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Les maîtres du monde


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41 réponses dans ce topic

#1 ZasTaLa

ZasTaLa

    Fils de Dieu et toi ?

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Posté 08 décembre 2009 à 03:30

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Endgame alex jones stfr

http://www.dailymoti...alex jones stfr

Les Illuminati sont une "élite dans l'élite". C'est la plus ancienne et la plus secrète des organisations des "Maîtres du Monde". La plupart de ces organisations ont un siège social et des membres dont on connaît l'identité. Mais les membres des Illuminati ne sont pas connus de manière certaine, même si certains noms circulent avec insistance. Il s'agit de grandes familles capitalistes ou issues de la noblesse, comme par exemple les Rothschild, les Harriman, les Russel, les Dupont, les Windsor, ou les Rockefeller (notamment l'incontournable David Rockefeller, également co-fondateur du Groupe de Bilderberg et du CFR).

Les Illuminati existent sous leur forme actuelle depuis 1776, date de fondation de l'Ordre des Illuminati en Bavière par Adam Weishaupt, un ancien Jésuite. A cette époque, leur projet était de changer radicalement le monde, en anéantissant le pouvoir des régimes monarchiques qui, à cette époque, entravaient le progrès de la société et des idées.

La Révolution Française et la fondation des Etats-Unis auraient été des résultats de leur stratégie. Pour les Illuminati, la démocratie politique était un moyen et non une fin en soi. Selon eux, le peuple est par nature ignorant, stupide, et potentiellement violent. Le monde doit donc être gouverné par une élite éclairée.

Au fil du temps, les membres de ce groupe sont passés du statut de conspirateurs subversifs à celui de dominateurs implacables dont le but essentiel est de conserver leur pouvoir sur la population.

La création des Illuminati marquait le lancement d'un Plan conçu pour se dérouler sur plusieurs siècles, en utilisant le contrôle du système financier naissant pour parvenir une domination totale sur le monde...

http://www.dailymoti...om/killuminatis


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Ne toujours pas croire au Nouvel Ordre Mondial ?  

« Nous n'allons pas réaliser un Nouvel Ordre Mondial sans le payer de sang de paroles et d'argent ».

Arthur Schlesinger, Jr., dans Affaires Etrangères (Juillet/Août 1995).


CETTE citation et celles qui suivent - et beaucoup d'autres comme elles - démontre clairement que les mots « Nouvel ordre Mondial » sont sérieux et en outre, ont été en service pendant des décennies. Ils n'ont pas commencé avec le Président George Bush en 1990. Le « vieil ordre du monde » est basé sur les états nation indépendants. Le « Nouvel Ordre Mondial » implique l'élimination de la souveraineté et de l'indépendance des états nations et d'une certaine forme de gouvernement du monde. Cela signifie la fin des USA, de la constitution US, et de la déclaration des droits [de l’homme] comme nous la connaissons aujourd’hui. La plupart des nouvelles propositions d'ordre mondial impliquent la conversion des Nations Unies et de ses agences en gouvernement mondial complet, avec une armée mondiale, un parlement mondial, un tribunal mondial, un système d’imposition global, et nombre d'autres agences pour contrôler chaque aspect de la vie humaine (éducation, nutrition, soins de santé, population, immigration, communications, transport, commerce, agriculture, finances, l'environnement, etc.). Les diverses notions du « Nouvel Ordre Mondial » diffèrent quant aux détails d’échelle, mais conviennent sur le principe de base et la matière.


« Aujourd'hui, l'Amérique serait scandalisée si les troupes de l’ONU entraient dans Los Angeles pour reconstituer l'ordre [référence à l'émeute 1991]. Demain elle sera reconnaissante ! C'est particulièrement vrai s’il était dit qu'il y a une menace de l’extérieure [c’est-à-dire, une invasion « extraterrestre »], vrai ou promulgué , menace notre existence même. C'est alors que tous les peuples du monde plaideront pour qu’on les délivre de ce mal. Une chose que chaque homme craint est l'inconnu. Lorsque ce scénario sera présenté, différentes droits seront volontairement abandonnées contre la garantie que le bien-être soit garanti par le gouvernement mondial. »

Dr. Henry Kissinger, Bilderberger Conférence, Evians, France, 1991. A son insu , son discour fut enregistré par un délégué Suisse

« La conduite des Rockefellers et de leurs alliés doit créer le gouvernement d'un monde combinant le super-capitalisme et le communisme sous le même toit, tous sous leur contrôle.... Suis-je en train de parler de conspiration ? Oui je le fais. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot internationale en vue, les vieilles générations l’ont planifiée, incroyablement mauvaise en intention. »

Larry P. McDonald, membre du Congrès, 1976, tué à bord du 747 d’un vol coréen qui a été abattu par les Soviétiques.

« Nous sommes reconnaissants au Washington Post, New York Times, Time Magazine et autres grandes publications, dont les directeurs ont assisté à nos réunions et ont respecté leurs promesses de la discrétion pendant presque quarante ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan pour le monde si nous avions été sous les brillantes lumières de la publicité pendant ces années. Mais, le travail est maintenant beaucoup plus perfectionné et disposé à marcher vers un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et des banquiers du monde est sûrement préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. »

David Rockefeller, fondateur de la Commission Trilatérale, dans une allocution lors d’une réunion de la Commission Trilatérale, en juin 1991.

« L'idée était que ceux qui dirigent la conspiration globale puissent utiliser les différences de ces deux prétendues idéologies (marxisme / fascisme / socialisme -par opposition à- démocratie /capitalisme) pour leur (les Illuminati) permettre de diviser des parties de plus en plus grandes de la race humaine en camps opposés de sorte qu'ils puissent être armés et puis soumis à un lavage de cerveau en se combattant et se détruisant l’un et l’autre. »

Myron Fagan.

« Personne n'entrera au Nouvel Ordre Mondial à moins qu’il ou elle fasse l’engagement d’adorer Lucifer. Personne n'entrera dans le Nouvel Age sans subir une Initiation Luciférienne. »

David Spangler, Directeur des Initiatives Planétaires, Nations Unies.

« En mars, 1915, les intérêts [intérêts au sens avoirs / avantages] de J.P. Morgan, l'acier, la construction navale, et les intérêts de pouvoir, et leurs organismes subsidiaires, a réuni 12 gros bonnets du monde de la presse et les a utilisé pour déterminer les journaux les plus influents aux USA et le nombre suffisant d'entre eux pour contrôler l’ensemble de la politique de presse quotidienne.... Ils ont trouvé qu’il était seulement nécessaire de prendre le contrôle de 25 des plus grands journaux.
« Un accord a été conclu ; la politique de presse a été achetée, étant payée par mois ; un rédacteur a été fourni à chaque journal pour superviser correctement et publier l'information concernant les questions de l'état de préparation, du militarisme, des politiques financières, et d’autres choses de nature nationale et internationale considérées essentielles aux intérêts des preneurs de contrôle. »

Oscar Callaway, membre du Congrès US, 1917.

« Le monde peut donc saisir l'occasion [crise du Golfe Persique] pour accomplir la promesse de longue date d'un Nouvel Ordre Mondial où les nations diverses seront réunies dans la cause commune pour réaliser les aspirations universelles de l'humanité. »

George Herbert Walker Bush.

« Dans le siècle à venir, les nations comme nous les connaissons seront désuètes ; tous les états reconnaîtront une seule autorité globale. La souveraineté nationale n'était pas une si grande idée après tous. »

Strobe Talbot, secrétaire d'état adjoint du président Clinton, cité dans le Time le 20 juillet l992.

« Nous aurons le gouvernement du monde que vous l’aimiez ou non, par la conquête ou le consentement. »

Rapport du Conseil des Relations Etrangères (CFR) par James Warburg, membre du Comité des Relations Etrangères du Sénat le 17 février l950.

« Le monde est régi par des personnages très différents de ce qui est imaginé par ceux qui ne sont pas en coulisses. »

Benjamin Disraeli, premier premier ministre d'Angleterre, dans un roman qu’il a édité en 1844, appelés Coningsby [ ? peut-être « Arnaque par »], la Nouvelle Génération.

« Les gouvernements d’aujourd'hui doivent traiter non seulement avec d'autres gouvernements, avec des empereurs, des rois et des ministres, mais aussi avec des sociétés secrètes qui ont partout leurs agents sans scrupules, qui peuvent au dernier moment déranger les plans de tous les gouvernements. »

Benjamin Disraeli, premier ministre britannique, 1876.

« Depuis que je suis entré en politique, j'ai eu surtout les vues des hommes qui se confiaient à moi en privé. Certains des plus grands hommes aux USA, dans le domaine du commerce et de la fabrication, ont peur de quelque chose. Ils savent qu'il y a un pouvoir quelque part aussi organisé, aussi subtil, aussi attentif, aussi emboîté, aussi complet, aussi dominant, que le mieux est de ne pas parler trop fort quand ils parlent en le condamnant. »

Woodrow Wilson, La Nouvelle Liberté (1913).

« Ce qui est important c’est d'insister sur les preuves croissantes de l'existence d'une conspiration secrète, dans le monde entier, pour la destruction du gouvernement organisé et l’abandon au mal. »

L'éditorial de Christian Science Monitor, du 19 juin l920.

« La vraie menace de notre république est ce gouvernement invisible qui comme une pieuvre géante étale ses longues tentacules sur les villes, les états, et les nations. Comme le poulpe dans la vraie vie, il opère sous le couvert d'un écran créé par lui.... A la tête de ce poulpe sont les intérêts de Standard Oil de Rockefeller et un petit groupe d’établissements bancaires puissants généralement désignés sous le nom de banquiers internationaux. La petite coterie de banquiers internationaux puissants court virtuellement après le gouvernement des USA dans leurs propres buts égoïstes. Ils commandent pratiquement les deux parties politiques. »

John F. Hylan, maire de New York, 1922.

« Depuis les jours de Sparticus, Wieskhopf, Karl Marx, Trotsky, Rosa Luxemberg, et Emma Goldman, cette conspiration mondiale a été soutenue dans sa croissance. Cette conspiration a joué un rôle reconnaissable défini dans la tragédie de la révolution française. Elle a été le moteur de chaque mouvement subversif au 19ème siècle. Et maintenant enfin cette bande de personnalités extraordinaires des enfers [ou : milieu, pègre] des grandes villes de l'Europe et de l'Amérique ont saisi le peuple russes par les cheveux de leur tête et sont devenues les maîtres incontestés de cet énorme empire. »

Winston Churchill, déclaration à la presse de Londres, en l922.

« Nous travaillons actuellement discrètement avec toute notre force à arracher cette force mystérieuse appelée la souveraineté hors de l’étreinte des états nations du monde. »

Professeur Arnold Toynbee, dans un discours en juin l931 devant l'Institut pour l'Etude des Affaires Internationales à Copenhague.

« Le gouvernement des nations occidentales, si monarchique ou républicain, est passé dans les mains invisibles d'une ploutocratie au pouvoir et à la portée internationale. C’était, je tente de suggérer, cette puissance semi-occulte qui.... a poussé la masse des américains dans le chaudron de la guerre mondiale I. »

  41Général de division J.f.c. Fuller, historien militaire britannique, 1941.

« J'ai estimé depuis longtemps que le FDR avait développé beaucoup de pensées et idées qui lui permettaient de bénéficier de ce pays, les USA. Mais, il ne l’a pas fait. La plupart de ses pensées, de ses arguments politiques, quand il était [au pouvoir], étaient soigneusement confectionnées pour lui et développées par le CFR un groupe de l’Argent Mondial. Brillamment, avec grand goût, comme une magnifique pièce d'artillerie, il a explosé que les « arguments » étaient préparés au milieu d'une cible peu soupçonnable, le peuple américains, et a ainsi liquidé et retourné à son appui politique internationaliste.
« L’ONU est un appareillage d'opérations bancaires internationales à grande échelle évidement installé pour le profit financier par un petit groupe de révolutionnaires puissants du Monde Un, affamé de bénéfices et de pouvoir.
« La dépression était la 'tonte ' calculée du public par les puissances de l'Argent Mondial, déclenchée par le soudain manque planifié d'alimentation en prêts au jour le jour dans le marché monétaire de New York.... Les chefs du Gouvernement du Monde Un et leurs toujours intimes banquiers ont maintenant acquis le plein contrôle des mécanismes de l'argent et du crédit US par l'intermédiaire de la création de la Banque des Réserves Fédérale possédée en privé. »

Curtis Dall, beau-fils du FDR comme il l’a cité dans son livre, Mon Exploité Beau-père.

« La vraie vérité en la matière est, comme vous et moi le savez, qu'un élément financier dans les plus grands centres a possédé le gouvernement depuis les jours d'Andrew Jackson. » Lettre écrite par FDR au Colonel House, le 21 novembre l933.

« Les vraies règles à Washington sont la puissance invisible, et l'exercice dans les coulisses. » Suprême Cour de Justice, Felix Frankfurter, 1952.

« Cinquante hommes font tourner l'Amérique, et c'est un chiffre élevé. »

Joseph Kennedy, père de JFK, le 26 juillet l936 , New York Times.

« Aujourd'hui le chemin de la dictature globale peut être imposé aux USA par des moyens strictement légaux, invisible et inaudibles par le Congrès, le Président, ou le peuple. Extérieurement nous avons un gouvernement constitutionnel. Nous avons actionné [ ?] dans notre gouvernement et système politique, un autre corps représentant une autre forme de gouvernement - une élite bureaucratique. »

Sénateur William Jenner, 1954.

« L’affaire du gouvernement par des élites est irréfutable. »

Sénateur William Fulbright, ancien Président du Comité Etranger des Relations du Sénat US, déclaré à un colloque en 1963 intitulé : L'élite et l'Electorat - Le gouvernement par le peuple est-il possible ?

« Il est prévu que la Commission Trilatérale soit le véhicule pour la consolidation multinationale du commerce et des intérêts bancaires en saisissant le contrôle du gouvernement politique US. La Commission Trilatérale représente un effort habile et coordonné de saisir le contrôle et de consolider les quatre centres de la puissance politiques, monétaires, intellectuels et ecclésiastiques. La Commission Trilatérale prévoit de créer un pouvoir économique supérieur mondial sur les gouvernements politiques des nations états impliqués. En tant que directeurs et créateurs du système, ils gouverneront le futur. »

Sénateur US Barry Goldwater dans son livre de l964 : Sans Excuses.

« Les autorités du capitalisme financier ont eu un autre but de grande envergure, rien de moins que de créer un système mondial du contrôle financier dans des mains privées, capables dominer le système politique de chaque pays et l'économie mondiale. Ce système devant être contrôlé en mode féodal par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets, est arrivé lors de fréquentes réunions et conférences privées. Le sommet du système était la Banque des Règlements Internationaux de Bâle en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui sont elles-mêmes des sociétés anonymes. La croissance du capitalisme financier rend possible la centralisation du contrôle économique du monde et l’usage de cette puissance pour des bénéfices financiers directs et des tords indirects à tous les autres groupes économiques. »

Tragédie et Espoir : Une histoire du monde de notre temps (Macmillan Company, 1966) Professeur Carroll Quigley de l'université de Georgetown, fortement estimé par ses anciens étudiants, William Jefferson Blythe Clinton.

« Le Conseil des Relations Etrangères est « l'institution ». Non seulement il a l’influence et le pouvoir dans les principales positions de prise de décision aux niveaux les plus élevés du gouvernement pour faire pression à partir d'en haut, mais il annonce aussi qu’il emploie des individus et des groupes pour mettre la pression d’en bas, pour justifier les décisions du niveau élevé afin de convertir la République constitutionnelle souveraine US en Etat membre servile d'une dictature du Monde Un. »

L'ancien membre du Congrès John Rarick 1971.

« Les directeurs du CFR (Conseil des Relations Etrangères) composent une sorte de Présidium pour que cette partie de l’Institution guident notre destin comme une nation. »

Christian Science Monitor, 1er septembre l961.

« Le Nouvel Ordre Mondial devra être construit depuis le bas plutôt que du sommet vers le bas... mais en fin de course, éroder pièce par pièce la souveraineté nationale accomplira beaucoup plus que la vieille méthode d’assaut frontal. »

Membre du CFR Richard Gardner, écrivant dans le numéro d’avril l974 du journal des Affaires Etrangères du CFR.

« La planification de l’ONU peut être retrouvée au 'comité de direction secret' établi par le Secrétaire d’Etat Cordell Hull en janvier 1943. Tous les membres de ce comité secret, excepté Hull, un politicien du Tennessee, étaient membres du CFR. Ils ont vu Hull régulièrement pour projeter, choisir, et guider les travaux du Comité Consultatif du Département d'Etat. C'était, en effet, l'agence coordonnatrice de la planification d'après-guerre de tout le Département d'Etat. » Professeurs Laurence H. Shoup et William Minter, écrivant dans leur étude du CFR, « Brain-Trust Impériale : Le CFR et la Politique Etrangère US ». (Monthly Review Press, 1977).

« La clique la plus puissante dans ces groupes (CFR) ont un objectif commun : ils veulent provoquer la reddition de la souveraineté et de l'indépendance nationale US. Ils veulent en finir avec les frontières nationales et la fidélité raciale et ethnique censément pour augmenter des affaires et pour assurer la paix du monde. Obtenir ce qu'ils tentent mènerait inévitablement à la dictature et à la perte de la liberté du peuple. Le CFR a été fondé dans « le but de favoriser le désarmement et la submersion de la souveraineté US et de l'indépendance nationale dans un tout-puissant gouvernement du Monde Un. »

Harpers, Juillet l958.

« Le vieil ordre du monde a changé quand cet tempête guerrière s'est arrêtée. Le vieil ordre international est parti loin aussi soudainement, aussi inopinément, et aussi complètement que si il avait été éliminé par une inondation colossale, par une grande tempête, ou par une éruption volcanique. Le vieil ordre du monde est mort avec le calme du soleil de ce jour et un nouvel ordre du monde est né tandis que je parle, avec des naissances dans des douleurs si terribles qu'il semble presque incroyable que la vie puisse sortir d'une telle douleur incroyable et de tant de douleur accablante. »

Nicholas Murray Butler, dans une allocution faite devant l’Union de la Ligue des Syndicats de Philadelphie le 27 novembre 1915.

« La conférence de la paix s'est réuni. Elle prendra les décisions les plus importantes dans l'histoire, et sur ces décisions reposera la stabilité du Nouvel Ordre Mondial et de la future paix mondiale. »

M.C. Alexander, secrétaire de direction de l'Association Américaine pour la Conciliation Internationale, dans une lettre d'abonnement pour le périodique Conciliation International (1919).

« S'il y a ceux qui pensent que nous devons sauter immédiatement au Nouvel Ordre Mondial, mus par la compréhension complète et l'amour fraternel, ils sont condamnés à la déception. Si nous devons jamais approcher ce temps, il viendra après des efforts patients et persistants sur une longue durée. La situation internationale actuelle de méfiance et de peur peut seulement être corrigée par une formule de statut égal, appliquée sans interruption, à chaque phase des contacts internationaux, jusqu'à ce que les toiles d’araignée du vieil ordre soient balayés hors de l’esprit de toutes les habitants de la Terres. »

Dr. Augustus O. Thomas, président de la Fédération du Monde des Associations de l'Education (août 1927), cité dans le livre Compréhension Internationale : Agences Eduquant pour le Nouveau Monde (1931).

« ... lorsque la lutte semble dériver nettement vers une démocratie sociale mondiale, il peut encore y avoir un très grand délais et des déceptions avant qu’elle devienne un système efficace et bienfaisant mondial. Les personnes innombrables... détesteront le Nouvel Ordre Mondial... et mourront en protestant contre lui. Quand nous essayons d'évaluer ses promesses, nous devons considérer la détresse d'une génération ou aussi des mécontents, bon nombre d'entre eux tout à fait vaillants et gracieux regardants le peuple. »

H. G. Wells, dans son livre intitulé Le Nouvel Ordre Mondial (1939).

« Le terme Internationalisme a été popularisé ces dernières années pour couvrir une force financière, politique, et économique, dans le but d’établir un gouvernement mondial. Aujourd'hui l’Internationalisme est annoncé des pupitres et des plates-formes comme la 'Ligue des Nations' ou 'l’Union Fédérée' pour que les USA rendent une partie définie de leur souveraineté nationale. Le plan du gouvernement mondial est préconisé sous des noms attirants tels que le « Nouvel Ordre International », « Le Nouvel Ordre du Monde », « Union du Monde de Maintenant », ''Commonwealth du Monde des Nations », « Communauté du Monde », 'etc... Toutes ces expressions ont le même objectif ; cependant, la ligne d'approche peut être religieuse ou politique selon le goût ou la formation de l'individu. »

Extrait d'un mémoire adressé à la Chambre des Evêques et à la Chambre des Cléricaux et des Lay [ ?] adjoints de l’Eglise Episcopale Protestante en Convention Générale (octobre 1940).

« Dans la première déclaration publique sur la question juive depuis le déclenchement de la guerre, Arthur Greenwood, membre sans portefeuille du Cabinet Britannique de la Guerre, a assuré aux juifs des USA que quand la victoire sera réalisée un effort serait fait pour trouver un nouvel ordre du monde basé sur les idéaux de justice et de paix. »

Extrait de l'article intitulé « Nouvel ordre du monde promis aux juifs », du New York Times (octobre 1940).

« Si le totalitarisme gagne ce conflit, les tyrans régneront sur le monde, et les individus seront des esclaves. Si la démocratie gagne, les nations de la Terre seront unies dans un Commonwealth des peuples libres, et les individus, placés là, seront les unités souveraines du nouvel ordre du monde. »

Déclaration de la Fédération du Monde, produite par le Congrès sur la Fédération du Monde, adoptée par les Législatures de Caroline du Nord (1941), du New Jersey (1942), de Pennsylvanie (1943), et probablement d'autres états.

Le « Nouvel Ordre Mondial a Besoin de la Paix : La Souveraineté d'Etat doit Disparaître, Déclare Notre Dame le Professeur ».

Titre d'article dans The Tablet (Brooklyn) (mars 1942).

« Le Sous-Secrétaire d'Etat Sumner Welles a réclamé tôt ce soir la création d'une organisation internationale des nations anti-Axe pour contrôler le monde durant la période de l'armistice, de la fin de la guerre actuelle jusqu’à l'établissement d'un nouvel ordre du monde sur une base permanente. »

Texte d'article dans The Philadelphia Inquirer (juin 1942).

« Le rapport a continué en indiquant que les enseignements spirituels de la religion doivent devenir la base du nouvel ordre du monde et que la souveraineté nationale doit être subordonnée à plus élevée, à la loi morale de Dieu. »

Institut Américain du Judaïsme, extrait d'article du New York Times (décembre 1942).

« Là sont quelques considérations de preuves de sens commun applicables à toutes ces tentatives de planification du monde. Elles peuvent être brièvement énoncées : 1. Parler des modèles pour le futur ou construire un ordre mondial est, si [j’ai] bien compris, suggestif, mais c’est aussi dangereux. Les sociétés croissent plus loin vraiment quand elles sont construite. Une constitution pour un nouvel ordre mondial n'est jamais comme l’épure d’un gratte-ciel. »

Thomas normand, dans son livre Quelle est notre destin ? (1944).

« John Foster Dulles m’a dit directement qu'il avait toutes les raisons de croire que le gouverneur Thomas E. Dewey de New York acceptera son point de vue et qu'il est personnellement convaincu que c'est la politique qu'il promouvra avec grande vigueur s’il est élu. Ainsi il est juste d’indiquer que sur la première partie du Sphinx d'Albany [capitale de NY] s'est à première vue établi lui-même comme le champion d’un nouvel ordre mondial fort et défini. »

Extrait d'article par Ralph W. Page dans The Philadelphia Bulletin (mai 1944).

« Alchimie pour un nouvel ordre mondial ».

Article de Stephen John Stedman dans Affaires Etrangères (mai / juin 1995).

« Les Nations Unies, dit-il à l’assistance à l'université de Harvard, n'ont pas été compétents – ni ne sont capables – de façonner un nouvel ordre mondial lequel réponde ainsi irrésistiblement la demande. ... Le nouvel ordre mondial qui répondra à des problèmes économiques, militaires, et politiques, dit-il, exige instamment, je crois, que les USA prennent la conduite de tous les peuples libres pour rendre les concepts et les aspirations fondamentales de souveraineté nationale vraiment significatifs par l'approche fédérale. »

Nelson Rockefeller, gouverneur de New York, dans un article intitulé « Rockefeller Offre la Terre Libre Unie : Appels à Harvard pour conduire la construction du nouvel ordre mondial » -- New York Times (février 1962).

« L’expansion logique de l’opinion de la région asiatique est reflétée dans une disposition à considérer les problèmes et la fidélité en termes régionaux, et d’adapter les méthodes régionales aux besoins de développement et à l'évolution d'un nouvel ordre mondial. »

Richard Nixon, dans Affaires Etrangères (octobre 1967).

« Le Président Nixon parle des entretiens comme d’un commencement, ne disant rien de plus au sujet des perspectives pour de futurs contacts et réitère simplement la croyance qu'il a apportée en Chine que les deux nations partagent un intérêt dans la paix et la construction d’un nouvel ordre mondial. »

Extrait d'un article du New York Times (février 1972).

« Si immédiatement un gouvernement mondial, une Charte révisée, et une Cour Internationale très renforcée ne fournissent pas des réponses, quel espoir y a-t-il pour le progrès ? La réponse ne satisfera pas ceux qui cherchent les solutions simples aux problèmes complexes, mais elle vient essentiellement de ceci : L'espoir pour les dispositions prévisibles, non en développant quelques ambitieuses institutions centrales à l’appartenance universelle et une juridiction générale comme c’était envisagé à la fin de la dernière guerre, mais plutôt beaucoup plus dans le processus de décentraliser, de dérégler et d'inventer de pragmatiques processus ou d'adapter des institutions de juridictions limitées et de choisir des membres pour traiter les problèmes spécifiques au cas par cas... En bref, la maison de l'ordre mondial devra être construite du bas plutôt que depuis le haut vers le bas. Elle ressemblera à un grand ‘grondement, bourdonnement confus’, pour employer la description célèbre de William James de la réalité, mais en fin de course, éroder pièce par pièce la souveraineté nationale de tous côtés, fera beaucoup plus qu’un démodé assaut frontal. »

Richard N. Gardner, dans Affaires Etrangères (avril 1974).

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« L'ordre existant se décompose très rapidement, et l'incertitude principale est si l'humanité peut exercer un rôle positif en formant un nouvel ordre mondial ou si elle est condamnée à attendre l'effondrement dans une attitude passive. Nous croyons qu’un nouvel ordre sera soutenu pas plus tard que tôt dans siècle à venir et que les affres de la mort du vieil et les tiraillements de la naissance du nouveau seront un temps de tests pour l'espèce humaine. »

Richard A. Falk, dans un article intitulé « Vers un nouvel ordre mondial : Méthodes modérées et Visions Draconiennes », dans le livre Sur la Création d'un Ordre Juste Mondial (1975).

« L'histoire de mon pays, M. président, nous dit qu'il est possible de façonner l'unité tout en chérissant la diversité, que l'action commune est possible en dépit de la variété de races, d’intérêts, et les croyances que nous voyons ici dans cette chambre. Le progrès et la paix et la justice sont possibles. Ainsi nous disons à tous les peuples et gouvernements : Façonnons ensemble un nouvel ordre mondial. »

Henry Kissinger, dans une allocution devant l'Assemblée Générale des Nations Unies, octobre 1975).

« Dans le vieux Bureau d’Inter-Américain dans le Bâtiment du Commerce ici au temps de Roosevelt, en tant que Secrétaire d'Etat Auxiliaire pour des Affaires Latino-Américaines sous le Président Truman, en tant que chef brusque avec Adlai Stevenson et Tom Finletter à la fondation des Nations Unies à San Francisco, Nelson Rockefeller était à la tête de la lutte pour établir non seulement un système américain de sécurité politique mais aussi un nouvel ordre mondial. » Partie d'article du New York Times (novembre 1975).

« Un nouvel Ordre Mondial. »

Titre d'article sur le début de l’allocution de Hubert H. Humphrey à l'université de Pennsylvanie, imprimée dans la Gazette de Pennsylvanie (juin 1977).

« Le progrès global est plus possible maintenant seulement à travers une recherche de consensus universel dans le mouvement vers un nouvel ordre du monde. »

Mikhail Gorbachev, dans une allocution aux Nations Unies (décembre 1988).

« Nous croyons que nous créons le commencement d'un nouvel ordre mondial en éclosant de l'effondrement des l’antagonismes entre USA et Soviétiques. »

Brent Scowcroft (août 1990), cité dans le Washington Post (mai 1991).

« Nous pouvons voir au delà des ombres de la guerre du Moyen-Orient un nouvel ordre mondial où le travail fort ensemble décourage et arrête l'agression. C'était précisément la vision de Franklin Roosevelt et de Winston Churchill pour la paix dans la période d'après-guerre. »

Richard Gephardt, dans le Journal de Wall Street (septembre 1990).

« Si nous ne suivons pas les préceptes de notre boussole morale intérieure et nous ne défendons pas la vie humaine, alors son anarchie menacera la paix et la démocratie du nouvel ordre mondial naissant que nous voyons maintenant, cette longue vision rêvée pour qui nous avons tous travaillée depuis tellement longtemps. »

Le Président George Bush (janvier 1991).

« Mais il est devenu clair comme le temps se pliait à la raison de M. Bush que le nouvel ordre mondial a été fondé sur une convergence de buts et d’intérêts entre USA et Union Soviétique, si forte et permanente qu'ils travailleront en équipe à travers le Conseil de Sécurité de l’ONU. » Extrait de A.M. Rosenthal, dans le New York Times (janvier 1991).

« Je soutiendrai un candidat présidentiel qui a promis de prendre les mesures suivantes : ... A la fin de la guerre du Golfe Persique, encourage à un règlement compréhensif du Moyen-Orient et pour un nouvel ordre mondial basé non pas sur la Pax Americana, mais sur la paix par la loi avec un ONU fort et une Justice Mondiale. »

George McGovern, dans le New York Times (février 1991).

« ... c'est le bébé de Bush, même si il partage sa popularisation avec Gorbachev. Oubliez la racine du nouvel ordre d’Hitler ; F.D.R. a utilisé l'expression avant. »

William Safire, dans le New York Times (février 1991).

« Comment j'ai appris à aimer le nouvel ordre mondial ».

Article du Sénateur Joseph R. Biden, Jr. dans le Journal de Wall Street (avril 1992).

« Comment Réaliser le Nouvel Ordre Mondial »

Titre du livre d’Henry Kissinger, dans le Time Magazine (mars 1994).

« L'acte Final de l'Uruguay Round, marquant la conclusion de la négociation commerciale la plus ambitieuse de notre siècle, donnera naissance - au Maroc - à l'organisation du Commerce Mondial, le troisième pilier du Nouvel Ordre Mondial, avec les Nations Unies et le Fonds Monétaire International. »

Partie de la publicité sur une pleine page par le gouvernement du Maroc au New York Times (avril 1994).

« Le Nouvel Ordre Mondial : L'élévation de la Région-Etat ».

Titre d'un article de Kenichi Ohmae, chef politique réformateur du Japon, dans le Journal de Wall Street (août 1994).

« Que le Nouvel ordre Mondial qui est en cours de fabrication se concentre sur la création d'un monde de démocratie, de paix et de prospérité pour tous ».

Nelson Mandela, dans Philadelphia Inquirer (octobre 1994).

« Le renouvellement du traité de non prolifération a été décrit comme important « pour le bien-être du monde entier et le nouvel ordre mondial ». »

Président Hosni Mubarak d’Egypte, dans le New York Times (avril 1995).

« Les américains doivent être disposés à renoncer à un degré d'intimité personnelle en échange de la sûreté et de la sécurité. »

Louis Freeh, directeur du FBI, 1993.

« Nous ne pouvons pas être aussi obsédés dans notre désir de préserver les droites des américains ordinaires ».

William Jefferson Clinton, USA Aujourd'hui, 11 Mars 1993.

« Je ne puis être responsable de chaque petite entreprise sous-capitalisée d’Amérique. Il est temps de mettre le bien commun, l'intérêt national, en avant des individus. »

Hillary Clinton, quand elle a dit que le plan socialiste des soins de santé mettra les petites entreprises en faillite.

« Les décisions au sujet de la maternité et de l'avortement, de l’école, de la chirurgie cosmétique, du traitement des maladies vénériennes ou de l'emploi... ne devraient pas être prises unilatéralement par les parents. »

Hillary Clinton sur les « Droits des Enfants ».

« Les fondamentalistes et les croyants en la Bible n'ont pas le droit d'endoctriner leurs enfants dans leur croyance religieuse, parce que nous, l'état, nous nous préparons pour l'année 2000, quand l'Amérique fera partie de la société globale du Monde Un, et leurs enfants ne pourront pas s'adapter dedans. »

Sénateur du Nébraska, Peter Hoagland, à la radio en 1983.

« Je ne m'inquiète pas si vous voulez chasser. Je ne m'inquiète pas si vous pensez que c'est votre droit. Je dis, 'désolé.' Nous sommes en 1999. Nous avons assez eu comme nation. Il ne vous est pas permis de posséder un pistolet, et si vous possédez un pistolet je pensez que vous devriez aller à la prison. »

Rosie O'Donnell, 21 Avril 1999


"En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi."

Franklin D. RooseveltPrésident des Etats Unis de 1932 à 1945

"Le monde se divise en trois catégories de gens: untrès petit nombre qui fait se produire les événements,un groupe un peu plus important qui veille à leurexécution et les regarde s'accomplir, et enfin unevaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité."

Nicholas Murray ButlerPrésident de la Pilgrine Society, membre de laCarnegie, membre du CFR (Council on Foreign Relations)

"Nous arrivons vers l'émergence d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de LA CRISE MAJEURE et le peuple acceptera le nouvel ordre mondial"

-David Rockefeller, CFR-

"Divers groupes oeuvrent dans l'ombre depuis des siecles. s'ils s'enveloppent d'un tel secret, c'est que leurs motivations ne sont pas claires."

-Albert Pike-

"Dès que possible, nous devons arriver a élaborer un gouvernement mondial et une religion mondiale diriges par un leader mondial" -

Robert Muller- (ancien assistant au secretaire general de l'ONU)

"Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l'imaginent ceux dont l'oeil ne plonge pas dans les coulisses."
Disraëli (1804-1881), dans Coningsby, page 183

"Si soudainement il y avait une menace envers ce monde en provenance d'une espece d'une autre planete, nous oublierons tous ces petits conflits locaux qui ont lieu entre nos deux grands pays et nous comprendrions une fois pour toute que nous sommes en fait des etres humains de cette terre."
-Ronald Reagan s'adressant a Mikhail Gorbachev-

"Il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements."
Honoré de Balzac

"Trois cents hommes, dont chacun connaît tous les autres, gouvernent les destinées du continent européen et choisissent leurs successeurs dans leur entourage."
Walter Rathenau (1867-1922), dans le journal autrichien Wiener Freie Presse,
24 décembre 1912

" Dans les conseils du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence sans garantie, voulue ou pas, du complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d’une augmentation désastreuse d'un pouvoir mal placé existe et persistera.
Nous ne devrons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et processus démocratiques. "

le discours d'adieu prononcé à la télévision américaine le 17 janvier 1961 par le Président Dwight D. Eisenhower

"Le bureau présidentiel a été utilisé pour mettre sur pied un complot d'anéantissement de la liberté du peuple américain, et avant de quitter ce bureau, je dois informer les citoyens de cet état critique."

John F. Kennedy, (A l'université de Columbia, 12th Nov. 1963 - 10 jours avant son meurtre le 22 Novembre 1963.)

"L'avancement du progrès global est maintenant possible seulement à travers une quête pour un consensus universel dans le mouvement vers le Nouvel Ordre Mondial."

Mikhail Gorbachev, Président de l'Union Soviétique de 1990 à son démantèlement, dans un discours aux Nations-Unies en 1988

"Il incombe à la communauté internationale d'élaborer les règles de ce
nouvel ordre mondial",

a dit Jacques Chirac, qui a souhaité que la
communauté internationale s'entende sur "une vision commune inspirée de
la Charte des Nations unies".le 7 décembre 1998 dans l'hémicycle comble de l'Unesco

  

"...Homme moderne, adulte pourtant parfois faible dans sa pensée et dans sa volonté, laisse-toi prendre par la main par l’Enfant de Bethléem ; ne crains pas, aie confiance en Lui ! La force vivifiante de sa lumière t’encourage à t’engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial, fondé sur de justes relations éthiques et économiques. Que son amour guide les peuples et éclaire leur conscience commune d’être une « famille » appelée à construire des relations de confiance et de soutien mutuel. L’humanité unie pourra affronter les problèmes nombreux et préoccupants du moment présent : de la menace terroriste aux conditions d’humiliante pauvreté dans laquelle vivent des millions d’êtres humains, de la prolifération des armes aux pandémies et à la dégradation de l’environnement qui menace l’avenir de la planète."

Benoit XVI messe de noël 2005

"L'histoire est un mensonge que personne ne conteste"

Napoléon Bonaparte

"dérriere le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité aux peuples et ne se reconait aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle même corrompue, tel est le devoir de l'homme d'état"

                                                           Théodore Roosevelt

"La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre contre les Etats-Unis. Une guerre permanente, économique, une guerre sans morts. [...] Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre à mort."

François Mitterrand (1916-1996), Ex-Président Français. Commentaire lors d'un entretien privé avant sa mort, cité dans le Courrier International du 13 Avril 2000


http://nouvelordremo....over-blog.org/
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« Les malentendus sont des problèmes qu'il vaut mieux résoudre » ZasTaLa « Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre, Horatio, que n'en rêve votre philosophie. » William Shakespeare

#2 ZasTaLa

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Posté 08 novembre 2010 à 02:30

Citation

La franc-maçonnerie : la majorité de nos hommes politiques en font partie, la majorité de nos avocats, de nos juges, du personnel médiatique, des grands industriels, etc...

Présentée comme "un ordre initiatique de réflexion et de recherche ayant pour objet le perfectionnement moral et spirituel de l'humanité", qu'il est doux et rassurant de penser que les puissants de ce monde oeuvrent secrètement à l'avènement d'un monde meilleur.

Mais les contes de fées sont réservés aux enfants. La réalité est tout autre et extrêmement terrifiante.
Dans nos sociétés occidentales en pleine décadence, les francs-maçons n'hésitent pas à se vanter des nombreuses "avancées progressistes" nées dans les loges maçonniques et imposées immoralement et anti-démocratiquement aux nations sans aucun droit de regard ou de veto de la part des peuples. Et d'autres stupéfiantes et inévitables "avancées" du genre humain sont en chantier.

Un ancien franc-maçon de haut rang a décidé de tout révéler au grand jour. N'est-il pas écrit quelque part qu'il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu?

Bill Schnoebelen est l'auteur de sept livres. Il a été prêtre sataniste et vaudou, un haut membre de l'église de Satan, un gourou du Nouvel Âge, un occultiste, un sorcier, un Chevalier Templier, un membre des Illuminatis et un franc-maçon du 90ème degré. Dans cette conférence destinée à un public ayant eu des contacts avec la franc-maçonnerie, il démontre preuves à l'appui que les loges maçonniques n'oeuvrent pas au bien être de l'humanité, que du contraire! Il vous révèle dans cette émission tous les secrets diaboliques de cette société secrète.

(Vidéo versée dans le domaine public et libre de copyright).

Cette émission est disponible en DVD de meilleure résolution sur ebay pour 1,49 euro (tapez-y simplement "la lumière derrière la franc-maçonnerie").

Par MrFriendly3

La lumière derrière la franc maçonnerie. Tous leurs secrets dévoilés par un ex franc maçon. 01



http://www.youtube.com/watch?v=14oTnYJGKsc



La lumière derrière la franc maçonnerie. Tous leurs secrets dévoilés par un ex franc maçon. 02



La suite sur http://www.youtube.com/watch?v=VkCBPxEwfCQ&feature=related

ou sur

http://www.dailymoti...grale-3-10_news
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Posté 16 novembre 2010 à 16:50

Terrorisme d’origine gouvernementale : un aveu étonnant à la Chambre des Lords britannique


Image IPB


S’il subsistait un quelconque doute sur le fait que les gouvernements financent la terreur et montent de toute pièce de fausses attaques contre eux-mêmes, ce dernier doit disparaître à l’écoute d’un récent échange (voir vidéo plus bas) au sein de la Chambre des Lords britannique. En s’adressant à ses pairs à la Chambre, Lord James of Blackheath a révélé qu’il avait été impliqué dans le blanchiment de milliards de livres d’argent du terrorisme, en particulier celui de l’IRA et de divers terroristes d’Afrique du Nord, à la demande de la Banque d’Angleterre. James a également expliqué qu’il avait été contacté par une organisation secrète qui offrait d’aider la Grande-Bretagne à rembourser son énorme dette.


Lord James of Blackheath speaks of Foundation X





La question de la dette a été en fait ce qui a provoqué un aveu de culpabilité aussi incroyable de la part de Lord James au départ. Au début, il a annoncé qu’il avait été contacté par une très « étrange » et secrète organisation qui voulait « investir de grosses sommes d’argent pour aider à la reprise de l’économie » en Angleterre. Après avoir relayé cette information à un collègue à la Chambre des Lords, on aurait apparemment dit à Lord James qu’il n’était pas suffisamment important pour que cette organisation le contacte directement, une déclaration que James a évidemment mal pris. En réponse à la déclaration de son collègue selon laquelle il n’avait pas l’expérience nécessaire pour traiter avec cette agence, qui est apparemment inconnue pour tout le monde sauf pour ceux qui sont dans le secret des dieux, la réponse de James a été remarquable.


« Si c’est le cas », a-t-il dit. « Je dispose d’une des plus grandes expériences dans le blanchiment de l’argent du terrorisme et de l’argent sale/contrefait qui soit à la City. J’ai eu sous ma responsabilité des milliards de livres de l’argent du terrorisme. »

Lorsque la baronne Hollis of Heigham lui a demandé où cet argent était allé, il a en outre expliqué:

« Pas dans ma poche. Mon plus gros client terroriste était l’IRA, et je suis heureux de dire que j’ai réussi à blanchir plus de # 1 milliard de son argent. J’ai également eu de nombreux contacts avec des terroristes d’Afrique du Nord, mais ceci était d’une nature bien plus nauséabonde, et je ne veux pas en parler parce que c’est toujours une question de sécurité. »

James est allé encore plus loin dans ses révélations, impliquant également la Banque d’Angleterre dans le financement des terroristes. « Je m’empresse d’ajouter que ça ne serait pas une bonne idée de faire intervenir la police, parce que j’appellerais immédiatement la Banque d’Angleterre en tant que témoin pour ma défense, étant donné que c’est elle qui m’a chargé de m’occuper de ces problèmes. »

Bien que l’idée que la Banque d’Angleterre, la Chambre des Lords, et d’autres institutions gouvernementales financent les terroristes mêmes dont ils prétendent avoir si peur ne soit pas du tout surprenante; il est juste étonnant de voir une discussion aussi ouverte à ce sujet en public. La Grande-Bretagne a dégénéré en un Etat policier, ces dernières années sous couvert de lutte contre le terrorisme, mais leurs propres institutions gouvernementales et bancaires admettent ouvertement qu’elles financent ces terroristes. Il s’agit d’un exemple évident de mise en oeuvre de la technique Problème-Réaction-Solution qui a été un tel succès pour les gouvernements et les dirigeants sociaux durant des milliers d’années.

Mais les commentaires de James ne s’arrêtent pas là. « Le fait est« , dit-il, »que lorsque j’accomplissais cette activité étrange, j’avais à ma disposition une intéressante série de numéros de téléphone et de références que je pouvais utiliser pour demander de l’aide quand j’en avais besoin. Donc, les gens à la City savent que s’ils veulent vérifier quelque chose qui leur semble anormal, ils peuvent venir me voir et je peux composer quelques numéros de téléphone pour obtenir une référence. » James n’a pas expliqué qui sont ces contacts en réalité, mais ils s’agit à n’en pas douter de gens qui ont beaucoup de relations et sont très puissants s’ils peuvent être appelés ainsi pour confirmer et fournir des références pour des affaires intérieures telles que celles evoquées par Lord James.

Pourtant, les commentaires de James révèlent une activité encore plus secrète, quand il commence à parler de l’organisation de l’ombre, la Fondation X comme il l’appelle, qui l’aurait contacté pour proposer d’aider l’Angleterre dans le paiement de sa dette. Il ne fait aucun doute que la stature de la Fondation X est supérieure à celle de toutes les organisations que nous connaissons. Alors que Lord James tentait de mettre en rapport la Fondation X avec les personnes appropriées au sein de la Chambre des Lords et de la Banque d’Angleterre, il a dit, « je me suis retrouvé entre le marteau et l’enclume qui étaient totalement paranoïaques les uns vis-à-vis des autres, parce que les gens de la fondation X font preuve d’une obsession incroyable pour leur propre sécurité. Ils s’attendent à n’être contacté que par une personne ayant un statut équivalent à celui d’un chef d’Etat, ou une personne ayant une cote de sécurité internationale équivalente à celle des six personnes les plus hauts placées dans le monde. »

James décrit clairement des personnages très puissants ayant des tendances élitistes. Ils sont de manière évidente habitués à être contactés par des personnes très haut placées dans la hiérarchie sociale, et ils n’apprécient pas d’être contactés par ceux des couches inférieures. Cependant, lorsque des membres de la Banque d’Angleterre et de la Chambre des Lords britannique sont considérés comme des membres inférieurs de la société, ont peut se demander où les gens de la Fondation X se situent dans la hiérarchie? Alors que des blogueurs ont suggéré que la mystérieuse organisation pourrait être l’Office des Nations Unies de contrôle du Trésor international (UNOITC), certains laissant même entendre qu’il s’agirait du Vatican, Lord James a précisé que la Fondation X, quelle que soit son identité, en est « toujours à l’étalon-or depuis les années 1920, et que leurs avoirs en devises dans le monde entier, qui sont très importants, sont appuyés sur des lingots d’or. » Cela signifie que « le chiffre pour le montant de lingots qui seraient nécessaires pour couvrir leurs réserves de devises, ainsi qu’il est soutenu, serait supérieur à la valeur totale de lingots qui a jamais été extraite dans l’histoire du monde. » Selon Lord James, la Fondation X est disposée à prêter des milliards de livres au gouvernement britannique pour des projets aussi divers que des hôpitaux, des écoles, et des crossrails.

Quel que soit le résultat final de la discussion sur la Fondation de prêt X, son offre a provoqué un aveu des plus étonnants de la part d’un membre de la Chambre des Lords britannique. Un gouvernement qui admet ouvertement financer le terrorisme, qui vise sa propre population, et envisage ensuite de passer des accords commerciaux avec des organismes financiers de l’ombre sans les en informer devrait provoquer une vague d’indignation. Mais, étant donné l’état actuel des choses en Angleterre, ceci n’arrivera probablement pas.

Références:

« Le pair Conservateur Lord James of Blackheath: je suis un nettoyeur d’argent, pas un blanchisseur. » Belfastetelegraph.co.uk. 4 novembre 2010.
http://www.belfastte...ey-washer-not-a -blanchisseur-14995248.html


Brandon Turbeville est un auteur de Mullins, Caroline du Sud. Il a un diplôme de l’Université Francis Marion où il a obtenu le Prix Pee Dee Electric Scholar en tant qu’étudiant de premier cycle. Il a publié de nombreux articles traitant d’un large éventail de sujets dont la santé, l’économie, et les libertés civiles. Il est également l’auteur de Codex Alimentarius – The End of Health Freedom


Auteurs :  Lord James of Blackheath et Brandon Turbeville


Source : http://infoguerilla.fr/?p=6406 et http://www.infowars....house-of-lords/
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#4 blood5057

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Posté 16 novembre 2010 à 19:39

bonsoir
« Si le totalitarisme gagne ce conflit, les tyrans régneront sur le monde, et les individus seront des esclaves. Si la démocratie gagne, les nations de la Terre seront unies dans un Commonwealth des peuples libres, et les individus, placés là, seront les unités souveraines du nouvel ordre du monde. »

pour ce que j'ai appris un esclave est une personne que l'on loge,nourri et blanchi pour l'envoyer au travail
perso on m'a dit tiens voilà du travail tu gangneras le smic un peu plus par la suite si tu te porte bien avec cela tu payeras ton loyé et s'il ne t'en reste pas assez tu pourras t'achetter des boites de conserve pour manger
j'ai du mal à comprendre la différence :???:  :???:  :???:
l'ordre mondial,je pense que c'est inévitable et indispensable;j'espère qu'il se fera dans de bonnes conditions
pour bien commencer il devrait avoir 2 but:
_la conquète de l'espace(par milions de personnes)toute proportion gardé cela ne devrait pas couter beaucoup plus cher que la conquète de l'amérique :tss:
_et la redistribution des richesses(un appartement ou maison est largement suffisant pour chacun :???:  :???:  :???:
maintenant je pense qu'il doit y avoir plusieurs organisations secrètes qui veulent atteindre ce but :parano:

#5 izzle

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Posté 16 novembre 2010 à 19:52

Tout comme  blood5057, pouvez-vous m'expliquer en qqe mots en quoi cette ordre mondial serait différent (dramatique) par rapport au systeme actuelle. car je pense que nos démocratie actuelle nous prennent déjà pas mal pour des co..
Par exemple en quoi serions-nous des esclaves? (plus qu'actuellement)
merci.

#6 Provanzano

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Posté 16 novembre 2010 à 21:42

Voir le messageizzle, le 16 novembre 2010 à 19:52, dit :

pouvez-vous m'expliquer en qqe mots en quoi cette ordre mondial serait différent (dramatique) par rapport au systeme actuel
merci.

Tu veux du dramatique ?

Franchement,
aucun d'entre nous n'est encore assez gangréné par la vérole psychique pour imaginer jusqu'où peu aller leur plan.
Mais au vu de la facon dont evolues les choses ont peut au moins affirmer une chose...
Actuellement, et au fil des générations, l'homme devient steril.
Demain, il s'endettera pour achetter ses enfants.

Si tu trouve que c'est pas assez dramatique, lis la suite...  :-)

Ce qui va créer un nouveau marché.
Comme tout marché, il faut elargir la gamme de produits (on est en train de parler d'enfants là....) pour faire un max de fric.
Cela commencera par la couleur des yeux et des cheveux
puis la grosseur des nibars,
jusqu'à 'lintelligence.

Donc, d'ici peu,
les riches auront des enfants trés trés trés intelligents (et nombreux), avec toutes les options (si tu prefere),
tandis que les pauvres pauvres auront des enfants de plus en plus cons (et un seul par foyer, s'ils ont du taf biensur).

bilan des opérations,
les pauvres pauvres ne feront jamais la revolution
et les riches continuront de les asservir avec toujours plus de facilités.

Voili, voili



Pour ceux qui decouvrent la chose,
voici un appercu de tout ce qu'il ne faut pas que l'on sache,
il ne tiend qu'a vous de creuser chaques sujets si les documents ne vous ont pas convaincu :
http://secrets.vraif...-dirige.htm#p26


:bravo:

Ce message a été modifié par Provanzano - 16 novembre 2010 à 21:54.

Provanzano
" Il n'y a pas de vent favorable pour ceux qui ne savent pas où ils vont "

#7 blood5057

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Posté 16 novembre 2010 à 23:10

Voir le messageProvanzano, le 16 novembre 2010 à 21:42, dit :

Tu veux du dramatique ?

Franchement,
aucun d'entre nous n'est encore assez gangréné par la vérole psychique pour imaginer jusqu'où peu aller leur plan.
Mais au vu de la facon dont evolues les choses ont peut au moins affirmer une chose...
Actuellement, et au fil des générations, l'homme devient steril.
Demain, il s'endettera pour achetter ses enfants.

Si tu trouve que c'est pas assez dramatique, lis la suite...  :-)

Ce qui va créer un nouveau marché.
Comme tout marché, il faut elargir la gamme de produits (on est en train de parler d'enfants là....) pour faire un max de fric.
Cela commencera par la couleur des yeux et des cheveux
puis la grosseur des nibars,
jusqu'à 'lintelligence.

Donc, d'ici peu,
les riches auront des enfants trés trés trés intelligents (et nombreux), avec toutes les options (si tu prefere),
tandis que les pauvres pauvres auront des enfants de plus en plus cons (et un seul par foyer, s'ils ont du taf biensur).

bilan des opérations,
les pauvres pauvres ne feront jamais la revolution
et les riches continuront de les asservir avec toujours plus de facilités.

Voili, voili



Pour ceux qui decouvrent la chose,
voici un appercu de tout ce qu'il ne faut pas que l'on sache,
il ne tiend qu'a vous de creuser chaques sujets si les documents ne vous ont pas convaincu :
http://secrets.vraif...-dirige.htm#p26


:bravo:
bonsoir
je suis en grande parti d'accord avec toi,mais il ne faut pas oublié que tu parle du monde précédent l'ordre nouveau donc ce que nous vivons mais l'ordre nouveau lui qu'apportera-t-il?(je n'espère pas une nouvelle ère féodale) :guerrier:

#8 blood5057

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Posté 16 novembre 2010 à 23:33

re-bonsoir à tous
j'aimerai quand même ajouté un petit message:
_ les choses ne vont pas si mal :bravo: ,je crois que nous vivons une des époques les plus sûr et des plus juste même si les risques sont majeur à l'époque actuelle :peur: ,n'oubliez pas que chaque époque a eu ses maladies,pandémies et consor mais en plus il y avait ce droit de vie et de mort et les tortures toujour plus cruelles et légales,j'en passe :guerrier:
non la seule chose est qu'il nous faut évoluer et je crains que les choses soient urgente qui plus est une bonne évolution passe par le bien de tous et si j'avais ma maison il ne me dérangerais pas,le matin en me levant,de questionner mon ordi pour savoir où on aurait besoin de moi pour travailler aujourd'hui( il faut bien s'occuper ) :cogite:
il est clair que nous devenons de plus en plus logiques et de moins en moins crédules et la logique aidant nous devons tous travailler pour un bien qui nous est comun( la terre et son espace environant )et quand je dis comun c'est comun = partage( ce qui rend la terre invendable :nonnonnon: )

#9 Provanzano

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Posté 17 novembre 2010 à 00:00

ok,
alors si ta question c'est : "que faire a la place de ce que les elites veulent nous imposer ?"
il y a deja un topic ici, auquel j'ai repondu ce que j'en pense
http://www.onnouscac...lutions__st__30
et a lire ta reponse, au sujet du travail, tu va voir qu'on voit les choses de la meme maniere.

Toutefois, si tu veux parler du monde "futur",
evite de mettre le mot "ordre " dedant stp, cela evitera bon nombre de confusion  :biglol:

Enfin,
pour ce qui est du monde actuel, c'est a dire du capitalisme est de ces exés,
je pense aussi que c'est un passage obligé qui menera forcement a l'amour (pour faire bref),
c'est a dire a la co-creation,
et en ce sens tu as encore raison,
tout est parfait.

Enfin... co-création ou destruction totale, au choix.
En effet, "le 21 ieme siecle sera spirituel ou ne sera pas".

Pour plus de details au niveau des solutions,
je pense que nous devrons passer par une phase de transistion (un systeme de transition, genre credit social)
pour arriver au systeme definitif (genre le venus project").
Pour ceux que ca interressent, tous les doc sont sur mon fofo ou un peu partout sur le net.
Provanzano
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#10 blood5057

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Posté 17 novembre 2010 à 11:27

bonjour
il y a deux points qui me chagrinent
_ les dettes extèrieures,tous les pays en ont :???:  :???:  :???:
_ je ne crois pas en la révolution,je crois que toutes celles qui ont eu lieu ont été orchéstrées avec la finalité escomptée :gueulecassee: ;je crois en l'évolution :aureole7:
je n'attend pas réellement de réponse mais j'espère,d'avantage,une prise de conscience collective :redeyes:

#11 Catarineta Tchi Tchi

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Posté 17 novembre 2010 à 13:54

Merci pour ce thread très intéressant...


"Les gens ont peur, très peur de ceux qui se connaissent intérieurement. Ces êtres ont une certaine autorité, une certaine aura et un certain magnétisme ; un charisme qui est capable de libérer de jeunes personnes de l’emprisonnement traditionnel. L’homme réalisé ne peut pas être asservi - là est la difficulté - et il ne peut pas être emprisonné…. Chaque génie qui a découvert quelque chose de son intériorité sera difficile à absorber ; il sera une force perturbatrice.

Les masses ne veulent pas être dérangées, même si elles peuvent être dans la souffrance. Elles sont dans la souffrance, mais elles sont accoutumées à la souffrance et celui qui n’est pas dans la souffrance apparaît comme insolite, étranger. L’homme réalisé est le parfait étranger dans ce monde, il ne semble appartenir à personne. Aucune organisation ne le limite, aucune communauté, aucune société, aucune nation.

Osho The Zen Manifesto: Freedom from Oneself Chapter 9


Ce personnage puissant et autoritaire est indubitablement le maître de son propre destin. Sur son épaule figure l’emblème du soleil et la torche qu’il tient dans sa main droite symbolise la lumière de sa propre vérité acquise de haute lutte. Qu’il soit riche ou pauvre, le rebelle est vraiment un empereur car il a cassé les chaînes des conditionnements répressifs et des jugements de la société. Il s’est réalisé en embrassant toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, en émergeant des racines sombres et informes de son passé inconscient et en développant des ailes pour s’élancer dans le ciel. Toute sa façon d’être est rébellion, non parce qu’il se bat contre quelqu’un ou quelque chose mais parce qu’il a découvert sa véritable nature et est déterminé à vivre en accord avec elle. L’aigle est son animal tutélaire, le messager entre la terre et le ciel. Le rebelle nous pousse à être assez courageux pour assumer la responsabilité de qui nous sommes et de vivre notre propre vérité."

Je ne vois pas ce que les illuminatis peuvent faire contre ça... ;)
Ce n'est peut-être pas une guerre, mais une course à la connaissance de Soi.
Il n'y a pas de victimes sans bourreau ni de maîtres abusifs sans esclaves abusés.

Se libérer de l'esclavage, briser les chaînes, c'est peut-être la première solution. :cogite:

Ne vous énervez pas si mes propos vous choquent... je ne fais qu'exposer une vision des choses.
Dieu est humour ! Fervente pratiquante.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.

#12 ZasTaLa

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Posté 21 novembre 2010 à 18:07

Alex Jones : La Vraie Pyramide Du Pouvoir [VOSTFR]


http://www.dailymoti...oir-vostfr_news


Citation

Exposé clair et précis mettant en évidence la structure pyramidale du pouvoir utilisée depuis des centaines d’années par ces groupes élitistes, et qui est toujours d’actualité. Alex Jones identifie et démasque nombre de ces familles qui tirent les ficelles dans l’ombre. Vous n’en entendrez jamais parler dans les médias, je vous invite à faire vos propres recherches et à confirmer ses dires. La famille Rotschild reste bien sûr le « top du top », avec la Royauté des Saxe-Cobourg et Gotha.

Par la-matrice_org


Alex Jones : La terreur fabriquée

http://www.dailymoti...uee-vostfr_news

Citation

Petit plaidoyer de Alex Jones nous démontrant une nouvelle fois que le terrorisme est instrumentalisé et utilisé par les États. Tous ses propos sont documentés, ceux qui sont intéressés peuvent dépasser le stade du déni et vérifiez par eux-mêmes.

Par la-matrice_org

Alex Jones : un message à l’humanité libre

http://www.conspipedia.fr/?p=3078

Extrait du documentaire « What you’ve been missing – Exposing the noble lie », malheureusement uniquement en VO

Citation

Cette vidéo doit certainement dater un peu, mais elle est toujours d’actualité car nous sommes tous témoins de spots publicitaires de plus en plus abrutissants et stupides. Il est temps de renouer avec la véritable nature humaine, pas celle de l’égoïsme, de la destruction, de la haine et de l’avarice; mais celle de l’amour, de l’envie d’apprendre, de construire et d’explorer l’inconnu.

Les ingénieurs sociaux et les élites apatrides non élues sont littéralement en train de reprogrammer l’humanité à leur convenance, afin que nous soyons de simples androïdes biologiques, en d’autres termes, de simples esclaves formatés.

Auteur: la-matrice

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. » « La Terre a de quoi satisfaire les besoins de Tous mais pas l'avidité de chacun » Mahatma GANDHI
« Les malentendus sont des problèmes qu'il vaut mieux résoudre » ZasTaLa « Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre, Horatio, que n'en rêve votre philosophie. » William Shakespeare

#13 ZasTaLa

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Posté 04 décembre 2010 à 14:28

Fritz Springmeier La Lignée des illuminati 1.7  

http://www.dailymoti...nati-1-7_webcam


Fritz Springmeier La Lignée des illuminati 2.7

http://www.dailymoti...nati-2-7_webcam


Fritz Springmeier La Lignée des illuminati 3.7

http://www.dailymoti...nati-3-7_webcam

Fritz Springmeier La Lignée des illuminati 4.7

http://www.dailymoti...nati-4-7_webcam


Fritz Springmeier La Lignée des illuminati 5.7

http://www.dailymoti...nati-5-7_webcam

Fritz Springmeier La Lignée des illuminati 6.7

http://www.dailymoti...nati-6-7_webcam

Fritz Springmeier La Lignée des illuminati 7.7

http://www.dailymoti...nati-7-7_webcam


Merci à kodemon2

Fritz Springmeier: The Illuminati & U.S. Policy



Citation

Image IPB


Fritz Springmeier (né Victor Earl Schoof, le 24 septembre 1955 à Garden City), est un écrivain conspirationniste et conférencier américain. Il se décrit lui-même comme un religieux chrétien. Il change officiellement de nom en 1987.

À partir de 1973, il passa deux ans comme cadet à l'Académie militaire de West Point qu'il quitta pour « ne plus obéir à l'armée mais à Dieu ».

Il a écrit plus de dix livres, tourné de nombreuses vidéos et donné plusieurs conférences portant notamement sur le projet de la CIA MKULTRA de contrôle mental où il fait témoigner Cisco Wheeler, une victime de ces programmes.

Dans l'un de ses premiers livres intitulé The Watchtower & the Masons, Springmeier s'intéresse aux liens qui existeraient, selon lui, entre les Témoins de Jéhovah et la Franc-maçonnerie. Il soutient que Charles Taze Russell, le fondateur de ce mouvement religieux, serait lié à la maçonnerie et à l'establishment politico-financier de la côte est américaine.

Par la suite, il élabore une théorie à propos de ceux qui, selon lui, contrôleraient vraiment le monde en s'appuyant sur de nombreux témoignages. Il nomme ces derniers les Illuminati qu'il associe à 13 familles qu'il nomme « bloodlines » ou « lignées héréditaires » dont il décrit la fortune et l'influence personnelle de chacun de ses membres. Présentées comme pratiquant une forme de satanisme, ces familles sont également accusées de pratiquer le contrôle mental. Selon Springmeier, ces 13 familles seraient les: Astor, Bundy, Collins, Dupont, Freeman, Kennedy, Li, Onassis, Reynolds, Rockefeller, Rotshchild, Russell et Van Duyn.

Il est convaincu que le pouvoir des symboles est suffisamment fort pour qu'un emploi massif répétitif de ceux-ci soit capable de réduire l'humanité en esclavage. C'est pourquoi, selon Springmeier, le pouvoir politique emploie la culture de masse pour y distiller une forme d'imagerie symbolique liée à des programmes de contrôle mental.

De même, il est persuadé qu'Al Gore n'est pas hémophile, mais qu'il transporterait du sang dans sa mallette (tel que cela a été exposé dans les médias américains), en raison de sa dépendance à l'adrénaline, laquelle est présente en grandes quantités dans le sang de victimes sacrifiées rituellement qui, terrorisées, ont secrété énormément de cette substance dans le sang. Cette opinion se rapproche de celles de David Icke sur les sacrifices rituels accomplis par les reptiliens.

Il pense que la technologie sur Terre est bien plus avancée qu'il n'y paraît, mais que l'élite ne la diffuse qu'au compte-goûte afin d'en garder le contrôle sur son utilisation et sa diffusion. Il s'interroge sur les vol spatiaux en direction de Mars qui ont « tous » échoués à obtenir l'information afin de savoir s'il y a ou non de la vie sur cette planète. Non seulement pense-t-il que ces vols ont tous abouti, mais que désormais il y a des colonies d'esclaves humains là-bas qui y travaillent pour le Nouvel Ordre Mondial, rejoignant en celà les thèses de Richard Hoagland.

En 2003 Springmeier a été condamné à 9 ans de prison pour une prétendue implication dans un vol ayant eu lieu à Portland (Oregon) en 1997. Sa participation est sujette à controverse. Il purge actuellement sa peine à Sheridan, dans l'Oregon et attend les résultats de sa procédure en appel.

LES 13 LIGNÉES DE SANG ILLUMINATI
Par Fritz Springmeier

à télécharger (en angais) sur :

http://transition888...gmeier-t334.htm

Ce message a été modifié par ZasTaLa - 04 décembre 2010 à 16:14.

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. » « La Terre a de quoi satisfaire les besoins de Tous mais pas l'avidité de chacun » Mahatma GANDHI
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#14 Tomla

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Posté 10 décembre 2010 à 18:27

Alex Jones: les banquiers ou bien nous (sous-titre de hussardelamort)
http://www.dailymoti...news#from=embed

#15 maitre yoda

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Posté 10 décembre 2010 à 20:55

Voir le messageProvanzano, le 16 novembre 2010 à 21:42, dit :

Tu veux du dramatique ?

Franchement,
aucun d'entre nous n'est encore assez gangréné par la vérole psychique pour imaginer jusqu'où peu aller leur plan.
Mais au vu de la facon dont evolues les choses ont peut au moins affirmer une chose...
Actuellement, et au fil des générations, l'homme devient steril.
Demain, il s'endettera pour achetter ses enfants.

Si tu trouve que c'est pas assez dramatique, lis la suite...  :-)

Ce qui va créer un nouveau marché.
Comme tout marché, il faut elargir la gamme de produits (on est en train de parler d'enfants là....) pour faire un max de fric.
Cela commencera par la couleur des yeux et des cheveux
puis la grosseur des nibars,
jusqu'à 'lintelligence.

Donc, d'ici peu,
les riches auront des enfants trés trés trés intelligents (et nombreux), avec toutes les options (si tu prefere),
tandis que les pauvres pauvres auront des enfants de plus en plus cons (et un seul par foyer, s'ils ont du taf biensur).

bilan des opérations,
les pauvres pauvres ne feront jamais la revolution
et les riches continuront de les asservir avec toujours plus de facilités.

Voili, voili



Pour ceux qui decouvrent la chose,
voici un appercu de tout ce qu'il ne faut pas que l'on sache,
il ne tiend qu'a vous de creuser chaques sujets si les documents ne vous ont pas convaincu :
http://secrets.vraif...-dirige.htm#p26


:bravo:


cela fait déja un bail qu'il y a du trafic ce rétines prélevées sur enfants vivants au vénézuela par exemple
tout ça pour les mirettes de nos enfants occidentaux nantis

le but de la crise financière, quoi qu'on en dise, est d'appauvrir d'avantage les classes moyennes
et d'avoir le systeme bancaire totalement sous controle en occident
essayez désormais en france, de faire déposer par un ami a vous dans n'importe quelle succursale de votre banque
300 euros en liquide
vous verrez la réaction  
ils ne les accepteront pas

si vous avez un peu de moyens en banque
essayez sans prévenir de retirer 20 000 euros
ils ne vous les donneront pas si vous ne leur dite pas pourquoi il vous les faut

tout ceci est du vécu
je vous prie d'essayer

la banque de france passes ses consignes qu'elle tient elle meme du F.M.I lui meme tenu par strauss khan lui meme bilderberger
tenu par les illuminatis

je ne vis plus en europe
et je vois ça de l'extérieur, en tant que français avec peine
et inquiétude
car leur plan est très avancé
il ne leur reste plus que quelques étapes a franchir avant le puçage de la population
car ne vous leurrez pas cela va arriver

le développement de la puce rfid est vertigineux
leur chiffre d'affaire se multiplie par 100 chaque année

en nouvelle zélande on puce les enfants
en france, des zones ont été également testées sur nouveaux nés, avec le consentement des parents
qui trouvent ça "très bien"
encore une fois, on se base sur l'insécurité et le fait que votre enfant pourrait etre enlevé pour faire avaler ces mesures hallucinantes aux foules
ignorantes du plan machiavélique qui les attend

il ne leur reste plus qu'une seule marche pour faire disparaitre la monnaie, l'argent liquide, les cartes de crédit, les cartes d'identité et les passports
au profit de la puce RFID que chacun devra avoir sous la peau si il veut évoluer, acheter , vendre et exister dans les pays européens

cette marche, ça sera quelque chose de terrible
quelque chose de plus terrible que le 11sept
suite a quoi les gens réclameront cette puce

je ne veux pas etre alarmiste et vous faire partager mes visions sur cet évènement qui va arriver
mais préparez vous à ce que les choses changent, et pas dans le bon sens

travaillez sur vous, libérez vos ames
et ne vous laissez pas endormir

#16 ZasTaLa

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Posté 18 décembre 2010 à 00:58

Voir le messageizzle, le 16 novembre 2010 à 19:52, dit :

Tout comme  blood5057, pouvez-vous m'expliquer en qqe mots en quoi cette ordre mondial serait différent (dramatique) par rapport au systeme actuelle. car je pense que nos démocratie actuelle nous prennent déjà pas mal pour des co..
Par exemple en quoi serions-nous des esclaves? (plus qu'actuellement)
merci.

Voici un document vidéo qui répond en partie à ta question :

Quand Le FMI fabrique La misère

Strauss-khan en est le président, et de nombreux français, manipulés par les médias, envisagent de voter pour lui en 2012...

http://sathyadas2.bl...-la-misere.html
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#17 ZasTaLa

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Posté 18 décembre 2010 à 04:42

Privatisation, contrôle et empoisonnement ( lithium, uranium, fluor, etc...)  de l'eau aux USA et dans le monde.

1/2 Michael Braverman : la conspiration de l'eau S/T

http://www.dailymoti...news#from=embed


2/2 Michael Braverman : la conspiration de l'eau S/T

http://www.dailymoti...-l-eau-s-t_news

Citation

Alex Jones reçoit le producteur d’une émission qui révèle le scandale de l’eau, surnommée le nouveau pétrole où des multinationales veulent s’approprier toute l’eau qui existe, Nestlé vole même l’eau de grands lacs aux USA en cachette, cachant les pompes dans une réserve à gibier privée. Il est aussi question des produits toxiques ajoutés dans l’eau comme le fluor et ses conséquences sur la fertilité par exemple, sans que la population n’en soit informée sauf de façon superficielle et trompeuse, en prétendant que ça empêche le suicide.

source:  http://www.conspipedia.fr/?p=3602

Ce message a été modifié par ZasTaLa - 18 décembre 2010 à 04:46.

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#18 ZasTaLa

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Posté 18 décembre 2010 à 11:07

FR - La Mission Anglo-Saxonne, expliquée par Bill Ryan [sous-titres français]



La Mission Anglo-Saxonne :  la Troisième Guerre Mondiale et l'Héritage du Nouveau Monde


Les historiens nous disent que la "Mission Anglo-Saxonne" fait référence à l'expansion du Christianisme au VIIIème siècle. Mais plus de mille ans après, l'expression prend maintenant un sens différent, autrement plus sinistre.


Nous avons récemment reçu 11 pages d'informations d'un insider, qui a assisté en personne, en 2005, à une réunion de Francs-Maçons de haut grade, dans la Cité de Londres. Ce qui y a été discuté glace le sang.
J'ai réalisé (moi, Bill) une interview audio de notre source, un Anglais dont nous avons vérifié l'identité, connue et confirmée dans tous ses détails. Cet homme, comme un grand nombre de ceux avec lesquels nous avons parlé, ne peut plus plus vivre avec le poids de sa conscience, ni garder ces informations secrètes.


Mon idée de départ était de publier une transcription de l'entretien, comme nous l'avons fait dans le passé. Mais le matériau couvert est si critique - et, en ce qui me concerne, les pièces manquantes qu'il apportait étaient si importantes - que j'ai pris l'initiative de présenter ces informations sur vidéo. La transcription audio de notre source, dont le visage n'apparaît pas sur la vidéo, est disponible ici.


Voici ce que rapporte notre source :    

• Une Troisième Guerre Mondiale est planifiée : elle sera nucléaire et biologique. Notre source pense que tout est en place, prêt à être lancé au cours des 18 à 24 prochains mois.


• Il est prévu qu'elle commencera par une frappe par Israël contre l'Iran. L'Iran ou la Chine fera l'objet d'une provocation impliquant une réponse nucléaire. Après de brèves ripostes à caractère nucléaire, sera conclu un cessez-le-feu. Le monde se trouvera alors jeté dans l'angoisse et le chaos - le tout soigneusement orchestré.


• L'état de tension extrême qui en résultera sera utilisé pour justifier un contrôle pesant, aux niveaux social et militaire, dans tous les pays industrialisés occidentaux. Les procédures sont déjà en place.  


• Il est prévu qu'au cours du cessez-le-feu, soient lâchées des armes biologiques. Celles-ci seront initialement destinées aux Chinois. Comme nous l'a raconté notre source, d'une manière qui fait froid dans le dos : "La Chine va attraper un rhume". La guerre biologique se répandra plus loin, vers l'ouest. Les infrastructures se trouveront affaiblies de manière critique.

• Tout ceci n'est censé être qu'un début. Ensuite on devrait déclencher une guerre nucléaire totale : la "vraie" guerre, avec destructions et pertes humaines à grande échelle. Notre source nous indique que la réduction de population prévue par ces moyens combinés est de 50%. Il a entendu ce chiffre annoncé au cours de la réunion.  


Cet horrible scénario est planifié depuis des générations. Les deux premières guerres mondiales faisaient partie de l'élaboration de cette apocalypse finale - de même que la centralisation des ressources financières précipitée par le krach financier d'octobre 2008, lui aussi bien préparé.

Comme si tout ceci ne suffisait pas, notre source spécule sur le fait que l'ensemble est organisé sur fond de prochain "événement géophysique" - le même genre d'événement que celui vécu par nos ancêtres, il y a environ 11 500 ans. Si cet événement se produit - pas nécessairement attendu pour 2012, mais à un moment quelconque de la prochaine décennie - il détruirait la civilisation, telle que nous la connaissons, reléguant au second plan les effets mêmes d'une guerre nucléaire.

J'ai posé à notre source la question suivante : "Si une catastrophe est prévue, pourquoi déclencher une Troisième Guerre Mondiale ?" Sa réponse m'a paru, pour la première fois, terriblement sensée.

Le véritable objectif, m'a-t-il expliqué, est de mettre sur pied le monde de l'après-catastrophe. Pour s'assurer que ce Nouveau Monde [remarquez le terme utilisé] est celui que désirent les Contrôleurs, des structures totalitaires de contrôle doivent être déjà en place au moment de la catastrophe - avec pour excuse que la population les acceptera et les exigera même. La loi martiale instaurée avant la catastrophe dans les pays soigneusement sélectionnés, permettra aux gens "adéquats" de survivre et prospérer dans ce monde de l'après-catastrophe, et de débuter le cycle de 11 500 ans suivant. Ce qui a peut-être été soigneusement planifié secrètement à l'échelle mondiale, depuis quelques générations, n'est rien d'autre que de savoir qui héritera de la Terre.

Qui sont ces gens "adéquats" ? Les Blancs. Cela explique peut-être l'appellation de Mission Anglo-Saxonne du projet. D'où la justification du génocide planifié du peuple chinois - de manière à ce que le Nouveau Monde soit hérité par "nous" et non par "eux".


Notre source n'était pas informée du sort réservé aux pays émergeants et à ceux du Tiers-Monde, tels que les pays d'Amérique Latine, d'Afrique ou d'Asie. Mais il suppose qu'ils seront autorisés à se débrouiller par eux-mêmes et probablement à ne pas trop bien survivre - ou peut-être à ne pas survivre du tout. Les gouvernements militaires totalitaires des peuples blancs occidentaux sont les héritiers désignés.

Ce plan est si maléfique, si raciste, si diabolique, si énorme, qu'il défie presque toute crédibilité. Mais il concorde avec ce que beaucoup de commentateurs, de chercheurs et de lanceurs d'alerte originaires des milieux concernés considèrent depuis des années comme vrai. En ce qui me concerne, c'est l'image la plus claire que j'aie vu jusqu'à présent expliquant pourquoi le monde est ce qu'il est, et pourquoi les secrets sont si jalousement protégés : tout est peut-être en fait une question de suprématie raciale. Le Quatrième Reich est sauf et en pleine forme.

Contre toute attente, notre source n'était pas pessimiste. Il a insisté, comme nous le faisons nous-mêmes et comme le font beaucoup d'autres chercheurs et commentateurs, sur le fait que la conscience s'éveille rapidement  sur toute la planète et que CES ÉVÉNEMENTS PLANIFIÉS NE SONT PAS INÉVITABLES. S'il y a jamais eu une bonne raison de travailler tous ensemble pour éveiller la conscience des gens aux menaces qui nous concernent tous, c'est bien celle-ci.

Regardez cette vidéo, écoutez attentivement le puissant message d'espoir et d'encouragement qu'elle contient et répandez-le autour de vous et au loin. Nous avons l'intention de sous-titrer nos vidéos en de nombreuses langues - dont le chinois. Nous prenons position en faveur de la magnificence d'une humanité unie, sans limitations, ni distinctions raciales. Que la catastrophe se produise ou non - et beaucoup, dont nous sommes, affirment qu'elle ne se produira pas - nous devons créer ensemble notre avenir, revendiquer notre pouvoir, et faire tout notre possible pour alerter les gens des dangers qui nous entourent... de manière à être plus fort ensemble, pour le bien de nos descendants et pour l'héritage que nous laisserons à tous les êtres vivants de la planète Terre.

http://projectcamelo...mission_fr.html


*********************

La Mission Anglo-Saxonne: Interview Audio du Témoin

Janvier 2010


Image IPB


Bill Ryan (B): Je veux vous remercier d’être venu de l’avant avec des informations très importantes qui doivent être partagées. Je viens d’en lire le résumé. C’est notre travail ici chez Project Camelot de vous assister à rejoindre les personnes suffisamment conscientisées pour comprendre ce que vous avez à leur dire, et pourquoi c’est important. Ils pourront mettre cette information en perspective avec les autres informations qu’ils détiennent déjà.

Et pour vous introduire à tout ceci, je me demandais si vous pourriez dire ce que vous pouvez sur votre histoire, vos antécédents. Tous simplement, de façon générale, ce que vous considérez prudent de partager avec nous sur ce qui vous a mis en position d’obtenir les informations que vous allez nous révéler.

Témoin (T): Ok. Bien, les informations que j’ai déjà partagées avec vous ne sont pas, je pense, de nature à faire trembler la terre. Je sens qu’il s’agit de choses que beaucoup de gens auront déjà comprises grâce à la quantité d’éléments qui circulent pour le moment sur l’internet.

Ce qui fait la particularité de ce que je vous apporte et qui doit selon moi être partagé, c’est qu’il s’agit d’informations obtenues de première main qui vous est transmise librement afin que vous puissiez l’utiliser et vous informer. Cela constitue, au départ, ma position.

En ce qui me concerne, j’ai passé beaucoup de temps dans l’armée, puis j’ai occupé un poste sénior à la City de Londres, et au sein des deux institutions j’ai été très bien mis au courant des événements que l’on préparait secrètement, au nom d’un groupe de gens – je ne peux pas dire que c’est au nom d’une nation ou d’une communauté car ce n’est certainement pas le cas – mais cela a certainement à voir avec un groupe de gens dont les intérêts sont connus d’eux seuls et ce qu’ils font pour inciter une série d’événements à se produire.

En rétrospective, je constate qu’ils ont clairement eu beaucoup de succès dans leurs agissements. Et je sens, grâce à ce que je sais, que le temps leur est compté.

Donc la trame temporelle que je vais décrire est quelque peu… et c’est là un titre adéquat, vraiment, parce qu’une trame temporelle débute quelque part et prend fin quelque part, et ces gens le savent très bien.

Nous nous approchons à l’heure actuelle d’une période critique, et c’est ce dont tout le monde parle actuellement. J’en suis très conscient. Mais l’information que j’apporte vient mettre de la chair sur les os, et permettre à d’autres personnes de les prendre en considération.

Quant à la véracité de ce qui suit, je peux seulement vous dire que ce que j’amène est véridique, bien que beaucoup pourraient penser qu’il s’agit d’une perception. Cela ne me dérange pas non plus. Mais cela a été mon expérience, et c’est cette expérience que je m’apprête à partager avec vous.

B: Oui. Ce qui serait bien, ce serait de différencier l’information obtenue de première main, c’est-à-dire provenant de rencontres physiques avec certains de ces individus, et l’information obtenue de façon plus subjective et en laquelle vous croyez également. Il est important de distinguer la provenance de chacune des informations. Par ailleurs, pour vous et pour beaucoup d’autres qui liront ceci, nous avons pour le moment un ensemble cohérent, n’est-ce-pas ?

T: Oui. Je pense que c’est important. Je pense que tout apport de cette nature se doit d’être cohérent. Bien sûr, il y a aussi un élément de subjectivité; je veux dire, on ne peut nier cela. Mais, vous savez, le tout pourrait être considéré comme subjectif, mais il y a également mon point de vue en tant que témoin. J’espère parvenir à décrire les choses de façon à ce que les gens puissent voir au travers de ma subjectivité et aller au cœur des choses.

B: Bien. Maintenant, pourriez-vous détailler un peu ce groupe auquel vous faites allusion ? Porte-t-il un nom ? Les lecteurs pourraient-ils reconnaître ce groupe en recoupant l’information ?

T: J’ai moi-même éprouvé des difficultés à décrire ces gens. Je les ai nommés “Bande de Frères”. Je les ai aussi appelés “sur-gouvernement”. Je pourrais les appeler d’autres noms, certains dérogatoires, ce qui serait bien mérité. [rires] Mais je crois que la meilleure façon compréhensible de les décrire serait qu’ils sont comme un sur-gouvernement, parce que c’est ce qu’ils font.

B: Parlez-vous des Anglais ou du monde entier ?

T: La rencontre dont je vais vous parler était entièrement anglaise, et certains d’entre eux seraient immédiatement reconnaissables au Royaume-Uni. Les gens d’ailleurs qui liront ceci devront effectuer quelques recherches sur ceux-ci. Mais certains d’entre eux sont des personnages connus de la nation.

B: Sont-ils des personnages politiques ? Ou des personnes appartenant à la noblesse, pour ainsi dire ?

T: Oui, il y a pas mal d’aristocratie présente, et certains proviennent carrément de l’aristocratie. J’en ai identifié un comme étant un politicien sénior. Deux autres étaient des personnages séniors de la police et un autre venait de l’armée. Tous deux sont connus sur le plan national et sont des personnages clés qui conseillent le gouvernement actuel.

B: Et, dans la mesure où il y a une composante politique à tout cela, les deux partis politiques sont-ils représentés ?

T: Non, cette composante politique sénior appartient au parti de droite en Angleterre, le Parti Conservateur.

B: Pour le bénéfice des lecteurs américains, ce serait l’équivalent du Parti Républicain.

T: Oui.

B: Bien. Donc, il s’agit d’un groupe d’initiés qui fonctionne en Angleterre comme le gouvernement secret américain, ce que les lecteurs américains reconnaîtront par analogie. Vous parlez de politiciens toujours influents qui agissent derrière les coulisses, qui ont des liens avec la police, des liens avec l’armée. Y a-t-il ici des liens avec l’armée américaine également ?

T: Oui.

B: Ok.

T: Un personnage militaire important, pour le moment retraité, mais toujours actif à conseiller le gouvernement.

B: Ok. Connaissez-vous, ou avez-vous entendu des discussions sur la participation des autorités de l’église ou du Vatican ou de toute autre religion du monde ? Faisaient-ils partie de la planification stratégique de tout ceci ?

T: Non. Pas du tout, mais je sais que l’Église d’Angleterre, en particulier, est totalement complice de tout ce qui se passe.

B: Ok. Et vous savez cela à cause des relations étroites qu’entretiennent les personnages séniors de l’Église d’Angleterre avec ce groupe que vous avez rencontré à la City de Londres ?

T: Absolument. Il ne faut pas être un expert judiciaire pour s’en rendre compte. Cela se passe au grand jour.

B: Ok. Est-ce que tout ceci est de nature fondamentalement maçonnique (la Franc-maçonnerie) ?

T: Absolument. C’est l’évidence même. Tous sont contrôlés par ce processus, par le processus maçonnique, ensuite ils se rencontrent.

C’est une chose que les gens doivent comprendre. Il existe des niveaux dans la maçonnerie. Vous savez, la plupart des maçons ne savent vraiment pas grand chose, et la majorité d’entre eux accomplissent du bon travail et bénéficient en retour de l’appartenance à un genre de “club”, si on veut. Mais cela passe par différents niveaux. Certains les appellent “degrés”. Mais il y a un annuaire (“Who’s Who”). C’est-à-dire à qui peut-on se fier, qui peut-on réunir, qui détient du pouvoir, qui va probablement développer plus de pouvoir.

Et ces gens s’attirent mutuellement et se réunissent sous une cause unique. Mais il ne s’agit plus exactement d’une cause maçonnique, vous savez. Cela peut s’y apparenter, mais ce n’est pas la même chose.

B: Pourriez-vous expliquer cela un peu plus clairement ?

T: Bien, je pense que la meilleure façon d’expliquer cela est la suivante: La maçonnerie (Franc-maçonnerie) constitue, à ma connaissance, un véhicule pour ces gens. Elle leur permet de se réunir tranquillement, en secret, à huis clos, de se connaître, de se sentir en sécurité sachant que ce qui est dit dans ces rencontres ne sort pas du groupe. Il y a donc cet élément maçonnique présent, mais les choses évoluent vers un niveau entièrement différent.

Maintenant, dans ce qui a trait à la rencontre dont je vais vous parler, je ne considère même pas que ces gens appartiennent à un niveau important – il était assez important pour moi à l’époque – mais ils discutaient de choses déjà acceptées, planifiées et dictées. Ils se rencontraient vraiment pour partager de l’information, voir comment allaient les choses et ce qu’il fallait faire pour les remettre sur la bonne voie.

B: Alors les choses avaient déjà été décidées à un niveau supérieur à celui-ci. C’est ce que vous nous dites ?

T: C’était très clair. D’après ce que j’ai entendu, il ne s’agissait pas d’un groupe de décideurs. Ils constituaient plutôt un groupe d’action. C’étaient des gens qui avaient besoin de se rencontrer de temps à autre pour discuter de ce qu’il fallait faire, ou de ce qui se faisait et de ce qui devrait se faire. Puis ils se dispersaient et retournaient faire ce qu’ils devaient faire, à la suite de ces rencontres.

B: Ok. Et vous avez assisté à une rencontre ?

T: Seulement une.

B: Quel était alors votre rôle ?

T: C’était par pur accident! Je pensais qu’il s’agissant d’une rencontre trimestrielle normale parce que, en regardant la liste des courriels, laquelle comprenait des noms familiers, mon nom y était. Mais à l’époque, comme j’occupais une position sénior à la City, je pensais qu’il était très normal que l’on m’ait assigné à ce genre de rencontre.

Donc, en me rendant à la rencontre, il ne s’agissait pas du même lieu de rendez-vous qu’auparavant. C’était une chambre de commerce de la City [livery company], ce qui était inhabituel, mais pas suffisamment pour se poser des questions. Je suis allé à la rencontre et ce n’était pas le genre de rencontre auquel je m’attendais. Je crois que si j’y fus invité… c’était à cause de la position que j’occupais, qu’ils croyaient que j’étais l’un d’eux.

B: Alors vous avez été accepté parce que l’on vous connaissait déjà. On vous considérait comme quelqu’un de fiable.

T: Absolument. Oui. J’étais fiable. J’étais un exécutant. J’étais une personne qui, à mon niveau dans l’organisation, faisait avancer les choses.

B: Ok.

T: Et c’est ainsi que l’on me voyait. Beaucoup me connaissaient depuis un certain temps, même les plus âgés. Je veux dire, nous nous appelions par nos prénoms. Et aussi j’étais régulièrement invité à diverses fonctions, des fonctions sociales, ce genre de chose qui fait que j’étais familier avec certains d’entre eux, et que certains d’entre eux étaient devenus très familiers avec moi.

Alors, c’était confortable, très professionnel, rien d’extraordinaire, quoiqu’une petite musique commençait à résonner dans ma tête quant à ce qu’ils préparaient et ce qu’ils faisaient et le type de décisions qu’ils prenaient, que pour la plupart, j’ignorais. Cela semblait inhabituel, mais une partie de moi-même voulait comme ignorer ce qui se passait.

B: Est-ce que vous nous dites que dans cette rencontre les participants vous étaient pour la plupart familiers et que vous aviez participé à d’autres rencontres avec eux auparavant; mais que ceci était une rencontre différente à cause du lieu différent, de l’agenda différent bien que les délégués de la rencontre étaient pratiquement les mêmes ? C’est bien cela que vous nous dites ?

T: Non, pas exactement. Je connaissais la plupart des participants à cette réunion, mais pas tous. Il y avait environ 25 à 30 personnes à cette rencontre. Et c’était plutôt informel, vous savez, des gens qui faisaient ou refaisaient connaissance comme des gens ordinaires. Il n’y avait là rien d’inhabituel. Ce n’est que lorsque certains sujets commencèrent à être abordés que mon étonnement se manifesta par rapport à ce qui était dit.

B: Est-ce que c’était une rencontre avec des chaises autour d’une table, avec des prises de notes et des verres d’eau, ce genre ce choses ?

T: Non, rien de semblable. Il n’y avait pas de prise de notes – rien. C’était vraiment une rencontre à huis clos avec des gens qui s’interrompaient mutuellement, certains qui retenaient l’audience, clamant leurs préoccupations, passant à d’autres sujets qu’ils croyaient intéresser les autres.

Et ensuite décrivant, ce que je ne peux qu’énoncer que comme une “trame temporelle des événements” dont ils anticipaient la venue, ou qui étaient en cours, et beaucoup de préoccupations parce qu’ils ne l’étaient pas. Et ce qui devait se produire dans la trame temporelle des événements et qui ne s’était pas produit, et les actions à prendre afin que ceux-ci se produisent.

Et c’est alors que les choses prirent un tournant surréaliste – parce que je n’avais jamais été en compagnie de gens pareils parlant de cette façon.

Maintenant, le groupe de gens avec lesquels j’étais le plus familier, ceux qui effectuent le travail à la City, appartiennent à plusieurs comités financiers bien connus; certains de ces comités sont très divers mais ils appartiennent tous à la même organisation. Ce sont des gens que l’on ne remarque pas; la plupart des gens ne savent pas qui ils sont. Je les connais. Je les connais de vue, je connais leurs noms. Je les connais par leurs agissements.

Ce sont les autres qui étaient présents à ce moment qui m’ont surpris. Trois d’entre eux en particulier. Il y avait d’autres personnes présentes qui étaient à leur type de niveau et que je ne pouvais pas identifier, trois personnes importantes, certainement.

B: Ok, maintenant quand cette rencontre a-t-elle eu lieu ? Mettons-y une date.

T: Ok. Nous parlons de 2005. C’était après l’élection générale de mai – lorsque Blair fut réélu. La rencontre a incontestablement eu lieu au cours du mois de juin de cette année.

B: Pouvons-nous dire officiellement que c’était en juin ?

T: Juin 2005 est correct. Oui.

B: Très bien. Maintenant pourriez-vous expliquer ce dont il a été question dans cette rencontre ?

T: Bien, comme je l’ai mentionné, je fus très surpris de voir la quantité de gens présents. La rencontre comprenait des discussions couvrant des sujets ou des choses qui se passaient dans le monde à ce moment-là, et il y avait une grande discussion sur la sécurité à l’intérieur du pays. Et l’une des trois personnes clés a assumé ce rôle depuis… et continue de l’assumer pour le moment. Il est là maintenant. Il occupe cette position à l’heure qu’il est.

Le grand sujet à l’époque était l’Irak. Cela faisait partie de leur agenda, et, de façon surprenante, on parlait beaucoup de l’Iran.

Et ce qui m’a surpris au point de me faire hausser les sourcils fut la mention ouverte – c’étaient des gens qui parlaient confortablement entre eux, sans cris ou argumentations – mais qui parlaient confortablement de la réticence d’Israël à frapper et à provoquer l’Iran à initier une action armée. Cela m’a fait dresser les poils du dos.

Et il apparaissait que le gouvernement israélien était lié à ce qui se passait là-bas et qu’il avait un rôle à jouer qui lui était dicté de l’extérieur des frontières israéliennes. Un an plus tard, Israël attaquait les bases du Hezbollah appuyées par l’Iran qui étaient au Liban.

Et la seconde chose dont je me souviens fut la réticence des japonais à créer la pagaille dans les secteurs financiers chinois.

Je ne comprenais vraiment pas pourquoi ils en parlaient ni pourquoi cela avait de l’importance. Ce que j’ai cru comprendre c’est que le gouvernement japonais, ou ceux du Japon, étaient forcés ou ordonnés de faire quelque chose qui allait endommager ou ralentir la montée de la Chine vers un statut de grande puissance financière.

On a mentionné que la Chine connaissait une croissance trop rapide et que le bénéficiaire principal de cette croissance était l’armée chinoise, qui se modernisait, principalement par l’argent qu’ils obtenaient du marché mondial.

Et puis il y a des choses… et c’est là que je ne peux m’empêcher d’être subjectif, Bill. Parce qu’à l’époque, je me rappelle m’être senti malade et extrêmement anxieux d’entendre ce qui était dit.

Je me trouvais en périphérie de cette rencontre et je pouvais sentir l’anxiété monter en moi du fait des sujets qui étaient abordés. Cela ne nous était pas annoncé. C’étaient des choses qu’ils connaissaient déjà.

Alors cette discussion ouverte sur l’utilisation d’armes biologiques, où et quand elles allaient être utilisées et la synchronisation. La synchronisation semblait toujours constituer l’élément critique.

Puis, on se concentra sur la façon dont il fallait engager l’Iran militairement afin de provoquer la réaction désirée de la part de la Chine.

Il y avait une claire expectative à inciter l’Iran à entamer un conflit armé avec l’Occident, avec la Chine qui irait aider l’Iran. Par cette incitation, soit l’Iran, soit la Chine utiliserait une arme nucléaire tactique.

Et, comme je le mentionnais, ces gens ne prenaient pas les décisions. Ils discutaient quelque chose qui avait déjà été planifié, et ils partageaient simplement leurs informations entre eux. Et il est devenu clair à la lumière de ces discussions que le sujet principal de cette réunion était de savoir quand cela allait se produire.

D’autres discussions portaient sur les finances, les ressources, la protection des avoirs, un contrôle de ces ressources et le rapatriement de ces avoirs périphériques. Et si vous le voulez, Bill, je peux continuer cette chaîne d’événements.

B: Je serai heureux que vous y alliez de façon la plus détaillée qu’il vous sera possible.

T: Ok. Maintenant, comme je le mentionnais, il leur était nécessaire que les Chinois ou les Iraniens se rendent coupables d’être les premiers à utiliser des armes nucléaires afin de justifier l’étape suivante.

Maintenant j’ai déjà spécifié que ceci est anecdotique et ne peut être confirmé. Cependant les informations provenant de cette rencontre, et aussi d’ailleurs, indique de façon positive que les Iraniens possèdent déjà effectivement l’arme nucléaire tactique. Ils ne sont pas en train de la développer. Ils la possèdent.

B: Certains disent qu’ils pourraient peut-être l’avoir obtenue des Russes. Avez-vous une idée à ce sujet ?

T: Je crois que cela provient des Chinois.

B: Des Chinois… Ok.

T: Parce que la technologie chinoise a été utilisée, depuis plusieurs années, dans leurs systèmes de missiles. Ils obtiennent aussi de la technologie de missiles des Russes, mais c’est surtout des systèmes de missiles sol-air, et ce genre de choses – des armes défensives. L’armement missile tactique est une technologie qui leur vient de Chine.

B: Est-ce que votre passé militaire vous confère une expertise à ce sujet ?

T: Oui. C’est le cas.

B: Ok, cela signifie qu’au cours de cette réunion où vous pouviez entendre ces informations, vous pouviez porter votre casquette militaire, avec votre expérience militaire, et comprendre sur le plan stratégique et tactique ce dont on parlait et pourquoi ?

T: Oh, absolument. J’aurais même pu m’embarquer dans des conversations et corriger leur terminologie en pensant qu’ils ne la possédaient pas bien, mais ils la décrivaient du mieux qu’ils pouvaient.

B: Bien.

T: Alors oui, j’ai une bonne connaissance de ce type d’armes, et des systèmes d’armement en général.

B: Les systèmes d’armement en général, bien sûr. Ok, revenons où vous en étiez, il y avait cette note en bas de page où vous racontiez, de façon anecdotique, ce que vous ressentiez, mais que vous étiez également certain, selon votre opinion, que l’Iran possédait couramment des capacités nucléaires.

T: Oui, je vais le mentionner ici avant que cela ne m’échappe, Bill. Ceci est anecdotique en ce sens que la discussion ne mentionnait pas que l’Iran ne possédait pas le nucléaire. La discussion allait dans le sens où les Iraniens avaient ce type d’armes, plutôt que de ne pas en avoir. Je pense que la distinction aurait été faite à ce moment – s’ils n’en avaient pas eu. Il n'a pas été mentionné qu'ils N'EN AVAIENT PAS. Cela tendait vers le fait qu’ils avaient déjà ce type d’armement.

B: Je comprends. Maintenant, sans vouloir vous faire dévier de votre chemin, j’y vois une analogie potentielle avec la situation irakienne, dans laquelle les gouvernements et les militaires occidentaux, qu’ils aient dit la vérité ou non, avançaient volontiers que les capacités militaires irakiennes étaient bien plus grandes qu’elles ne l’étaient en réalité. Pourrait-il y avoir une désillusion similaire en ce qui a trait à la capacité de l’Iran ? Ou bien pensez-vous qu’ils savaient vraiment ce que les Iraniens possèdent et ce qu’ils sont en mesure de faire ?

T: Il est naturel de faire la comparaison avec l’Irak. Dans le contexte présent cependant, cela pourrait s’avérer trompeur.

C’est essentiellement l’Occident qui a appuyé l’Irak lors du conflit Iran-Irak. « L’Occident » inclut Israël, alors la possibilité que l’Irak obtienne l’arme nucléaire sans l’avoir produite eux-mêmes, mais en l’ayant importée, s’avérait extrêmement faible.

D’un autre côté, il y a l’Iran. Maintenant l’Iran est appuyée par la Chine, puis ensuite par les Russes; et par d’autres pays également. Le marché militaire est très ouvert et il peut inclure aussi bien la France qui exporte ses armes de façon très indépendante là où elle le peut.

B: Oui.

T: Même en défiant les conventions actuelles en ce qui a trait à la vente d’armes à l’étranger. Mais ça va un peu au delà de cela. Nous parlons d’un pays qui a été très bien utilisé par un autre durant toute sa période révolutionnaire – où il a été considéré comme un adversaire par tous les états occidentaux, ainsi que par les états du Golfe.

B: Vous voulez dire que l’Iran est utilisé par la Chine ?

T: La Chine. Oui. Ils s’utilisent l’un l’autre, bien sûr. L’économie de la Chine est en pleine expansion. Je ne sais pas si elle a atteint ou non son plateau, et je ne parle pas de cela. Mais la quantité d’armements et le niveau d’expertise technique que l’Iran reçoit des militaires chinois – il semble inconcevable que des armes nucléaires n’aient pas été incluses dans des paquets allant vers l’Iran; qu’ils soient sous le contrôle direct de la Garde Révolutionnaire Iranienne ou à la fois sous le contrôle chinois et iranien. On ne peut en être sûr.

Mais pour revenir à ce que je disais, à cette rencontre, on assumait – très clairement – que les Iraniens avaient de telles armes en leur possession parce que personne n’a dit le contraire.

B: Compris. Et vous allez continuer à élaborer la façon dont cette collaboration entre l’Iran et la Chine va être utilisée pour attaquer la Chine – parce que la Chine demeure le principal objectif. C’est bien cela ?

T: Exactement. La Chine constitue le principal objectif depuis au moins le milieu des années ’70 – et encore, cette information est de troisième main, donc je ne peux pas vous donner une évidence de première main – mais cela a toujours été au sujet de la Chine. Cela a toujours été la Chine qui constitue le grand objectif dans cette trame temporelle.

B: Mm hm.

T: C’est après la Chine qu’ils en ont maintenant, et tout consistera en la façon d’inciter et de créer le scénario où de type de – bien, ça va être la guerre, Bill; il va y avoir une guerre – comment peut-on faire comprendre ça et rendre ça crédible pour tous ceux qui vivent en Occident ?

Et la façon de rendre cela crédible est qu’un état comme l’Iran soit utilisé comme bouc émissaire à utiliser l’arme nucléaire afin de provoquer un échange.

B: Et l’entière justification de tout cela est d’amener la Chine à la guerre, mais pourquoi ?

T: La Chine viendra alors à l’aide de l’Iran, très rapidement. On en parle comme une “route vers Jérusalem”, comme on dit. Cela ne devrait pas nous surprendre si la Chine avait sa propre “route vers Jérusalem” pour ainsi dire, car c’est là que se trouve le pétrole – leur approvisionnement vital – et c’est là que leur puissance pourrait s’étendre encore plus qu’aujourd’hui.

B: Je n'ai pas compris ce que vous vouliez dire par Jérusalem. Est-ce une métaphore en parlant de l’Iran ?

T: Oui. C’est ma métaphore. Quoique je ne l’aie pas mentionné avant, vous savez, ils parlent de “la route vers Jérusalem”. Des gens comme Benjamin Netanyahu l’utilisent beaucoup. Obama l’utilise. Le président chinois Hu Jintao l’utilise aussi, je crois. Ils se sont servis de cette métaphore.

B: Je n’étais pas au courant.

T: Oui, ils l’ont dit. C’est la route. Ne passe-t-elle pas par Téhéran, en un sens ? Et ne repasse-t-elle pas par Téhéran, en revenant ?

B: Ok. Donc vous vous servez de cela essentiellement comme métaphore pour désigner un objectif à atteindre.

T: C’est cela.

B: Ok. Donc, ce vous nous dites c’est qu’un plan à long terme a été décidé il y a assez longtemps pour mettre une situation en place, pour établir l’échiquier global afin qu’il y ait une guerre avec la Chine. C’est ce que vous racontez.

T: En un mot, oui. Vous avez compris. Il s’agit d’une série complète d’événements, dont plusieurs sont déjà réalisés. Et j’insiste encore pour dire que le temps constitue un facteur essentiel.

B: Qu’est-ce qui s’est déjà produit, qu’est-ce qui doit encore se produire, et quel est le déroulement éventuel du plan qu’ils préconisent si tout se passe comme ils le veulent ?

T: Bien, le plan est de mettre encore une fois le feu aux poudres au Moyen Orient, mais de façon tellement spectaculaire que les conflits précédents du Moyen Orient paraîtraient insignifiants.

Cela impliquera l’utilisation d’armes nucléaires et, une fois de plus, on veut créer une atmosphère de chaos et de peur extrême, non seulement en Occident, mais dans le monde entier, et ainsi pouvoir mettre en place un gouvernement totalitaire unifié pour tout l’Occident; et pour faire cela, la Chine doit être éliminée, politiquement et socialement.

B: Alors ce qu’ils veulent, c’est faire d’une pierre deux coups. Ils se serviront de cela comme justification pour ériger ce que l’Internet appelle un Gouvernement Mondial Unique, sauf qu’il n’inclura pas la Chine. Vous parlez d’une alliance étroite des nations de l’Occident face à cette nouvelle menace.

T: Il s’agit spécifiquement des nations occidentales, mais je crois que l’on doit y inclure le Japon également.

B: Et la Russie ? Où se situera la Russie ?

T: Je crois que la Russie est aussi un joueur, mais je n’ai aucune évidence. Pour une raison ou une autre, la Russie n’a pas son mot à dire ici; c’est moi qui suppose que le gouvernement russe actuel fonctionne main dans la main avec les acteurs de contrôle qui sont ici en Occident.

B: Hm. Alors vous nous dites ça parce qu’au cours de cette réunion à laquelle vous avez assisté, la Russie n’était pas mentionnée comme étant un facteur majeur ?

T: Non, pas du tout. La seule façon dont on l’a abordée était toute cette idée de créer une condition de chaos dans le monde entier. Cela signifiait l’utilisation plus tardive d’armes biologiques, des manques globaux de nourriture qui allaient affecter les pays vulnérables autour du globe, suivis par des maladies et des famines massives.

La seule mention qu’on ait fait de la Russie en est une que je ne peux expliquer, mais peut-être que quelqu’un d’autre pourrait le faire. Je n’y ai rien compris. Mais au sein de cette rencontre quelqu’un a dit : “inciter la Chine à attaquer la Russie orientale”. Maintenant, il m’est impossible d’en dire plus à ce sujet – je ne le sais tout simplement pas.

B: Ok. Revenons à ce que je disais il y a une minute, c’est-à-dire de faire une pierre deux coups. Un des objectifs donc est d’établir une alliance unifiée des pays de l’Ouest avec une sorte de « connotation de guerre d’urgence » totalitaire, avec un aspect de fort contrôle. Et l’autre aspect est de vraiment mettre le feu aux poudres pour faire démarrer cette guerre, laquelle provoquera toutes sortes de formes de chaos et vraisemblablement un très grand nombre de morts.

T: Oui.

B: Dans la population chinoise ? Ou partout sur la planète ? Cela fait-il partie du plan de réduction de la population ? Qu’avez-vous entendu à ce sujet ?

T: Bien, on a parlé des agents biologiques qui allaient être utilisés, on les décrivait comme ressemblant à la grippe et cela allait se répandre comme un feu de forêt. Maintenant, ce n’est pas au cours de cette rencontre que cela fut mentionné, mais je sais qu’ils vont attaquer les gens de façon génétique, pas tout le monde à la fois. Comment cela va-t-il se passer… ? Je ne sais vraiment pas, je ne suis pas généticien. On doit supposer que c’est lié à l’ADN d’une certaine façon.

B: Mm hm.

T: Et les différences que l’on trouve dans l’ADN. Ces différences ont été identifiées et des virus peuvent être mis au point qui peuvent tuer une personne très rapidement.

B: Et ces virus peuvent atteindre des cibles précises, c’est bien ce que vous nous dites ?

T: Oui.

B: De façon à pouvoir atteindre un type racial donné, ou peut-on être encore plus précis ?

T: Un type racial. J’en suis tout-à-fait certain. Ils parlent de l’extinction de toute une partie de la race humaine, et d’accomplir cela de façon génétique.

B: Vraiment ? Est-ce qu’il a été fait mention de cela au cours de cette rencontre, dans ces termes précis ?

T: Pas exactement. C’est ma propre terminologie. Mais c’est ainsi que l’on en a parlé, et à mon souvenir, cela a été exprimé de cette façon et c’est comme cela que je l’ai interprété.

B: Ok.

T: Mais c’est incontestablement ce à quoi cela faisait allusion.

B: Parlaient-ils de la nécessité de se débarrasser des Chinois parce qu’ils constituent un groupe majeur qui refuse de se joindre aux plans globaux ? Ou bien est-ce un prétexte pour réduire drastiquement la population mondiale, incluant celle des pays occidentaux ?

T: Bien, c’est une très bonne question et autant que je sache, c’est une question hypothétique. Ici non plus je ne peux pas vous donner de réponse. De mon point de vue personnel, il semblerait assurément que l’on envisage une diminution de la population mondiale et de la réduire en une quantité facile à contrôler pour ce gouvernement à venir, afin qu’il puisse maintenir le contrôle qu’il souhaite avoir. Sinon, il ne le pourrait pas.

Cela me rend malade d’en parler maintenant, vraiment. Cela me rend absolument malade que l’on puisse aller de l’avant et accomplir ces objectifs; que l’on parle réellement de cela. On veut ramener la population à un “niveau gérable”.

B: Pouvez-vous citer une référence entendue lors de cette réunion concernant ces niveaux, ou des chiffres, ou des pourcentages, ou quoi que ce soit de tangible dont vous puissiez vous souvenir ?

T: Oui. On parle d’environ la moitié.

B: Wow. C’est beaucoup de monde.

T: Oui. En effet.

B: Ok.

T: C’est une réduction de moitié.

B: Alors c’est plus que les Chinois, donc. Cela répond à la question, n’est-ce pas ?

T: Bien, dans un échange nucléaire – et je crois qu’il y aura un échange nucléaire limité – il y aura une sorte de cessez-le-feu. On en a parlé; ils anticipent un cessez-le-feu rapide, mais pas avant que des millions ne soient déjà morts, principalement au Moyen Orient.

Donc on parle probablement d’Israël ici, la population d’Israël sacrifiée. Également des endroits comme la Syrie, le Liban, probablement l’Irak, certainement l’Iran, vous savez, les villes et les grandes villes, les centrales énergétiques et ainsi de suite, tout ce genre de choses. Et puis un cessez-le-feu avant que ça ne devienne global.

B: Un cessez… ? Wow. Désolé, je vous interromps, je m’excuse. Un cessez-le-feu avant un engagement global ?

T: Oui, c’est comme une sorte de jeu de poker dans lequel ils savent à l’avance les cartes qui vont être jouées. Ils savent ce qui va se jouer. Ils connaissent ce scénario qui peut être amené à devenir réel et ce scénario peut également être clôturé par un cessez-le-feu. Donc nous aurons un cessez-le-feu, et c’est durant la période de ce cessez-le-feu que les événements vont vraiment commencer à décoller.

B: Savez-vous comment ?

T: Oui. C’est à ce moment que l’on va utiliser les armes biologiques.

B: Oh…

T: Ceci va créer les conditions où les armes biologiques pourront être utilisées. Et ici il faut nous imaginer un monde, après une guerre nucléaire, ou une guerre nucléaire limitée, le chaos, l’écroulement financier, des gouvernements totalitaires se mettant en place.

B: Et beaucoup de dommages aux infrastructures.

T: Des gens qui vivront dans la peur totale et la panique – c’est ce qui va suivre. Nous aurons un scénario… et on en a également parlé, et je vais vous détailler de quelle façon les gens deviendront plus faciles à contrôler, sans que personne ne vienne s’opposer à ce qui va se passer, parce que leur propre sécurité viendra tout juste d’être placée fermement dans les mains de ceux qui prétendent pouvoir au mieux les protéger.

Et c’est au sein du chaos post-nucléaire que ces armes biologiques seront déployées de sorte qu’aucune structure, aucun filet de sauvetage ne pourra protéger quiconque de ce type d’impact biologique.

Il faut également mentionner, pour ceux d’entre nous qui ne sont pas au courant, que les armes biologiques sont tout aussi efficaces que les armes nucléaires; il leur faut juste un peu plus de temps – c’est tout.

B: Oui. Maintenant, le déploiement d’armes biologiques suivant un cessez-le-feu, est-ce une action qui a lieu secrètement, par exemple des gens vont soudainement se trouver malades et personne ne saura d’où ça vient ? Ou bien s’agit-il d’un déploiement d’armes à découvert qui rend les choses très évidentes ?

T: Je ne pense pas que ce serait à découvert, parce que les Chinois vont être frappés par la grippe! Donc il y aura une épidémie mondiale de grippe, peut-être, avec un pays comme la Chine – ou bien uniquement en Chine parce que la Chine fut mentionnée – ce pays étant celui qui en souffrira le plus.

B: Ok. Maintenant, si vous étiez un commandant militaire chinois, que feriez-vous dans une situation pareille ? On suppose que vous exerceriez des représailles ?

T: Oui en effet. Le type de représailles que les forces armées chinoises pourraient exercer n’est pas la même chose que ce que l’Occident peut faire. Le type d’armes que l’Occident peut déployer très, très rapidement dépasse de loin ce qui est pour le moment à la portée des forces armées chinoises – quoiqu’ils s’améliorent avec le temps.

Mais quand je parle de la Chine, je parle de l’Armée de Libération du Peuple, l’Armée du Peuple, qui se rassemblerait assez rapidement, nous avons alors des mouvements de troupes massifs, en quelque sorte, dans des zones où ils pourront engager le combat avec les troupes opposées.

Et c’est ce type d’échange qui deviendra nucléaire… c’est pourquoi je le mentionnais au tout début… il y aura d’abord une guerre conventionnelle, puis cela dégénérera rapidement vers une guerre nucléaire avec l’Iran ou la Chine que l’on provoquera à utiliser l’arme nucléaire en premier, car ils ne pourront pas se défendre de façon adéquate face à ce que l’Occident peut leur opposer en termes d’armement conventionnel, sans se servir les premiers du nucléaire.

B: Ok. Donc les Chinois se verront obligés d’effectuer une attaque préventive.

T: Oui, toutes leurs options leur seront retirées… leurs options de représailles leur seront enlevées assez rapidement et ils n’auront pas le temps de récupérer.

B: Ok, maintenant ce que vous nous décrivez là, c’était la situation avant le cessez-le-feu, lorsque la Chine allait être incitée à utiliser des armes nucléaires.

T: Je pense qu’il vaut mieux regarder cela par étapes. Donc nous parlions d’une sorte de guerre conventionnelle; cette guerre provoque alors l’utilisation de l’arme nucléaire par les Chinois ou les Iraniens.

B: Ok.

T: Probablement par l’Iran qui voudra empêcher l’escalade. Puis, il est question d’un échange de missiles suivi d’un cessez-le-feu avant que le conflit ne déborde de sa région géographique.

B: À quoi cela ressemble-t-il ? Est-ce que cela devient global ? Par exemple, parle-t-on d’armes nucléaires sur le territoire américain, en Europe, et ainsi de suite ?

T: Non. On n’a pas mentionné de guerre nucléaire globale.

B: Ok.

T: C’était géographiquement confiné au Moyen Orient.

B Ok. Donc certains pourraient référer cela à la guerre d’Armageddon, la guerre prophétisée.

T: Oui. C’est vrai. Pour ceux qui regardent de ce côté, vous savez, cela met certainement l’emphase sur une période de temps où ce type d’événement va se produire. Mais probablement pas comme ils le pensent, parce que je ne saurais trop insister là-dessus: en général, les gens seront dans tel un état de panique et de peur qu’ils en viendront à vouloir un gouvernement fort, partout.

On ne les appellera pas des gouvernements totalitaires; ce seront des gouvernements militaires avec des gouvernements civils toujours en place, mais en mode redondant. Les militaires décideront de tout – comme un général en Afghanistan, ou auparavant en Iraq. Le général commandant occupe toute la scène. C’est lui qui décide.

Donc, nous devons imaginer ce type d’événement dans un pays où il y a un gouvernement militaire civil qui prend toutes les décisions, et un soi-disant gouvernement élu qui est quasi-redondant. Le gouvernement militaire fournira la sécurité aux gens qui vivent dans ces pays qui doivent encore être affectés par ce type de contre-attaque.

B: Ok. Au mieux de votre connaissance, quand cette séquence d’événements se produira-t-elle ?

T: Au mieux de ma connaissance… 18 mois. C’est assurément avant 2012.

B: Ok.

T: Ou autour de 2012, au cours de cette année.

B: Maintenant quelqu’un qui lirait ceci pourrait se demander : Ok, donc c’est ce qu’ils discutaient en 2005. Comment pouvez-vous savoir si ce plan est toujours en voie de réalisation, que les choses n’ont pas radicalement changé, qu’ils ne l’ont pas complètement abandonné, que l’on n’a pas fait complètement demi-tour ? Qu’est-ce qui vous rend si certain que c’est encore en voie de réalisation ?

T: À cause des événements qui ont eu lieu depuis 2005. Je pense que c’est sans doute la façon la plus cohérente de voir les choses. Nous avons déjà eu une soi-disant crise financière. Ce n’était pas une crise du tout. C’était une centralisation des pouvoirs financiers. C’est ce qui est arrivé. C’est certainement arrivé aux États-Unis. C’est très certainement arrivé au Royaume-Uni. C’est très certainement arrivé en France et en Allemagne. Donc tous les joueurs clés du monde occidental ont centralisé leurs avoirs financiers.

B: En a-t-on parlé à cette réunion ?

T: Oui! Une grande partie de la rencontre a été consacrée à la façon dont cela allait se passer. Rappelez-vous où la rencontre a eu lieu – dans la City de Londres. Cette ville est indiscutablement le centre financier du monde.

B: Donc vous nous dites que tout cela s’est produit selon le déroulement de leur plan.

T: C’est exact – et tous les préparatifs qui devaient être mis en place avant ce type de conflit, ont également été mis en place.

B: Comme quoi ? De quoi parlez-vous ?

T: Bien, nous parlons d’instances majeures qui prennent le pouvoir. Prenons ici un exemple, même si la plupart de gens au Royaume-Uni ne sont pas au courant. L’industrie anglaise de la sécurité privée emploie environ 500.000 personnes, ce qui est de loin supérieur à l’armée anglaise. L’armée anglaise est nettement plus petite. Elle emploie à peine environ 200.000 personnes. Nous parlons de 500.000 personnes qui travaillent actuellement dans l’industrie de la sécurité privée.

Maintenant, avant 2005, tout cela n’était pas réglementé. Il n’existait pas d’entraînement pour eux. Cette force de personnes n’était pas unifiée. Et en coulisses – et c’est quelque chose dont les gens devraient être conscients, surtout ceux qui vivent au Royaume-Uni – il y a eu la Loi de l’Industrie de la Sécurité Privée de 2001.

Maintenant, cette loi signifiait que quiconque travaillait dans ce secteur privé devait suivre un entraînement donné. Ils devaient également être contrôlés par la police. Ce qui a un certain sens au niveau civil, que des gens qui travaillent dans ces domaines de sécurité et de responsabilité soient contrôlés par la police. [Avec] ces vérifications par la police… on trouve tout. Il ne s’agit pas seulement de savoir si vous avez commis un crime ou non. Croyez-moi, vous pouvez trouver beaucoup plus que cela sur une personne via un contrôle de police.

Et puis, il y a l’entraînement. L’entraînement tourne autour de la gestion de conflit : que faire en temps de conflit, comment le gérer, comment le contrôler. Et ensuite on leur enseigne comment utiliser la force de façon contrôlée. Et cela continue dans cette direction.

B: Donc vous parlez du contrôle des problèmes de désordre civil et ainsi de suite. C’est une préparation à cela.

T: En effet. Prenez les manifestations qui ont eu lieu après l’invasion de l’Iraq en 2003, ici au Royaume-Uni et en Europe de l’Ouest et aussi aux États-Unis, mais principalement en Europe de l’Ouest. Cela a été comme un soulèvement de masse contre la guerre en Irak. Cela ne se répètera pas. Cela ne se répètera plus.

Mais les gens de cette industrie doivent être autorisés légalement à pouvoir faire leur travail parce qu’ils travailleront à protéger des avoirs, donc ils feront toujours leur travail. Et à l’heure actuelle pendant que nous discutons, l’Association de l’Industrie de la Sécurité demande et obtient plus de pouvoirs encore que ceux qui lui ont déjà été accordés. Ils ont déjà la permission d’opérer légalement au sein d’un environnement civil. Maintenant ils obtiennent les pouvoirs policiers additionnels dont ils ont besoin.

Et ce n’est pas seulement pour ceux de l’industrie de la sécurité anglaise; c’est également ceux que l’on appelle “officiers civils de mesures coercitives” (civilian enforcement officers): des préposés au stationnement, ce genre de choses; des officiers de police communautaire; ceux qui aident la police à faire leur travail ; ils obtiennent des pouvoirs, liés aux responsabilités, qui sont requis pour leur permettre de faire leur travail effectivement. Donc nous parlons de pouvoir d’arrestation, de pouvoir de détention; nous allons dans ces directions. Et c’est ce qui va se produire.

B: Est-ce qu’à votre connaissance cela se produit également dans d’autres pays occidentaux ?

T: Bien, cela s’est déjà produit dans d’autres pays occidentaux, comme la France et l’Allemagne, où vous avez plusieurs forces de police travaillant de concert. Vous n’avez pas une force de police, que vous pouvez identifier et dont vous pouvez dire: Bien, ils sont de la police. Ils ont d’autres agences et ils détiennent tous des pouvoirs similaires.

Mais ces pouvoirs à l’intérieur de l’industrie de sécurité anglaise n’existent simplement pas encore pour le moment. Par ailleurs, ils existent déjà aux États-Unis et c’est essentiellement un modèle américain qui est utilisé ici.

B: Ok. Maintenant, avant d’aller dans ces détails, vous nous parliez de trame temporelle – et je vous demandais quelle serait votre réponse si on vous demandait comment vous pouvez être si certain que le plan était toujours en voie d’être réalisé, même si la réunion que vous décrivez a eu lieu il y a quatre ans.

T: Presque cinq ans maintenant.

B: Presque cinq. Oui.

T: Oui. Tout ce que je peux dire, Bill, c’est de prendre en considération ce que j’ai mentionné, et si cela en réveille certains – alors ils peuvent vérifier par eux-mêmes la véracité de mes dires, s’ils le désirent.

B: Oui.

T: Tout n’est pas caché. Ils n’ont pas la capacité de tout cacher. Et alors, il est possible d’assembler les pièces du puzzle et de constater que tout cela est très crédible.

B: Oui. Je dois admettre, c’est très crédible, cela donne à réfléchir. Au tout début de notre conversation, vous nous disiez que… c’est moi qui paraphrase… vous disiez que selon leur point de vue, c’était une course contre la montre. Pourquoi ?

T: Beaucoup de choses vont se produire dans les prochaines années, qui ont trait au pouvoir. Il y en a, pour être honnête avec vous, que je ne comprends pas vraiment. Mais d’après ce que je comprends, il y a beaucoup de négociations de pouvoir qui ont lieu pour le moment, et c’est essentiellement autour du fait que ceux qui contrôlent la plus grande partie de la société non seulement depuis des siècles, mais depuis des millénaires, souhaitent que leur contrôle se poursuive. Et, dans ce but, une séquence d’événements doit être manufacturée. Ce que je viens de vous décrire en constitue probablement la première partie.

Alors nous allons entrer dans cette guerre, puis après cela… et je ne peux pas vous donner un échéancier précis du déroulement de ce qui va se produire… il va y avoir un événement géophysique sur terre qui va tous nous affecter.

Maintenant, à ce moment-là, nous viendrons tous de passer par une guerre nucléaire et bactériologique. Si cela se produit, la population de la Terre aura été drastiquement réduite. Lorsque cet événement géophysique aura lieu, le reste de la population sera probablement diminué de moitié. Et ce sont ceux qui survivront qui détermineront qui s’emparera du monde et du reste de sa population pour l’amener dans l’ère suivante.

Donc nous parlons d’une ère post-cataclysmique. Qui dirigera ? Qui contrôlera ? Tout tourne autour de cela. Et c’est pourquoi ils agissent de façon si acharnée pour que ces choses se déroulent selon un échéancier établi. Sinon, ils vont tout perdre.

B: Ok. Laissez-moi me faire l’avocat du diable ici. Parlez-moi à partir de votre point de vue de militaire expérimenté, celui qui est familier avec le mode de réflexion militaire. Pourquoi doit-il y avoir une guerre et l’établissement d’un gouvernement totalitaire, et une atmosphère de terreur, et ainsi de suite, pourquoi a-t-on besoin de tout cela s’il va y avoir un événement géophysique majeur, comme celui que vous décrivez, qui va endommager l’infrastructure plus qu’elle ne le sera déjà, qui va engendrer une forte mortalité, résulter en une quantité d’urgences de toutes sortes de par le monde, des tremblements de terre, des tsunamis, et Dieu sait quoi ? Ces derniers événements pourraient à eux seuls justifier l’imposition d’une loi martiale dans la plupart des pays, des états d’urgence et ces mêmes factions pourraient facilement justifier le fait d’assumer le pouvoir dans des urgences semblables. Pourquoi la partie ‘guerre’ dans le scénario ? Je ne comprends pas cela.

T: Je pense qu’il vous faut regarder les choses d’un point de vue différent. Après un événement cataclysmique, il n’y aura plus, ou peu, de structure. Et s’il n’y a pas de structure, cela signifie qu’il faut en remettre une en place.

Une structure doit être en place avant que ces événements ne se produisent, avec une relative certitude qu’elle y survivra – de sorte qu’elle puisse atterrir sur ses deux pieds le jour suivant, et ensuite demeurer au pouvoir et tout simplement détenir le pouvoir dont elle jouissait précédemment.

B: Donc, c’est une justification pour renforcer les parties critiques de l’infrastructure, qui en temps normal civil ne seraient pas aussi fortes, en réalité en préparation au cataclysme. C’est cela que vous nous dites ?

T: En effet. Et j’entre dans une zone subjective où mon point de vue ne vaut pas plus que celui d’un autre, mais j’ai l’impression, et ce n’est là que mon intuition, que tout est prêt maintenant. Que leur pouvoir est bien solidifié. Et la seule façon de le renforcer c’est de créer les circonstances nécessaires, donc un conflit.

Et nous pouvons revoir nos leçons d’histoire. Chaque guerre a rempli un objectif. À part la souffrance humaine qui s’y vit, cela a toujours atteint un but. Et le but est toujours en faveur du vainqueur.

Donc nous examinons ce régime totalitaire, et je crois que de toute façon il est déjà totalitaire. Je veux dire, nous n’avons pas du tout de démocratie. Personne ne peut parler. Tout a déjà été décidé au-dessus de la tête des gens.

Nous n’avons aucune importance, c’est un fait. Nous n’avons vraiment aucune importance. Ils sont importants, et leur pouvoir est important, et c’est tout ce qui compte. Et je crois que si vous pouviez voir l’esprit de quelqu’un qui opère de cette façon, vous comprendriez ce qu’ils font et pourquoi ils veulent contrôler la partie finale et retrouver intact leur pouvoir à la fin, car on peut survivre à cet événement géophysique.

B: Avez-vous des indications sur la date des événements ? Cela implique, d’après ce que vous dites, qu’ils s’attendent à quelque chose en 2012. Est-ce que c’est un événement de 2012 ?

T: Non, ceci n’est pas vraiment centré sur le 21 décembre 2012. Je n’ai aucune idée sur ce qui pourrait se produire à cette date.

Je soupçonne fortement que cela pourrait être quelque chose d’autre, peut-être quelque chose de bien pour tous. Je ne sais vraiment pas. Mais, certainement, autour de cette période nous serons au cœur d’un conflit qui durera aussi longtemps qu’il faudra. Mais nous parlons de quelques années après 2012 quand cet événement géophysique aura lieu. Je crois que cela aura lieu de mon vivant.

B: Ok. Revenons un peu sur le déroulement d’événements que vous décrivez: l’échange nucléaire suivi du cessez-le-feu, puis l’utilisation d’armes biologiques… ce que vous nous racontez c’est qu’il va en résulter un tel chaos qu’il faudra à l’humanité une génération pour reconstruire tout cela. Durant cette période, il y aura une sorte de lourde infrastructure totalitaire pour gérer cette urgence et cette reconstruction. Et alors, à peu près à ce moment, il y aura cet événement géophysique majeur ; c’est pourquoi ils doivent commencer le plus tôt possible. C’est bien cela ?

T: C’est correct. C’est cela.

B: Pensez-vous qu’ils savent quand cela va se produire ? Ou bien est-ce que vous croyez qu’ils pensent que cela va se produire “n’importe quand” ?

T: Oui. Je pense qu’ils ont une bonne idée de quand cela doit arriver. Je ne sais pas quand. Cependant, j’ai cette nette impression que cela va avoir lieu durant ma vie, disons d’ici les 20 prochaines années. Vous pourriez probablement avancer un peu la date – entre maintenant et dix ans; entre maintenant et cinq ans.

B: Hm.

T: Vous savez, je ne le sais vraiment pas. J’aimerais bien le savoir. C’est quelque chose que j’aimerais vraiment savoir, mais nous venons d’entrer dans la période dans laquelle cet événement géophysique est sur le point de se produire, quand on considère la période de temps qui s’est écoulée depuis le dernier évènement qui s’est produit il y a environ 11.500 ans, et cela se produit de façon cyclique à peu près tous les 11.500 ans. Cela doit arriver de nouveau, bientôt.

B: Oui.

T: En a-t-on parlé durant cette rencontre ?

T: Non, on n’en n’a pas parlé ouvertement. Laissez-moi vous résumer ce qui fut discuté à la réunion:

L’Iran sera attaqué, probablement endéans les 18 mois. La Chine viendra en aide à l’Iran, pour protéger ses propres intérêts. Des armes nucléaires seront utilisées par l’Iran ou par la Chine, suite à la provocation d’Israël à en faire usage les premiers. Une bonne partie du Moyen-Orient sera détruite. Des millions de gens mourront dans un très court lapse de temps. Et, pour une raison ou une autre, il y a ce détail, sans que je puisse l’expliquer: la Chine avancera de force dans certaines parties de la Russie afin d’étendre ses lignes de cessez-le-feu. Ensuite, des armes biologiques seront déployées à l’encontre de la Chine. La Chine va “attraper froid”.

Et, selon ma propre compréhension, il existe une sorte d’alliance maléfique avec des extraterrestres (ET) depuis 50 ans impliquant le Royaume-Uni, les États-Unis et d’autres puissances occidentales, et ceci inclut le Japon.

Et, lorsque nous parlons d’une alliance ET maléfique, c’est dans le contexte des projets noirs, et ceci est un échange de technologies qui est en cours depuis assez longtemps. Alors il y a ici une implication certaine, que je ne peux moi-même expliquer complètement.

Et je comprends également qu’il y a des entités ET plus humanitaires et altruistes qui œuvrent à l’encontre de cette trame temporelle et qui maintiennent un équilibre précaire sans intervenir eux-mêmes directement. Une fois de plus je suis incapable de l’expliquer mais j’ai l’intuition que cela fonctionne, et il y a d’autres aspects de mon expérience qui m’amènent à affirmer cela – mais c’est une autre histoire.

Donc, nous parlons des puissances occidentales qui cherchent une ‘guerre parfaite’ – ce qu’ils font depuis tout le vingtième siècle jusqu’à aujourd’hui, parce que cette trame temporelle remonte assez loin dans le passé. Alors cette trame temporelle est en cours depuis des décennies ou des siècles.

Et je pense également qu’il est très important d’associer cette trame temporelle avec son autre référence que j’ai entendue plusieurs fois: elle s’appelle LA MISSION ANGLO-SAXONNE. Je pense que c’est important à ajouter l’ajouter parce que cela peut dit quelque chose à certains et je ne pense pas que cela ait été mentionné auparavant.

B: J’ai déjà entendu cette expression. Sans vouloir dériver, ce que j’ai contre cela – et vraiment je commence à comprendre et c’est effrayant, d’après ce que vous dites – la raison pour laquelle on l’appelle la Mission Anglo-Saxonne c’est parce qu’à la base, le plan consiste à éliminer les Chinois de sorte qu’après le cataclysme, une fois les choses reconstruites, ce seront les Anglo-saxons qui seront en position de reconstruire et d’hériter la nouvelle Terre, avec personne d’autre aux alentours. Est-ce que c’est correct ?

W: Je ne sais vraiment pas si c’est exact, mais j’aurais tendance à être d’accord avec vous. Durant tout le vingtième siècle au moins, et même avant, au 19ième et au 18ième siècle, l’histoire a été majoritairement dominée par l’Occident et par l’hémisphère Nord de la planète. D’autres ont essayé mais ont échoué.

Et nous pouvons affirmer que la première guerre mondiale et la seconde guerre mondiale furent des guerres manufacturées. J’en suis tout-à-fait certain. Et elles ont été utilisées comme étapes à franchir pour en arriver là où ils en sont. N’importe quel historien vous le dira: si cela ne s’était pas produit, ceci ne serait pas arrivé. Nous n’aurions pas eu les Nations Unies; les États-Unis d’Amérique ne seraient pas devenus une superpuissance en un lapse de temps si court. Ils sont devenus une superpuissance en quatre années de guerre. Et ils ont terminé avec des armes nucléaires.

Je pense que les gens devront intégrer ceci à leurs propres agendas. Il n’y a aucun doute possible que l’Occident soit devenu la puissance prépondérante dans le monde.

B: En rétrospective, on peut apercevoir comme une stratégie à long terme qui s’étend depuis plusieurs générations, même si à l’époque, on ne pouvait pas voir la forêt à cause des arbres.

T: C’est dans la nature des gens – vraiment. Vous savez, nous vivons seulement nos propres vies avec celles de nos familles et ceux qui nous sont proches et nous faisons de notre mieux. Ce n’est pas très souvent que nous levons la tête au dessus du parapet pour jeter un bon coup d’œil afin de voir ce qui se passe vraiment. Nous ne sommes pas très habiles en cela, j’en ai peur.

J’en suis un bon exemple. J’ai été impliqué dans tellement de choses, j’y ai plongé la tête et je me suis concentré sur ce que je faisais, tout en ignorant ce qui se passait ; peut-être que je niais inconsciemment ce qui se passait jusqu’à ce que j’aie vraiment quelque chose à dire à ce sujet.

B: Oui. Sur une note plus personnelle, ce doit être difficile de vivre avec cette expérience personnelle d’avoir écouté ces conversations sachant que ce n’était pas de la fantaisie parce que vous les entendiez en discuter, et en rire.

T: Bien, c’était très informel. Je veux dire, ils se sentaient très à l’aise de parler de cela.

Comment mieux vous décrire ces gens dont je vous parle ? Je parle d’individus qui dégagent de la puissance. Ils engendrent la peur. Ils exigent obéissance et, par Dieu, ils l’obtiennent! Et par leur façon de parler, ils dictent leurs volontés aux gouvernements soi-disant élus que nous avons au parlement ou à Washington ou à Berlin ou à Paris. Ces gens dégagent cette sorte de puissance, qu’est-ce que je peux dire d’autre ?

Je suis sûr que d’autres que moi ont rencontré ce type d’individus dans leur vie. Il n’y pas un atome de compassion dans leur corps. Ils ne reflètent aucune forme de chaleur spirituelle. Ils sont froids, calculateurs. Pour utiliser une expression d’ici, “le beurre ne fondrait pas dans leur bouche”.

B: Il y a plusieurs personnes qui supposent qu’à un certain niveau, peut-être pas le niveau des gens de votre réunion, mais à un certain niveau, dans ce gouvernement derrière les coulisses qui orchestre tout ce plan, se trouve une intelligence non-humaine.

Et l’un des arguments en ce sens c’est qu’il faut beaucoup de réflexion à long terme, de qualités stratégiques, pour suivre un plan sur plusieurs générations, c’est la marque d’une extrêmement grande intelligence que de jouer aux échecs à une si grande échelle. Donc plusieurs personnes, moi inclus, suggèrent qu’il doit y avoir une intelligence non-humaine derrière cela.

T: Oui. Et ma perception est que cette intelligence est incroyablement logique, sans aucune empathie, sans aucun amour, compréhension ou compassion. Ils sont froids et calculateurs et logiques au delà de la logique normale. Ils vont bien au delà de cela – ce sont des personnes suprêmement intelligentes. Ce sont des gens qui peuvent produire des réponses à des questions vraiment difficiles sans cligner des yeux. Ce sont des individus très, très brillants, mais brillants seulement en ce sens que leur logique est extraordinaire.

B: Qu’est-ce que les gens ordinaires peuvent faire ? Comment devraient-ils réagir ? Que devraient-ils penser ? Pensez-vous personnellement que c’est inévitable ? Pensez-vous que d’une certaine façon, nous sommes tous condamnés ?

T: Non, absolument pas. J’ai souvent réfléchi à cela, Bill, et bien sûr, il s’agit d’un point de vue personnel: Nous allons survivre. Mais pour survivre, d’une personne à une autre, il nous faut ne plus travailler pour eux. Arrêter de travailler pour eux. Il ne faut pas réagir violemment contre eux parce qu’ils gagneraient. Ils aimeraient que cela se produise, cela leur donnerait alors une excuse. Ils se nourrissent de la peur et de la violence – la réaction à la peur. Pour eux, ce serait comme du miel pour des abeilles. Ils adoreraient que cela se produise.

Ce qu’il nous faut c’est une réaction non-violente: simplement ne plus faire le travail pour eux. Pour faire une comparaison, Bill, il y a eu cet homme que l’histoire a largement ignoré. C’était un Français du nom de Jean Jaurès. Je me suis toujours demandé pourquoi ce personnage incroyable n’était jamais entré dans les livres d’histoire. Il est très connu en France dans certains milieux, mais pas du grand public.

Il a prédit l’avènement de la première guerre mondiale. Il ne voulait pas que le Mouvement International des Travailleurs s’aligne avec les familles royales et l’aristocratie, et quand vous lirez à son sujet vous découvrirez cela par vous-mêmes. Deux mois avant le début des hostilités, lorsque l’archiduc Ferdinand fut assassiné en Serbie, Jaurès fut assassiné dans un café français. Ils l’ont tué. Il a été abattu raide mort, et son mouvement est mort avec lui.

Avant la première guerre mondiale, il avait tout deviné. Il voyait les aristocraties et les familles royales s’en prendre les unes aux autres, en un grand conflit. Il savait que la France et l’Allemagne, le Royaume-Uni étaient toutes des nations industrialisées. De plus, il réalisait que, les protagonistes étant industrialisés, la prochaine guerre allait probablement tuer des millions de gens.

Il forma un mouvement que certains avaient qualifié de communiste. C’était le Mouvement International des Travailleurs et il n’avait rien à voir avec la politique. Son idée était que la personne ordinaire ne fasse rien, n’aille pas à la guerre, qu’elle reste simplement à la maison et ils n’auraient pas eu la guerre qu’ils voulaient.

Je crois personnellement que si l’on adopte la non-violence et que si les gens deviennent plus conscients de ce qui se passe, alors ces individus perdront leur pouvoir très, très rapidement. Ils se nourrissent du pouvoir, ils se nourrissent de la peur. Alors si vous leur enlevez ces éléments, ils deviennent impuissants. Ils ont besoin de nous pour faire ce qu’ils font. Ils sont incapables de réussir par eux-mêmes, bien qu’ils puissent être très dangereux à n’importe quel moment, mais ils ne peuvent pas y arriver seuls.

Et l’essentiel de mon message est de vous éveiller un peu, de regarder ce qui se passe autour de nous, mettre sans crainte nos têtes au-dessus du parapet, prendre une bonne respiration, regarder autour, voir ce qui est en train de se produire, et les gens réaliseront rapidement : Ah oui. Ok. C’est vers cela que nous nous dirigeons. C’est là que nous allons et il n’y a pas grand-chose que je puisse y faire. Mais ils peuvent [y faire quelque-chose] !

Il s’agit de faire ce choix. Cela semble ridiculement simple. C’est simple dans son exécution et c’est en notre pouvoir en tant qu’êtres humains qui vivons consciencieusement, qui respirons, qui avons de la compassion l’un pour l’autre, de réaliser cela. Parce que si on ne le fait pas, ils vont aller de l’avant et remporter la partie finale.

B: D’après votre propre expérience militaire, croyez-vous qu’il existe suffisamment de personnes dans l’armée qui diront : Vous savez quoi ? Je ne me suis pas engagé pour cela. Je ne ferai pas cela. Ou bien pensez-vous qu’ils vont accepter toutes les justifications qui sont en train d’être établies ?

T: Bien, la majorité de des armées occidentales ne sont pas des armées conscrites. C’est une armée professionnelle, qui est fière de son professionnalisme. Elle est fière d’agir au nom des gens qui ont élu le gouvernement qui les envoie faire leur travail. C’est une question à laquelle il est très difficile de répondre. Et bien sûr, ces troupes sont superbement entraînées et ils croient entièrement, tout comme je le croyais quand j’étais à l’armée, qu’ils font leur travail pour de bonnes raisons.

S’il devient évident à ceux qui occupent de telles professions – pas seulement l’armée; nous parlons également des services d’urgence, de la police, tous ceux qui se sont tracés un chemin dans l’industrie de la sécurité, nous parlons de tous ces gens. Si suffisamment de voix se font entendre, alors ceux de l’armée qui n’ont pas encore atteint un rang significatif, qui n’ont pas d’intérêt à ce jeu, pourront alors s’éveiller comme tout le monde.

Mais il faut garder à l’esprit que les puissances de l’Occident ont des services militaires professionnels, et que c’est difficile de clarifier les choses et de faire savoir à ces gars et ces filles qu’ils ne combattent pas le bon adversaire.

B: Bien sûr. Laissez-moi vous poser une question différente. Y a-t-il eu une référence à des endroits qui seraient “plus sécuritaires” ? Physiquement, je veux dire.

T: Non. Pas du tout.

B: Rien du genre : l’hémisphère Sud est Ok, l’hémisphère Nord va s’avérer problématique ? Rien de ce genre ?

T: Non, pas lors de cette rencontre. Cela n’a pas du tout été mentionné.

B: Ok. Une autre question que j’aimerais vous poser, et c’est une question passionnante à débattre avec des gens qui sont conscients de toutes ces questions, et c’est une question personnelle: pourquoi croyez-vous que les extraterrestres bienveillants, et je suis certain qu’ils existent, pourquoi pensez-vous qu’ils n’embarquent pas dans le jeu en disant : Ok les gars, normalement on ne se mêle de rien, mais là ça devient sérieux et nous n’allons pas laisser cela arriver. Est-ce possible ? Pourquoi gardent-ils une telle distance ?

T: Bien, mettons les choses en ordre. “Ces extraterrestres bienveillants” – je n’aime pas les appeler “extraterrestres”… Je crois que ces gens sont “nous” et nous sommes “eux”.

B: Oui.

T: Ils sont ici depuis bien plus longtemps que le régime qui est pour le moment au pouvoir. Le régime actuel, ce régime basé sur le pouvoir, certains les appellent les reptiliens, et je n’ai pas de problème à les appeler ainsi car c’est exactement ce qu’ils sont – un cœur complètement froid. Ils sont ici depuis beaucoup, beaucoup plus longtemps et ce sont eux qui ont vraiment fait de l’humanité ce qu’elle est aujourd’hui.

Des interventions ? Je crois qu’ils sont intervenus par les meilleurs façons qu’il leur était possible. Mais nous parlons d’êtres très évolués spirituellement, comme la race humaine est très évoluée spirituellement – c’est peut-être pour cela qu’ils reviennent par ici aussi souvent, sur cette planète.

Mais pour ces gens qui sont “nous” comme nous sommes “eux”, comme je le mentionnais, ils ne considèrent pas le temps comme nous le comprenons ici dans notre monde physique. Pour eux, 11.500 ans c’est un battement de paupières. Ce n’était rien et ils savent déjà ce que va être la fin de la partie. Ils croient, tout comme je le crois, que ce régime qui est actuellement au pouvoir et qui souhaite dominer totalement la Terre et tout ce qu’il y a dessus, ne va pas gagner. Ils ont leur moment de gloire maintenant et il est sur le point de se terminer.

B: Sur quelle base ressentez-vous cela ? C’est très important pour les gens qui lisent cette transcription, car certains vont se sentir assommés et en état de choc avec l’information que vous présentez, pensant : Oh mon Dieu, nous sommes réellement dans le pétrin, ici.

T: Oui, je pense, si vous le prenez d’un point de vue purement physique. Je ne veux pas dire que nous avons des esprits suicidaires ou quelque chose comme ça. Nous voulons tous nos vies, nous chérissons tous nos vies, c’est le cas de tout le monde. Nous aimons nos vies et nous voulons les vivre pleinement de toutes les façons et de la meilleure manière possibles.

On nous empêche pour le moment de le faire à cause de ce régime qui est basé sur la peur ; c’est entièrement basé sur la peur. Et la plus grande peur que nous ayons pour le moment, c’est la peur de la mort ; et cela fait partie du plus grand pouvoir qu’ils détiennent sur nous, ce type de peur, cette anxiété qu’ils peuvent augmenter ou diminuer à volonté – c’est ce qu’ils font tout le temps.

Je ne peux pas me rappeler un moment où ça ne s’est pas produit, où cette peur ne s’est pas manifestée pas et ne nous a pas fait réagir comme nous le faisons. Cela semble parfaitement naturel. Mais ce qui se produit quand nous nous arrêtons de sentir cela et nous nous disons: Bien, c’est seulement de la peur. Nous pouvons passer par dessus cela, alors nous puisons l’énergie de notre vraie nature.

Je ne pense pas qu’il y ait, pour le moment, suffisamment de gens qui savent qui ils sont.

Ils se définissent par leur propre existence physique, laquelle est complètement basée sur la peur, et c’est cyclique et ils ne peuvent pas s’en sortir. Et évidemment, ils éprouvent un grand besoin de trouver une façon de s’en sortir.

Je crois, personnellement, que ceci est un décalage – je l’appelle décalage car je crois que c’est ce qui va se produire; la croûte terrestre va se décaler d’environ 30 degrés, soit d’environ 2700 à 3200 km vers le Sud, et cela va causer un grand bouleversement, les effets duquel seront ressentis très longtemps. Mais la race humaine ne va pas mourir. Nous serons encore là. Ce qui me préoccupe, c’est de savoir où nous en serons à ce moment. Et c’est ce qui préoccupe ce régime également. C’est pourquoi ils agissent comme ils le font; afin de pouvoir détenir le contrôle à ce moment-là.

Maintenant, si nous parlons d’intervention, c’est à ce moment qu’il y aura une intervention des “extraterrestres bienveillants”. Ces gens qui sont réellement “nous”, c’est alors que cela pourrait se produire, mais je ne le sais pas avec certitude. J’ai une forte intuition que ce sera le cas, mais à l’heure actuelle la situation que nous avons ne tend pas à favoriser ce genre d’intervention. Pas maintenant.

Ils ne sentent pas que c’est le moment approprié. Et de toute façon, l’existence physique ne constitue qu’une infime partie de qui nous sommes vraiment, donc quelle importance devez-vous accorder à cela, sachant que lorsque vous passez de cette porte-ci à la porte suivante, vous êtes de toute façon revenu à la maison ?

Alors tout cela doit être pris en considération, et je suis sûr qu’il y a beaucoup de gens qui pourront articuler cela bien mieux que moi. Je suis seulement capable d’articuler les choses de mon point de vue, et c’est ce que je sens intuitivement qui pourrait arriver. Et je dis pourrait dans la certitude où je peux être sûr en moi-même que cette sorte d’événement va se produire, et il nous faudra passer des moments douloureux pour atteindre le point où ce régime n’aura plus le pouvoir qu’il détient pour le moment.

Les gens se réveillent, ils réalisent ce qui se passe autour d’eux, et ils élèvent leur conscience à des niveaux jamais atteints auparavant ; et alors tous les éléments tomberont rapidement en place. À ce moment-là, le pouvoir de ces individus va tout simplement tomber comme une serviette qui les dénudera, et c’est alors qu’ils seront exposés pour ce qu’ils sont.

B: C’est là une pensée inspirante. Ressentez-vous personnellement que… Laissez-moi décrire quelques alternatives: Que toute cette guerre pourrait bien ne pas se produire du tout; que tout ce plan pourrait se démantibuler ? Ou que tout va se démantibuler après la guerre, mais avant le cataclysme ? Ou bien tout cela pourrait se démantibuler après le cataclysme et les doux hériteront de la Terre, mettons ?

T: Oui. C’est une extrêmement bonne question. Prenons deux éléments en considération: tout d’abord la détermination absolue de la part de ce régime, pour ne pas dire autre chose, la détermination totale qu’ils ont à réaliser tout ceci. Ils sont acharnés. Ils y mettent le paquet pour que cela se produise. Ils créent les scénarios d’entrée et de sortie. C’est sans relâche; c’est sans arrêt; il n’y a plus de place pour respirer. Et lorsqu’il y a de l’espace pour respirer, je veux dire, quand les gens commencent à se relaxer, un nouvel élément survient pour nous garder dans les affres de la peur qu’ils ont générée.

C’est une force immensément puissante qu’ils détiennent, massivement puissante, et il ne faut jamais la sous-estimer. C’est la sorte de chose qui fait virer les bonnes et honnêtes gens, qui met des gens dans la tombe avant leur temps, à cause du stress et de l’anxiété. Il faut s’éloigner de cela et voir les choses pour ce qu’elles sont.

S’il y a suffisamment de gens qui peuvent élever le niveau de conscience et simplement voir ce qui se passe, alors tout le monde va lever la tête. Je pense qu’il faut seulement une ou deux personnes pour lever la tête et dire: Oui. Tout est dégagé, pour que tous les autres sortent de leur trou. Alors vous les verrez partout dans le monde, dans divers pays, avec simplement une nouvelle sensation, une meilleure sensation que ce que nous avons ressenti auparavant, ce seront ces personnes qui s’autoriseront elles-mêmes en reconnaissant ce qu’elles sont vraiment.

Et il n’y a rien de mystique là-dedans. Rien de profondément cultiste ou rien du genre. Cela n’a pas grand chose à voir avec la religion. Cela concerne l’esprit humain et la conscience avec laquelle nous vivons et que nous partageons tous indubitablement – mais qui est pour le moment supprimée. Et nous devons dépasser ces forces oppressives afin de réaliser qui nous sommes. Quand cela se produira – tout le reste s’ensuivra tout naturellement et ce régime, aussi dangereux soit-il – je ne le dirai jamais assez: ce sont des gens méchamment dangereux, extrêmement dangereux – leur pouvoir va disparaître.

B: Cela se rapproche beaucoup de ce que raconte David Icke. Cela ressemble énormément à ce que dit le Dr. Bill Deagle, et dont nous avons parlé un bon nombre de fois.

T: Oui.

B: Il se produit actuellement une élévation de conscience sur la planète, mais ils essaient désespérément de mettre le couvercle et d’accélérer leurs plans afin de parvenir à instaurer un contrôle de type main de fer. Les choses vont empirer avant de s’améliorer, mais à la fin, ils ne vont pas gagner car la conscience transcende toute force et tout contrôle militaire et toute la planification stratégique qu’ils auront pu mettre en place. Et c’est une question de conscience collective qui continue de prendre de l’expansion, comme cela semble être le cas.

Et cette interview que nous réalisons ici se doit d’y prendre part. Parce qu’il ne s’agit pas ici d’effrayer les gens et de les inciter à se cacher dans des abris avec de la nourriture en conserve. Il s’agit plutôt de dire: Écoutez, il n’est pas nécessaire que les choses se passent de cette façon si nous pouvons être aussi grands que nous sommes, et aussi braves que nous pouvons l’être, et aussi forts que nous pouvons l’être, et réaliser qui nous sommes vraiment. Et si un nombre suffisant d’entre nous y parvient, alors cela ne va pas se dérouler comme ça.

T: C’est vrai. C’est exactement ce que je dis. Je réalise que je ne suis pas le seul à le dire, mais comme vous l’indiquez, cela doit être répété. Les gens doivent être conscients qu’il y a de l’espoir, et que les choses n’ont pas besoin d’être comme elles sont. Elles n’ont jamais eu besoin d’être ainsi. Cela peut aller beaucoup, beaucoup mieux.

Il s’agit de dépasser la peur; c’est de cette peur que les gens doivent se débarrasser. Il n’est pas nécessaire d’être des psychiatres ou des psychologues ou rien de ce genre – ils ne s’occupent que de l’esprit. Nous n’avons pas besoin d’être des leaders religieux ou de grands penseurs spirituels pour être conscients de cela, parce nous l’avons tous en nous. De façon innée. Alors il s’agit de regarder en soi et de devenir à l’aise avec qui nous sommes; alors nous saurons ce qui se passe, et ce qui ne va pas. Et tout le monde aussi… cela va tout simplement se répandre.

Même ceux qui ont été endoctrinés dans ce régime de peur ne pourront pas résister parce que cela consistera à se résister à soi-même et ce qu’ils sont vraiment. Et c’est une chose merveilleuse; c’est la raison d’être de l’univers et de toute cette expérience. Et ces périodes, ces derniers millénaires, seront réduites à… même pas un mauvais souvenir… juste comme: Hm! Bien, nous avons tiré une leçon de cela. Ok ? Et nous nous assurerons que cela ne se reproduira plus, et que cette espèce d’individus qui peuvent engendrer ce genre de peur, vous savez, ne pourra plus jamais prendre racine ici à nouveau.

Alors, oui, je pense que ces jours approchent et si ça se produit à temps – et ‘temps’ est un de ces mots qu’il faut utiliser avec soin car ce régime est très fondé sur le temps, même si la conscience humaine n’est vraiment pas tellement concernée par le temps, mais incontestablement à cause de la nature physique de la Terre. Elle fait des choses de façon cyclique. Vous savez, nous avons les saisons: printemps, été, automne, hiver. Le décalage qui approche n’est qu’une autre saison.

Ce qui va se produire est un changement géophysique; c’est une autre saison, et une humanité très consciente pourrait fort possiblement prendre cela en ligne de compte et s’en sortir très bien de l’autre côté.

Je sais que vous mentionniez le principe d’endroits sûrs où les gens pourraient aller. Je ne sais vraiment pas. Mais d’un point de vue personnel, je sais où je devrais être, et là où je devrais être, c’est ici et maintenant. Que cela soit sûr ou non n’a aucune importance; c’est là où je devrais être, et je me sens à l’aise avec cela.

B: Oui. Quand les gens nous posent cette question de savoir où ils feraient mieux d’aller, nous leur donnons la réponse que cela varie d’une personne à l’autre, selon des facteurs que personne d’autre qu’eux-mêmes ne peuvent connaître.

Certaines personnes ont besoin de rester là où ils sont, d’autres ressentent le besoin de voyager, mais la raison pour ceci pourrait être qu’ils ont quelqu’un à rencontrer et quelque chose à faire en d’autres lieux. Cela dépend vraiment d’une quantité de facteurs, pas seulement : Où cela sera-t-il objectivement sûr et où devrions-nous nous cacher ? Cela devrait plutôt ressembler à: Où est-ce que nous pourrions mieux déployer nos capacités que nous avons ici et maintenant, afin d’accomplir ce pourquoi nous sommes ici ? Et cela constituera pour chaque individu une réponse personnelle.

T: Absolument. C’est le cas. Je pense qu’au plus les gens deviennent conscients, au plus le facteur peur disparaît. Nous ne vivons pas dans cette peur, alors ce que vous craigniez auparavant ne constitue plus une peur pour cette personne ou pour ce groupe d’individus. La peur ne sera simplement plus présente.

Ce qui ne signifie pas qu’il n’y aura plus de préoccupations, qu’il n’y aura plus de douleur et tout le reste; bien sûr qu’il y en aura. Mais par dessus tout, les peurs que nous expérimentons pour le moment, les peurs physiques des incertitudes et de la nature imprévisible des choses, ces peurs disparaîtront simplement. Il nous restera à être les gens que nous sommes, et je pense que la race humaine en général est vraiment merveilleuse.

B: Oui. C’est une chose merveilleuse que les gens peuvent ramener avec eux, quelque chose dont nous avons souvent parlé. Il y a ce film merveilleux. Cela remonte à 1984, un film avec Jeff Bridges qui s’appelait Starman. Cet homme des étoiles est un visiteur extraterrestre qui vient dans un but pacifique, il essaie de comprendre la race humaine parce qu’il se trouve dans une étrange situation. Et il essaie de retourner chez lui.

Vers la fin du film, il dit : Voulez-vous savoir ce que je trouve de très beau dans votre espèce ? Vous êtes à votre meilleur quand les choses sont à leur pire.

Je n’ai jamais oublié cette phrase. Elle parle du fait que ce qui est merveilleux dans la race humaine, c’est la capacité de transcender les problèmes et de plonger au plus profond d’elle-même afin de produire le meilleur d’elle-même dans les pires situations. Et bien sûr, chez les militaires ce type de situation est presqu’une tradition, que sous des pressions extraordinaires, il y aura des gens qui feront preuve d’un héroïsme incroyable, et c’est cette réaction à la pression qui nous rend merveilleux.

T: Oui, cela se remarque encore plus dans l’armée parce tout est rapporté. La conscience humaine et notre façon d’exister dans ce monde physique sont la preuve d’une extrême résistance. Une bonne chose à considérer est que nous pouvons parfois penser nous trouver dans une impasse concernant des préoccupations éthiques, mais ce n’est pas vraiment le cas. C’est simplement que les choses diffèrent d’une personne à l’autre, ce qui, je pense, est une autre chose merveilleuse car cela peut faire durer les conversations éternellement, ce qui est fantastique. Le dialogue que nos avons nous permet de tellement mieux nous connaître.

Mais cela transcende l’impasse, je pense. Cela va au delà de ça. Cela va au delà de ce que nous considérons comme éthiquement correct et ainsi de suite. Cela atteint un autre niveau lorsque ces choses se produisent quand notre résistance est testée à son maximum. Nous sommes tous capables d’accomplir des choses passablement merveilleuses et il est probable, très probable, que nous nous trouvons à un moment où notre résistance va se trouver mise à l’épreuve de façon extrême.

Je vais mettre l’emphase une fois de plus sur le fait que nous avons affaire à des adversaires très dangereux, extrêmement dangereux, des gens incroyablement puissants. Et je sais par expérience que bien peu de gens ont été personnellement en contact avec ce type de puissance et comment cette puissance se dégage, et la façon dont cela peut affecter une personne… cela peut vous rendre très, très malade, vous rendre malade jusqu’à l’effondrement. Ou bien vous vous joignez à eux, devenez serviles et attentifs à tout ce qu’ils veulent faire, parce que ceux qui travaillent pour eux et accomplissent leurs volontés – et il y en a un grand nombre – sont incroyablement obéissants et incroyablement serviles. Ils ne sont pas du tout ce que l’on appelle des “esprits libres”. Vous savez, ils ont été enrôlés, pris par eux.

Peut-être que c’est quelque chose dont les gens devraient commencer à être conscients, le genre de puissance qu’ils détiennent pour le moment, je ne pense pas qu’on le réalise encore pleinement. Les gens essaient d’entrevoir ce qui se passe entre les marges pour découvrir ce qui se passe et obtenir des fragments d’information, et ces fragments vont devenir très, très importants.

Mais agir contre eux de quelque façon peut s’avérer assez désastreux. J’ai vécu cette expérience et beaucoup, beaucoup d’autres l’ont vécue également. Alors c’est pourquoi nous devons dire exactement ce qu’ils sont, et nous annoncer sans crainte. C’est à cause de cette peur… c’est à la base de tout ce qui existe encore.

B: Il y a quelque chose que nous avions mentionné lors de notre conversation d’il y a quelques jours, vous parliez de la suprême arrogance de ces individus, que vous avez expérimenté de première main, et que George Green a également décrite à notre première rencontre et lorsque je lui ai parlé il y a un an et trois quarts: Il a dit : Ils pensent avoir gagné. Ils ne s’inquiètent plus de rien maintenant. Ils n’essaient plus de faire taire tous les médias alternatifs. Pas vraiment, vous savez. Cela ne fera aucune différence. Quelle différence peuvent faire une voix ou deux ? Le plan va toujours se dérouler. Ils croient que, quoi que nous puissions dire, vous ou moi, ça ne fera aucune différence du tout.

T: Bien, j’irais dans le sens de ce que dit George Green. Il en a fait un portrait meilleur que je ne le pourrais le faire, parce que c’est exactement ce qu’ils sont. Ils sont incroyablement arrogants. Avec tous leurs autres attributs, il y a cette arrogance. Et c’est particulièrement tangible. Oui. Et ils sont tout-à-fait à l’aise avec ce qu’ils font, totalement à l’aise. Ils ne se cachent pas et ils ne parlent pas pour rien. Je veux dire, ce sont des individus très ouverts, et certains d’entre eux sont des personnages publics.

B: Ok. Maintenant, y a-t-il quelque chose que nous avons oublié ? Y a-t-il quelque chose que vous vouliez mentionner mais que vous n’auriez pas eu la chance d’élaborer complètement ? Aimeriez-vous ajouter quelque chose que je ne vous aurais pas demandé ?

T: Il y a encore toute une histoire à raconter, je pense, parce que je suis très conscient que les gens ressentent le besoin de percevoir un certain niveau de crédibilité dans ce que je viens de vous décrire, et je suppose que c’est là où réside la difficulté. Mais tout ce que je peux vraiment affirmer, c’est que je suis conscient de cette trame temporelle depuis le début des années ’70 ; j’étais trop jeune à l’époque pour comprendre ce dont il s’agissait. De fait, ce qui se tramait me semblait une chose excitante, et c’était la toute première fois que j’entendais parler de l’existence de la “Mission Anglo-Saxonne”.

Quant aux détails de ce que je sais, je crois que si je commençais à mentionner des noms en particulier et ce qui a été mentionné et où j’étais à l’époque, pourrait compromettre la Loi Officielle du Secret (Official Secrets Act) auquel je suis toujours soumis, sous beaucoup d’aspects. Du moins en ce qui a trait à l’environnement militaire. Quand c’est dans un environnement civil, alors non, je suis heureux d’en parler.

J’aimerais qu’il y ait une façon de décrire d’autres événements, dont vous êtes au courant, et le faire de façon à ce que vous puissiez me comprendre beaucoup mieux que ce que j’ai expliqué ici. Vous verriez alors d’où je viens, où j’ai été, ce que j’ai vécu. Je sens que les gens pourraient rationaliser beaucoup mieux ce qui a été dit.

Mais je pressens que ce qui a été dit jusqu’ici suffira à inciter les gens, s’ils le désirent, à jeter un coup d’œil par eux-mêmes et soulever quelques pierres. Et s’il en découle quelque élément significatif que d’autres pourront corroborer, cela sera fantastique. Cela serait bien, parce que l’évidence… Vous savez, je sais combien il est crucial de réaliser des rencontres comme celle-ci, et il n’y a pas d’évidence concrète comme telle. Ceci n’est qu’une personne qui documente un événement d’il y a cinq ans, principalement, mais il y a autour de cela une plus grande histoire dont vous êtes au courant, et nous devons nous montrer extrêmement prudents où nous allons avec ceci.

B: Il y a beaucoup de gens, bien sûr, qui ont accès aux mêmes informations que vous. Ces éléments sont connus de milliers d’individus dans les milieux de la finance, de l’armée et de la politique. C’est largement connu. C’est une petite portion de la population humaine, mais c’est tout-de-même très largement connu.

T: Absolument. Oui.

B: Et ce que nous avons toujours encouragé, nous le répétons ici, c’est quiconque a expérimenté un aspect de ceci de première main ou même de seconde main, s’il-vous-plaît manifestez vous et sachez qu’il existe une sécurité dans le nombre. Sachez que plus il y a des gens qui sortent des rangs et qui ont le courage de s’exprimer comme vous le faites, plus de ‘matériel’ sera entendu, plus de ‘matériel’ sera compris, et le tout formera une boule de neige qui roulera graduellement. La boule de neige roule pour le moment. Elle est très petite, mais elle roule.

T: Oui, elle roule. Elle roule. Il viendra un temps où les noms seront nommés s’il y a suffisamment de soutien public, et nous exigerons des réponses de ces individus.

Alors lorsque suffisamment de fruits seront tombés de l’arbre de l’évidence, alors on pourra défier ces individus de façon appropriée, et alors nous assisterons à une histoire passablement différente, vous savez, qui émergera de celle que des gens comme moi vous apportent. Nous pouvons accomplir cela. Nous pouvons mettre les gens à contribution.

B: Ok. C’est très bien. Ceci est très, très important. Je voudrais terminer en disant : merci pour votre courage, merci pour votre attitude.

T: Merci beaucoup à vous aussi, Bill.


Source : http://projectcamelo...nscript_fr.html
« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. » « La Terre a de quoi satisfaire les besoins de Tous mais pas l'avidité de chacun » Mahatma GANDHI
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#19 robertix

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Posté 18 décembre 2010 à 12:51

encore!

informations et désinformations pour faire bouger les lignes et générer des opportunités,de prendre les meilleures places dans la pyramide

il fallait remplacer le colonialisme,pas par le fédéralisme (j'ai voté non),mais par le géologisme (une île est un état)

il est vrai que quelques capitales ont décidées de faire yalta 2 et yalta 3,surtout pour faire oublier leurs dettes

privatisation,étatisation et baby boom à chaque fois

qui sont les gentils,qui sont les méchants,ils sont tous à la mème table au casino

chaque corporations professionnelles défends ses interrets dans l'universelle boutique,ce qui génère des conflits d'interrets

il y a quand mème une vérité fondamentale,la spéculation n'est possible que sur le travail,le bourge a besoin du prolo,donc inutile de s'exiter
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#20 Mr Brightside

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Posté 18 décembre 2010 à 16:34

Bien dit Roberix.

Ça fait bien longtemps que le Projet Kamelo a été identifié comme un instrument dans la lutte interne au sein du NOM.
Le "témoin" s'amuse à dénoncer une poignée d'individus afin de saper leurs positions et faire de la place pour ses commanditaires.

Qu'ils règlent leurs comptes entre eux, et que B.R. arrête son cirque grotesque rapidement.
We've groped for comfort before the slings ans arrows of fortune for millenia, and I begrudge nobody they sources of solace.
But science provides tools.
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#21 Provanzano

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Posté 18 décembre 2010 à 19:51

Image IPB

Petits rappels concernant l'eugenisme ICI

On retrouve toujours les memes ...


8-)
Provanzano
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#22 Prosodie

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Posté 19 décembre 2010 à 14:07

Curieux, le lien ne fonctionne pas, si nous sommes intéressés à nous enregistrer. Les nombres et les lettres ne 'prennent' pas ! :cpasmafaute:
Toute âme est une mélodie qu'il convient de révéler . St. Mallarmé

#23 robertix

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Posté 19 décembre 2010 à 14:43

c'est quand même ennuyeux tous ces gens qui veulent nous faire changer de culture,comme si leurs cultures étaient meilleures que la notre,non moins bonne

liberté,égalité,fraternité,laïcité,prospérité

le mieux c'est qu'ils partent et d'une manière ou d'une autre

pour info,asterix le gaulois a choisi linux
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#24 elfredo

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Posté 19 décembre 2010 à 18:53

Voir le messageMr Brightside, le 18 décembre 2010 à 16:34, dit :

Bien dit Roberix.

Ça fait bien longtemps que le Projet Kamelo a été identifié comme un instrument dans la lutte interne au sein du NOM.
Le "témoin" s'amuse à dénoncer une poignée d'individus afin de saper leurs positions et faire de la place pour ses commanditaires.

Qu'ils règlent leurs comptes entre eux, et que B.R. arrête son cirque grotesque rapidement.

OK avec toi. Mais il faudrait savoir où se situe le vrai du faux ?

#25 ZasTaLa

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    Fils de Dieu et toi ?

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Posté 21 décembre 2010 à 02:07

Voir le messagerobertix, le 18 décembre 2010 à 12:51, dit :

encore!

informations et désinformations pour faire bouger les lignes et générer des opportunités,de prendre les meilleures places dans la pyramide


Qu'est-ce qui est information pour toi, et qu'est-ce que tu appelles désinformations ? Peux-tu citer des exemples dans ce topic ?


Citation

il fallait remplacer le colonialisme,pas par le fédéralisme (j'ai voté non),mais par le géologisme (une île est un état)

il est vrai que quelques capitales ont décidées de faire yalta 2 et yalta 3,surtout pour faire oublier leurs dettes

privatisation,étatisation et baby boom à chaque fois


qui sont les gentils,qui sont les méchants,ils sont tous à la mème table au casino

chaque corporations professionnelles défends ses interrets dans l'universelle boutique,ce qui génère des conflits d'interrets

il y a quand mème une vérité fondamentale,la spéculation n'est possible que sur le travail,le bourge a besoin du prolo,donc inutile de s'exiter


Quel rapport avec les Maîtres du monde et leur plan d'eugénisme ?



Voir le messageMr Brightside, le 18 décembre 2010 à 16:34, dit :

Bien dit Roberix.

Ça fait bien longtemps que le Projet Kamelo a été identifié comme un instrument dans la lutte interne au sein du NOM.
Le "témoin" s'amuse à dénoncer une poignée d'individus afin de saper leurs positions et faire de la place pour ses commanditaires.

Des preuves ? peux-tu citer tes sources ?

Citation

Qu'ils règlent leurs comptes entre eux, et que B.R. arrête son cirque grotesque rapidement.

Et si B.R. continue son cirque qu'est-ce que tu vas lui faire ?

Ce message a été modifié par ZasTaLa - 21 décembre 2010 à 02:18.

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. » « La Terre a de quoi satisfaire les besoins de Tous mais pas l'avidité de chacun » Mahatma GANDHI
« Les malentendus sont des problèmes qu'il vaut mieux résoudre » ZasTaLa « Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre, Horatio, que n'en rêve votre philosophie. » William Shakespeare

#26 ZasTaLa

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Posté 21 décembre 2010 à 11:19

L'Ultimatum : Benjamin Fulford - Partie 1

Tokyo, Japon, Février 2008


Benjamin Fulford : Mr. Takenaka m’a dit qu’il a été forcé de le faire parce que Les Etats-Unis menacèrent de frapper le Japon avec HAARP s’ils (les autorités japonaises) ne le faisaient pas. Okay?

Kerry Cassidy : Et quel en aurait été l’impact? Dites-nous ce que cela signifiait pour le Japon?

Fulford : Un tremblement de terre.

…Donc je lui ai demandé : Est-ce vrai? (Et je l’ai sur cassette aussi). Il a dit : Oui. Afin de protéger l’environnement, nous devons réduire la population du monde à 2 milliards. Et la guerre n’y arrive pas, donc nous devons employer des moyens comme la maladie ou la famine.

…Je me sers du nom « Rockefeller » en tant que nom générique pour ce groupe de familles aristocratiques qui se marient entre elles—Le côté Américain de celles-ci contre le côté Européen. La famille Bush en fait partie, par exemple.

…Il avait deux bagues. (Tenant son poing droit fermé) Une était le masque d’un démon avec des cornes et (tenant son poing gauche de même) l’autre ressemblait à une alliance. Et il a fait comme ça (poussant son poing droit vers la caméra et levant sa main gauche, paume vers la caméra) et il y avait un signe franc-maçon (sur la paume). Et il a dit : Ces cornes, mettez juste un peu de poison… il me touche et je meurs. Et il m’a dit qu’il était un Ninja, c’est-à-dire un assassin professionnel.

…Il m’a dit : Mr. Fulford, si vous voulez être un journaliste « remueur de merde », continuez à le faire, mais vous mourrez à l’âge de 46 ans. Cependant (et il me donne un badge franc-maçon), il me dit : Si vous ne le faites pas, vous avez le choix. Vous pouvez devenir Ministre des finances du Japon. Okay? Donc il me donne le choix : mourir ou devenir Ministre des Finances!

…Ainsi, c’est comme ça qu’on peut le décrire. Nous pillons les gens en les délestant de leur argent mais nous n’allons pas les tuer, pas du tout. Et il dit : la population du Japon serait réduite à 70 millions. 70 millions seraient autorisés à vivre!  Et ils ont besoin d’environ 500 millions d’asiatiques pour continuer à fabriquer des jouets et autres trucs! Il décrivait, en fait, un énorme génocide.

…Je pense que beaucoup de gens de l’élite…Je suis sûr que c’est arrivé à Mr. Obama et Mr. Clinton et n’importe qui au plus haut niveau des USA, politiciens, sénateurs, etc. Un jour on leur donne le même genre d’ultimatum : Mourir ou coopérer. Donc, vous êtes avec nous ou vous mourrez. Et c’est comme ça qu’ils réussissent à contrôler les USA et à faires des américains des esclaves.

…J’ai eu ce grand moment, je l’appelle mon moment « Kill Bill ».Il y a une scène dans le film « Kill Bill, » ces deux femmes qui se battent avec des épées. On suppose que cela va être un long combat sans merci. On n’est pas sûr de qui va gagner, n’est-ce pas? Mais une des femmes (la mauvaise) a un œil en moins. Elle a un bandeau. Soudain la gentille attrape l’autre œil et la rend aveugle. Donc le combat est terminé.

Kerry : Ouais! Incroyable! Très très visuel!

Fulford : En effet! Mais j’ai pensé : Hé! Pourquoi ne pas faire de même avec l’Oeil de la Pyramide? Parce que beaucoup d’occidentaux ne savent même pas que ça existe.

…J’ai réalisé que la Société avait 6 millions de membres et les Sociétés Secrètes occidentales, au plus haut en ont seulement 10 000. Donc c’est 6 millions contre dix mille! Donc soudain j’ai dit : Bon, ça y est! Nous les avons eu ces bâtards!

… Je suis devenu le premier occidental à en faire partie en 500 ans!

Kerry : A ce moment là, avez-vous eu un garde du corps? Avez-vous engagé quelqu’un?

(Fulford soupire) Non. Si vous avez besoin d’un garde du corps, c’est trop tard! Vous devez opérer à un niveau plus élevé. Je veux dire, s’ils veulent vraiment me tuer, ils vont le faire. Vous devez faire en sorte qu’ils ne veuillent pas vous tuer.

…La clé de la démocratie est le contrôle de l’argent par le peuple, pas par une élite secrète. C’est l’argent qui compte. Si vous perdez le contrôle de votre argent, le donner à des gens que vous ne pouvez pas voir, vous êtes un esclave. C’est ce que vous devez vous rappeler. Il ne faut jamais laisser, jamais à nouveau, à quelque élite secrète le pouvoir de contrôler votre argent, loin de vous.

…Vous savez, s’ils vont essayer de tuer des milliards de gens, alors nous allons devoir en tuer 10000 afin de les en empêcher. C’est nécessaire. Et tous les arrangements ont été organisés




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Début de l'interview

Je m’appelle Kerry Cassidy de « Projet Camelot » et nous sommes vraiment contents d’être ici aujourd’hui avec Ben Fulford, ex chef de la Section Asie-Pacifique du magazine Forbes; et c’est vraiment fabuleux. Vous l’avez été pendant six ans, si j’ai bien compris.

BF: Oui, environ 6 ans.

KC : Et vous avez vécu et travaillé en tant qu’écrivain et journaliste au Japon pendant 20 ans ?

BF : Plus que ça! Je suis arrivé en 1980. Je suis allé à l’université ici.

KC : Oh! Je ne savais pas ça. Donc, vous avez été à l’université de Tokyo, ou laquelle?

BF : Peut être que devrais vous donner un résumé de ma situation. Je suis né à Ottawa au Canada en 1961. J’avais six mois quand ma famille a déménagé à Cuba. Mon père était un diplomate canadien.

KC : Bon. D’accord!

BF : Il a été foutu à la porte par Castro parce qu’il aidait tous ces réfugiés à s’enfuir. Puis j’ai habité au Mexique jusqu’à l’âge de 8 ans. Et de 8 ans à  environ 16 ans, j’ai habité au Canada. Je suis allé dans une école française. Donc j’ai grandi en parlant 3 langues.

KC : Donc vous parliez espagnol.

BF : Et anglais comme langue maternelle. Puis le français. Depuis l’école élémentaire jusqu’à 16 ans, tout était en français.

KC : Bien!

BF : Hum…et puis, vous savez, c’était la fin de années hippy et j’ai entendu des bribes; des échos du passé à propos de ce qu’était la sagesse de la rue opposée à ce qu’on apprenait à l’école. Et le bruit qui courait était que si vous alliez à l’université ils vous feraient juste du lavage de cerveau afin de vous faire devenir un bon consommateur, et que en fait, il y avait quelque chose qui ne marchait pas avec le monde que les adultes avaient fait. C’était en quelque sorte le « Zeitgeist » de cette époque. Okay? Et que si j’allais à l’université, je me ferais aussi laver le cerveau. Donc j’ai décidé de m’enfuir. Je suis allé en Amazonie vivre avec les indiens Shipibo.

KC : Quel âge aviez vous à cette époque?

BF : 17.

KC : Vraiment? Je veux dire, ça demande du cran de faire quelque chose comme ça… L’Amazonie!

BF : Bon, en fait ils étaient cannibales avant.

KC : Ouais? Mais…

BF : Bon, oui, j’ai eu des expériences à vous faire dresser les cheveux sur la tête : une mitraillette braquée sur la tempe, presque dévoré par un ours, chassé par les loups, toutes ces sortes de choses…

KC : Donc vous êtes allé en Amazonie. Vous avez 17 ans et n’allez pas à l’université. Cela n’a-t-il pas dérangé vos parents?

BF : Bon, que pouvaient-ils faire? Je veux dire, Je suis parti et j’ai disparu. Donc vous voyez…

KC : Donc vous étiez très indépendant dès votre plus jeune âge?

BF : Ouais, je pense en fait… je passais mes nuits dehors dans la nature sauvage à partir de l’âge de 12 ans. Pour moi, ça me démangeait de partir.

KC : Est-ce que votre nom Fulford… Nous savons que votre grand-père était ce Fulford très connu. Est-ce que votre famille était considérée comme faisant partie de la classe dominante du Canada à ce moment là ou pas ?

BF : Sûrement. Je veux dire, mon arrière grand-père était, vous savez, ce que serait aujourd’hui un sénateur milliardaire. Et mon grand-père a été membre du parlement pendant à peu près 20 ans et mon père était ambassadeur dans des pays différents.

KC : Donc, vous étiez considéré quelque chose comme un ‘enfant de l’élite’ à ce moment là ?

BF : Sûrement. Et en même temps, j’ai eu une éducation très peu commune. On nous a enseigné dès le plus jeune âge, vous savez, d’avoir beaucoup d’empathie, de se mettre à la place des autres. Et j’ai été très perturbé par des choses que j’ai vues quand j’étais enfant au Mexique. Je veux dire, l’extrême pauvreté. Je n’oublierais jamais cet enfant que je rencontrais dans la rue quand j’avais 7 ans. Nous jouions et parlions. Il avait la même taille que moi et à peu près le même, vous savez, niveau mental. Et il s’est avéré qu’il avait 12 ans.
    J’ai demandé à ma mère : Comment cela se fait-il ? Et elle a dit : Il n’a pas assez de nourriture à manger. Et j’ai dit : Comment une chose comme ça peut-elle arriver et être permise ? Cela arrive juste en ce moment à des milliards de gens. On ne leur permet pas de développer leur potentiel humain. Ils ne reçoivent pas d’éducation adéquate, de nutrition adéquate, de soins médicaux, rien ! Je veux dire, c’est honteux de permettre à des choses comme ça d’arriver.
    En même temps, quand j’étais en Amazonie, vous savez, c’était une belle forêt vierge, mais ils m’ont dit que dans environ 5 ans il n’y en aurait plus parce que les bûcherons étaient en train de venir. Alors j’ai dit : Bon, qu’y a-t-il là-bas qui est en train de détruire la nature en laissant tant de gens souffrir ? Comment cela se fait-il ? Et pour moi il était clair que (et c’est ce que vous recevez comme réponse dans un monde perturbé, dans la rue, au niveau des gens pauvres), il y avait quelque chose qui n’allait pas dans la manière dont les occidentaux dirigeaient la planète.
    Et donc j’ai décidé après environ 3 ans et demi de voyage et d’aventures… Vous savez, de compenser le fait de n’être pas allé à l’université. J’ai lu tous les livres saints, le Coran, la Bible, Confucius, Lao Tzu, la Bhagavad Gîta, etc, etc.

KC : Bien ! Alors, avez-vous étudié la philosophie orientale avant d’aller au Japon ?

BF : Bon ! Les choses mystiques. Vous savez, la méditation, et…

KC : Je veux dire, comme le Yi King ? Avez-vous lu ça ?

BF : Bien sûr. Oui, toutes ces sortes de choses. Et, vous savez, dans la rue on disait que quelque chose devrait venir de l’Orient pour aider la société. Donc finalement, j’ai décidé d’aller à l’université au Japon. J’avais le choix entre l’Inde, la Chine et le Japon, et pour des raisons diverses, j’ai choisi le Japon.

KC : Saviez-vous à ce moment là que vous iriez vers l’économie ? Je suppose que c’était, peut-être, votre spécialité.

BF : Je voulais juste apprendre. Je ne pensais pas à une spécialité ou à un travail. En fait, J’ai pris tous les sujets qu’il y avait. J’ai pris l’économie, la sociologie, l’anthropologie, les maths, la biologie, tous ce que vous pouvez imaginer. J’ai été jusqu’au niveau troisième année dans chaque matière, dans chaque sujet.

KC : Avez-vous obtenu un diplôme ?

BF : Finalement, j’ai eu un diplôme de l’Université de Colombie Britannique en Civilisations Asiatiques avec une spécialité sur la Chine.

KC : Hum. Donc vous êtes allé en Colombie Britannique.

BF : Je suis allé à l’Université Sophia au Japon pendant 3 ans et demi. J’ai pris, comme j’ai dit, environ 8 années de valeurs de cours, plus que j’en avais besoin.

KC : Comment avez-vous appris le japonais ?

BF : Eh bien, de deux manières. J’ai pris avant de venir un cours intensif pendant deux mois à l’université de Colombie Britannique, et ensuite je suis arrivé au Japon. J’ai passé 3 jours dans une école japonaise et j’ai dit : Ceci est inutile. J’ai trouvé un boulot comme garçon de café dans un bar tenu par un gangster.
        C’était de 21H à 5H du mat. C’était le genre d’endroit où vous aviez des bagarres et quelquefois les gens venaient nus, le genre de personnes de la classe la plus basse que vous puissiez trouver, en fait. Mais c’est chouette pour apprendre la langue dans un bar car les gens saouls disent sans cesse les mêmes choses, et à la fin vous saisissez les mots ! (Kerry rit)
        Aussi, je suis allé à ce qu’on appelle « l’université sur l’oreiller ». J’avais une petite amie qui ne parlait pas l’anglais.

Kerry : (rires) Oh, d’accord…

BF : Alors, c’était un mélange. Je parlais en quelque sorte un mélange de gangster et de travesti, vous savez, très féminin ou très langage de la rue au ras du béton.

KC : En fait, c’est comme ça que vous décrivez votre habileté à parler japonais ? C’est désopilant.

BF : J’ai été plus ou moins capable de tenir une pleine conversation après 6 mois à peu près.

KC : Super ! Alors, est-ce que vous écrivez un peu en japonais ? Pouvez-vous le lire ?

BF : J’ai écrit, je pense, plus d’une douzaine de livres en japonais, dont plusieurs d’entre eux sont des best-sellers.

KC : Vraiment super ! Et je dois savoir—sont-ils disponible en anglais ? Parce que j’aimerais bien vous lire.

BF : Non. Non. Je ne l’ai pas fait… (longue expiration) Je me suis délibérément tourné vers le japonais il y a quelques années, après avoir quitté [le magazine américain] Forbes, parce que je savais que je manipulais quelque chose de dangereux et je ne comprenais pas tout à fait ce que c’était.

KC : Oh!

BF : Je me rappelle d’avoir été averti, par exemple, par Makiko Tanaka, le ministre des affaires étrangères précédent, et la fille du premier ministre Kakuei Tanaka, qui a été démolie par le scandale Lockheed. Elle nous a dit : Eh, si vous commencez à fourrer votre nez dans ces affaires, vous allez être tué. Alors j’ai su qu’il y avait quelque chose de dangereux mais je ne savais pas exactement quoi. Donc je suis en quelque sorte rentré dans la clandestinité [par rapport au monde anglo-saxon] et je me suis mis à écrire en japonais.

Bill Ryan, hors caméra : A ce moment là, Ben, ces affaires auxquelles vous faites référence… A ce moment là, quelles étaient les affaires où vous fourriez votre nez et pour lesquelles vous étiez averti ?

BF : Quand je travaillais pour Forbes, J’ai écrit plusieurs histoires sur les Yakusa, les gangsters, et en conséquence j’ai reçu des menaces de mort. Et le chef du bureau de Forbes à Moscou, Paul Klebnikov reçut 10 balles dans le corps, vous savez, en sortant de sa maison. Il fut envoyé à l’hôpital et mis dans l’ascenseur. Et l’ascenseur s’est arrêté 8 minutes. Et c’est là qu’il est mort.

KC : Oh ! Et en quelle année c’était ? Le savez-vous, approximativement ?

BF : Il y a cinq ou six ans, je pense.

KC : Alors, à cette époque, travailliez-vous pour Forbes ou étiez-vous déjà parti ?

BF : Je travaillais pour Forbes. Il était le gars à Moscou ; j’étais le gars à Tokyo. Je le connaissais.

KC : D’accord.

BF : Et à peu près à cette époque, des gens du journal d’Osaka et de la chaîne de télévision CBS sont venus me voir et m’ont dit que le caïd du syndicat du crime Goto était à l’hôpital de l’université de Californie à Berkeley, en train d’avoir une transplantation de foie. En fait, ça soulève un tas de questions intéressantes. L’une d’elle étant : comment se fait-il qu’un gangster et criminel ait eu un visa pour les Etats-Unis ? Et pourquoi un gars de 70 ans est arrivé au sommet de la pile de dossiers des gens attendant une transplantation ?

        Donc je me suis dit : Bon, peut-être travaille-t-il pour la CIA ou quelque chose comme ça. Et j’allais me mettre à écrire un papier pour Forbes à ce sujet. Et avant ça, j’ai appelé un informateur, un gangster haut placé, et lui ai parlé de ça.
Et il a dit : Eh ! Si vous écrivez ça, vous allez être transformé en appât pour poisson.
Quoi ?!!! Je ne réagis pas aux menaces, que j’ai dit, et vous ne m’avez jamais menacé.
J’ai dit : Je suis un journaliste connu. Si vous me tuez ça fera du grabuge.
Nous n’allons pas vous tuer, nous vous ferons disparaître. Dites au revoir à votre amie. Après, personne n’entendra plus parler de vous.
Et ensuite, il a nommé deux journalistes qui avaient disparu.

KC : Oh ! Mince !

BF : Et je me suis rappelé. Il y avait un gars, par exemple, qui avait écrit comment le Goto gang vendait…La vieille secte religieuse Shinto importait des amphétamines en provenance de Corée du Nord et les revendait au gang Goto. Et il a disparu après avoir écrit quelques articles sur ça. Et de la même manière…

KC : A-t-il jamais été retrouvé ?

BF : Non. Oh non. Beaucoup ont disparu. Et de nombreux journalistes japonais m’ont dit : La seule raison pour laquelle vous êtes encore en vie, c’est que vous êtes blanc. Si nous essayions d’écrire la même sorte de chose, nous serions morts.
        Ainsi, j’ai su qu’il y avait des gens dangereux. Au fait, ce gangster, quand je lui ai parlé de la transplantation de foie, il a finalement dit : Ecoutez, je ne vais plus pouvoir vous parler à nouveau si vous écrivez cette histoire. Et j’ai pensé : D’accord ! Ce gars est un informateur haut placé et il m’a donné beaucoup d’informations valables et je ne veux pas le perdre à cause d’un seul article. Alors j’ai décidé de ne pas l’écrire, mais cela a été une… sorte d’atmosphère négative.
        Puis j’ai pris un avion pour Sakhalin.

KC : Désolé, c’est quoi ça ?

BF : Sakhalin, En Russie. A l’extrémité est de la Russie, où ils ont tout le pétrole et le gaz maintenant…pour écrire un article. Et le représentant de ce gang m’attendait et me fit faire un tour. Et je fus emmené dans un casino où 400 tchéchènes étaient dehors. C’était comme dans les films. Ils avaient tous des armes, vous savez, et ils étaient embauchés par le gang japonais comme garde du corps dans leurs casinos.

KC : Mince. Des tchéchènes !

BF : Oui, des tchéchènes ! Travaillant pour des gangsters japonais. Il y a des tas de choses qui se passent et que vous ne voyez pas dans la réalité quotidienne.

KC : En fait, nous revenons juste de Moscou. C’est un endroit passionnant.

BF : Bon, en Asie, vous verrez qu’il n’y a pas de limite précise entre les gangsters et le gouvernement. C’est une ligne continue. Donc vous pouvez voir ces gangsters en tant que…

KC : Bon, les gens diraient que c’est aussi vrai, vous savez, (Kerry rit) aux Etats-Unis et en Russie, et…

BF : Surement ! Aux Etats-Unis…Je veux dire, de nombreux secteurs de la CIA sont en fait comme le crime organisé par rapport à ce qu’ils font. Dans l’ensemble ils sont des gens honnêtes qui défendent leur pays, mais il y a des groupes à l’intérieur, vous savez, et comme nous le savons tous : ils font du trafic avec la drogue et font toutes sortes de choses criminelles.

KC : Bien sûr.

BF : Hum…Donc je suis assis dans ce « club » et ce gars est assis à côté de moi. Il n’était pas comme celui que je connaissais à Tokyo : Il était comme un homme d’affaires de haut niveau. Ce gars est un petit voyou, dangereux. Vous savez, pas un gars recommandable. Et il était très, très tendu. J’ai dit : Ecoutez, je veux rentrer chez moi. Il a dit : Non, non, vous ne pouvez pas. Vous allez être tué ou quelque chose comme ça, okay ? Et j’ai réalisé que j’avais été berné ! J’avais été piégé pour me faire avoir !

KC : Oh, Miséricorde !

BF : Alors je pense très vite. Je montre du doigt ces deux gars du monde du pétrole et je dis : Vous allez avoir du fil à retordre. Voyez ces gars ? Ils sont de la CIA et ce sont mes gardes du corps. En plus, j’ai un dossier qui sera publié si quelque chose m’arrive, tous les noms, et vous irez tous en prison. C’était du bluff total, d’accord ! Je n’avais pas de dossier, et ces gars étaient juste des hommes d’affaires du pétrole, mais, vous savez, qu’est-ce que je pouvais faire ?
       Et le gars s’est levé (Ben claque des doigts et fait un bruit qui indique une grande vitesse)…comme une fusée, avec le téléphone (Ben fait le geste de mettre un téléphone à son oreille).
       Et je saisis mon téléphone et j’appelle le chef du gang et je dis : Je ne suis pas ici pour écrire à propos de vos affaires avec les Russes et tout ça. Je suis ici pour écrire un article sur l’industrie du pétrole. Je ne vais pas vous causer d’ennuis. Alors le gars revient. Il est calmé. Et il dit : Okay. Bonne nuit. Et c’est tout. (Kerry rit)

Bill : Cela semble sortir d’un film.

BF : Ouais. Mais ils ont tiré. Les tchéchènes ont réellement tiré sur mon collègue cependant, n’est-ce pas ? C’était après que cette histoire me soit arrivée, mais…
        Donc, après tout cela, j’ai fait un dossier et je l’ai toujours, sur disque dur et DVDs, avec les voix enregistrées et les vidéos. Par exemple, un premier ministre japonais connu a assassiné trois femmes et j’ai la preuve pour l’une d’elles. Beaucoup de choses comme ça.
        Mais mon boulot n’est pas de démasquer les gens. D’accord ? Ce n’est pas de là que je viens. C’était juste une assurance que je devais prendre.
        Je n’ai plus besoin de cette assurance parce que maintenant j’ai la société secrète qui est derrière moi, mais… Puis, mon idée… Je n’essaie pas juste de démasquer les gens. Ce n’est plus le niveau où j’opère. J’essaie de sauver la planète.

KC : D’accord.

BF : Donc ces choses ne verront jamais le jour, probablement jamais, tant que, vous savez, tant qu’ils ne me tuent pas, en fait. S’ils le font, il y aura des terribles répercussions de toutes sortes. Mais je le dis encore : Je suis en train d’essayer d’organiser une situation où tout le monde est gagnant. D’accord ?
        Alors, maintenant nous revenons en arrière, juste quand je suis arrivé au Japon. Voulez-vous que je vous parle de ça ?

KC : Ben oui. Mais je voudrais d’abord avoir juste un aperçu de ce que vous avez en quelque sorte découvert dans votre expérience en Amazonie. Qu’est que le fait d’avoir été là symbolise pour vous ?

BF : Ma manière de penser…par exemple, un poisson ne connaît pas l’eau tant qu’il n’en sort pas en sautant (Ben fait le geste du poisson qui saute). Donc, pour comprendre la civilisation je devais la quitter. Ainsi, j’ai essayé différentes choses. En Amazonie ils survivent avec du poisson et des bananes : bananes rôties et soupe de poisson ; ou soupe de bananes et poisson rôti ; ou poisson rôti et bananes rôties. Vous saisissez le truc. Je m’en suis lassé. Et j’ai dit : Bon, pourquoi pas de la viande ? Alors d’accord, nous allons aller chasser. Nous passons toute la journée dans la jungle, et nous ne prenons rien, n’attrapons rien. Nous revenons, et nous avons faim : il n’y a rien à manger.
      Alors nous perdons, dans la civilisation, ce contact entre notre travail et notre manger, et notre survie. En quelque sorte…il y a tellement de couches en fait entre avoir la nourriture de la terre et la mettre dans nos bouches, que nous ne le réalisons pas quelquefois. Alors, c’est quelque chose que j’ai appris là-bas.
      Et l’autre chose, c’est que ces gens sont beaucoup plus simples dans leur communication. Il sont très directs. Ils disent exactement ce qu’ils pensent. Alors, vous rentrez dans une pièce et la première chose à laquelle ils pensent est : Eh ! Vous êtes gros, et ils le disent. Alors que, dans la civilisation, c’est plus complexe. Ils disent : Oh ! Vous semblez en bonne santé ; ou quelque chose comme ça. Ils essaient de ne pas, vous savez…

KC : Le masque n’est pas aussi épais.

BF : Oui. Et l’autre chose est : ces gens étaient des cannibales avant, donc les vieux avaient l’habitude de manger de la viande humaine, quand ils étaient jeunes. Et ils m’ont expliqué que pendant la saison des pluies, ils ne pouvaient pas prendre assez de poissons, donc la seule manière d’avoir des protéines étaient de manger leurs voisins. Maintenant ils survivent avec du poisson en conserve pendant la saison des pluies. (Kerry rit)

KC : D’accord. Mais êtes-vous allé là par vos propres moyens ? J’ai juste envie de savoir.

BF : Oui.

KC : Complètement seul ?

BF : J’ai fait du stop et je suis monté dans un bateau, et je suis juste arrivé au village, en quelque sorte.

KC : Incroyable ! D’accord, Bon, vous devez avoir une personnalité incroyablement forte…

BF : Eh bien, j’avais lu, vous savez, les enseignements de Don Juan, d’accord ? Et je cherchais un sorcier, pour une initiation.

KC : Je vois.

BF : En fait, j’ai trouvé un sorcier et j’ai été initié en Amazonie, alors…

KC : Donc vous avez été entrainé à la magie.

BF : Oui. Je peux vous purger des esprits de rivière et tout ça si vous en avez besoin. Je connais quelques trucs, des herbes et des plantes et…

KC : Bien.

BF : J’ai pratiqué beaucoup de ce qu’on appelle Ayahuasca.

KC : Oh, c’est une drogue qui vous fait voyager, n’est-ce pas ?

BF : Oui. A cette époque, il n’y avait rien d’écrit sur elle en anglais, d’accord ? Comme je l’ai dit, j’ai du aller jusqu’aux confins de la Rivière Ucayali et plus loin pour trouver les indiens Shipibo pour la trouver. Donc vous pouvez imaginer ma surprise quand je vois qu’on la vend dans la rue ici comme drogue autorisée, des années après (rires), ce qui ne devrait pas être comme ça.

KC : Vous voulez dire ici à Tokyo ?

BF : Oui !

KC : D’accord. C’est intéressant.

BF : En fait, il n’y a pas de loi qui spécifie qu’elle est illégale. Mais peu importe.

KC : Alors, nous sommes en avance rapide : vous êtes à Tokyo, vous êtes allés à l’université. Avez-vous ensuite cherché du travail chez Forbes.

BF : Non, mon premier boulot…eh bien, je voulais écrire une « Théorie du Tout. » Mais, vous savez, vous ne pouvez pas payer vos factures de cette façon, donc le premier boulot que j’ai obtenu était avec une boîte appelée Knight-Ritter, qui faisait partie de la chaîne de journaux Knight-Ritter.

KC : Bien.

BF : Mais j’étais dans la section financière. Donc j’allais rencontrer les ministres des finances et gouverneurs de la Banque du Japon, et autres. Je couvrais tout ce qui concerne le marché financier. Alors mes histoires parlaient de la circulation du dollar, ou du yen, ou des produits, aller et retour. C’était vraiment étonnant de voir ça. Ce que j’ai appris là en tant que journaliste spécialisé dans les marchés financiers est que, vraiment, la finance est de la psychologie des masses. C’est de la psychologie moderne. Et c’était une leçon intéressante que vous n’apprenez pas dans les écoles.

KC : Alors, vous avez appris le poids des mots écrits à cette époque, n’est-ce pas ?

BF : Eh bien, c’est l’information et comment ils ont tous une histoire qu’ils suivent. Et ils recherchent les petites fluctuations. Par exemple, le gouverneur de la banque du Japon dit : Bien, nous devrions serrez un peu les taux d’intérêts. Et (Ben fait du bruit comme une explosion) tout bouge. D’accord ?

KC : Mm hm.

BF : Ou même pour le marché des produits. Des rumeurs que la Chine va acheter du pétrole, ou quelque chose comme ça, va faire tout bouger.

KC : Mais dites-moi quelque chose sur votre formation. Parce que nous avons écouté cette interview à la radio canadienne et vous y montriez une incroyable connaissance de l’économie du monde, vraiment, et de ce qui la fait marcher. Et je me demande, où avez-vous appris tout ce que vous appris sur ce sujet ?

BF : Eh bien, bien sûr, j’ai étudié, vous savez, à l’université, en l’économie et tout ça. Mais en fait, pendant plus de vingt ans j’ai suivi l’économie, j’ai écrit à son sujet. Je veux dire, tout le monde vient à Tokyo… présidents et premiers ministres, ministres des finances. Vous avez les gens du G7 et tout ça…
    
KC : Le G7 est ici juste maintenant, c’est ça que vous voulez dire ?

BF : Oui. Donc j’ai suivi tout ça pendant plus de vingt ans aux plus hauts niveaux. Et j’ai interviewé des gangsters, des premiers ministres, des ministres des finances, des présidents de grosses compagnies, présidents de petites compagnies, vous savez, plus que 20 ans, presque 30, à interroger toutes sortes de gens.

KC : Alors c’est une éducation en soi, je devine, interviewer.

BF : Oui, et juste être journaliste. Vous sentez que votre boulot est de filtrer. Vous pompez beaucoup d’informations et vous chercher les morceaux qui sont faciles à comprendre et transmettez l’essence, et vous donnez ça au public. Alors c’est ça le boulot, vous savez. Vous êtes un filtre à information.

Bill, hors caméra : Mais il y a d’autres journalistes financiers sur le marché qui suivent juste la droite ligne. Et ce n’est pas du tout ce que vous avez fait. Vous êtes un vrai non conformiste dans ce domaine.

BF : Bon, vous voyez, c’est de la propagande au plus haut degré. Ils se font laver le cerveau. Ils ne comprennent pas du tout ce que tout ça veut dire en essence. Et c’est là le truc. Ils essaient de dévier les gens vers des mathématiques ésotériques, et essaient de les couvrir de nombreux mots complexes. Donc, vous savez, ils en sont arrivés à ces « dérivatifs » qui sont si complexes que la plupart des gens ne comprennent plus ce qu’ils veulent dire. Je me rappelle, même il y a 15 ans ou plus, avoir entendu parler de « Formations en Haie Delta » (avec ces deux mains, Ben dessine une pyramide de haut en bas). Et ils rentrent à fond là dedans et cela les aveuglent.
       C’est presque comme si c’était une confusion délibérée parce qu’à la base c’est vraiment très simple. L’économie c’est quand les gens travaillent pour gagner leur vie. Et la finance est le processus de décision de ce que les gens vont faire après. Et ils essayent de ne pas nous laisser comprendre cela, surtout la partie à propos des finances. Et c’est la clé des problèmes du monde d’aujourd’hui.

KC : Alors comment, en tant que journaliste pour Forbes… Etait-ce progressif la manière dont…Je peux imaginer que si vous avez la connaissance que vous avez, et vous avez cette approche… En tant que journaliste, avez-vous été censuré par Forbes. Vous a-t-on dit : « Non, n’écrivez pas ceci, n’écrivez pas cela » ?

BF : D’accord. Peut-être que je devrais vous donner… Je vais vous dire comment j’ai découvert les choses dans l’ordre chronologique. Cela va être plus facile.
        La première chose que j’ai remarqué au Japon, c’est que rien n’était comme il semblait être. Quand j’ai vu des gens faire la queue devant un petit stand… Et j’ai dit : Que faites-vous ? Nous changeons nos prix de l’argent (dans le Pachinko, qui est une sorte de machine à sous). Et vous découvrez qu’ils ont une énorme industrie du jeu, avec des néons géants partout, et que c’est en fait illégal. Et pourtant ça marche, ouvertement et avec des règles. Par exemple, même si vous essayez de jouer beaucoup, ça va être difficile de perdre plus de 1000 $ par jour dans ces endroits.
        Donc vous avez tout un système en dehors de la légalité et qui met en relation les policiers, les gangsters et les hommes d’affaires, et tout ça hors du soi-disant « appareil légal. » Alors c’est quelque chose qui m’a fait réaliser que les choses étaient différentes dans ce pays. Ce n’était pas juste une version asiatique du Canada, mais en surface ça l’est. Ils ont un parlement et un sénat; ils ont un système de justice et tout ça. Donc structurellement c’est la même chose. Mais en substance c’est totalement différent.
        Ce que j’ai appris, c’est que le soi-disant « système démocratique légal » était une façade pour une REELLE structure de pouvoir très différente.

KC : D’accord.

BF : C’est quelque chose que, vous savez, j’ai appris par petits bouts. D’abord le Pachinko. Puis, un ami a été battu par un gangster devant le poste de police. Nous avons été à la police, et le policier a dit : Vous ne devriez pas chercher la bagarre avec les gangsters. C’est tout. Donc à nouveau je me dis : C’est dingue. Mais, encore, je pensais que c’était juste relié au jeu et à la prostitution, ce qui est une zone floue partout, en fait.
        Alors ensuite, je n’y pensais plus jusqu’à ce que…en tant que journaliste financier avec le service téléscripteur, il est très important d’être rapide. Si vous battez vos concurrents de 30 secondes, c’est considéré comme un grand scoop. Donc vous devez découvrir d’où vient le pouvoir. Et en parlant, par exemple, avec les bureaucrates du ministère de l’Agriculture, ils m’ont dit : Eh bien, si vous voulez savoir ce qui se passe, allez parler à Mr. Kato Koichi.
        Il était le trésorier du LDP [parti alors au pouvoir]. Et il était alors l’homme qui prenait les décisions. Donc je devais le voir. Et une fois j’ai été envoyé pour couvrir une de ses conférences. Il est donc venu et a fait son speech. Je l’ai trouvé très impressionnant. Et puis il a reçu une très grosse enveloppe d’argent. J’ai dit : Oh…la politique ! Ah, vous savez ? (rires)
      Et puis, j’ai pensé que le ministre des finances était la vraie source du pouvoir au Japon --c’est ce que les gens croient— (que) c’est la plus puissante bureaucratie. Mais quand j’ai commencé à parler avec les gens au ministère des finances, ils m’ont dit finalement : Si vous voulez savoir ce qui se manigance, vous devez aller chez Nomura Sécurité.  C’était dans les années 80. C’est différent maintenant. Mais dans les années 80, pendant le boum économique, Nomura Sécurité avait une liste de « VIP » de 5 000 personnes. Et ils avaient ces deux patrons, le gros Tabuchi et le petit Tabuchi, pas de la même famille, mais il fût prouvé plus tard qu’ils étaient de mèche avec un gros gang du crime.
       Mais ils prenaient tous les journalistes, politiciens, vous savez, tous les gens qui remuent les choses en haut et font trembler, et ils vous prêtaient deux millions de dollars, et ils disaient : Achetez ce titre en bourse. Et ensuite, ils contactaient tous les vendeurs, commerçants et industriels et tous leurs contacts journalistiques, et disaient : ce sont les valeurs boursières que vous devez acheter maintenant. Et toutes les ménagères et petits commerçants, et les docteurs achetaient ces titres. Les prix montaient et les VIPs vendaient. Voilà comment ils contrôlaient. De la politique !

KC : Vous avez dit que c’était différent maintenant. Alors comment est-ce différent ?

BF : Eh bien, ce sont des joueurs différents, différentes manières de s’occuper de l’argent. Et en fait, c’est le cœur du problème auquel nous avons affaire. Mais nous allons y aller point par point, parce que c’est plus facile de voir l’ensemble ensuite.

KC : Oui.

BF : Donc je suis devenu tout-à-fait cynique sur le Japon, mais ce qui a scellé le tout pour moi fût le scandale des prêts immobiliers Jusen. C’était une bande de compagnies qui prêtaient seulement pour de l’immobilier. Et, après le boum économique Japonais, c’était la première fois qu’ils allaient utiliser l’argent des contribuables.
       En fait, en 1992 le gouvernement japonais savait déjà qu’il y avait 200 000 milliards de yen de créances irrécouvrables. Mais les journaux disaient qu’il y en avait seulement 2 000 ou 3 000 ? Ce fût après plus de 10 ans qu’ils ont finalement admis le vrai nombre. Et c’est ce qui arrive aux USA maintenant. Seulement, ils ne mettront pas 10 ans parce qu’ils n’ont pas emprunté à d’autres américains, mais au reste du monde. Donc vous allez voir des changements énormes dans le futur proche. Mais nous allons y venir.

KC : D’accord.

Bill, hors caméra : Il y a une question que je voudrais aborder à ce sujet, parce que je me rappelle que vous avez dit à Rense [journaliste de la radio d’état canadienne] que vous appréciiez, selon votre opinion, la dette des USA à 120 000 milliards de dollars. Je suis allé chercher pour vérifier et j’ai pensé, je me demande d’où vient ce chiffre. Donc j’aimerais vous le demander.

BF : Je peux vous le dire maintenant. Les 66 000 milliards viennent d’un papier du professeur Killborn qui a été publié par le conseil d’administration de Saint Louis de la Banque de la Reserve Fédérale en 2005. Et c’est la somme qu’ils doivent aux citoyens américains, vous savez, ce qu’ils ont promis de payer comme aide médicale Medicaid et la Sécurité Sociale et les choses comme ça. C’est dans le papier. Vous pouvez le trouver. Maintenant, les autres 53 000 milliards est le montant des dollars en circulation en dehors des Etats-Unis ; Donc si vous ajoutez les deux ensemble vous obtenez 120 000 milliards.

Bill : 120 000, c’est beaucoup.

BF : Oui ! Et pas seulement ça, avec un PNB de 13 000 de dollars ! Vous savez, c’est là que toute l’arnaque se démêle. Mais nous y viendrons.

KC : D’accord. Donc vous en étiez à l’immobilier…

BF : Effectivement. Alors, voilà le fait marquant. Je travaillais pour le Nihon-Keizai Shimbun à ce moment là. C’est comme le journal de Wall Street. C’est en Japonais, mais c’est leur journal de finances et d’affaires numéro 1, et de loin. Ils parlaient de verser des dizaines de milliards de dollars venant des contribuables pour renflouer ces compagnies. Et il y avait des discussions fumeuses au sujet de… ah… la « responsabilité des emprunteurs. » Responsabilité des emprunteurs… Qu’est-ce qui se manigance là ? Et je me suis tourné vers eux et leur ai dit : Eh bien, qui sont les emprunteurs ?

         Il s’est avéré que—mes sources étaient des gens de la Banque du Japon et des agences diverses comme les agences de cote de crédit—plus de la moitié des prêts avaient été faits à des gangsters de la Yakusa. Alors pour moi c’était une chose étonnante. Ici nous avons le gouvernement qui utilise des dizaines de milliards de dollars d’argent des contribuables pour renflouer des compagnies qui ont prêté de l’argent à des gangsters—et ils furent cautionné par des anciens officiels du ministère des finances. Donc vous voyez maintenant le lien entre les officiels du ministère des finances, les politiciens et les gangsters. Et ils utilisent l’argent des contribuables pour le donner aux gangsters, n’est-ce pas ?

         Alors j’ai écrit ça dans le journal Nikkei en anglais et il y a eu une réaction énorme. Plus de 400 journalistes étrangers et magazines ont écrit des histoires similaires—La moitié des prêts immobiliers étaient faits à des gangsters, n’est-ce-pas ? Et ensuite Newsweek a écrit un article similaire au mien. Et puis le Nikkei, mon propre journal, a dit : « D’après Newsweek, la moitié des prêts des compagnies Jusen sont au Yakusa. » Et j’ai été voir le rédacteur. J’ai dit : Eh ! J’ai écrit cette histoire en premier. Pourquoi dîtes-vous « D’après Newsweek » ?
         Ils m’ont appelé et ils m’ont donné le Prix du meilleur rédacteur et 50 000 dollars (rires) et puis ils m’ont dit : « Monsieur Fulford, vous savez, vous ne devriez pas écrire des trucs comme ça. C’est pas fini, et ça pourrait être dangereux. »
         Après ça ils ont commencé à me surveiller. Ils ne me laissaient pas écrire quoi que ce soit, sauf les choses que le gouvernement annonçait.

KC : Oh ! C’était après que vous ayez quitté Forbes ? Vous écriviez pour le…

BF : Avant que je travaille pour Forbes.

KC : Oh ! Avant que vous travailliez pour Forbes. D’accord.

BF : D’accord ? Donc j’ai commencé à réaliser que la presse japonaise n’était pas libre du tout.

KC : Juste.

BF : Et il s’est avéré qu’il y avait un rédacteur au Nikkei, Mr. Otsuka, qui avait gagné une tripotée de prix pour avoir écrit au sujet du scandale Itoman… et puis il fut relégué dans une section minable et interdit de reportages. Et il devint suspicieux. Il commença à suivre le président.

        Il s’est avéré qu’ils ont prêté une centaine de millions de dollars à des gangsters, de l’argent qui ne devait jamais être remboursé. Et le scandale Itoman en a été un autre où, en fait, l’une des plus grandes banques du Japon, la Sumitomo, avait été reprise par un syndicat du crime. C’est à ça  que l’histoire se réduit. C’est une chose compliquée, mais…

      De toutes façons, je commençais à réaliser que les journaux, les politiciens, les bureaucrates et les gangsters étaient de mèche au sein d’une sorte de structure de pouvoir qui était complètement différente de ce que les gens voyaient à la télévision et lisaient dans leurs journaux. Et j’ai été complètement dégoûté quand ils ont commencé à censurer mes histoires.

      Donc j’ai quitté le Nikkei. J’ai travaillé comme indépendant pendant quelque temps pour le South China Morning Post et dans beaucoup d’autres endroits avant de travailler pour Forbes. Et au début les gens de Forbes étaient contents de me laisser écrire des articles à propos des gangsters. J’en ai écrit un sur les Travaux Publiques qui a déclenché une lettre de protestation de la part de l’ambassade du Japon à Washington. J’ai pensé : Holà, j’ai frappé un endroit sensible, n’est-ce pas ?

      Et ensuite une autre histoire que j’ai couverte… Quand ils ont commencé finalement à assainir les créances irrécouvrables avec les banques, j’ai découvert que toutes sortes de gens mouraient. Et cela se faisait à travers ou le suicide ou la disparition, l’un ou l’autre. Mais ce n’était pas un cas typique de ce qu’on appelle suicide hara-kiri, où vous avez fait quelque chose de mal et vous vous tuez pour vous excuser. C’était des gens qui s’apprêtaient à témoigner, des gens qui s’apprêtaient à…oui…en accuser d’autres.

      Par exemple, il y eut un scandale financier, et le président de la banque Dai-Ichi Kango, qui appartient maintenant au groupe Mizuho, devait témoigner. Le jour d’avant sa comparution à témoigner, à 23 H, sa femme a quitté la maison et une dizaine d’hommes habillés en noir rentrèrent. Les lumières se sont éteintes, puis ils sont partis. Aux alentours de 1 H du matin, sa femme est rentrée et il était mort. Et ils ont dit qu’il s’agissait d’un suicide. En fait c’est venu de la version anglaise du journal Yomiuri. C’est n’est pas paru dans la version japonaise. D’accord ?

      A ce moment là, j’avais mis en place un réseau d’informateurs avec les gangsters parce que j’avais réalisé que pour comprendre ce qui se passe dans la finance, vous devez parler aux gangsters. Autrement, vous ne pouvez pas savoir ce qui se passe.

KC : D’accord.

BF : Et ainsi…il y avait une banque appelée Crédit Nippon qui a été avalée par la banque Aozora. Je pense que c’est maintenant un des Fonds de Recouvrement Américain qui la possède. Peut-être Carlyle ? Je ne me rappelle pas. Je devrais chercher. Mais peu importe, le directeur de la Banque du Japon, Mr. Honma, devint son président. Deux semaines après il fut trouvé pendu, et ils ont dit que c’était un suicide. Je le connaissais de l’époque où je couvrais la Banque du Japon. Il n’est pas possible qu’il ait pu commettre un suicide.

        Donc j’ai demandé à mon copain gangster. Il a dit : Bon, je vais voir avec les gars d’Osaka. Il m’appelle et je le rencontre. Il dit : Eh bien, voilà ce qui est arrivé. Ils ont pointé un révolver sur lui, lui ont dit d’écrire son testament, et ils lui ont injecté un sérum pour dormir, puis ils l’ont pendu.
        Et bien sûr, je ne peux pas écrire une histoire basé sur le témoignage anonyme d’un gangster. Et je savais qu’il en était un car une agence de détectives me confirma qu’il était vraiment ce qu’il disait être, le patron de l’un des plus grands gangs.

        Alors j’ai téléphoné à l’hôtel où ils avaient trouvé son corps. Ils ont dit : Eh bien, vous savez, dans la pièce où ils ont trouvé son corps, il n’y avait pas d’endroit où il pouvait se pendre lui même. D’accord ?
        Donc j’ai téléphoné à la police et j’ai dit : Eh bien, vous avez dit que vous aviez trouvé le corps à la fenêtre, mais il n’y a pas d’endroit où il aurait pu se pendre à la fenêtre.
        Alors la police a changé sa version : Eh bien, nous l’avons trouvé dans la salle de bain.
        Et il y avait une vedette de la télévision japonaise dans la chambre d’à côté, Kumiko Mori. Au Japon, elle fait la voix de Pikachu dans le feuilleton, lequel déjà? Pokémon ?

KC : Oh oui, Pokémon.

BF : Peu importe. Elle est très connue au Japon, et elle a écrit dans son livre qu’il y avait des cris et des pleurs dans la chambre d’à côté et qu’elle ne pouvait pas dormir. Il n’est pas possible que ce soit un suicide. Et j’ai eu confirmation de ça par son manager.

        Et apparemment, il a été tué à cause d’une flopée de prêts à des coopératives de crédit de Corée du Nord. Il allait faire revenir ces créances. Et s’il le faisait, il aurait dévoilé un lien souterrain avec le parti au pouvoir en Corée du Nord. Les nord-coréens ont envoyé de l’argent des machines à sous au Japon, important des amphétamines, faisant toutes sortes de choses, et pour que la police ferme les yeux, ils ont donné des pots-de-vin énormes au parti au pouvoir pendant des années. Ainsi…

KC : Avez-vous écrit à ce sujet ?

BF : Je l’ai écrit dans Forbes, oui.

KC : Oui ?

BF : Oui, c’est dedans. Oh ! Vous savez, les éditeurs ont été tellement des poules mouillées qu’ils ont enlevé beaucoup de choses de cet article, mais c’est encore dedans. Vous pouvez encore le trouver. Donc j’ai commencé à creuser plus profond. Mais soudainement, Forbes a commencé à mettre la pression sur moi.
        J’avais une histoire à propos de Général Electric, qui faisait ici une drôle de comptabilité, impliquant des milliards de dollars, et, vous savez, ils l’ont supprimée sans explication. Et puis Citigroup a été éjecté du Japon pour, vous savez, blanchiment d’argent pour les gangsters. Ils furent éjectés. Et cette histoire n’a pas été publiée bien sûr.

        Et finalement, ce qui pour moi fut le comble fut une compagnie de programme anti-virus qui a payé un gars pour fabriquer un virus. Un virus d’ordinateurs, oui ! Et j’ai parlé au gars qui a fait ce virus, vous savez. C’est un gars qui vit dans un ghetto philippin mais il a acheté une nouvelle voiture pour 20000 dollars, vous savez. Il m’a dit : Eh bien, ce gars, le président de la compagnie est un ami de Mr. Forbes et il a passé un tas d’annonces commerciales. Et donc, nous n’avons pas publié l’article.

KC : Ahhh ! Donc ils vous ont dit…

BF : L’éditeur en chef m’a dit que, vous savez : Nous avons des problèmes avec vos faits, Mr. Fulford. Vous savez, vérifiez vos faits. C’est leur truc, vous savez. Ils font monter l’obstacle de plus en plus haut.
        Des faits. Par exemple : Vous les avez vus dans le lit ensemble. Etes-vous sûr ? Cela ne veut pas dire qu’ils faisaient l’amour ? Y avait-il une couverture par dessus eux ?
Non, pas de couverture.

Eh bien, avez-vous vu une pénétration réelle ?
Eh bien non, son derrière cachait ça.
Ah ! Donc nous ne savons pas. Vous ne pouvez le confirmer.
Alors, c’est leur truc. C’est comme ça qu’ils forment les employés des médias. Ils montent… mais peu importe, le directeur commercial m’a dit la vraie raison.

KC : D’accord.

BF : La publicité et tout ça ! Alors vous savez, j’ai obtenu une raison de l’éditeur en chef, une autre du directeur commercial. Alors j’ai été complètement dégoûté et aliéné, d’accord ? Donc après ça la qualité de mon travail chez Forbes a dégénérée parce que je m’en foutais. J’allais les quitter. J’étais prêt à les quitter. Hum…A ce moment là un bouquin à moi est paru en japonais et est devenu un succès de librairie. Je n’avais plus besoin de ce revenu [chez Forbes].

KC: Un livre à propos de quoi ?

BF : Eh bien, juste le premier…

KC : Ce n’était pas celui au sujet de Rockefeller, n’est-ce pas ?

BF : Non, non, non. C’en était un qui est paru il y a longtemps, au sujet des choses dont je vous parlais : les meurtres et les autres choses qui se passaient, à propos de la corruption au Japon. Et beaucoup de gens au Japon, vous savez, connaissaient ces choses. Et donc peu importe, j’ai écrit plusieurs best-sellers comme ça. Alors j’ai eu des revenus indépendants.

       Mais ce qui a été le déclic pour moi a été lors d’un débat à la télévision avec des politiciens de haut niveau. Et je me suis dit : Ce sont ces gars qui font marcher le pays??? Allons! Vous plaisantez! Ce sont des retardés! Je suis désolé de dire ça, mais ils n’étaient pas de si haut niveau. D’accord? Je débats avec eux. Qu’est-ce qui se passe? Maintenant je sais bien sûr qu’ils sont juste des acteurs qui lisent leurs textes, mais à ce moment là j’ai pensé : Mon Dieu, je pourrais faire mieux qu’eux!

       Cela fut soudainement, comme…Cela fut énorme, cette pensée quand j’ai réalisé : Oh mon Dieu, les japonais ont 5 000 milliards de dollars en avoirs à l’étranger. C’est assez pour en finir avec la pauvreté et arrêter la destruction de l’environnement. Alors pourquoi ils ne l’utilisent pas?

FR - Benjamin Fulford : L'ultimatum (02-2008) VOSTFR




Et j’ai décidé, que diable, vous savez : Je pourrais devenir un alcoolique cynique, vous savez, un vieux shnock de correspondant à l’étranger, comme je les vois au Club des correspondants étrangers. Leurs carrières montent en flèche et ensuite ils descendent en roue libre, devenant amers et cyniques. Et j’ai dit : Non, qu’ils aillent au diable! Je vais devenir un citoyen japonais. Je vais essayer d’avoir un poste de pouvoir et j’essaierai de les convaincre d’utiliser cet argent pour sauver le monde. Vous savez, c’est tellement plus sensé.

        Mais en même temps, cependant, J’étais très confus et amer. D’accord? Et je n’étais pas sûr. Une autre part de moi disait : Eh bien, tu devrais écrire un livre sur le Japon et ensuite quitter le pays et aller à Hollywood essayer de devenir scénariste ou quelque chose comme ça.

        Donc, il y a deux idées qui sont en conflit dans ma tête. Vous savez, j’avais cette idée et c’était juste trop grand et trop… c’est, non non, ce ne peux être vrai. D’accord? Donc j’ai écrit deux chapitres qui donnaient des noms, des politiciens précis, des crimes précis, des gangsters précis. J’aurais enlevé le voile. Et j’aurais du quitter le Japon ou être tué à la parution du livre.

        Le jour d’après avoir envoyé les deux chapitres à mon agent—en anglais—j’ai reçu un coup de fil de la petite fille de l’empereur Meiji, Kaoru Nakamaru, et elle m’a dit : Vous savez Mr. Fulford, vraiment vous ne devriez pas mettre la Yakusa en colère. Et : Êtes-vous sûr que c’est vraiment cela que vous voulez? N’y a-t-il pas autre chose que vous pourriez faire plutôt?
         Je suis interloqué : Pourquoi cette femme m’appelle-t-elle? Pourquoi si rapidement?
         Et elle me dit qu’une « déesse » l’avait contacté sur le plan astral et qu’elle s’inquiétait pour moi! Bon, il s’est avéré que la « déesse » était la police de la sécurité japonaise! (Les deux rient)
         Mais…quoiqu’il en soit, elle insistait encore que c’était une déesse. Une seule fois m’a-t-elle dit que c’était la police. Toutes les autres fois elle m’a dit que c’était une déesse. Mais de toute façon ce n’est pas important. Ce qui l’était c’était le moment choisi, et ce qu’elle voulait vraiment que je fasse était : l’autre chose.
        Et j’ai réalisé, oui, vous savez, je veux sauver le monde. Et au contraire des gens qui veulent faire ça, j’avais une méthode concrète, avec ces 5 000 milliards de dollars. Bon… c’est assez d’argent! Et vous ne pouvez pas prendre cet argent aux USA parce que ça ruinerait l’économie américaine; donc vous devez payer les américains pour qu’ils le  fassent, juste? Afin qu’ils en bénéficient aussi bien. Autrement… Vous savez, dans le passé ce qui est arrivé c’est qu’un politicien japonais a menacé de prendre cet argent aux USA. Bon, et puis les USA se sont mis en colère et ont essayé d’écraser ce politicien, d’accord? Donc j’ai dit : D’accord, nous allons le faire de telle manière que les américains en bénéficieront aussi, alors ils ne pourront pas se plaindre.
        Et c’est ce que j’ai commencé à dire. J’ai écrit des livres sur cette ligne principale : Pourquoi les japonais ne sauveraient-ils pas le monde?

KC : D’accord.

BF : Mais ce qui est arrivé cependant, c’est que cette petite-fille de l’empereur Meiji me donna une vidéo de 9/11 et dit : Voyez Mr. Fulford. Vous en savez beaucoup au sujet de la corruption au Japon, mais vous n’avez aucune idée de la corruption dans le monde. Juste ?

KC : D’accord.

BF : Et quand elle l’a donné ça [la vidéo], ce fut un choc. J’ai dit : Oh mon Dieu, j’ai lu ceci dans le New York Times. C’est une chose antisémite. Je ne vais pas regarder ça! Vous savez? Parce que nous avons tous été entrainés… antisémite veut dire Nazi, qui signifie chambres à gaz. Juste? Et vous ne voulez pas être impliqué avec des gens qui veulent tuer des millions d’innocents. Juste? Donc c’était le genre de pensées que j’avais. Alors je n’allais pas regarder ça, parce que c’était associé dans ma tête.

       Et elle continuait de m’appeler : L’avez-vous regardé?
       Non, je ne l’ai pas regardé. Finalement, je me suis dit : Mince. Je vais regarder 10 minutes et ainsi je pourrais lui dire que je l’ai regardé.

Et quand je l’ai fait, c’était comme si la balance tombait de mes yeux, comme ils disent en japonais. C’est comme…
       Rappelez-vous, j’ai été un journaliste financier pendant longtemps et parce que tellement de gens lisent vos articles, ça remue les marchés. Il y a un barrage constant de gens qui essaient de vous donner des informations de merde, ce qui signifie que vous vous construisez une grande immunité contre les fausses informations.

KC : D’accord.

BF : Donc je savais. C’est quelque chose de très bizarre parce que… Et le problème que la plupart des gens ont au plus haut niveau de la société occidentale avec les choses de 9/11 est qu’ils disent : Je m’en fiche des preuves qu’ils me donnent, il n’est pas au monde possible que le New York Times, le Washington Post, la BBC fassent des reportages sur ça. Parce que d’accepter qu’il y ait eu un complot organisé par le gouvernement des USA, ça veut dire que tout le système de croyance que vous avez au sujet de votre société est faux.

KC : Uh huh.

BF : Mais d’avoir eu l’expérience que j’ai eu chez Forbes au sujet de la censure et de ce que je savais à propos de la corruption au Japon, je commençais à faire des recherches pour trouver ce qui se passait ici. Et la réponse est en fait que la société européenne n’est plus vraiment « démocratique. »

        C’est une ploutocratie mélangée à une aristocratie, et la « démocratie » est une sorte de moyen de surveiller l’opinion des « moutons », vous savez, les garder… leur donner des moyens de se libérer de leurs frustrations dans des limites contraignantes. Alors…euh…Vous savez, il y a beaucoup de mots que les gens utilisent un peu partout et il est difficile… Beaucoup de gens ont du mal, même maintenant, à croire ces choses.

      Alors, ce que je peux vous faire est que je peux vous montrer, à l’intérieur de la matrice normale des rapports financiers, les choses du Wall Street Journal, comment suivre ces choses. D’accord? Et ce que vous avez besoin de faire, ce que j’ai finalement fait pour me faire une idée à propos de tout ça, est de retourner à l’édition de 1918 de Forbes et de leur « Liste des riches ». Et vous trouvez que les 10 américains les plus riches contrôlaient  70 % de l’argent dans ce pays.

KC : Mm hm.

BF : John Rockefeller le Premier valait 30 millions ( $30 billion dans la transcription http://projectcamelo...cript_1_en.html , 30 milliards dans la vidéo ) de dollars en monnaie d’aujourd’hui. Et je pense qu’il contrôlait 25 % de toute la richesse des USA en son temps. La raison pourquoi les Rockefeller n’apparaissent pas si « riches » dans la liste de Forbes (et rappelez-vous que, l’un de mes boulots étaient d’identifier les milliardaires et de compter leur argent) était parce que c’était transformé en « fondations charitables » (associations caritatives), et en fait ils en ont des centaines : Rockefeller, Carnegie, Brookings, une longue litanie…

        Mais chaque génération de la famille Rockefeller et les autres familles, les Morgans, qui sont les gens de Bush, etc… Vous pouvez voir qu’ils héritent du pouvoir. Ils contrôlent encore cet argent. Et ils ont un système afin que chaque génération ait une personne en charge des affaires. Ainsi c’est une sorte d’aristocratie cachée. Au lieu d’hériter de la terre, ils héritent du capital et chacun de ceux qui travaillent pour ce capital est comme un paysan qui travaille sur la terre du seigneur. Donc si vous travaillez pour Standard Oil, vous êtes un serf de Rockefeller d’une certaine manière, parce qu’ils ont le contrôle suprême.

KC : D’accord. C’est le côté Rockefeller des choses. Etes-vous aussi capable de les tracer du côté Rothschild, le côté européen ?

BF : Oui. Maintenant, les Rothschild remontent à 300 ans, en fait. Je pense que ce sont des choses bien connues, mais je peux les résumer pour vous.

        Le premier Rothschild qui apparut, était à Frankfort avec un « red shield », un bouclier rouge [sur ses armes] et changea son nom en « Redshield »… « Rothschild » d’accord ? Et le roi local allait être impliqué dans une guerre et Rothschild dit : Je vais vous prêter un paquet d’argent et si vous perdez vous ne devrez pas me rembourser. Si vous gagnez, j’aimerais être votre banquier.

        Et bien sûr, quand il eut ce surplus d’argent, il put engager beaucoup plus de soldats, et il gagna. Et ici nous avons le début d’un lien entre la royauté et la finance--les rois aiment les guerres ; les guerres nécessitent d’avoir de l’argent—et le processus de mariages entre ces familles de la finance et celles de l’aristocratie commença. Bon, ça dure depuis 300 ans.

        La grosse affaire suivante est : Il avait 5 fils et ils furent envoyés dans différentes parties de l’Europe. Et ils étaient seulement banquiers de rois, vous savez, au plus haut niveau. Et Nathan Rothschild alla en Angleterre. Et il commença à acheter des vêtements et à les vendre. Et il commença à réaliser : si je contrôle les teinturiers et les fabricants de vêtements et que je les mets ensemble, je peux faire plus de profit. Ainsi il exporta d’abord des textiles britanniques.

        Il devint de plus en plus riche, et son plus gros coup il le fit à la bataille de Waterloo, où le marché des changes britanniques… Tout le monde se demandait, vous savez, si les Britanniques allaient l’emporter ou perdre, n’est-ce pas ? Et ils savaient que les Rothschild avaient des informations très rapidement, plus que n’importe qui. Ma supposition est qu’ils furent impliqués secrètement et firent un marché avec le roi, d’accord ? Parce que soudainement Rothschild commença à vendre, tout ! Vends juste tout ce que tu as ; vends, vends, vends ! Et tout le monde pensait : Oh mon Dieu, les britanniques ont perdu, les britanniques ont perdu ! Et les choses qui valaient 100 tombèrent à 2 ou 3. Et ils furent paniqués : Oh, mon Dieu, vendez ce que par chance vous avez, nous allons tous être les esclaves de Napoléon de toutes façons.

         Et puis quand tout fut au plus bas, il commença à tout acheter. Et les nouvelles arrivèrent : les anglais ont gagné. Et ce qui avait valu 100 grimpa à 200 et il contrôla  la plupart de la richesse britannique après cette date. Et il dit—ceci est une citation fameuse ; je ne sais pas les mots exacts—« Peu importe qui est le fou qui est assis sur le trône d’Angleterre. Qui contrôle l’argent d’Angleterre contrôle l’Angleterre. Et je contrôle l’argent d’Angleterre. »

          Cependant, vous savez, je pense que les Rothschild avaient des convictions religieuses très profondes et dans le fond étaient des gens très décents. La raison pour laquelle je dis ça est que, bien qu’ils aient apparemment financé et orchestré la révolution américaine en 1776—avec de l’argent de la Compagnie des Indes—ils ont aussi financé et orchestré les réformes Meiji. Mais ce sont de bonnes choses, de nombreuses façons. Le Canada a toujours été un territoire Rothschild, et le Canada est un pays très agréable, vous savez ?
          Donc, je pense qu’ils ne sont pas au même niveau. Leur système était en fait, vous savez, celui des anciens rois de Babylone. Et c’est là que ça devient vraiment bizarre et ésotérique, mais ça remonte à il y a 5771 ans.
          Les Rothschild avaient l’habitude de dire qu’ils étaient des descendants de Nimrod, qui conquit les peuples de Babylonie—ils étaient des bergers, un peuple pastoral. Et ils (les prédécesseurs des Rothschild) conquirent les peuples de Babylonie, ou l’Iraq d’aujourd’hui.

          Et ils disaient : Eh bien, n’y a-t-il pas un moyen de pouvoir contrôler les gens comme on contrôle les moutons ? Et ils ont fondé un système. Vous devez contrôler leur nourriture ; vous devez contrôler leur information ; et vous devez avoir des moyens de violence pour les discipliner.
          Et ceci est le début de la Bible, l’Ancien Testament, où ils ont pris toutes les différentes histoires des gens et les ont mis en une seule. Et c’est la seule histoire que les gens étaient autorisés à avoir.


Source : http://projectcamelo...matum_1_fr.html

Ce message a été modifié par ZasTaLa - 21 décembre 2010 à 12:50.

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Posté 08 janvier 2011 à 00:35

Intéressant témoignage de Benjamin Fulford :

Nous agissons contre un groupe de gangsters qui se sont emparés des Etats-Unis

Image IPB


Kerry Cassidy : Ici Kerry Cassidy, de Project Camelot ; je suis au téléphone avec Benjamin Fulford. Nous allons discuter de la situation économique, et d'un message qui vient de parvenir à Project Camelot disant qu'en janvier, on allait faire chuter le dollar et changer de monnaie. Et on vous conseille de changer tous vos dollars pour de l'or et de l'argent.

Donc Benjamin, pouvez-vous nous parler des Chinois qui achètent principalement l'or ?

Benjamin Fulford : Ce qu'il faut que les gens des Etats-Unis comprennent, c'est que les Etats-Unis d'Amérique, le gouvernement constitutionnel, ne sont pas en faillite, et qu'ils n'ont pas de dettes. Les dettes sont dues par une grande entreprise – une grande entreprise privée nommée The United States of America Corporation ("les Etats-Unis d'Amérique S.A."), qui appartient au Federal Reserve Board (le Bureau des Gouverneurs de la Réserve Fédérale américaine, NdT), et au petit groupe de familles qui les possèdent.

Donc, ils veulent mettre l'intégralité de leur dette sur le dos du peuple américain, puisque ses contribuables la paient depuis des siècles.

Mais si le Federal Reserve Board devait se retrouver à sec, le peuple américain ne devrait pas un dollar, alors que le chiffre passerait immédiatement à l'équivalent de 10 000 000 $ pour chaque homme, femme ou enfant des Etats-Unis, si on laissait les gens de la Fed tomber en faillite.

Bon. Je voudrais aussi que les gens du Pentagone et des autres agences gouvernementales comprennent que nous n'agissons pas contre les Etats-Unis. Nous agissons contre un groupe de gangsters qui se sont emparés des Etats-Unis. Et nous désirons libérer le peuple américain.

Donc, plutôt que de leur permettre de proclamer la loi martiale, de dévaluer le dollar de 90% et de causer le chaos, je vous conseille juste de sortir de l'ombre et d'annoncer le retour du gouvernement constitutionnel.

Les Chinois et d'autres ont rencontré Obama et lui ont déniché environ mille milliards de dollars sur un an. Ils lui ont accordé le bénéfice du doute, mais ils tiennent compte de ses actes, pas de ses paroles – on continue de tuer des gens en Irak, on continue de tuer des gens en Afghanistan – et on n'a pas fermé Guantanamo ; en conséquence l'approvisionnement en argent est coupé depuis le 30 septembre.

Bon, ils [Obama et les gens qui le soutiennent, NdT] ont pu gagner un peu de temps en vendant des secrets militaires aux Chinois, en vendant des secrets militaires aux Russes, en [inaudible] amenant des missiles aux [inaudible] --

KC : OK, c'est – on est en train de vous perdre. Il vaudrait sans doute mieux…

BF : Oui… retirer – je suis désolé – retirer les missiles de Pologne, et deux ou trois autres choses.

Maintenant, ils se font un peu d'argent de ci de là, ils vendent de la drogue récupérée en Afghanistan, mais en fait, tout ce qu'ils sont capables de faire, c'est de gagner un peu de temps. Mais, c'est vrai, plusieurs sources sont d'accord pour dire que c'est le dollar qui va trinquer. Et si vous faites le calcul, il devrait s'effondrer à quelques pour cent de sa valeur.

KC : OK. Quand vous dites que le dollar va imploser, êtes-vous d'accord avec le message que je viens de poster sur Skype, affirmant que c'est prévu a priori aux alentours du 15 janvier, ou à peu près ?

BF : Eh bien, il y a une réunion de programmée pour le 6 janvier, et une autre pour le 30. Maintenant, votre source fait de toute évidence partie du cabinet d'Obama, et ça c'est son plan, mais cette personne n'est pas la seule dans le coup. En fait c'est un petit joueur.

Ils se préparent à dire : "Nous n'allons pas payer la dette, et nous allons juste déclencher la loi martiale et devenir un Etat-paria".

C'est ce qu'ils disent. Si tel était le cas, il y aurait probablement un blocus des Etats-Unis, et peut-être même la guerre – ce qui n'arrangerait personne. Il est bien plus intéressant de laisser les gangsters du Federal Reserve Board, tout ce tas d'escrocs et Wall Street tomber en faillite, et alors le Pentagone et les agences du gouvernement recevront des subventions pour utiliser leur technologie secrète et fabriquer des produits. OK ? Afin de remonter l'économie américaine.

Pour raisons de sécurité, les militaires US ont leur mot à dire sur des milliers de brevets. Ces brevets peuvent conduire à fabriquer des produits qui seront une bénédiction extraordinaire pour les Etats-Unis.

Vous savez, [inaudible], il est très important que vous compreniez que tout tourne autour du Federal Reserve Board, et autour du petit groupe de familles qui le possèdent et qui ont lavé le cerveau d'une grande partie du public américain. Cela ne concerne pas les Etats-Unis d'Amérique, nous n'agissons pas contre l'establishment militaire américain, ni contre l'establishment de la défense.

KC : OK. Donc, vous dites… vous dites en gros qu'on peut faire une distinction, d'une certaine manière, entre… vous suggérez avoir dit qu'on pourrait allouer de l'argent au gouvernement constitutionnel, après ce... cette récession. Qui va rendre cet argent disponible ?

BF : Eh bien, les Japonais certainement et les Chinois probablement, et puis un grand nombre d' autres pays, qui aimeraient voir les bons vieux Etats-Unis d'autrefois refaire surface. Vous avez ainsi des gens qui veulent entraîner avec eux vers le fond l'ensemble des Etats-Unis, mais il n'est pas nécessaire de les laisser faire. Après l'effondrement du Federal Reserve Board, il y aura un vaste plan Marshall pour toute la planète – y compris pour les Etats-Unis. Cela sera donc une extraordinaire bénédiction pour tout le monde, dès qu'on aura éliminé du système ces parasites.

C'est comme dans ce film où les aliens s'infiltrent dans le corps des gens – The Invasion of the Body Snatchers (L'invasion des profanateurs de sépulture) ? Le cerveau du corps politique américain a été envahi par une source alien et ils détruiraient les Etats-Unis. Et nous essayons de les faire sortir de votre cerveau et, savez-vous, de ramener les Etats-Unis à ce qu'ils sont censés être : une démocratie constitutionnelle.

KC : D'accord. Mais… mais ces gens qui… qui dirigent les Etats-Unis, sont en réalité les Illuminati, de ce point de vue. Et je ne les imagine pas disparaître dans la nuit, en douce. Je les vois plutôt chercher la bagarre.

BF : Eh bien, oui, ils vont chercher la bagarre, mais il y a une énorme faction, chez les Illuminati, qui nous soutient.

KC : D'accord.

BF : En gros, nous avons le Vatican, nous avons la BRI, et beaucoup de gens au Pentagone et dans le gouvernement US qui soutiennent cette idée.

Donc, nous avons affaire à la Société Thulé et aux Nazis, à cette faction-là. Pas à l'ensemble des Illuminati.

Et puis, bien sûr, il y a le reste du monde. Parce que, rappelez-vous, j'ai annoncé que je vis en Asie. Les Illuminati sont principalement un concept de Blanc – un concept Européen, Nord-Américain.

Et maintenant ils ont corrompu et fait chanter de nombreux dirigeants du monde entier, mais on est arrivé à un stade où tout peut basculer, où ils ne peuvent plus les intimider et, donc, ils se sont faits tellement d'ennemis qu'il ne leur reste plus vraiment de soutien.

Ils continuent à faire chanter beaucoup de gens, mais il se produit maintenant un effet boule de neige, et c'est impossible à arrêter.

KC : OK. Bon, à un moment vous disiez que… je devine que les forces orientales, dont vous faites plus ou moins partie en ce moment… une sorte de… je ne sais pas comment vous appelez ça, que ce soient les Chinois, la Mafia ou les sociétés secrètes…

BF : OK.

KC : …ou quoi que ce soit. Mais principalement…

BF : …OK…

KC : …vous disiez qu'ils éliminaient certains dirigeants si certaines choses ne se produisaient pas. Est-ce que…

BF : OK. Tout d'abord, c'était ma première suggestion, mais… il faut que vous compreniez qu'une Triade, ou une société asiatique, c'est comme une chambre de commerce. Ils ne font pas de choses illégales. Mais en cas d'urgence, les gangsters obéiront à la chambre de commerce, mais ils ne le feront pas si c'est illégal. Un peu comme la Mafia, quand elle a aidé le Pentagone pendant la deuxième guerre mondiale. Donc éliminons toute [idée d'une] association de gangsters, et vous comprendrez ce qu'il en est.

Et ce qu'il faut que vous sachiez, c'est que depuis ma première rencontre avec ces gens, beaucoup d'autres groupes ont surgi. Et maintenant, je fais partie de ce qu'on appelle la Société du Dragon Noir – à ne pas confondre avec la Rouge et la Verte. C'est un peu une sorte de filiale occidentale et japonaise – indépendante, mais fonctionnant à égalité et en partenariat avec les Chinois. Mais ce n'est pas une organisation chinoise. C'est international. Nous avons des membres en Europe, en Amérique du Nord, dans le monde entier, et il n'y a que deux vraies règles. La première, c'est que vous acceptez de travailler pour un but commun. Et la seconde c'est que, si quelqu'un vous attaque, on vous fournira une protection.

Et maintenant tout ce que nous voulons faire, c'est nous mettre en campagne pour éliminer la pauvreté, faire cesser la destruction de l'environnement, et développer les technologies qui ont été confisquées à la plus grande partie de la race humaine par une élite qui voulait les garder pour elle.

Voilà, c'est tout. C'est très simple. Et nous voulons aider le people américain. Nous voulons… voyez-vous… il y a environ 6 000 milliards de dollars qui attendent d'être investis dans de la technologie ou des produits américains, dès que ces gens de la Fed auront libéré le passage.

Donc, comprenez-le bien : il ne s'agit pas des Etats-Unis, il s'agit d'un groupe de criminels qui ont détourné votre système financier. C'est tout.

KC : OK. Et en ce qui concerne l'idée qu'une partie de l'or pourrait être du tungstène ?

BF : Eh bien, j'entends maintenant parler de ça par différentes sources, y compris par le MI6 [les services de renseignements extérieurs du Royaume Uni, NdT], le gouvernement chinois, et bien sûr, par seulement quelques personnes sur le Net. Il y a une bataille en ce moment sur les marchés des contrats à terme, avec des gens qui essaient de couler la Fed en achetant de l'or de cette manière, et en en demandant la livraison physique.

Et apparemment on a présenté aux gens beaucoup de tungstène… enfin, vous savez, plaqué or, en leur disant "Voilà ce qu'on va vous livrer", mais il s'agissait d'augmenter le ratio d'endettement sur les marchés à terme. Et maintenant, tout est testé et on a découvert qu'ils mentaient et qu'ils ne peuvent pas honorer leurs contrats. Ils ont promis de livrer de l'or, et ils en sont incapables.

Donc ils vont se retrouver en gros isolés du système financier mondial, comme s'il s'agissait d'une maladie grave.

Mais oui, les gens de la Fed – Fort Knox mériterait apparemment d'être renommé Fort Tungstène.

KC : OK, mais…

BF : Et la Banque d'Angleterre était également dans le coup.

KC : OK. Qui est donc maintenant en possession de ce prétendu tungstène plaqué or, et quelle en sera la conséquence sur le marché, et sur le prix de l'or, à votre avis ?

BF : Eh bien, les Chinois m'ont dit qu'ils n'en avaient pas acheté. Ils sont bien trop malins. Ils testent toujours tout ce qu'ils achètent, parce que leur pays est rempli de contrefaçons, depuis des milliers d'années, donc, voyez-vous, ils sont très prudents.

Je ne sais pas. Vous savez, je pense que pour une grande part ce sont des contrats à terme où, quand le contrat vient à échéance, le gars dit "OK, je vais vous payer". Mais il ne peut pas le faire. Donc, il s'agit de gens qui attendent la livraison d'or physique pour leurs contrats à terme, et qui finalement se rendent compte que ceux qui leur ont promis la livraison n'ont pas d'or.

Donc, vous pouvez avoir des informations plus précises en demandant à ces débiles de la finance de chercher dans les renseignements et les données des contrats à terme… Vous savez, qui a de l'argent se fait dépouiller, qui n'en a pas vend des produits qui ne lui appartiennent pas.

KC : OK. Mais pour commencer, pensez-vous que le tungstène appartient à un pays – ou à un groupe – en particulier ? Question numéro un…

BF : Eh bien…

KC : … et ensuite, est-ce que vous pensez que cela va affecter le prix de l'or, une fois que ce sera vraiment découvert ?

BF : OK. Eh bien, ça pourrait affecter le prix de l'or. Le problème, en fait, c'est quelque chose dont vous n'avez peut-être pas conscience : il y a un autre facteur ici. Quelque chose de connu sous le nom d'"or noir".

Autrement dit, il existe une énorme quantité d'or conservée hors marché par les Rothschild et les gens de la Fed, parce qu'ils perdraient leur pouvoir si cet or était accepté officiellement. Donc la vieille Famille Royale possède beaucoup d'or ; selon de nombreuses sources, il y a apparemment beaucoup d'or planqué aux Philippines. Autrefois ils n'acceptaient que l'or revêtu d'une marque donnée, provenant d'une raffinerie donnée. Et ils vous arrêtaient si vous essayiez d'acquérir tout autre or, même si c'était de l'or véritable.

Je me souviens qu'un certain nombre de gens se sont fait arrêter, il y a 20 ou 30 ans, parce qu'ils faisaient entrer au Japon de l'or des Philippines. Donc quand l'or noir sera autorisé sur le marché, cela signifiera que… qu'un groupe veut garantir le dollar par de l'or. Tous les dollars émis jusqu'à septembre seront garantis par 1/28ème de gramme [env. 0,036 g] d'or selon le plan de ce groupe précis.

Et cela parce que 90% de tous les dollars émis appartiennent à des non-Américains. Et ils ne tiennent pas à ce que ces dollars deviennent du papier sans valeur.

Donc, même si le dollar US actuellement produit par la Fed se dévalue au point de ne valoir que quelques cents, les gens qui possèdent de l'or, des dollars honnêtement fabriqués et gagnés, vont se voir offrir cette chance. Aucun accord définitif n'a encore été conclu à ce sujet, mais des négociations sont en cours.

KC : OK, mais nous ne pouvez pas nommer les gens qui détiennent, pour ainsi dire, cet or noir?

BF : Je sais qui ils sont, mais non, je ne peux pas les nommer. Parce que beaucoup d'entre eux se feraient tuer. Donc ils essaient de rester anonymes… pour des raisons très valables.

KC : OK, mais vous êtes en train de suggérer qu'ils veulent principalement garantir le vrai dollar, après la chute du dollar, et c'est comme si, avec cet or noir… comme s'ils sortaient de l'ombre avec cet or noir.

BF : Eh bien, [c'est vrai pour] les dollars vendus dans le monde jusqu'à 2008. [Pour] tout le reste, après cette date, pas question. Et ensuite ils changeraient probablement son nom pour en faire une nouvelle monnaie. Mais, vous savez, il ne s'agit là que de la proposition d'un seul bord. La position des Chinois semble être – et je tiens ça de bonnes sources, en relation directe avec le Politburo – qu'ils ont maintenant rendu le renminbi [le yuan renminbi, nom officiel de la monnaie chinoise, NdT] convertible avec la plupart des monnaies du monde, à l'exception de l'euro et du dollar.

KC : Pourquoi à l'exception de l'euro ?

BF : Eh bien, parce que c'est lié à la question de savoir qui contrôle le système financier. Voyez-vous, ils n'acceptent toujours pas que le renminbi soit convertible, qu'il soit changé en dollars ou en euros. Vous savez, le seul…

KC : OK, donc vous suggérez qu'ils…

BF : … à être convertible, c'est le dollar de Hong-Kong, mais maintenant, voyez-vous, les Saoudiens, les Japonais, les Russes, les Sud-Américains, presque tout le monde commerce directement avec la Chine en utilisant sa monnaie locale, et le renminbi. Autrefois il fallait passer par le dollar US, pour… passer du, disons… vous savez, du riyal saoudien, au renminbi. Maintenant ils le font directement, sans intermédiaire. Donc ils contournent tout simplement le système financier existant.

KC : Je comprends. Donc, vous voulez dire que l'Union Européenne refuse de faire ça ? Donc le refus vient des gens qui gèrent l'Union Européenne et, par conséquent, l'euro n'entre pas dans ce système ?

BF : C'est une question de pouvoir, voyez-vous. Les gens de l'Union Européenne, ils avaient prévu de… je veux dire, je pense qu'ils ont volontairement fait imploser les marchés financiers US. Ce n'était pas un accident.

Mais ils voulaient créer le problème, et leur solution, c'était de transformer le FMI en une sorte d'institution financière mondiale, et d'émettre ces fameux droits d'emprunt spéciaux (special borrowing rights).

KC : D'accord.

BF : Le problème avec le FMI, c'est que, par exemple, la voix de la Belgique compte plus que celle de la Chine. Donc le reste du monde dit : "NON. Nous savons que vous êtes à l'origine du problème, mais nous n'allons pas accepter votre solution".

Et l'autre problème, c'est que de nombreux pays de la zone euro, par exemple l'Italie, l'Espagne et la Grèce… apparemment l'Allemagne n'accepte plus les euros émis par les Italiens, les Espagnols ou les Portugais, par exemple. Donc l'euro lui-même pourrait se diviser. En d'autres termes…

KC : C'est une dynamique intéressante, cette histoire d'euro qui se divise.

BF : Oui. Si vous voulez avoir une idée plus précise des choses, regardez simplement quels pays sont depuis longtemps en état de déficit chronique, par rapport aux autres.

En d'autres termes, quels pays se contentent d'imprimer de la monnaie, pour acheter des produits au reste du monde ? Alors vous pourriez voir où se concentre le problème. Vous verrez qu'il s'agit de l'Angleterre, des Etats-Unis et des pays méditerranéens.

KC : Mm.

BF : D'une manière générale, vous savez, ces pays ne produisaient rien. Ils se contentaient de fabriquer du papier.

KC : Et c'est pourquoi… pourquoi pensez-vous que, par exemple, l'Allemagne ne veut plus faire affaire avec… ni accepter ces euros-là ?

BF : Soutenir ces pays leur coûte quelque chose comme 40 milliards d'euros par an. Et les macro-statistiques, dans leur ensemble, indiquent quelque chose de ce genre.

KC : C'est sûrement un petit peu plus complexe que ça. Est-ce que ça signifie que, par exemple, l'euro italien n'est pas garanti par la même quantité d'or que l'euro allemand ? Je veux dire : sur quoi est-ce que c'est fondé ?

BF : Eh bien, vous savez, il n'était pas garanti par de l'or. Je veux dire qu'à l'origine vous garantissiez l'euro en fonction de la qualité réelle de votre économie – c'est-à-dire avec vos usines, avec votre production agricole – et dans des pays comme l'Allemagne et le Japon, où ils subissent une hyperinflation ? Les banques centrales font très, très attention à ce que leur monnaie soit garantie par une authentique activité économique.

Mais les Etats-Unis, l'Angleterre, et les pays de l'Europe du Sud ne soutenaient pas leur monnaie nationale par une authentique activité économique.

Donc il n'est pas nécessaire de [garantir le dollar par de l'or] [(?)inaudible], mais il faut le soutenir par quelque chose de réel. Vous savez, cela pourrait être du blé, du chocolat, n'importe quoi de concret. Pas seulement une illusion, comme celle qu'ils ont essayé de faire gober aux gens.

KC : OK. Bon, pour revenir à la situation américaine, nous entendons dire qu'il pourrait y avoir de fausses nouvelles comme quoi le dollar est sur le point de s'effondrer et qu'en fait, en réalité, le dollar va en vérité remonter.

Avez-vous entendu parler de ça – de ce type d'information ?

BF : Eh bien, une fois de plus, cela dépend de la façon dont les choses vont se terminer. S'ils acceptent la proposition du dollar garanti par de l'or, alors le dollar va monter. Mais une grande partie des produits dérivés et de la monnaie créée frauduleusement seront simplement effacés des registres.

Donc, en d'autres termes, tous ceux qui possèdent des dollars gagnés par du vrai commerce, en vendant de vrais produits, vont voir le dollar monter. Et tous ces milliers, et peut-être même ces millions, de milliards de dollars générés par ces fameux produits financiers, qui sont frauduleux, ne vaudront plus rien.

KC : OK. Donc, qu'est-ce que…

BF : Donc, ils essaieraient d'éliminer tout ce qui est frauduleux dans le système du dollar, et ensuite ils garantiraient par de l'or tout ce qui est authentique. Et je suppose que le gouvernement américain commencerait alors à émettre des dollars, ou une monnaie gouvernementale, comme ils ont essayé de le faire sous Kennedy, et comme l'a fait Lincoln.

KC : OK. Est-ce que vous êtes au courant du rôle de Goldman-Sachs dans tout ce scénario ?

BF : Eh bien, Goldman Sachs est pour moi d'une certaine façon l'épicentre du mal. Par là je veux dire qu'ils financent le terrorisme, m'a-t-on dit, et qu'ils travaillent pour l'élite. Mais ce que je veux [surtout] dire, c'est qu'à mon avis, il faudra que Goldman-Sachs boive le bouillon. Parce qu'ils ont agi de manière criminelle, vis-à-vis de la plus grande partie de la communauté financière mondiale : ils ont manipulé les marchés, manipulé les monnaies – ils ont fait un tas de choses tout bonnement pas correctes d'un point de vue éthique.

KC : D'accord. Etes-vous conscient qu'ils ont bénéficié de diverses manières de tout ce scénario, tandis que d'autres…

BF : Ils prennent en compte tous leurs bénéfices, qu'ils inscrivent sur les registres, et en ce moment ils prennent aussi en compte toutes leurs pertes, qu'ils enlèvent des registres;

Ce sont eux qui, je crois, étaient impliqués dès l'origine dans l'élaboration de ce krach. Donc, bien sûr qu'ils vont en retirer du profit !

KC : OK.

KC : Mais ce qu'ils ont fait est criminel, et il serait donc normal qu'ils se retrouvent en prison.

KC : OK. Et à propos de cette information que nous avons obtenue sur Skype, et qui raconte en gros que 70 banques vont couler après le 1er janvier ?

BF : Eh bien, ils veulent… voyez-vous, leur plan c'est de faire un remake de 1907, et de provoquer la faillite de toutes les banques, sauf de celles qui leur appartiennent, savez-vous ? Avec, comme conséquence, d'élargir tout simplement leur monopole.

Donc, ou bien ce sont les grosses banques centrales qui boivent le bouillon, ou bien il y aura de nouvelles actions frauduleuses faites sur le dos du peuple américain.

KC : D'accord.

BF : Ce n'est pas de 70 banques dont il faut se débarrasser, mais de 6.

KC : (Rires)

BF : Les grosses.

KC : Vous parlez des plus importantes.

BF : Je parle de celles qui sont propriétaires du Federal Reserve Board.

KC : D'accord.

BF : Je parle de celles qui ont créé ces produits financiers frauduleux, qui ont engrangé des profits astronomiques et qui, quand les choses ont mal tourné, sont allées dissimuler toutes leurs pertes dans les Iles Caïmans.

KC : OK.

BF : Vous savez, ils utilisent deux types de registre. Et s'ils ne satisfont pas aux normes Bâle II, ça signifie qu'ils ont deux jeux de livres comptables : les pertes sur l'un, les bénéfices sur l'autre.

KC : OK. Pensez-vous que la prise de possession par les Chinois de l'or qu'ils sont en fait en train d'acquérir en ce moment, est…

BF : Bon, les Chinois ne sont toujours pas convaincus que cet or existe, d'accord ? Ils vont le tester, le vérifier et s'assurer avant de le prendre qu'il n'y a pas d'arnaque. Donc c'est ce qui est en train de se négocier en ce moment même.

KC : OK…

BF : Ils doivent s'assurer que cet or existe, avant de donner leur accord. Voilà leur situation.

KC : Mais…

BF : Maintenant, ce que je voudrais également dire sur les Chinois, c'est qu'ils parcourent le monde, et viennent en aide aux pays pauvres, en les aidant à se développer, et en essayant d'être polis et de faire le bien.

Les Américains ont tué 1 600 000 personnes en Irak. Ils tuent des gens au Pakistan et en Afghanistan, tout en encourageant l'industrie de la drogue – ils se sont fait voler le pouvoir par des gangsters. Considérez seulement ce qu'ils font, pas ce qu'ils disent.

Et je veux voir la civilisation occidentale montrer le bien qu'elle peut faire, une fois qu'ils se seront débarrassés de ces gangsters, qui ont pris le contrôle du cœur de leur système.

Nous pouvons être meilleurs que les Chinois, si nous le voulons.

KC : OK. Et en ce qui concerne cette histoire de grippe porcine, et aussi : que se passe-t-il en Ukraine ?

BF : Eh bien, ce sont eux, vous savez, qui font leur numéro : qui essaient de menacer et…

KC : Bon, quand vous dites : "Ce sont eux", ce sont avant tout les Illuminati, ce sont eux qui sont derrière ça ?

BF : Bon, OK, c'est la Société Thulé. Ce sont les propriétaires des laboratoires pharmaceutiques, des compagnies pétrolières et des entreprises militaires.

Donc, il faut se rappeler que les Illuminati ne forment plus un bloc monolithique. Il faut bien séparer certains groupes de ploutocrates Nazis eugénistes d'autres groupes qui trouvent ça vraiment épouvantable. Donc un grand nombre de gens chez les Illuminati nous aident en ce moment même.

KC : OK, quelles factions des Illuminati nous aident ? Pourriez-vous donner le nom d'une faction précise ?

BF : Eh bien je pense que le Vatican est maintenant du bon côté, et cela suggère que…

KC : Qu'est-ce qui vous fait croire ça ? Parce que, pour être franche, je trouve ça très discutable.

BF : Eh bien ils m'ont envoyé Leo Zagami pour en parler et lui, apparemment, est sorti de l'ombre, il a raconté beaucoup de choses vraies, ensuite ils lui ont pris son enfant, et les Jésuites l'ont forcé à dire tout un tas de trucs bizarres et idiots, de façon que les gens ne le croient plus du tout, mais je l'ai trouvé tout à fait crédible.

Après ça j'ai eu des contacts avec des banquiers du Vatican et beaucoup d'autres gens, et on dirait qu'ils apportent maintenant leur soutien – mais une fois de plus, je ne le croirai que lorsque je les verrai agir, OK ?

Les pourparlers actuels sont en leur faveur, OK ? Mais, une fois de plus, c'est ce qu'ils feront qui prouvera d'où ils sortent.

KC : OK, bien, il faut que je dise que Project Camelot a interviewé Leo Zagami, il y a un certain temps déjà. Il est très clair qu'après ça, il a été complètement récupéré. Il a été ramené sous la férule des Illuminati et, il est évident, quand vous le rencontrez, qu'il a été programmé au énième degré. Et il m'avait en fait appelée personnellement pour me dire qu'on le torturait.

Donc il faut que je vous dise que tout ce qu'il a pu vous raconter est nécessairement suspect.

BF : C'est vrai. Je veux dire, je ne crois pas sur parole ce qu'il m'a dit. En fait, ce sont plutôt les autres gens avec lesquels j'ai été en contact depuis qui disent que, c'est vrai, on le considère comme "grillé", même dans ce groupe-là. Mais il s'agit d'un banquier du Vatican, et de deux ou trois autres personnes qui semblent correctes.

Mais, encore une fois, ils ont réellement arrêté les gens du Federal Reserve Board en Italie, avec 134,5 milliards de dollars en titres. C'était une manœuvre de la Fed américaine – une tentative qui avait pour but de causer des problèmes financiers. Et elle a été déjouée par le Vatican, OK ? Donc ils se sont montrés sous un jour favorable en faisant une seule bonne action. Jusqu'à présent.

KC : OK. Où avez-vous obtenu cette information ?

BF : Maintenant, des gens que je crois être généralement du bon côté, ce sont les Suisses.

Et j'ai toujours pensé que la BRI, la Banque des Règlements Internationaux, était au cœur des ténèbres. Et elle n'appartient à aucun gouvernement, c'est vrai. C'est une espèce d'organisation ultra-secrète, mais ce sont eux qui sont à l'origine du fameux accord Bâle II qui oblige tous ces gens à inscrire sur leurs registres comptables leurs valeurs toxiques.

Et autrement les Suisses ont toujours eu la Croix Rouge. Et je pense qu'au cours des années la Croix Rouge s'est toujours montrée neutre, par ses actes, et elle a toujours aidé les blessés, en bonne organisation.

Donc ce que j'entends dire actuellement c'est que la Reine d'Angleterre, la Banque d'Angleterre, les Rothschild, Papa Bush et les gens de la Fed, qui ne veulent pas perdre l'immense pouvoir qu'ils tiraient de leur capacité à battre monnaie à partir du vent, sont essentiellement ceux qui font obstacle à la paix mondiale.

KC : OK. Mais que proposez-vous pour vraiment éliminer cette menace ? Selon vous comment vont-ils se faire dépouiller de leur puissance en Amérique ?

BF : Allez juste à Washington arrêter environ 200 personnes, et ça y est, le tour est joué. Fin du problème.

KC : OK, mais vous parlez de notre gouvernement. Vous parlez d'une sorte de coup d'état au sein de notre gouvernement, comme si cela pouvait fondamentalement se produire.

BF : Oui, parce qu'il faut que vous compreniez que ce ne serait pas un coup d'état dans la mesure où, savez-vous, votre démocratie vous est confisquée depuis 2000. Et donc, ce serait une question de…

KC : Eh bien en fait je dirais que notre démocratie nous est confisquée depuis la mort du Président Kennedy.

BF : Sans aucun doute. Mais les choses sont devenues vraiment moches à partir de 1985, quand George Bush Père est devenu vice-président.

Mais le fait est qu'arrêter ces gens serait un acte tout à fait légal. Parce qu'ils agissent contre la constitution, et qu'ils n'ont pas été élus démocratiquement. Donc, ce ne serait pas un coup d'état contre le gouvernement démocratiquement élu, ce ne serait pas anticonstitutionnel.

KC : Je comprends. Mais les gens que vous leur suggérez d'arrêter seraient l'administration actuelle ?

BF : Eh bien il s'agirait de George Bush Junior, Obama, de trois membres de la Cour Suprême, et d'à peu près la moitié du Congrès et du Sénat.

KC : (Rires)

BF : Principalement.

KC : OK. Je comprends ce que vous ressentez, mais est-ce que ça n'est pas un petit peu irréaliste ?

BF : Eh bien attendez donc de voir ce qui va se passer en janvier, et nous verrons.

KC : OK. Mais qui avant tout voyez-vous prendre ça en main ?

BF : Eh bien j'espère que ce sera le Pentagone, les agences à nom alphabétique et les patriotes de ces différentes organisations.

Et comme ils ne s'inquiètent que de leurs fins de mois, nous leur disons : "Nous vous paierons vos traitements dès que vous nous aurez débarrassés de ces ordures", savez-vous ?

KC : OK. Et les gens dont vous dites qu'ils vont essentiellement "payer leurs fins de mois", ce sont les Chinois ?

BF : Non, pas les Chinois. Le monde entier.

KC : Comment est-ce que… OK, quel est le rôle du monde entier dans cette histoire ?

BF : Eh bien, c'est simple. Nous disposons de cette énorme machine militaire. Et nous avons des gens qui… peut-être qu'ils ne voudraient pas vivre la situation qui a suivi la chute de l'Union Soviétique. Où un général se retrouve tout d'un coup chauffeur de taxi à Londres.

Donc nous leur avons dit : nous allons vous engager dans le cadre d'une espèce de force armée mondiale, pour nous protéger et aider à résoudre les problèmes environnementaux, et pour veiller à la faire évoluer, d'une organisation qui tue et vole au profit des oligarques, à une organisation qui aide la veuve et l'orphelin et de plus explore l'univers, fait de la recherche high-tech, et des choses de ce style. Autrement dit, il s'agit d'une organisation merveilleuse qui a été utilisée pour des horreurs.

KC : OK. Bon, je peux comprendre comment vous voyez les choses, mais je dois dire que ça paraît assez idéaliste et pas très réaliste. Parce que ces gens-là ne vont pas facilement renoncer au pouvoir, donc, autrement dit, cela ne va pas se passer sans effusion de sang.

BF : Eh bien, c'est déjà le cas. Vous savez, nous veillons au grain. Le Federal Reserve Board va tomber en faillite, et une fois qu'ils n'auront plus d'argent pour payer les gens, savez-vous, ça va… on verra ce qui se passera. Les mercenaires ne restent mercenaires que tant qu'ils sont payés.

KC : OK. Donc vous pensez que les forces armées vont se révolter contre le…

BF : J'espère qu'ils le feront. Je ne sais pas. Je veux dire, je ne… je ne suis pas sur place.

KC : Bon, est-ce que vous avez une idée des choses ? Je veux dire, en espérant… ça semble… J'apprécie ce que vous essayez de faire…

BF : D'accord. J'ai un contact à la CIA, représentatif de la faction high-tech -- genre vaisseau Starship Enterprise -- du Pentagone et des agences. Et ils donnent l'impression de désirer nous accompagner dans nos plans.

KC : OK. Et quand vous dites :"nos plans", qui…

BF : Et ensuite, j'ai des gens du MI6, et aussi toute cette faction, liée aux Britanniques, qui soutiennent nos projets.

KC : OK.

BF : Donc certaines personnes puissantes, appartenant à votre establishment, qui travaillent avec nous.

KC : Quand vous dites…

BF : Et ensuite j'ai de mon côté tous les théoriciens du complot qu'on voit sur Internet, vous savez, Alex Jones et Jeff Rense, et vous autres, tous ces autres gens qui, je crois, soutiennent également cette idée.

KC : Bon, certainement. Mais quand vous dites "notre idée", et que vous dites "notre", est-ce que vous parlez uniquement de cette Société du Dragon Noir dont vous êtes membre ? Ou bien parlez-vous d'un groupe plus important ?

BF : Bon, écoutez. Je pense qu'il s'agit en fin de compte des habitants de la planète Terre. Je veux dire, vous allez dans la rue et vous demandez à quelqu'un pris au hasard : "Etes-vous pour la paix dans le monde ?" Il vous répondra probablement oui. "Croyez-vous que nous devrions faire campagne pour éliminer la pauvreté ?" Il vous répondra probablement oui.

Et si vous lui demandez : "Si tout un ensemble de technologies fantastiques vous avaient été dissimulées et que nous allions vous les apporter, est-ce que vous voudriez que cela se fasse ?" Il vous répondra probablement oui.

Donc j'en déduirais que probablement 99% de l'humanité soutiendraient ce que nous sommes en train de faire – s'ils le comprenaient.

KC : OK. Mais pensez-vous que, par exemple, les gens qui sont au pouvoir en Chine vont réellement rendre l'énergie libre disponible pour leur propre peuple ? Est-ce que c'est là votre philosophie ?

BF : Eh bien, le problème avec l'énergie libre, c'est qu'il faut faire les choses de façon à ne pas créer de troubles à l'ordre public. Tenez, par exemple, il y a tous les gens qui travaillent dans le secteur pétrolier, ces gens [inaudible] nous ont contactés et nous ont dit, avec beaucoup de bon sens : "Nous ne voulons pas retourner garder les chameaux".

Donc l'idée serait de commencer par utiliser ces technologies pour faire, par exemple, reverdir les déserts. En d'autres termes, ne détruisez pas ce qui existait avant. Construisez simplement du neuf autour de l'ancien.

Comme par exemple, au lieu de détruire le centre de Paris pour construire des gratte-ciel, vous créez tout un nouveau quartier de tours, et laissez le centre de Paris tel quel.

Donc il ne s'agit pas de prendre aux riches pour donner aux pauvres. Il s'agit de rendre chacun plus riche. Il s'agit de le faire sans que personne n'y perde. Il y aura tant de gâteau à se partager que chacun va se rendre compte à quel point on a été stupide de supprimer ça si longtemps.

KC : OK. Bon, je suis sans aucun doute d'accord avec cette philosophie. Mais ce que j'essaie de dire ici, c'est que l'énergie libre, et les nouvelles énergies, si vous voulez, sont séquestrées dans chaque pays par les pouvoirs en place. Et cachées aux gens.

Et donc vous proposez un raz-de-marée de changements qui impliqueront le gouvernement de pays comme le Japon, comme la Chine, et d'ailleurs, même le reste du monde.

En ce moment, il y a des gens dans d'autres pays, y compris l'Australie et ailleurs, qui créent des appareils à énergie libre ou des appareils sur-unitaires, comme ils les appellent, etc., et ces gens sont pour la plupart mis au secret, emprisonnés, enlevés ; ils sont…

BF : Oui, je sais. Mais pendant même que nous en parlons, nous construisons des usines, OK ? Les choses ont déjà commencé.

KC : Quand vous dites "nous", vous parlez de qui ?

BF : Du Japon, des Japonais, et savez-vous, c'est en train de se passer. On ne pourra pas l'arrêter.

KC : OK.

BF : Nous devons seulement nous assurer que nous ne provoquons pas de troubles sociaux, ou que nous ne créons pas une grande frange de démunis qui ensuite nous en voudront.

Il faut donc le faire de manière à ce que tout le monde puisse y trouver son compte – y compris les pétroliers et les militaires, et tous les autres. [Inaudible]

KC : OK. Bon… Benjamin, comment voyez-vous 2012 ? Voyez-vous d'éventuels bouleversements sur Terre ?

BF : Eh bien, je pense que nous devrions faire de cette date-là une grande fête, et en garder la trace comme d'une nouvelle façon, comme d'un nouveau départ pour la planète Terre. Mais est-ce que je crois que le ciel va s'ouvrir en deux et que des ovnis longs de plusieurs kilomètres vont se montrer et d'autres trucs de ce genre ? Et bien, je le croirai le jour où je le verrai.

KC : En fait, je vous demande votre avis sur les changements physiques de la Terre. Parce qu'il se trouve que vous êtes au Japon. Et si vous prêtez attention à ce qui va se produire au niveau de l'alignement des planètes, du centre galactique, de l'énergie qui en découlera, de l'activité solaire, et aussi de cette autre énergie provenant de la partie de l'espace dans laquelle nous entrons et qui va apparemment affecter notre planète très directement, à mesure que nous nous rapprochons de 2012, et qui pourrait affecter certains pays, comme le Japon particulièrement, et modifier le tracé des côtes, etc. Est-ce que vous adhérez à cette façon de voir les choses ?

BF : Ecoutez. J'ai étudié l'aspect scientifique et tout le reste, et je le croirai quand je le verrai. Mais si on se contente de… s'ils se contentent de nous menacer d'utiliser HAARP [High-frequency Active Auroral Research Program, un programme scientifique et militaire américain, NdT], eh bien on a déjà vécu ça. J'en ai déjà parlé. Il y a déjà eu tant de rumeurs alarmantes...

KC : OK. Et le gouvernement japonais alors ?

BF : …au cours de l'Histoire. Vous savez, il y a eu tellement de fois où on a pensé que le monde arrivait à sa fin, et où ça n'a pas été la fin...

Je crois que nous autres les humains devons tout faire par nous-mêmes. Je ne vais pas attendre les bras croisés l'arrivée des bouleversements terrestres, ou des changements galactiques, ou les ovnis. Je dis : faisons tout nous-mêmes. Nous avons maintenant les moyens technologiques de vivre éternellement, et nous avons ceux de vaincre la pauvreté, nous savons comment arrêter la destruction de l'environnement. C'est juste une question d'organisation de la société. Ça n'est plus un problème technique. C'est un problème politique.

Donc je ne vais pas attendre sans rien faire les changements galactiques, ni les aliens, ou un moyen de remettre la planète en état. Ça, nous pouvons le faire nous-mêmes.

KC : D'accord.

BF : Et si quelque chose se produit, alors nous nous en occuperons quand ça arrivera.

KC : Je comprends. Je me demandais seulement si certains des contacts que vous avez dans le gouvernement japonais ou dans les sociétés secrètes sont un tant soit peu concernés par les éventuels bouleversements physiques qui pourraient se produire sur cette planète au cours des deux prochaines années.

BF : En ce moment la grande théorie ici, c'est que l'establishment secret américain a planifié un faux Armageddon. OK ?

Le renseignement le plus récent que nous ayons, c'est que Bush et ces gens-là vont fabriquer un faux Armageddon, le Projet Blue Beam, en utilisant leurs machines à hologrammes, et leur HAARP et, savez-vous, ils vont se servir de…

KC : Eh bien, en réalité… OK. Je comprends ça. Mais alors, si vous parlez d'Armageddon, et vous en avez en fait parlé à Leo Zagami, la seule chose qu'il nous ait dite, c'est que ce sont en réalité les Illuminati et le Vatican qui vont militer en faveur du scénario Armageddon.

BF : Eh bien, nous leur avons dit, tout à fait clairement, que s'ils croient vraiment, réellement, qu'il va s'agir d'une sorte d'énorme moisson d'âmes, alors il va falloir qu'ils prouvent leur sincérité en acceptant d'être en première ligne.

Et quand je leur ai signalé ça de cette manière-là, ils m'ont répondu : "Mm hum. Eh bien, ça pourrait être un problème." (Rires), savez-vous ?

KC : (Rires)

BF : Les choses sont différentes quand vous tuez des gens à la peau brune à l'autre bout du monde, de ce qu'elles sont quand c'est votre famille ou vous-même qui mourrez. Mais ils m'ont raconté qu'ils avaient un plan pour manipuler l'Histoire jusqu'à 2012… mais qu'ils ne savaient pas ce qui se passerait après ça, mais cette faction-là, la Société Thulé, c'est-à-dire les Nazis… voulaient tuer un paquet de gens, implanter des micro-puces dans les survivants, commencer un Reich de mille ans et créer une race de surhommes, vous savez, de même qu'une classe de sous-hommes pour les servir.

KC : Oui, vous avez à peu près tout bon.

BF : Eh bien, nous n'avons pas l'intention de les laisser faire ça, savez-vous ? Nous sommes en train de faire tout notre possible.

KC : Je comprends. Bill Deagle dit qu'une de leurs plus importantes usines de création de ces surhommes, en fait des androïdes, ou des cyborgs si vous préférez, c'est-à-dire une race de robots, est située sous terre, quelque part en Chine. Avez-vous entendu quelque chose à ce sujet ?

BF : Non, mais les Chinois m'ont effectivement raconté qu'on leur avait fait faire un tour des bases souterraines américaines. Ils ne veulent pas me dire ce qu'ils ont vu là-bas, mais ils ne croient pas que ça va être la fin du monde.

KC : OK. Bon, je ne crois pas non plus moi-même en fait que ça va être la fin du monde. Et je pense que la plupart des gens s'accorderaient pour dire que le monde ne va pas se terminer, mais la question est de savoir si nous allons subir des événements qui vont soit changer la vie telle que nous la connaissons, soit modifier le visage de la planète.

BF : Je le crois, oui. OK. Sans aucun doute.

Un célèbre mathématicien français a prédit le jour de sa mort – vous savez, en faisant des calculs – et quand le jour est arrivé, il a eu tellement peur qu'il s'est suicidé.

KC : (Rires)

BF : Maintenant, je pense qu'on peut faire de 2012 un tournant historique, savez-vous, [inaudible] qu'on n'a pas vu depuis des siècles – si nous le voulons.

Et je dis, oui, allons-y et faisons-le. Je pense que toutes les religions monothéistes souffrent du même problème : elles pensent que le monde va s'arrêter un jour donné. Et donc je dis : d'accord, arrêtons-le une bonne fois, et réinitialisons-le, de façon à éliminer ça de votre système.

KC : Mmh mmh.

BF : Je crois donc que c'est ce qu'il faudrait qu'on fasse. Nous devrions faire de 2012 une date à nous rappeler, mais il faut que ça ressemble à une énorme fête, à des méga-festivités.

KC : OK.

BF : Pas à un genre de massacre de masse. OK ?

KC : Oui, oui ; ça me plaît. OK.

Bon, et cette idée qu'il y a des vaisseaux extraterrestres stationnés tout autour de la planète ? En veille, principalement.

BF : Eh bien, quand je verrai les ET faire du shopping dans les centres commerciaux, et que je serai leur ami, je saurai de façon indéniable qu'ils sont ici, et qu'ils vont faire partie de …

KC : OK. Mais vous personnellement, vous n'avez jamais expérimenté de contact. Est-ce que c'est vrai ?

BF : J'ai beaucoup d'expériences intenses pendant mon sommeil, ou quand je fais du voyage astral. Je vois des choses qui, savez-vous – je pense qu'il me faudrait toute une batterie de super-ordinateurs pour décrire ça. On m'a montré le début des temps, comment les mathématiques de l'univers fondamental… On m'a montré toutes sortes de choses.

Malgré tout ce que je vois, je me retrouve chez moi, à [inaudible], au Japon, dans cette réalité-ci, dans ce monde-ci, avec des tables dans lesquelles je peux me cogner, et de la nourriture que je mange. Savez-vous ?

Donc, quels que soient les événements futurs, je crois que nous devons régler ça ici-même, sur cette planète. Je ne vais pas attendre les bras croisés que des ovnis géants apparaissent dans le ciel. Si ça se produit, très bien, ça sera merveilleux. Mais je crois que tout dépend de nous.

KC : OK.

BF : Nous sommes ce que vous pourriez appeler le tranchant du ciseau, ou la pointe du diamant. Et, quoi qu'il arrive, je pense que toutes les différentes lignes temporelles se concentrent sur nous.

Donc nous sommes comme… la pointe… la singularité à l'origine d'une sorte de big bang. Tel est, je crois, notre potentiel.

KC : OK. Bon, merci Ben. C'est en réalité une noble philosophie, et j'apprécie que ce soit votre point de vue.

BF : Quoi qu'il en soit, faisons…

KC : Quelques mots encore, pour finir, sous forme de mise au point ? Ce que vous voulez communiquer au public ? Parce qu'en cette période notre audience est tout à fait conséquente. Donc beaucoup de gens entendront ceci.

BF : Eh bien, j'aimerais dire que les habitants de la planète Terre veulent aider les Américains à se sortir de ça, avec le moins de heurts possible, et une fois qu'ils se seront débarrassés de la Fed… se débarrasser de la Fed [évitera à] chaque homme, femme ou enfant des Etats-Unis [d'avoir à payer] au minimum 10 millions de dollars. OK ? Voilà mon message final.

KC : OK.

BF : Et le monde entier veut vous aider.

KC : OK. Merci beaucoup, Ben. C'est très bien, et j'apprécie cette mise au point.

BF : Je vous en prie.

KC : OK. Et nous sommes vendredi 20 novembre 2009, Project Camelot. Merci beaucoup.


Traduction de l'entretien téléphonique du
20 Novembre 2009


Source : http://projectcamelo...er_2009_fr.html

Ce message a été modifié par ZasTaLa - 08 janvier 2011 à 00:56.

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. » « La Terre a de quoi satisfaire les besoins de Tous mais pas l'avidité de chacun » Mahatma GANDHI
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#28 robertix

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Posté 08 janvier 2011 à 09:52

il n'y a pas d'un coté un petit nombre de salopards et de l'autre les gentils
les gens défendent tous leurs interrets comme ils peuvent,car c'est l'occasion qui fait le larron
mais il est vrai qu'il existe un consensus à new york pour se débarrasser des dettes grâce à yalta2
il n'y a pas de plan juste un casino

l'histoire est un slalom éternel
pourquoi déplacer les montagnes,alors qu'il suffit de les contourner
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#29 Marine

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Posté 08 janvier 2011 à 10:39

Voir le messagerobertix, le 08 janvier 2011 à 09:52, dit :

il n'y a pas d'un coté un petit nombre de salopards et de l'autre les gentils
les gens défendent tous leurs interrets comme ils peuvent,car c'est l'occasion qui fait le larron
mais il est vrai qu'il existe un consensus à new york pour se débarrasser des dettes grâce à yalta2
il n'y a pas de plan juste un casino

l'histoire est un slalom éternel
pourquoi déplacer les montagnes,alors qu'il suffit de les contourner


Bien dit Robertix, après les constatations,  les critiques,  il faut passer à l'action mais les propositions aménent encore des critiques, bref comme déjà dit, le monde mérite ceux qui l'oppressent.

#30 neo

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Posté 08 janvier 2011 à 15:47

bonjour.

illuminati? maitre du monde? je pense que ce terme est depuis lontemp périmé

je pense il es vrais que l'organisation n'est pas morte, mais que son nom a changer.
croyer vous que des personne aussi puissante laisserais telement d'information sur eux? qu'il y aurais meme des emission?
non pour moi c'est juste un moyen pour que la population integre cet idée qu'il puisse y avoir des "bande" comme sa.

j'aimerais vous exposer une idée qui surement dut etre dit et desoler si c'est le cas.

imaginé que cette organisation soit aussi forte q'inteligente et qu'il nous dupe dans des domaine que nous penson meme pas
je vais argumenter cet idée

imaginé quand faite les pire crapule de l'histoire non été que des personne qui les on gené?
exemple hitler?

imaginé que enfaite la corée du nord sois le seul pays qui ne sois pas sous leur control? ceux qui expliquerais comment il parle mal de se pays.

je pense que la meilleur moyen de tuer des heros et leur publique, c'est de les briser les fair passé pour de veritable demon pour que la haine naissent pour que nous les detestions eux.


jesper que certain comprendrons ou je veut en venir meme si sa parais trés fantastique au premiere a bord cela ouvre des horizons nouvelle vous trouver pas?