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Les 10 de Tarnac refusent le controle judiciaire


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7 réponses dans ce topic

#1 MX-26

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Posté 04 décembre 2009 à 00:16

Affaire a suivre,vont ils ouvrir une logistique clandestine,une bande a baader a la francaise? je ne pense pas quand meme,tu ne passe pas de simple sabotage de Tgv a la lutte armee,comme ca.


"Nous désertons. Nous ne pointerons plus et nous comptons bien nous retrouver, comme nous l'avons fait, déjà, pour écrire ce texte. Nous ne cherchons pas à nous cacher", disent-ils.

http://tempsreel.nou...ole_judici.html

La bande a baader

http://fr.wikipedia....on_armée_rouge

#2 rené

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Posté 04 décembre 2009 à 00:52

Voir le messageMX-26, le 04 décembre 2009 à 00:16, dit :

Affaire a suivre,vont ils ouvrir une logistique clandestine,une bande a baader a la francaise? je ne pense pas quand meme,tu ne passe pas de simple sabotage de Tgv a la lutte armee,comme ca.


"Nous désertons. Nous ne pointerons plus et nous comptons bien nous retrouver, comme nous l'avons fait, déjà, pour écrire ce texte. Nous ne cherchons pas à nous cacher", disent-ils.
Lutte armée, non mais guérilla, oui, mentale tout au moins.
L'insurrection ne vient pas, elle est déjà là, dans les esprits.
Tout est possible, à condition d'être suffisamment insensé.

#3 Catarineta Tchi Tchi

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Posté 22 novembre 2011 à 11:57

Aaah l'affaire de Tarnac.

Julien Coupat , protagoniste du mouvement Tiqqun, inculpé pour association de malfaiteurs alors que l'affaire du TGV a été revendiquée par un groupe Allemand.

Citation

Le 11 novembre 2008, 150 policiers cagoulés débarquent dans un petit village de 330 habitants, Tarnac en Corrèze (quart sud‑ouest de la france), et perquisitionnent 20 maisons. Entre autres personnes, ils enlèvent assez brutalement, après avoir tout saccagé à l’intérieur de leur maison, Julien Coupat et sa compagne Yldune Lévy, pour une suite continue d’interrogatoire pendant 96 heures. Le premier, Julien Coupat, est interrogé en temps que « dirigeant d’une structure à vocation terroriste », les autres, pour « association de malfaiteurs à visée terroriste ». L’acte de terreur qu’ils sont suspectés d’avoir commis : destruction de l’alimentation électrique d’un ligne TGV.

Les faits avérés : il y a 3 coupures (nombre exacte à vérifier, j’ai un doute) d’alimentation électrique sur des lignes TGV, par rupture de caténaire, ce jours là, en différents endroits. La population de Tarnac ainsi que évidement les personnes enlevées, ont effectivement été terrorisées par cette descente de 150 individus armés jusqu’aux dents (selon les dires de Julien Coupat et de sa compagne Yldune), et la population de Tarnac n’a pas pardonné les journalistes pour le traumatisme que les médias y ont encore ajouté plus tard.

Les faits non‑avérés : il n’a pas été démontré que la population française ait été terrorisée par ces 3 ruptures de l’alimentation électrique sur des lignes TGV, il n’a pas non‑plus été prouvé que les ex‑étudiants partisans du retour à la nature et fuyant la société de consommation (c’est ce qu’ils revendiquent), sont les responsables de de ses coupures d’alimentation électrique des lignes TGV.

Au cours de l’affaire qui a put voir dévoilées des écoutes illégales initiées avant que la moindre enquête ne soit ordonnée, une reconstitution sans la présence des témoins affirmant (enfin, tantôt affirmant, tantôt n’affirmant pas) avoir vu Julien Coupat sur un des lieux de rupture de caténaire, de nombreuses dénonciations pour irrégularités et incohérences, les personnes interpelés le 11 novembre 2008 ne seront que laborieusement libérées, tardivement, Yldune Lévy le 16 janvier 2009 , et encore plus tardivement, Julien Coupat, qui ne sera libéré (enfin, à moitié libéré) que le 28 mai 2009. Ils resteront cependant tous sous surveillance, avec contrôle judiciaire (source : journal Le Monde) et interdiction de communiquer entre eux (source : documentaire Arte).

Le 8 mars 2009, 8 compagnons de Julien Coupat dénoncent dans Le Monde, l’acharnement judiciaire, et défendent le droit à vivre comme ils l’entendent dans une ferme d’un petit village loin de la société de consommation, sans être inquiétés pour ce choix personnel. À diverses périodes, d’autres mouvements de citoyens exigent leur libération.

À ce jour, 3 ans après, bien que aucune enquête n’ait jamais démontré leur implication dans des actes dont même le qualificatif de terroriste est assez douteux, ils n’ont toujours pas été réhabilités et aucune poursuite abandonnée, le tout, sans que rien ne fonde honnêtement la moindre poursuite.



Petite manifestation de gens défendant le droit à vivre à la campagne sans en être inquiété si on le souhaite (quel monde), et demandant la fin des poursuites contre Julien Coupat et ses camarades, puisqu’il n’existe pas d’éléments probants justifiant leurs détentions d’abord, puis leurs mise sous contrôle judiciaire par la suite.





http://www.lemonde.f...02670_3224.html




Toujours sous surveillance ils sont :

Citation


Intimidations, contrôles, traçage GPS : la police ne lâche pas les mis en examen de Tarnac et leurs amis. Rencontre à Rouen, où quatre d’entre eux habitent aujourd’hui.


On s’était mis d’accord : pas de photos, pas de descriptions bucoliques du jardin au printemps, pas de commentaires sur leurs plats préférés. Les mis en examen de Tarnac et leurs amis ont déjà vu leurs maisons perquisitionnées, leurs lectures décortiquées et des journalistes planquer devant chez eux. Deux ans et demi après les premières gardes à vue antiterroristes, ils n’ont pas envie de voir leur intimité étalée dans les journaux, ni de raconter une énième fois les arrestations de novembre 2008 et les policiers cagoulés.
Dix personnes sont toujours poursuivies, notamment pour “association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste”. Elles sont soupçonnées d’avoir préparé des dégradations en vue de désorganiser les réseaux ferroviaires. Parmi elles, Julien Coupat, mis en examen pour direction d’une structure à vocation terroriste. L’instruction en cours peine à décoller faute de preuves, et les erreurs répétées des policiers chargés de l’enquête ont largement décrédibilisé la procédure.
Quatre des “dix de Tarnac” vivent à Rouen : Elsa, Bertrand, Mathieu et Aria*. Ils habitent deux maisons en colocation avec des copains, une poignée de jeunes entre 25 et 30 ans qui passent leur vie ensemble. En attendant un éventuel procès, ils mènent une vie sous surveillance, et leurs amis aussi. Sans jouer les martyrs ou les paranos, ils nous ont accueillis pendant deux jours pour raconter les signes d’une présence policière continue et les ingénieux efforts pour les diaboliser.
Une balise GPS sur la batterie
En mars dernier, deux personnes du comité de soutien aux inculpés de Tarnac (pas poursuivies) vont chez le garagiste pour des problèmes récurrents de batterie. Le mécano leur explique qu’un truc bizarre pompe dessus, sans entrer dans les détails. En démontant les grilles de ventilation, les propriétaires de la voiture tombent sur un petit boîtier noir de 9 centimètres sur 5, relié par des fils au système électrique. A l’intérieur, deux circuits imprimés comprenant une antenne passive, un dispositif de géolocalisation de marque Navman et une carte SIM Orange pour transmettre les données. Tout l’attirail pour tracer à distance les déplacements de la voiture. De quand date le bidule ? Sans doute d’une fête à Tarnac, il y a un an. La police a pu en profiter pour poser la balise. Juste après, la vitre électrique a commencé à déconner. Depuis le retrait de l’objet, elle fonctionne à nouveau.
Une arrestation étrange
Le 16 février, Elsa (mise en examen dans l’affaire de Tarnac) téléphone à ses amis Arnaud, Jeanne et Quentin pour qu’ils aillent faire des courses ensemble au Go Sport de Rouen. A quatre dans la voiture, ils se garent et se séparent. Jeanne et Quentin entrent dans le magasin de sport.


“Tous les vendeurs se sont retournés sur notre passage, ils nous surveillaient en se cachant derrière des étagères”, raconte la jeune femme. “On s’est dit qu’ils pensaient qu’on allait voler des trucs.”

Elsa les rejoint dans le magasin. “Jeanne et Quentin étaient entourés de vendeurs qui me dévisagaient.” Arnaud arrive : “Tout le monde me regardait bizarrement et bloquait sur ma sacoche.” Jeanne paie son pantalon de ski : “Les vendeurs formaient un arc de cercle à distance. Puis le gérant a couru jusqu’à son bureau.”
Les quatre amis repartent en voiture et passent un premier rond-point. Moins d’une minute après, une voiture siglée police se colle derrière eux et deux autres leur barrent la route. Les fonctionnaires en sortent, l’un avec son arme au poing, les autres avec une matraque. “Coupez le contact ! Vous venez de Go Sport ?” Quentin, le conducteur, doit descendre et ouvrir le coffre, Jeanne montre son ticket de caisse. Les policiers disent avoir été appelés pour “un vol avec violences au Go Sport”.
Ils les escortent en voiture jusqu’au magasin pour vérifier. Là, se souvient Elsa, “ils ont commencé à douter de l’existence du vol mais pas de notre signalement. Ils avaient une description de la voiture, modèle, couleur et plaque.” Les responsables du magasin indiquent qu’il n’y a pas eu vol. Libres après un contrôle d’identité, les jeunes gens repartent.
Dans l’après-midi, ils retournent voir le gérant. Ils veulent savoir pourquoi il a appelé la police.


“Il nous a dit n’avoir passé aucun coup de fil mais qu’il avait reçu un appel anonyme quinze minutes avant notre arrivée. La personne au téléphone lui décrivait quatre individus, deux garçons et deux filles, la manière dont nous étions habillés, et l’avertissait que nous allions commettre un vol.”

Il précise que le magasin préfère en général intercepter directement les voleurs à la sortie plutôt que d’appeler la police et propose aux quatre amis de regarder ses listings téléphoniques. Ils déclinent, estimant qu’il “avait l’air sincère”. Aujourd’hui, le gérant du Go Sport continue à affirmer qu’il n’a pas prévenu la police d’un vol qui n’a même pas eu lieu et qu’il a reçu cet appel anonyme. Souriant jusqu’aux oreilles à notre question sur l’identité possible de son interlocuteur, il répond simplement : “J’ai ma petite idée mais je ne vous en dirai pas plus.”
Des agents à la sortie du boulot
Léa n’est pas mise en examen dans l’affaire de Tarnac. Elle est prof, sans poste fixe, et fait des remplacements dans des collèges de la région rouennaise. Le mardi 30 novembre, à la sortie de l’établissement où elle enseigne depuis le jeudi précédent, un homme et une femme l’attendent sur le parking.


“Tous les deux grands, la cinquantaine. L’homme avait les cheveux gris et un long manteau. La femme était blonde décolorée avec les cheveux longs”, raconte-t-elle.

Ils se présentent comme “des agents du service de sécurité du rectorat” et veulent lui parler. La femme monte dans la voiture de Léa, l’homme les suit avec la sienne. Arrivés sur le parking d’un café, la jeune prof demande à son escorte comment elle l’a reconnue. “On se connaît. – Non, on ne se connaît pas. Vous avez un dossier sur moi ? – Oui.”
Dans le bar, l’homme pose une pile de papiers sur la table : “Mademoiselle, vous allez vous retrouver à la rue. Vous avez des problèmes avec la justice.” A l’époque, Léa était poursuivie pour un vol de nourriture dans un supermarché. Ils continuent d’affirmer ne pas travailler pour la police et sortent la photo d’une jeune fille masquée prête à lancer un projectile. “C’est vous.” Suit une liste de faits qu’ils lui attribuent : dégradations, participation à des manifs violentes, etc. Sa voiture aurait même été utilisée dans une affaire de proxénétisme.
La conversation dérive sur ses “fréquentations douteuses”. “Comme vous êtes la seule à gagner à peu près honnêtement votre vie, vous devez être plus intelligente que les autres.” Ils la mettent en garde contre de “futures vagues d’arrestations”.


“Mais qui êtes-vous ? – Des services de sécurité. – Quels services de sécurité ? De la police ? – Oui. Si vous voulez échapper à la vague d’arrestations, vous pourriez nous donner des informations sur vos amis.”

Léa refuse et s’en va.
Deux policiers, le gentil et le méchant
Le même genre de mésaventures est arrivé à Gaël. Copain de lycée d’un proche des Tarnacois, il n’a pas d’activités politiques. Son ami Quentin avait passé quatre jours en garde à vue antiterroriste avant d’être relâché sans poursuites. L’an dernier, Gaël a été convoqué au commissariat du Havre, où il travaillait comme cordiste sur un chantier. Une simple enquête de routine, liée à son accès à des sites sensibles : installations nucléaires, raffineries, sites industriels, pour lesquels on délivre des accréditations spéciales.
Au commissariat, Gaël “monte dans un petit bureau accompagné de deux policiers, un rouquin et un grand, le gentil et le méchant”. Les questions d’usage (adresse, personnalité, fréquentations) tournent vite à l’interrogatoire. Avec qui a-t-il acheté sa maison ? Pourquoi a-t-il gardé dans son garage la Mercedes de Julien Coupat pendant plusieurs mois ? “Je suis ami avec Quentin. Je ne sais pas ce qu’il branle de son côté mais je n’ai rien à voir avec ça”, répond Gaël.
Les policiers lui reprochent “d’en savoir plus” que ce qu’il veut bien leur dire. Ils le préviennent qu’ils peuvent “le griller auprès de son employeur et faire qu’il n’entre plus sur aucun site industriel”.
Les questions reprennent : qui est venu chercher la voiture de Coupat ? Quelqu’un a-t-il fait de la soudure dans le garage ? Est-ce qu’il reconnaît l’homme sur cette photo ? Puis viennent les tentatives de rapprochement. Peut-être que Gaël, l’alcool aidant, pourrait “entendre des choses” dans des soirées. Il refuse.


“Ça a duré une heure et demie. Ils ont argumenté sur mon boulot, sur le fait que moi j’étais ‘quelqu’un de bien’ alors que ‘ces gens-là’ touchaient le RMI.”

Après avoir rappelé Gaël deux fois et essuyé un refus définitif, les policiers ont lâché l’affaire.
Un “fichage moral”
Des histoires comme celles-là, les mis en examen de Tarnac et leurs amis en ont beaucoup. Ils connaissent aussi les allers et venues devant leurs maisons, les photos au téléobjectif à la terrasse d’un café, les contrôles d’identité qui durent trente minutes quand la police s’aperçoit qu’ils sont répertoriés au fichier des personnes recherchées comme membres de la “mouvance anarcho-autonome”. Ils finissent par connaître d’avance les questions de routine : où vont-ils, d’où viennent-ils, qui sont les personnes qui les accompagnent, est-ce qu’ils sont locataires ou propriétaires.


“Beaucoup d’entre nous n’ont pas d’antécédents judiciaires. C’est un fichage moral qui fait office de second casier, non fondé sur des infractions pénales, raconte Luc. On ne sait pas ce qu’il y a précisément dans les fichiers, ni combien de temps on gardera ça sur le dos. Mais chaque contrôle routier a une conséquence et finit dans un dossier.”

“Une proximité dont on ne veut pas s’installe avec la police. Ils nous connaissent et nous le font remarquer”, explique Quentin. Pour des procès qui n’ont rien à voir, comme le vol de Léa, les Renseignements généraux assistent à l’audience. Tous le disent : “On pense que les flics aimeraient nous faire tomber pour n’importe quoi.” Alors quand un entrepôt brûle près de chez eux ou qu’une voiture à gyrophare passe, “on craint toujours que ce soit pour nous”.
Camille Polloni
*Les prénoms des mis en examen dans l’affaire de Tarnac ont été conservés. Ceux de leurs amis sont des prénoms d’emprunt.
Les inrocks

Après avoir mené une politique favorisant le communautarisme, l'état semble davantage se préoccuper de mouvements comme Tiqqun
http://bloom0101.org/tiqqun.html

Comment faire ?

To be continued...
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L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.

#4 Smartmobs

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Posté 22 novembre 2011 à 13:49

Dans le prolongement de la revue Tiqqun, et le même genre que les essais "l'Appel" et "l’insurrection qui vient", il y a également "les mouvements sont fait pour mourir".
Un texte écrit à la suite du mouvement anti CPE de 2006 qui analyse les pratiques subversives élaborées à cette époque et tente de proposer de nouvelles façons de vivre la politique.
tahin-party.org/textes/jardin.pdf

Ce message a été modifié par Smartmobs - 22 novembre 2011 à 13:54.


#5 Catarineta Tchi Tchi

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Posté 22 novembre 2011 à 16:23

Intéressant, je vais lire :D
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L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.

#6 Smartmobs

Smartmobs

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Posté 28 décembre 2011 à 20:23

http://ici.france3.f...btv_rubrique=39

http://www.dailymoti...tra-gauche_news

#7 Smartmobs

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Posté 24 février 2012 à 18:14

"Les Dupont et Dupond ont attrapé un nouvel innocent suspecté d'être le fameux capitaine Crochet"

C'est plutôt suspect un forgeron/ferronnier qui à un atelier avec du fer à béton à l’intérieur. Ça mérite bien 96 heures de garde à vue à la DCRI.
Si en plus il connait Julien Coupat, oulala c'est un dangereux anarcho-autonome participant à une association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.
L'affaire dite de Tarnac n’en finit pas de faire couler de l'encre (numérique), affaire ou la manipulation, la bêtise et le ridicule se disputent la première place.

google news

Ce message a été modifié par Smartmobs - 24 février 2012 à 19:02.


#8 Smartmobs

Smartmobs

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Posté 01 mars 2012 à 22:33

"Tarnac, magasin général".

Pas seulement un bouquin retraçant l'affaire dite de Tarnac mais aussi un livre décrivant les doctrines et stratégies policières de notre époque.

http://www.lemonde.f...50018_3260.html

http://livre.fnac.co...-general-Tarnac