L'avion l'avion l'avion, ça fait...
#1
Posté 12 janvier 2010 à 17:08
J'ai remarqué que dans le délire spirituo-ésotérico-philosophique, certaines réflexions sur la féminité, le statut de la femme, la pseudo nocivité de tout ce qui touche le complexe féminin... le laisse quelque peu pantoise.
Je poste un texte pour y réfléchir mais le sujet qu'il traite n'est pas exhaustif. En quoi la femme (complexe féminin et ses attributs) c'est maaaal ? Pour certains ?
Extrait de "The last hour of the ancient sunlight" Tom Hartman
"Un ami psychiatre, spécialisé dans la chimie des neurones, me déclara un jour sur le ton de la plaisanterie : 'la drogue la plus dangereuse du monde est la testostérone".
L'histoire suggère qu'il est dans le vrai.
Des analyses exhaustives des cultures "préhistoriques" réalisées par Riane Eisler et d'autres indiquent que, dans pratiquement toutes les anciennes cultures, les femmes jouissaient d'un statut équivalent à celui des hommes et détenaient même parfois le pouvoir. Une théorie expliquant ce phénomène stipule que les femmes furent longtemps considérées comme les seules à créer la vie dans le monde et que l'on ne commença à comprendre les lois de la génétique que lorsque les humains passèrent au stade de la chasse/cueillette à celui de l'élevage/ agriculture. Jusqu'alors, les femmes menaient le bal, car elles controlaient et donnaient la vie.
Cependant, quand on comprit enfin, à l'époque ancienne de l'élevage, que les hommes jouaient un rôle dans le processus de la naissance, ces derniers réussirent à accaparer le pouvoir, remplaçant les déesses par des dieux et exerçant un contrôle sur la fécondité féminine, de la même façon qu'ils gardaient une emprise sur leurs cultures ou leurs troupeaux de moutons. Les hommes prirent le pouvoir.
A la même époque, les comportements stimulés par la testostérone se mirent à dominer le début de notre jeune culture : agression, compétition, domination, guerre.
Au début du siècle, lorsque les missionnaires européens enseignèrent aux aborigènes d'Australie pratiquant la chasse et la cueillette comment jouer au football, les enfants des tribus jouaient jusqu'à ce que le score de chaque équipe soit égal. Dans leur esprit, cette situation correspondait à la fin du jeu, ce qui provoqua l'ahurissement complet des missionnaires anglais chargés de leur enseigner les règles du jeu. Ces derniers mirent plus d'un an avant de parvenir à convaincre les enfants qu'il devait y avoir un gagnant et un perdant. Les aborigènes vivaient dans une société matriarcale basée sur la coopération ; les Anglais vivaient dans un système patriarcal fondé sur la domination.
De même, les iroquois appliquaient ce principe depuis plus de mille ans : seules les femmes de la tribu avaient le droit de vote sur la plupart des décisions à prendre. Ainsi, celles touchant les relations avec les autres tribus étaient elles plus couvent influencées par des considérations dictées par "ce qui est bon pour nos enfants" plutôt que pas "qui va gagner ?" ou toute autre considération de fierté, de pouvoir et de conquête.
Par ailleurs, nous constatons que les populations s'accroissent de façon explosive dans quasiment toutes les nations du monde où les femmes sont dominées, traitées comme du bétail ou une simple marchandise, ou encore exploitées. Dans ces pays, les hommes prennent les décisions, et l'une des principales valeurs masculines se résume à ceci : "ayez de nombreux fils afin de constituer une armée puissante" (et, bien sûr, ayez des relations sexuelles avec qui vous le voulez, quand vous voulez).
D'un autre côté, dans les pays où les femmes ont un statut et un pouvoir relativement équivalent à ceux des hommes, la natalité se situe à des taux inférieurs, souvent même au point zéro, comme c'est le cas dans de nombreux pays d'Europe du Nord. Dans presque tous les pays du monde, nous pouvons constater l'équation suivante : domination masculine = explosion démographique ; relative égalité homme-femme = populations stagnantes.
De ce fait, une autre solution visant à nous sortir du pétrin dans lequel nous nous trouvons (surpopulation) est de rendre le pouvoir aux femmes dans tous les domaines, que ce soit sur le plan social, familial, religieux, militaire ou professionnel."
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#2
Posté 12 janvier 2010 à 17:29
par contre de dire que la société patriarcale mène as la perte de l humanité , c est peut être vrai . un mâle humain reste un gamin toute sa vie ( c est moi qui est la plus grande tour du monde heu ...) , les femmes qui ont donner la vie , ont une vision différente que je ne peut pas expliquer car je suis un gamin dominer par mon deuxième cerveau ... ( mais je suis contre le féminisme car c est du machisme féminin , en gros des femmes qui font comme des hommes et c est nul ) .
par exemple la bible est un livre qui prône le patriarcat et c est a partir de la que tous commence a partir en barbe a papa ... ( ça n engage que moi ... )
edit : je suis un homme au foyer ...
Ce message a été modifié par météore interne - 12 janvier 2010 à 17:29.
#3
Posté 12 janvier 2010 à 17:36
météore interne, le 12 janvier 2010 à 17:29, dit :
par contre de dire que la société patriarcale mène as la perte de l humanité , c est peut être vrai . un mâle humain reste un gamin toute sa vie ( c est moi qui est la plus grande tour du monde heu ...) , les femmes qui ont donner la vie , ont une vision différente que je ne peut pas expliquer car je suis un gamin dominer par mon deuxième cerveau ... ( mais je suis contre le féminisme car c est du machisme féminin , en gros des femmes qui font comme des hommes et c est nul ) .
par exemple la bible est un livre qui prône le patriarcat et c est a partir de la que tous commence a partir en barbe a papa ... ( ça n engage que moi ... )
edit : je suis un homme au foyer ...
C'est vrai, je trouve l'explication historique un peu tirée par les tifs. Merci pour ton commentaire... donc tu n'es pas macho, ni au féminin, ni au masculin.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#4
Posté 12 janvier 2010 à 17:48
Excellent ce texte. Bon faudrait pas oublier l'utilité de la testostérone non plus mais il pointe du doigt un truc primordial je trouve.
Je ne me souviens pas d'avoir lu quelque chose d'aussi intéressant sur le problème de la surpopulation. En tout cas, un piste a creuser, même s'il ne faut pas sombrer dans la misandrie juste après être sorti de la misogynie !
Concernant la compétition et les jeux, avec un ami on a testé une nouvelle "version" du ping-pong.
Il se s'agit plus de s'affronter pour voir qui est le plus fort et compter les points, mais il s'agit de faire l'échange le plus long possible. Il serait pratiquement possible d'écrire un bouquin la dessus, mais je vais pas faire aussi long.
Non seulement, c'est tout aussi amusant, voire plus, mais il se rajoute tout un tas de choses quand on joue comme ca : des états de conscience modifiés apparaissent spontanément, on peut apprendre plein de trucs sur soi (et l'autre incidemment) : état de transe, le corps qui ne se fatigue plus en jouant, perception modifiée du temps, le rôle du mental, de la respiration, etc...
Avec ces "règles" la il ne peut y avoir que 2 gagnants ou 2 perdants, mais jamais un gagnant et un perdant.
Ce qui se rapproche de la manière "tribale" décrite plus haut je pense.
Dans ce cadre la, la compétition se transmute en émulation et la testostérone joue toujours son rôle, mais de manière constructive.
#5
Posté 12 janvier 2010 à 17:50
je préfère rester faire le ménage et les trucs de la maison ... la compétition ça me gave . il n y as pas de supériorité ou d infériorité dans la différence , c est pour ça que le féminisme ou le machisme n ont pas de raison d être .
#6
Posté 12 janvier 2010 à 18:02
Citation
Au contraire, c'est très cohérent comme explication : en domestiquant les animaux, en observant leur reproduction, comment faire "fructifier son cheptel" l'homme a compris qu'il en était de même pour lui !!!
Si aujourd'hui comment créer le feu est une évidence pour tout le monde, ca n'a pas toujours été ainsi.
On a découvert les choses au fur et a mesure.
Ca n'a rien a voir avec la débilité, c'était juste une autre époque.
#7
Posté 12 janvier 2010 à 18:46
qu adam et eve n ont pas capter la première fois , je peux comprendre , mais au bout du troisième gosses faux vraiment être ultra con pour ne pas faire le rapprochement ... non ?
si ils n avaient pas compris , ils n auraient peut être pas fait d élevage . avant de faire quelque chose , il faut avoir compris le fonctionnement ... quant un animal monte sa femelle au bout d un moment sa donne un rejetons , comme les hommes et les femmes ... surtout que c est pas super compliquer , quant on fait l amour , l homme se déverse dans la femme et au bout d un moment , un bébé sort du même endroit ... si encore l enfant sortait par la bouche sa serait vachement plus magique et la cause a effet serait plus dur a trouver ...
pour le feu , la par contre , c est plus dur , même si je connais le feu je ne suis pas sur d arriver a en faire ...
#8
Posté 12 janvier 2010 à 19:15
Je ne peux que parler de mon sujet, la philo, mais force est de constater qu'en ce domaine le sexisme n'est pas ou plus de rigueur! (Cf... Sartre et De Beauvoir?)
Et si on se demande pourquoi, la réponse est des plus simple: parce qu'elle le dépasse et l'englobe dans une réflexion plus profonde.
Plutôt que de s'acharner à dire "le pouvoir est aux hommes, donnons le aux femmes" ou inversement, ne pourrait-on pas s'accorder sur ce qui nous rassemble (au lieu de nous diviser, encore), notre humanité?
Je trouve que le sexisme, c'est comme le racisme, en parler c'est déjà faire une différence.
Claude Rochet, Le nihilisme aujourd'hui, extrait de Gouverner par le bien commun.
#9 Sathyne
Posté 12 janvier 2010 à 19:38
Que si les femmes durent faire tant d'enfants, c'était pour convenir à une demande paternelle d'assurer une descendance, dans un contexte où la mortalité infantile était de taille.
On retrouve bien les peurs patriarcales avec le besoin de quantifier et de "compétitionner", et si en effet c'était pour faire la guerre, ce n'est pas étonnant qu'il y ait des problèmes de mauvaise qualité de vie, donc de mortalité infantile. Du coup ça fait un peu le serpent qui se mord la queue.
Bon, d'un autre côté, les femmes qui prétendent au pouvoir, ont tellement baigné dans ce système de compétition qu'elles en sont aussi imprégnées qu'une éponge, donc ça m'étonnerait que quelqu'une comme Bachelot ou Ségolène Royal, par exemple, remettent en place des valeurs féminines.
Citation
Ce message a été modifié par Sathyne - 12 janvier 2010 à 19:38.
#10
Posté 12 janvier 2010 à 19:44
#11
Posté 12 janvier 2010 à 20:30
yoananda, le 12 janvier 2010 à 17:48, dit :
Excellent ce texte. Bon faudrait pas oublier l'utilité de la testostérone non plus mais il pointe du doigt un truc primordial je trouve.
Je ne me souviens pas d'avoir lu quelque chose d'aussi intéressant sur le problème de la surpopulation. En tout cas, un piste a creuser, même s'il ne faut pas sombrer dans la misandrie juste après être sorti de la misogynie !
Concernant la compétition et les jeux, avec un ami on a testé une nouvelle "version" du ping-pong.
Il se s'agit plus de s'affronter pour voir qui est le plus fort et compter les points, mais il s'agit de faire l'échange le plus long possible. Il serait pratiquement possible d'écrire un bouquin la dessus, mais je vais pas faire aussi long.
Non seulement, c'est tout aussi amusant, voire plus, mais il se rajoute tout un tas de choses quand on joue comme ca : des états de conscience modifiés apparaissent spontanément, on peut apprendre plein de trucs sur soi (et l'autre incidemment) : état de transe, le corps qui ne se fatigue plus en jouant, perception modifiée du temps, le rôle du mental, de la respiration, etc...
Avec ces "règles" la il ne peut y avoir que 2 gagnants ou 2 perdants, mais jamais un gagnant et un perdant.
Ce qui se rapproche de la manière "tribale" décrite plus haut je pense.
Dans ce cadre la, la compétition se transmute en émulation et la testostérone joue toujours son rôle, mais de manière constructive.
J'ai écrit un petit poème sur ce que je pense de la compétition, et t'as raison, y'en a long sur la question. En attendant, j'ai lu également dans ce bouquin un truc très intéressant.
Le savais tu :
Les xylos, des poissons d'aquarium changent de sexe pour assurer la continuité de l'espèce. Par exemple, si tu as un mâle pour quarante femelles, certaines femelles vont passer mâles. Bon c'est un truc pour introduire la suite. Je ne sais pas si vous le savez, chez les athlètes femmes de haut niveau, on constate une baisse radicale (voire un arrêt) de fertilité. En fait, quand le corps féminin est en surcharge d'activité physique, il est moins fertile. Selon certains chercheurs, ce serait un moyen naturel de régulation de la nativité. En effet, si une femme qui a plusieurs enfants fait trop d'effort pour s'occuper d'eux, jardiner, faire le ménage... elle est moins fertile.
C'est t'y pas génial ça ?
Ce message a été modifié par Catarineta Tchi Tchi - 12 janvier 2010 à 20:37.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#12
Posté 12 janvier 2010 à 20:35
Scepticus, le 12 janvier 2010 à 19:15, dit :
Je ne peux que parler de mon sujet, la philo, mais force est de constater qu'en ce domaine le sexisme n'est pas ou plus de rigueur! (Cf... Sartre et De Beauvoir?)
Et si on se demande pourquoi, la réponse est des plus simple: parce qu'elle le dépasse et l'englobe dans une réflexion plus profonde.
Plutôt que de s'acharner à dire "le pouvoir est aux hommes, donnons le aux femmes" ou inversement, ne pourrait-on pas s'accorder sur ce qui nous rassemble (au lieu de nous diviser, encore), notre humanité?
Je trouve que le sexisme, c'est comme le racisme, en parler c'est déjà faire une différence.
Assez d'accord avec ça. Je soulevais juste la question car il a été écrit sur ce forum que les femmes ne pouvaient pas avancer spirituellement. Je trouve ces propos un peu gravos, et ils étaient accompagnés d'autres, tout aussi surprenant : le principe féminin = le diable...etc.
Bien que j'ai autre chose à fiche que d'avancer spirituellement, personnellement.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#13
Posté 12 janvier 2010 à 20:38
doutoïd, le 12 janvier 2010 à 19:44, dit :
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#14
Posté 12 janvier 2010 à 20:46
Catarineta Tchi Tchi, le 12 janvier 2010 à 20:30, dit :
Les xylos, des poissons d'aquarium changent de sexe pour assurer la continuité de l'espèce. Par exemple, si tu as un mâle pour quarante femelles, certaines femelles vont passer mâles.
Marrant, le même phénomène a été observé sur une population de batraciens en amérique latine, faudrait que je retrouve le lien. C'est lourd en implications, ne serait-ce qu'au niveau symbolique...
Pour ce qui est des sociétés ancestrales matriarcales, si quelqu'un a des liens qui traitent préscisément du sujet, exemples à l'appui, je suis preneur. Bigrement intéréssant tout ça. Pour le reste du débat, jocker
Ce message a été modifié par Observateur averti - 12 janvier 2010 à 20:50.
#15 Sathyne
Posté 12 janvier 2010 à 21:07
Observateur averti, le 12 janvier 2010 à 20:46, dit :
Justement, je cherchais des références sur un vieux reportage TV à propos d'une tribu en Amazonie où les enfants n'ont pas de jeux qui font entrer la compétition en challenge, et il me semble bien qu'elle était gérée par le matriarcat. Le problème c'est que je ne me souviens plus de son nom...
En attenant, j'ai trouvé un article récent sur la sortie d'un livre : l'histoire d'un taliban tombé dans la tribu Zo'es. Par contre je ne sais pas si c'est une fiction ou une autobiographie, toujours est-il qu'on y apprend que :
Citation
#16
Posté 12 janvier 2010 à 21:19
Intéressant cet article....
http://www.nous-les-...©té_opprimées
Citation
2001
Par le Dr. Noel Huntley
Traduit de l'anglais par Tristan Perrier
À vrai dire, ce ne sont pas les femmes qui ont été opprimées, mais plutôt l'énergie féminine - ce qui n'est pas tout à fait la même chose. Considérée comme l'un des secrets les mieux gardés de la Terre, cette condition négative se perpétue depuis des milliers d'années. À noter que cette suppression s'applique aussi bien aux hommes qu'aux femmes. "Homme" ne veut pas dire masculin ; l'homme équilibré possède quelques composantes de l'énergie féminine, dont l'idéal serait de 50%, c'est-à-dire un rapport masculin/féminin de 50/50. Pourvu d'un tel équilibre, l'énergie masculine ne peut pas se déformer. Chez les femmes, l'énergie féminine peut être considérée idéale même au niveau du 100%, et bien qu'une faible composante de l'énergie masculine lui soit bénéfique, elle pourrait tout aussi bien provenir de l'homme.
Si nous considérons l'homme équilibré (en théorie) et le programmons à devenir plus masculin (ce que précisément notre société encourage aujourd'hui, en parfaite ignorance de la vraie nature des choses) l'homme devient aberrant ; son comportement dévie de la norme (sa condition actuelle) ; et une civilisation peut facilement se détruire sous de telles augures. À l'instar d'un Einstein en instance de découverte, les composantes de l'énergie féminine feront naître l'intuition chez un individu, et les composantes de l'énergie masculine la concrétisera. Ainsi, l'énergie féminine initie et crée, et l'énergie masculine concrétise. À noter que si l'on suit le même modèle, la femme fut programmée à devenir plus masculine.
En termes de physique, l'énergie magnétique est associée à la polarité féminine et l'énergie électrique à la polarité masculine. Des recherches dans les domaines spirituels et extraterrestres y font allusion depuis quelque temps. Le Dr Larry Boren, dans un ouvrage publié en 1965, (va bientôt reparaître) soutient que la force magnétique vient en premier, ensuite la force électrique. Il ajoute, avec raison, que la vague électromagnétique mériterait une nouvelle nomenclature. On devrait dire plutôt : vague magnétique-électrique.
Ce principe féminin/masculin est présent dans tous les phénomènes universels. L'un des outils de contrôle et de suppression utilisés par les extraterrestres malveillants (en particulier les reptiliens Draconniens qui opèrent essentiellement au travers des humains) est de biaiser l'énergie des espèces envers la force masculine. Pour illustrer ce phénomène par la science-fiction, nous pourrions considérer l'exemple des Klingons dans la série Star Trek, une civilisation dite avancée mais déséquilibrée à l'égard de l'énergie masculine. Il ne faudrait pas pour autant perdre la vue d'ensemble, en ce sens que cette condition est issue d'un accord préconvenu.
C'est ici qu'entrent en jeu les énergies lucifériques.
Nous savons tous que l'idée de la Tentation implique une dualité, soit le positif et le négatif. Au départ, l'intention demeure positive, mais elle peut en cours de route pencher vers la négativité. Voilà le principe. Et que l'on croie ou non au concept de Lucifer ne change pas le fait qu'au niveau de la physique, les énergies ayant causé le déséquilibre de notre race étaient de cet ordre.
De sources extraterrestres, nous apprenons en fait que Lucifer avait un sérieux penchant envers l'énergie masculine. Selon la série de bouquins Explorer Race, le père de Lucifer provenait d'Orion (une source masculine) et sa mère provenait de Sirius (féminine). L'énergie masculine devait prédominer chez Lucifer et cette condition fut présentée à la Terre. Au niveau de la conscience collective les humains avaient consenti à cette soi-disante expérience dont le but était d'explorer l'individualité, le traitement de la nature des problèmes, la négativité et la fragmentation des énergies, ainsi que l'intégration de tous ces aspects dans leur ensemble.
A noter que Lucifer est la projection d'un être supérieur illuminé qui aurait consenti à jouer le rôle de trouble-fête dans cette expérience. Cette projection particulière de Lucifer aura donc été programmée à oublier sa source et ainsi jouer un rôle authentique sur Terre. Au départ, cette intention n'était pas maléfique. Selon ces sources extraterrestres, Lucifer arriva sur Terre (en compagnie d'autres Siriens) et fut désenchanté de ce qu'il observa : des Atlantes oeuvrant dans l'harmonie, un esprit d'équipe prodiguant les encouragements envers tous, une organisation vouée au bien commun ; un excès de l'énergie féminine (à son point de vue) ; et même une technologie bienveillante (que nous n'aborderons pas ici). Lucifer encouragea les indigènes à devenir autonomes, à créer des outils de travail, etc., ce qui était contraire aux principes de l'harmonie. Cette proposition sembla plaire aux peuples à l'époque.
Après quelques millénaires, les conflits aboutirent et la civilisation se trouva en situation de guerre. En fait, Lucifer se rendit compte de son diabolisme et exprima le désir de se désister de sa mission. Bref, ce désistement lui fut refusé, il en devint amer et par conséquent, davantage satanique.
Cet état de fait existe toujours aujourd'hui. Notre espèce aura atteint son objectif d'explorer et de développer l'individualité et l'indépendance, mais, comme on peut le constater, cette exploration a dépassé le niveau optimal et causé la séparation excessive par le biais d'un développement égocentriste démesuré sur notre planète. Résultat, des carences au niveau de notre capacité de ressentir la compassion, de se mettre à l'écoute d'autres individus, et en particulier, d'être sensible à la souffrance d'autrui.
Dressons donc le sommaire de quelques attributs des énergies masculine (électrique) et féminine (magnétique). Comme nous l'avons déjà mentionné, l'énergie masculine, vue d'une perspective spirituelle supérieure, a reçu la "permission" de dominer, de propulser notre race vers une plus grande autonomie et vers l'accroissement de l'individualité. Ainsi, cette énergie donne lieu à une réalité quantitative et fragmentée, et faisant appel à une logique 3D. L'énergie féminine est connectée à la Source (inertie magnétique et force d'attraction). Cette énergie est une force totalement bienfaisante, holistique et qualitative ; elle procure les énergies nourrissantes, l'intuition, l'inspiration, mais aussi la motivation de la pensée et de l'action. De son côté l'énergie masculine (à part l'action) produit l'intellect et la logique, ce qui relève uniquement de la réalité 3D, un attribut de notre monde externe. Elle ne gère pas l'espace intérieur ni les dimensions élevées. L'énergie masculine est impatiente et recherche constamment sa Source, ne serait-ce qu'au niveau du subconscient, et elle s'adapte adéquatement aux particularités du plan matériel. L'un de ses points forts est sa capacité d'initier le changement, même par un recours aux malaises et à l'inconfort. Ceci peut s'avérer bénéfique à la conscience supérieure (telle la Source), qui désire explorer, découvrir, et aborder de nouvelles probabilités. Plus la civilisation sera avancée, plus elle fera appel à l'énergie féminine.
Qu'arrive-t-il lorsqu'une espèce démontre un excédant d'énergie féminine dépassant la proportion masculine idéale de 50/50, et un taux de 100% d'énergie féminine pour la femme ? Apparemment, de telles civilisations sont chose commune dans la galaxie. Elles jouissent depuis des millions d'années d'une existence bienheureuse, mais se retrouvent en état de stagnation car leur conscience n'évolue plus (réf: les bouquins Explorer Race). Pour la conscience supérieure, cette stagnation n'est pas souhaitable. Ayant exploré à fond les confins de la négativité, l'espèce humaine aura donc permis à quelques-unes de ces races de reconnaître qu'une plus grande exposition aux énergies masculines ainsi qu'aux malaises permettrait à leur conscience d'évoluer davantage.
Les déviations de l'équilibre masculin/féminin chez les deux sexes, aujourd'hui, en penchant vers l'expression d'une masculinité excessive, est clairement apparente chez les individus au comportement égocentrique, "macho", brute, insensible, ou dépourvu de compassion ou de commisération.
Plusieurs aspects de l'influence qu'exerce la société sur les individus reflètent ce déséquilibre masculin ; à partir de l'éducation du cerveau gauche jusqu'aux héros du monde du divertissement, issus d'images célébrant les succès d'un ordre matérialiste, obsédés par la compétition, enclins au comportement "cool", insensible, impassible, indifférent, au-dessus des autres, etc. Ce sont toutes des caractéristiques de la polarité et de l'absence des énergies féminines salutaires, lesquelles résonnent avec l'unité de la conscience magnétique.
Néanmoins, la tendance actuelle nous présente le portrait d'une société dite plus féminine, disons plus équilibrée, mais pas au sens du mouvement de libération de la femme, dont la démarche envers ce dilemme reflète toujours l'énergie masculine. Dans la lutte qu'elles mènent pour l'obtention des droits égaux, les femmes sont encouragées à devenir plus masculines, ce qui est une fausse conception. Nous ne voulons pas parler des femmes qui travaillent dans ces domaines normalement associés aux hommes ou celles qui s'entraînent pour se donner un corps musclé, mais plutôt de la personnalité, la psychologie de la femme, selon le profil que nous avons dressé. Les femmes se retrouvent du côté perdant depuis si longtemps que "sauter" de l'autre côté est une réaction subconsciente tout à fait naturelle. Mais c'est un autre aspect du piège. Il est triste de voir une femme instruite devenir professeur et finalement penser logiquement, comme un homme, ayant balayé sous le tapis sa légendaire intuition "irrationnelle".
L'intuition, l'inspiration et la perception holistique sont associées au cerveau droit ; il contient le principe féminin, alors que le cerveau gauche se charge de la logique, l'intellect, le langage, l'analyse et la fragmentation. L'intuition a toujours raison. Son pouvoir est illimité, même dans sa quête ultime des plus hauts sommets de l'intellect via le cerveau droit. Ainsi l'éducation est conçue (manipulée par des influences négatives sous-jacentes) de façon à supprimer le développement du cerveau droit au détriment du cerveau gauche. On présente ce dernier comme définissant l'intelligence et l'intellect en créant une réalité fondée sur ces aspects. Toutes les réalités sont valides. L'homme a tout le pouvoir de choisir la réalité qui lui convienne.
Ce déséquilibre sera reconnu, éventuellement, comme étant la cause de la dégénération de notre espèce. Vice versa, la reconnaissance en bonne et due forme du rôle du principe féminin et de sa restauration dans la société, par l'équilibre et l'harmonie qu'il propose, apportera inévitablement la paix, la santé mentale et l'évolution supérieure à la planète. Il est primordial que nous reconnaissions l'importance sans précédent de cette déformation de notre civilisation, ce qui pourrait être l'ultime facteur dominant pour la survie de nos espèces.
#17
Posté 12 janvier 2010 à 21:32
kristaldawn, le 12 janvier 2010 à 21:19, dit :
Intéressant cet article....
http://www.nous-les-...©té_opprimées
J'avais pas vu ça sous cet angle.. même si de mon point de vue, c'est bien d'énergie féminine dont il s'agit.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#18
Posté 12 janvier 2010 à 22:54
Catarineta Tchi Tchi, le 12 janvier 2010 à 20:35, dit :
Et puis il y a besoin beaucoup plus important pour la femme de jouir sans entrave : la famille, les enfants, que tout se passe bien à la maison…, voilà tout l’espoir d’une femme. Continuer à baiser pour avoir des enfants, ou en n’en faisant pas mais en s'intéressant à de la spiritualité pour jouir sur Terre, et non pas pour être.
Après, personne ne dit que c'est mal, que c'est le diable. Je pense qu'il ne faut pas juger ceux qui sont sur Terre. Est-ce que tu veux être du côté de l'être et de la Terre, ou seulement du côté de la Terre, c'est un choix. Et tu le dis toi-même : avancer spirituellement ne t'intéresse pas. Mais personne ne te juge.
Ce message a été modifié par Regbar - 12 janvier 2010 à 22:58.
#19 Sathyne
Posté 12 janvier 2010 à 23:27
Regbar, le 12 janvier 2010 à 22:54, dit :
Ben justement, d'après le texte d'ouverture du topic, cette loi serait surtout dans la tête des hommes (ou plutôt des valeurs de domination masculine), si l'on en croit ce passage :
Citation
D'un autre côté, dans les pays où les femmes ont un statut et un pouvoir relativement équivalent à ceux des hommes, la natalité se situe à des taux inférieurs, souvent même au point zéro, comme c'est le cas dans de nombreux pays d'Europe du Nord. Dans presque tous les pays du monde, nous pouvons constater l'équation suivante : domination masculine = explosion démographique ; relative égalité homme-femme = populations stagnantes.
Pour le reste... hahaha
la femme qui ne cherche pas à être... pourquoi le chercherait-elle si elle est déjà, enfin bref, les clichés sont loin d'être frelatés ils sont toujours d'actualité à ce que je constate !
Là où l'affaire se compliquerait, ce serait si nos corps imbriqués les uns dans les autres avaient un sexe différent... le jour où j'ai lu ça de la part d'un homme sérieux et qui me semble fiable, j'ai du coup révisé un peu mes copies, par contre je n'ai pas cherché à approfondir le sujet, dommage.
#20
Posté 13 janvier 2010 à 00:30
Scepticus, le 12 janvier 2010 à 19:15, dit :
Je ne peux que parler de mon sujet, la philo, mais force est de constater qu'en ce domaine le sexisme n'est pas ou plus de rigueur! (Cf... Sartre et De Beauvoir?)
Et si on se demande pourquoi, la réponse est des plus simple: parce qu'elle le dépasse et l'englobe dans une réflexion plus profonde.
Plutôt que de s'acharner à dire "le pouvoir est aux hommes, donnons le aux femmes" ou inversement, ne pourrait-on pas s'accorder sur ce qui nous rassemble (au lieu de nous diviser, encore), notre humanité?
Je trouve que le sexisme, c'est comme le racisme, en parler c'est déjà faire une différence.
Nietzsche est l'exemple type du paranoïaque, ce qu'il dit des femmes est hallucinant.
Il n'est pas étonnant qu'il ait rompu avec Goethe,qui disait : "le féminin nous tire vers en haut".
D'ailleurs, ce concept revient en force un peu partout, car l'inconscient n'est jamais dupe.
"Une femme est ce qu'il y a de plus puissant sur terre et c'est à elle
de conduire l'homme où Dieu le veut." (Ibsen)
#21
Posté 13 janvier 2010 à 02:22
rené, le 13 janvier 2010 à 00:30, dit :
Nietzsche est l'exemple type du paranoïaque, ce qu'il dit des femmes est hallucinant.
Il n'est pas étonnant qu'il ait rompu avec Goethe,qui disait : "le féminin nous tire vers en haut".
D'ailleurs, ce concept revient en force un peu partout, car l'inconscient n'est jamais dupe.
"Une femme est ce qu'il y a de plus puissant sur terre et c'est à elle
de conduire l'homme où Dieu le veut." (Ibsen)
Brel ne connaissait rien aux femmes (il le reconnaissait lui-même), la chanson française est donc sexiste?
Claude Rochet, Le nihilisme aujourd'hui, extrait de Gouverner par le bien commun.
#22
Posté 13 janvier 2010 à 10:42
Sathyne, le 12 janvier 2010 à 23:27, dit :
la femme qui ne cherche pas à être... pourquoi le chercherait-elle si elle est déjà.
Être libre pour la plupart des femmes, ça signifie jouir. Il n'y a qu'à voir les interventions des femmes sur ce forum ou sur d'autres de spiritualité, c'est toujours enrobé de jouissance. La liberté ou l'existence, ce n’est pas ça. Ça c'est être heureux, ce n'est pas pareil.
Ce message a été modifié par Regbar - 13 janvier 2010 à 10:42.
#23
Posté 13 janvier 2010 à 11:16
météore interne, le 12 janvier 2010 à 17:29, dit :
par contre de dire que la société patriarcale mène as la perte de l humanité , c est peut être vrai . un mâle humain reste un gamin toute sa vie ( c est moi qui est la plus grande tour du monde heu ...) , les femmes qui ont donner la vie , ont une vision différente que je ne peut pas expliquer car je suis un gamin dominer par mon deuxième cerveau ... ( mais je suis contre le féminisme car c est du machisme féminin , en gros des femmes qui font comme des hommes et c est nul ) .
par exemple la bible est un livre qui prône le patriarcat et c est a partir de la que tous commence a partir en barbe a papa ... ( ça n engage que moi ... )
edit : je suis un homme au foyer ...
#24
Posté 13 janvier 2010 à 11:47
Catarineta Tchi Tchi, le 12 janvier 2010 à 21:32, dit :
moi par contre, ce texte ne me parle pas trop ... Y a un coté un peu trop diabolisant de l'énergie masculine source de tous les maux ... si après avoir dit que c'était l'énergie féminine le "diable", on finit par conclure "ha bé non, c'était l'énergie masculine" on n'a pas avancé d'un seul pas ...
#25
Posté 13 janvier 2010 à 12:34
Sathyne, le 12 janvier 2010 à 23:27, dit :
Inversement pour la femme.
De plus, en dehors des gonades, il y a 4 autres "attributs" pour déterminer le genre d'une personne. En fait, c'est bien plus compliqué qu'on ne le pense de prime abord
#26 Sathyne
Posté 13 janvier 2010 à 13:17
Regbar, le 13 janvier 2010 à 10:42, dit :
Regbar, si tu trouves des exemples concret de ce que tu avances (comme quoi être libre pour les femmes = jouir, et que nos interventions en tant que femmes et concernant la spiritualité est enrobé de jouissance) sur ce forum, alors là, c'est une aubaine : cela permettra de démontrer de manière précise tes observations à ce sujet. Et de comparer avec les interventions des hommes qui, si j'ai bien compris, ne sont pas dans ce procédé (mais s'occuperaient de spiritualité plus pour être que pour jouir, en reprenant tes mots, si j'ai bien compris).
J'attends avec impatience cette démonstration, parce que jusqu'ici je n'avais pas considéré les différences d'aborder la spiritualité sous cet angle là.
Aussi, pourrais-tu préciser ce que tu entends par jouir, et la différence que tu en fais du bonheur ?
On peut jouir de l'état du bonheur par exemple, c'est à dire le toucher avec plaisir, donc je me pose la question de ta manière de l'envisager ?
#27
Posté 13 janvier 2010 à 14:50
Sathyne, le 13 janvier 2010 à 13:17, dit :
Ce n'est pas un hasard si ce forum est en grande majorité politiquement de gauche. Il l'est entre autres choses parce qu'il est fréquenté par des femmes qui parlent d'amour, d'espoirs, de paix, parce qu'elles confondent instinct maternel, sentiment, et conscience ou existence, exactement comme une mère a ses instincts de possession.
En ce qui me concerne, je pense qu'il faut prendre garde quand on travaille sur soi, à ne pas trop élargir, exalter, ses émotions, parce que ce sont des transferts, parce que sexuellement, sa sexualité ne marche pas très bien ou est trop importante, chez les femmes en particulier.
Dans un tel travail il faut au contraire plus d'indépendance et moins d'espoirs, ne pas en avoir du tout. Certaines disaient à Gurdjieff par exemple qu’il n’avait pas de cœur, tout ça. Mais je le comprends très bien parce que je sens bien que la plupart des personnes s'intéressant à la spiritualité le font pour jouir
Ce message a été modifié par Regbar - 13 janvier 2010 à 14:51.
#28
Posté 13 janvier 2010 à 15:12
Citation
Et de fait, depuis bien longtemps sur cette planète, l'Energie féminine et ses valeurs sont écrasées.
Même si cela s'est beaucoup amélioré dans nos pays occidentaux, il n'est que de regarder dans notre passé ce qu'il était dit des femmes (qui n'avaient même pas d'âme, dans la religion catholique, au moyen age)...
Quelqu'un a dit que pour se rendre compte du degré d'évolution d'une civilisation, il faut regarder la place des femmes dans la société....
Bon, c'était juste pour faire avancer le schmiblic...
Ce message a été modifié par kristaldawn - 13 janvier 2010 à 15:17.
#29
Posté 13 janvier 2010 à 17:08
kristaldawn, le 13 janvier 2010 à 15:12, dit :
Ce n'est ni l'Energie féminine, ni l'Energie masculine qui sont diaboliques, mais comme toujours c'est le déséquilibre qui est mauvais....
Et de fait, depuis bien longtemps sur cette planète, l'Energie féminine et ses valeurs sont écrasées.
Même si cela s'est beaucoup amélioré dans nos pays occidentaux, il n'est que de regarder dans notre passé ce qu'il était dit des femmes (qui n'avaient même pas d'âme, dans la religion catholique, au moyen age)...
Quelqu'un a dit que pour se rendre compte du degré d'évolution d'une civilisation, il faut regarder la place des femmes dans la société....
Bon, c'était juste pour faire avancer le schmiblic...
Pour dire : ok avec toi, c'est l'équilibre qui compte.
@Regbar
même si c'est un sujet délicat et si les exemples sont difficile à mettre sur le tapis, sur le fond, je suis d'accord avec toi. On assiste a une féminisation excessive de l'homme dans certaines couches sociales depuis quelques années. Les femmes ne sont pas les championnes de l'amour et la paix, pas plus que les hommes, seulement, nous abordons ces sujets de manière différente, de même que la résolution des conflits.
Les femmes(le féminin) procèdent de manière "indirecte" et l'homme (le masculin) de manière directe. Selon le contexte et les cas, ces 2 approches peuvent se révéler inadaptées. L'indirect peut devenir sournoiserie, le direct peut devenir guerre. Inversement l'indirect peut être apaisant et le direct peut être franchise.
Une société "masculine" peut être guerrière, mais une société féminine peut-être castratrice. Exemple notre société : la surveillance partout, les aides sociales dans tous les sens, les aides pour entreprises, on nous protège des méchants virus a outrance et les soins contre les maladies sont "le plus possible", la communication politique vise a nous ménager et nous faire comprendre, nous "éduquer", etc... c'est une société féminine, même si elle est dirigée en apparence par des hommes, nous suivons des valeurs féminines. Résultat, on est dans une sorte de dictature sournoise qui se met en place, la dictature de la bien pensance pour le bien de tout le monde. Mais est-on heureux de ce maternalisme exacerbé ???
Surement que non !
La violence a juste une forme indirecte, sournoise au lieu d'être "face to face". Mais au final, le bonheur et la liberté sont absent.
D'ou l'équilibre à trouver, au lieu de d'encenser les valeurs d'un bord ou l'autre.
#30 Pierre Lenoir
Posté 13 janvier 2010 à 17:27
kristaldawn, le 13 janvier 2010 à 15:12, dit :
Ce n'est ni l'Energie féminine, ni l'Energie masculine qui sont diaboliques, mais comme toujours c'est le déséquilibre qui est mauvais....
Je partage cet avis. Le principe sexuel est universel. Il est issu de la dualité qui habite toutes choses dans l'univers. Il n'y a pas le bien et le mal mais deux principes qui oscillent entre attraction et répulsion dans la quête du retour à l'unité primordiale. Tout est ainsi réglé. Yin et yang, Soleil et Lune, Chaud et froid, etc. Tel est le couple originel issu de la Matrice. (la grande Maman !)
L'androgynie spirituelle est le symbole de la symbiose retrouvée entre les deux principes universels. D'ailleurs, c'est pourquoi Shiva, Jésus et d'autres sont souvent représentés avec des traits féminins, voir une moitié masculine et une moitié féminine. Il ne faut pas confondre cela avec la féminisation à laquelle on assiste dans le monde moderne, laquelle est une caricature de l'androgynie spirituelle, son modèle inversé par le bas. C'est un point important. Bon, là, je sens que çà peut devenir chaud les marrons dans le topic...
kristaldawn, le 13 janvier 2010 à 15:12, dit :
Et de fait, depuis bien longtemps sur cette planète, l'Energie féminine et ses valeurs sont écrasées.
Même si cela s'est beaucoup amélioré dans nos pays occidentaux, il n'est que de regarder dans notre passé ce qu'il était dit des femmes (qui n'avaient même pas d'âme, dans la religion catholique, au moyen age)...
Quelqu'un a dit que pour se rendre compte du degré d'évolution d'une civilisation, il faut regarder la place des femmes dans la société....
Je crois plutôt que les choses ne cessent de se dégrader dans notre société mais çà a commencé bien avant le Moyen Age... Aujourd'hui, la place des femmes au sein du système libéral ne m'inspire guère confiance, ni la place de qui que ce soit, ni le système global et général.
Ce que je vois, c'est que si il y a bien un trait qui signe notre société, c'est la désagrégation unilatérale de tous les rapports humains. C'est par là que notre embarcation se dirige au sein de cet étrange brouillard.










