Yé!
Quelqu'un en parle !
Je faisais une recherche pour trouver sur ce qu'il se passe a Thedfford Mines
et je suis arrivée ici!
Ouf, je voulais en faire un résumé et quelqu'un l'a fait avant moi, ça m'a sauvé de l'ouvrage!!!
Résumé :
Conséquences graves du vaccin H1N1Par Suzanne Bissonnette
[Mise à jour 20 novembre 2009]Ce matin [20 nov. 2009] à lémission Bouchard en parle (au FM 93,3) on a eu droit aux résultats de lenquête des recherchistes à propos des effets secondaires présumés attribuables au vaccin contre la Grippe A.
Cas moins graves
Plusieurs personnes ont appelé pour dire quelles ont eu de la fièvre et de la difficulté à se lever ou marcher. Plusieurs nont pas alerté la Santé Publique… ceux-là il est certain quon ne pourra pas les comptabiliser.
Cas graves
On rapporte le cas dune dame de moins de 40 ans, jusque là en pleine santé, qui a été vaccinée le 9 novembre. Elle est maintenant hospitalisée à lHôtel-Dieu de Lévis aux soins intensifs parce que son état sest détérioré au point quelle a fait un infarctus, sans aucun antécédent cardiaque.
Un homme a aussi téléphoné (Jean-François) pour témoigner que son enfant a présenté des effets indésirables et quon a trouvé en faisant des tests, des foyers épileptiques. Au début on lui disait «être certain que le vaccin nen était pas responsable.» Par la suite on a confirmé à la suite de tests, quil y a effectivement quelques cas de manifestations neurologiques, manifestations de rejet chez certains enfants. Une chance, avec le temps cest disparu. Lenfant se porte bien maintenant.
Bouchard en a profité pour interviewer le Dr. Gaston De Serres, épidémiologiste, afin de savoir ce quil dit de tout ça.
Portrait des effets indésirables
Il a demandé au docteur quel est le portrait actuel de la situation des cas deffets indésirables. Le bon docteur navait pas ces chiffres en mains, il a finalement admis que globalement, on dénombre actuellement environ 750 déclarations deffets secondaires, dont beaucoup deffets locaux (fièvre, allergies…) attendus, parce que, ajoute-t-il, il est connu que ce vaccin cause plus deffets secondaires locaux que les autres vaccins contre la grippe saisonnière. Lorsque Bouchard lui fait remarquer que cest bien la première fois quil entend parler de ça, le bon docteur de lui répondre «quil ny a pas de cachette dans ça, les informations sont disponibles sur Internet.»
Un poids, deux mesures
On nous a pourtant mis en garde contre leffet pervers de la diffusion dinformations médicales sur Internet. Jimagine quici il faut comprendre que seules certaines sources sont crédibles… Un peu comme le coran et la bible je suppose ? Menfin, cest une autre histoire.
Je regrette que Bouchard ait oublié de lui redemander pourquoi on nentend pas parler du fait que ce vaccin cause plus deffets secondaires locaux que le vaccin contre la grippe saisonnière.
À la fin, lanimateur avoue quil préfère prendre le risque dattraper une grippe fut-elle pandémique, plutôt que de risquer subir les effets indésirables (plus ou moins connus il faut lavouer) de ce vaccin.
Pour faire suite au téléphone dhier de la dame qui sest fait installer un pacemaker, un article du Journal de Québec lui est consacré ce matin.
Sur les ondes du FM 93,3 FM ce matin [jeudi le 19 novembre] à «Bouchard en parle» à partir de la portion 07h30, lanimateur annone quon lui a envoyé plusieurs infos qui pointent toutes dans la même direction, soit que plusieurs personnes seraient hospitalisées au centre hospitalier de Thetford Mines pour des complications sévères suite au vaccin contre la grippe H1N1. Il a été impossible aux recherchistes dobtenir confirmation des autorités de lhôpital. Ils ne retournent pas les appels.
Auparavant, Bouchard explique ce que nous savons tous: il est beaucoup plus facile dobtenir de linformation sur les décès causés par la grippe A(H1N1) que pour celui causé par le vaccin. La Santé publique refusait hier en conférence de presse, de donner quelquinformation que ce soit. Nous ne savons ni le quand, ni le comment… Rien ! Alors il invite les gens qui auraient quelque chose à dire à lappeler pour dire ce quils savent. Plusieurs lont fait. À la fin, il invite les responsables de la Santé Publique de rappeler à la station pour confirmer ou infirmer les informations fournies par les auditeurs. Il dit en substance: «Ne venez pas dire demain en conférence de presse quune radio à Québec fait capoter le monde, appelez-nous pour nous dire si on est dans le champ ! Vous ne nous parlez pas !»
Grave conséquences, elle aurait pu mourir.
Il sagit dune employée du secteur de la santé, elle travaille dans un centre hospitalier de la région de Québec. Elle sest fait vacciner le 26 octobre à lhôpital St-François dAssise. Une heure après elle avait déjà un bon mal de tête. Dès le lendemain matin elle notait des difficultés à respirer et éprouvait des difficultés à marcher.
Le 29 octobre, le 911 et lambulance sont appelés et on constate que ses pulsations cardiaques sont à 35. Son cas est rapporté à lAgence de Santé publique comme étant une réaction grave au vaccin H1N1. Le test H1N1 est négatif, elle navait donc pas la grippe.
Le 1er novembre on lui installe un pacemaker, quelle devra garder à vie, pour un blocage auriculaire ventriculaire.
Elle a appelé lattaché de presse du ministre Bolduc et sest fait traiter de folle quand elle a soulevé lhypothèse que les vaccins ne seraient peut-être pas sécuritaires et suffisamment testés.
Le médecin qui la opérée lui a dit quelle pourrait retourner travailler dès le 9 novembre mais le centre hospitalier où elle travaille ne lui permet pas de réintégrer son poste… et on peut se demander pourquoi.
Toutes les semaines lAgence lui téléphone et il semble quils font une enquête pointue, ils cherchent exactement LA DOSE de vaccin qui serait en faute.
Malheureusement, ni vous ni moi ne sommes au courant de ce cas… si tant est quil soit véridique. Je vous invite à écouter lextrait et de juger par vous-même si la dame a lair dune fabulatrice. Il faudra surveiller cette histoire et actualiser les infos qui sont actuellement disponibles. Merci de mavertir si vous en savez plus.
FM 93,3- Émission Bouchard en parle 19 novembre 2009 - entre 7:30h et 8:00h
Source H1ntéressan1e! :
http://www.resterenv...m/blogue/?p=731
Et au Journal de Québec aujourd'hui :
http://lejournaldequ...119-232438.html
Article :
Une agente administrative en milieu hospitalier s’est retrouvée en détresse respiratoire et cardiaque six jours après s’être fait vacciner, et elle est convaincue que le vaccin en est la cause directe.
Les conséquences pour Agathe Robitaille ont d’ailleurs été très importantes puisqu’on a dû lui implanter un stimulateur cardiaque.
« Une heure après avoir été vaccinée, j’avais des maux de tête et j’ai appelé mon employeur pour lui dire que je ne pouvais pas entrer au travail », a expliqué Mme Robitaille, qui n’est pas retournée au travail depuis.
Deux jours plus tard, Mme Robitaille, sans problème de santé particulier, avait de la difficulté à marcher et elle a dû se rendre à la clinique puisqu’elle avait aussi de la difficulté à respirer.
« Le médecin m’a conseillé de me rendre à l’urgence, mais, travaillant moi-même dans le domaine de la santé, je ne voulais pas engorger le système. Je suis donc retournée chez moi en me disant que ça passerait. Le lendemain, ma fille a appelé le 9-1-1 parce que je n’arrivais presque plus à respirer », a-t-elle raconté.
Dans l’ambulance, on lui a installé les lunettes d’oxygène et un masque de Ventolin. Arrivée à l’hôpital, elle en était à 35 pulsations cardiaque par minute, alors que la moyenne au repos varie de 60 à 70.
« Je me sentais partir... et je suis certaine que ce qui m’est arrivé a été causé par le vaccin qu’on m’a injecté », a-t-elle ajouté, même si aucun médecin n’a voulu confirmer son hypothèse.
Médecins sans réponse
« Ils ne sont pas capables de prouver que c’est à cause du vaccin, mais ils ne sont pas non plus capables de me prouver que ce n’est pas ça. La seule qui a osé me confirmer quelque chose, c’est une infirmière qui travaille à la Santé publique, et qui m’a dit que j’avais eu un syndrome oculaire respiratoire », a précisé la quinquagénaire, qui a toujours prôné la vaccination puisqu’elle travaille auprès des bébés naissants.
Depuis les événements, la Santé publique a appelé la Mme Robitaille chaque lundi pour lui faire répéter son histoire. « Ils voulaient même savoir à quelle heure je m’étais fait vacciner pour retrouver le numéro de la dose », a-t-elle dit.
Questionnée à savoir si les gens devraient prendre le vaccin, elle est catégorique : « Je vous laisse décider, mais moi, je le regrette, et je peux vous garantir qu’on ne mettra plus jamais rien dans mon corps. »
Consciente que bien des gens se font vacciner par peur ou par panique, elle les invite à bien réfléchir aux conséquences. « Moi, j’ai décidé de parler après avoir vu deux annonces dans le Journal qui demandaient des sujets pour tester le vaccin... Pour moi, c’est la goutte qui a fait déborder le vase », a-t-elle laissé tomber en terminant.
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Sauf que je cherche toujours ce qu'il se passe à Thedford mines...
Ce message a été modifié par tipoual - 20 novembre 2009 à 17:52.