Citation
LES VIMANAS
L’un des principaux indices (à défaut de preuves) de l’existence d’une civilisation avancée (sur le plan technologique et scientifique) dans la « préhistoire », c’est la mention dans des textes sacrés hindous de machines volantes (appelées "vimanas")
I. Les "vimanas" :
Etraits d' un livre publié en 1970 les astronomes François Biraud et Jean-Claude
'' Certains textes sacrés de l’Inde en sanskrit font references a des descriptions de vaisseaux interplanétaires, les "vimanas" (chars volants). et il se trouve que la plupart de ces textes, fort anciens, restent non seulement à peu près inédits, mais encore éparpillés dans des monastères inaccessibles, et rédigés dans une écriture et une langue archaïques que fort peu d’érudits sont à même de déchiffrer''
Ceci précisé, évoquons un certain nombre de sources faisant état de l’existence, dans un lointain passé, d’engins volants appelés "vimanas".
Dans un de ses livres Andrew Tomas (1971) a évoqué le livre indien intitulé "Samarangana Soutradhara", lequel contient un paragraphe extraordinaire, écrit-il, « sur une époque lointaine où des hommes sillonnaient les airs avec des vaisseaux aériens, et où des êtres célestes descendaient des cieux ».
Dans un article paru dans « The Times of India » (18 avril 1999) le journaliste indien Mukul Sharma a mentionné le "Yantra Sarvasva", attribué au sage Maharshi Bhardwaj, dont une section ("Vimaanika Prakarana") est consacrée à l’aéronautique. Trois sortes de vimana (ou aéronef) sont mentionnés : ceux qui vont d’un endroit à l’autre, ceux qui vont d’un pays à l’autre, et ceux qui se déplacent entre les planètes. Une place particulière est accordée aux avions militaires, lesquels devaient être imprenables, incassables, incombustibles et indestructibles. Ils devaient pouvoir s’immobiliser en un clin d’œil, être invisibles à l’ennemi, avoir la possibilité d’entendre les conversations à l’intérieur des avions adverses - et de voir ce qui se passait à l’intérieur de ceux-ci -, etc. On parle de métaux très légers et à haut coefficient d’absorption thermique, de mécanismes permettant d’agrandir ou de réduire les images, d’amplifier ou de diminuer les sons. Selon Mukul Sharma, cependant, les méthodes de fabrication décrites ne sont pas précises (elles sont « brumeuses » et « vagues »). Il parle de « débauche d’imagination ». (3) En réalité l’extrême précision des engins et de leurs manœuvres - et celle des guerres associées - ne permet pas d’attribuer le tout à l’imagination. Quant au manque de précision de la fabrication des engins, il faut l’attribuer au fait que nous sommes ici en présence d’échos d’un lointain passé, et aussi au fait que les rédacteurs n’étaient sûrement pas les concepteurs des appareils !
Les historiens et archéologues orthodoxes ignorent volontairement ces textes et les attribuent à des fantasmagories d’écrivains illuminés. Mais il est impossible d’attribuer cela à la simple imagination, car à l’époque tout ce qui relève de l’aviation et de l’astronautique était théoriquement totalement inconnu.
Les anciens Indiens ont rédigé des manuels sur la manière d’entretenir et contrôler les divers types de vimanas. Le "Samara Soutradhara" analyse toutes les facettes du voyage aérien en vimana, avec ses 230 strophes consacrées à la construction, au décollage, aux trajets de milliers de kilomètres, aux atterrissages normaux et forcés, aux collisions éventuelles avec des oiseaux.
Selon Andrew Tomas il existe deux catégories de textes sanskrits anciens, les documents factuels ("Manousa") et la littérature mythico-religieuse ("Daivas"). En 1875 on découvrit, dans un temple indien, un texte ("Vimaanika Shastra") du quatrième siècle, écrit par Maharshi Bhardwaj, ce texte ayant été tiré, dit l’auteur, d’autres textes. Il est consacré au fonctionnement des anciens vimanas : pilotage, précautions à prendre en cas de long vol, protection des aéronefs contre les orages et la foudre, façon de changer de mode de propulsion, note David Childress, « en basculant sur l’énergie solaire ou sur une autre source d’‘‘énergie libre’’, peut-être une sorte de ‘‘propulsion gravitationnelle’’ ».
Les vimanas pouvaient décoller verticalement et étaient capables de vol stationnaire. Bhardwaj citait 70 sommités et 10 experts antiques en voyage aérien. Ils ont manifestement servi en tant qu’avions militaires aux habitants de l’empire de Rama et de l’Atlantide. (4) (Voir plus loin.)
On trouve, dans le "Vimaanika Shastra" de Bhardwaj, la description de ce que l’on appelle maintenant un moteur à spires de mercure. La construction d’un certain type de vimana fait notamment intervenir du mercure, du cuivre, des aimants, de l’électricité, des cristaux, des gyrocompas et divers pivots. On notera que des cristaux ("mani" en sanskrit) étaient apparemment utilisés dans la fabrication des vimanas… (5)
La source principale du mercure est le cinabre, un minéral de formule chimique HgS, qui se présente généralement sous la forme de « cristaux hexagonaux de petite taille, souvent fortement déformés, de structure ordinairement rhomboédrique ou tabulaire », et dont le nom serait d’origine hindoue. Le mercure – dont le nom vient de Mercure, messager des dieux dans la mythologie romaine – est un liquide lourd, de couleur blanc argenté, et dont la formule chimique est Hg, contraction du grec Hydrargos, que l’on peut traduire par « eau d’argent » ou « gyrocompas liquide ». Le mercure est conducteur, et la vapeur de mercure, en tant que source de chaleur, se prête à un usage énergétique.
Selon William Clendenon (« Mercury : UFO Messenger of the Gods ») un volant rempli de mercure pourrait « servir de moyen de stabilisation et de propulsion dans un aéronef/spationef de forme discoïde ». Il évoque un « gyroscope nucléaire à mercure »… (6)
Ivan T. Sanderson a relevé que le texte de Bhardwaj parle de moteurs à mercure. Il rappela qu’un disque de mercure tourne en sens inverse d’une flamme nue tournant au-dessous de lui, et qu’il acquiert une vitesse qui augmente jusqu’à atteindre celle de la flamme. Il s’agit, précise David Childress, d’une des rares références à ce qu’on appelle maintenant les moteurs à spires de mercure. William Clendenon a effectué de nombreuses expériences sur la technologie des spires de mercure, son vimana consistant en une cellule circulaire comprenant un puissant électro-aimant traversé d’un courant « pulsatoire » à haute fréquence… (7)
Précisons que les textes indiens parlent de quatre types de vimanas :
• Le "Rukma vimana", de forme discoïde ou circulaire.
• Le "Sundara vimana", conique comme une fusée.
• Le "Shakuna vimana", appareil ailé muni d’une tour centrale.
• Le "Tripura vimana", vaisseau tubulaire à forme de cigare. (
Le "Ramayana" raconte l’histoire de l’Avatar ou Dieu incarné Rama. Michel Coquet note que la chronologie hindoue, se basant sur le zodiaque, place le siège et la reddition de Lanka à Rama vers l’an 8000 avant J.-C.
Selon lui toute « l’histoire des Atlantéens et des premiers Aryens est racontée dans ce texte profond et allégorique ». Mais il s’agit aussi, précise-t-il, d’un récit initiatique basé sur des faits authentiques de l’histoire de l’Inde. On y raconte sous une forme épique la lutte qui opposa Rama, « le prêtre-roi de la dynastie divine des premiers Aryens, à Ravana, le démon (Asura), une personnification de la race atlantéenne dégénérée dont le noyau se trouvait ancré à Lanka (Ceylan) ». On y lit que Rama fit préparer son véhicule volant, « Pushpaka », lequel comportait deux étages avec de nombreuses chambres, de confortables sièges, ainsi que de vastes baies vitrées qui, installées sur les côtés de l’appareil, permettaient aux voyageurs d’admirer le splendide paysage indien. (9)
Dans le "Samarangana Sutradhara" on mentionne des vimanas grands comme des temples, le texte décrivant des vimanas de forme allongée avec quatre réservoirs pleins de mercure.
Michel Coquet (1992) a fait un intéressant parallèle, à ce propos, avec l’étude par la NASA d’un projet de sonde jovienne (référence à Jupiter) propulsée par un moteur ionique à mercure, cette sonde devant emporter environ 400 kilogrammes de mercure. L’énergie nécessaire pour éjecter ce carburant serait fournie par 190 mètres carrés de batterie solaire délivrant 14 kilowatts.
On parle de certains types de vimanas qui pouvaient voler « grâce à la désintégration atomique de l’air lorsqu’ils se trouvaient dans l’atmosphère »… Le texte précise que certains vimanas pouvaient monter jusque dans les régions solaires, puis de là vers les régions stellaires.
On dit aussi, « à l’égal de nos actuels ovnis, que son char pouvait se rendre invisible ».
Dans le "Samarangana Sutradhara" on mentionne une diversité d’engins, ainsi que leurs méthodes de fabrication, précisant que leur structure était légère et solide. Le cuivre, le fer et le plomb étaient utilisés. Ces engins pouvaient (comme nos actuels OVNIs) s’élever verticalement et s’arrêter net… Il y avait l’« agni-ratha » (ou « véhicule ardent »), le « vivana » (« véhicule à air »), etc.
David Childress note que si l’on en croit la grande épopée indienne du "Mahabharata" d’inconcevables batailles furent livrées dans le passé à l’aide d’aéronefs, de rayons de particules, d’armes chimiques et, dirait-on, d’armes atomiques. Ainsi il n’est pas impossible que les batailles des derniers temps de l’Atlantide aient mis en jeu des armes à la technologie extrêmement sophistiquée.
Le "Mahabharata" relate des guerres effroyables survenues très longtemps avant l’époque où l’ouvrage fut composé (en dravidien ancien, puis en sanskrit). Mais quelles étaient, à cette époque lointaine, les nations en conflit ?
2. L’empire de Rama et l’Atlantide :
Comme nous l’avons vu, certaines épopées hindoues comme le "Ramayana", le "Mahabharata" et le "Drona Parva" font clairement allusion à des engins volants et à des guerres impliquant des armes sophistiquées (grosses boules de feu pouvant détruire une cité entière, « lances volantes » pouvant anéantir des « cités pleines de forts », etc.).
« Le Mahabharata (…) relate des guerres effroyables survenues très longtemps avant l’époque où l’ouvrage fut composé – d’abord en dravidien ancien, puis en sanskrit. L’empire de Rama, que décrivent le Mahabharata et le Ramayana (…), était apparemment contemporain des grandes cultures occidentales atlante et osirienne. L’Atlantide, que l’on connaît par les écrits de Platon et d’anciennes sources égyptiennes, semble avoir existé au milieu de l’Atlantique et avoir été une civilisation patriarcale et de haute technologie. Quant à la civilisation osirienne, les doctrines ésotériques et les témoignages archéologiques en situent la zone de diffusion (…) dans le bassin méditerranéen et l’Afrique du Nord ; qualifiée aussi de civilisation égyptienne prédynastqiue, elle aurait été ravagée par les inondations au moment où s’abîma l’Atlantide et où la Méditerranée commença à se remplir d’eau. L’empire de Rama se serait évanoui au cours du millénaire qui suivit la destruction du continent atlante. » (David Childress)
David Childress note que l’empire de Rama et l’Atlantide étaient au faîte de leur puissance quand la guerre éclata, en raison, semble-t-il, de la tentative faite par l’Atlantide pour subjuguer Rama. Il observe que l’empire de Rama, décrit par le "Mahabharata" et le "Ramayana", était apparemment contemporain des grandes cultures occidentales atlante et osirienne.
- L’Atlantide semble avoir existé au milieu de l’Atlantique et avoir été une civilisation de haute technologie.
- La civilisation osirienne était géographiquement localisée dans le bassin méditerranéen et l’Afrique du nord. Qualifiée aussi de civilisation égyptienne prédynastique, elle aurait été ravagée par les inondations au moment où s’abîma l’Atlantide et où la Méditerranée commença à se remplir d’eau.
- L’empire de Rama se serait évanoui au cours du millénaire qui suivit la destruction du continent atlante (ou - ajouterai-je - de ce qu’il en restait, diverses sources faisant état de plusieurs destructions séparées dans le temps). Cet empire se serait étendu en Afghanistan et en Iran. Il allait probablement jusqu’à l’Indonésie, l’Asie du sud-est et le Pacifique.
L’empire de Rama avait été fondé par les "Nagas" (ou "Naacals"), arrivés en Inde en provenance de Birmanie et anciennement originaires, selon le colonel James Churchward, de ‘‘la patrie de l’est’’. Ils s’installèrent sur le plateau du Deccan, en Inde du nord, et établirent leur capitale sur l’emplacement de l’actuelle Nagpour. Leur empire semble s’être étendu ensuite sur toute l’Inde du nord et avoir englobé les cités d’Harappa, Mohenjo-Daro, Kot Diji (Pakistan actuel), Lothal, Kalibanga, Mathoura, et peut-être d’autres cités telles que Bénarès, Ayodhya et Patalipoutra. Ces cités étaient dirigées par des ‘‘grands professeurs’’ – ou ‘‘maîtres’’ – constituant l’aristocratie bienveillante de la civilisation de Rama. On les appelle aujourd’hui les ‘‘rois-prêtres’’ de la civilisation de l’Indus, et on a retrouvé un certain nombre de statues de ces ‘‘dieux’’. Ils auraient été dotés de pouvoirs psychiques extraordinaires…
Il semble que l’Atlantide ait voulu imposer sa suzeraineté à l’empire de Rama. Il en résulta les guerres atroces rapportées par les anciennes épopées indiennes…
On notera que, curieusement, l’ancienne littérature sanskrite était familière à J. Robert Oppenheimer, le ‘‘père de la bombe H’’. Au cours d’une interview donnée après le premier essai atomique il cita la "Bhagavad Gita" : ‘‘Je suis devenu la Mort, le Destructeur des Mondes ; nous avons tous dû ressentir cela." Après le premier test nucléaire d’Alamogordo on lui demanda à l’Université de Rochester si c’était la première bombe atomique qui venait d’exploser, et il répondit : « Dans l’histoire moderne, oui. »
On a découvert, en Inde, des éléments qui tendent à prouver que certaines cités furent détruites par des explosions atomiques.
Pour certains individus un récit comme celui du "Mahabharata" n’est qu’un conte imaginaire. C’est ce que pensait, par exemple, Gaston Courtillier, lequel disait que ce récit n’est que la mise en œuvre de légendes locales à des fins d’éducation brahmanique. Mais, comme le note Michel Coquet, on aurait tort de n’y voir qu’un grand mythe car il recèle un fond historique encore inexploité. Il précise qu’aux yeux des prêtres brahmanes ou des moines ‘‘renonçants’’, « l’aspect historique et chronologique des événements humains n’a jamais été considéré comme une valeur essentielle, l’espace et surtout le temps étant des expressions du monde et donc sujets à la limitation et à l’illusion », ce qui compte pour le sage étant « sa capacité à comprendre le monde de l’Esprit et des causes, non celui des effets qui intéressent tant les savants occidentaux ». L’aspect historique, sans avoir été négligé, a simplement été utilisé comme support d’un fond mystique, allégorique et ésotérique. Ce fait se retrouve largement exprimé dans la grande épopée ("maha-kavya") du "Mahabharata", épopée écrite par le rishi Vedavyasa, le plus grand historien des temps védiques.
Ce mélange entre mythe et histoire a déconcerté la plupart des orientalistes occidentaux… On a mis en doute l’histoire du royaume de Krishna à Dvaraka (dans le Gujarat) jusqu’au jour où le docteur S. R. Rao a mis au jour les ruines de cette ancienne cité mentionnée dans le "Mahabharata" et vieille de plus de 3000 ans avant J.-C.
En outre la grande précision des descriptions des engins volants et des guerres aériennes, dans les épopées hindoues, ne permet pas de réduire tout cela à des récits simplement issus de l’imagination d’auteurs antiques. Dans le "Rig Veda" (mandala VI, sukta 58, mantra III) on parle de « bateaux faits d’or/fer sur la mer, sous la mer et dans l’espace ». On peut citer aussi le "Vaimanikashastra" (écrit par le rishi Bharadvaja) et le "Yantra Sarvasva", ainsi que le "Mudduku Enthiram" (« le pionnier de la technologie moderne de l’hélicoptère ») décrit dans l’ancienne épopée tamoule "Sivagachintamani". Gaura Krishna (« Rama Nama » n° 15) écrit que le "Yantra Sarvasva" et l’"Agasti Samhita" démontrent « que les aspects opérationnels d’un avion et des missiles guidés étaient connus des Rishis védiques ».
Une batterie est décrite « comme ayant un pôle maître (positif) et un pôle varuna (négatif) ». L’eau, dit-on, est dissociée, par l’électricité, en "pranavayu" (oxygène) et en "udanavayu" (hydrogène).
Sur le "Yantra Sarvasva" (du Maharishi Bharadvaja) est basé le livre "Vaimanika Prakaram", avec le commentaire de Bhodananda.
On s'y réfère à une liste de 50 livres sur l’ancienne science aéronautique ("Sakti Sutra" d’Agastya, "Saudamini Kala" d’Ishvara, "Amasuma Tantra" de Bharadvaja, "Vayutattva Prakarana" de Sakatayana, "Vaisvamana Tantra" et "Dhuma Prakarana" de Narada, etc.).
Le Rishi Bharadvaja a noté 32 procédures secrètes permettant de piloter les vimanas.
1. Le "Kritaka Rahasya" évoque les matériaux de base utilisés pour la construction de vimanas…
2. Le "Guda Rahasya" parle des diverses forces portantes de l’atmosphère ("Yasa", "Viyasa", "Prayasa", etc.), ce qui permettrait au pilote de cacher la présence des vimanas.
3. L’"Aparoksha Rahasya" mentionne le pouvoir d’une force électrique spéciale causée par le tonnerre, laquelle était utilisée pour voir clairement les objets en face des vimanas.
4. Le "Sarpagamana Rahasya" évoque le processus qui permet d’utiliser la puissance solaire afin de créer un mouvement serpentin des vimanas.
Wheeler Wilcox a dit, à propos de l’Inde, que c’est le pays des grands "Veda", ces textes contenant des idées religieuses, mais aussi « des faits que la science a depuis prouvés comme étant exacts ».
L’électricité, le radium, les électrons, les vaisseaux aériens, semblaient être connus des gens à l’origine des "Veda".
Dans le "Vaimanika Shastra" on évoque les moyens de déplacement de pays en pays, de planète à planète. Les scientifiques de l’époque connaissaient 64 espèces de métaux convenant à la construction d’engins volants. Des études d’anciens "shastras" en sanskrit (préservés sur des feuilles de palmier) font mention de formules permettant de fabriquer des superalliages (avec des propriétés inconnues à notre époque). C. S. R. Prabhu, directeur technique du Centre National Informatique de l’Inde, évoque, parmi ces alliages, ceux-ci (lesquels ont été testés) :
• "Tamogarbha loha", un alliage à base de plomb aux propriétés inhabituelles.
• "Pancha loha", mélange de plomb, de cuivre et de zinc, avec, pour un alliage de cuivre, une résistance inhabituelle à la corrosion par l’eau salée.
• "Chapala grahaka", une céramique de haute qualité.
• "Bhandhira loha", « un alliage insonore ».
Les industries indiennes aérospatiales et de la défense se sont dites intéressées. (16)
L’un des principaux indices (à défaut de preuves) de l’existence d’une civilisation avancée (sur le plan technologique et scientifique) dans la « préhistoire », c’est la mention dans des textes sacrés hindous de machines volantes (appelées "vimanas")
I. Les "vimanas" :
Etraits d' un livre publié en 1970 les astronomes François Biraud et Jean-Claude
'' Certains textes sacrés de l’Inde en sanskrit font references a des descriptions de vaisseaux interplanétaires, les "vimanas" (chars volants). et il se trouve que la plupart de ces textes, fort anciens, restent non seulement à peu près inédits, mais encore éparpillés dans des monastères inaccessibles, et rédigés dans une écriture et une langue archaïques que fort peu d’érudits sont à même de déchiffrer''
Ceci précisé, évoquons un certain nombre de sources faisant état de l’existence, dans un lointain passé, d’engins volants appelés "vimanas".
Dans un de ses livres Andrew Tomas (1971) a évoqué le livre indien intitulé "Samarangana Soutradhara", lequel contient un paragraphe extraordinaire, écrit-il, « sur une époque lointaine où des hommes sillonnaient les airs avec des vaisseaux aériens, et où des êtres célestes descendaient des cieux ».
Dans un article paru dans « The Times of India » (18 avril 1999) le journaliste indien Mukul Sharma a mentionné le "Yantra Sarvasva", attribué au sage Maharshi Bhardwaj, dont une section ("Vimaanika Prakarana") est consacrée à l’aéronautique. Trois sortes de vimana (ou aéronef) sont mentionnés : ceux qui vont d’un endroit à l’autre, ceux qui vont d’un pays à l’autre, et ceux qui se déplacent entre les planètes. Une place particulière est accordée aux avions militaires, lesquels devaient être imprenables, incassables, incombustibles et indestructibles. Ils devaient pouvoir s’immobiliser en un clin d’œil, être invisibles à l’ennemi, avoir la possibilité d’entendre les conversations à l’intérieur des avions adverses - et de voir ce qui se passait à l’intérieur de ceux-ci -, etc. On parle de métaux très légers et à haut coefficient d’absorption thermique, de mécanismes permettant d’agrandir ou de réduire les images, d’amplifier ou de diminuer les sons. Selon Mukul Sharma, cependant, les méthodes de fabrication décrites ne sont pas précises (elles sont « brumeuses » et « vagues »). Il parle de « débauche d’imagination ». (3) En réalité l’extrême précision des engins et de leurs manœuvres - et celle des guerres associées - ne permet pas d’attribuer le tout à l’imagination. Quant au manque de précision de la fabrication des engins, il faut l’attribuer au fait que nous sommes ici en présence d’échos d’un lointain passé, et aussi au fait que les rédacteurs n’étaient sûrement pas les concepteurs des appareils !
Les historiens et archéologues orthodoxes ignorent volontairement ces textes et les attribuent à des fantasmagories d’écrivains illuminés. Mais il est impossible d’attribuer cela à la simple imagination, car à l’époque tout ce qui relève de l’aviation et de l’astronautique était théoriquement totalement inconnu.
Les anciens Indiens ont rédigé des manuels sur la manière d’entretenir et contrôler les divers types de vimanas. Le "Samara Soutradhara" analyse toutes les facettes du voyage aérien en vimana, avec ses 230 strophes consacrées à la construction, au décollage, aux trajets de milliers de kilomètres, aux atterrissages normaux et forcés, aux collisions éventuelles avec des oiseaux.
Selon Andrew Tomas il existe deux catégories de textes sanskrits anciens, les documents factuels ("Manousa") et la littérature mythico-religieuse ("Daivas"). En 1875 on découvrit, dans un temple indien, un texte ("Vimaanika Shastra") du quatrième siècle, écrit par Maharshi Bhardwaj, ce texte ayant été tiré, dit l’auteur, d’autres textes. Il est consacré au fonctionnement des anciens vimanas : pilotage, précautions à prendre en cas de long vol, protection des aéronefs contre les orages et la foudre, façon de changer de mode de propulsion, note David Childress, « en basculant sur l’énergie solaire ou sur une autre source d’‘‘énergie libre’’, peut-être une sorte de ‘‘propulsion gravitationnelle’’ ».
Les vimanas pouvaient décoller verticalement et étaient capables de vol stationnaire. Bhardwaj citait 70 sommités et 10 experts antiques en voyage aérien. Ils ont manifestement servi en tant qu’avions militaires aux habitants de l’empire de Rama et de l’Atlantide. (4) (Voir plus loin.)
On trouve, dans le "Vimaanika Shastra" de Bhardwaj, la description de ce que l’on appelle maintenant un moteur à spires de mercure. La construction d’un certain type de vimana fait notamment intervenir du mercure, du cuivre, des aimants, de l’électricité, des cristaux, des gyrocompas et divers pivots. On notera que des cristaux ("mani" en sanskrit) étaient apparemment utilisés dans la fabrication des vimanas… (5)
La source principale du mercure est le cinabre, un minéral de formule chimique HgS, qui se présente généralement sous la forme de « cristaux hexagonaux de petite taille, souvent fortement déformés, de structure ordinairement rhomboédrique ou tabulaire », et dont le nom serait d’origine hindoue. Le mercure – dont le nom vient de Mercure, messager des dieux dans la mythologie romaine – est un liquide lourd, de couleur blanc argenté, et dont la formule chimique est Hg, contraction du grec Hydrargos, que l’on peut traduire par « eau d’argent » ou « gyrocompas liquide ». Le mercure est conducteur, et la vapeur de mercure, en tant que source de chaleur, se prête à un usage énergétique.
Selon William Clendenon (« Mercury : UFO Messenger of the Gods ») un volant rempli de mercure pourrait « servir de moyen de stabilisation et de propulsion dans un aéronef/spationef de forme discoïde ». Il évoque un « gyroscope nucléaire à mercure »… (6)
Ivan T. Sanderson a relevé que le texte de Bhardwaj parle de moteurs à mercure. Il rappela qu’un disque de mercure tourne en sens inverse d’une flamme nue tournant au-dessous de lui, et qu’il acquiert une vitesse qui augmente jusqu’à atteindre celle de la flamme. Il s’agit, précise David Childress, d’une des rares références à ce qu’on appelle maintenant les moteurs à spires de mercure. William Clendenon a effectué de nombreuses expériences sur la technologie des spires de mercure, son vimana consistant en une cellule circulaire comprenant un puissant électro-aimant traversé d’un courant « pulsatoire » à haute fréquence… (7)
Précisons que les textes indiens parlent de quatre types de vimanas :
• Le "Rukma vimana", de forme discoïde ou circulaire.
• Le "Sundara vimana", conique comme une fusée.
• Le "Shakuna vimana", appareil ailé muni d’une tour centrale.
• Le "Tripura vimana", vaisseau tubulaire à forme de cigare. (
Le "Ramayana" raconte l’histoire de l’Avatar ou Dieu incarné Rama. Michel Coquet note que la chronologie hindoue, se basant sur le zodiaque, place le siège et la reddition de Lanka à Rama vers l’an 8000 avant J.-C.
Selon lui toute « l’histoire des Atlantéens et des premiers Aryens est racontée dans ce texte profond et allégorique ». Mais il s’agit aussi, précise-t-il, d’un récit initiatique basé sur des faits authentiques de l’histoire de l’Inde. On y raconte sous une forme épique la lutte qui opposa Rama, « le prêtre-roi de la dynastie divine des premiers Aryens, à Ravana, le démon (Asura), une personnification de la race atlantéenne dégénérée dont le noyau se trouvait ancré à Lanka (Ceylan) ». On y lit que Rama fit préparer son véhicule volant, « Pushpaka », lequel comportait deux étages avec de nombreuses chambres, de confortables sièges, ainsi que de vastes baies vitrées qui, installées sur les côtés de l’appareil, permettaient aux voyageurs d’admirer le splendide paysage indien. (9)
Dans le "Samarangana Sutradhara" on mentionne des vimanas grands comme des temples, le texte décrivant des vimanas de forme allongée avec quatre réservoirs pleins de mercure.
Michel Coquet (1992) a fait un intéressant parallèle, à ce propos, avec l’étude par la NASA d’un projet de sonde jovienne (référence à Jupiter) propulsée par un moteur ionique à mercure, cette sonde devant emporter environ 400 kilogrammes de mercure. L’énergie nécessaire pour éjecter ce carburant serait fournie par 190 mètres carrés de batterie solaire délivrant 14 kilowatts.
On parle de certains types de vimanas qui pouvaient voler « grâce à la désintégration atomique de l’air lorsqu’ils se trouvaient dans l’atmosphère »… Le texte précise que certains vimanas pouvaient monter jusque dans les régions solaires, puis de là vers les régions stellaires.
On dit aussi, « à l’égal de nos actuels ovnis, que son char pouvait se rendre invisible ».
Dans le "Samarangana Sutradhara" on mentionne une diversité d’engins, ainsi que leurs méthodes de fabrication, précisant que leur structure était légère et solide. Le cuivre, le fer et le plomb étaient utilisés. Ces engins pouvaient (comme nos actuels OVNIs) s’élever verticalement et s’arrêter net… Il y avait l’« agni-ratha » (ou « véhicule ardent »), le « vivana » (« véhicule à air »), etc.
David Childress note que si l’on en croit la grande épopée indienne du "Mahabharata" d’inconcevables batailles furent livrées dans le passé à l’aide d’aéronefs, de rayons de particules, d’armes chimiques et, dirait-on, d’armes atomiques. Ainsi il n’est pas impossible que les batailles des derniers temps de l’Atlantide aient mis en jeu des armes à la technologie extrêmement sophistiquée.
Le "Mahabharata" relate des guerres effroyables survenues très longtemps avant l’époque où l’ouvrage fut composé (en dravidien ancien, puis en sanskrit). Mais quelles étaient, à cette époque lointaine, les nations en conflit ?
2. L’empire de Rama et l’Atlantide :
Comme nous l’avons vu, certaines épopées hindoues comme le "Ramayana", le "Mahabharata" et le "Drona Parva" font clairement allusion à des engins volants et à des guerres impliquant des armes sophistiquées (grosses boules de feu pouvant détruire une cité entière, « lances volantes » pouvant anéantir des « cités pleines de forts », etc.).
« Le Mahabharata (…) relate des guerres effroyables survenues très longtemps avant l’époque où l’ouvrage fut composé – d’abord en dravidien ancien, puis en sanskrit. L’empire de Rama, que décrivent le Mahabharata et le Ramayana (…), était apparemment contemporain des grandes cultures occidentales atlante et osirienne. L’Atlantide, que l’on connaît par les écrits de Platon et d’anciennes sources égyptiennes, semble avoir existé au milieu de l’Atlantique et avoir été une civilisation patriarcale et de haute technologie. Quant à la civilisation osirienne, les doctrines ésotériques et les témoignages archéologiques en situent la zone de diffusion (…) dans le bassin méditerranéen et l’Afrique du Nord ; qualifiée aussi de civilisation égyptienne prédynastqiue, elle aurait été ravagée par les inondations au moment où s’abîma l’Atlantide et où la Méditerranée commença à se remplir d’eau. L’empire de Rama se serait évanoui au cours du millénaire qui suivit la destruction du continent atlante. » (David Childress)
David Childress note que l’empire de Rama et l’Atlantide étaient au faîte de leur puissance quand la guerre éclata, en raison, semble-t-il, de la tentative faite par l’Atlantide pour subjuguer Rama. Il observe que l’empire de Rama, décrit par le "Mahabharata" et le "Ramayana", était apparemment contemporain des grandes cultures occidentales atlante et osirienne.
- L’Atlantide semble avoir existé au milieu de l’Atlantique et avoir été une civilisation de haute technologie.
- La civilisation osirienne était géographiquement localisée dans le bassin méditerranéen et l’Afrique du nord. Qualifiée aussi de civilisation égyptienne prédynastique, elle aurait été ravagée par les inondations au moment où s’abîma l’Atlantide et où la Méditerranée commença à se remplir d’eau.
- L’empire de Rama se serait évanoui au cours du millénaire qui suivit la destruction du continent atlante (ou - ajouterai-je - de ce qu’il en restait, diverses sources faisant état de plusieurs destructions séparées dans le temps). Cet empire se serait étendu en Afghanistan et en Iran. Il allait probablement jusqu’à l’Indonésie, l’Asie du sud-est et le Pacifique.
L’empire de Rama avait été fondé par les "Nagas" (ou "Naacals"), arrivés en Inde en provenance de Birmanie et anciennement originaires, selon le colonel James Churchward, de ‘‘la patrie de l’est’’. Ils s’installèrent sur le plateau du Deccan, en Inde du nord, et établirent leur capitale sur l’emplacement de l’actuelle Nagpour. Leur empire semble s’être étendu ensuite sur toute l’Inde du nord et avoir englobé les cités d’Harappa, Mohenjo-Daro, Kot Diji (Pakistan actuel), Lothal, Kalibanga, Mathoura, et peut-être d’autres cités telles que Bénarès, Ayodhya et Patalipoutra. Ces cités étaient dirigées par des ‘‘grands professeurs’’ – ou ‘‘maîtres’’ – constituant l’aristocratie bienveillante de la civilisation de Rama. On les appelle aujourd’hui les ‘‘rois-prêtres’’ de la civilisation de l’Indus, et on a retrouvé un certain nombre de statues de ces ‘‘dieux’’. Ils auraient été dotés de pouvoirs psychiques extraordinaires…
Il semble que l’Atlantide ait voulu imposer sa suzeraineté à l’empire de Rama. Il en résulta les guerres atroces rapportées par les anciennes épopées indiennes…
On notera que, curieusement, l’ancienne littérature sanskrite était familière à J. Robert Oppenheimer, le ‘‘père de la bombe H’’. Au cours d’une interview donnée après le premier essai atomique il cita la "Bhagavad Gita" : ‘‘Je suis devenu la Mort, le Destructeur des Mondes ; nous avons tous dû ressentir cela." Après le premier test nucléaire d’Alamogordo on lui demanda à l’Université de Rochester si c’était la première bombe atomique qui venait d’exploser, et il répondit : « Dans l’histoire moderne, oui. »
On a découvert, en Inde, des éléments qui tendent à prouver que certaines cités furent détruites par des explosions atomiques.
Pour certains individus un récit comme celui du "Mahabharata" n’est qu’un conte imaginaire. C’est ce que pensait, par exemple, Gaston Courtillier, lequel disait que ce récit n’est que la mise en œuvre de légendes locales à des fins d’éducation brahmanique. Mais, comme le note Michel Coquet, on aurait tort de n’y voir qu’un grand mythe car il recèle un fond historique encore inexploité. Il précise qu’aux yeux des prêtres brahmanes ou des moines ‘‘renonçants’’, « l’aspect historique et chronologique des événements humains n’a jamais été considéré comme une valeur essentielle, l’espace et surtout le temps étant des expressions du monde et donc sujets à la limitation et à l’illusion », ce qui compte pour le sage étant « sa capacité à comprendre le monde de l’Esprit et des causes, non celui des effets qui intéressent tant les savants occidentaux ». L’aspect historique, sans avoir été négligé, a simplement été utilisé comme support d’un fond mystique, allégorique et ésotérique. Ce fait se retrouve largement exprimé dans la grande épopée ("maha-kavya") du "Mahabharata", épopée écrite par le rishi Vedavyasa, le plus grand historien des temps védiques.
Ce mélange entre mythe et histoire a déconcerté la plupart des orientalistes occidentaux… On a mis en doute l’histoire du royaume de Krishna à Dvaraka (dans le Gujarat) jusqu’au jour où le docteur S. R. Rao a mis au jour les ruines de cette ancienne cité mentionnée dans le "Mahabharata" et vieille de plus de 3000 ans avant J.-C.
En outre la grande précision des descriptions des engins volants et des guerres aériennes, dans les épopées hindoues, ne permet pas de réduire tout cela à des récits simplement issus de l’imagination d’auteurs antiques. Dans le "Rig Veda" (mandala VI, sukta 58, mantra III) on parle de « bateaux faits d’or/fer sur la mer, sous la mer et dans l’espace ». On peut citer aussi le "Vaimanikashastra" (écrit par le rishi Bharadvaja) et le "Yantra Sarvasva", ainsi que le "Mudduku Enthiram" (« le pionnier de la technologie moderne de l’hélicoptère ») décrit dans l’ancienne épopée tamoule "Sivagachintamani". Gaura Krishna (« Rama Nama » n° 15) écrit que le "Yantra Sarvasva" et l’"Agasti Samhita" démontrent « que les aspects opérationnels d’un avion et des missiles guidés étaient connus des Rishis védiques ».
Une batterie est décrite « comme ayant un pôle maître (positif) et un pôle varuna (négatif) ». L’eau, dit-on, est dissociée, par l’électricité, en "pranavayu" (oxygène) et en "udanavayu" (hydrogène).
Sur le "Yantra Sarvasva" (du Maharishi Bharadvaja) est basé le livre "Vaimanika Prakaram", avec le commentaire de Bhodananda.
On s'y réfère à une liste de 50 livres sur l’ancienne science aéronautique ("Sakti Sutra" d’Agastya, "Saudamini Kala" d’Ishvara, "Amasuma Tantra" de Bharadvaja, "Vayutattva Prakarana" de Sakatayana, "Vaisvamana Tantra" et "Dhuma Prakarana" de Narada, etc.).
Le Rishi Bharadvaja a noté 32 procédures secrètes permettant de piloter les vimanas.
1. Le "Kritaka Rahasya" évoque les matériaux de base utilisés pour la construction de vimanas…
2. Le "Guda Rahasya" parle des diverses forces portantes de l’atmosphère ("Yasa", "Viyasa", "Prayasa", etc.), ce qui permettrait au pilote de cacher la présence des vimanas.
3. L’"Aparoksha Rahasya" mentionne le pouvoir d’une force électrique spéciale causée par le tonnerre, laquelle était utilisée pour voir clairement les objets en face des vimanas.
4. Le "Sarpagamana Rahasya" évoque le processus qui permet d’utiliser la puissance solaire afin de créer un mouvement serpentin des vimanas.
Wheeler Wilcox a dit, à propos de l’Inde, que c’est le pays des grands "Veda", ces textes contenant des idées religieuses, mais aussi « des faits que la science a depuis prouvés comme étant exacts ».
L’électricité, le radium, les électrons, les vaisseaux aériens, semblaient être connus des gens à l’origine des "Veda".
Dans le "Vaimanika Shastra" on évoque les moyens de déplacement de pays en pays, de planète à planète. Les scientifiques de l’époque connaissaient 64 espèces de métaux convenant à la construction d’engins volants. Des études d’anciens "shastras" en sanskrit (préservés sur des feuilles de palmier) font mention de formules permettant de fabriquer des superalliages (avec des propriétés inconnues à notre époque). C. S. R. Prabhu, directeur technique du Centre National Informatique de l’Inde, évoque, parmi ces alliages, ceux-ci (lesquels ont été testés) :
• "Tamogarbha loha", un alliage à base de plomb aux propriétés inhabituelles.
• "Pancha loha", mélange de plomb, de cuivre et de zinc, avec, pour un alliage de cuivre, une résistance inhabituelle à la corrosion par l’eau salée.
• "Chapala grahaka", une céramique de haute qualité.
• "Bhandhira loha", « un alliage insonore ».
Les industries indiennes aérospatiales et de la défense se sont dites intéressées. (16)
Source :
http://www.mondenouv...id=55&Itemid=81
Ce message a été modifié par ceolien - 02 mars 2010 à 21:09.
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