Et si onne nous disait pas tout ?
#1
Posté 02 décembre 2009 à 11:17
(ce qu’on nous cache)
mercredi 2 décembre 2009
popularité : 100%
Par Fabrice Nicolino
On se fout de nous. Ce n’est certes pas une nouvelle bien fracassante, mais elle fera l’affaire. Une sacrée affaire, qui m’éberlue moi-même. Premier temps : un communiqué en français de l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA, selon son acronyme anglais). Le texte, daté du 26 novembre 2009 (ici), rend compte d’une enquête européenne portant sur le Sarm, autrement dit le Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline. En anglais, le Sarm s’appelle MRSA (Methicillin-Resistant Staphylococcus aureus), qui n’est autre qu’une bactérie, mais ô combien redoutable : le staphylocoque doré. Pour comble, ce dernier est, dans le cas du Sarm, une bactérie mutante, qui résiste désormais à l’antibiotique qui la terrassait jadis, la méthicilline, et de plus en plus à d’autres. Aussi incroyable que cela paraisse, le Sarm aurait tué en 2005, aux États-Unis, près de 19 000 personnes, davantage que le sida (ici).
En avez-vous entendu parler ? J’en doute, pardonnez. Moi, j’ai consacré un morceau de mon livre Bidoche (éditions LLL) à cette folle histoire. Pour les humains que nous sommes, l’existence du Sarm n’a rien de réjouissant, car la viande peut être contaminée par une de ces bactéries mutantes et multirésistantes qui rendent encore plus ingérable le dossier des antibiotiques. Aux États-Unis, une coalition d’ONG, Keep Antibiotics Working, s’est penchée avec le plus vif intérêt sur le Sarm. Elle a interrogé à l’été 2007 la Food and Drug Administration (FDA) sur les travaux entrepris au sujet de cette bactérie. Tout de même, 19 000 morts en une année pourraient susciter un peu d’intérêt public. Mais la FDA a bien dû reconnaître qu’elle ne s’était pas encore souciée de ce qui se passe dans les fermes concentrationnaires du pays. C’est d’autant plus dommage que tout converge vers les porcheries industrielles.
En octobre 2007, un article retentissant de la revue Veterinary Microbiology révèle des faits graves. Menée dans 20 porcheries industrielles de l’Ontario (Canada), elle montre que le Sarm est présent dans 45 % d’entre elles. Qu’un porc sur quatre environ est contaminé. Qu’un éleveur sur cinq l’est aussi. Les souches de Sarm retrouvées dans l’Ontario incluent une souche répandue dans les infections humaines par la bactérie au Canada. Et 9 millions de porcs du Canada sont importés chaque année aux États-Unis.
L’Europe n’est pas épargnée. Voyons d’abord les Pays-Bas, terre fertile, du moins en élevages industriels. En décembre 2007, une étude américaine des Centers for Disease Control établit qu’une souche de Sarm jusque-là repérée exclusivement chez les porcs est la même que celle que l’on trouve chez 20 % des humains malades. En Belgique – on se rapproche –, toujours en 2007, un autre travail, commandé par le ministre de la Santé publique Rudy Demotte, indique que, dans près de 68 % des porcheries étudiées, une souche de Sarm est présente chez les animaux. Et cette même bactérie résistante est retrouvée chez 37,6 % des éleveurs de porcs et des membres de leur famille. Or, dans une population sans rapport avec l’industrie porcine, elle n’est que de… 0,4 % !
Et en France, donc, où en sommes-nous ? Nulle part. Que fait-on du côté du ministère de l’Agriculture ? Du côté de ces innombrables agences sanitaires qu’on nous a présentées comme essentielles autant qu’exemplaires ? Du côté de l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) ? De l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa) ? Pourquoi aucune étude importante n’est-elle lancée sur les liens entre élevage industriel et développement foudroyant d’une maladie qui tue les hommes ?
Revenons-en au communiqué de l’EFSA, autorité européenne. Le texte français est très édulcoré par rapport au travail en anglais qu’il est censé résumer (ici). Je n’ai pas le temps d’en faire une analyse complète, et je le regrette bien. Le texte anglais commence par exemple comme suit : « Methicillin-resistant Staphylococcus aureus (MRSA) is a major concern for public health ». C’est-à-dire que le Sarm est un problème de santé publique majeur. Or il faut attendre le troisième paragraphe du communiqué français pour lire : « Le SARM représente un problème de santé publique important », ce qui n’est pas la même chose. Important n’est pas majeur.
Et tout est à l’avenant, tricoté, si l’on veut être charitable, pour ne pas affoler le monde. Si l’on veut être charitable, mais l’on n’est pas obligé de l’être. L’étude anglaise pointe ce qu’il faut bien appeler des anomalies. Sur les 24 États membres de l’Union, 7 ne signalent aucun cas de Sarm, ce qui ne se peut. On ne trouve que ce que l’on cherche, et visiblement, on n’a pas cherché. Mais les autres alignent des taux de prévalence étonnamment élevés. Souvent plus de 50 % de présence du Sarm chez les animaux étudiés.
Les autorités dites de contrôle ont-elles peur, en France, de découvrir que nos élevages industriels sont farcis de cette bactérie résistante, menaçant les éleveurs de porcs et de volaille en priorité, le reste de la population juste derrière ? Ont-elles peur une fois encore de déstabiliser un marché qui est structurellement en crise ? Ce serait d’autant plus insupportable que l’élevage industriel, si la société n’en vient pas à bout très vite, nous entraînera tôt ou tard dans une catastrophe sanitaire majeure.
Qu’attend-on ? Le désastre final ? Telle est la question que je me pose. Telle est la question que je vous pose. Pour vous aider à mettre des points sur les i, j’ajouterai que madame Catherine Geslain-Lanéelle est la directrice exécutive de l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA). Qui est-elle ? Un haut-fonctionnaire proche de la gauche qui s’est toujours bien entendu avec la droite. J’ai eu l’occasion, dans un autre livre (Pesticides, révélation sur un scandale français, avec François Veillerette, de détailler son rôle très controversé dans l’affaire de l’insecticide Gaucho, qui tuait les abeilles par millions et milliards. Elle était alors la patronne de la surpuissante Direction Générale de l’Alimentation (DGAL), place-forte du ministère de l’Agriculture.
En juin passé, le journal Le Monde publiait un article vif sur l’EFSA, pour la raison que cette autorité européenne donne toujours des avis positifs sur la commercialisation des OGM. Titre de l’article en question : « Génétiquement pro-OGM ». Il me semble, il m’a semblé que je devais vous mettre au courant. Car tandis qu’on joue aux imbéciles avec le vaccin contre la grippe porcine, opportunément rebaptisée A, puis H1N1 - ni vu ni connu -, le Sarm se répand inexorablement. La raison m’en paraît limpide. Non ?
fabrice-nicolino.com
#2
Posté 02 décembre 2009 à 11:55
#3
Posté 02 décembre 2009 à 16:48
Citation
Les symptômes du staphylocoque doré et de la grippe sont totalement différents...
Citation
D'après ce qu'en dit wikipédia
Autres types de staphylocoques dont les symptômes diffèrent les uns des autres.
Symptômes de la grippe normale :
Citation
- une fièvre élevée (au dessus de 39°C), la fièvre survient rapidement et brusquement, associée à des frissons dus à l'augmentation rapide de la fièvre
- des maux de tête importants
- une fatigue extrême
- des douleurs dans les articulations, des courbatures dans les membres (jambes par exemple)
- une toux sèche
- des maux de gorge
- un rhume
- des nausées
et ceux de la H1N1 :
Citation
Les symptômes typiques de la grippe A H1N1 sont les mêmes que la grippe de saison habituelle, voici ces symptômes:
Remarque: ces symptômes n'apparaissent pas toujours ensemble et peuvent être absents, par exemple dans 93% des cas de grippe A on observe de la fièvre, 89% de la toux, 53% des douleurs musculaires, etc.
- une fièvre élevée (au dessus de 39°C), quand la fièvre survient celle-ci apparaît rapidement et brusquement, associée à des frissons dus à l'augmentation rapide de la fièvre, attention toutefois, car dans certains cas la fièvre peut être absente ou très légère (en particulier chez les personnes âgées). On estime que dans 93% des cas de grippe A, les personnes ont de la fièvre.
- une toux sèche, la toux est présente dans environ 90% des cas, c'est donc un symptôme très important de la grippe A.
- des maux de tête importants
- une fatigue importante voire extrême
- des douleurs dans les articulations, des courbatures dans les membres (jambes par exemple)
- des maux de gorge
- un rhume
- des nausées
Parfois des personnes souffrant de la grippe A ont également souffert de vomissements et de diarrhée (source: www.webmd.com, site internet américain de santé).
Remarque: comme on le verra sous diagnostic de la grippe A, un médecin ne peut pas faire la différence entre les symptômes d'une grippe (normale) et de la grippe A. Il devra faire des tests de laboratoire pour confirmer s'il s'agit de la grippe A ou non.
Source: OMS, Destination Santé, ATS, Journal Estado de Sao Paulo (Brésil)
Source
Mon lien
#4
Posté 30 décembre 2009 à 10:28
Citation:
Citation
Mais ce qui semble échapper encore à l’opinion, c’est l’importance de ces affections, pas seulement médicamenteuses, dans le quotidien de notre système de santé et des conséquences personnelles et économiques qu’elles entraînent.Un peu de curiosité dans la littérature mondiale apporte des éclairages stupéfiants.
Disons d’abord que les affections iatrogéniques ont une caractéristique générique commune : elles sont toutes dues à un geste médical au sens le plus large, le mot iatrogénique signifiant littéralement engendré par le médecin (iatros en grec). Et là, bien sûr, vient se situer une mauvaise volonté évidente des médecins et des laboratoires pour reconnaître la part de responsabilité qui leur incombe. Disons seulement que le monde médical et pharmaceutique avance à reculons dans la reconnaissance de l’importance du problème.
Pour tenter de prendre la dimension du problème, il faut souligner que la nature de ces affections est très variable selon qu’il s’agit de la prescription médicale d’un médicament susceptible de provoquer des désordres par sa nature même (un anticoagulant par exemple ou une chimiothérapie), d’une sensibilité particulière du patient à la nature chimique du médicament (certaines personnes sont allergiques à l’aspirine, d’autres à certains antibiotiques), d’une erreur de prescription entraînant un surdosage, ou d’une synergie défavorable entre deux médicaments conduisant à des troubles plus ou moins graves. Mais il n’y a pas que les médicaments qui peuvent être en cause. Certaines études montrent qu’à l’hôpital près de 50 % des affections iatrogéniques sont provoquées par les actes chirurgicaux. De même, on observe des effets iatrogéniques parfois graves dans différentes explorations et investigations à visée diagnostique, comme les coronarographies, les examens radiologiques avec produits de contraste (allergie à l’iode), les radiothérapies... C’est donc tout un monde de risques qui fait son apparition dans l’univers de la santé et qui pose des problèmes de préjudices, de coûts et de responsabilités considérables.
Certes, il n’est pas question de minimiser les effets bénéfiques de tous ces moyens d’investigation ou de traitement, mais il semble indispensable d’apporter toutes les clarifications nécessaires et que cesse cette occultation permanente des risques encourus par les patients du simple fait des prescriptions qui leur sont proposées, et le plus souvent imposées.
Dans le but d’y voir plus clair, les autorités gouvernementales ont entrepris, en juin 2004, une grande enquête dans 71 établissements de santé, l’Etude nationale sur les événements indésirables liés aux soins, l’ENEIS. L’extrapolation tirée de l’étude ENEIS à l’échelon national permet d’avancer qu’il survient, chaque année, entre 350 000 et 450 000 événements indésirables graves chez les personnes hospitalisées, le risque étant un peu plus élevé en chirurgie (7 événements/1 000 journées d’hospitalisation) qu’en médecine (6,2/1 000). Les patients les plus fragiles sont hospitalisés en gériatrie, en réanimation chirurgicale et en néonatalogie.
Outre les décès consécutifs à ces troubles iatrogéniques (plusieurs milliers de cas par an), le coût de ces affections s’évalue actuellement à plus d’un million de journées d’hospitalisation en plus, soit 3 % au moins de toutes les hospitalisations, et se chiffre en milliards d’euros.
Mais le problème se complique encore si l’on tient compte des patients soignés en ville et hospitalisés pour une affection iatrogénique contractée hors de l’hôpital. L’étude conduit à évaluer ces cas : de 175 000 à 250 000 patients sont hospitalisés tous les ans, soit de nouveau 3 % des hospitalisations, les 2/3 pour une affection iatrogénique contractée en soins de ville et 1/3 pour des complications d’hospitalisation antérieure.
Tout le monde s’accorde pour reconnaître qu’au moins 30 % de ces affections pourraient êtres évitées au prix de diverses mesures prophylactiques et de soins précautionneux.
La lecture de la littérature internationale ne fait que confirmer les conclusions de cette étude ENEIS. En particulier, aux USA, une étude, conduite par un groupe de médecins, réunit plusieurs données qui font frémir : en 1998, le nombre des personnes hospitalisées présentant une affection iatrogénique est évalué à 2,2 millions. Différents autres chiffrages permettent de conclure en 2003 à 8,9 millions d’hospitalisations inutiles, et à 790 000 décès, principale cause de décès avant les maladies cardiovasculaires et les cancers. Certes, ces estimations peuvent être contestées, mais plusieurs études font apparaître que le système médical et hospitalier minore volontairement la fréquence et la gravité de ces accidents. Aux USA, seuls 5 % à 20 % des accidents iatrogéniques sont comptabilisés. En Grande-Bretagne, une étude sur des maternités montre que seul un quart des affections iatrogéniques est signalé.
On voit donc qu’il s’agit d’un problème considérable et que le monde médical doit avoir le courage de s’y attaquer. De ce point de vue, les esprits changent lentement, mais on peut raisonnablement espérer que diverses mesures permettront de réduire ces effets néfastes des actes médicaux et pharmaceutiques et que nous pourrons voir enfin reconnu un fléau si volontairement et si maladroitement étouffé.
Mais comme nous approchons des derniers jours de l’année 2009, je voudrais terminer sur une note optimiste en vous souhaitant les meilleures fêtes possible et en espérant que ces considérations un peu noires ne vous concerneront pas au cours de l’année qui arrive. Meilleurs vœux !
Pierre CORNILLOT
Pierre Cornillot est médecin, professeur de médecine et biologiste hospitalier. Il a fondé la faculté de santé, médecine et biologie humaine de Bobigny, dont il a été le doyen de 1968 à 1987. Il a présidé l’université Paris-Nord (1987-1992), puis a créé et dirigé l’IUP Ville et Santé sur le campus de Bobigny (1993-2001). Il est président de l’association Santé internationale. Après s’être investit parallèlement dans des actions d’aide au développement des pays du Sud, il se préoccupe aujourd’hui de la rédaction d’ouvrages sur la santé et la formation médicale, le système de santé et la recherche.
Alors, pourquoi ne pas commencer par corriger tout ça, plutôt que de dépenser tout ce fric pour ce vaccin non testé anti-grippe porcine, qui, à côté, n'est que roupie de sansonnet ?...
André Gide
#5
Posté 30 décembre 2009 à 11:39
#6
Posté 30 décembre 2009 à 13:00
Les médocs actuels sont tous issus de fabrication en labo, il s'agit de trucs morts. La bactérie est vivante, elle. Elle sait donc s'adapter aux conditions de vie et se transformer, comme tout être vivant, pour sa survie et celle de son espèce. Ce qui est on ne peut plus normal.
Au lieu d'accuser les bactéries, sans lesquelles nous serions, d'ailleurs incapable de vivre ni de survivre, mieux vos rejeter les médocs de synthèse.
Nous avons en nous plus de bactéries que de cellules à nous, on a intérêt à faire copain-copain avec elles, et aussi de remonter notre immunité pour se débarrasser momentanément de celles avec lesquels nous avons quelques différents.
Par ailleurs des substances vivantes comme les huiles essentielles à forte teneur en phénol ou aldéhyde à noyau benzénique sont de bons alliés pour se débarrasser, par exemple, des staphylocoques dorés et là il n'y a jamais résistance.
#7
Posté 11 février 2010 à 17:31
http://www.votresant...263933477&page=
André Gide
#8
Posté 11 février 2010 à 20:37
Citation
Nous avons en nous plus de bactéries que de cellules à nous, on a intérêt à faire copain-copain avec elles, et aussi de remonter notre immunité pour se débarrasser momentanément de celles avec lesquels nous avons quelques différents.
Ouf ! Merci d'avoir recentré les choses. Ca devient inquiétant cette peur phobique que ressentent les humains pour les microbes
#9 Didier
Posté 14 février 2010 à 00:07
Si on retrouve des niveaux de résistance supérieurs à ce qu'on trouve alentour dans les élevages de porcs, c'est sans doute qu'on leur donne de la méti. Et ça c'est plus embêtant.
joseck
Citation
Citation
C'est vite dit. Se coller une HE sur un panaris, je dis pas. Mais je me sens pas prêt à avaler des phénols ou des aldéhydes pour lutter contre un abcès interne.
#10
Posté 14 février 2010 à 12:17
Citation
Citer des aldéhydes ainsi pré-suppose qu'il s'agit des "fausses" aldéhydes, celles sur noyau benzénique, styles HE de Cannelle écorce, qui se comportent comme des phénols.
Cette chose étant précisée, il est très possible de prendre per os des HE de ce genre, en sachant faire les choses en connaissance de cause. Donc avoir un peu travaillé avec. Il convient de ne pas les prendre seules mais en mélange avec d'autres HE qui vont jouer un rôle de protection, surtout pour le foie.
C'est pour cela que l'on utilisera des HE Romarin off. à acétate de bornyle et verbénone (et non à camphre ou à 1,8 cinéole) un peu de Menthe poivrée (pas trop et pas trop longtemps à cause des cétones) , voire aussi un peu d'HE de semences de Carottes sauvages, ...
Mais toutes les HE qui travaillent bien comme anti-bactérienne, anti-fongique ou anti-virale ne contiennent pas de composés agressifs types phénols.
Celles à monoterpénols ou sesquiterpénols font du bon travail tout en étant très fréquentables.
Comme en toute chose ne pas faire n'importe quoi, n'importe comment, n'importe où et avec n'importe qui .....
Et les huiles essentielles ce n'est pas de la Médecine DOUCE. C'est du FEU. Mais on peut utiliser le feu sans bruler la baraque.
#11 Terre de soleil
Posté 17 février 2010 à 03:24
joseck, le 14 février 2010 à 12:17, dit :
Et les huiles essentielles ce n'est pas de la Médecine DOUCE. C'est du FEU. Mais on peut utiliser le feu sans bruler la baraque.
#12
Posté 17 février 2010 à 09:55
1) L'aromathérapie exactement , de Jollois, Franchomme et Pénoël
2) Propriétés physiques et psychiques des huiles essentielles , du Dr Paul Dupont
3) Urgences et soins intensifs en médecine aromatique intégrée , du Dr Daniel Pénoël et Rose-Marie Pénoël
4) Les cahiers pratiques d'aromathérapie selon l'école française , de Baudoux et Zhiri
5) La nouvelle aromathérapie , de Mailhebiau
Eviter Valnet qui ne prend pas en compte les chémotypes
#13
Posté 21 juin 2010 à 19:35
Prenez le temps de lire: c'est un peu long...
http://www.legrandso...nos-santes.html
André Gide
#14
Posté 22 juin 2010 à 06:44
Quand un élu saura t'il faire passer la santé du peuple avant son compte en banque pour enfin permettre aux pouvoirs publics de réagir contre de telles d'exploitations humaines?
#15
Posté 22 juin 2010 à 11:44
Mamie Dan, le 22 juin 2010 à 06:44, dit :
Euh.. jamais ! Elu rime hélasss un peu trop avec vendu.
Je ne voudrais pas avoir l'air défaitiste, mais c'est rarement pour des raisons d'humanisme que les gens cherchent à se faire élire...
A nous de reprendre le contrôle de nos vies !
Si cela ne marche pas : Aimer plus fort encore…
Remlug
Je désapprouve ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire.
Voltaire (dixit Evelyn Hall)
#16
Posté 22 juin 2010 à 15:52
boo, le 22 juin 2010 à 11:44, dit :
Je ne voudrais pas avoir l'air défaitiste, mais c'est rarement pour des raisons d'humanisme que les gens cherchent à se faire élire...
A nous de reprendre le contrôle de nos vies !
L'espoir unique que les choses s'arrangent ne viendra, si celà se peut, que de la base, c'est à dire de nous-mêmes !
Avec des forums comme celui-ci, avec le miracle d'internet, on a bien vu par exemple qu'"ILS" n'ont pas réussi à vacciner tout le monde comme ils le pensaient !
Mais c'est un combat permanent et de fourmis, qui vise, mes enfants, d'abord à déconditionner les moutons et les grenouilles chauffées que les gens sont devenus...car les moyens financiers, médiatiques etc...sont immenses...
A nous de lutter et d'en parler, partout où nous le pouvons...dans l'espoir de sauver des vies, aussi !
Réveillons les consciences !
( je sais, ça fait pompeux ou cucu, mais...)
André Gide
#17
Posté 23 juin 2010 à 19:04
J'en parlais d'ailleurs avec un gars de ALIS, qui me confirmait l'impact énorme de certaines synthèses qui avaient été faites au moment de la soit-disant pandémie de l'hiver dernier.
D'où l'importance de ne jamais lâcher l'affaire pour ce qui est d'informer... inlassablement. Ca finira bien par payer !
Si cela ne marche pas : Aimer plus fort encore…
Remlug
Je désapprouve ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire.
Voltaire (dixit Evelyn Hall)
#18
Posté 27 juin 2010 à 17:01
"Qui ne dit mot consent" est une affirmation pour la Loi de Bioéthique (et toc !) de 1994, toujours d'actualité.
En effet la règle du consentement présumé au prélèvement d'organes a été pour la première fois formalisée dans la loi du 22 décembre 1976, dite loi Cavaillet. Le mode d'expression du refus au prélèvement a été fixé ultérieurement par voie réglementaire. Mais c'est avec les lois de bioéthique, adoptées en juillet 1994, que le cadre juridique de la greffe a véritablement pris sa forme actuelle.
La loi de bioéthique de 1994 « relative au don et à l'utilisation des éléments et produits du corps humain, à l'assistance médicale à la procréation et au diagnostic prénatal », revue en 2004, a confirmé le principe du consentement présumé, qui a été généralisé à tous les prélèvements après décès, quelles que soient leurs finalités (thérapeutique ou scientifique).
Créé en 1997 (seulement ...!!!), le Registre national des refus permet aux personnes qui ne souhaitent pas faire don d'éléments de leur corps de faire connaître leur volonté et de veiller ainsi à ce qu'elle soit respectée (décret n°97-704 du 30/05/1997)
Géré par l'Agence de biomédecine (ancien Etablissement Français des greffes), ce registre est obligatoirement interrogé avant d'envisager un prélèvement.
L'inscription est individuelle, gratuite et possible dès l'âge de 13 ans. Elle se fait à partir d'un formulaire pré-établi. Ce document doit obligatoirement être signé par l'intéressé lui-même, accompagné d'une photocopie de pièce d'identité pour pouvoir être authentifié et renvoyé au:
Agence de la Biomédecine
Registre national des refus au prélèvement
TSA 90001
93572 SAINT DENIS LA PLAINE CEDEX
Faut pas s'étonner qu'il y a moins de 80.000 personnes inscrites, aucune information n'étant donnée, même pas dans les hôpitaux lors d'une admission. La majorité des gens s'imaginent qu'il faut avoir exprimé sa volonté de donner ses organes pour être prélevé, à sa mort.
Non, non, c'est bien "Qui ne dit mot consent"
Manipulation ?????
Citation
Pour la 10ème édition de la Journée nationale de réflexion sur le don d'organes et la greffe le 22 juin, la finalité du don est mise à l'honneur. Chaque année, la greffe d'organes permet de sauver la vie ou d'améliorer considérablement les conditions de vie de plus de 4 500 malades. Face à cet enjeu, l'Agence de la biomédecine souhaite rappeler à toutes les personnes qui sont favorables au don de leurs organes l'importance de partager leur décision avec leurs proches.
http://www.agence-biomedecine.fr/
Document de refus à cette adresse: http://www.dondorgan...istre_refus.pdf
Afin que chacune et chacun puisse décider en toute conscience et connaissance.











