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Violences conjugales


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156 réponses dans ce topic

#1 yoananda

yoananda

    Déraisonnable

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Posté 08 décembre 2009 à 11:14

Je lance un nouveau sujet sur cette interview, car je la trouve extrêmement intéressante !
C'est un témoignage à postériori de la dérive d'un homme vers la violence.
Je trouve qu'il amène la réflexion un cran plus loin, et surtout, loin des clichés.
Personnellement, j'estime que la première priorité, avant le réchauffement, les conspirations et autres crises économiques, c'est de résoudre ces problèmes la...
D'ou l'importance de cet article.

http://www.agoravox....i-battait-66268
J'ai copié uniquement le témoignage pour ne pas alourdir, mais le reste de l'article est intéressant aussi.

Citation

    * bon, on va prendre les faits dans l’ordre chronologique si vous voulez bien, alors commençons par le début, vous avez rencontré votre ex femme il y a combien de temps ?
    * Il y a 9 ans.
    * Et vous étiez quel genre d’homme en la rencontrant, déjà porté sur l’alcool, déjà d’un tempérament violent ?
    * Oh je picolais un peu, mais j’avais l’alcool plutôt fêtard, un peu bagarreur à l’école, mais plus vraiment après. Je pensais être un type normal quoi, il fallait pas me pousser mais à part une fois, au volant, un jour où j’étais pressé et où on m’a rentré dans le c..., je suis sorti de ma bagnole et le type s’est barré, mais à part ça, rien d’aussi grave.
    * D’accord, et entre le début de votre couple et votre première violence conjugal il s’est passe combien de temps ?
    * Un peu plus de trois ans, la gamine était déjà en route.
    * Vous pouvez en dire plus ?
    * J’étais sous pression. Je voulais rester avec encore un peu, mais je voulais pas lui faire de gosse. J’étais pas malheureux mais pas heureux non plus, je me sentais juste casé et un peu piégé. Et c’est arrivé. Elle m’a fait une scène parce que je ne réagissais pas comme elle voulait. Un jour elle avortait, le lendemain elle la gardait et moi je savais plus où j’en étais. Je rentrais crevé d’un boulot en CDD et je savais déjà pas s’ils allaient me garder, alors dans 9 mois avec un gosse sur les bras... J’étais sous pression. Elle m’a fait une scène pour une connerie de série Télé. Elle parlait, parlait, parlait et n’écoutait rien, j’ai craqué, je l’ai giflé.
    * Et ?
    * J’ai voulu retenir mon bras, juste lui faire peur, mais c’était trop tard. Elle a pleuré directement. Je suis passé des cris aux larmes, et de la prise de tête à une autre prise de tête, mais finalement ça s’est calmé le soir même.
    * Elle ne vous a pas quitté ?
    * Non. Au contraire, je ne sais pas si c’est vrai cette histoire d’hormone quand les femmes sont enceintes, mais nos avons été plus proche. Avec le recul je me dis que j’aurais dû partir tout de suite, la ligne était déjà franchie, je savais que je serais malheureux et me sentait pris au piège, mais sur le moment, elle était enceinte et je voulais voir ma gosse, je me sentais pas de partir comme ça.
    * Donc votre première violence n’a pas porté à conséquence, vous avez eu l’impression que la ligne était plus loin, qu’une gifle c’était pas si grave ?
    * Non, je savais que c’était la ligne, mais ensuite c’est petit à petit devenu comme une sorte de routine qui revenait, ça ne se dit pas, mais c’était comme une facilité et j’ai oublié que c’était la ligne. Elle et moi étions sous pression, financièrement, au niveau familiale, la grossesse difficile, l’arrivée de la gamine, les nuits sans dormir. Elle stressait beaucoup et me stressait, et dès qu’elle « avait sa claque », la tension retombait pour elle, et moi j’allais me saouler la gueule après pour me détendre, mais je me souviens que ça me dégoutait déjà d’en arriver là.
    * On dit souvent que les hommes violents ont été enfants battus, c’est votre cas ?
    * C’est ce que j’ai raconté à la psy pour le tribunal, mais en vérité à part quelques fessées, un coup de pied au cul, rien de si grave.
    * Et vous franchissez quand et pourquoi la ligne rouge, celle qui vous amène au tribunal ?
    * Il y a 3 ans et quelques mois. A force de boire, je n’ai pas remarqué que je ne me contrôlais plus. Au début je gérais, je buvais les soirs pour dormir, les weekends pour oublier ma semaine, mais au bout de plusieurs années à ce rythme, j’ai perdu le contrôle.
    * Donc pour vous le coupable c’est l’alcool ?
    * Non. Il y a des types qui picolent et qui envoient pas leurs femmes à l’hôpital. Cela a accéléré ma chute, mais ce n’est pas la raison de ma chute.
    * Vous pouvez donnez les raisons de votre chute, comme vous dites ?
    * Ça a commencé par une fois où j’ai frappé trop fort. Là j’ai senti que j’avais fait mal, et elle n’a pas réagi comme les autres fois. Là j’ai compris que je risquais les flics et j’étais sur un boulot la semaine d’après, je me suis dit qu’il fallait que j’assure, que je me calme, que j’aille me défoncer au taff, et que ça irait mieux, mais au fond, je sentais une boule dans l’estomac qui ne me quittait pas, j’en avais mal aux tripes parfois.
    * Vous avez eu peur des conséquences pour la première fois au bout de toutes ces années ?
    * Oui. Je dis pas qu’après les premières fois j’avais pas eu de coup de stress et me sentai bien et heureux de vivre comme ça, mais vu que ça se calmait à chaque fois, que parfois elle dansait, souriait, m’aimait, était même jalouse, j’étais rassuré.
    * Mais après avoir frappé trop fort ?
    * Dans ses yeux j’ai vu la peur, et j’ai tendu le dos. J’ai commencé à être parano. Ses amies étaient mes ennemis. J’allumais la télé dès que j’entendais parler de femmes battues et d’hommes bourreau je zappais, ça me mettais en rogne et pouvait lui donner de mauvaises idées, à moi ça m’en donnait. Je me faisais des films dans ma tête où elle me tuait dans mon sommeil. Je voyais les flics dans mon quartier, c’était pour moi. Je craignais qu’elle raconte que je la battais, parle à une assistante sociale, aille aux médecin, aux flics ; porte plainte, même ses rendez vous chez le gynéco me mettait les nerfs en boule.
    * Mais c’était vrai, c’était le cas.
    * Oui. Mais je voulais pas allez en taule pour ça. J’espérais toujours reprendre le contrôle, un boulot, partir en vacances, relâcher la pression, et essayer de changer les choses, mais je stressais encore plus. J’ai voulu tout contrôler et surveiller : son téléphone portable, ce qu’elle faisait de ces journées, à qui elle parlait... J’étais constamment aux aguets, et côté boulot mon contrat s’est fini, je suis retourné à la maison toute la journée, et là c’était vraiment pas bon. Je lui parlais elle se mettait sur la défensive, et du coup j’imaginais le pire en me demandant ce qu’elle cachait. J’insistais, elle me répondait qu’il y avais rien, et j’entendais déjà dans ma tête les flics venir me coffrer, et ça finissait mal.
    * C ’était devenu votre quotidien ?
    * Au quotidien elle me regardait à peine dans les yeux, on n’avait plus d’intimité ou presque, j’avais l’impression d’être un violeur alors que bon, c’était ma femme, mais tellement sur la défensive que je la reconnaissais plus et ça me coupait tout. Et puis, dans mes moments de lucidité, je savais bien que j’avais cassé quelque chose chez elle et je me détestais pour ça autant qu’elle me détestait, alors je me prenais un verre en regardant la télé, puis un autre... Je pensais qu’à ma gueule, je le savais, mais je pensais qu’à sauver ma peau.
    * Et vous finissez par l’envoyer à l’hôpital ? Vous voulez en parler ?
    * C’était une sale journée de merde. Je suis rentré à cran, elle l’a tout de suite vu. Ma gamine était restée sale, j’ai hurlé, elle a hurlé, elle m’a menacé et j’ai été un animal. Je ne peux pas le dire autrement. J’ai été soulagé de redevenir humain devant les flics en signant mes aveux complets. C’est comme si le cauchemar s’arrêtait. J’allais être jugé, puni, faire de la taule et changer de vie. J’arrivais pas à m’avouer vaincu, à admettre que j’étais pas à la hauteur pour changer les choses, je repoussais tout le temps à plus tard, avec un peu de chance sur un truc à gratter, du fric, un boulot, mais j’étais vaincu et c’est devant les flics que j’ai compris que le sol au bout de ma chute était préférable à des années de plus dans cet enfer que j’ai créé.
    * Vous avez tout avoué, été jugé et condamné. Vous avez purgé votre peine, avez donc payé votre dette envers la société, et arrêté l’alcool, vous pensez pouvoir refaire votre vie ?
    * Oui. En taule j’ai fais une formation de plus, j’ai trouvé un boulot dans ma nouvelle ville, j’ai mis un peu moins d’un an, coup de bol pour un ex taulard, mais maintenant ça va, j’ai quitté le foyer et repris un appartement, je voulais pas retourner chez mes parents.
    * Vous avez revu ou tenté de recontacter votre ex femme ou votre enfant ?
    * Revu non, on s’est parlé par téléphone et sur le net. Elle refait sa vie aussi. J’ai toujours de la colère quand je repense à elle et ma gosse, alors je me suis dit que ma meilleur solution c’est de rester loin, de ne pas regarder en arrière et repartir à zéro. Je suis encore vaillant, je peux rebondir. Quand j’ai des coups de colère, maintenant je suis le conseil d’un flic, je fais du sport jusqu’à ce que je m’écroule, ça m’est arrivé assez souvent pendant un peu plus de 6 mois, en taule et en sortant de taule, mais depuis ça se calme aussi.
    * Et vous l’aidez financièrement ?
    * Non. Ce que je fais c’est tous les mois je met de l’argent sur un compte, et quand ma fille aura 18 ans, je lui verserai le total.
    * Si vous pouviez parler au mec que vous étiez il y a 6 ans, celui qui vient de franchir la ligne, qu’est ce que vous lui diriez ?
    * De se tirer. On commence par des claques et on contrôle rien du tout. Un homme malheureux ne peut pas être un bon père, et si je m’étais barré, je ne me sentirais pas autant comme une merde quand je te parle et je verrais encore ma fille.
    * Et à celui qui a senti une boule dans l’estomac après avoir frappé trop fort ?
    * D’aller chez les flic tout de suite pour demander un encadrement au lieu de rentrer dans la parano, il faut assumer, et seul, il y a que comme ça que ça s’en va. Au début j’avais peur qu’elle me balance, à la fin je la haïssais, alors qu’elle n’y était pour rien et j’ai fini par l’envoyer à l’hosto. C’est lourd, ça te tue à l’intérieur, mais c’est ce qu’il y a de mieux, aujourd’hui je m’en rends compte, allez direct se faire encadrer .Et puis ne pas glander à la baraque, ni sortir pour se démolir, il faut s’inscrire faire du sport, se défouler au maximum avant de rentrer, bref, tout sauf être hors contrôle et à cran. Mais bon, si on m’avait dit fonce chez les flics ou va voir un psy, je n’y serai pas allé. Il manque un truc pour pouvoir se faire encadrer correctement, un truc genre armée, et qui remette la tête à l’endroit autrement qu’en racontant sa vie à un psy en taule, pas un truc de baratin quoi. Ce n’est pas en zonzon avec des pointeurs et des niqueurs de mère que je suis sorti meilleur avec ma violence. Il manque un endroit pour ça.
    * Des stages encadrés par l’armée pour apprendre à gérer sa violence et partir reprendre le contrôle loin de sa femme ?
    * Oui, un truc comme ça, au lieu d’être enfermé en cage, à faire vivre et à vivre l’enfer, autant aller faire des chantiers sociaux, ou humanitaires, mais encadré viril. Se sentir utile, c’est quand je me sentais utile que je n’étais pas violent et pas castré pour autant.
    * Je n’ai plus de question, vous avez une dernière chose à dire ?
    * Je veux juste dire, ça va être lu sur internet votre article ?
    * Oui, si ça passe, je ne peu rien vous garantir, c’est un vote.
    * bon, si ça passe pas, merci de m’avoir permis de vider mon sac, si ça passe, je veux dire à vos lecteurs que le seul truc un peu intello que je peux dire parce que c’est vrai pour moi, c’est que j’ai été un môme qui rêvait d’être un héros, comme dans les films, et qu’en frappant ma femme, je tuais mes rêves d’enfant, m’en suis rendu compte en revoyant un film de quand j’étais petit.

On retiens donc quelques éléments nouveaux :
* n'a pas reproduit une violence parentale
* estime qu'il n'y a pas de structure adaptée (style militaire) pour aider les personnes dans son cas
* dérive d'un gars "normal" a la base, jusqu'au dégoût de soi.
* ca peut arriver a tout le monde potentiellement.
* a la base, couple bancal, sensation d'être piégé par la paternité
Les bisounours m'ont tuer

#2 Fleur de Diamant

Fleur de Diamant

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Posté 08 décembre 2009 à 16:04

Citation

On retiens donc quelques éléments nouveaux :
* n'a pas reproduit une violence parentale
* estime qu'il n'y a pas de structure adaptée (style militaire) pour aider les personnes dans son cas
* dérive d'un gars "normal" a la base, jusqu'au dégoût de soi.
* ca peut arriver a tout le monde potentiellement.
* a la base, couple bancal, sensation d'être piégé par la paternité

Il y a aussi le laisser faire de la société : le laisser produire de l'alcool sous toutes ces formes, le vendre dans n'importe quel endroit, et laisser les gens boire.

Au début, personne ne se rend compte de cette accoutumance, ensuite, c'est la dérive totale.

Il n'est donc pas le seul coupable. Par contre, comment a-t-il commencé à boire ? En l'occurence, il buvait à l'école. Comment peut-t-on boire de l'alcool dans les lycées et les collèges ? Comment les directeurs et proviseurs peuvent-t-ils laisser faire ?
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

Mon lien

#3 Neotrouve

Neotrouve

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Posté 08 décembre 2009 à 17:38

"Elle m’a fait une scène pour une connerie de série Télé. Elle parlait, parlait, parlait et n’écoutait rien, j’ai craqué, je l’ai giflé"

je note l'influence de la télé...
"Il y a toujours un bug dans la Matrice"
signé Neotrouve, Webmaster du site du même nom c'est à dire sans pub pour mon site

#4 riverkeeper

riverkeeper

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Posté 08 décembre 2009 à 20:17

y'a des gens qui ne boivent pas qui cognent aussi

et la télé n'est pas une influence dans ce cas, elle est une compensation et un prétexte à quelque chose qui est à l'intérieur de ce cogneur .
Elle est un vaste sujet tabou qui occulterait ce sujet , et mérite un débat de fond, mais... la majorité des gens ne pourraient pas s'en passer. Elle représente la sécurité fondamentale dans la majorité des foyers des sociétés industrielles.

Certes elle véhicule la glorification de la violence sanglante et de la domination par les armes, mais elle est juste une manifestation construite de ce qui existe à l'interne, une sorte de vie par compensation ''politiquement correcte''.

Vous n'y êtes pas encore, sujet amorcé, mais qui commence d.jà à ''dériver''... cette entrevue est un cliché ,pleine de stéréotypes superficiels.

N'a pas reproduit la violence parentale ? Une seule fessée, un seul coup de pied et le message est engrammé pour toujours !!!!

Dérive d'un gars ''normal'' ?
Non, pas dérive, mais bel et bien escalade , avec n'importe qui d'autre, dans n'importe quelle autre circonstance, ce gars aurait fini par cogner.

L'alcool est en effet la norme sur toute la planète, et c'est un produit hautement intoxiquant , même à petites doses, au point de vue parasitage énergétique. Une personne qui ingurgite de l'alcool de manière régulière est sous influence régulière, les chakras sont affectés, le jugement est affecté même en micro-dose, c'est une drogue ultra-puissante qui favorise la soumission au système, qui anesthésie la pensée, et c'est pourquoi elle est consommée, légale et vendue partout. Elle crée l'accoutumance sans que ça paraisse et les gens croient dur comme fer que tant qu'ils ne roulent pas sous la table, ils ne sont pas''atteinets''.. c'est faux, les influences de l'alcool sont subtils, du même ordre que les micro-ondes de vos appareils que vous ne détectez pas et qui vous nuisent à la longue.

La violence est la manifestation de la frustration de ne pouvoir tout dominer, à commencer par le ''client'' lui-même qui n'a aucun contrôle sur sa propre vie. Elle est favorisée par toutes les civilisations depuis des milliers d'années comme un comportement ''normal''. Jamais encore la violence n'avait été autant divinisée et commercialisée qu'en ce moment sur terre, violence des hommes et de leurs armes.

IL ne dit pas le plaisir pervers qu'il a ressenti, ça ne se dit pas, la ''censure'' sociale les en empêche, et même intervient automatiquement pour leur donner bonne conscience, mais c'est une réalité. Une des premières sensations est une sensation de force, de puissance, de soulagement et d'intense plaisir. ILS sont très peu à oser l'avouer et leurs aveux ne sont pas ''publiés''.

Cherchez encore plus loin, cette entrevue est l'arbre qui cache la forêt

''à la base'' c'est un être humain doué de vie et de potentiel de bonheur qui est piègé dans LE système de DÉRIVE par définition et par ''nature'' de la chose, un système de détournement de facultés et d'habiletés au profit de la construction artificielle d'une machine gigantesque.

riverkeeper

#5 geispe

geispe

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Posté 08 décembre 2009 à 22:38

personnellement je relie très souvent les violences conjugales (beaucoup d'autres aussi d'ailleurs, de même qu'en partie l'alcool-refuge - voir mes blogs) à nos cycles émotionnels. dommage que dans l'interview - incomplète à ce sujet - on ne connaisse pas l'âge des personnes pour savoir à quel âge ont démarré les épisodes violents. ces personnes se sont quand même connues durant 9 ans et les violences ont démarré après trois années de vie de couple... soit la sixième année... donc quelque chose les a déclenché à ce moment là ou quelque chose a changé. la venue d'un enfant si j'ai bien suivi... mais cela ne me semble pas suffisant à mon avis pour faire démarrer des épisodes de violences qui n'existaient pas avant. quoi que entre deux personnes qui n'ont pas l'habitude de discuter de leur futur peut-être contrecarré...

#6 Pipounet le rusé

Pipounet le rusé

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Posté 08 décembre 2009 à 22:51

75 % des jeunes filles americaines sont confrontées a la violence et a l'intimidation dans leurs relations amoureuses et sexuelles, et cela commence des 11 ans.
Des cours sont donnés au sein de certains collèges pour éduquer ces jeunes gens a percevoir les signaux d'alerte. Mais la violence est devenue si courante dans les jeux vidéos et dans les clips musicaux, ou les jeunes filles sont montrées comme des objets sexuels a prendre et a dominer, qu'il n'est pas facile d'inverser le mouvement. Enquête effarante passée a l'antenne d'ABC news la semaine dernière.
" Qui veut du miel doit avoir le courage d'affronter les abeilles " Proverbe Africain

"Et laisse les lapins en dehors de ça, je connais peu de lapins qui ont détruit leur planète, et s'apprêtent à en détruire d'autres." Angel of Death / Davy

#7 Thony

Thony

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Posté 08 décembre 2009 à 23:08

Voir le messagePipounet le rusé, le 08 décembre 2009 à 22:51, dit :


la violence est devenue si courante dans les jeux vidéos


Mouaip biensur... c'est de la faute des jeu video.... C'est un faux débat! et beaucoup d'etude l'on déja montré.

Les jeux n'ont rien a voir, l'education parental prime. Et la il y a des ratés. Ensuite c'est surtout ce que les gens ont vecu dans leur petite enfance. ( et a l'epoque pas de jeu video).


Merite tous la taule a vie ses pauvre type.
Lady Gaga nous sauvera tous !

#8 Cosmoschtroumpf

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Posté 08 décembre 2009 à 23:57

Ca serait bien que tu mettes un lien Pipounet que l'on voit les conditions du sondages, les questions posées ...

Merci ;)

#9 Pipounet le rusé

Pipounet le rusé

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Posté 09 décembre 2009 à 00:08

Voir le messageThony, le 08 décembre 2009 à 23:08, dit :

Mouaip biensur... c'est de la faute des jeu video.... C'est un faux débat! et beaucoup d'etude l'on déja montré.

Les jeux n'ont rien a voir, l'education parental prime. Et la il y a des ratés. Ensuite c'est surtout ce que les gens ont vecu dans leur petite enfance. ( et a l'epoque pas de jeu video).

.

Je perçois la le joueur de jeux qui se sent personnellement agressé !  Et bien, il faudra vous y faire, la violence qu'ingère quotidiennement un jeune esprit au travers de ces jeux rend la violence anodine et déconnectée de l'aspect émotionnel, moral, spirituel. Pour preuve, une grande partie des jeunes délinquants reproduisent les situations des dits jeux lors de leurs passages a l'acte. Informez vous, vous serez surpris par les nombreux témoignages de ces jeunes lors de leurs arrestations. Notre société a disloqué les valeurs parentales, et les enfants se forgent leurs personnalités  majoritairement en dehors de la cellule familiale, entre eux, au travers des jeux de la musique, du cinéma,  de  tous ces vecteurs qui véhiculent de  fausses valeurs. En dehors donc des antécédents familiaux de violence, qui ont leur part dans la reproduction des standards de vie, il y a maintenant a prendre en compte d'autres references sociales comme celles que je viens de citer.

Ce message a été modifié par Pipounet le rusé - 09 décembre 2009 à 00:10.

" Qui veut du miel doit avoir le courage d'affronter les abeilles " Proverbe Africain

"Et laisse les lapins en dehors de ça, je connais peu de lapins qui ont détruit leur planète, et s'apprêtent à en détruire d'autres." Angel of Death / Davy

#10 Cosmoschtroumpf

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Posté 09 décembre 2009 à 00:18

Je ne vais pas répondre à la place de Thony je ne joue plus aux jeux videos depuis des lustres mais déjà il y a 15 ans on entendait les mêmes remarques.

De plus Pipounet, lorsque tu dis:

Citation

Pour preuve, une grande partie des jeunes délinquants reproduisent les situations des dits jeux lors de leurs passages a l'acte. Informez vous, vous serez surpris par les nombreux témoignages de ces jeunes lors de leurs arrestations.

Ettaye ton propos par une source, une étude ... Parceque là c'est pas très objectif, la preuve à part ton jugement nous ne l'avons pas !

#11 riverkeeper

riverkeeper

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Posté 09 décembre 2009 à 01:17

des preuves de ci et des preuves de ça !!... plus personne n'est donc apte ou autorisé à faire de constat à partir des milliers d'infos qui circulent partout dans le monde ?


Il suffit de vous regarder vivre les uns les autres, juste observer à quel point l'hostilité est grandissante des uns envers les autres, dans le courant des conversations banales.

il y a 2 jours, à un arrêt de bus à québec un jeune en a tué un autre en sortant du véhicule, ils ne se connaissaient même pas, juste un pétage de coche et un coup de couteau dans le dos !!

les jeux vidéos banalisent ce comportement social et c'est ''faire preuve'' justement d'un grand manque de jugement que de prétendre que les cerveaux ner sont pas influencés sensoriellement parlant par le sang qui gicle, les membres qui explosent, la peur, les chasses à l'homme , les cris d'horreur et de mort

cette tendance déplorable de demander des preuves pour tout, d'aborder les problèmes humains avec un esprit soi disant scientifique entraîne et favorise l'incapacité de tirer des conclusiosns et de réfléchir hors système.

Pour ce qui est de l'éducation parentale, elle n'a plus tellement de poids, les enfants sont à la garderie ou la crèche encore au biberon et ils sont éduqués par la télé, les jouets,soi disant pédagogique, arrêtez-vous aussi un peu sur tous les messages non-verbaux et moraux dont sont remplis les films pour enfants ! m^-eme les plus ''anodins'' contiennent des actes et des paroles de violence, d'humiliation, de mépris, de haine gentiment camouflés.

...des preuves !! plein vos écrans et vos journaux des preuves...

riverkeeper

#12 quintaldo

quintaldo

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Posté 09 décembre 2009 à 02:01

Voir le messageFleur de Diamant, le 08 décembre 2009 à 16:04, dit :

Il y a aussi le laisser faire de la société : le laisser produire de l'alcool sous toutes ces formes, le vendre dans n'importe quel endroit, et laisser les gens boire.

Au début, personne ne se rend compte de cette accoutumance, ensuite, c'est la dérive totale.

Il n'est donc pas le seul coupable. Par contre, comment a-t-il commencé à boire ? En l'occurence, il buvait à l'école. Comment peut-t-on boire de l'alcool dans les lycées et les collèges ? Comment les directeurs et proviseurs peuvent-t-ils laisser faire ?

laisser faire ???
mais enfin ce n'est pas du "laisser faire" de la société envers l'alcool !!
sur les radios nationales ces temps cis, une belle pub pour une marque de whisky
c'est pas du laisser faire, c'est fait sciemment.
l'alcool est une drogue dure, pire que bien d'autres drogues dures, mais légale et encouragée par l'Etat, non seulement encouragée mais organisée et dont l'Etat se nourrit.
c'est comme le jeu, d'ailleurs c'est lié.
C'est l'assommoir qui maintient le peuple abruti.
bien sur je ne suis pas l'avocat d'une interdiction de l'alcool.

à part ça, l'alcool n'est pas nécessaire aux violences conjugales ou autres.
Je dirais que c'est une fragilité, quelqu'un qui se soumet à l'influence de l'alcool ouvre la porte à beaucoup de chutes.

Basiquement l'alcool obsède et abrutit : obsession spirituelle (allant jusqu'à la possession temporaire lors de l'ivresse).

#13 quintaldo

quintaldo

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Posté 09 décembre 2009 à 02:04

Voir le messagePipounet le rusé, le 09 décembre 2009 à 00:08, dit :

Je perçois la le joueur de jeux qui se sent personnellement agressé !  Et bien, il faudra vous y faire, la violence qu'ingère quotidiennement un jeune esprit au travers de ces jeux rend la violence anodine et déconnectée de l'aspect émotionnel, moral, spirituel. Pour preuve, une grande partie des jeunes délinquants reproduisent les situations des dits jeux lors de leurs passages a l'acte. Informez vous, vous serez surpris par les nombreux témoignages de ces jeunes lors de leurs arrestations. Notre société a disloqué les valeurs parentales, et les enfants se forgent leurs personnalités  majoritairement en dehors de la cellule familiale, entre eux, au travers des jeux de la musique, du cinéma,  de  tous ces vecteurs qui véhiculent de  fausses valeurs. En dehors donc des antécédents familiaux de violence, qui ont leur part dans la reproduction des standards de vie, il y a maintenant a prendre en compte d'autres references sociales comme celles que je viens de citer.

Ouais les jeux si on veut, ont une influence c'est vrai mais moindre que celle que vous leur donnez à mon avis.
Pourtant il faut savoir que l'armée (américaine au moins) emploie les jeux vidéos pour désensibiliser les soldats (les déconnecter de la réalité de l'être humain qu'ils tuent, et de la compassion/empathie qui va avec)

Plutôt que les jeux je me tournerais vers les drogues légales (psychiatriques) pour expliquer bien des violences "nouvelles".

#14 quintaldo

quintaldo

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Posté 09 décembre 2009 à 02:06

Voir le messagePipounet le rusé, le 08 décembre 2009 à 22:51, dit :

Mais la violence est devenue si courante dans les jeux vidéos et dans les clips musicaux, ou les jeunes filles sont montrées comme des objets sexuels a prendre et a dominer

Alors là il y a généralisation abusive.
Ce n'est qu'une minorité de jeux vidéos qui représentent les femmes comme des putes à utiliser (l'exemple est GTA, et je n'en connais pas d'autre).

#15 Fleur de Diamant

Fleur de Diamant

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Posté 09 décembre 2009 à 07:46

(Pardonnez moi, mais j'ai toujours des problèmes pour quoter).

Ici, il y a une vidéo de France 2 montrant une directrice de crèche maltraitant les enfants inscrits dans cette école :
http://www.lepost.fr...rveillance.html
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

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#16 altruisme

altruisme

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Posté 09 décembre 2009 à 10:25

LA violence n'est pas uniquement un affaire d'homme !!

il y la violence psychologique et Physique.

L'important c'est de dialoguer et comprendre ces état interne
mais bon ya quand même notre instinct qui a encore une emprise sur nos réactions c normal qu'un petit pourcentage de gens Craque...

ça va surement prendre quelques milliers d'années avant que ça changes qu'on s'adoucisse c'est comme transformer un lion en un petit chat doux et gentil faut y aller progressivement

et d'ailleurs sa fais 2 semaines qui nous font une campagne de pub sur la violence Conjugales et l'acteurs dit NON a la violence COnjugale c'est le slogan de la pub mais vous savez on parle toujours des choses qui vont mal comme si la société était une pure catastrophe et que rien n'allait bien mais c'est les cas Extrème ya quand même pas 1 femme sur 2 de violenté au QUébec c'est exagèrer.

QUand j'écoute la télé j'ai toujours l'impression qu'il multiplies les chose par 10 pour attirer l'attention ce qui es un réflexe normal d'être Scandalisé par ce genre de propros alors il vont dire une chose fausse car on sais que c'est pas vrai alors on réagis et on frustre ensuite une sorte de manipulation des esprits.

bref la communication es une bonne chose mais aussi l'amour sans attache c'est un sujet très complexe mais il faut apprendre a vivre ensemble et c'est en se parlant comme ça qu'on évite le pire je crois.

#17 yoananda

yoananda

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Posté 09 décembre 2009 à 10:50

Pour le moment je note en grand tabou qu'on peut discerner dans l'évolution de la discussion.

Je lance un sujet sur la violence conjugale et de quoi on se met a parler ?
de l'alcool, des jeux, de la télé...

Oui c'est bien ... mais c'est pas le sujet les amis ;-)
C'est pratique pour éviter de parler du sujet, peut-être ...
Que ces 3 choses aient une influence, ok. Qu'ils soient le révélateur, de déclencheur ou que sais-je ok...

Mais n'oublions que le coeur du sujet n'est pas la.

D'abord, même s'il n'est pas parfait, et reflète l'opinion de son auteur ce témoignage a moins le mérite d'être clair et d'aller à l'essentiel. (je trouve)

Il y a plusieurs choses à y voir.
La violence se fait graduellement visiblement.
Il y a une violence acceptable, et une non acceptable. Le seuil n'est pas le même pour tout le monde.

Par exemple : la femme acceptes la première baffe. L'homme ne quitte pas la femme, alors qu'il dit lui même qu'il aurait du. Mais la femme ne le quitte pas non plus, alors qu'elle aurait pu elle aussi (dans notre société elle peut).

On voit aussi que la violence de l'un réponds a la violence de l'autre ... du moins la violence "perçue", jusqu'à certains seuils. Il y a des paliers, notamment quand l'un prends le dessus sur l'autre définitivement, mais avant cela, il y a déjà violence mutuelle.

Je pense qu'on est tous soumis à ce genre de violence, a des degrés divers. A la rigueur, dans l'absolu, peu importe ou en es, ce qui compte, c'est : comment on la gère, comment on la fait disparaître ou pas. Je pense que tout le monde est d'accord sur ce point : nous n'en voulons pas.

J'aimerai savoir ce que vous pensez de la solution qu'il propose aussi, du genre "encadrement a la militaire".
Je ne dis pas que c'est la solution "ultime", mais pour ce genre de personnes... la question mérite d'être posée.

Bref, voila quelques pistes pour parler du sujet ;-)
Il y a plein d'autres choses à dire.
Mais encore une fois, j'aimerai recentrer le débat pour ne pas trop se disperser vers des sujets annexes.
Les bisounours m'ont tuer

#18 Sathyne

Sathyne
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Posté 09 décembre 2009 à 14:41

D'après ce que relate l'homme agresseur le contexte économique est ressenti comme une agression également, on peut difficilement zapper le contexte même si dans le même genre de situations d'autres auraient pu solutionner autrement.
Je ne suis pas allée vérifier ce que j'avance via des stats mais les gros plein de soupe seraient tellement repus de leur sécurisation qu'ils finissent par s'endormir puisque le projet de vie semble tout tracé alors que des personnes en situation précaire peuvent à l'inverse être entraînés dans des sentiments d'angoisse constante, de fuites vers l'alcool puisque c'est ce qui est à la portée de tous, jusqu'à la perte de leur confiance en eux, avec quelques sursauts de rages pour sortir du pétrin.
Je suppose aussi qu'il dénie le fait qu'il était déjà alcoolique (ou tout simplement déjà dépendant de ce produit) avant de se sentir encore plus piégé dans une situation familiale à laquelle il ne se sentait pas prêt de participer, qu'il ne désirait pas assumer, ou qu'il ne pensait pas être capable d'assumer.
Je déplore entre parenthèse le comportement des "copains" ou de l'entourage social dans ces cas là qui voient pourtant qu'un de leur proche ou collègue bascule dans l'éthylisme mais ou ferme les yeux ou ne trouve rien de mieux à faire que d'offrir quelques bouteilles ou se marrer des états d'ébriété du bon vivant alcoolique si rigolo (et ridicule), et cette sorte de "conspiration du silence" même lorsqu'ils sentent que ça va loin jusqu'à des actes violents.

Citation

Mais la femme ne le quitte pas non plus, alors qu'elle aurait pu elle aussi (dans notre société elle peut).
Oui c'est à relever avec le fait qu'il est possible qu'elle ait désiré être enceinte dans l'espoir de lui faire prendre ses responsabilités et cette mise au pied du mur pourrait correspondre à un chantage affectif dont l'enfant est pris en otage... comme si sa venue aurait résolu l'alcoolisme du père alors qu'au contraire ce serait en faire une victime de plus (la mère battue, et puis, un jour, l'enfant). Son attitude n'est pas une excuse pour ce qu'il lui a fait, mais quelque part elle l'a laissé faire et donc cautionné ce genre de relations victime/bourreau.

Ce qu'en fait dénonce cet homme à travers son témoignage c'est qu'une fois où il se rend compte qu'il n'a plus la force de gérer et la situation professionnelle, et l'avenir familial et ses élans de rage, rien ne peut l'aider, le soutenir, le renforcer pour reprendre pied, si ce n'est une loi punitive et violente qu'il craint encore plus (tout en l'espérant ce qui n'est pas si paradoxale que ça, faute de mieux pour l'arrêter dans ce processus d'autodestruction).

Or finalement ses contacts avec les policiers une fois qu'il se fait emmener au poste ne semblent pas si négatifs que ça pour lui, puisque c'est dans ce cadre où des limites sont posées qu'il a pu faire ses aveux et de ce fait se rendre compte de sa situation. Et qu'en plus de cette écoute obligée (les flics recueillant ses aveux) l'un d'eux lui a donné de bons conseils (faire du sport) qu'il a suivis.

Pour ce qui est d'un encadrement armé et musclé afin d'éviter cette descente aux enfers je reste dubitative.
Car s'il faisait tout pour éviter la dénonciation, l'aide d'un psy ou les flics, je ne vois pas trop ce qui l'aurait fait changer d'avis en allant voir une structure de type militaire si elle avait existé.
Peut-être qu'il dit ça parce que comme il était TLvore, il a du voir ces émissions américaines où des parents envoient leurs enfants délinquants dans ce genre de structure....

Pour répondre de manière plus générale avec ce qui fut dit, du fait qu'il ne se soit pas livré à des actes de violence avant de boire de manière compulsive, je pense que l'alcool est le facteur principale de ses excès.
Je veux dire par là que chaque personne est différente et que la violence peut être générée par certains, par l'alcool, (qui permet ainsi de ne pas se rendre compte de ses actes), par d'autres, par la religion (même anesthésie des prises de conscience) ou autre croyance sociale (Ouwhaaaaaaaa t'es violent = tu es fort).
En tous les cas c'est ce qui me semble ressortir de ses réponses puisque ce n'est qu'en situation d'aveux (comme un miroir placé devant lui) qu'il a pris conscience :
- de ses incapacités à gérer une situation difficilement gérable, au lieu de l'accepter sans culpabiliser (mais avec les scrupules de le signifier)
- de ses incapacités à lutter contre un produit qui avait totale emprise sur lui
- de ses incapacités à se sortir tout seul de cette situation
- de l'acceptation au fait qu'il était allé trop loin et ce dès la première baffe : même s'il l'avait senti il se dépêchait de l'oublier pour ne plus en être conscient car il ne l'acceptait pas.

Ce n'est qu'une première étape, la mise en place de structures plus adaptées qui ne proposent pas l'incarcération (où la violence existe également) reste une question ouverte...

Peut-être quelque chose comme les AA, qui serait les "Violents Anonymes" ?
Ou ceux qui sont passés par là peuvent mieux témoigner et faire comprendre à ceux qui sont dedans comment stopper les processus.

#19 geispe

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Posté 09 décembre 2009 à 15:01

ne faut-il pas aller chercher aussi plus en amont... lorsque l'intéressé dit :

* J’étais sous pression. Je voulais rester avec encore un peu, mais je voulais pas lui faire de gosse. J’étais pas malheureux mais pas heureux non plus, je me sentais juste casé et un peu piégé. Et c’est arrivé. Elle m’a fait une scène parce que je ne réagissais pas comme elle voulait. Un jour elle avortait, le lendemain elle la gardait et moi je savais plus où j’en étais. Je rentrais crevé d’un boulot en CDD et je savais déjà pas s’ils allaient me garder, alors dans 9 mois avec un gosse sur les bras... J’étais sous pression. Elle m’a fait une scène pour une connerie de série Télé. Elle parlait, parlait, parlait et n’écoutait rien, j’ai craqué, je l’ai giflé.

interdit de craquer... mais peut-on être sûr de ne jamais craquer ?

#20 yoananda

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Posté 09 décembre 2009 à 15:19

Voir le messagegeispe, le 09 décembre 2009 à 15:01, dit :

ne faut-il pas aller chercher aussi plus en amont... lorsque l'intéressé dit :

* J’étais sous pression. Je voulais rester avec encore un peu, mais je voulais pas lui faire de gosse. J’étais pas malheureux mais pas heureux non plus, je me sentais juste casé et un peu piégé. Et c’est arrivé. Elle m’a fait une scène parce que je ne réagissais pas comme elle voulait. Un jour elle avortait, le lendemain elle la gardait et moi je savais plus où j’en étais. Je rentrais crevé d’un boulot en CDD et je savais déjà pas s’ils allaient me garder, alors dans 9 mois avec un gosse sur les bras... J’étais sous pression. Elle m’a fait une scène pour une connerie de série Télé. Elle parlait, parlait, parlait et n’écoutait rien, j’ai craqué, je l’ai giflé.

interdit de craquer... mais peut-on être sûr de ne jamais craquer ?
oui, c'est pourquoi "plus piégé dans une situation familiale à laquelle il ne se sentait pas prêt de participer, qu'il ne désirait pas assumer, ou qu'il ne pensait pas être capable d'assumer." ne sont pas les premières idées qui me viennent à l'esprit en lisant son témoignage. Moi je verrais plutôt qu'il ne voulait pas continuer, pas assez amoureux, sur le départ ... il n'y a pas que la peur de l'engagement ou des responsabilités, ca peut être aussi le manque d'envie, pas la bonne personne... et se retrouver avec un gosse de quelqu'un qu'on est sur le point de quitter, ça doit être les boules, d'ou la rancoeur qui doit naître en même temps que le bébé :-(

Mais bon, on pourrait creuser encore avant si on en savait plus. Toujours est-il que la femme prends la décision de faire un enfant sans son accord. C'est une décision grave et lourde de conséquence. C'est aussi une forme de violence et domination et de défaite pour l'homme.

L'alcool moi je vois ca comme venant en second, venant après ces drames humains. Effectivement tout miser sur l'alcool c'est une réponse facile qui permet d'éviter d'entrer dans le vif du sujet du conflit homme/femme en général, qui n'est pas spécifique a ce couple.

Mais bon, pour être rigoureux, je devrais dire "ok, examinons toutes les possibilités". Soit. Mais commençons dans ce cas tout de même par la violence, hors "facteurs connexes", pour y voir plus clair. On pourra ensuite déterminer le rôle ou non de : alcool, jeu, télé, société, proches ...
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#21 riverkeeper

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Posté 09 décembre 2009 à 16:41

yoananda !!!! ''la femme accepte la première baffe'' !!!!!!!!!!
je te suggère d'aller faire un stage dans un centre d'hébergement anonyme pour femme battues .

Tu en parles comme si il s'agissait d'une pichenotte à régler !  non yoananda, la société ne favorise pas du tout une femme qui quitte un conjoint violent.

Va aussi faire un stage dans un tribunal et observer défiler les causes, si tu peux.

Tu réagis comme un juge que j'ai entendu dire, l'air exaspéré à une femme qui avait supporté pendant 10 ans des violences verbales et physiques ''vous deviez aimer ça madame pour rester aussi longtemps'' ? si tu sors du tribunal à ces mots ça s'appelle un outrage au tribunal et tu paies l'amende ou tu vas en prison, LE juge décide !

Le système est conforme à la mentalité des hommes en premier lieu qui sont physiquement plus costauds, c,est une des premières choses à considérer quand on veut sérieusement réfléchir sur la présence en escalade de la violence conjugale.
La mysoginie est une des causes fondamentales de la violence faite aux femmes.
Elle procède d'un malaise intérieur qui est latent ou manifesté chez une grande quantité de garçons et hommes adultes.

altruisme... il y a bcp plus de femmes et de filles au québec violentées verbalement et physiquement que tu veux bien le croire. Malgré la pub et les lois, si la famille et les proches ne sont pas soutenants, ou si il y a un dysfonctionnement dasn le groupe, une femme violentée a 2 choix; elle se tait et fait des choix douloureux de silence ou de vie isolée, et si elle parle, elle risque de se voir rejeter par le groupe dysfonctionnel qui préfère ignorer le problème. Conclusion, une quantité immense de violences verbales, physiques, dénigrements,, humiliation, domination, petits mots assassins, etc sont ''tus'' et supportées tout au long de la vie de plusieurs femmes de toutes les générations.

riverkeeper

#22 yoananda

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Posté 09 décembre 2009 à 17:19

D'ou vient la mysoginie selon toi riverkeeper ?
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#23 riverkeeper

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Posté 09 décembre 2009 à 18:02

Si tu poses la question c'est peut-être que tu y as déjà réfléchi toi-même ?

#24 geispe

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Posté 09 décembre 2009 à 18:13

Citation

"plus piégé dans une situation familiale à laquelle il ne se sentait pas prêt de participer,

le sujet peut s'élargir dans la mesure où l'on remet en cause le couple et la notion de monogamie : dans le passé et aujourd'hui encore la femme est toujours considérée comme étant la propriété de l'homme avec qui elle se marie. dixit les religions entre autre.
s'il y a aujourd'hui encore trois femmes qui sont tuées par leur mari chaque semaine c'est aussi à cause de cela...

#25 altruisme

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Posté 09 décembre 2009 à 18:45

Comment on peut vraiment changé ça  :aureole7:

d'un coté ya les femmes qui aime exagérer grossir les chiffres de violence conjugales pour avoir des subvention pour justement leur maison d'hébergements il peuve recevoir beaucoup d'argent la on parle de millions surement.

Je crois que Grossir les chiffre font leur affaire financièrement et d'ailleurs pour être franc j'ai même pas envie de le savoir que ya de la violence.

JE veut dire quese que j'en ai faire  :nonnonnon:

Je vais pas faire la chasse au batteurs de femmes sérieux c'est leur histoire j'ai pas a jouer Superman ou batman la moi je crois que les chiffres son Exagèrer de 40% a 75 % trop je ne crois pas qu'il y en as autant...

Ya pas juste la violence physique y'en as des femmes qui manque totalement de respect au autres et se Crois au dessus de tout le monde ya même des Hommes battus ça existe et c'est vrai je veut dire on va aller jusque ou ?

TOut les remarques que les GEns font les insultes...

les insultes c'est pas une forme de violences ça ?
parce que c'est pas les insultes qui manques sur internet et surtout les filles alors je vois pas pourquoi faudrait féminisé la violence... Yen as des femmes violentes qui tues leur enfants veut tu qu'on en parles ?

Moi j'aime pas  toujours la victimisations de la femme ça m'énerve sérieusement on dirais plus qu'il essait de faire croire a quelque chose qui n'est pas si alarmant...

la femme se fait battre ben quelle demande a des amis des parents la police c'est pas les ressources qui manques même si la police on tjours lair en Grêve on sait jamais.

Pour être franc la VIolence c'est dans notre nature on se retient tout le temps on dois apprendre a COntroler ces pulsions et un certain nombre de gens on pas ce filtre on es pas encore adapter a notre mode de vie sédentaire et parfois on réagis par colère mais bon la femme a moins cette réaction...


A quoi ça sert de toujours parler de ça de violences de meurtre d'accident de génocide de Grippe de météo de toute ces choses qu'on connais par coeur j'écoute même plus les nouvelles tellement que j'étais tanné de me faire harceler par ça...


Mais bon oui ya des femmes battu mais faut quand même pas en faire des martyr et cesser de vivre sinon la société ne fonctionnerais plus je suis pour la communication ça aiderais bcp au lieu de valoriser le matérialiste ça diminuerais la violences mais la faudrait aussi parler de d'infidélité de jalousie de la motivation des gens de la société leur entourage leur environnement leur passé sérieux on es pas sortis de l'Auberbe mais bon y'en as des pauvres femmes battus et c'est très très triste alors oui la police es la pour les aidés et je les encourages a le faire même si c'est pas facile et quelle risque d'en manger toute une si elle se fait prendre.

On es dans une société de fouuuuu SAuvons nous !!!!!

:piout:

#26 Sathyne

Sathyne
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Posté 09 décembre 2009 à 18:50

Alors si la violence conjugale vient essentiellement d'un problème homme & femme et que les femmes qui en sont victimes seraient dans l'impossibilité de réagir à cause de la misogynie du système judiciaire entre autre, comment se fait-il qu'elles réagissent quand-même (et que cela devienne soudainement possible) lorsque ce sont leurs enfants qui deviennent à leur tour victimes de ces violences ?
C'est en tout cas ce que j'avais entendu dire de la part d'une éducatrice spécialisée qui faisait un mi-temps au "Nid" : elles disent stop car ce qu'elles ont pu supporter jusque là pour elles, elles ne supportent pas que leurs enfants le subisse.
Ce qui pourrait signifier aussi que la violence générée à domicile ne concerne pas que la compagne, donc les relations conjugales.
De plus quand des affaires d'esclavagisme éclatent, on apprend que la "domestique" (l'immigrée travaillant à domicile dans des conditions épouvantables) est elle aussi victime de violence (et viols).

Autre question : si le gars en question n'était pas assez amoureux pour rester (en effet, d'après son discours, je ne l'avais pas remarqué), qu'est-ce qui l'empêchait de rompre dès lors que sa femme l'entrainait dans une relation durable (avec enfant) ? Et Riverkeeper, je ne comprends pas non plus ce qui empêche une femme violentée de prendre ses cliques et ses claques et de partir.

#27 riverkeeper

riverkeeper

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Posté 09 décembre 2009 à 18:51

c'est une juste vue geispe ... propriété, possession, domination... une autre forme du capitalisme ( qui vient de ''caput'' qui signifie cheptel, troupeau, bétail )

altruisme... tu es carrément dans les patates avec tes subventions de millions ! et pas seulement avec cette idée d'ailleurs. Tu représente le parfait prototype du mysogine. Merci de l'illustrer.

sathyne... en effet tu ne comprends pas.
La mysoginie est intrinsèque, innée, à une très grande quantité d'homme que la culture et l'éducation favorise ou non.

Certaines prennent leur cliques et leur claques, mais si tu relis mon message concernant les familles dysfonctionnelles, le système macho dans sa structure,  c'est pas si simple que ça de devoir se rendre à l'évidence qu'on va tout perdre pour sauver sa peau.
Il existe une capacité d'endurance et de résiliance plus grande chez les femmes qu'on observe et qu'on rencontre en situation, pas seulement en discutant de manière intellectuelle. Tu ajoutes la culpabilité, que même les autres femmes font peser de tout leur poids sur les épaules des victimes, et le sens du devoir, la confusion, et l,espoir que ça change pour le mieux.

Au début, on croit à un évènement isolé, une erreur de parcours, un stress, qui peut se rétablir par la communication, par la discussion... et plusieurs des femmes qui aiment se retrouvent à se consacrer à un homme aimé qui demande LUI-MÊME une aide, et qui demande pardon .. etc... c'est la face cachée de la violence, la manipulation sournoise qui peut prendre des années à être clairement identifiée.

Les maisons d'hébergement, déjà très rare, se sont vue lentement mais surement complètement délaissée des programmes sociaux... pour que la police intervienne il faut qu'il y ait aggravation à l'extrême et il faut aussi porter plainte. Une plainte officielle peut représenter tout remettre en balance, le toit, la garde des enfats, le soutien du cercle familial, les groupes d'amis. Une plainte policière ne se déroule pas de manière discrète et sans éclabousser tout le monde.
Une cause qui se rend au tribunal comporte plus d'horreurs et de dégâts à l,esprit et à la vie quotidienne qu'il n'y parait vu de l'extérieur.

Lorsque des femmes battues se racontent leur misère et les difficultés qu'elles ont rencontré, les insultes, les manipulations émotives et le chantage de la part des autorités, fonctionnaires, travailleurs sociaux et avocats, j'en ai connu plusieurs qui reprennaient leur cliques et leur clauqes comme tu dis et qui retournaient en enfer, trop épuisées, trop découragées pour envisager une telle bataille, elles font le choix d'endurer et se résignent à s'enterrer vivantes.
Cette capacité à l'auto-oubli, l'auto-sacrifice , surtout si il y a des enfants, favorisent les agresseurs.

riverkeeper

Ce message a été modifié par modo 3 - 09 décembre 2009 à 22:29.
Attaque personnelle (cf. point 11 de la charte)


#28 Fleur de Diamant

Fleur de Diamant

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Posté 09 décembre 2009 à 19:03

"Tu réagis comme un juge que j'ai entendu dire, l'air exaspéré à une femme qui avait supporté pendant 10 ans des violences verbales et physiques ''vous deviez aimer ça madame pour rester aussi longtemps'' ? si tu sors du tribunal à ces mots ça s'appelle un outrage au tribunal et tu paies l'amende ou tu vas en prison, LE juge décide !"

Que ce soit un homme ou une femme, il faut savoir dire "stop" dès le départ... Donc, ce juge pouvait penser que cette femme aimait ces violences là. Par contre, il n'a pas pensé qu'elle pouvait être hypnotisée par celui qui partageait sa vie, et de ce fait fermait les yeux quant à toutes ces violences...

A l'âge de quinze ans, je me suis retournée contre mon père : il avait giflé ma mère, et c'était pour moi une gifle de trop. L'alcool était là quelque part, mais mon père c'est toujours souvenu que j'aie eu pris la défense de ma mère ce jour là : il ne l'a plus jamais giflée. Par contre, des disputes il y en avait, mais ni l'un, ni l'autre n'ont pris la décision de divorcer. C'est donc qu'ils se complaisaient tous les deux dans cette situation.
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

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#29 Pipounet le rusé

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Posté 09 décembre 2009 à 19:41

Voir le messageFleur de Diamant, le 09 décembre 2009 à 19:03, dit :


A l'âge de quinze ans, je me suis retournée contre mon père : il avait giflé ma mère, et c'était pour moi une gifle de trop. L'alcool était là quelque part, mais mon père c'est toujours souvenu que j'aie eu pris la défense de ma mère ce jour là : il ne l'a plus jamais giflée. Par contre, des disputes il y en avait, mais ni l'un, ni l'autre n'ont pris la décision de divorcer. C'est donc qu'ils se complaisaient tous les deux dans cette situation.
Se complaire dans une situation de tension, je ne pense pas que ce soit le cas. Il s'agit plutôt de concession que fait la personne battue ou vivant des tensions,  pour garder un semblant de normalité.  Concession par amour de l'autre, par amour de l'enfant, par misère financière, les raisons sont multiples...

Il serait nettement plus intéressant, pour comprendre pourquoi des situations de violences peuvent perdurer, creuser le niveau culturel inculqué par notre société. Par exemple, n'est-il pas évident que la femme souffre en enfantant ? Peut-on de ce postulat estimer que la société, trouve "normal" la souffrance de l'accouchement, même si des moyens sont mis a la portée de certaines femmes au travers de la péridurale ?
Si on inculque a une petite fille que l'accouchement est douloureux mais qu'elle peut le supporter, n'y a t-il pas une dérive de compréhension  sur la capacité de la femme a supporter les difficultés du mariage, et voire de ses dérives violentes ?

Notre société n'est elle pas responsable des rapports de force entre sexes dans le couple, puisque rapport de force entre sexes il y a dans l'entreprise ? La femme a qualification égale est moins payee, moins considérée ? Elle vaut donc moins que l'homme même a notre époque...
Psychologiquement, la femme peut intégrer que cette réalité se situe a tous les niveaux, et fait donc profil bas car c'est ainsi que tourne le monde ?

L'homme qui utilise la violence dans l'intimité, est très probablement celui qui subit des violences psychologiques au travail. Il est dominé dans la sphère sociale, voire familiale s'il fut un enfant battu, et donc a son tour il cherche un plus faible que lui et continue ainsi a entretenir la chaine de tensions sociales.

Cette violence est conjugale, mais bien au delà, car elle s'exerce sur tous les faibles, les fragiles, les démunis : les personnes malades, les personnes âgées, les animaux, les enfants  a l'école et dans le monde du travail,  a tous les niveaux de notre société.


La violence quelle qu'elle soit,  ne pourra se calmer que lorsque la société cessera de mépriser le plus faible, le moins fortuné, le moins équipé pour dominer la vie et les relations sociales.

Ce message a été modifié par Pipounet le rusé - 09 décembre 2009 à 20:14.

" Qui veut du miel doit avoir le courage d'affronter les abeilles " Proverbe Africain

"Et laisse les lapins en dehors de ça, je connais peu de lapins qui ont détruit leur planète, et s'apprêtent à en détruire d'autres." Angel of Death / Davy

#30 altruisme

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Posté 09 décembre 2009 à 19:45

riverkeeper dit :

Tu représente le parfait prototype du mysogine.

VOila vous êtes content la ?   :D

et vous c'est pas dla manipulation que vous faites en voulant toujours faire sentir coupable tout le monde en fessant pitié en pleurant en fessant la victime de tout et de rien Ah les hommess il sont tous méchant c'est aussi pire que la chasse au raciste c'est assez énervant pour rien lol :cogite:

J'en ai marre de ces campagne de pub de Violence conjugale sérieusement c'est tjours tjours tjours l'homme le coupable et qu'on pointe du doigt... COmment pensez vous que les hommes se sentes après Pensez au hommes bon sens c'est quand meme important la beaucoup plus que quelque pleurnicheuse la lol

NOn mais chu sencé faire quoi pour combattre la violence conjugale Vivre dans un climat de méfiance a Outrance espionner mes voisins peut être... la chasse au batteur de femmes es ouvertes mais le mépris féminin es acceptable et la violence Psychologique féminine es acceptable aussi on dirait.

Sérieux j'aime pas ces discours de Culpabilisation je ne fais jamais ça c'est dans la prophétie des Andes Faire pitier c'est une technique de manipulation c bien connu.

Écoutez on es pas sortis du bois on es des milliard sur la terre voulez vous régler tout les problèmes familiaux du monde ?

Désoler mais ça sert pas a grand chose d'en parler si ce n'est que Généralisé et faire une image mauvaise des hommes pensez a ceux qui sont gentil avec les femmes et qui vont payé pour ces campagne de pub j'aime pas ces choses çâ nourris la méfiance entre les gens et sépare les gens au lieu de les Unirs moije suis au QUébec et je sais de quoi je parle on en as parler plein de fois sur des ligne ouvertes.

LA violence n'est pas uniquement affaire d'homme il faudrait qu'il le dise ça c'est des 2 cotés même si ya peut être plus d'homme violent que de femme violente sur le plan Physique bien entendu parce que psychologique ya bcp de femmes très extrémiste.

Voyez ces sujet ne sont jamais joyeux c'est du Tac o Tac a pu finir moi je souhaite une société sans violence mais je veut pas faire sentir coupable l'ensemble des hommes pour quelque cas.

:shy:

Ce message a été modifié par modo 3 - 09 décembre 2009 à 22:50.
Rectification de la citation d'un message modéré.