Suicide et homosexualité
#1 Didier
Posté 10 novembre 2009 à 12:34
Aujourd'hui, des centaines d'études démontrent que l'influence de la génétique influence très fortement les aspects comportementaux. Pourtant, le discours grand public n'en tient aucun compte, en minimise la portée, voire détourne l'attention en parlant de facteurs multiples. Facteurs multiples certes, mais la corrélation est bien démontrée entre le patrimoine génétique et de nombreux comportements.
Ainsi la trisomie 21 influence évidemment le QI.
Des associations homosexuelles américaines ont donné publicité en 2008 à des travaux affirmant l'origine avant tout génétique de l'homosexualité. Cela a été fait pour donner des arguments en faveur de l'adoption d'enfants par des couples homosexuels, et couper court à l'idée que l'enfant serait influencé par la sexualité de ses parents.
Les associations homosexuelles françaises diffusent aussi des études démontrant que les jeunes homosexuels connaîtraient des taux de tentatives de suicide six à seize fois supérieurs à la population générale.
Le suicide des jeunes gays
En général, elles supposent que cela est lié à des conditions de vie difficile.
Mais nous avons ici un surrisque létal de l'ordre de 1000 %.
De très nombreuses études peuvent être publiées lorsque l'on trouve un surrisque de 10% associé à un trouble morbide mineur. Ainsi la taille à la naissance et l'obésité à l'âge adulte par exemple.
On ne retrouve pas du tout ce surrisque chez d'autres populations "défavorisées" comme les roms ou les handicapés.
Ajoutons que la psychiatrie tient pour acquis qu'il n'existe pas de "dépressocoque", et que la survenue d'une dépression est essentiellement liée au terrain, bien plus qu'à une influence de l'environnement.
Il crève les yeux qu'il y a là un syndrome global associant entre autres le comportement sexuel et le geste suicidaire.
#2
Posté 10 novembre 2009 à 13:00
d'ailleurs on voit bien que l'agenda PRO-GAY à évolué et qu'il est maintenant interdit de critiquer les sodomites...
HOMOPHOBE!!!!
si on appelle plus les choses par leurs noms, c'est le chaos le plus total.
bien sur, chacun est libre de choisir sa voie, je ne le leur reproche pas, mais qu'ils ne viennent pas me parler d'adoptions, y'a assez de décadence comme ça...
#4
Posté 10 novembre 2009 à 14:25
Didier, le 10 novembre 2009 à 12:34, dit :
Le suicide des jeunes gays
Pour des faits concrets on peut lire l'article de wikipedia http://fr.wikipedia....ogie_du_suicide
#5
Posté 20 novembre 2009 à 14:16
Il semble évident que les gènes ont un rôle fondamental dans le développement de l'individu, dans sa manière d'être, de percevoir le monde et d'y réagir. Cependant, quand vous dites qu'on a mis en évidence le caractère génétique de l'homosexualité (comportement complexe), j'aimerais assez que vous donniez des sources, idéalement un article scientifique.
Quand ensuite vous insinuez que le suicide est essentiellement dû à des paramètres inné (vous parlez de terrain), là encore j'aimerais bien avoir quelques références solides, parce que si j'en juge avec pour toute science un peu de bon sens, j'observe que le suicide des homosexuels, qui intervient essentiellement à l'adolescence, est corrélé au moins dans le temps à la confrontation de l'individu (dans son aspect le plus intime, sa dimension sentimentale) avec une société où l'on entend des gens comme N4ts exprimer avec violence leur rejet, leur mépris, voire leur haine.
A moins d'une preuve solide, je n'accepte pas qu'on affirme que les homosexuels se suicident davantage que d'autres parce que "c'est comme ça, c'est leur nature". Non, monsieur. On est en droit de considérer qu'ils se suicident davantage parce que leur vie est plus difficile, leurs problèmes plus douloureux, c'est le terrain social et familial qui est en cause.
Tout cela ressemble à une tentative de se dédouaner de toute responsabilité. La génétique comprise à la va-vite est souvent bien pratique pour dire qu'il n'y a rien à faire pour améliorer les choses.
Je serais ravi que vous me disiez que j'ai tort.
#6
Posté 20 novembre 2009 à 15:05
#7
Posté 20 novembre 2009 à 15:56
Citation
Contre quelle nature ? celle qui permet la survie de l'espèce. Certes aujourd'hui l'idéologie dominante (le malthusianisme) nous dit que nous sommes trop et qu'il n'y a pas assez de ressource pour tout le monde. Maintenant grâce aux verts (kaki), on nous dit, encore une fois, que pour le bien de la planète, il faudrait limiter la population humaine. Limiter l'espèce ou la réduire est donc une idée à faire accepter, tout comme le contrôle des naissance par le pouvoir et ceci n'est qu'une question de temps. De plus l'évolution technologique permet aux puissants de se passer d'esclaves, les robots seront de bien meilleurs serviteurs, moins dangereux et dociles à souhait.
Tu ne liras nul part que l'homosexualité est une pathologie puisqu'elle est promue par l'idéologie dominante. Cette même idéologie qui considère que le rôle de la femme au sein d'une famille est une aliénation mais que la soumettre aux normes du marché est une forme de liberté. Donc, que la femme s'occupe de ses enfants est une aliénation, mais que des homos puissent en adopter est un progrès. L0L.
J'ai bien aimé ce débat entre Fourest et Ramadan qui représente bien le combat actuel entre le "traditionnel" et le "modernisme".
Lien du débat --> http://www.mecanopolis.org/?p=11125
Ce message a été modifié par valefor - 20 novembre 2009 à 19:18.
#8
Posté 20 novembre 2009 à 16:14
Peut-être que je me trompe mais je pense que l'homosexualité n'est rien d'autre qu'une névrose, il est donc assez logique qu'on retrouve un haut niveau de sucide chez ses personnes, encore que, je me demande comment on peut établir de telles statistiques.
Maintenant qu'est ce que la génétique vient faire là-dedans ??? Encore une affirmation débile de la science officielle...
#9
Posté 20 novembre 2009 à 16:39
napo, le 20 novembre 2009 à 16:14, dit :
Peut-être que je me trompe mais je pense que l'homosexualité n'est rien d'autre qu'une névrose, il est donc assez logique qu'on retrouve un haut niveau de sucide chez ses personnes, encore que, je me demande comment on peut établir de telles statistiques.
Maintenant qu'est ce que la génétique vient faire là-dedans ??? Encore une affirmation débile de la science officielle...
A ma connaissance la science (officielle ? débile ? je ne partage pas ces qualificatifs) n'a justement pas affirmé que l'orientation sexuelle était génétiquement déterminée.
Puis-je demander pourquoi vous estimez que l'homosexualité est une névrose ?
#10
Posté 20 novembre 2009 à 18:18
Avatar, le 20 novembre 2009 à 16:39, dit :
Puis-je demander pourquoi vous estimez que l'homosexualité est une névrose ?
En lisant ceci : Des associations homosexuelles américaines ont donné publicité en 2008 à des travaux affirmant l'origine avant tout génétique de l'homosexualité. Cela a été fait pour donner des arguments en faveur de l'adoption d'enfants par des couples homosexuels, et couper court à l'idée que l'enfant serait influencé par la sexualité de ses parents.
Que font ces associations ? Elles se basent sur des travaux scientifiques (?) pour affirmer que l'homosexualité serait d'origine génétique, non ? Comment arrive t-on à ce genre de conclusions ? C'est là que ça devient "débile"
Pourquoi est ce que je pense (et non affirme) que l'homosexualité est une névrose ? Parce que j'ai eu l'occasion d'observer le phénomène justement.
J'avais une amie qui est homosexuelle et j'ai très vite remarqué qu'elle rejetait tout ce qui est considéré comme féminin. Elle s'habille de manière totalement masculine, déteste toute activité habituellement appréciée par les femmes. Son discours est toujours "technique", axée sur le concret, la pratique. Tout ce qui relève des émotions ou de la sensibilité est occulté, nié. Elle a rencontré une femme qui est devenue sa compagne et qui elle, occultait toute sa partie masculine, c'était la parfaite femme au foyer, qui bichonnait sa maison, son mari et son unique...fils. Elle avait peur de tout comme une petite fille.
Ces deux femmes avaient d'autres amies homosexuelles et je remarquais à chaque fois le même phénomène quand ces amies s'établissaient en couple. Pour faire clair, l'une jouait le rôle de l'homme et l'autre le rôle de la femme.
Ce qui m'interpelle justement c'est pourquoi ces "rôles" se recréent chez les couples homosexuels ? Il doit bien y avoir un conflit psychologique, non ?
#11
Posté 20 novembre 2009 à 19:08
les mots ont un sens...
#12
Posté 20 novembre 2009 à 19:41
la religion en parle(je vais mettre une source mais la pas le temps dsl,plus tar;)
apré chacun es libre de fair se qui veut
et aimé qui y veut
mais suicide? assumé vous, la vie es deja
assé courte.
pour ma par je comprend pas sa,
et j'ai pu porté des propos lourds
mais d'un coté je respect parsque
ils ne nous reproche pas d'etre
different d'eux,alor sur se fait,
je prend exemple et fais de meme.
apré le suicide c'est une reponse bien
commune a des maux et un maletre profond,
les gens qui "vous insulte" j'en fesais
parti,
mais fau tous s'accépté je suis pas gay
et je comprend pas se qui aime.
mais j'accepte,
on es tous diferent et la difference
aporte plus que d'etre tous unique.
#13
Posté 20 novembre 2009 à 20:16
neo, le 20 novembre 2009 à 19:41, dit :
et j'ai pu porté des propos lourds
mais d'un coté je respect parsque
ils ne nous reproche pas d'etre
different d'eux,alor sur se fait,
je prend exemple et fais de meme.
malheureusement c'est faux. Je parle bien sûr des lobbistes et pas de ceux qui se contentent de vivre leur sexualité sans avoir besoin de le revendiquer.
Il n'y a pas longtemps de cela, ils ont essayé de modifier les programmes scolaires afin qu'on cesse d'apprendre aux enfants qu'une famille, c'est une maman et un papa, car trop réducteur à leurs yeux. Ils sont contre la famille mais veulent qu'on apprenne aux enfant qu'une famille c'est autant un papa et une maman, que deux papas ou deux mamans. Ils nient l'hétérosexualité comme étant une sexualité normal. La sexualité n'ayant pas de rôle autre que le divertissement à leurs yeux ... Et je vous épargnerai les vidéos de la gaypride à paris avec des hommes montrant leurs seins en string dans la rue nous disant que la gaypride est une manifestation à laquelle on peut venir avec des enfants.. Un hétéro qui montre ses couilles ou son cul, c'est de m'exhibitionnisme, un homo qui montre ses seins et son string, c'est du progressisme. allez comprendre ...
Si il y a un problème, il n'est pas chez les homos mais bien chez les lobbistes du genre qui veulent imposer l'homosexualité comme le nouveau standard.
Ce message a été modifié par valefor - 20 novembre 2009 à 20:44.
#14
Posté 20 novembre 2009 à 22:33
#15
Posté 20 novembre 2009 à 23:20
#16
Posté 20 novembre 2009 à 23:39
fendhal, le 20 novembre 2009 à 23:20, dit :
Chacun est son propre maitre de son corps et pas pierre ni paul ni jacques. Voilà
C'est pas au voisin de dire ce que untel ou untel Doit faire.Que chacun s'occupe de Sa vie et tout ira bien.
#17
Posté 21 novembre 2009 à 01:12
La question de l'homosexualité n'est pas une question de science mais une question de culture. Ce n'est pas très compliqué, si on cherche des références sur ce sujet, les anciens grecs nous reviendront plus souvent à l'esprit que les bantous, les pygmées ou les égyptiens.. Pourquoi aujourd'hui est ce un sujet si présent ?
http://musique.ados....rl-t204229.html
Ci-dessus les paroles d'une chanson qui nous a été bombardée dans les oreilles. Cette chanson parle d'une hétéro "essayant" l'homosexualité sur un air entrainant.. Rien de très scientifique la-dedans. La société marchande pousse à l'homosexualité, pourquoi ?
Ensuite on vient nous bassiner en nous disant que l'homosexualité est génétique ?? Joli piège. Ils vous ouvrent une porte, vous dise de passer pour tester et la ferme à clef derrière vous... Bravo.
Cela montre aussi qu'il y a plusieurs "façon" d'être homosexuel, ce n'est pas une chose monolithique. Certains testent pour s'amuser, c'est plus pour eux un jeu, un divertissement, alors que d'autres le sont depuis l'adolescence et c'est pour eux une question d'amour. Il est donc aberrant de faire une généralité sur l'homosexualité.
Pour en revenir au sujet de ce fil de discussion, je manque de connaissance sur ce sujet précis "Suicide et homosexualité" mais il me semble que le mal être est cultivé et vendu pas cher ici. Combien de personne sont sous camisole chimique en France ? Le chiffre est hallucinant et il ne prend pas en compte tous ceux qui fument de l'herbe ou du chite .. Il n'y a rien d'étonnant que les tentatives de suicides soient si nombreuses. 200 000 par an rien qu'en France. Sélection naturelle; ceux qui ne sont pas capables de vivre soumis à cette culture "moderne" immondes sont poussée vers la sortie dès le plus jeune age. Je ne crois pas me tromper en disant que d'un point de vue général les pédés sont plus féminins que les hétéros, donc certainement plus sensibles aussi. Ca ne m'étonnerait donc pas qu'ils soient plus enclin au suicide car plus fragile pendant les périodes qui ne sont faciles à vivre pour personnes.
Ce message a été modifié par valefor - 21 novembre 2009 à 02:26.
#18
Posté 21 novembre 2009 à 08:15
Non, ça ne tient pas. Je ne crois pas que les hommes soient moins sensibles que les femmes. Les hommes montrent moins leur sensibilité ou l'assument moins, se dévoilent beaucoup moins, ça doit être une question d'éducation, de concept. Combien de petits garçons ont du s'entendre dire "un garçon ne doit pas pleurer" ou "tu pleures comme une fille". Les petits garçons pleurent autant que les petites filles mais apprennent à ravaler leur chagrin par la pression des éducateurs.
La sensibilité n'est pas un signe de fragilité sinon, il n'y aurait plus aucune femme sur terre et que dire alors des femmes homosexuelles ? Seraient-elles doublement suicidaires ?
Pour en revenir au sujet principal. L'homosexualité étant génétique, elle ne serait donc pas un obstacle à l'adoption puisqu'elle n'est pas transmissible. Ben....l'argument me laisse perplexe. Un couple d'homosexuels (deux femmes ou deux hommes) ferait-ils d'eux de "meilleurs parents", de "mauvais parents" ou "d'aussi bons parents" qu'un couple hétéro ??? Est ce que l'orientation sexuelle a quelque chose à voir là-dedans ? Aucune idée...
#19
Posté 21 novembre 2009 à 09:31
Personnellement je suis hetero mais suivez le lien sus-cite, et prenez garde a ce que vous ecrivez.
Un avis même personnel négatif est sanctionne...
Pour le bien du forum...Muselons-nous...
#20
Posté 21 novembre 2009 à 10:56
Citation
Le problème n'est pas de savoir si les homosexuels feraient de bons parents, il n'y a rien de sure, y'a des connards et des gens biens chez les homos comme ailleurs. Le problème c'est de savoir comment un enfant va vivre l'homosexualité de ses parents au travers du regard que leur porte la société. On peut dire que c'est génétique, on peut supposer que c'est culturel, on peut même trouver ça fun, mais le fait est qu'aujourd'hui, être gay, c'est surtout mal vu. Tout ça pour dire qu'un fils d'homosexuel, à l'école, il va morfler ...
#21
Posté 21 novembre 2009 à 12:52
Citation
La sensibilité n'est pas un signe de fragilité sinon, il n'y aurait plus aucune femme sur terre et que dire alors des femmes homosexuelles ? Seraient-elles doublement suicidaires ?
Peu importe que les hommes hétéros soient moins sensibles pour des raisons d'éducation ou pour des raisons hormonales, c'est un fait. La sensibilité n'est pas un signe de fragilité mais une disposition à l'être d'avantage, évidemment.
Que dire des femmes homo ? Et bien regarde les
Citation
Citation
Un avis même personnel négatif est sanctionne...
Pour le bien du forum...Muselons-nous...
Ce message a été modifié par valefor - 21 novembre 2009 à 15:22.
#22
Posté 21 novembre 2009 à 17:49
Didier, le 10 novembre 2009 à 12:34, dit :
Les associations homosexuelles françaises diffusent aussi des études démontrant que les jeunes homosexuels connaîtraient des taux de tentatives de suicide six à seize fois supérieurs à la population générale.
Le suicide des jeunes gays
un psy m'a confié qu'il a énormément d'homos en souffrance morale dans sa clientele.
ils font semblant de bien vivre leur choix devant leur petit ami et leur famille, mais ce n'est pas si simple.
#23
Posté 21 novembre 2009 à 20:12
Citation
ils font semblant de bien vivre leur choix devant leur petit ami et leur famille, mais ce n'est pas si simple.
La frustration : est un état mental d'insatisfaction caractérisé par un déséquilibre entre un désir ou une attente et sa réalisation du fait qu'il n'est pas (encore) réalisé.
kiwi
#24
Posté 23 novembre 2009 à 09:53
Citation
Sur le sujet de la névrose, je vous encourage à ne pas faire de généralité à partir des quelques cas que vous connaissez. La dichotomie masculin/ féminin et tous les codes de conduite qui vont avec, sont justement des codes sociaux, ni plus ni moins. Vous le dites d'ailleurs vous même : la plupart de nos comportements sont "contre-nature". Je ne suis pas certain que la femme des cavernes (j'utilise sciemment un terme imagé) fut véritablement "féminine" au sens moderne... (pour le côté masculin, certes, on peut aisément considérer que l'âge des cavernes n'est pas totalement révolu, je vous l'accorde). Les "rôles" masculin / féminin au sein d'un couple homosexuel se rencontrent parfois, c'est vrai, mais c'est loin d'être une règle. Deux hommes parfaitement quelconques (c'est-à-dire pas du tout "efféminés") ou deux femmes très féminines peuvent très bien vivre ensemble. En ce cas : où est la "névrose" ?
Mes excuses à N4ts, mais si : «l'homosexualité étant un grave dérèglement psychique contre nature (...)» n'est pas un jugement sans appel et méprisant, alors c'est que le sens des mots échappe en effet à l'un de nous deux.
Valefor :
Citation
(...)
Cette chanson parle d'une hétéro "essayant" l'homosexualité sur un air entrainant.. Rien de très scientifique la-dedans. La société marchande pousse à l'homosexualité, pourquoi ?
Le côté culturel m'échappe, merci de préciser si vous estimez que : la culture peut rendre homosexuel ?
Citation
puis :
"Peu importe que les hommes hétéros soient moins sensibles pour des raisons d'éducation ou pour des raisons hormonales, c'est un fait."
Il ne suffit pas de dire "c'est un fait" pour que la réalité se conforme à nos attentes. J'ai le droit de penser et de dire que vous avez tort de décider avec une telle facilité que les gens sont comme ci ou comme ça. Par ailleurs affirmer que la raison de cette hypersensibilité supposée n'est pas intéressante et ne doit pas être discutée, n'est-ce pas refuser de parler de ce dont il est question ici?
Je suis curieux de voir que seul Neo dont la première phrase "Homosexuel = signe de fin du monde" était peu engageante, seul Néo donc, semble avoir réfléchi et avancé sur la question, même s'il lui reste, je pense, du chemin à faire. Pourquoi Valefor ni Mitokomon ne se demandent si leurs propos et leur attitude dans la vraie vie (ils sont peut-être adorables mais l'hypothèse inverse est valable) n'ont pas une part de responsabilité dans la souffrance qui conduit à des drames qui conduisent au titre de ce topic ?
Ce message a été modifié par Avatar - 23 novembre 2009 à 11:56.
#25
Posté 23 novembre 2009 à 12:42
Citation
C'est pour moi très clair. je vais donc essayer de l'être aussi.
Si les "codes" de la société nous disent depuis l'enfance que le modèle pour un garçon est le soldat ou le guerrier, et qu'il doit par ses futurs actions défendre la veuve et l'orphelin, l'enfant puis l'homme développera certains mécanismes psychiques qui le conduiront à une certaine identité.
Ces mêmes "codes" donnent aussi un rôle ou une place particulière à la femme. les deux devant former un couple dans le bût de fonder une famille. L'un s'occupant du foyer de l'intérieur et l'autre apportant de l'extérieur les éléments nécessaires au bon fonctionnement de ce foyer ainsi que la sécurité. Hors, une fois ce devoir accomplis, il se trouve que pour étendre la zone de sécurité du foyer, il faut finalement s'organiser avec les autres foyer afin d'unir ces forces éparpillées et de former une nouveau bloc unis qui sera garant d'une plus grande sécurité pour tous, ainsi qu'un atout dans l'approvisionnement en ressource permettant à certains de se spécialiser dans des domaines particuliers, ce qui engendre donc la naissance d'une société et de la politique.
Maintenant si ces "codes" changent, que le rôle de chacun n'est plus définit de la même manière et que la femme comme l'homme sont déchargés de leurs responsabilités respectives, leurs identités aussi s'en trouvent perturbés. Leurs rôles au sein de la société s'en trouve à leurs tours changés. C'est finalement la société entière qui change dépourvu de citoyen aillant conscience de l'utilité d'une unité des foyers.
Hors il se trouve qu'il est possible de procéder d'une autre manière, on peut suggérer un comportement dans le bût de changer l'identité des personnes. Cette identité perturbée, entrainera un changement au niveau des responsabilités assumées.
Il suffit de se faire violence et d'écouter la radio ou la télé pour voir ces suggestions qui sont faites aux jeunes générations. La jupe n'est plus un vêtement de femme, c'est maintenant unisexe. Le travail sur la femme a déjà été fait en amont et il est maintenant normal qu'elles portent des pantalons. Il serait vraiment réactionnaire d'y voir quelque chose d'anormal.
La frontière entre les sexes à tendance à s'effacer. Les hommes se féminisent et les femmes se virilisent.
Les clips "musicaux" poussent à la débauche, montrant la sexualité comme un divertissement et finissent avec l'exemple cité plus haut par suggérer l'homosexualité du moins pour l'instant chez la femme, comme étant un jeu amusant n'engageant à rien de plus.
Idem en ce qui concerne le cinéma, après "american pie", "sex intention" et tous les autres films de ce genre, on voit maintenant dans la même catégorie des "teen sex comedy", des films comme "Bruno", "poltergay" ou "another gay movie 1 & 2" etc ... Je précise pour ceux qui ne connaissent pas, ce ne sont pas des films pornos, mais des comédies destinées en premier lieu aux ados...
Il est certain qu'une société qui subit cette culture ne sera pas la même qu'une société prônant le mariage et l'abstinence sexuelle avant le mariage.
Je précise tout de même que je ne suis pas un intégriste, je n'ai pas attendu de me marier pour avoir des rapports. Mais se dégager de sa propre condition et de ses propres pulsions pour prendre du recul et émettre une réflexion ou une analyse n'est ce pas la ce que l'on nomme liberté ?
C'est ce qui me pousse à faire une grande différence entre un pédé qui l'est vraiment pour des raisons sentimentales depuis très jeune (à la limite peu importe ce qui à déclencher son homosexualité, sa nature ou un traumatisme, ce n'est pas mon problème) et le prosélytisme des gays de la gaypride ou la culture anglo-saxonne d'une manière générale, bombardée à la télé et à la radio.
Dans un cas c'est une histoire privée, dans l'autre un prosélytisme malsain (qui souvent dépasse la compréhension des "acteurs" eux mêmes qui ne sont que des pantins).
On pourrait penser que la différenciation sexuelle des rôles dont je parle plus haut est purement artificielle mais le fait qu'on puisse l'observer dans toutes les cultures et les civilisations humaines me pousse à penser qu'elle n'est qu'un reflet de notre nature. Tout comme les animaux ont aussi des différenciations sexuelles des rôles qui peuvent varier suivant les espèces. Mais dans tous les cas le bût est toujours la survie de la famille puis du groupe et finalement de l'espèce.
Citation
Ce message a été modifié par valefor - 23 novembre 2009 à 13:30.
#26
Posté 23 novembre 2009 à 13:11
Excellante intervention et je suis assez en phase avec ce que tu dis. Notre société nous contraint à nous identifier à des "rôles", ceci est pour les filles et ça pour les garçons et malgré les revendications et les agitations des féministes (dont je ne fais pas partie, je précise) ces rôles sont particulièrement bien ancrés dans notre inconscient. Que donnerait comme résultat une éducation non axée sur le sexe ? Un meilleur résultat à mon avis
Là où je pense qu'il y a névrose (conflit, frustration non résolus) c'est quand une femme, qui dit ne pas aimer les hommes, imite leurs allures ou comportements de manière exagérée ou quand un homme, qui dit ne pas aimer les femmes, se comporte de façon tellement féminine, à l'excès, que ça en devient gênant pour l'entourage (et parfois humiliant pour les femmes d'ailleurs). Faut-il en arriver à de tels "débordements" pour intégrer son côté féminin (pour un hommme) ou masculin (pour une femme)
Je pense notamment à ces gay-pride dont quelqu'un a parlé plus haut, c'est vulgaire, grotesque et ça ne résoud rien du mal-être que ces personnes peuvent vivre.
Maintenant, personnellement, l'homosexualité ne me dérange pas du tout et juger une personne sur son orientation sexuelle est sans fondement. Car cela n'enlève rien à la valeur de la personne.
Revenons quand même sur cette idée de gène : si j'en crois les scientifiques, une femme ayant porté un enfant (donc forcément fait par un homme) transmettrait son homosexualité à son enfant (fille ou garçon) par un gène ????
#27
Posté 23 novembre 2009 à 13:54
Il semble acquis que : Un gène qui provoque un comportement qui empêche la reproduction ne peut pas (ou très mal) se transmettre.
Cependant un gène est présent en deux copies chez les individus. On peut donc imaginer qu'il faille posséder les deux copies 'homo' pour avoir ce comportement ; rien n'empêche donc que la variante 'homo' de ce gène demeure présente dans la population. C'est par exemple, si je ne dis pas d'ânerie, le cas de la myopathie de Duchêne : le gène malade sur un chromosome X de la mère ne l'affecte pas, elle possède une copie 'saine' sur son autre X. Si elle enfante un fils qui hérite du gène malade sur son X, il n'aura pas de second chromosome X (mais un Y venant du père) et pas de second allèle pour compenser le gène malade.
Mais
Dans le cas de l'orientation sexuelle, nul scientifique n'a à ma connaissance affirmé qu'elle serait déterminée par UN gène. Il s'agit d'un comportement humain, quelque chose qui est probablement plus complexe qu'un simple gène défectueux. Il peut s'agir d'une combinaison d'allèles particulières affectant le développement de l'embryon, certains récepteurs... les hypothèses peuvent être nombreuses. Par ailleurs, les phénomènes épigénétiques sont complexes et mal connus, et il se pourrait que le terrain génétique soit modifié de manière épigénétique au cours de la vie des parents (donc sans changement de la séquence de l'ADN, mais avec une modification de l'expression de cet ADN) de sorte que l'homosexualité apparaisse dans la génération suivante. Je ne dis pas que c'est le cas ni que je pense que soit le cas ; c'est simplement une possibilité d'explication.
Ceci pour vous dire, Napo, qu'il est légitime de se demander dans quelle mesure la génétique a un rôle dans les comportements.
J'ajoute que certains homo( j'ignore dans quelle proportion) ne se 'découvrent' pas forcément à l'adolescence ou à l'âge adultes. Certains savent déjà quelle est leur préférence dans la petite enfance (6-8 ans par exemple), à un âge où la pression sociale me semble moins déterminante. Dans ce cas je vois mal comment parler de frustration, de conflit ou de névrose : c'est dans leur nature.
Et si c'est dans leur nature, c'est potentiellement dans leurs gènes.
L'idée d'une certain frange de nos hommes politiques qui consiste à dire que la délinquance, la propension au suicide et autres caractères jugés 'déficients' auraient une explication génétique ne sent pas très bon, et je suis pour ma part convaincu que la dimension sociale (et sociétale ?) est prédominante, en particulier, car c'est le sujet, pour ce qui est du suicide des Homos. Pour autant il ne faut pas rejeter en bloc les hypothèses scientifiques quand elles envisagent sérieusement une explication génétique à tel ou tel comportement. Ce n'est pas la faute des scientifiques s'ils ont parfois raison.
#28
Posté 23 novembre 2009 à 14:07
Citation
Pour les hommes politiques, cela les arrange bien d'utiliser l'argument scientifique car ils sont de ce fait dégagés de toute responsabilité. Pourquoi rendre des comptes quand on peut accuser la nature de telle ou telle catégorie d'homme. C'est purement du racisme scientifico-idéologique. Ils n'ont rien inventé, les scientifiques d'hitler le faisaient déjà. Il faut être bien naïf pour croire à l'intégrité de ces "scientifiques" et de leurs recherches. Ca mériterait un fil de discussion entier.
Ils ne vont pas non plus vous expliquer les raisons culturelles de la délinquance, cela irait contre leur idéologie de choc des civilisations.
"Ce n'est pas pas le gangsta rap qui fait des jeunes de banlieue des délinquants, c'est l'islam" LOL
Ce message a été modifié par valefor - 23 novembre 2009 à 14:09.
#29
Posté 23 novembre 2009 à 14:16
Si je pousse plus loin : considérez-vous que le suicide des homos est un faux problème ?
#30
Posté 23 novembre 2009 à 14:47
Citation
Le suicide, lui relève d'une névrose, d'un mal-être !
L'homosexualité, elle n'est pas, contrairement à ce que j'ai lu plus haut, une névrose. Elle est une attirance vers ce qui nous correspond le plus. Est-ce le miroir de soi, cela relèverait-il de la crainte de devoir découvrir une autre facète, l'autre, celui qui serait notre part manquante ?
Nous sommes androgynes, même si la plupart se défendent de cette composante. Nous contenons les deux polarités, intellectuellement, physiquement. Les Sociétés ont fait, on formaté, simplement par le phénomène très réel de la reproduction de l'espèce; qu'il convenait d'être homme OU femme, alors que nous sommes les deux confondus.
L'exagération de certains comportements font qu'une partie de la société, de la population en déteste une autre, or, vivre simplement un amour avec notre réalité, notre attirance, cela relève-t-il d'une malformation, d'un vice ? Allons donc...
Quant à revenir à l'origine du sujet, il est évident que tout ce qui ne se vit et ne s'exprime dans une norme ambiante, engendre craintes, frustrations, peurs et que ces 3 éléments font qu'on supporte plus ou moins bien la vie.










