà. » Car c'est à l'intérieur de vous Qu'est le Fils de l'Homme ; Allez à Lui : Ceux qui Le cherchent Le trouvent En marche ! Annoncez l'Evangile du Royaume. "
Marie Madeleine, Madelaine, Mariam, Myriam, quelque soit le nom qu'on lui donnait était une télestaï (littéralement, "celle ou celui qui est tendu vers un but", une révélatrice, une enseignante gnostique) de haut rang. En effet, la gnose, la connaissance provient de l'intérieur, de notre potentiel divin que les gnostiques des mystères appelaient "le noos", l'étincelle divine.
#453
Posté 09 février 2010 à 01:34
Regbar, le 06 février 2010 à 12:19, dit :
Et comment comptes-tu parvenir à un état acausal en empruntant une voie faite de causalité ?
Henry de Montherlant
« La justice n'est que le rêve imbécile de quelques hommes. L'injustice est la volonté même de Dieu. »
Anatole France
#454
Posté 09 février 2010 à 11:00
Angel Of Death, le 09 février 2010 à 01:34, dit :
Après, dans l'Absolu dont tu parles, je ne sais pas. Il paraît que nous sommes déjà libres et que tout cette dispersion de l'existence ne soit qu'un théâtre. Je n'en sais rien, c'est peut-être vrai. Mais je peux te dire que le seul bonheur, c'est d'être soi-même.
#455
Posté 10 février 2010 à 00:21
Qui sont les hommes qui "choisissent de poursuivre leur travail dans leur partie non terrienne"?
Qu'est ce qu'une "partie non terrienne"?
Qu'est ce qu'être soi-même?
Pouvez-vous répondre en citant des faits, des expériences, des témoignages ?
Qu'est ce qu'une croyance ?
#456
Posté 10 février 2010 à 16:07
Citation
Eu égard à la maladie de l'âme, profondément enracinée, de la civilisation Occidentale, les mauvaises nouvelles se transforment en bonnes nouvelles. La connaissance de la manière dont nous avons été dévoyés pourrait être la vérité même - l'éducation profonde à laquelle nous résistons - qui nous implique dans la participation à la correction de Sophia. Ce pourrait être la connaissance qui sauve la société globale de son affliction pathologique dominante, la religion de la perpétration. L'héritage du paternalisme divin remonte à une centaine de générations d'abus et d'accompagnement parental pernicieux. C'est un énorme dysfonctionnement à surmonter. Mais l'illumination des trente dernières années est très prometteuse.
La renaissance des Mystères n'est cependant pas une affaire de pensée magique. Ce n'est ni un rêve utopique ni un phantasme mystique mais un appel à une consécration vécue et authentique. L'Age Sombre qui commença lorsque Hypatia fut assassinée ne s'est jamais vraiment terminé. Nous vivons dans les derniers jours de l'Age des Poissons, le Kali Yuga de la mythologie Hindoue. Selon ce qu'en disent les anciennes légendes, c'est une époque durant laquelle des avancées exceptionnelles sont possibles dans des cas individuels mais elles se manifestent dans un contexte d'extrême dégénérescence et de décadence de la société dans son ensemble. Il reste à voir qui pourra ou voudra répondre spontanément à la voix de la déesse de la sagesse. Qui voudra écouter l'extase clairaudiente de la connaissance silencieuse, en s'inspirant des instructions émanant de la fontaine de Lumière Organique? Qui, parmi nous, sera autant à l'écoute de la terre vivante que les mystes qui nous léguèrent la révélation sublime et énigmatique de Tonnerre, Perfection de l'Intellect? (NHC VI, 2)
"Je suis le silence ineffable et la pensée au coeur du souvenir
Je suis la voix aux nombreux sons et l'expression de nombreux desseins
Je suis la révélation de mon propre nom
Car je suis la Sophia des Grecs
Et la Gnose des Barbares
Celle qui fut haïe de toute part et adorée de toutes parts
Je suis en dehors de la divinité et je suis celle dont la divinité est multiple
Je suis celle que vous avez respectée et celle que vous avez méprisée
Je suis sans connaissances mais c'est de moi que vous apprenez
Je suis la gnose de ma quête
Et la découverte de ceux qui me cherchent."
#457
Posté 15 février 2010 à 14:46
doutoïd, le 07 février 2010 à 14:28, dit :
Et bien, la Métacritique est l'écorce du message Sophianique. Une écorce qui est grouillante d'Herukas enragés, de Dakinis buveuses de sang, et de divinités tutélaires qui vont vous dépecer de vos croyances comme si elles vous arrachaient des masques qui se seraient incrustés dans votre visage et des béquilles qui vous auraient poussé du torse. Il se peut que vous préfériez passer totalement outre l'épreuve de la métacritique. Tout bon, mais c'est à vos risques et périls. Il se peut que vous découvriez que vous ne pouvez pas vous libérer de vos croyances aussi facilement et volontiers que vous le penseriez. C'est un processus épuisant de se dépouiller de ses croyances, croyez-moi. L'évaluation de la croyance (de par l'analyse des comportement qu'elle produit), le désamorçage de la croyance (en désassemblant la logique qui la sous-tend) et le déraisonnement de la croyance (en extirpant les raisons pour lesquelles elle fut acquise en premier lieu) sont les trois méthodes essentielles de la Métacritique. Je met au défi tous les lecteurs de faire passer une seule des croyances qu'ils soutiennent au travers de ce triple test et de voir ce qui reste lorsque les Herukas en ont fini de dépecer vos os.
Je mets au défi quiconque de dire que je fais dans la gouroutisation et dans l'endoctrinement. Je ne fais aucune publicité sur quoique ce soit, ni ma pratique personnelle, ni mes convictions politiques ou philosophiques.
Au contraire, je suis partisan du développement personnelle, du renforcement de son énergie, du sens critique et de la sincérité.
S'il est parfois difficile d'échanger sur le fil c'est un parti pris conscient que j'assume pleinement. Il s'agit ici d'un enseignement qui à pour but de détruire l'égo.
Ceux qui sont en réaction, qui m'invectivent et m'insultent auront tout loisir d'observer leur comportement et le corriger.
Bien sûr, personne n'est obligé d'y participer.
les forums pour bisounours sont là pour flatter les égos chatouilleux.
Ceci étant dit, tout le monde peut s'exprimer ici, en sachant que la réponse sera en relation directe avec l'argumentation avancée.
La spiritualité est une composante inséparable de l'humanité.
Je témoigne ici de ce qu'est une spiritualité véritable, libre de toute contingence, de groupuscules sectaires et autre cultes de la personnalité.
Que les choses soient bien claires pour tout le monde. Modérateurs et membres confondus. parce qu'aucun titre ne donne une supériorité quelconque envers qui que ce soit en matière de spiritualité.
je ne revendique rien et ne me pose ni en gourou ni en maitre.
Je parle et écris franchement et souhaite que ce qui est dit ici, serve à tous dans la vraie vie.
Doutoïd n'existe pas ailleurs que sur ONCT, c'est un avatar virtuel qui n'a pas d'équivalent dans la réalité. Il se sert du net pour vous poussez dans vos retranchements et lorsque vous y parvenez, vous commencez à entrer dans un nouveau monde.
Nouveau monde que celui qui se cache (et qui souhaite le rester) derrière doutoïd connait bien et depuis très longtemps.
Ce message a été modifié par doutoïd - 15 février 2010 à 14:48.
#458
Posté 15 février 2010 à 22:54
Citation
Je suis la voix aux nombreux sons et l'expression de nombreux desseins
Je suis la révélation de mon propre nom
Car je suis la Sophia des Grecs
Et la Gnose des Barbares
Celle qui fut haïe de toute part et adorée de toutes parts
Je suis en dehors de la divinité et je suis celle dont la divinité est multiple
Je suis celle que vous avez respectée et celle que vous avez méprisée
Je suis sans connaissances mais c'est de moi que vous apprenez
Je suis la gnose de ma quête
Et la découverte de ceux qui me cherchent."
Absolument, mais justement l'Absolu ne se résume pas dans cette gnose, et si celle-ci reste vitale,
c'est tout simplement parce que ce dont elle émane est inaccessible.
Je pourrais comparer la Sophia à la nature de Spinoza : "La nature donc Dieu", dit-il.
Spinoza reste dans l'immanence, et sous prétexte qu'il ne parle pas de la transcendance,
il a été taxé d'athée. Or la transcendance comporte le masculin et le féminin,
ce qui me fait penser au Schisme d'Irshou
#459
Posté 16 février 2010 à 10:17
rené, le 15 février 2010 à 22:54, dit :
c'est tout simplement parce que ce dont elle émane est inaccessible.
Je pourrais comparer la Sophia à la nature de Spinoza : "La nature donc Dieu", dit-il.
Spinoza reste dans l'immanence, et sous prétexte qu'il ne parle pas de la transcendance,
il a été taxé d'athée. Or la transcendance comporte le masculin et le féminin,
ce qui me fait penser au Schisme d'Irshou
En effet, Sophia est la biosphère, la planète vivante et ne représente pas la totalité de l'univers. Les gnostiques parlent de plérome, d'une"assemblée" de dieux et l'originateur, la divinité suprême. je dis divinité car dans la langue française nous donnons un genre a tout même aux objets. Cette singularité linguistique a tendance à nous leurrer et à nous faire croire en "un" dieu de principe masculin ce qui bien sûr n'est pas le cas. L'originateur n'est pas sexué, seuls les dieux pléromiques sont "sexués", les générateurs.
Citation
Citation
Ce qui change dans l'Univers, ce n'est pas la source du pouvoir mais les conditions par lesquelles se manifeste cette mystérieuse source de pouvoir. "L'Eternité est amoureuse des ouvrages du temps" a écrit le poète mystique William Blake. Chaque moment recèle la possibilité passionnante qu'une singularité émerge des profondeurs de l'Eternel Maintenant: cette innovation va ensuite apparaître et se propager dans les mondes manifestés.
Citation
La science courante se fait l'écho de l'hypothèse des nombreux mondes proposée par les Gnostiques. Les photos du télescope Hubble fournissent une preuve spectaculaire de la diversité et des dynamiques des myriades de galaxies éparpillées au travers de l'espace-temps, telles des semences étincelantes.

Citation
je vais peut être paraitre encore intransigeant et critique mais lorsque j'ai lu le schisme d'ishrou, j'ai eu l'impression d'un faux.
Quelque chose ne colle pas dans ce texte et/ou dans son interprétation. Il semble qu'un parti pris implicite en faveur d'un dieu suprême et de principe masculin soit postulé et que le principe féminin soit un principe secondaire. Ajouté à cela, le principe d'androgynie ou les principes féminins et masculins se confondent, etc. Tous ces concepts ressemblent trop à la rhétorique manipulatrice de ce que les gnostiques appelaient l'intercession archontique. Sous couvert d'une grande tolérance et d'une grande sagesse, ils imposent une vision erronée du monde et de l'univers.
Je me trompe peut être, mais faire intervenir l'arithmétique et/ou la géométrie comme étant l'émanation sacrée par laquelle tout s'explique est un indice fort en faveur de l'orientation inorganique et froide de l'interprétation de l'univers.
Or, l'émanation primordiale est la conscience pure qui ne peut se réduire seulement à de la simple mathématique. la matière qui elle peut s'y réduire n'est qu'un second plan.
Mais encore une fois, ce n'est que mon interprétation personnelle.
Quant à spinoza, dont la pensée fut très lucide et puissante, a malheureusement sans le savoir donné crédit et vie au dieu unique et paternel, car même en s'y opposant et en le contredisant, il le légitimait.
La force de sa pensée aurait été plus puissante encore s'il n'avait pas pris en compte cette erreur fatale, mais qu'il était partie du principe ou du postulat courageux que dieu n'existe pas.
#460
Posté 16 février 2010 à 15:57
doutoïd, le 16 février 2010 à 10:17, dit :
je vais peut être paraitre encore intransigeant et critique mais lorsque j'ai lu le schisme d'ishrou, j'ai eu l'impression d'un faux.
Quelque chose ne colle pas dans ce texte et/ou dans son interprétation. Il semble qu'un parti pris implicite en faveur d'un dieu suprême et de principe masculin soit postulé et que le principe féminin soit un principe secondaire. Ajouté à cela, le principe d'androgynie ou les principes féminins et masculins se confondent, etc. Tous ces concepts ressemblent trop à la rhétorique manipulatrice de ce que les gnostiques appelaient l'intercession archontique. Sous couvert d'une grande tolérance et d'une grande sagesse, ils imposent une vision erronée du monde et de l'univers.
Je me trompe peut être, mais faire intervenir l'arithmétique et/ou la géométrie comme étant l'émanation sacrée par laquelle tout s'explique est un indice fort en faveur de l'orientation inorganique et froide de l'interprétation de l'univers.
Or, l'émanation primordiale est la conscience pure qui ne peut se réduire seulement à de la simple mathématique. la matière qui elle peut s'y réduire n'est qu'un second plan.
Mais encore une fois, ce n'est que mon interprétation personnelle.
Quant à spinoza, dont la pensée fut très lucide et puissante, a malheureusement sans le savoir donné crédit et vie au dieu unique et paternel, car même en s'y opposant et en le contredisant, il le légitimait.
La force de sa pensée aurait été plus puissante encore s'il n'avait pas pris en compte cette erreur fatale, mais qu'il était partie du principe ou du postulat courageux que dieu n'existe pas.
Oui, le schisme d'Irshou est ambigu, plusieurs lectures m'ont induit dans une gène,
sans doute par une référence inconsciente à des textes bien plus subtils.
J'ai trouvé l'idée de base recevable mais beaucoup moins les arguments pour la faire valoir.
Par contre, tu parles du dieu "paternel" de Spinoza, et je ne suis pas sûr qu'il l'entende comme ça,
en tout cas pas au sens de dieu "personnel" évidemment. En fait je pense que pour lui il est tout, le Tout :
Ethique :
III. J'entends par substance ce qui est en soi et est conçu par soi,
c'est-à-dire ce dont le concept peut être formé sans avoir besoin du concept d'une autre chose.
IV. J'entends par attribut ce que la raison conçoit dans la substance comme constituant son essence.
V. J'entends par mode les affections de la substance,
ou ce qui est dans autre chose et est conçu par cette même chose.
VI. J'entends par Dieu un être absolument infini, c'est-à-dire une substance constituée
par une infinité d'attributs dont chacun exprime une essence éternelle et infinie.
Explication : Je dis absolument infini, et non pas infini en son genre ;
car toute chose qui est infinie seulement en son genre, on en peut nier une infinité d'attributs ;
mais, quant à l'être absolument infini, tout ce qui exprime une essence
et n'enveloppe aucune négation, appartient a son essence.
#461
Posté 16 février 2010 à 17:45
Dieu est un terme masculin et être fait référence au vivant.
Cette interprétation de spinoza me semble ambiguë et laisse la possibilité de l'interpréter en tant que dieu paternel (être masculin). De la part d'un philosophe ( au sens occidental et moderne du terme) et donc de quelqu'un aimant la précision et la logique, il semble qu'il aurait pu trouver une autre façon d'exprimer sa pensée. Comme par exemple: une divinité, un être absolument infinie ou l'un suprême un être absolument infini ou ...
Le mot dieu a une forte connotation père éternel.
Mais sinon, oui il semble exprimer une pensée plus proche de le réalité que ce qu'exprime l'église.
#462
Posté 18 février 2010 à 14:06
Citation
Papyrus d'Oxyrhynchus. Fragments Gnostiques en langue Grecque
Il n'est pas question de dieu ici mais de divin.
Les hommes ont une particularité dans la nature. Ils ont la possibilité de communiquer avec leurs frères animaux.
L'égo humain est perméable et laisse la possibilité à l'homme de s'ouvrir à ce qui n'est pas comme lui.
on pourrait faire une comparaison avec les insectes.
il vivent dans leur "bulle", sans interagir avec nous. Nous ne pouvons pas communiquer directement avec un insecte (pas à première vue), son ego, son moi est hermétique aux autres espèces. La membrane identitaire est plus ou moins perméable suivant les animaux et ils cohabitent plus qu'ils communiquent ou échangent entre espèces. L'homme possède une très grande perméabilité de sa "membrane identitaire", moi, ego, ce que vous voulez, et donc possède la capacité d'entrer en relation avec d'autres espèces que lui.
Je précise que certains autres animaux peuvent avoir cette perméabilité, je ne dis pas que seul l'homme la possède.
Nous possédons donc une singularité importante. Notre égo n'est pas fermé hermétiquement. Nous pouvons changer.
Nous pouvons avoir accès au divin grâce à cette singularité. mais pour cela nous devons nous ouvrir sur la nature et quitter cette peur qui nous recroqueville sur nous-même et cette croyance aberrante en un dieu.
#463
Posté 18 février 2010 à 18:05
doutoïd, le 16 février 2010 à 17:45, dit :
Dieu est un terme masculin et être fait référence au vivant.
Cette interprétation de spinoza me semble ambiguë et laisse la possibilité de l'interpréter en tant que dieu paternel (être masculin). De la part d'un philosophe ( au sens occidental et moderne du terme) et donc de quelqu'un aimant la précision et la logique, il semble qu'il aurait pu trouver une autre façon d'exprimer sa pensée. Comme par exemple: une divinité, un être absolument infinie ou l'un suprême un être absolument infini ou ...
Le mot dieu a une forte connotation père éternel.
Mais sinon, oui il semble exprimer une pensée plus proche de le réalité que ce qu'exprime l'église.
est un discours creux dont les réponses appellent d'autres questions insolubles pour l'homme d'où il se tient.
Pour Spinoza, la "substance" n'est attribuable qu'à un être infini, et comme il n'y en n'a qu'un,
cette substance est infinie et ne se limite pas au genre. En fait, si Dieu est la nature, le Dieu de Spinoza serait plutôt maternel
mais bien sûr, ceci est une vue restreinte de sa pensée.
Nommer Dieu est audacieux, je dis toujours "principe hyper-physique" car "être" est trop proche de "étant".
#464
Posté 20 février 2010 à 12:57
Citation
Dire: "la vérité n'existe pas" est une fausse affirmation. Car en disant cela on énonce une vérité.
nous ne pourrions jamais dire la vérité.
L'affirmation juste est donc: "la vérité existe".
La quatrième singularité de l'homme est métanoïa.
Citation
La métanoïa s'est voir au delà des apparences. C'est développer une conscience aigue, une conscience transcendante.
On nous a trompé pendant des siècles. Aurons nous enfin le courage d'ouvrir l'oeil de la métanoïa ?
#465
Posté 20 février 2010 à 20:47
1. L'epinoia: l'imagination auto-poétique,
2. l'ennoia: la créativité, l'intention,
3.Dianoia: le bon sens, affine et précise, l'épinoïa et l'ennoïa,
4.Metanoia: Notre capacité de penser au delà de tout cadre donné de perception ou de toute croyance limitante.
Citation
Dans cet ouvrage, j'ai prôné l'animisme et j'ai affirmé que Gaïa est consciente, mais ce ne sont pas des assertions que l'on doit accepter sur la foi ou rejeter en raison de leur caractère non scientifique. Ce sont plutôt des propositions qu'il faut valider. De toutes façons, comment pourrions-nous vérifier la conscience de Gaïa? Comment pourrions-nous le prouver scientifiquement? Comment pouvons nous savoir que la planète peut ressentir et réagir à l'instar d'un animal? Posons la question d'une autre manière: comment Gaïa pourrait-elle nous communiquer sa conscience? Le premier aspect de la trinité - notre perception de la planète vivante - soulève le problème gigantesque de la communication. L'anthropologue Jeremy Narby résuma ce problème avec élégance: "Comment la Nature pourrait-elle ne pas être consciente alors que notre propre conscience est un produit de la nature?" Raisonnant de façon logique, Narby part du principe que la conscience que nous avons ne peut pas avoir procédé de quelque chose de moins conscient. Mais la conscience humaine est de plus intimement liée au langage. Si la nature (Gaïa) est réellement consciente, comment peut-elle nous le laisser savoir sans avoir recours à une forme de langage?
Voilà le noeud du problème. Notre vision de Gaïa ne pourra que s'enliser dans des spéculations stériles tant que nous ne pourrons concevoir qu'elle puisse communiquer avec nous au moyen du langage tel que nous le connaissons. Tant que cela ne sera pas possible, nous ne serons pas capables d'affirmer qu'elle est consciente tout comme les animaux le sont et tout comme nous le sommes nous-mêmes. Positionnant la question de Narby dans une autre perspective: comment imaginer que la nature, qui a généré une espèce douée de langage, ne puisse pas être capable d'utiliser le langage de cette espèce afin de communiquer avec elle? Les shamans Péruviens, qui initièrent Narby lors de rituels de visions avec l'ayahuasca, un breuvage psycho-actif, témoignèrent d'une telle communication. Ils affirmèrent que les plantes sacrées leur parlaient, leur enseignaient de nombreuses choses, dont l'utilisation correcte des plantes. Cela veut dire que la nature leur parle dans le langage qu'elle leur a permis de développer en tant qu'espèce. N'est ce pas parfaitement logique?
La nature nous parle, la biosphère nous parle.
Si nous laissons l'énergie circuler librement, c'est elle qui parle à travers nous.
#466
Posté 22 février 2010 à 17:55
Citation
Citation
Citation
Citation
Citation
Citation
article complet: ICI
"Mais les humains sont également des animaux de pouvoir dans le couvain surnaturel de la Terre Mère. Le courroux de l'animal humain à l'encontre de la prédation par ceux de sa propre espèce implique la magie noire supérieure de Kali, la protectrice suprême des guerriers Gaïens."
lorsque l'énergie circule librement nous sommes sensibles à la parole de Gaïa. Lorsque la Terre-mère nous parle nous ressentons une force extraordinaire, un frisson puissant. la terre-mère nous fait part de son courroux.
Et en effet, arrivé à ce point de notre développement spirituel nous devenons des guerriers Gaïens.
La conscience pure projetée devient alors la lame acérée d'un sabre étincelant.
#467
Posté 24 février 2010 à 12:21
Citation
La Télestique ajoute, à la furtivité effacée et ironique de la dialectique Socratique, l'impact frontal de l'arrogance Gnostique. Elle constitue une méthode simple et systématique d'objecter à une quelconque interprétation dictée de la réalité sociale, d'objecter aux visions officielles des événements telles que les versions officielles de l'attaque de 9/11, ou de l'assassinat de John Kennedy, ou du meurtre de Marilyn Monroe, ou du réchauffement climatique anthropique, etc. La société, de nos jours, qui est entraînée dans un tourbillon aveugle de schizophrénie collective, ne manque pas de présenter des occasions "d'arroguer", d'objecter, de protester et de rejeter toute intention, tout message, toute conception et tout programme affirmés. La signature de l'arrogation, c'est de s'opposer à tout message trompeur qui vous est projeté au visage.
Mais la protestation est une chose et la déconstruction en est une autre. Il ne suffit pas de protester contre une tromperie ou un mensonge suspectés pour les désamorcer. La déconstruction requiert des mesures syntaxiques spécifiques, des outils d'arrogation. Avec la Télestique, je propose trois outils basiques sous la forme de sondes ou de questions bien affutées:
1. L'intention affirmée de cette action, de ce message, de ce programme ou de cette conception, est-elle en accord avec l'intention réelle?
2. Qui bénéficie de cette action, de ce message, de ce programme ou de cette conception?
3. Au nom de quelle autorité cette action, ce message, ce programme ou cette conception sont-ils imposés?
Dans ces formules syntaxiques, l'expression "conception" signifie interprétation, la manière dont quoi que ce soit est expliqué ou même décrit. Par exemple, la manière dont les événements de 9/11 sont décrits: des avions de passagers furent détournés par des terroristes Islamistes munis de simples cutters et furent percutés contre des gratte-ciels. C'est un sujet d'arrogation. Je suis convaincu qu'on peut maintenant se le permettre, après quasiment 9 ans.
Ces trois sondes-questionnements constituent l'entièreté de la méthode de déconstruction télestique. Arroguer, c'est énoncer ces questionnements vis à vis de toute action, de tout message, de tout programme et de toute conception.
Aucune interprétation fausse, trompeuse et spécieuse ne peut résister à l'impact de ces sondes de déconstruction et de décontamination Socratiques.
Suite de l'article: ICI
#468
Posté 28 février 2010 à 14:56
La schizophrénie est une fragmentation de l'esprit et conduit la société à la folie.
Citation
Au premier degré de schizophrénie, vous ne perdez pas la totale maîtrise de votre mental. Vous retenez la faculté critique tout en étant incapable de l’exercer, un peu comme d’avoir un membre qui s’endort. De par le fait que la bande sonore ne s’accorde pas à la manière dont les événements présents sont réellement perçus, la grande masse de l’espèce humaine est devenue schizophrénique, souffrant d’une scission entre la perception et le mental critique. Vous ressentez encore ce qui est réel, et votre corps ne ment pas, mais la radio mentale vous raconte quelque chose de différent. Dans la mesure où le mental du corps vous dit ce qui se passe vraiment, la véracité de vos propres pensées (détectées avec perspicacité par certains schizophréniques) est pervertie et déformée de façon grotesque par la dissonance de la bande sonore. Certains schizos finissent par baragouiner la vérité - mais c’est encore la vérité. Pendant ce temps-là, ces autres schizos qui s’accrochent avec foi à leur déni de la dissonance cognitive traitent avec mépris les schizoïdes diseurs de vérités et rejettent leurs théories et perceptions avec dédain.
Nous sommes tous schizophréniques, dans une certaine mesure, en raison de la dissonance cognitive, c’est à dire des assauts de la guerre psychologique. Une espèce divisée contre elle-même ne peut survivre. Une espèce divisée en son propre mental ne peut pas savoir ce qui est.
Citation
L’Action Juste est le véhicule permettant de structurer l’activisme personnel en harmonie avec la correction de Sophia, mais c’est un activisme d’un type particulier. Non pas une réforme des programmes scolaires ou la permaculture ou le recyclage mais quelque chose de plus intime et de plus radical. Dans la rubrique qui lui est consacrée sur le site de la Métahistoire (Contre-Violence et Ethique du Guerrier), vous trouverez des essais qui définissent les termes-clés et qui posent les fondations pour l’éthique rebelle de l’action juste. En bref, l’orientation vers la contre-violence: à savoir, le recours à la violence par ceux qui s’opposent à la violence par principe mais qui prennent conscience de sa nécessité dans certaines situations - lorsque les actions de paix et d’amour s’avèrent inappropriées et non avenues, par exemple. L’action juste présente les paramètres théoriques et éthiques de la Voie Kalika, la voie des guerriers mystiques au service de Gaïa.
L’Action Juste est en triangulation avec la Télestique et le Kala Tantra. La Télestique complémente l’Action Juste en présentant une technique concise et claire de déconstruction de la réalité sociale grâce au recours aux outils Socratiques. Elle met clairement en valeur ce à quoi s’opposent les guerriers Gaïens. Dans le jargon Télestique, la déconstruction est le processus de “décontamination” d’un événement ou de “décontamination” de la perception sociale d’un événement. De par le fait que toute perception sociale soit construite, elle peut également être déconstruite. La Télestique, sur ce site, est un cours accéléré quant à la manière de remettre en question les constructions de la réalité sociale (cela peut être également appliqué aux situations personnelles, si tel est le souhait).
Nous avons là une explicitation claire de l'intention du "guerrier mystique gaïen".
C'est pourquoi je me reconnais dans les écrits de John Lash. Il semble avoir perçu comme nombre d'entre nous, l'état d'urgence induit par feed back de la schizophrénie du monde.
Gaïa s'auto-observant à travers nous et induisant une auto-correction, influençant la biosphère et notamment le champ morphogénétique humain, forçant l'apparition du type humain "guerrier mystique gaïen".
#469
Posté 11 mars 2010 à 03:08
Citation
#470
Posté 07 avril 2010 à 13:49
Bonjour,
Je viens de voir votre message sur le forum concernant les graines de Neem, pourriez-vous m'en envoyer?
Je vous remercie.
Cdlt,
Mohi!
#471
Posté 08 avril 2010 à 18:45
rené, le 18 février 2010 à 18:05, dit :
est un discours creux dont les réponses appellent d'autres questions insolubles pour l'homme d'où il se tient.
Pour Spinoza, la "substance" n'est attribuable qu'à un être infini, et comme il n'y en n'a qu'un,
cette substance est infinie et ne se limite pas au genre. En fait, si Dieu est la nature, le Dieu de Spinoza serait plutôt maternel
mais bien sûr, ceci est une vue restreinte de sa pensée.
Nommer Dieu est audacieux, je dis toujours "principe hyper-physique" car "être" est trop proche de "étant".
Chercher à percer la nature de l' être en utilisant l' intellect, un attribut des étants...
Les gunas dans les gunas...
Pauvres philosophes, qui, après plus de deux mille ans d' échecs constants et répétés, n' ont toujours pas compris que leurs outils analytiques étaient défectueux. En plus, ils sont incapables de les utiliser correctement.
Citation
C'est pourquoi je me reconnais dans les écrits de John Lash. Il semble avoir perçu comme nombre d'entre nous, l'état d'urgence induit par feed back de la schizophrénie du monde.
Gaïa s'auto-observant à travers nous et induisant une auto-correction, influençant la biosphère et notamment le champ morphogénétique humain, forçant l'apparition du type humain "guerrier mystique gaïen".
Les philosophes ne sont plus les derniers de la classe! Ils ont trouvé plus mauvais qu' eux avec les ésotéristes new-age! C' est là un des apports principaux du new-age: avoir permis à la philosophie de quitter le dernier rang dans l' ordre de la connaissance. Gloire à toi, Gaïa!











