Aller au contenu


effet placebo, la fin d'un mythe ?


  • Please log in to reply
19 réponses dans ce topic

#1 bidibubule

bidibubule

    Expert

  • Membres
  • 108 Messages :
  • Localisation : ch

Posté 26 janvier 2010 à 16:20

Bonjour,

que pensez vous de cet article:

http://www.materiali...scricchiola.htm

traduction:

"Avec le mythe du placébo, une grande partie de la recherche officielle se “craquelle”.

Asbjorn Hrobjarteson e Peter Gotzsche, chercheurs à l'université de Copenhague, ont publié ces jours des résultats, à peu dire explosifs lors d'une étude sur 7500 patients de 40 pathologies différentes.
De l'étude il ressort en effet que le fameux effet placébo, c'est à dire l'amélioration produite dans n'importe quel patient par l'absorption de n'importe quelle substance neutre ( du talc à l'eau distillée) et attribuée jusqu'ici à l'autosuggestion, n'existerait pas du tout et serait donc le seul produit de l'autosuggestion de la classe médicale et du manque de son sens critique ..

A quoi donc, selon ces chercheurs, serait attribuable l'amélioration remarquée dans plus d'un tiers des patients traités avec de l'eau distillée ou du talc? A une pure et simple régression naturelle (temporaire ou définitive) de la maladie. |Comment sont ils arrivé à cette conclusion?
Simplement en comparant le peu d'études ( 144 en tout de 1944 à 1998!) dans lesquels les patients observés au lieu d'être divisés en deux groupes (ceux des patients traités au placébo e ceux traités avec le médicaments de l'expérience) étaient divisés en trois groupes: ceux traités avec le placébo, ceux traité avec le médicaments et ceux sans traitements.

Hé bien il est apparu que les pourcentages d'amélioration entre le groupe traité au placébo et le groupe sans traitement sont substantiellement identique. A ce point Hrobiarteson e Gotzsche ont été obligé de conclurent que derrière la légende de l'effet placébo se cache un fait très simple: une régression naturelle des différentes pathologies. Au terme de leur recherche les deux chercheurs danois reconnaissent toutefois que bien difficilement, leur recherche ou d'autres recherches analogues réussiront à démolir le mythe du placébo, car -disent-ils- il s'agit d'un mythe trop enraciné dans la classe médicale.

Mais le fait essentiel est, bien que Hrobiarteson e Gotzsche ne semble même pas le suspecter, que les résultats de leurs études invalident non seulement le mythe du placébo, mais une grande partie de la recherche médicale officielle, même dans les secteurs les plus cruciaux. En ce qui me concerne, j'ai du me battre contre le manque de sérieux et le dogmatisme de cette science officielle, quand, dans les années 80, j'essayais de mettre sur pied une recherche finalement sérieuse sur le problème des thérapies anti-tumorales et de leur efficacité.

J'avais pensé à la nécessité de cette recherche quand, en parlant pendant plusieurs années de mes doutes sur l'utilité du diagnostique et des thérapies anti-tumeurs avec un ami anatomo-pathologiste dans un hôpital vénitien. Celui-ci me répondit textuellement: «  Oui, moi aussi j'ai beaucoup de doutes. Si tu savais le nombre de fois que lors d'autopsies sur des cadavres d'agriculteurs âgés de nos vallées les plus perdues, j'ai trouvé des tumeurs qui avaient régressés et avaient été neutralisées naturellement par l'organisme: ce sont toutes des personnes qui avaient guéris toutes seules de la tumeur et qui sont mortes ensuite pour d'autres causes, complètement indépendantes de la pathologie tumorales. »

A ce point une petite lampe c'est allumée et je me suis demandé: «  Et si la diffusion - tellement proclamée- des pathologies cancéreuses dans les dernières décennies dans tout l'Occident n'était qu'une illusion d'optique, produite par la diffusion des diagnostiques précoces des tumeurs, qui précédemment passaient inobservées et régressaient naturellement? » Et encore « Si l'augmentation de la mortalité due au cancer n'était que le résultat autant de l'angoisse de mort produite par le diagnostique précoce et par le climat terrorisant de l'hôpital, que par la débilitation et l'intoxication du patient produite par les thérapies invasives, traumatisantes et toxiques de la médecine officielle: en somme le résultat du blocage que l'angoisse du diagnostique et les dégâts que les thérapies imposent aux processus naturels de régression et de guérison des tumeurs? »

Ceci était et reste un doute terrible, parce que quand j'ai fait des recherches dans la littérature à propos de recherches qui auraient comparés les conditions des patients traités et non traités, je découvris avec stupeur qu'elles étaient rarissimes sur tous les sujets (comme l'avait constaté Hrobiarteson e Gotzsche pour le placébo) mais que à propos du cancer elles n'existaient pas du tout. Oui, vous avez bien compris, jamais rien n'a été fait!

A ce point j'ai été « inspiré » (en italien folgorato = coup de foudre / prendre la foudre) d'entreprendre une recherche qui finalement éclaircisse la situation réelle de l'art de la médecine et dissipe la terrible suspicion que les paroles de mon ami anatomo-pathologiste avaient évoquée. Pour dissiper ce doute il aurait suffit, il suffirait, de faire une recherche basée sur la comparaison entre la mortalité des patients inconscients de leur pathologie et qui n'ont subis aucun traitements et celle des patients connaissant leur pathologie et ayant suivis les techniques normales de traitement appliquées à leur pathologie.

J'ai donc proposé à un ami psychiatre dans un des principaux centre oncologique italien, L'institut Pascal de Naples, la réalisation d'une simple recherche, qui suscita immédiatement son enthousiasme. « Il y a beaucoup de personnes qui, comme moi, en cas de maladie cancéreuses, préfèreraient ne pas connaître le diagnostique et ne subir aucune thérapie anti-tumeur, car ils craignent les effets psychophysiques dévastant du diagnostique et de la thérapie et veulent vivre en paix les derniers mois ou dernières années de vie ».
Il suffira donc d'organiser à l'institut Pascal un screening des patients, des milliers chaque année, qui se présentent pour un premier contrôle, en les divisant en deux groupes par un questionnaire bref: un premier groupe, ceux qui veulent connaître le diagnostique et se soumettre à une thérapie et un second groupe, ceux qui ne veulent connaître ni le diagnostique ni la thérapie. Ensuite dans les années qui suivent contrôler les états de santé et la mortalité des uns et des autres. L'ami psychiatre me dit que cela ne devrait pas être trop difficile car dans le premier groupe il y a en effet entre 5 et 10% des patients qui même s'ils connaissent le diagnostique, refusent les thérapies.

Mais nous n'avons jamais pu mettre sur pied cette recherche car la direction de l'institut Pascal s'y est opposée en soutenant qu'elle était en contraste avec le principe constitutionnel de la liberté des soins, que de ne pas soigner un patient qui ne veut ni se soigner ni connaître le diagnostique rentrerait dans le cadre pénal de « l'omission de secours », une thèse qui, de fait, transforme la thérapie en une condamnation.

Maintenant, la récente recherche des deux chercheurs danois confirme indirectement que mon hypothèse de travail: c'est à dire que de nombreuses pathologies, y compris les cancéreuse, régressent naturellement et donc que d'attribuer à la médecine ces régressions, sans aucune, je dis bien aucune preuve documentée ( au contraire maintenant avec beaucoup de preuves documentaires contraire) est simplement anti-scientifique.

Du reste, depuis toujours j'ai pensé que beaucoup des mérites tant chantés de la médecine, sont de la poudre aux yeux. Chaque organisme a en soi une tendance naturelle à se défendre contre les maladies et guérir grâce à ses défenses immunitaires, avec ses leucocytes, ses lymphocytes et différents anticorps. Et ces défenses sont toujours gagnantes, sauf une fois dans la vie: quand l'organisme meurt. Dans ces conditions, attribuer toutes les améliorations et les guérisons aux thérapies est presque toujours, un pur conditionnement culturel. Pensez seulement à comment seraient considérés bons les ingénieurs de génie civil ou mécaniques qui travailleraient avec des briques ou des pièces mécaniques capables de s'autostructurer toujours en édifice ou machines parfaitement fonctionnelles, tous les 70 ou 80 ans, il arriverait une panne irrémédiable dans les processus d'auto montage et d'auto réparation. Mais au delà des polémiques de principes, je crois que cette recherche danoise impose une remise en question de toute la recherche en médecine officielle et ceci pas uniquement sur le placébo. Je serais reconnaissant aux médecins et chercheurs qui voudront bien m'écouter et offriront leur collaboration dans ce travail de refondation d'une grande partie de la recherche.

Dott. Luigi De Marchi
"

l'étude en référence est celel ci:
http://www.ncbi.nlm....les/PMC2628943/

traduction:

"Amélioration spontanée dans les essais cliniques randomisés : méta-analyse d'essais à trois volets comparant les groupes "sans traitement", placebo et intervention active

Lasse Theis Krogsbøll, Asbjørn Hróbjartsson, and Peter C Gøtzsche

Résumé
Arrière-plan
Cela peut être un défi pour les patients et les cliniciens de correctement interpréter un changement de condition clinique après que l'on ait donné un traitement. On ne sait pas dans quelle mesure l'amélioration spontanée, l'effet de placebo et l'effet des interventions actives contribuent au changement observé et nous avons tenté ici d'évaluer quantitativement ces contributions.

Méthodes
Revue systématique et méta-analyse, basée sur une recension de Cochrane sur l'effet d'interventions placebo pour toutes les conditions cliniques. Nous avons choisi tous les essais qui avaient randomisé les patients en trois groupes : sans traitement, placebo et l'intervention active et cela en utilisant les résultats qui ont été mesurés sur une échelle continue ou sur une échelle de classement. Les conditions cliniques qui avaient été étudiées dans moins de trois essais ont été exclues.

Résultats
Nous avons analysé 37 essais (2900 patients) qui couveraient 8 conditions cliniques. Les interventions actives étaient psychologiques dans 17 essais, physiques dans 15 essais et pharmacologiques dans 5 essais. En général, pour toutes les maladies et les types interventions, il y avait un changement statistiquement significatif comparativement au départ dans les trois groupes. La différence moyenne standardisée (SMD) pour le changement comparativement du départ était -0.24 (95 % l'intervalle de confiance de -0.36 à-0.12) pour le groupe "sans traitement",-0.44 (-0.61 à-0.28) pour le placebo et-1.01 (-1.16 à-0.86) pour le groupe traitement actif. Ainsi, en moyenne, les contributions relatives de l'amélioration spontanée et du placebo à celle des interventions actives étaient 24 % et 20 %, respectivement, mais avec un peu d'incertitude, comme indiqué par les intervalles de confiance pour les trois SMDs. Les problèmes qui avaient l'amélioration spontanée la plus prononcée étaient la nausée (45 %), la dépendance au tabac (40 %), la dépression (35 %), la phobie (34 %) et la douleur aiguë (25 %).

Conclusion
L'amélioration spontanée et l'effet de placebo contribuent pour une part importante de l'effet de traitement observé chez des patients activement traités, mais l'importance relative de ces facteurs a différé selon la condition clinique et l'intervention.
"
les traductions viennent de là:
http://www.sceptique...ogie-t6291.html


Moi j'aime bien cela correspond a ce que je pense en ce qui concerne le cancer nottament, c'est a dire que nous dévellopons plusieurs cancers au cours de notre vie, masi que pour la majorité, ils se résorbent d'eux meme. Mais si le malheur fait qu'un examen médical ait lieu pendant qu'un de ces cancers se développe, nous somme tout de suite alarmés, pris en charge etc.... et certainement affaiblis dasn nos capacité d'autoguérison par les traitements médicaux subis.

#2 yoananda

yoananda

    Déraisonnable

  • Membres
  • 3 457 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 26 janvier 2010 à 17:02

Génial !!!!
Bé en fait moi je me disais que le placebo c'était tout simplement la guérison naturelle ... du coup je ne m'étais pas dit que ca méritait une étude ! lol
Mais du coup en effet, c'est énorme ! un pavé dans la marre.

Du coup, reste a étudier le VRAI effet placébo ... qui existe bel et bien mais qui n'est pas du tout étudié. S'il l'était, alors, la médecine occidentale tomberai probablement d'un bloc !

L'effet placebo, tel que je l'entends, c'est de prendre une substance ACTIVE, mais qui ne guérit pas (l'alcool par exemple pourrait en être une) ... évidement faudrait voir quelle substance active et relativement neutre on pourrait prendre.
Du coup, on verrait que les médocs ne font pas mieux que les placebo (je n'ai pas de preuve, mais juste une forte intuition).
Ce qui prouverai leur inefficacité quasi totale.

Ceci dit, cette étude, qui montre que le corps guérit tout seul, c'est déjà un pas énorme. En fait, c'est le principe même de l'osthéopathie ... le corps sait se guérrir, s'il ne le fait pas, c'est juste qu'il faut l'aider un peu en enlevant ce qui le bloque.
Les bisounours m'ont tuer

#3 napo

napo

    Chercheur de lumière

  • Modérateurs
  • 2 838 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Belgikistan

Posté 26 janvier 2010 à 17:26

L'effet placebo démontre tout le pouvoir de la croyance, le malade est persuadé du pouvoir thérapeutique d'une substance (qui n'est en fait que du lactose)et n'a pas conscience que c'est ça croyance qui le guérit. Donc, il se guérit tout seul.
La démarche est d'accorder du pouvoir à quelque chose d'extérieur à soi alors que le pouvoir est à l'intérieur.
La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#4 joseck

joseck

    Chercheur d'idées

  • Membres
  • 633 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Androméde

Posté 26 janvier 2010 à 17:34

L'effet placebo, tant décrié, est la face positive.

On parle bien peu de l'effet nocebo, dont certaines paroles proférées par des professionnels de santé, sans aucun niveau de conscience sur l'impact de ce qui est dit. Et si c'est fait en connaissance de cause, c'est pire.

Faites-vous vacciner, sinon .....



#5 bidibubule

bidibubule

    Expert

  • Membres
  • 108 Messages :
  • Localisation : ch

Posté 26 janvier 2010 à 20:15

Voir le messagejoseck, le 26 janvier 2010 à 17:34, dit :

L'effet placebo, tant décrié, est la face positive.

On parle bien peu de l'effet nocebo, dont certaines paroles proférées par des professionnels de santé, sans aucun niveau de conscience sur l'impact de ce qui est dit. Et si c'est fait en connaissance de cause, c'est pire.

Faites-vous vacciner, sinon .....


Je me suis aussi souvent demandé quelle part "des morts de la grippe A" pouvaient être attribués à l'effet nocebo, ainsi que les campagnes anti tabac avec les messages sur les paquets etc...... mais si l'on en crois cette étude et interprétation qu'il en est faite, on peut se poser la question de l'effet nocebo aussi....

#6 Rozen

Rozen

    Chercheur

  • Membres
  • 538 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Rhône Alpes

Posté 26 janvier 2010 à 21:01

Oui, je suis convaincue de l'influence majeure de l'esprit sur la guérison mais parfois je ne comprends pas pourquoi un médoc pris avec conviction ne "marche" pas.
Je vous cite un exemple parmi d'autres : Je suis une victime de la sinusite. J'en ai de carabinées ! :thermo:  Mais c'est une fragilité sur laquelle ma "foi" n'a jamais fait de miracle ! J'ai essayé avec conviction les remèdes de grand-mère, les huiles essentielles, la pression des doigts sur la figure en des points précis, l'homéopathie... Echecs cuisants alors que mon rêve et ma fierté serait de m'en sortir par ces méthodes simples.
Tout comme je pense qu'on peut parfois avoir une confiance immense dans l'intervention du spécialiste sur une pathologie grave mais hélas, ce n'est pas pour autant qu'on guérit.

C'est complexe, on n'a point de certitude...Mais il est clair que le mental influence le corps. Il suffit de voir comme nos rêves et cauchemars peuvent jouer sur notre métabolisme (réveil en sueur, le coeur qui bat la chamade sur un mauvais songe) alors que "tout ça" est de l'ordre de l'esprit !

Le post de Bidibudule est encore plus "puissant" car c'est une remise en question majeure en matière de médecine !  :)

#7 Didier

Didier
  • Invités

Posté 27 janvier 2010 à 12:26

Intéressant mais je n'ai pas d'avis tranché.

Dans les propositions de ce médecin, la croyance en la maladie la renforce, mais la croyance en la guérison par le placebo ne fonctionne pas.
La médecine officielle croit au placebo. Mais elle sait que le stress de se savoir malade influence négativement la guérison. C'est juste qu'elle estime l'effet nocebo inférieur aux risques que le patient a de perpétuer des comportements délétères, ou de différer un traitement.

1) Peut-être qu'il n'existe pas d'études pour le démontrer. Mais il n'existe pas d'études démontrant le contraire. Ce médecin a des études pour étayer ses affirmations sur l'effet placebo, mais il ne produit rien sur l'effet nocebo. Les données de l'étude danoise utilisent des groupes "non traités" mais pas des groupes "sujets naïfs" (ignorant leur maladie). Ce n'est pas la même chose.

2) Je ne vois pas en quoi l'absence d'effet placebo invaliderait les recherches faites versus placebo. Si le placebo c'est rien, ça revient au même de prouver l'efficacité versus placebo et versus pas de traitement.
Au contraire, puisque la croyance dans le produit ne marche pas, ça tendrait à prouver une efficacité physiologique des médicaments.

#8 Capitaine Flam

Capitaine Flam

    Débutant

  • Membres
  • 6 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Belgique

Posté 27 janvier 2010 à 13:59

[quote=Rozen] Je vous cite un exemple parmi d'autres : Je suis une victime de la sinusite. J'en ai de carabinées !  Mais c'est une fragilité sur laquelle ma "foi" n'a jamais fait de miracle ! J'ai essayé avec conviction les remèdes de grand-mère, les huiles essentielles, la pression des doigts sur la figure en des points précis, l'homéopathie... Echecs cuisants alors que mon rêve et ma fierté serait de m'en sortir par ces méthodes simples.
Tout comme je pense qu'on peut parfois avoir une confiance immense dans l'intervention du spécialiste sur une pathologie grave mais hélas, ce n'est pas pour autant qu'on guérit.[/
quote]

Tu peux croire à 100% que telle ou telle thérapie va marcher, si au tréfonds de toi-même tu as le sentiment d’être malade, d’être « une victime de la sinusite » comme tu l’écris, tu seras toujours une victime de la sinusite. C’est tout l’effet de la loi de l’attraction. Tu attires ce que tu penses, ce sur quoi tu focalises.
Crois que tu es en bonne santé, crois-y à 100% sans focaliser sur la sinusite et la sinusite partira d’elle-même.

Capitaine Flam

Ce message a été modifié par Capitaine Flam - 27 janvier 2010 à 14:00.


#9 napo

napo

    Chercheur de lumière

  • Modérateurs
  • 2 838 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Belgikistan

Posté 27 janvier 2010 à 14:08

Citation

Je suis une victime de la sinusite. J'en ai de carabinées !  Mais c'est une fragilité sur laquelle ma "foi" n'a jamais fait de miracle ! J'ai essayé avec conviction les remèdes de grand-mère, les huiles essentielles, la pression des doigts sur la figure en des points précis, l'homéopathie... Echecs cuisants alors que mon rêve et ma fierté serait de m'en sortir par ces méthodes simples.
Tout comme je pense qu'on peut parfois avoir une confiance immense dans l'intervention du spécialiste sur une pathologie grave mais hélas, ce n'est pas pour autant qu'on guérit.

Dans la nature, les fonctions remplies par l'olfaction sont multiples, notamment :
-flairer le danger
-reconnaître l'autre

Sinusite : conflit de devoir détecter la présence d'un danger non visible dans le territoire, à une certaine distance. Conflit de "puanteur" : danger qu'il est indispensable de détecter le plus rapidement possible.
Expressions : flairer le danger, je ne peux pas le (la) sentir, cette situation sent mauvais, avoir le nez fin.
Il s'agit donc d'un danger que je préssens, qui est de nature subtile, pas encore discernable.
toutes le peurs qui portent sur les voies respiratoires renvoient archaïquement à la peur de la mort. Ici la mort n'est pas en moi ou sur moi mais elle est en quelque sorte dans mon voisinage.
A débattre en MP si tu le désires :piout:
La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#10 napo

napo

    Chercheur de lumière

  • Modérateurs
  • 2 838 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Belgikistan

Posté 27 janvier 2010 à 14:14

[quote name='Capitaine Flam' date='27 janvier 2010 à 13:59' timestamp='1264597190' post='328228']
[quote=Rozen] Je vous cite un exemple parmi d'autres : Je suis une victime de la sinusite. J'en ai de carabinées !  Mais c'est une fragilité sur laquelle ma "foi" n'a jamais fait de miracle ! J'ai essayé avec conviction les remèdes de grand-mère, les huiles essentielles, la pression des doigts sur la figure en des points précis, l'homéopathie... Echecs cuisants alors que mon rêve et ma fierté serait de m'en sortir par ces méthodes simples.
Tout comme je pense qu'on peut parfois avoir une confiance immense dans l'intervention du spécialiste sur une pathologie grave mais hélas, ce n'est pas pour autant qu'on guérit.[/
quote]

Tu peux croire à 100% que telle ou telle thérapie va marcher, si au tréfonds de toi-même tu as le sentiment d’être malade, d’être « une victime de la sinusite » comme tu l’écris, tu seras toujours une victime de la sinusite. C’est tout l’effet de la loi de l’attraction. Tu attires ce que tu penses, ce sur quoi tu focalises.
Crois que tu es en bonne santé, crois-y à 100% sans focaliser sur la sinusite et la sinusite partira d’elle-même.

Capitaine Flam
[/quote]
Ca ne fonctionne pas comme ça. La plupart du temps, le conflit est inconscient et lorsqu'il devient (éventuellement) conscient, encore faut-il le résoudre, ça demande un peu de travail sur soi, ou beaucoup de travail, ça dépend de ce que l'on vit :cogite:
La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#11 Rozen

Rozen

    Chercheur

  • Membres
  • 538 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Rhône Alpes

Posté 27 janvier 2010 à 17:21

Voir le messagenapo, le 27 janvier 2010 à 14:08, dit :

Dans la nature, les fonctions remplies par l'olfaction sont multiples, notamment :
-flairer le danger
-reconnaître l'autre
(...)
A débattre en MP si tu le désires :piout:
Napo, c'est gentil de me proposer information complémentaire en MP mais ce sont des théories style Hamer que je connais et que j'ai abordées un temps (j'ai lu, rencontré des thérapeutes en ce domaine et même une personne proche de Hamer, j'ai tenté de mettre en application et "débrouillant" les éventuels conflits)...Puis, j'en suis revenue.
Je respecte les croyances de chacun. Si des personnes trouvent leur bonheur dans cette approche, pourquoi pas ? Mais je ne crois pas qu'il faille ériger cela en vérité absolue.  :)

Ce message a été modifié par Rozen - 27 janvier 2010 à 17:22.


#12 napo

napo

    Chercheur de lumière

  • Modérateurs
  • 2 838 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Belgikistan

Posté 27 janvier 2010 à 17:53

Alors, ces thérapeutes étaient probablement incompétents, ce qui est très courant. Le meilleur thérapeute que tu trouveras c'est toi. :piout:
"Avoir tenté de mettre en application", c'est un peu flou de la part d'un spécialiste, j'espère qu'ils ne t'ont pas fait payer !
Sinon, j'avais le même problème que toi et ces sinusites ont complètement disparu après un an et demi de psychothérapie. Donc tu vois, ce n'est pas forcément facile. C'est seulement après coup que j'ai fait la relation.
Enfin, en attendant il y a forcément une cause à ton problème.
:calin:
La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#13 joseck

joseck

    Chercheur d'idées

  • Membres
  • 633 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Androméde

Posté 27 janvier 2010 à 18:15

[quote]Enfin, en attendant il y a forcément une cause à ton problème./quote]

Certes, toujours, sur un plan très terre à terre ou sur des niveaux plus subtils.

Il y a aussi ce que l'on appelle "les bénéfices secondaires" de la maladie qui peuvent être des bénéfices primordiaux, à savoir la reconnaissance des autres.

A travers la maladie on me prends en compte, on s'occupe de moi, on me plaint, ................... il y a enfin un retour à mes émissions de mal-être. Pourvu que ça continue .......  :(






#14 Rozen

Rozen

    Chercheur

  • Membres
  • 538 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Rhône Alpes

Posté 27 janvier 2010 à 19:32

[quote name='joseck' date='27 janvier 2010 à 18:15' timestamp='1264612509' post='328262']
[quote]Enfin, en attendant il y a forcément une cause à ton problème./quote]

Certes, toujours, sur un plan très terre à terre ou sur des niveaux plus subtils.

Il y a aussi ce que l'on appelle "les bénéfices secondaires" de la maladie qui peuvent être des bénéfices primordiaux, à savoir la reconnaissance des autres.

A travers la maladie on me prends en compte, on s'occupe de moi, on me plaint, ................... il y a enfin un retour à mes émissions de mal-être. Pourvu que ça continue .......  :(
[/quote]
Oui pour l'éventail du terre à terre, du subtil, oui pour dire que les causes sont multifactorielles et que l'individu est traversé de courants nombreux... L'être humain est fort complexe et on ne saura cibler dans une maladie une cause "limitée" à un facteur ou un autre.
Dans certaines tribus on trouvera des causes liées au groupe (on situe la cause d'une maladie dans des faits liés à la communauté), chez nous on parlera de psycho-somatique... avec des modes plus ou moins psy, plus ou moins soma suivant les époques. Un coup de "conflits" plus ou moins récents, un coup de psychogénéalogie.  :D
Dans mes lointaines études de psycho, il y a eu des "courants", des modes, des idées qui n'ont plus cours et il en sera toujours ainsi, on gomme ou on ressort de vieux trucs et on pense que tel thérapeute a fait "la" découverte.

Enfin, je rassure, ma sinusite, ce n'est pas pour qu'on s'occupe de moi... personne en ma demeure pour me plaindre. Même le médecin rigole quand j'arrive en parlant comme Donald "et rebelotte !", je ne me cogne même pas un arrêt maladie et je vous jure que la tête comme une pastèque, mal dormir car nez bouché, c'est pas le truc super. Je préfèrerais qu'on m'admire par un bon gain au loto ou une réussite spécifique !  :D
Et s'il faut parler d'autres pathologies...qui a connu le cancer sait à quel point il est agréable qu'on s'occupe de vous en chimiothérapie ou radiothérapie (la chimio surtout ! rien que du bonheur quand on passe son temps à dégueuler tripes et boyaux et qu'on n'a plus un cheveu sur le crâne !... Pourvu que ça continue !)
C'est drôle, je préfère qu'on me prenne en compte pour ma joie de vivre, mon humour, mon dynamisme que pour des pathologies... :cpasmafaute:

#15 napo

napo

    Chercheur de lumière

  • Modérateurs
  • 2 838 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Belgikistan

Posté 27 janvier 2010 à 20:09

[quote name='joseck' date='27 janvier 2010 à 18:15' timestamp='1264612509' post='328262']
[quote]Enfin, en attendant il y a forcément une cause à ton problème./quote]

Certes, toujours, sur un plan très terre à terre ou sur des niveaux plus subtils.

Il y a aussi ce que l'on appelle "les bénéfices secondaires" de la maladie qui peuvent être des bénéfices primordiaux, à savoir la reconnaissance des autres.

A travers la maladie on me prends en compte, on s'occupe de moi, on me plaint, ................... il y a enfin un retour à mes émissions de mal-être. Pourvu que ça continue .......  :(
[/quote]
Je crois qu'on dit des malades dont tu parles qu'ils sont hypocondriaques.
Extrait de wikipédia :L’hypocondrie est le syndrome caractérisé par une inquiétude excessive concernant la santé et le bon fonctionnement des organes. Une écoute obsessionnelle de son corps amène l'hypocondriaque à interpréter la moindre observation comme le signe d'un mal grave.

Ici, on parle d'une maladie chronique. Le corps de Rosen (enfin, ses sinus :piout: ) trouve une solution à un conflit. Si Rosen dit que sa thérapie n'a pas marché c'est qu'elle n'a pas pu indentifié "la menace". Il s'agit d'un "danger qu'on préssent" donc il n'est pas encore conscient. Ou alors il est nié...
La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#16 respire

respire
  • Invités

Posté 27 janvier 2010 à 20:18

Voir le messageRozen, le 26 janvier 2010 à 21:01, dit :

Oui, je suis convaincue de l'influence majeure de l'esprit sur la guérison mais parfois je ne comprends pas pourquoi un médoc pris avec conviction ne "marche" pas.
Je vous cite un exemple parmi d'autres : Je suis une victime de la sinusite. J'en ai de carabinées ! :thermo:  Mais c'est une fragilité sur laquelle ma "foi" n'a jamais fait de miracle ! J'ai essayé avec conviction les remèdes de grand-mère, les huiles essentielles, la pression des doigts sur la figure en des points précis, l'homéopathie... Echecs cuisants alors que mon rêve et ma fierté serait de m'en sortir par ces méthodes simples.
Tout comme je pense qu'on peut parfois avoir une confiance immense dans l'intervention du spécialiste sur une pathologie grave mais hélas, ce n'est pas pour autant qu'on guérit.

C'est complexe, on n'a point de certitude...Mais il est clair que le mental influence le corps. Il suffit de voir comme nos rêves et cauchemars peuvent jouer sur notre métabolisme (réveil en sueur, le coeur qui bat la chamade sur un mauvais songe) alors que "tout ça" est de l'ordre de l'esprit !

Le post de Bidibudule est encore plus "puissant" car c'est une remise en question majeure en matière de médecine !  :)
as tu essayé de boire ton urine , j'avais vu un documentaire sur la sinusite et il parai que boire son urine est tres efficace

#17 Rozen

Rozen

    Chercheur

  • Membres
  • 538 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Rhône Alpes

Posté 27 janvier 2010 à 20:52

Voir le messagerespire, le 27 janvier 2010 à 20:18, dit :

as tu essayé de boire ton urine , j'avais vu un documentaire sur la sinusite et il parai que boire son urine est tres efficace
oui, j'en ai entendu parler... le docteur Tal Schaller entre autres, préconise cela...mais j'avoue que l'idée de boire mon urine aurait tendance à me mettre l'estomac au bord des lèvres  :euh: . Mais je ne porte pas de jugement car je n'ai pas testé. (Vu tout ce que j'ai testé, effectivement, il ne doit manquer que l'urine et les excréments  :D )

Je ne voudrais pas que ce topic tourne sur "mon cas" qui n'est pas intéressant. Revenons à l'excellent post initial et pardon d'avoir dévié !  :)

#18 Nico111

Nico111

    Chercheur

  • Membres
  • 599 Messages :

Posté 28 janvier 2010 à 13:59

Faut pas trop s'exiter non plus, l'étude montre cela pour la douleur, phobie dépression , le tabac : des problèmes subjectifs dont l'appréciation et le degré d intensite est très variables et fluctuant. Quid des  autres pathos type cardiaque , diabete etc... ???? Là c'est une autre histoire...
Deux choses sont infinies : l'univers et la bêtise humaine, en ce qui concerne l'univers, je n'ai pas acquis la certitude absolue. A.Einstein

#19 xine

xine

    Confirmé

  • Membres
  • 62 Messages :

Posté 28 janvier 2010 à 14:42

Voir le messagerespire, le 27 janvier 2010 à 20:18, dit :

as tu essayé de boire ton urine , j'avais vu un documentaire sur la sinusite et il parai que boire son urine est tres efficace


Boire son urine est efficace à condition d'avoir une hygiène alimentaire quasi-parfaite ( pas d'alcool, pas de tabac, très peu de viande).

Pour ceux qui fume, qui picole, une très bonne solution est la diffusion d'huile essentielle de Thym. Très efficace contre rhume et sinusite.

Ce message a été modifié par xine - 28 janvier 2010 à 14:47.


#20 docteur vincent

docteur vincent

    Expert

  • Membres
  • 163 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : autour de Paris
  • Intérêts : mon livre "journal d'un médecin généraliste" du docteur Stephanie Becquet

Posté 31 janvier 2010 à 08:56

Voir le messagerespire, le 27 janvier 2010 à 20:18, dit :

as tu essayé de boire ton urine , j'avais vu un documentaire sur la sinusite et il parai que boire son urine est tres efficace
Plutôt que de boire son urine, ce qui ne me parait pas franchement ragoutant, on peut s'en faire des dilutions homéopathiques. Un nutrithérapeute nous l'avait expliqué: on prend un peu d'urine, dix fois plus d'eau dans un tube à essai que l'on fixe solidement à une scie qui vibre ( je ne suis pas bricoleuse, ai oublié le nom), on secoue..... puis on prend un dixième de la solution on rajoute dix fois plus d'eau, et on fait vibrer... ainsi de suite jusqu'à obtenir un mélange infinitésimal qui à mon avis marche aussi bien que l'urine pure.