Bonjour à tous.
Alors voila, je suis nouveau sur ce site et j'èspere trouver grace à votre aide des éléments me permettant de répondre à un certain nombre de questions que je me pose depuis assez longtemps et dont je n'ai pas vraiment trouvé de réponses jusqu'à présent.
La première est au sujet de la création de la société appelait Illuminati .J'aimerais savoir d'ou provient cette idéologie.Durant les recherches que j'ai pu effectuer à ce sujet durant plusieurs mois, de nombreux aspects reviennent fréquemment parmis lesquels des éléments se référant à l'Egypte antique.J'aimerais donc savoir si la création des Illuminatis s'est faite à partir d'une idéologie dèja existante ou bien si une grande partie à été crée durant le XVIII éme siècle.
Voila, merci pour vos réponses qui me seront je l'espere très instructives.
De quoi s'inspire cette ideologie ?
Commencé par
Ismaël
, 17 nov 2009 à 17:00
5 réponses dans ce topic
#1
Posté 17 novembre 2009 à 17:00
#2
Posté 17 novembre 2009 à 17:47
Pas facile de répondre étant donné qu'il n'y a pas forcément de source fiable, les principaux concernées en premier ... et ceux qui ont récupérés le mouvement a leur compte aussi ...
Il se dit que c'est Adam Wheispaut (orthographe approximative) qui est a l'origine du mouvement.
Il se dit que c'est Adam Wheispaut (orthographe approximative) qui est a l'origine du mouvement.
Les bisounours m'ont tuer
#3
Posté 17 novembre 2009 à 18:06
http://fr.wikipedia..../Adam_Weishaupt
la page allemande en dit un peu plus.
c'est lui qui aurait eu l'idée de créer les Illuminati le 1er mai 1776.
ce que je découvre à cette occasion et qui est intéressant pour moi c'est que (comme le plus souvent), les "illuminations" arrivent en période critique septennale...
chez lui aussi c'était à 28 ans.
http://cycleshistoir...14a5e6cbff4eb42
la page allemande en dit un peu plus.
c'est lui qui aurait eu l'idée de créer les Illuminati le 1er mai 1776.
ce que je découvre à cette occasion et qui est intéressant pour moi c'est que (comme le plus souvent), les "illuminations" arrivent en période critique septennale...
chez lui aussi c'était à 28 ans.
http://cycleshistoir...14a5e6cbff4eb42
#4
Posté 17 novembre 2009 à 19:11
salutations a tous
ce n'est pas les illuminés de Bavière le problème , mais le dénominateur commun de "la Bavière"
comme de point d'émergence de la racaille planétaire de l'ombre
d'où sans trop creuser , car se serait trop facile ...
voir Le Maibaum en Bavière
et aussi ceci par exemple
La nuit du 1er mai est celle de Walpurgis, bénédictine anglaise appelée en Allemagne par saint Boniface pour y raviver la foi chrétienne. Devenue abbesse de Heidenheim (Baviere), elle avait été initiée à la Magie et à l'utilisation des plantes médicinales. Après sa mort, en 778, une huile miraculeuse se mit à sourdre de son tombeau. Cette huile protège de tous les maléfices. Elle symbolise également le Feu purificateur allumé partout en Allemagne durant la nuit du 1er mai et dont parle Goethe dans son Faust. En Tchéquie, les enfants se déguisent en sorcières et on allume de grands feux purificateurs dans les campagnes. L’Inquisition déclara que cette nuit du 1er mai correspondait au sabbat des sorcières. En 1484, le pape Innocent VIII condamnera au bûcher toute personne associée à un quelconque acte de magie.
ce n'est pas les illuminés de Bavière le problème , mais le dénominateur commun de "la Bavière"
comme de point d'émergence de la racaille planétaire de l'ombre
d'où sans trop creuser , car se serait trop facile ...
voir Le Maibaum en Bavière
et aussi ceci par exemple
La nuit du 1er mai est celle de Walpurgis, bénédictine anglaise appelée en Allemagne par saint Boniface pour y raviver la foi chrétienne. Devenue abbesse de Heidenheim (Baviere), elle avait été initiée à la Magie et à l'utilisation des plantes médicinales. Après sa mort, en 778, une huile miraculeuse se mit à sourdre de son tombeau. Cette huile protège de tous les maléfices. Elle symbolise également le Feu purificateur allumé partout en Allemagne durant la nuit du 1er mai et dont parle Goethe dans son Faust. En Tchéquie, les enfants se déguisent en sorcières et on allume de grands feux purificateurs dans les campagnes. L’Inquisition déclara que cette nuit du 1er mai correspondait au sabbat des sorcières. En 1484, le pape Innocent VIII condamnera au bûcher toute personne associée à un quelconque acte de magie.
Ce message a été modifié par pop-corn - 17 novembre 2009 à 19:13.
La illaha illa Allah
#5
Posté 17 novembre 2009 à 20:01
Pourquoi la Bavière ?
Sainte Walpurgis ou Walburge (Sussex, v. 710 Heidenheim, 779) était une religieuse anglaise. Appelée en Allemagne par saint Boniface, elle fut abbesse de Heidenheim. Selon la légende, pendant la nuit qui précédait sa fête, le 1er mai (nuit de Walpurgis), sorcières et sorciers se réunissaient sur un mont proche (le Blocksberg) pour un sabbat.
le Blocksberg (traduction :le bloc (ou cube) de montagne )
suite ici
et la
sur 2 pages
le Blocksberg (traduction :bloc ou cube de montagne )qui est comme l'anti mont Qâf
concernant le mont Qâf (selon l'islam )
Chapitre 3 : Les 6 faces du " Cube".
La montagne " Qâf " ( Kâf) ou la montagne blanche est le pilier , le mont Mérou, de l' Islam.Assimilé aux innombrables montagnes sacrées tel l' Olympe.
Equivalent terrestre du " Trône" de Dieu. le " Quâf-çâd" correspond à une montagne de la " Mekke", symboliquement le " centre" du monde ( de l' Islam) , illustré par les orientations concentriques des musulmans de tous les pays pendant leurs prières.Une Montagne " Polaire" ( Axiale).
A la " Mekke" nous trouvons bien entendu la fameuse KA' BA , construction en forme de dé ou de " cube ", au centre de la grande Mosquée.
Un cube de 15 m de haut, 12 m de large et 10 m de long.Les quatre côtés de la KA ' BA sont recouverts d'un tapis noir ( Kiswa), La Kiswa est faite en Egypte.
(ps en passant s'est le voile qui nous sépare de notre face caché, comme l'âme soeur , dont La femme en subit la connotation
)
Non loin de la porte est scellé la fameuse pierre noire. Au départ une " pierre blanche" envoyée de Dieu au prophète Abraham.C'est en absorbant les " péchés " des hommes qu'elle devient noire comme la nuit.Autrefois, la KA ' BA fut un Temple consacré aux 7 planètes et à 360 ( Cercle parfait) déité.L'année de la conquête de la Mekke, le prophète ordonna que toutes ces images fussent détruites.
Curieusement, le CUBE représente le monde manifesté. Comme le Carré ( en représentation plane ) ou simplement le nombre 4 ( Empereur dans les Lames des Tarots).
Et donc notre monde en trois " dimensions".Le Cube ( Jérusalem Céleste) comme la Sphère est une représentation "simple" du monde manifesté.
La KA' BA possède donc six Faces émanées du " Centre Primordial". Ces six faces représentent selon de Grands Esotéristes, les six Religions du monde " manifesté" , à savoir : " Les Religions du Livre " : Judaïsme, Christianisme et bien entendu l' Islam. Et les " Religions du Soleil levant " : Hindouisme, Taoïsme et le Bouddhisme.
Six Religions où nous trouvons encore un Esotérisme digne de ce nom. Le " Centre" étant Solaire.
pour ceci
cela mérite méditation d'avec nos ténèbres et du fameux centre Solaire
et en repassant
Il est vrai que s'ouvrir a la culture des textes de l'Islam s'est dangereux pour le système en place
Sainte Walpurgis ou Walburge (Sussex, v. 710 Heidenheim, 779) était une religieuse anglaise. Appelée en Allemagne par saint Boniface, elle fut abbesse de Heidenheim. Selon la légende, pendant la nuit qui précédait sa fête, le 1er mai (nuit de Walpurgis), sorcières et sorciers se réunissaient sur un mont proche (le Blocksberg) pour un sabbat.
le Blocksberg (traduction :le bloc (ou cube) de montagne )
suite ici
et la
sur 2 pages
le Blocksberg (traduction :bloc ou cube de montagne )qui est comme l'anti mont Qâf
concernant le mont Qâf (selon l'islam )
Chapitre 3 : Les 6 faces du " Cube".
La montagne " Qâf " ( Kâf) ou la montagne blanche est le pilier , le mont Mérou, de l' Islam.Assimilé aux innombrables montagnes sacrées tel l' Olympe.
Equivalent terrestre du " Trône" de Dieu. le " Quâf-çâd" correspond à une montagne de la " Mekke", symboliquement le " centre" du monde ( de l' Islam) , illustré par les orientations concentriques des musulmans de tous les pays pendant leurs prières.Une Montagne " Polaire" ( Axiale).
A la " Mekke" nous trouvons bien entendu la fameuse KA' BA , construction en forme de dé ou de " cube ", au centre de la grande Mosquée.
Un cube de 15 m de haut, 12 m de large et 10 m de long.Les quatre côtés de la KA ' BA sont recouverts d'un tapis noir ( Kiswa), La Kiswa est faite en Egypte.
(ps en passant s'est le voile qui nous sépare de notre face caché, comme l'âme soeur , dont La femme en subit la connotation
Non loin de la porte est scellé la fameuse pierre noire. Au départ une " pierre blanche" envoyée de Dieu au prophète Abraham.C'est en absorbant les " péchés " des hommes qu'elle devient noire comme la nuit.Autrefois, la KA ' BA fut un Temple consacré aux 7 planètes et à 360 ( Cercle parfait) déité.L'année de la conquête de la Mekke, le prophète ordonna que toutes ces images fussent détruites.
Curieusement, le CUBE représente le monde manifesté. Comme le Carré ( en représentation plane ) ou simplement le nombre 4 ( Empereur dans les Lames des Tarots).
Et donc notre monde en trois " dimensions".Le Cube ( Jérusalem Céleste) comme la Sphère est une représentation "simple" du monde manifesté.
La KA' BA possède donc six Faces émanées du " Centre Primordial". Ces six faces représentent selon de Grands Esotéristes, les six Religions du monde " manifesté" , à savoir : " Les Religions du Livre " : Judaïsme, Christianisme et bien entendu l' Islam. Et les " Religions du Soleil levant " : Hindouisme, Taoïsme et le Bouddhisme.
Six Religions où nous trouvons encore un Esotérisme digne de ce nom. Le " Centre" étant Solaire.
pour ceci
Citation
C'est en absorbant les " péchés " des hommes qu'elle devient noire comme la nuit.
et en repassant
Il est vrai que s'ouvrir a la culture des textes de l'Islam s'est dangereux pour le système en place
Ce message a été modifié par pop-corn - 17 novembre 2009 à 20:28.
La illaha illa Allah
#6
Posté 17 novembre 2009 à 22:56
fin Blocksberg donc du pourquoi la bavière ??
La première rencontre entre l’imprimeur et l’actrice se produit au cours de l’Acte II. A la demande de Frédéric III, le comte de Blocksberg alias Satan, « évoque » le spectre de la belle athénienne. Lorsqu’elle apparaît, Coster s’exclame :
« Oui, c’est bien la beauté que mon rêve a choisie,
L’idôle de mon âme ! oui, c’est elle Aspasie ! »
Beauté et rêve sont à nouveau étroitement liés. Cependant, saisissant que cette évocation fut « mise en scène » par le diable, et surtout le danger que représenterait cet univers onirique s’il embrassait les rives de la réalité, le double de Faust préfère détourner le regard de l’idole :
« Non ! ce sont des attraits évoqués par Satan !
Ne la regardons plus…
Va-t-en ! Va-t-en ! Va-t-en ! »
Pourtant, ne pas sombrer dans l’illusion, revenir à une réalité prosaïque, stigmatise l’échec de l’improbable catharsis. En effet, lorsque le rideau tombe, que l’actrice retire ses cothurnes, le temps reprend sa linéarité. Le titre du chapitre 1 de Sylvie, « Nuit perdue » n’est pas anodin. Et, Nerval sort du théâtre « avec l’amère tristesse que laisse un songe évanoui ». La prise de conscience que le temps de l’illusion bouscule le temps de la réalité est par conséquent source d’angoisse. Nulle purgation, nulle satisfaction. Ce narrateur, commentant son passé, dénonce à bien y regarder un refus du réel. « L’ambition n’était cependant pas de notre âge, écrit-il, et l’avide curée qui se faisait alors des positions et des honneurs nous éloignait des sphères d’activités possibles. Il ne nous restait pour asile que cette tour d’ivoire des poètes, où nous montions toujours plus haut pour nous isoler de la foule ». Dès lors, s’engage une quête de l’illusion, symbole d’une réalité à transcender. La première phrase de Sylvie est de ce fait chargée de significations : « Je sortais d’un théâtre où, tous les soirs, je paraissais en grande tenue de soupirant ». L’emploi d’un imparfait itératif redouble le complément circonstanciel : « tous les soirs », lequel souligne aussi la répétition. Nerval est donc en quête du moment, à la recherche de ce temps perdu, caressant l’espoir de le faire revivre, en reproduisant chaque nuit, la même action. La figure de la comédienne se couvre par suite des pans du souvenir. Rien d’étonnant, alors, que l’article évoquant la fête de Loisy – autre scène théâtrale et, le lecteur l’apprendra plus loin, renaissance de l’image de Sylvie - embrasa sa mémoire :
« Ces mots, forts simples, réveillèrent en moi toute une nouvelle série d’impressions ; c’était un souvenir de la province depuis longtemps oubliée, un écho lointain des fêtes naïves de la jeunesse. »
La figure de l’actrice et le temps de l’illusion,
dans
L’Imagier de Harlem,
Sylvie,
et La Pandora
texte
La première rencontre entre l’imprimeur et l’actrice se produit au cours de l’Acte II. A la demande de Frédéric III, le comte de Blocksberg alias Satan, « évoque » le spectre de la belle athénienne. Lorsqu’elle apparaît, Coster s’exclame :
« Oui, c’est bien la beauté que mon rêve a choisie,
L’idôle de mon âme ! oui, c’est elle Aspasie ! »
Beauté et rêve sont à nouveau étroitement liés. Cependant, saisissant que cette évocation fut « mise en scène » par le diable, et surtout le danger que représenterait cet univers onirique s’il embrassait les rives de la réalité, le double de Faust préfère détourner le regard de l’idole :
« Non ! ce sont des attraits évoqués par Satan !
Ne la regardons plus…
Va-t-en ! Va-t-en ! Va-t-en ! »
Pourtant, ne pas sombrer dans l’illusion, revenir à une réalité prosaïque, stigmatise l’échec de l’improbable catharsis. En effet, lorsque le rideau tombe, que l’actrice retire ses cothurnes, le temps reprend sa linéarité. Le titre du chapitre 1 de Sylvie, « Nuit perdue » n’est pas anodin. Et, Nerval sort du théâtre « avec l’amère tristesse que laisse un songe évanoui ». La prise de conscience que le temps de l’illusion bouscule le temps de la réalité est par conséquent source d’angoisse. Nulle purgation, nulle satisfaction. Ce narrateur, commentant son passé, dénonce à bien y regarder un refus du réel. « L’ambition n’était cependant pas de notre âge, écrit-il, et l’avide curée qui se faisait alors des positions et des honneurs nous éloignait des sphères d’activités possibles. Il ne nous restait pour asile que cette tour d’ivoire des poètes, où nous montions toujours plus haut pour nous isoler de la foule ». Dès lors, s’engage une quête de l’illusion, symbole d’une réalité à transcender. La première phrase de Sylvie est de ce fait chargée de significations : « Je sortais d’un théâtre où, tous les soirs, je paraissais en grande tenue de soupirant ». L’emploi d’un imparfait itératif redouble le complément circonstanciel : « tous les soirs », lequel souligne aussi la répétition. Nerval est donc en quête du moment, à la recherche de ce temps perdu, caressant l’espoir de le faire revivre, en reproduisant chaque nuit, la même action. La figure de la comédienne se couvre par suite des pans du souvenir. Rien d’étonnant, alors, que l’article évoquant la fête de Loisy – autre scène théâtrale et, le lecteur l’apprendra plus loin, renaissance de l’image de Sylvie - embrasa sa mémoire :
« Ces mots, forts simples, réveillèrent en moi toute une nouvelle série d’impressions ; c’était un souvenir de la province depuis longtemps oubliée, un écho lointain des fêtes naïves de la jeunesse. »
La figure de l’actrice et le temps de l’illusion,
dans
L’Imagier de Harlem,
Sylvie,
et La Pandora
texte
La illaha illa Allah










