Et d'autres comme Napo, Fleur de diamant, Riverkeeper et moi (pardon si j'en oublie) proposaient également une meilleure connaissance de soi-même quelque soit le sexe, et plus de contact avec ses émotions de manière à dire "non" sainement sans intrusion (en espérant n'avoir pas trahi les interventions des personnes nommées) à moins que c'est ce que tu inclus dans "agressivité animale".
@ Altruiste : que des abrutis n'aient aucun scrupule ni aucune conscience à violenter c'est fort possible, mais attention de ne pas tout mettre dans le même sac. Ceux que tu appelles "schizophrènes" sont en général des personnes hyper sensibles et fragiles et plutôt victimes des pervers et des manipulations ; si elles font mal c'est en général à elles-mêmes. Mais tu confonds peut-être avec les "psychopathes" ?
Et ceux qui sont en prison ne sont pas forcément les plus dangereux, car comme l'a souligné Riverkeeper s'il y en a qui peuvent agir ainsi durant des années sans même que leur entourage proche (pourtant moins à la merci de leurs contrôles que leurs victimes attitrées qui elles ne semblent avoir plus assez de recul ni d'énergie pour réagir) n'intervienne ou n'alerte les forces de l'ordre, c'est qu'ils sont assez finauds pour passer au travers des mailles du filet.
Comme proposition il pourrait y avoir l'éducation à devenir "multi-compétant" ou "multi-technicien" ou "multi-fonctionnel" car en regard de la description historique que nous a fait Yonanda et aussi des constatations du comportement des ados même actuellement et ceci malgré qu'on essaie de les amener à faire de multiples taches, on dirait que depuis la nuit des temps on cantonne les sexes à des rôles bien déterminés et bien spécifiques voire incompatibles entre eux.
Du coup, au lieu de devenir autonome, le risque est de se vendre ensuite comme un produit de marché afin de trouver l'objet manquant autrement dit le technicien ou la technicienne qui fera à notre place ce qu'on a appris et perpétue à ne pas faire. L'être devient essentiellement une "utilité", c'est à dire un outil pour palier à nos propres incapacités. Cela peut dégénérer en processus de consommation ; il ne s'agit pas d'échanges de bon procédés où les rôles pourraient être interchangeables sans qu'il y ait panique à bord mais de réduire et fixer chacun dans une fonction limitée et durable.
Si le produit ne nous convient plus car nous paraissant défaillant ou ne plus promettre ce qu'il annonçait sur l'étiquette, on le jette ou on le re-modèle à notre convenance sans lui permettre d'avoir le choix de se transformer comme il le désire.
C'est à dire que, au lieu de considérer que les êtres pourraient utiliser leurs pulsions ou énergies par des outils différents, ils sont eux-même considérés comme des outils avec une fonction stricte.
(je m'arrête là pour l'instant afin déviter la tartine











