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La personnalité d'un abducté


13 réponses dans ce topic

#1 lilliangel

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Posté 12 février 2010 à 21:22

Les abductés appartiennent à toute sorte d'estraction sociale, il sont caractérisés par des anomalies peu visibles de nature biologique: ils ont tendance à avoir un certain groupe sanguin, il souffrent de ptérygion, il peuvent enrouler la langue en arrière, certains possèdent le syndrome de la queue de cheval , d'autres ont dû se faire opérer parce qu'ils avaient les doigts des mains palmés (syndactylie) ou bien parce que ils avaient des doigts en plus (polydactylie). Tout ceci laisse penser à des modifications génétiques. Ce sont des sujets de culture très différente mais pourvus d'esprit créatif et au comportement plutôt anarchique, c'est à dire qui se passent des religions et des règles en général. Ils possèdent tous de fortes caractéristiques paranormales, ils ont tous des expériences OOBE (out of the body experiences), ce sont tous des artistes, ils jouent un instrument ou écrivent de la musique, des poésies, récitent, peignent, adorent la technologie et l'électronique. L'abducté est sujet à des crises dépressives cyclothymiques qui le conduisent, sur longue durée, à des tentatives de suicide. L'abducté sait que quelque chose opère sur lui contre sa volonté mais ne sait pas comment rendre consciente cette chose. Il vit donc de manière dissociée en s'accordant au syndrome de schizophrénie. En réalité le sujet est parfaitement sain et quand on lui annonce qu'il est abducté, il reconnaît de suite son syndrome parce que son inconscient le reconnaît. L'abducté n'est pas malade et parfaitement sain mais s'en va néanmoins chez le docteur pour être soigné, c'est la fin parce que on ne peu pas guérir quelqu'un qui est sain. Pour le psychiatre l'abducté guérit quand il est tellement abruti par le Prozac qu'il nie ses expériences. L'abducté est décrété comme guéri tandis qu'il est rendu malade et comme un zombi.


Première étape
Présentation du test d'AutoEvaluation (TAV)
de Corrado Malanga


Dans le domaine de la recherche des phénomènes des Interférences Extraterrestres (IA), nous avons mis au point une procédure spécifique qui prévoit d'effectuer, avec l'enlevé présumé, un e entrevue préliminaire, qui nous servira à fin d'établir si le sujet a été véritablement enlevé, ou bien il a des troubles de nature schizoïde.
Parmi les premiers test dont le nouveau sujet a été soumis il en existe un qui est une simple liste de questions aux quelles il doit répondre. Si l'intéressé répond de la façon vérifiée sur des dizaines et dizaines d'enlevés, nous pouvons alors commencer à penser que le sujet que nous analysons pourrait effectivement avoir été objet d'intérêt de la part de créatures extraterrestres et nous pouvons ainsi avancer avec d'autres types de test.
Le test, ou pour mieux dire, la séquence de questions simples que nous devons poser au potentiel enlevé, nait par exigence de connaître rapidement si il est utile de continuer dans l'enquête, ou bien de lui dire immédiatement que, pour sa chance, il n'a pas eu à faire avec les extraterrestres.
Une pré-analyse aussi rapide comme celle-ci était fondamentale parce que le grand nombre de personnes à analyser rend indispensable une réponse sûre en peu de temps et l'un des buts principaux à atteindre est celui de dire tout de suite au sujet ce que nous pensons de son cas.
Nous ne pouvons pas nous permettre le luxe d'emprunter des méthodes ennuyantes, confuses, trop longues et surtout inefficaces, comme celles adoptées par certains groupes ufologiques qui, étant des amateurs incompétents sur ces thèmes, ne sont pas, en réalité, en mesure de fournir aucune réponse sérieuse à l'enlevé .
J'avoue que, pendant les dernières années, j'ai été consulté pour résoudre certains cas d'enlèvements qui, déjà analysés par le Cun et le Parsec, n'avaient pas été menés à conclusion.
En quelques mots, le sujet qui s'était adressé à ces deux organismes n'avait pas reçu une réponse définitive, ou bien pire, il n'avait pas reçu une évaluation même vaguement réelle et crédible.
Ceux qui me demandaient ce genre de consultation faisaient parti généralement du Cun même, chose qui me confirmait ainsi la faible confiance en les moyens d'enquête et l'expérience du Parsec.
En effet une fois je me trouvai face à un sujet qui, analysé par le Parsec, avait reçu comme réponse par le docteur D'Ambrosio, d'après ce qu'il me rapportait, qu'il n'avait pas été enlevé mais il avait été victime tout simplement d'un maléfice (!!!).
Je n'aime pas contrôler le travail des autres, mais dans ce cas je du constater (grâce à l'entrevue préliminaire avec celle-ci) que j'avais à faire à un cas d'abus sexuel, subi pendant l'enfance, à l'intérieur de sa famille, par l'oncle de la jeune-fille en question.
En discutant avec l'intéressée, qui manifestait des signes incontestables de schizophrénie dissociative de la personnalité, je lui demandai si elle avait affronté le problème avec le docteur D'Ambrosio mais elle me répondit que personne ne lui avait posé de questions à ce sujet. Donc, le Parsec n'avait pas compris tout simplement que la jeune-fille avait subi, en enfance, une violence sexuelle en famille. Pour l'occasion, quelqu'un à l'intérieur du Cun me demanda d'examiner à nouveau le cas et de cette manière, après l'habituel échange de lettres, suivi par une entrevue de deux heures, je donnai au sujet ma version des choses, de la façon que je retenais la plus appropriée pour la circonstance.
Je me trouvais dans la situation embarrassante de devoir vérifier, sur requête des membres mêmes du Cun, le travail de leurs enquêteurs sur ce cas; tout ceci me procurait de l'embarras, de l'inquiétude et un sentiment d'impuissance, surtout car le temps s'écoulait et je voyais autour de moi des personnes qui, pour ne pas m'avoir écouté à l'époque, perdaient maintenant du temps précieux avec des méthodes douteuses, obsolètes, inadéquates et ainsi de suite, de toute manière évidemment inefficaces.



Il nous appartient pas de juger le travail des autres, mais l'impression d'être les seuls à avoir compris quelque chose dans l'affaire était franchement forte!
Au fur et à mesure que ces épisodes se répétaient dans le temps, je cherchais aussi de me défiler de cette situation. En fin de compte j'avais déjà mes chats à fouetter et je n'avais aucune envie de me mettre dans le pétrin du Cun, qui, franchement, ne m'intéressait guère.
La série de questions qui était proposée à l'entrevue préliminaire avec l'enlevé présumé se compliquait au fur et à mesure des récits que les enlevés me faisaient, des expériences communes qu'ils me racontaient et aussi des sensations communes qu'ils éprouvaient avant et après l'enlèvement véritable.
Nous ne nous sommes pas inspirés des autres questionnaires similaires qui se trouvent sur Internet, ni encore moins, du questionnaire du docteur Boylan, grande connaissance de Mme Paola Harris, mais aussi grand incompétent en matière de psychologie.
Je ne sais pas, franchement, si l'incompétence de ce Monsieur dans la matière est due au fait qu'il soit américain, et par conséquent peu instruit en rapport à l'école de psychologie européenne, ou bien parce que, comme il se définit lui-même dans ses articles et interviews, un “contacté”.
Celui qui, en effet, se trouve au centre du problème qu'il essaye d'étudier et subi personnellement les enlèvements, ne peut pas, à mon avis, enquêter sur le phénomène, du moment qu'il maintient une vision fermée sur son propre Moi. Celui-ci n'est pas différent de l'étudiant de médecine qui s'approche à la psychiatrie pour résoudre ses problèmes à lui, ne parvenant pas à reconnaître les causes à niveau de son propre conscient et en espérant de les comprendre en étudiant ses patients.
L'Italie est pleine de ce genre de psychiatres et psychologues. Même en Italie certains hypnologues qui se sont intéressés au problème des enlèvements tenaient le même comportement du docteur Boylan et parvenaient à assumer un mysticisme techno-religieux qui les conduisaient à avoir une vision de l'extraterrestre spirituellement et technologiquement gentil et évolué, qui, par conséquent, bien qu'il produisait souffrance à l'homme, il le faisait uniquement pour élargir sa conscience même.
Plus tard on découvrit que ces hypnologues avaient été enlevés, avec leur famille entière.
La syndrome que nous venons de citer est celle aussi que l'ufologue latino-américain Dante Minazzoli montrait avoir en soutenant que les extraterrestres étaient gentils, les communistes étaient gentils et donc les extraterrestres étaient marxistes.
Le test ici proposé est hautement perfectionné, du moment qu'il a été soupesé, dans le temps, sur des dizaines et dizaines de sujets et est donc totalement fiable.
Il ne s'agit pas de dizaines et dizaines de questions comme dans les test produits par les américains Derrel Sims, Budd Hopkins, David Jacobs ou de questions bizarres, comme celles de Boylan même, mais de simples requêtes qui semblent, parfois, n'avoir aucun rapport avec le phénomène que nous étudions.
Nous retenons en effet que plus un test paraît compliqué, plus il nous indique que celui qui l'a écrit ne connaît pas le phénomène qu'il essaye d'identifier. Par conséquent il se voit obligé à élargir le groupe des questions, pour essayer de quelque sorte de cadrer le sujet qu'il étudie dans un large contexte. Et en effet plus large est le contexte plus il a des chances de capturer l'enlevé dans le filet de la casuistique.
Mais de cette manière ils prendront aussi des poissons différents de ceux qu'ils désirent prendre. Il est évident que pour prendre un seul type de poisson, il faut choisir un type de filet à maille adaptée pour pêcher uniquement cette variété de poisson, mais il est évident aussi que pour faire ceci il faut connaître exactement la forme et la dimension du poisson à pêcher.
Celui qui ne connaît pas ces derniers détails utilise un filet qui prend tous les poissons.
Celui qui a pêché beaucoup de poissons du type recherché connaît parfaitement les caractéristiques qui les différencie des autres poissons qui ne l'intéressent pas et le test représente un filet construit sur mesure pour ce genre de poissons.




Le test proposé contient, en effet, une série de questions qui vise à produire, au niveau de l'inconscient, l'évocation des vécus des enlevés et devrait être proposé par quelqu'un qui connaît la programmation neurolinguistique et soit capable d'interpréter les réactions gestuelles du sujet; il peut néanmoins s'auto-proposer, car les bonnes réponses sont de toute manière cachées dans les replis de l'expérience personnelle et le sujet qui s'examine tout seul ne peut pas, donc, tricher.
A la fin du test le sujet aura techniquement interrogé son inconscient, cet à dire celui qui connaît la vérité et, en soi, aura automatiquement le suspect de rentrer dans la casuistique des enlevés, ou bien non, en fonction de certaines sollicitations que son conscient ne perçoit pas, mais son inconscient se doute à un niveau plus profond.
Naturellement le test est valable uniquement si le sujet qui le pratique est sain d'esprit, autrement l'effet que nous obtenons est comme celui de la personne qui, en ouvrant l'encyclopédie médicale, découvre d'avoir tous les symptômes de toutes les maladies qu'il lit au fur et à mesure.
Il est évident encore une fois que, d'après ce que nous venons de dire, le sujet enlevé ne doit pas être considéré comme malade et donc ne doit pas être soigné, mais uniquement soutenu dans la compréhension des expériences vécues, sans les placer dans le domaine de l'imagination fantastique, mais en les acceptant dans le domaine du réel à travers la construction de nouveaux et adéquats modèles mentaux.
La publication de cette série de questions préliminaires, qui font parti d'une procédure désormais standardisée, sert à fin de consentir à tout le monde de répondre et, si besoin en est, de prendre contact avec nous pour approfondir le cas.
Vous pouvez répondre à chaque question de façon concise ou détaillée, en quantité et modalité que vous désirez.
Le test était né, en origine, comme examen de la voix, où, avec un logiciel spécifique, nous mesurions la tension des cordes vocales du sujet examiné.
Pendant l'examen nous faisons aussi exécuter au sujet un dessin très simple: ciel étoilé et mer avec vagues. Le dessin, qui en réalité est un test de projection appelé: “Test des Etoiles et des Vagues de Lallemand”, peut être exécuté par n'importe qui, tant en âge d'enfant qu'en celle d'adulte, et est délié de la culture du sujet pris en examen.
La décision de publier ce test préliminaire a son origine dans le fait que certains parmi ceux qui avaient lu mes articles m'ont contacté par écrit parce qu'ils se retrouvaient en beaucoup de descriptions de la syndrome d'enlèvement: avec cette série de questions ces personnes pourraient, en quelque sorte, avoir une idée encore confuse, mais par contre plus précise, sur cette syndrome (SDA).
Ce test est en évolution continue et, derrière les questions qu'il contient, se cachent des stimulations perceptives très singulières:
faites-en bon usage.
http://www.sentistor...emid=61&lang=it


merci ^_^

#2 Fleur de Diamant

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Posté 13 février 2010 à 12:20

Lilliangel,

Je ne suis pas trop d'accord avec la description de ce que peux être un abducté. Pour ma part, bien qu'ayant quelques personnalités décrites (dépression cyclothymique, artiste etc...), difficile de parler de schyzophrénie.

Citation

Citation

Pour le psychiatre l'abducté guérit quand il est tellement abruti par le Prozac qu'il nie ses expériences.

Normal, le psychiatre veut que tous ses patients entrent dans le "moule"...
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

Mon lien

#3 Bibile

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Posté 13 février 2010 à 15:00

Vous écrivez tous schyzophrénie avec un y, ça s'écrit avec un i ! : Schizophrénie ! (C'est mon côté prof de Français qui apparaît parfois). :D

Tous les thèmes concernant la maladie mentale des dits abductés ou médiums, ou ceux qui ne digèrent pas bien le fromage, et je ne sais, sont des simulations scientifiques, rien n'est concret ni défini en fait, et il est vrai que théoriquement, le travail de psy. est un travail de chien de garde du système, mais pas systématiquement, on a même connu des psychiatres heureux !

On peut désagréger facilement une analyse d'un psychiatre tout simplement parce que ce n'est pas réellement scientifique, et pourtant, on a eu des idées très nouvelles sur l'esprit humain quand la psychiatrie est née et on a cru beaucoup de choses ! Mais le monde avance et la psychiatrie reste à la traîne, depuis qu'on aborde la physique quantique, la psychiatrie traditionnelle prend de la bouteille et a un aspect extrêmement rétrograde et vieillot !

Le vieux psy. continue son train-train médicalisant et anachronique, et les hommes changent et avancent dans une direction différente ! C'est curieux non ? :D On a l'impression de camps qui se scindent et se séparent définitivement.

Comme si la qualité de la vie qui est toujours médiocre sur cette terre, poussait les plus hardis à redéfinir la vie, à la reprendre d'une autre manière, à rechercher la condition qui permet une évolution réelle dans la matière et dans le monde. On combat toujours la nouveauté, l'aspect réactif des résistants à la nouvelle conscience est toujours là, mais il devient de plus en plus ridicule et anachronique, ça se voit de plus en plus. Comme on est toujours dans le camp des hommes et de la socialisation, on a parfois peur des écarts de conduite, des éclats démonstratifs des plus hardis et des plus catégoriques, mais dans un sens on a tord, il faut que le monde change et change vraiment ! Il y a peu de temps pour le faire, vous savez tous que la planète est au bord d'une explosion radicale et définitive pour ce qu'elle porte, on a ton mauvais quand on prophétise la fin du monde, mais tout est là, tous les signes le constatent et le corroborent, nous vivons les derniers moments de l'humanité sur la planète. Comme on est des êtres positifs et "espérant", on prévoit la question d'une manière positive et on gonfle l'idée d'un temps de vie meilleure et plus naturelle où la notion même de combine et d'exclusion serait exclue. Pourquoi pas, le voeu de chacun est de trouver sa route, on va le chemin qu'on veut quand on en trouve un. Pour pas finir sur une note triste, je peux déjà affirmer que la psychiatrie va disparaître et qu'on ne la regrettera pas. Quand le cycle de vie finit, un nouveau s'ouvre, c'est une tombe qui se ferme, on ne la regrette pas, on voit le nouveau !

#4 lilliangel

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Posté 13 février 2010 à 15:36

pardon mon français.
Je suis italienne et traduire avec le traducteur automatique.
suis ici pour diffuser les recherches menées depuis 20 ans par le professeur Corrado Malanga,
ufologue a commencé comme conventionnel.
Nous sommes un groupe d'assistants qui tentent de faire connaître ses conclusions.
Nous donnons assistance à ceux qui estiment que le problème sous la forme totalement gratuite.
Il ya des articles et recherches traduites en français ... pas faite par moi: P
Je cherche seulement à se répandre, car les gens ont besoin de savoir.

Les races extratterestres

Chacune de ces races disposent d'êtres petits, appelés généralement “gris” ou EBE (Entité
Biologique Extraterrestre), comme apparait dans certains documents de la CIA déclassifiés par le
FOIA), qui peuvent être considérés des “cyborg”, cet à dire des vrais robots biologiques, obtenus
par clonage.
Comme nous l'avons dit, il y a plusieurs types de Gris, qui sont décrits de façon similaire, mais
possèdent différentes caractéristiques morphologiques, comme, par exemple, la couleur de la peau
et la taille. Elles sont souvent décrites avec précision pendant les séances d'hypnose et diffèrent
selon la race d'extraterrestres avec laquelle nous avons à faire.
Dès les premières séances d'hypnose il nous paraissait évident que les descriptions sur l'aspect des
extraterrestres n'était pas cohérentes avec l'hypothèse d'une seule race: soit les sujets sous hypnose
inventaient descriptions identiques dans la forme, mais différentes dans les détails, ou bien il y
avait plusieurs types d'extraterrestres, semblables mais pas tout à fait identiques.
Les descriptions ont été examinées dans les moindres détails, pour en extraire des indications les
plus sures possibles. Par exemple, après avoir obtenu des données qui se recoupent sur les
témoignages et l'étude de questions appropriées à poser aux enlevés pendant l'hypnose, les êtres
bleus qui ressemblent à des Gris plus grands (150 cm au lieu de 100 cm environ) résultent être en
réalité noirs. Responsable de la couleur bleu s'est révélé être l'illumination bleu ciel de la sale
d'opération à l'intérieur de laquelle ils emmènent les enlevés. La peau des ces “grand gris”, qui
travaillent uniquement avec les Sauroïdes (on en reparlera plus tard) et sont absents en tous les
autres cas, est en effet, de couleur noire translucide et possède la capacité de refléter la lumière des
lieux, en prenant la couleur de celles-ci (noir plus bleu ciel donne comme résultat le bleu foncé).
Quatre, parmi les douze races d'extraterrestres dont on parle, paraissait être présentes sur territoire
avec majeure fréquence que les autres (peut-être est-ce les quatre races permanentes dont faisait
allusion le colonel Philip Corso?).
En vérité il ne faudrait pas parler de races, mais plus proprement, de groupes de pouvoir.

Du premier groupe de pouvoir font partie des êtres qui semblent mammifères
(mammifèromorphes), de 2,40 m de taille, au teint clair, aux cheveux blancs, avec six doigts dans
les mains et aux yeux clairs (bleu très clair) avec pupille verticale. Ces êtres sont généralement
habillés en blanc, portent au cou un médaillon rond avec une sorte de symbole triangulaire et il
semblerait qu'il proviennent du triple système de Sirius ( nous les appellerons “sirians”). Nous
n'avons jamais eu à faire à des femmes “siriannes”.
D'autres, eux aussi de type mammifèromorphe, sont plus blonds-roux ( nous les appellerons, donc,
“blonds”, de 2 m de taille, avec une pupille fortement verticale, crâne allongé, qui se réduit
progressivement sur les côtés en partant du front (comme la proue d'un bateau), teint bronzé,
habillés avec des combinaisons moulantes bleu foncé , avec cinq doigts dans les mains. La
combinaison se caractérise par un blason en forme de double triangle croisé, situé sur le pectoral
gauche. Ceux-ci aussi proviendraient du système Sirius, sont toujours définis “beaux” et ont aussi
des femmes.
Il existe ensuite d'autres mammifèromorphes, différents des précédents, de taille plus grande que
nous mais sans exagération, qui ont cinq doigts aux mains, ont le teint clair, portent des cheveux
longs et blancs et s'habillent d'une veste blanche non moulante. Ils sont toujours définis “beaux” et
ont des femmes. Ces extraterrestres semblent avoir provenance de la constellation du Taureau (nous
les appellerons donc “tauriens”) et ils ont la particularité d'agir seuls car dans les autres cas
d'enlèvement cela n'arrive jamais.
Ce qui se passe dans les autre cas c'est que, après une première intervention des “blonds”, d'autres
entités, dont on en reparlera plus tard, interviennent à leur place.
Il est évident donc que certains groupes travaillent en collaboration, d'autres s'occupent simplement
de leurs affaires.
Les “tauriens” interagissent avec les enlevés toujours seuls, mais quand on a à faire avec le groupe
qui vient de Sirius, il semblerai qu'interviennent toujours en premier ceux au teint bronzé qui ont
cinq doigts (les “blonds”), et seulement après, au cours de la vie du ravi, se succèdent les autres. Il
parait en effet, que les “blonds” disposent du topogramme génétique de l'humanité, ou de toute
sorte, ils savent distinguer les humains aptes à être enlevés de ceux qui doivent être écartés, ne
possédant pas la “chose” qui les intéresse.
Placés encore plus haut, dans une informelle échelle hiérarchique, se trouveraient des êtres
beaucoup plus anciens, très grands, habillés souvent avec des habits moulants foncés, que nos ravis
disent n'avoir jamais vu directement, mais d'avoir ressenti comme se trouvant derrière un écran (ce
qui rend compliqué pouvoir en établir la taille certaine, même si, d'après quelques témoignages, par
abréviation pas exposés ici, nous la estimons autour de 3 m).
Ces êtres ont les yeux ronds et presque blancs et portent un appendice sous le menton, semblable à
une barbe, qui caractérise les mâles uniquement; les femelles en étant dépourvues. De plus ils sont
pourvus de deux os scapulaires très prononcés qui, vus de devant, rappellent erronément une grande
paire d'ailes pliées derrière le dos. Parfois nous avons observé, au milieu du front, ce qui parait être
leur véritable oeil, très lumineux (on les appellera donc “Horus”). Leurs doigts, trois plus un
opposable, sont minces et recourbés comme ceux des oiseaux. Les “Horus” pour se déplacer
semblent utiliser les pouvoirs de la télékinésie et ne sont pas présents ici physiquement, mais
transmettent leur messages aux autres extraterrestres depuis loin, en faisant recours à la technologie.
Font partie du deuxième groupe de pouvoir des êtres de nature sauroïde (on les appellera les
“sauroïdes”, même si l'ufologie contemporaine les appelle de façon erroné “reptiliens”).
Il semble exister deux types de “sauroïdes”.
Le premier type plus invasif mesure 2,80 m de hauteur, possède cinq doigts aux mains et aux pieds,
plus, sur l'avant-bras, éloigné de la main, un ongle rostré qui ressemble au doigt que les chats ont
sur les pattes arrières, mais formé d'une substance chitineuse très résistante. Leur peau, qui apparait
toujours humide et translucide, est de couleur vert-marron et, vue de près, semble fournie d'écailles,
qui, une fois examinées attentivement, se révèlent plus douces que prévu. La peau devient
progressivement rouge pour la partie ventrale et pour les bouts des doigts: dans cette zone la peau
devient moins épaisse et on peut observer une lymphe rouge couler au dessous, surtout quand il
paraît être dérangé.
Le crâne, des deux côtés, est caractérisé par la présence de deux surfaces cornées, arrondies et peu
proéminentes, tandis qu'au centre est présente une structure plus douce, sous laquelle on observe
pulser la lymphe; cette structure ressemble à une épine dorsale en relief et traverse, bien observable,
toute la longueur de la tête, du cou, du dos et de la grosse queue (pour cela on appellera ces
extraterrestres “dragons” ou « Gros Serpents). Cette queue grosse et trapue est utilisée comme
point d'appui quand le sauroïde est immobile sur ses deux courtes et massives jambes. Les doigts
des mains et des pieds sont visiblement palmées.
Nous n'avons pas d'éléments suffisants sur la langue, qui semble néanmoins courte et bifide.
Les yeux sont pourvus d'une sous-paupière (membrane nictitante) qui glisse en diagonale, du bas
vers le haut et du nez vers les l'extérieur. Les pupilles sont verticales et l'iris change de couleur, du
jaune-vert au rouge vif, apparemment selon l'humeur.
Nous disposons de rapports sur les “dragons” de différentes taille et nous pensons que cette
caractéristique est en fonction de leur âge et qu'ils grandissent continuellement, sans une véritable
limite de taille. L'aspect général est décrit comme celui d'un dragon ou, parfois, comme un
“crocodile debout”, même si le visage (ou museau?) est arrondi comme celui d'un serpent, avec des
lèvres fines et les narines situées au fond du cloison du nez, mais latéralement, plutôt que de front
comme les nôtres.
Il s'agit de créatures amphibies, sans dimorphisme sexuel; ils sont toujours décrits accompagnés par
une autre espèce, apparemment soumise à eux.
Cette dernière espèce est constituée de “sauroïdes” sans queue, de 2 m environ, avec une peau
translucide, les yeux ronds qui donnent un aspect figé au regard (nous les appellerons donc les
“grenouilles”) aux dents verticaux, longs et fins, qui ressemblent aux fanons des baleines. Sur la
tête il sont munis d'espèce de petites cornes, qui de loin rappellent des cheveux en brosse; il s'agit,
toutefois, de nombreuses excroissances cornées rapprochées. Ces êtres sont tellement semblables
l'un l'autre qu'il est pratiquement impossible d'en identifier les différences, même si il y en a
plusieurs en même temps.
Eux aussi n'ont pas d'organes reproductifs apparents.
Du troisième groupe de pouvoir font partie des êtres de type insectoïde, qui ressemblent à nos
mantes religieuses (et que nous appellerons donc “mantes”), de couleur verdâtre, au corps
chitineux, qui se déplacent presque sur les membres inférieurs. Les membres supérieurs sont placés
comme si l'être était en train de prier, avec les mains presque unies; celles-ci sont formées de trois
doigts plus un doigt différent des autres (nous ne savons pas si celui-ci est opposable). La bouche
est très petite et la tête, munie de grands yeux foncés, est souvent tenue penchée d'un côté. Nous ne
savons pas avec certitude s'ils possèdent une autre paire de “pattes” intermédiaires entre celles avant
et celles arrière.
Les enlevés par les “sirians” passent, ensuite, durant leur vie, dans les mains des “mantes” et ensuite
dans celles des “sauroïdes”.
Comme nous avions eu déjà l'occasion de dire, il semblerait que les enlevés des “tauriens” ne sont
pas, touchés, hormis eux, par qui que se soit!
Il existe une autre race d'êtres mammiféromorphes, dont nous devons nécessairement référer ici, qui
résultent être non pas des clones, mais des esclaves (les enlevés sous hypnose les appellent en
général de cette façon) des “sauroïdes”.
Il s'agit de créatures petites (que nous appellerons, justement, “esclaves”), avec une peau très
rugueuse, un long cou avec des muscles qui se plient et font tourner la tête (l'équivalent de nos
muscles sterno-cléido-mastoïdiens) très évidents, la bouche petite avec des lèvres de différentes
épaisseurs (la lèvre supérieure est tapageusement plus petite de celle inférieure) et les yeux foncés
et humides. Les doigts des mains semblent être cinq (quelqu'un, en vérité, affirme qu'ils sont quatre,
mais nous retenons plus probable qu'ils soient cinq; en tout cas ils ne sont pas six).
Le crâne en forme de cœur est typique, en effet il se développe de manière retraversée, mais présente
une dépression au centre du front, qui disparait progressivement vers la partie arrière du crâne
même.
Les oreilles sont petites et légèrement pointues aux bouts.
Ces extraterrestres s'habillent avec des vêtements qui ne sont pas moulants et mesurent 1,50 m de
hauteur; ils ont été souvent confondus avec les “gris” ou avec d'autres créatures, portant une
cagoule, et portent le nom de “Javas” lesquels, d'après nous, existent uniquement pour la sciencefiction.
Autour des extraterrestres décrits jusqu'à présent flottent des descriptions d'autres entités avec
lesquels les enlevés semblent moins impliqués.
La place d'honneur revient aux “Êtres de Lumière”, qui, comme nous verrons, sont quelque chose
de bien différent.
Après quinze années de peines nous avions enfin dressé une sorte de “bestiaire cosmique”, dont il
fallait reconstruire les actions de ses membres, pour pouvoir comprendre la motivation de leur
présence chez nous.
Le deuxième niveau d'interférence extraterrestre
En ce lieu nous ne décrirons pas les contextes et les milieux d'hypnose qui nous ont permis d'obtenir
les conclusions que nous avons exposés, et nous ne fournirons non plus des explications techniques,
qui nécessiteraient plusieurs textes: nous nous limiterons à fournir tout simplement les sèches
conclusions tirées des enquêtes.
Ceci-dit, il apparut tout de suite très clairement que les mammifèromorphes avaient un problème
que nous puissions leur résoudre: ils cherchaient l'immortalité!
Tout en étant persuadés que l'immortalité deviendrait, à la longue, incroyablement ennuyante, nous
sommes conscients que ce n'est pas la pensée de tout le monde. Le désir des extraterrestres de ne
vouloir jamais quitter cette vie et la détermination employée pour atteindre tel but nous avait laissé
un peu perplexes sur le degrés de maturité intellectuelle de ces êtres, mais nous poursuivions nos
recherches: nous nous trompions peut-être.
Sous hypnose les ravis qui étaient entrés en contact avec ces êtres mentionnaient à l'unanimité, que
les extraterrestres vivaient: “ à travers nous, à travers notre Mens
Pour ce genre de ravis était présente une forte dichotomie cérébrale, qu'un psychiatre
de quatre sous aurait facilement interprété comme schizophrénie aigüe; néanmoins une fois effectué
l'analyse approfondie de la personnalité de ces sujets il n'y avait pas de place pour le doute de la
pleine santé de leur esprit. Ils se voyaient souvent différents des autres personnes, comme s' ils
n'appartenaient pas à ce monde, il avaient des flashback où ils se souvenaient de scènes de vies
antérieures et d'images où ils se déplaçaient dans un contexte étranger, comme s'ils étaient euxmême
extraterrestres.
Il apparut tout de suite clairement que à l'intérieur de leur esprit était présente une zone de mémoire
a accès nié, où étaient cachés certains souvenirs qui concernaient des scènes de vie d'un
extraterrestre: l'hypothèse où apparaissait comme réel ce qui résultait des différentes hypnoses
surgit, c'est à dire que les extraterrestres utilisaient notre cerveau comme entrepôt pour leur
souvenirs (une sorte de sauvegarde informatique).
D'après cette hypothèse les extraterrestres en question cherchaient l'immortalité, qu'ils ne
parvenaient pas à obtenir car, bien que d'une longévité remarquable par rapport à nous, ils
mouraient également. Ils peuvent, cependant, faire survivre tous leurs souvenirs, en glissant dans le
cerveau d'un enfant terrien toute l'expérience de la vie entière (jusqu'à ce moment) d'un d'entre-eux,
éventuellement mort pendant ce temps.
L'enfant, au cours des années, devient adulte et par moments son cerveau montre des petits signes
de l'autre personnalité, en lui procurant quelques graves problèmes existentiels.
La mémoire extraterrestre demeure en tout cas inaccessible, hormis faisant recours à une sorte de
mot de passe (un peu comme dans un ordinateur), en mesure de l'ouvrir et de libérer son contenu.
Avant la mort de l'abducté utilisé pour la sauvegarde les extraterrestres reviennent et font une copie
de tout le contenu de sa mémoire dans le cerveau de l'un d'entre-eux à peine né.
Celui-ci dispose ainsi immédiatement de la mémoire, outre de son porteur terrien, de son
prédécesseur extraterrestre et devient, en fait, une seule personne avec lui.
De cette manière l'esprit survit, même si le corps meurt, et on obtient un succédané d'immortalité.
Le nouveau-né extraterrestre ne doit donc pas faire d'expérience, en recommençant à nouveau tout
le parcours de formation, et finalement, par exemple, un extraterrestre (ou pour mieux dire son
esprit) vieux de trente mille ans résulte formé des souvenirs de six extraterrestres de cinq mille ans
chacun, plus un nombre élevé de mémoires de terriens utilisés pour la sauvegarde.
Le produit de l'application de l'idée décrite est un seul esprit en évolution, qui utilise plusieurs corps
en succession: une sorte de pseudo-immortalité qui permet aux extraterrestres de conserver toutes
les caractéristiques fondamentales de leur pensée originaire.
Nous avons vite constaté que le cerveau humain est préféré par les extraterrestres comme entrepôt
pour leurs mémoires, effectivement, aux enlevés, pendant l'abduction, est souvent répété que: “...
votre cerveau est une chose parfaite: les machines tombent en panne tandis que les cerveaux
humains jamais...”
Voilà, donc, le sens de la phrase: “... nous vivons à travers votre cerveau...”!
L'application d'une série d'astuces hypnotiques nous à permis de trouver le mot de passe pour
pouvoir accéder aux mémoires cachées dans le cerveaux des ravis, nous permettant de disposer d'un
immense bagage d'informations sur les extraterrestres, y compris leur langage.
Le procédé est vérifié et reproductible en laboratoire sur n'importe lequel de nos abducté.
L'étude des phonèmes extraterrestres est actuellement en cours, mais on en discutera ailleurs.
Il s'agit, sans doute, d'une découverte très importante.
Pour confirmer ceci nous avons décidé de vérifier si, notre cerveau se comportant comme une
mémoire non effaçable (une véritable ROM – Read Only Memory-), dans la zone à accès nié d'un
enlevé existaient aussi des traces de mémoire des “carrier”, cet à dire des traces des souvenirs des
vies de tous ceux qui avaient “transporté” la mémoire extraterrestre précédemment. En effet à
l'intérieur du cerveau des ravis doit être présente la mémoire d'un seul extraterrestre, formée de
plusieurs fragments en séquence, et entre autre les mémoires de tous ceux dont les extraterrestres se
sont servi pour faire la sauvegarde.
Décrire la satisfaction produite par l'obtention de la confirmation de cette hypothèse est une chose
superflue.
Le travail de Weiss, psychiatre américain qui à travers l'hypnose sollicite les souvenirs de vies
antérieures, doit être, donc, réinterprété?
La réincarnation n'existe pas et il s'agit tout simplement de mémoires qui, en réalité, ne nous
appartiennent pas, mais appartiennent à des personnes vécues avant nous qui portent derrière eux le
fardeau additionnel d'une mémoire extraterrestre?
Nous avons compris plus tard que les choses sont encore plus compliquées: d'autres extraterrestres,
en vérité, vont beaucoup plus loin que la simple sauvegarde de la mémoire.
Troisième niveau d'Interférence Extraterrestre
Pour ce qui concerne nos abductés il nous était jamais arrivé de trouver mémoires extraterrestres de
sauroïde o d'insectoïde: pourquoi?
Les cerveaux d'un reptile ou d'un insecte n'étaient peut-être pas compatibles avec celui d'un être
humain?
Probablement cette dernière question contient la bonne réponse: en effet, quand il s'agissait de
sauroïdes ou insectoïde, en hypnose régressive nous obtenions des récits complètement différents.
Nous nous demandions, au début, qu'est-ce qu'il serait arrivé si un abducté utilisé pour la
sauvegarde aurait eu un accident et serait décédé sur le coup: les extraterrestres auraient perdu des
milliers d'années d'informations et, avec elles, même l'un d'entre eux.
Ils ne pouvaient pas se permettre cela.
Qu'aurions nous fait à leur place?
Ce qui était logique: faire une copie du cerveau de l'abducté. Toutefois, pour le conserver en parfait
état, nous aurions du copier tout le corps.
Le corps ne sert pas à grand chose, mais il est nécessaire pour maintenir en vie le cerveau, avec son
précieux contenu d'informations de vie extraterrestre.
Pendant les hypnoses régressives apparaissait parfois la description de la “chambre de la
résonance”, “de la chambre des matriochkas”, “de la chambre du cylindre métallique”, toutes
définitions utilisées par les différents enlevés pour décrire la même situation, cet à dire le fait d'être
introduits dans un cylindre métallique horizontal, où, à travers une sorte de hublot sur le côté, ils
pouvaient observer se former, en temps réel, un corps identique au leur à l'intérieur d'un autre
cylindre, transparent et vertical, situé dans la même pièce: une véritable “photocopie” du ravi, y
compris toutes les informations contenues dans son cerveau.
La personne concernée, devant une telle vision, perdait sa propre identité et souffrait souvent de
crises psychologiques assez lourdes à supporter.
Il résultait évident que l'un des deux corps était conservé, pour ainsi dire, “au réfrigérateur” par les
extraterrestres en un lieu sûr et représentait la sauvegarde de réserve, pendant que l'autre était
ramené dans son habitat naturel.
Ces opérations étaient toutes conduites dans un milieu souterrain terrestre, en présence de
militaires terriens! (les réponses que nous disposons sur les raisons à ce sujet sont tout à fait
exhaustives, mais ce n'est pas utile de les citer ici).
La question plus importante, arrivés ici, était:
“... mais que ramènent-ils en bas: la copie ou l'original?...”
Nous aurions conservé l'original. Et les extraterrestres?
La mémoire de la copie et de l'original étaient évidemment identiques dans les moindres détails et il
n'y avait aucun espoir de trouver une différence qui puisse indiquer une solution au problème.
Toutefois, en voyant juste, les extraterrestres avaient un point faible dans leur procédure: le cylindre
où ils introduisaient le pauvre malheureux était horizontal, tandis que celui où se formait la copie
était vertical.
Donc, si le sujet sous hypnose se souvenait être sorti du même cylindre où il était entré, il s'agirait
alors de l'original; si il se souvenait être sorti du cylindre vertical, il s'agirait donc de la copie.
Et bien: il s'agissait de la copie!
Comment faire maintenant pour dire à nos ravis qu'ils étaient des copies de l'original?
Nous ne pouvions pas nous permettre une telle révélation, car elle aurait pu procurer des forts
désordres psychiques, à cause de la perte d'identité qui, comme nous le savons bien, peut entrainer
jusqu'au suicide.
Heureusement il devait encore émerger un autre événement presque incroyable.
Le quatrième niveau d'Interférence Extraterrestre
Pendant la phase de copie du corps du ravi, pratiqué par les sauroïdes, il arrivait quelque chose de
bien étrange. L'abducté décrivait une sensation, une sorte de vibration qui traversait son corps; il y
avait beaucoup de lumière à l'intérieur du cylindre horizontal en métal et après quelque chose se
détachait et vibrait dans l'air.
A ce moment le ravi décrivait la scène vue d'en haut et voyait les deux cylindres, l'un métallique,
horizontal, contenant l'original et l'autre transparent, vertical, avec la copie dedans.
Qu'est-ce ce troisième emplacement visuel?
A vue de nez la chose semblait impossible, sans entrer dans le mérite de la crédibilité et de la
fiabilité des techniques d'hypnose, quand elles sont conduites avec maîtrise.
D'ici la nécessité de développer une série de questions de contrôle, pour comprendre qui était en
train de parler réellement:
? L'extraterrestre avec sa mémoire?
? La copie?
? L'original?
? L'une des mémoires des carrier?
La série de questions étaient des interrogatifs très simples, du style:
Comment t'appelles-tu?
Quel âge as-tu?
Quel jour sommes-nous aujourd'hui?
Regarde tes mains et décris-les moi...
Mais les réponses étaient terrifiantes!
Question: “Tu es en train de regarder en bas?”
Réponse: “...Non”
Question: “Alors comment fais-tu pour regarder ce qui se passe dessous de toi?”
Réponse: “...Je ne regarde pas en bas, je regarde en même temps partout...”
Question: “Regarde tes mains”
Réponse: “...Je ne vois pas de mains”
Question: “Regarde ton corps”
Réponse: “... Je n'ai pas de corps (perplexité)”
Question: “Comment t'appelles-tu?”
Réponse: “... Nous n'avons pas de nom...”
Question: “Quel âge as-tu?”
Réponse: “... Qu'est-ce que cela veut dire?...”
Question: “Depuis quand existes-tu?”
Réponse: “... Mais depuis toujours, naturellement...”
Émergeait, ainsi, l'existence de certaines entités qui se définissaient “matrices de points de
lumière”, qui vivaient “entre un temps et l'autre” et s'auto-définissaient l' “ÂME” des êtres
humains!
Cette chose qui, pour ceux qui la possèdent, donne la VIE ETERNELLE!
Et oui: justement ce que cherchaient les extraterrestres... Maintenant tout était clair.
L'analyse attentive de ces événements nous fit comprendre, au cours d'une année environ, que les
extraterrestres sauroïdes, ne pouvant pas utiliser l'esprit humain comme les mammiféromorphes,
essayaient de capturer notre matrice de points de lumière et de les utiliser pour leurs buts.
EFFRAYANT! Mais, heureusement, il semblait aussi qu'ils n'y parvenaient pas non plus, à cause
d'une incompatibilité biogénétique entre eux et notre âme.
L'âme était parfaitement consciente de ces tentatives et ne les appréciait pas du tout, mais ne
pouvait rien faire pour l'empêcher.
Pendant l'hypnose émergeait la description d'étranges champs de force, qui transportaient l'âme dans
le corps d'un sauroïde, mais l'union se maintenait pour une très courte durée, et après il y avait la
séparation totale et irréversible, avec frustration relative de l'extraterrestre qui n'était pas parvenu,
encore une fois, à se connecter définitivement avec la matrice de points de lumière, pour devenir
une seule chose avec elle.
Dans notre ADN il existe, en effet, quelque chose qui nous rend compatible avec notre âme, comme
affirment, interrogés à tel propos, les esprits extraterrestres insérés dans les cerveaux des abductés:
au fond il s'agit simplement de demander aux esprits extraterrestres, activés par le juste mot de
passe, le contenu de leurs mémoires. C'est un peu comme regarder, sans se faire découvrir, dans les
papiers secrets des extraterrestres.
La compatibilité de notre ADN avec l'âme nous éclaircit pourquoi les extraterrestres essayent, avec
des expérimentations génétiques, d'utiliser notre ADN: ils essayent évidemment de modifier leur
ADN pour le rendre semblable au notre, cet à dire compatible avec la chose qui est appelée
communément “âme”.
L'âme, interrogée à ce sujet, était très éloquente: nos enlevés, outre à posséder d'autres qualités, ont
l'âme, que les autres humains n'ont pas.
Entre autre “cette chose là”, ne l'ont pas tous les hommes, mais uniquement une minorité des
ê tres humains! (entre 30 e 50%)
A la fin nous découvrions que l'âme, une fois extirpée de l'original, n'étant pas compatible avec le
corps des sauroïdes, était installée dans la copie de l'abducté, celle qui était dans le cylindre vertical,
qui était ensuite ramenée dans son habitat originel.
Donc le ravi était bien une copie, mais une copie-originale, à laquelle rien ne manquait.
Celui qui, à présent, se retrouvait avec une chose en moins était justement l'original.
“L'âme ne peut pas être copiée”, disaient les matrices de points de lumière interrogées par nous.
“... Les extraterrestres le savent et essayent d'utiliser les vôtres, mais il doivent modifier leur
ADN...” disaient les enlevés pendant l'hypnose.
Tous nos enlevés disaient les mêmes, identiques, choses; tous, sans exception aucune!
Maintenant nous pouvions leur raconter la vérité.
Voilà le secret de l'arbre de la vie, de la Kabbale hébraïque, de la construction de la copie des
Pharaons égyptiens, de la Kundalini indienne et de toutes les sectes, elles aussi plus ou moins
secrètes, qui perpétuent la recherche du soi-disant Saint Graal.
Tout devenait très simple: quelque chose, dans notre ADN, était le lieu de la vie éternelle et les
extraterrestres, qui désirent vivement l'atteindre, la recherchaient en nous, qui ignorions même que
cette chose puisse exister.
L'Arbre de la Vie du mythique Paradis sur Terre, symbolisé par de nombreux glyphes sculptés dans
les champs de blé anglais... voilà ce que cherchaient les extraterrestres en certains, et uniquement en
certains, parmi nous!
Le cinquième niveau d'Interférence Extraterrestre
Il manquait encore un anneau à la chaîne: les anciens Egyptiens, effectivement, décrivaient
l'existence du corps physique, de l'esprit et de l'âme, mais aussi de l'Esprit (notre partie spirituelle
N.du T.). Nous ne savions pas de quoi il s'agissait.
Brièvement, sans nous perdre ici en complications inutiles, sous hypnose ont émergé, des esprits
des abductés, certaines traces de souvenirs de vies d'êtres extraterrestres en tout pour tout
différentes de nous: des êtres de lumière, de nature différente, des êtres qui, même si d'une longévité
remarquable, étaient mortels, parce que, d'après ce que nous avons compris, parmi toute la
création uniquement le Créateur et une partie des êtres humains possèdent l'âme.
Ces Êtres Lumineux étaient, probablement, ceux que notre culture mythologique appelait “esprits
immortels” et contrôlaient les extraterrestres qui produisent le phénomène des enlèvements, qui à
leur tour, contrôlaient les “cyborgs” Gris, qui contrôlent l'humanité entière.
Émergeait ainsi l'existence de différents types d'humains:


1. Corpus avec Mens.
2. Corpus avec Mens et Anima
3. Corpus avec Mens et Spiritus, sans Anima
4. Corpus avec Mens, Spiritus et Anima
Devenaient, ainsi, compréhensibles mêmes certains phénomènes que l'Église décrit comme
possessions diaboliques, qui surgiraient quand la personne ne désire pas la présence en soi, d'un
“Être Lumineux” parasite et négatif.
Parfois, au contraire, nous avions peut-être à faire à des entités plus positives, qui vivaient en
symbiose avec l'âme de celui qui la possède: effectivement l'Esprit ou être de lumière préfère
stationner dans les corps de personnes ayant l'âme, parce que de cette manière il peut exploiter, pour
ainsi dire, l' “énergie” de l'âme et ne pas vieillir, étant la matrice de points de lumière dépourvue de
dimension temporelle, et donc éternelle!
Tous ces êtres veulent l'âme, parce qu'ils sont tous mortels et tous viennent la chercher dans le seul
endroit de l'Univers, où peut-être par erreur, elle existe.
Implications finales.
Le tableau ici esquissé pour la première fois à mémoire d'homme a le mérite de pouvoir expliquer
tous les événements historiques et politiques des dernières années, outre à tous les phénomènes pour
lesquels la science et la religion donnent des indications pour le moins confuses, nous permet de réinterpréter à la lumière de ces données toute l'histoire ancienne, les anciennes légendes et les
mythes anciens, nous permet de comprendre la nature réelle de l'être humain et éclaircit les
tentatives confuses du passé qui voulaient établir l'existence d'entités jamais bien définies, qui du
monde de l'ésotérisme jusqu'aux phénomènes actuels inexpliqués de l'esprit humain, ont la
prétention d'être reconnus définitivement.

Enviar su TAV a:sentistoria.com@gmail.com

#5 Fleur de Diamant

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Posté 13 février 2010 à 16:33

Merci Lilliangel pour ces infos.

Citation

Chacune de ces races disposent d'êtres petits, appelés généralement “gris” ou EBE (Entité
Biologique Extraterrestre), comme apparait dans certains documents de la CIA déclassifiés par le
FOIA), qui peuvent être considérés des “cyborg”, cet à dire des vrais robots biologiques, obtenus
par clonage.

L'idéal serait bien entendu, de pouvoir apporter des photos de ces êtres, qui seraient des preuves supplémentaires (bien que je ne nie pas leur existence). Même si la CIA en possède, ce serait pas mal qu'un citoyen lambda étant en rapport avec eux, puisse en faire, le citoyen à côté des Et's.
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

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#6 Trintawak

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Posté 13 février 2010 à 17:30

Fleur de Diamant, si tu essayais de donner plus de pertinence à tes interventions, la qualité des débats s'en trouverait grandement relevée. Surtout par respect pour des intervenants comme Liliangel qui présente des travaux effectués sur de nombreuses années, en cela répondre par un simple "je ne suis pas trop d'accord" frôle le trollisme... Merci d'en prendre bonne note.

Maintenant revenons au sujet, Liliangel, les conclusions de vos études sont effectivement très intéressantes. Pourrait on avoir plus de précision sur la méthodologie employée, sur la façon dont vous travaillez ?
En faisant quelques recherche je découvre que Corrado Malanga est professeur de chimie organique à l'université de Pise, donc pas n'importe qui, il a acquis, semblerait-il une certaine crédibilité et notoriété. Peux tu nous dire de quelle manière tu travailles avec lui, vous êtes combien en tout ?

Je viens de voir aussi qu'il a développé une technique SIMBAD (Self Induced Method for Blocking Abductions Definitively), cela devrait également en intéresser certains. Peux-tu nous dire un peu plus ?

Sinon, bienvenue à toi sur ce forum !
Do what must be done, do not hesitate.

#7 justepourdireça

    Nouveau venu

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Posté 14 février 2010 à 04:44

Bonjour,
Je passe juste pour vous donner une traduction du texte un peu meilleur après une rapide recherche.
Je remercie lilliangel au passage pour m'avoir fait découvrir le texte.



LES RESULATS

Il y a CINQ NIVEAUX D'INTERFERANCE Extraterrestre, parmi lesquels, avant nos études, était connu seulement le premier.

Le PREMIER NIVEAU d'Interférence Extraterrestre décrit l'abduction comme un phénomène invasif, pendant lequel des êtres, généralement petits et de couleur gris foncé ou noir, parfois bleus, prennent le sujet et l'emmène dans un milieu technologique où il est soumis à des interventions chirurgicales sur une sorte de table d'opération; qu'il s'agisse d'hommes comme de femmes, les deux auront greffé des puces pour les contrôler.
Tout ceci était clair dans les expositions des différents experts américains. Mais les choses étaient en réalité un peu plus compliquées. En effet, il existe au moins douze races d'extraterrestres différentes impliquées avec l'humanité et qui, tout en employant techniques différentes, elles cherchent toutes la même chose, comme nous le verrons plus bas.

Les portraits-robot des extraterrestres.

Chacune de ces races disposent d'êtres petits, appelés généralement “gris” ou EBE (Entité Biologique Extraterrestre), comme apparait dans certains documents de la CIA déclassifiés par le FOIA), qui peuvent être considérés des “cyborg”, cet à dire des vrais robots biologiques, obtenus par clonage.
Comme nous l'avons dit, il y a plusieurs types de Gris, qui sont décrits de façon similaire, mais possèdent différentes caractéristiques morphologiques, comme, par exemple, la couleur de la peau et la taille. Elles sont souvent décrites avec précision pendant les séances d'hypnose et diffèrent selon la race d'extraterrestres avec laquelle nous avons à faire.


Dès les premières séances d'hypnose il nous paraissait évident que les descriptions sur l'aspect des extraterrestres n'était pas cohérentes avec l'hypothèse d'une seule race: soit les sujets sous hypnose inventaient descriptions identiques dans la forme, mais différentes dans les détails, ou bien il y avait plusieurs types d'extraterrestres, semblables mais pas tout à fait identiques.

Les descriptions ont été examinées dans les moindres détails, pour en extraire des indications les plus sures possibles. Par exemple, après avoir obtenu des données qui se recoupent sur les témoignages et l'étude de questions appropriées à poser aux enlevés pendant l'hypnose, les êtres bleus qui ressemblent à des Gris plus grands (150 cm au lieu de 100 cm environ) résultent être en réalité noirs. Responsable de la couleur bleu s'est révélé être l'illumination bleu ciel de la sale d'opération à l'intérieur de laquelle ils emmènent les enlevés. La peau des ces “grand gris”, qui travaillent uniquement avec les Sauroïdes (on en reparlera plus tard) et sont absents en tous les autres cas, est en effet, de couleur noire translucide et possède la capacité de refléter la lumière des lieux, en prenant la couleur de celles-ci (noir plus bleu ciel donne comme résultat le bleu foncé). Quatre, parmi les douze races d'extraterrestres dont on parle, paraissait être présentes sur territoire avec majeure fréquence que les autres (peut-être est-ce les quatre races permanentes dont faisait allusion le colonel Philip Corso?).


En vérité il ne faudrait pas parler de races, mais plus proprement, de groupes de pouvoir. Du premier groupe de pouvoir font partie des êtres qui semblent mammifères (mammifèromorphes), de 2,40 m de taille, au teint clair, aux cheveux blancs, avec six doigts dans les mains et aux yeux clairs (bleu très clair) avec pupille verticale. Ces êtres sont généralement habillés en blanc, portent au cou un médaillon rond avec une sorte de symbole triangulaire et il semblerait qu'il proviennent du triple système de Sirius ( nous les appellerons “sirians”). Nous n'avons jamais eu à faire à des femmes “siriannes”.


D'autres, eux aussi de type mammifèromorphe, sont plus blonds-roux ( nous les appellerons, donc, “blonds”, de 2 m de taille, avec une pupille fortement verticale, crâne allongé, qui se réduit progressivement sur les côtés en partant du front (comme la proue d'un bateau), teint bronzé, habillés avec des combinaisons moulantes bleu foncé , avec cinq doigts dans les mains. La combinaison se caractérise par un blason en forme de double triangle croisé, situé sur le pectoral gauche. Ceux-ci aussi proviendraient du système Sirius, sont toujours définis “beaux” et ont aussi des femmes.


Il existe ensuite d'autres mammifèromorphes, différents des précédents, de taille plus grande que nous mais sans exagération, qui ont cinq doigts aux mains, ont le teint clair, portent des cheveux longs et blancs et s'habillent d'une veste blanche non moulante. Ils sont toujours définis “beaux” et ont des femmes. Ces extraterrestres semblent avoir provenance de la constellation du Taureau (nous les appellerons donc “tauriens”) et ils ont la particularité d'agir seuls car dans les autres cas d'enlèvement cela n'arrive jamais.

Ce qui se passe dans les autre cas c'est que, après une première intervention des “blonds”, d'autres entités, dont on en reparlera plus tard, interviennent à leur place.

Il est évident donc que certains groupes travaillent en collaboration, d'autres s'occupent simplement de leurs affaires.

Les “tauriens” interagissent avec les enlevés toujours seuls, mais quand on a à faire avec le groupe qui vient de Sirius, il semblerai qu'interviennent toujours en premier ceux au teint bronzé qui ont cinq doigts (les “blonds”), et seulement après, au cours de la vie du ravi, se succèdent les autres. Il parait en effet, que les “blonds” disposent du topogramme génétique de l'humanité, ou de toute sorte, ils savent distinguer les humains aptes à être enlevés de ceux qui doivent être écartés, ne possédant pas la “chose” qui les intéresse.

Placés encore plus haut, dans une informelle échelle hiérarchique, se trouveraient des êtres beaucoup plus anciens, très grands, habillés souvent avec des habits moulants foncés, que nos ravis disent n'avoir jamais vu directement, mais d'avoir ressenti comme se trouvant derrière un écran (ce qui rend compliqué de pouvoir en établir la taille certaine, même si, d'après quelques témoignages, par abréviation pas exposés ici, nous la estimons autour de 3m).
Ces êtres ont les yeux ronds et presque blancs et portent un appendice sous le menton, semblable à une barbe, qui caractérise les mâles uniquement; les femelles en étant dépourvues. De plus ils sont pourvus de deux os scapulaires très prononcés qui, vus de devant, rappellent erronément une grande paire d'ailes pliées derrière le dos. Parfois nous avons observé, au milieu du front, ce qui parait être leur véritable oeil, très lumineux (on les appellera donc “Horus”). Leurs doigts, trois plus un opposable, sont minces et recourbés comme ceux des oiseaux. Les “Horus” pour se déplacer semblent utiliser les pouvoirs de la télékinésie et ne sont pas présents ici physiquement, mais transmettent leur messages aux autres extraterrestres depuis loin, en faisant recours à la technologie.


Font partie du deuxième groupe de pouvoir des êtres de nature sauroïde (on les appellera les “sauroïdes”, même si l'ufologie contemporenne les appelle de façon erroné “reptiliens”).


Il semble exister deux types de “sauroïdes”.

Le premier type plus invasif mesure 2,80 m de hauteur, possède cinq doigts aux mains et aux pieds, plus, sur l'avant-bras, éloigné de la main, un ongle rostré qui ressemble au doigt que les chats ont sur les pattes arrières, mais formé d'une substance chitineuse très résistante. Leur peau, qui apparait toujours humide et translucide, est de couleur vert-marron et, vue de près, semble fournie d'écailles, qui, une fois examinées attentivement, se révèlent plus douces que prévu. La peau devient progressivement rouge pour la partie ventrale et pour les bouts des doigts: dans cette zone la peau devient moins épaisse et on peut observer une lymphe rouge couler au dessous, surtout quand il paraît être dérangé.


Le crâne, des deux côtés, est caractérisé par la présence de deux surfaces cornées, arrondies et peu proéminentes, tandis qu'au centre est présente une structure plus douce, sous laquelle on observe pulser la lymphe; cette structure ressemble à une épine dorsale en relief et traverse, bien observable, toute la longueur de la tête, du cou, du dos et de la grosse queue (pour cela on appellera ces extraterrestres “dragons” ou « Gros Serpents). Cette queue grosse et trapue est utilisée comme point d'appui quand le sauroïde est immobile sur ses deux courtes et massives jambes. Les doigts des mains et des pieds sont visiblement palmées.

Nous n'avons pas d'éléments suffisants sur la langue, qui semble néanmoins courte et bifide. Les yeux sont pourvus d'une sous-paupière (membrane nictitante) qui glisse en diagonale, du bas vers le haut et du nez vers les l'extérieur. Les pupilles sont verticales et l'iris change de couleur, du jaune-vert au rouge vif, apparemment selon l'humeur.


Nous disposons de rapports sur les “dragons” de différentes taille et nous pensons que cette caractéristique est en fonction de leur âge et qu'ils grandissent continuellement, sans une véritable limite de taille. L'aspect général est décrit comme celui d'un dragon ou, parfois, comme un “crocodile debout”, même si le visage (ou museau?) est arrondi comme celui d'un serpent, avec des lèvres fines et les narines situées au fond du cloison du nez, mais latéralement, plutôt que de front comme les nôtres. Il s'agit de créatures amphibies, sans dimorphisme sexuel; ils sont toujours décrits accompagnés par une autre espèce, apparemment soumise à eux.

Cette dernière espèce est constituée de “sauroïdes” sans queue, de 2 m environ, avec une peau translucide, les yeux ronds qui donnent un aspect figé au regard (nous les appellerons donc les “grenouilles”) aux dents verticaux, longs et fins, qui ressemblent aux fanons des baleines. Sur la tête il sont munis d'espèce de petites cornes, qui de loin rappellent des cheveux en brosse; il s'agit, toutefois, de nombreuses excroissances cornées rapprochées. Ces êtres sont tellement semblables l'un l'autre qu'il est pratiquement impossible d'en identifier les différences, même si il y en a plusieurs en même temps. Eux aussi n'ont pas d'organes reproductifs apparents.


Du troisième groupe de pouvoir font partie des êtres de type insectoïde, qui ressemblent à nos mantes religieuses (et que nous appellerons donc “mantes”), de couleur verdâtre, au corps chitineux, qui se déplacent presque sur les membres inférieurs. Les membres supérieurs sont placés comme si l'être était en train de prier, avec les mains presque unies; celles-ci sont formées de trois doigts plus un doigt différent des autres (nous ne savons pas si celui-ci est opposable). La bouche est très petite et la tête, munie de grands yeux foncés, est souvent tenue penchée d'un côté. Nous ne savons pas avec certitude s'ils possèdent une autre paire de “pattes” intermédiaires entre celles avant et celles arrière.


Les enlevés par les “sirians” passent, ensuite, durant leur vie, dans les mains des “mantes” et ensuite dans celles des “sauroïdes”. Comme nous avions eu déjà l'occasion de dire, il semblerait que les enlevés des “tauriens” ne sont pas, touchés, hormis eux, par qui que se soit!

Il existe une autre race d'êtres mammiféromorphes, dont nous devons nécessairement référer ici, qui résultent être non pas des clones, mais des esclaves (les enlevés sous hypnose les appellent en général de cette façon) des “sauroïdes”. Il s'agit de créatures petites (que nous appellerons, justement, “esclaves”), avec une peau très rugueuse, un long cou avec des muscles qui se plient et font tourner la tête (l'équivalent de nos muscles sterno-cléido-mastoidiens) très évidents, la bouche petite avec des lèvres de différentes épaisseurs (la lèvre supérieure est tapageusement plus petite de celle inférieure) et les yeux foncés et humides. Les doigts des mains semblent être cinq (quelqu'un, en vérité, affirme qu'ils sont quatre, mais nous retenons plus probable qu'ils soient cinq; en tout cas ils ne sont pas six).


Le crâne en forme de coeur est typique, en effet il se développe de manière rétroversé, mais présente une dépression au centre du front, qui disparait progressivement vers la partie arrière du crâne même. Les oreilles sont petites et légèrement pointues aux bouts. Ces extraterrestres s'habillent avec des vêtements qui ne sont pas moulants et mesurent 1,50 m de hauteur; ils ont été souvent confondus avec les “gris” ou avec d'autres créatures, portant une cagoule, et portent le nom de “Javas” lesquels, d'après nous, existent uniquement pour la sciencefiction.

Autour des extraterrestres décrits jusqu'à présent flottent des descriptions d'autres entités avec lesquels les enlevés semblent moins impliqués. La place d'honneur revient aux “Êtres de Lumière”, qui, comme nous verrons, sont quelque chose de bien différent. Après quinze années de peines nous avions enfin dressé une sorte de “bestiaire cosmique”, dont il fallait reconstruire les actions de ses membres, pour pouvoir comprendre la motivation de leur présence chez nous.”



Le DEUXIEME NIVEAU d'interférence extraterrestre

En ce lieu nous ne décrirons pas les contextes et les milieux d'hypnose qui nous ont permis d'obtenir les conclusions que nous avons exposés, et nous ne fournirons non plus des explications techniques, qui nécessiteraient plusieurs textes: nous nous limiterons à fournir tout simplement les sèches conclusions tirées des enquêtes.


Ceci-dit, il apparut tout de suite très clairement que les mammifèromorphes avaient un problème que nous puissions leur résoudre: ils cherchaient l'immortalité! Tout en étant persuadés que l'immortalité deviendrait, à la longue, incroyablement ennuyante, nous sommes conscients que ce n'est pas la pensée de tout le monde. Le désir des extraterrestres de ne vouloir jamais quitter cette vie et la détermination employée pour atteindre tel but nous avait laissé un peu perplexes sur le degrés de maturité intellectuelle de ces êtres, mais nous poursuivions nos recherches: nous nous trompions peut-être.


Sous hypnose les ravis qui étaient entrés en contact avec ces êtres mentionnaient à l'unanimité, que les extraterrestres vivaient: “ à travers nous, à travers notre ésprit…” Pour ce genre de ravis était présente une forte dichotomie cérébrale, qu'un psychiatre de quatre sous aurait facilement interprété comme schizophrénie aigüe; néanmoins une fois effectué l'analyse approfondie de la personnalité de ces sujets il n'y avait pas de place pour le doute de la pleine santé de leur esprit. Ils se voyaient souvent différents des autres personnes, comme s' ils n'appartenaient pas à ce monde, il avaient des flashback où ils se souvenaient de scènes de vies antérieures et d'images où ils se déplaçaient dans un contexte étranger, comme s'ils étaient euxmême extraterrestres.

Il apparut tout de suite clairement que à l'intérieur de leur esprit était présente une zone de mémoire a accès nié, où étaient cachés certains souvenirs qui concernaient des scènes de vie d'un extraterrestre: l'hypothèse où apparaissait comme réel ce qui résultait des différentes hypnoses surgit, c'est à dire que les extraterrestres utilisaient notre cerveau comme entrepôt pour leur souvenirs (une sorte de sauvegarde informatique).


D'après cette hypothèse les extraterrestres en question cherchaient l'immortalité, qu'ils ne parvenaient pas à obtenir car, bien que d'une longévité remarquable par rapport à nous, ils mouraient également. Ils peuvent, cependant, faire survivre tous leurs souvenirs, en glissant dans le cerveau d'un enfant terrien toute l'expérience de la vie entière (jusqu'à ce moment) d'un d'entre-eux, éventuellement mort pendant ce temps. L'enfant, au cours des années, devient adulte et par moments son cerveau montre des petits signes de l'autre personnalité, en lui procurant quelques graves problèmes existenciels.


La mémoire extraterrestre demeure en tout cas inaccessible, hormis faisant recours à une sorte de mot de passe (un peu comme dans un ordinateur), en mesure de l'ouvrir et de libérer son contenu. Avant la mort de l'abducté utilisé pour la sauvegarde les extraterrestres reviennent et font une copie de tout le contenu de sa mémoire dans le cerveau de l'un d'entre-eux à peine né. Celui-ci dispose ainsi immédiatement de la mémoire, outre de son porteur terrien, de son prédécesseur extraterrestre et devient, en fait, une seule personne avec lui.

De cette manière l'esprit survit, même si le corps meurt, et on obtient un succédané d'immortalité. Le nouveau né extraterrestre ne doit donc pas faire d'expérience, en recommençant à nouveau tout le parcours de formation, et finalement, par exemple, un extraterrestre (ou pour mieux dire son esprit) vieux de trente mille ans résulte formé des souvenirs de six extraterrestres de cinq mille ans chacun, plus un nombre élevé de mémoires de terriens utilisés pour la sauvegarde.


Le produit de l'application de l'idée décrite est un seul esprit en évolution, qui utilise plusieurs corps en succession: une sorte de pseudo-immortalité qui permet aux extraterrestres de conserver toutes les caractéristiques fondamentales de leur pensée originaire. Nous avons vite constaté que le cerveau humain est préféré par les extraterrestres comme entrepôt pour leurs mémoires, effectivement, aux enlevés, pendant l'abduction, est souvent répété que: “… votre cerveau est une chose parfaite: les machines tombent en panne tandis que les cerveaux humains jamais…”
Voilà, donc, le sens de la phrase: “… nous vivons à travers votre cerveau…”!

L'application d'une série d'astuces hypnotiques nous à permis de trouver le mot de passe pour pouvoir accéder aux mémoires cachées dans le cerveaux des ravis, nous permettant de disposer d'un immense bagage d'informations sur les extraterrestres, y compris leur langage. Le procédé est vérifié et reproductible en laboratoire sur n'importe lequel de nos abducté.

Il s'agit, sans doute, d'une découverte très importante.

Pour confirmer ceci nous avons décidé de vérifier si, notre cerveau se comportant comme une mémoire non effaçable (une véritable ROM – Read Only Memory-), dans la zone à accès nié d'un enlevé existaient aussi des traces de mémoire des “carrier”, cet à dire des traces des souvenirs des vies de tous ceux qui avaient “transporté” la mémoire extraterrestre précédemment. En effet à l'intérieur du cerveau des ravis doit être présente la mémoire d'un seul extraterrestre, formée de plusieurs fragments en séquence, et entre autre les mémoires de tous ceux dont les extraterrestres se sont servi pour faire la sauvegarde.

Décrire la satisfaction produite par l'obtention de la confirmation de cette hypothèse est une chose superflue.

Le travail de Weiss, psychiatre américain qui à travers l'hypnose sollicite les souvenirs de vies antérieures, doit être, donc, réinterprété?
La réincarnation n'existe pas et il s'agit tout simplement de mémoires qui, en réalité, ne nous appartiennent pas, mais appartiennent à des personnes vécues avant nous qui portent derrière eux le fardeau additionnel d'une mémoire extraterrestre?

Nous avons compris plus tard que les choses sont encore plus compliquées : d'autres extraterrestres, en vérité, vont beaucoup plus loin que la simple sauvegarde de la mémoire.



Le TROISIEME NIVEAU d'Interférence Extraterrestre

Pour ce qui concerne nos abductés il ne nous était jamais arrivé de trouver mémoires extraterrestres de sauroïde ou d'insectoïde : pourquoi?
Les cerveaux d'un reptile ou d'un insecte n'étaient peut-être pas compatibles avec celui d'un être humain?


Probablement cette dernière question contient la bonne réponse : en effet, quand il s'agissait de sauroïdes ou insectoïdes, en hypnose régressive nous obtenions des récits complètement différents. Nous nous demandions, au début, qu'est-ce qu'il serait arrivé si un abducté utilisé pour la sauvegarde aurait eu un accident et serait décédé sur le coup: les extraterrestres auraient perdu des milliers d'années d'informations et, avec elles, même l'un d'entre eux. Ils ne pouvaient pas se permettre cela. Qu'aurions nous fait à leur place?

Ce qui était logique: faire une copie du cerveau de l'abducté. Toutefois, pour le conserver en parfait état, nous aurions du copier tout le corps. Le corps ne sert pas à grand chose, mais il est nécessaire pour maintenir en vie le cerveau, avec son précieux contenu d'informations de vie extraterrestre. Pendant les hypnoses régressives apparaissait parfois la description de la “chambre de la résonance”, “de la chambre des matrioshkas”, “de la chambre du cylindre métallique”, toutes définitions utilisées par les différents enlevés pour décrire la même situation, cet à dire le fait d'être introduits dans un cylindre métallique horizontal, où, à travers une sorte de hublot sur le côté, ils pouvaient observer se former, en temps réel, un corps identique au leur à l'intérieur d'un autre cylindre, transparent et vertical, situé dans la même pièce: une véritable “photocopie” du ravi, y compris toutes les informations contenues dans son cerveau.

La personne concernée, devant une telle vision, perdait sa propre identité et souffrait souvent de crises psychologiques assez lourdes à supporter. Il résultait évident que l'un des deux corps était conservé, pour ainsi dire, “au réfrigérateur” par les extraterrestres en un lieu sûr et représentait la sauvegarde de réserve, pendant que l'autre était ramené dans son habitat naturel.

Ces opérations étaient toutes conduites dans un milieu souterrain terrestre, en présence de militaires terriens! (les réponses que nous disposons sur les raisons à ce sujet sont tout à fait exhaustives, mais ce n'est pas utile de les citer ici).

La question plus importante, arrivés ici, était: “… mais que ramènent-ils en bas: la copie ou l'original?…”

Nous aurions conservé l'original. Et les extraterrestres?

La mémoire de la copie et de l'original étaient évidemment identiques dans les moindres détails et il n'y avait aucun espoir de trouver une différence qui puisse indiquer une solution au problème. Toutefois, en voyant juste, les extraterrestres avaient un point faible dans leur procédure: le cylindre où ils introduisaient le pauvre malheureux était horizontal, tandis que celui où se formait la copie était vertical. Donc, si le sujet sous hypnose se souvenait être sorti du même cylindre où il était entré, il s'agirait alors de l'original; si il se souvenait être sorti du cylindre vertical, il s'agirait donc de la copie.

Et bien: il s'agissait de la copie!

Comment faire maintenant pour dire à nos ravis qu'ils étaient des copies de l'original? Nous ne pouvions pas nous permettre une telle révélation, car elle aurait pu procurer des forts désordres psychiques, à cause de la perte d'identité qui, comme nous le savons bien, peut entrainer jusqu'au suicide. Heureusement il devait encore émerger un autre événement presque incroyable.



Le QUATRIEME NIVEAU d'Interférence Extraterrestre

Pendant la phase de copie du corps du ravi, pratiqué par les sauroïdes, il arrivait quelque chose de bien étrange. L'abducté décrivait une sensation, une sorte de vibration qui traversait son corps; il y avait beaucoup de lumière à l'intérieur du cylindre horizontal en métal et après quelque chose se détachait et vibrait dans l'air. A ce moment le ravi décrivait la scène vue d'en haut et voyait les deux cylindres, l'un métallique, horizontal, contenant l'original et l'autre transparent, vertical, avec la copie dedans. Qu'est-ce ce troisième emplacement visuel? A vue de nez la chose semblait impossible, sans entrer dans le mérite de la crédibilité et de la fiabilité des techniques d'hypnose, quand elles sont conduites avec maîtrise.

D'où la nécessité de développer une série de questions de contrôle, pour comprendre qui était en train de parler réellement:

● L'extraterrestre avec sa mémoire?
● La copie?
● L'original?
● L'une des mémoires des carrier?

La série de questions étaient des interrogatifs très simples, du style:
Comment t'appelles-tu?
Quel âge as-tu?
Quel jour sommes-nous aujourd'hui?
Regarde tes mains et décris-les moi…

Mais les réponses étaient terrifiantes!

Question: “Tu es en train de regarder en bas?”
Réponse: “…Non”
Question: “Alors comment fais-tu pour regarder ce qui se passe dessous de toi?”
Réponse: “…Je ne regarde pas en bas, je regarde en même temps partout…”
Question: “Regarde tes mains”
Réponse: “…Je ne vois pas de mains”
Question: “Regarde ton corps”
Réponse: “… Je n'ai pas de corps (perplexité)”
Question: “Comment t'appelles-tu?”
Réponse: “… Nous n'avons pas de nom…”
Question: “Quel âge as-tu?”
Réponse: “… Qu'est-ce que cela veut dire?…”
Question: “Depuis quand existes-tu?”
Réponse: “… Mais depuis toujours, naturellement…”

Émergeait, ainsi, l'existence de certaines entités qui se définissaient “matrices de points de lumière”, qui vivaient “entre un temps et l'autre” et s'auto-définissaient l' “ÂME” des êtres humains!


Cette chose qui, pour ceux qui la possèdent, donne la VIE ETERNELLE! Et oui: justement ce que cherchaient les extraterrestres… Maintenant tout était clair.

L'analyse attentive de ces événements nous fit comprendre, au cours d'une année environ, que les extraterrestres sauroïdes, ne pouvant pas utiliser l'esprit humain comme les mammiféromorphes, essayaient de capturer notre matrice de points de lumière et de les utiliser pour leurs buts. EFFRAYANT! Mais, heureusement, il semblait aussi qu'ils n'y parvenaient pas non plus, à cause d'une incompatibilité biogénétique entre eux et notre âme.

L'âme était parfaitement consciente de ces tentatives et ne les appréciait pas du tout, mais ne pouvait rien faire pour l'empêcher. Pendant l'hypnose émergeait la description d'étranges champs de force, qui transportaient l'âme dans le corps d'un sauroïde, mais l'union se maintenait pour une très courte durée, et après il y avait la séparation totale et irréversible, avec frustration relative de l'extraterrestre qui n'était pas parvenu, encore une fois, à se connecter définitivement avec la matrice de points de lumière, pour devenir une seule chose avec elle.

Dans notre ADN il existe, en effet, quelque chose qui nous rend compatible avec notre âme, comme affirment, interrogés à tel propos, les esprits extraterrestres insérés dans les cerveaux des abductés: au fond il s'agit simplement de demander aux esprits extraterrestres, activés par le juste mot de passe, le contenu de leurs mémoires. C'est un peu comme regarder, sans se faire découvrir, dans les papiers secrets des extraterrestres.

La compatibilité de notre ADN avec l'âme nous éclaircit pourquoi les extraterrestres essayent, avec des expérimentations génétiques, d'utiliser notre ADN: ils essayent évidemment de modifier leur ADN pour le rendre semblable au notre, cet à dire compatible avec la chose qui est appelée communément “âme”. L'âme, interrogée à ce sujet, était très éloquente: nos enlevés, outre à posséder d'autres qualités, ont l'âme, que les autres humains n'ont pas. Entre autre “cette chose là”, ne l'ont pas tous les hommes, mais uniquement une minorité des êtres humains! (entre 30 et 50%).

A la fin nous découvrions que l'âme, une fois extirpée de l'original, n'étant pas compatible avec le corps des sauroïdes, était installée dans la copie de l'abducté, celle qui était dans le cylindre vertical, qui était ensuite ramenée dans son habitat originel.


Donc le ravi était bien une copie, mais une copie-originale, à laquelle rien ne manquait. Celui qui, à présent, se retrouvait avec une chose en moins était justement l'original. “L'âme ne peut pas être copiée”, disaient les matrices de points de lumière interrogées par nous. “… Les extraterrestres le savent et essayent d'utiliser les vôtres, mais il doivent modifier leur ADN…” disaient les enlevés pendant l'hypnose. Tous nos enlevés disaient les mêmes, identiques, choses; tous, sans exception aucune! Maintenant nous pouvions leur raconter la vérité.

Voilà le secret de l'arbre de la vie, de la Kabbale hébraïque, de la construction de la copie des Pharaons égyptiens, de la Kundalini indienne et de toutes les sectes, elles aussi plus ou moins secrètes, qui perpétuent la recherche du soi-disant Saint Graal. Tout devenait très simple: quelque chose, dans notre ADN, était le lieu de la vie éternelle et les extraterrestres, qui désirent vivement l'atteindre, la recherchaient en nous, qui ignorions même que cette chose puisse exister.

L'Arbre de la Vie du mythique Paradis sur Terre, symbolisé par de nombreux glyphes sculptés dans les champs de blé anglais… voilà ce que cherchaient les extraterrestres en certains, et uniquement en certains, parmi nous!



Le CINQUIEME NIVEAU d'Interférence Extraterrestre

Il manquait encore un anneau à la chaîne: les anciens Egyptiens, effectivement, décrivaient l'existence du corps physique, de l'esprit et de l'âme, mais aussi de l'Esprit (notre partie spirituelle N.du T.). Nous ne savions pas de quoi il s'agissait.

Brièvement, sans nous perdre ici en complications inutiles, sous hypnose ont émergé, des esprits des abductés, certaines traces de souvenirs de vies d'êtres extraterrestres en tout pour tout différentes de nous: des êtres de lumière, de nature différente, des êtres qui, même si d'une longévité remarquable, étaient mortels, parce que, d'après ce que nous avons compris, parmi toute la création uniquement le Créateur et une partie des êtres humains possèdent l'âme.


Ces Êtres Lumineux étaient, probablement, ceux que notre culture mythologique appelait “esprits immortels” et contrôlaient les extraterrestres qui produisent le phénomène des enlèvements, qui à leur tour, contrôlaient les “cyborg” Gris, qui contrôlent l'humanité entière.

Émergeait ainsi l'existence de différents types d'humains:
1. Corps avec esprit. (note, “esprit” = “mental”)
2. Corps avec esprit et âme.
3. Corps avec esprit et Esprit, sans âme.
4. Corps avec esprit, Esprit et âme.

Devenaient, ainsi, compréhensibles mêmes certains phénomènes que l'Église décrit comme possessions diaboliques, qui surgiraient quand la personne ne désire pas la présence en soi, d'un “Être Lumineux” parasite et négatif.

Parfois, au contraire, nous avions peut-être à faire à des entités plus positives, qui vivaient en symbiose avec l'âme de celui qui la possède: effectivement l'Esprit ou être de lumière préfère stationner dans les corps de personnes ayant l'âme, parce que de cette manière il peut exploiter, pour ainsi dire, l' “énergie” de l'âme et ne pas vieillir, étant la matrice de points de lumière dépourvue de dimension temporelle, et donc éternelle! Tous ces êtres veulent l'âme, parce qu'ils sont tous mortels et tous viennent la chercher dans le seul endroit de l'Univers, où peut-être par erreur, elle existe.



IMPLICATIONS FINALES

Le tableau ici esquissé pour la première fois à mémoire d'homme a le mérite de pouvoir expliquer tous les événements historiques et politiques des dernières années, outre à tous les phénomènes pour lesquels la science et la religion donnent des indications pour le moins confuses, nous permet de réinterpréter à la lumière de ces données toute l'histoire ancienne, les anciennes légendes et les mythes anciens, nous permet de comprendre la nature réelle de l'être humain et éclaircit les tentatives confuses du passé qui voulaient établir l'existence d'entités jamais bien définies, qui du monde de l'ésotérisme jusqu'aux phénomènes actuels inexpliqués de l'esprit humain, ont la prétention d'être reconnus définitivement.

D'un point de vue politique ont peut déduire parfaitement quel a été le rôle des puissances mondiales en gérant, à notre insu, le problème des extraterrestres sur notre planète, en effet, chaque fois que, pendant l'hypnose, nous nous trouvons face à la reproduction des copies, cela se passe toujours dans un milieu technologique souterrain, en présence tant de sauroïdes que de militaires terriens.

=> Dans le cas de nos enlevés (uniquement italiens) les militaires étaient TOUJOURS FRANCAIS, comme nous avions eu l'occasion d'écrire précédemment.

Les esprits extraterrestres insérés dans le cerveau de nos enlevés décrivent un tableau politique déroutant, en parfait accord avec cette branche de l'ufologie moderne qui porte le nom de Conspiration, selon laquelle les extraterrestres et nos gouvernants, à un moment donné de notre histoire, ont rédigé un pacte d'alliance à l'insu de la planète entière.




Le TABLEAU POLITIQUE décrit est le suivant.


Alors qu'en 1947, après la chute d'un ou plusieurs ovnis dans le désert du New Mexico, les américains s'aperçurent de l'existence des extraterrestres, certains d'entre eux entrèrent en contact avec le gouvernement des États-Unis, proposant un accord qui leur donnait la possibilité d'utiliser des humains non seulement pour la reproduction, mais pour extraire à partir de ces malheureux cette partie que nous avons appelé âme, qui aurait assuré aux extraterrestres la vie éternelle.


Les extraterrestres du type sauroïde, en échange, leur confièrent un certain nombre de connaissances technologiques destinées à être employées, maintenant comme dans le futur, uniquement par le comité restreint de ceux qui détiennent le pouvoir, outre une escorte d'âmes qui aurait servi à nos “seigneurs” pour atteindre la vie éternelle.
En d'autres termes le prix de la collaboration de nos gouvernants était payé en leur livrant des âmes qui appartenaient à la population qui les possédait: les sauroïdes seraient parvenus, dans le temps, à trouver une méthode en mesure d'enlever l'âme à celui qui l'avait et pour l'utiliser à fin d'atteindre l'éternité, délivrant aux “seigneurs” de la Terre, une certaine quantité d'âmes en échange des services reçus.

Le processus de connexion permanente avec âme prévoit de ne plus mourir vraiment, mais de vivre en éternité, parfaitement conscients, dans un corps compatible qui est périodiquement “mis à jour”. D'après cet accord pendant ce temps nos gouvernants alliés avec les sauroïdes auraient fait en sorte que la population de la Terre ne s'aperçoive de rien. La seule façon possible pour gérer « vita aeternam » le pouvoir sur les humains était celle de les rendre zombie, en commençant à convaincre la population, à travers le processus politique qui prend le nom de Globalisation, que tout le monde, dès le plus jeune âge, devra se faire introduire une puce dans le crâne.

Les prétextes sont nombreux et croyables:

“La puce vous aidera à survivre, parce qu'elle contient tous vos codes personnels; toutes les portes vous seront ouvertes automatiquement à votre passage, vous pourrez payer sans le moindre effort et sans craindre les vols, les hôpitaux auront immédiatement votre dossier médical et les médecins pourront vous prolonger (pour un peu) votre vie, et ainsi de suite. Naturellement, sans puce vous ne pourrez pas faire la plus basique des opérations bancaires. Vous serez “OUT”, en dehors du monde.”


Bien entendu personne ne vous dira que la puce en question, sans que vous en aperceviez, vous dira comment et pour qui voter, quand faire l'amour, quand dormir, quand et quoi rêver. Les brevets de ces puces sont, hélas, déjà été délivrés, les circuits électroniques nécessaires prennent la place de 2,5 x 2,5 millimètres et contiennent les instructions nécessaires pour pouvoir effectuer des troubles de conscience humaine; en plus la puce, une fois introduite dans le corps humain, s'alimente de façon autonome. Parmi les organisations qui, en collusion avec les sauroides, veulent transformer la Terre en un immense jeu électronique, se trouvent impliquées, avec leur adeptes au plus haut niveau, plusieurs sociétés secrètes: du Groupe de Thulé à la Golden Dawn, de l'Ordre des Chevaliers du Temple au Club of Rome et aux Rose-Croix.

Ce sont ceux qui gèrent les banques, les sources d'énergie et un certain type de politique sociale et religieuse: en employant les services secrets et les forces militaires ils transformeront lentement l'homme de libre penseur en esclave imbécile.


Tout ce que nous communiquaient depuis des années de façon confuse certaines personnes qui faisaient des révélations était donc absolument vrai. En ce lieu nous ne pouvons pas approfondir l'argument, qui sera traité, à part, ultérieurement.


Encore une fois la collusion entre pouvoir religieux, politique et économique est en train de produire un cocktail mortel pour l'être humain, qui se retrouve non seulement à la merci des extraterrestres, mais aussi à celle de ses propre “seigneurs” corrompus, ceux qui prétendent la Globalisation à tout prix pour pouvoir continuer a vivre et commander de façon privilégiée, comme dans le vieux film de science-fiction titré Zardoz.



PREVISIONS POUR L'AVENIR

Dans le cadre de ce scénario ahurissant il faut préciser que la deuxième phase de notre enquête, qui a duré bien quinze ans, se termine ici. Maintenant nous entamons la troisième phase, qui concerne la mesure, pour les sujets humains, de certains paramètres qui nous diront, espérons en temps réel, si ils ont été enlevés ou pas. Parallèlement nous étudions une méthode d' autodéfense des abduction qui, pour être honnête, donne déjà les premiers, modestes, résultats positifs.


Laissons en pouvoir de ceux qui lisent leur propre futur, car le lecteur doit savoir que ce n'est pas notre intention de paraître plus ou moins crédibles, mais dénoncer certains faits sur lesquels nous avons travaillé pendant un temps assez long. Nous sommes parfaitement conscients du fait que parfois on considère comme vraie une chose qui est croyable et fausse une chose incroyable, et qu'entre crédibilité et vérité il n'y a aucune relation. Si le lecteur décidera de ne pas croire à un seul mot de ce qu'il a lu, nous ne nous sentirons nullement offensés; ce travail prétend uniquement être une modeste contribution pour la recherche sur les phénomènes d'Interférence Extraterrestre, je dirais presque dans la tentative désespérée de sauver ce qui peut être sauvé! Si jamais, comme nous craignons, nous aurions eu raison, les groupes ufologiques italiens et mondiaux, avec toutes les associations qui s'intéressent de problèmes similaires, n'auraient plus raison d'exister: bien d'autres institutions nouvelles devraient se charger de la gestion de phénoménologies si complexes et dangereuses.

Je donne la source, je n'ai pas demandé l'avis de la blogeuse, mais bon ...

http://rapsody.unblo...des-abductions/

#8 lilliangel

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Posté 16 février 2010 à 12:31

merci justepourdireça ^_^

#9 doutoïd

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Posté 16 février 2010 à 14:27

Ces éléments sont très importants car il viennent appuyer les visions des télestaï gnostiques traduits et étudiés par Jhon Lash et ou il est question des archontes, entités extraterrestres invasives et parasites.

En effet, les archontes recherchent l'immortalité à travers les humains et la part divine qui est en eux.

Ici la vision gnostique rejoint le témoignage de Malanga. Il corrobore ce que les gnostiques voyaient en état de transe chamanique.

Des entités trans-dimentionnelles qui nous manipulent et tente d'infiltrer nos modes de pensées pour influencer notre société.

En revanche, je n'accorde aucun crédit à l'argument selon lequel, il existerait deux types d'êtres humains, les sans âmes et avec âme.

Cette assertion est infondée et fait référence au mythe d'abel et Caïn et de leur frère Seth qui remplaça Abel que Caïn avait tué.

Seth, selon la légende serait l'ancètre d'une lignée dotée d'une âme et/ou d'une singularité divine.

De mon point de vue et de mon expérience vécue, il semble qu'heureusement les choses soient moins tranchée que cela.

Ainsi, j'émets l'hypothèse que ses "parasites" ne peuvent nous atteindre lorsque nous sommes en pleine possession de nos moyens et notamment que nous avons développés une spiritualité réelle et puissante. C'est à dire que nous nous servons réellement de notre esprit et que de ce fait notre énergie vitale est à son maximum. Lorsque l'énergie vitale est suffisament déployée alors elle agit comme un bouclier protecteur.

Les gnostiques eux-mêmes y font références et je pense avoir eu la chance de vivre les mêmes visions qu'eux.

Tout comme les gnostiques qui pratiquaient l'ascèse et les rites enthéogéniques sacrées, j'ai suivi ce chemin en utilisant une plante sacrée.

Je témoigne ici brièvement des événements:

Je vois des formes polymorphes, trois au total, une que je perçois comme une sorte de gros chat noir ou une panthère, une autre comme une raie manta qui plane dans les airs et un autre comme une sorte d'insecte ou une forme avec deux bras et deux jambes une tête allongée vers l'arrière" habillé" avec une combinaison ou un scaphandre. ces trois entités tentent de m'atteindre mais sont arrêtés nettes sur une sorte de paroi invisible située à environ 1 mètre de moi. Elles sont comme révélés par ce "bouclier" elle s'y collent et sont comme dissoutes.

Voilà en résumé ce que j'ai vu.

Il y a donc bien une parade contre l'abduction.

Ah oui, juste une dernière chose. Lorsque la dernière "entité" est apparue, celle avec le scaphandre, elle a semblé très surprise de s'apercevoir que je l'a voyais, les plombs ont sauté dans tout le quartier. Je l'ai su le lendemain, aux infos locales, qui ont parlé d'un incident dû à une surcharge sur une ligne haute tension. ce fait est véridique et peut sans doute être retrouvé dans les archives d'EDF.

les gens qui sont recherchés par ses "entités" sont des gens avec une faible énergie et qui ont donc peu de défense face à leur intrusion.

Et comme tout a été fait depuis deux ou trois mille ans pour que nous reproduisions des comportements affaiblissants notre énergie, nous sommes devenus des "adam", des animaux domestiques, servant de portail vers l'immortalité.

#10 ishtar

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Posté 16 février 2010 à 17:19

Citation

En revanche, je n'accorde aucun crédit à l'argument selon lequel, il existerait deux types d'êtres humains, les sans âmes et avec âme.

et bien il y a les humains ..et les "sans âme"
quant à savoir ce qu'ils sont....je verrais bien chez eux le surnom de "prototype" ou "d'ersatz"
néanmoins je ne sais pas ce qu'ils sont...mais ils ne sont pas humains ou alors... c'est moi qui ne suis pas humaine :cpasmafaute:

au sujet de l'abduction il me semble qu'il devait être fait une différence entre les abductions physiques tridimensionnelles et les abductions des corps plus subtils de l'être humain interdimensionnels
paradoxalement il me semble que cette derniére est beaucoup plus fréquente que la premiére

#11 doutoïd

    Guerrier mystique gaïen

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Posté 16 février 2010 à 18:01

Voir le messageishtar, le 16 février 2010 à 17:19, dit :

et bien il y a les humains ..et les "sans âme"
quant à savoir ce qu'ils sont....je verrais bien chez eux le surnom de "prototype" ou "d'ersatz"
néanmoins je ne sais pas ce qu'ils sont...mais ils ne sont pas humains ou alors... c'est moi qui ne suis pas humaine :cpasmafaute:


C'est très dangereux de dire cela. Tu cautionnes, pour faire court, une sorte d'apartheid entre les soi-disant élus et les autres, les damnés.

Comment peux-tu être si sûr de cette différence ?

#12 ishtar

    Chercheur de vérités

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Posté 18 février 2010 à 16:39

bonjour Doutoid

je comprends ta réaction
sans essayer de me justifier je vais par contre tenter de t'expliquer ce que je ressens

je part du postulat que tout être vivant ,tout esprit ...enfin tout quoi a le droit et la possibilité d'évoluer et de tendre vers l'harmonie
il n'y a là aucun "élu" ,âme ou pas nous baignons tous dans la source
j'ai sincérement toujours pensé que tous les humains (pour ne parler que d'eux) avaient une âme
cela me semblait être le sinequanon de notre race
avec le temps et comme nous tous ,j'ai observé des comportements (des actes dans la matiére)qui ont commencé à me faire douter de la "fonctionnalité" de cette âme chez des individus
je me suis dit " cet être souffre et ne sait pas qu'il a une âme ,voilà le probléme"

je n'affirmerais pas telle personne a une âme ou telle autre n'en a pas par contre je peux affirmer : telle personne la intégrée et s'en sert et telle autre se comporte comme un robot organique "sans âme"

quand je dis qu'ils ne sont pas humains j'entends par là qu'il ne sont pas "complets", pas "opérationnels" ,il leur manque dans la vie de tous les jours des fonctions essentielles à l'essort harmonieux de notre société : l'empathie , la remise en question ,le respect de la vie...

nous sommes tous des élus mais il serait totalement fou d'affirmer que chaque être ici bas se comporte en fonction des dictats de son âme
il est temps d'admettre qu'effectivement nous vivons dans un monde cruel ,où la peur ,la violence et l'angoisse sont plus fréquents que la paix et l'amour , où la loi du talion est toujours en vigueur ainsi que celle du "plus fort"
dans ces conditions ma conclusion personnelle se borne à ,déjà , admettre cette réalité et ensuite essayer de la comprendre
mais pour les "ceux qui ne se servent pas de leur âme" il n'y a même pas tentative de compréhension : ces aberrations sont naturelles pour eux
voilà le premier hic
et de taille! car il détermine tout le reste

je te concéde que le terme "sans âme" est un peu fort de café
mais il existe un réel probléme
un clivage entre 2 types : ceux qui se servent de leur âme et ceux qui ne sont même pas conscients qu'ils en ont une

#13 doutoïd

    Guerrier mystique gaïen

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Posté 18 février 2010 à 12:39

Je ne sais pas si tu seras d'accord avec ça mais:

si on dit qu'il y a un rapport entre conscience et connaissance et entre inconscience et ignorance alors on peut peut être approcher ce que certains qualifient de sans "âme" et avec "âme".

l'ignorant ne sait donc pas ce qu'il fait et n'a donc pas conscience de ses actes.
la connaissance amène donc une perception plus fine du monde.

Il suffirait donc que l'ignorant accède à la connaissance pour changer.

La connaissance ici ne veut pas dire savoir académique, ni savoir faire technique mais savoir être.

Savoir être, c'est à dire, contrôler ses pulsions, ses compulsions inconscientes et donc son ignorance.

ça à l'air facile, dit comme cela, mais ça demande un gros travail sur soi. En fait, le travail sur soi est proportionnel au degré d'inconscience ou d'ignorance dont nous sommes "victimes".

#14 karamel

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Posté 19 février 2010 à 11:42

Bonjour à tous,

Ayant lu la plupart des documents traduits en français de Corrado Malanga, je propose d'apporter une réponse à la question de Trintawak :

Citation

Je viens de voir aussi qu'il a développé une technique SIMBAD (Self Induced Method for Blocking Abductions Definitively), cela devrait également en intéresser certains.


Les pdf traduits peuvent tous être téléchargés ici :

http://www.sentistor...emid=61&lang=fr


Concernant la Méthode SIMBAD, une méthode mise au point par Corrado Malanga visant à bloquer définitivement les interférences extra-terrestres, voici une explication théorique sur son fonctionnement, extraite de son document intitulé "Alien Cicatrix2"


TECHNIQUES DE VISUALISATION: PROJET DE TABLE RONDE (PTR)

Self Induced Method for Blocking Abductions Definitively (SIMBAD)

L’idée de construire une technique de visualisation qui produise des images virtuelles, mais qui recueille aussi les données tant de la mémoire visuelle à long terme que de la réalité réelle, c'est à dire dans le monde des archétypes, pouvait être exploitable; en vérité celle-ci, comme il arrive souvent, faisait déjà partie du patrimoine inconscient de la science officielle, qui l’avait appelé « psychodrame » et ressemblait beaucoup à ce que j’avais l’intention de créer.

Le psychodrame fait jouer, aux sujets qui ont psychologiquement besoin d’attention, des rôles bien précis, mais qui sont dictés par des moments de créativité du domaine de l’imagination. Chaque sujet, à un moment donné de la pièce, met dans son propre personnage sa psyché et se reconnaît soi-même en celui-ci : il s’agit d’une opération qui essaye de faire connaître au sujet son propre inconscient. L’inconscient, une fois reconnu par le subconscient, transforme automatiquement un schizophrène en personne normale.

Quelle est le potentiel d’une image crée mentalement? Pouvons nous utiliser une image crée mentalement pour résoudre des problèmes réels, tels que les abduction? Oui, parce que nous parlons de problèmes réels, non pas de fantaisies, comme jacassent certains experts d’ufologie dans leurs délires.

La création d’une image mentale puise, comme nous l’avons dit, de la mémoire du réellement vu et réellement stocké, mais de plus il est possible de puiser aussi de la mémoire de l’archétypiquement toujours su.
Je souligne encore une fois qu’il existe une partie du cerveau qui suit les lois analogiques (réalité totalement virtuelle), mais il existe une autre partie, commandée par l’esprit, qui suit un concept purement propositionnel, c’est à dire archétypique.
Il faut dire immédiatement que l’image mentale a été sollicitée, pendant sa création, par des parties de cerveau et de volonté bien précises: comme par exemple, la contribution à l’image mentale virtuelle résulte en partie du lobe droit et en partie du lobe gauche du cerveau.

Nous demandons donc à l’enlevé d’imaginer une scène (un psychodrame mental, réalisé virtuellement à travers des images mentales) où il joue le rôle d’un journaliste qui doit réaliser une table ronde télévisée.

Thème du jour: MOI ET LES EXTRATERRESTRES!

Nous demandons à l’enlevé/e d’imaginer la scène dans laquelle lui/elle est un journaliste qui, autour d’une table ronde, invite certains personnages pour intervenir sur le thème.
Les personnages sont:
Son âme
Son Esprit (partie spirituelle n.d.t)
Son esprit (facultés mentales n.d.t.)
Tous les personnages qui désirent intervenir.
Les interventions sont de tout genre, par téléphone, liaison vidéo, etc… et nous lui laissons la liberté absolue de conduire tant l’interview que l’hypothétique émission.
Nous demandons uniquement à l’enlevé/e d’imaginer une situation de ce genre.
Nous adaptons donc, les techniques du psychodrame à celles de la visualisation virtuelle à fin d’obtenir un psychodrame virtuel.

Mais qu’est-ce qu’est, au fait, un psychodrame?

Le psychodrame est une méthode d’approche psychologique qui permet à la personne d’exprimer, à travers l’action sur la scène, les dimensions différentes de sa vie et d’établir des liaisons constructives entre elles. Le psychodrame facilite, grâce à la représentation sur la scène, la création d’un entrelacement plus harmonieux entre les exigences intrapsychiques et les requêtes de la réalité, et conduit à la redécouverte et à la mise en valeur de sa propre spontanéité et créativité. Le docteur J. L. Moreno, psychiatre et pionnier dans le domaine des processus de groupe, a découvert durant les années ‘20 l’importance et l’efficacité pour la personne de la représentation sur la scène de ce qu’elle vit, a vécu, désirerait vivre, aurait voulu vivre…

Cette mise en scène permet d’acheminer, dans un contexte protégé et rassurant, un dialogue percevable, actif et constructif entre les différents aspects de sa propre vie. La personne parvient ainsi à un plus haut niveau de conscience de soi et de confiance, et peut accéder à des façons plus spontanées et créatives dans la relation avec soi-même et les autres. Le psychodrame est donc une méthode de développement personnelle basée principalement sur la « mise en action » des contenus du monde intérieur. Dans le psychodrame la personne « joue », concrétisant sur la scène ses propres représentations mentales.

La personne qui, dans le psychodrame, s’engage à la recherche de soi-même (protagoniste) a le soutient du psychodramatiste, un professionnel qualifié qui facilite le processus, d'un groupe de personnes qui créent le milieu adapté à la mise en scène des rôles requis par la représentation, d'un espace d’action (scène), où se déroule la mise en scène, mise en action, stimulée par le psychodramatiste.

Sur la scène le protagoniste est engagé activement à se connaître et à développer ses ressources: il écoute les différentes parties de son monde interne et relationnel, ses doutes, ses questions, ses talents, ses blocages, ses désirs, ses besoins… En agissant ainsi il entame un dialogue interne qui le fait parvenir à saisir les solutions possibles pour résoudre ses conflits intrapsychiques et/ou de relation avec le monde externe. Sur son chemin il trouve les stimulants et les confirmations dans la participation et dans le soutien à la fois du psychodramatiste et du groupe. Avec le psychodrame la personne est mise en condition de (ré)expérimenter des situations plutôt que de les raconter. La personne peut dialoguer avec les différentes parties de soi, avec les différentes personnes de sa propre vie (maintenant intériorisées), plutôt que parler de celles-ci. (voir aussi www.psychodrame.fr)

Cette approche vise à améliorer les relations interpersonnelles et permet, grâce à l’utilisation de différentes techniques propres de la méthodologie d’action (inversion du rôle, double, miroir, soliloque, sociométrie…), le déblocage de situations intérieures cristallisées et répétitives, la solution à des problèmes et à des situations de crises, la recherche et la découverte de choix alternatifs respectueux de soi et de l’autre… Avec cette méthode la personne peut, grâce au développement d’un dialogue actif, emprunter le chemin du changement qui conduit à l’autonomie et à la spontanéité créative. Les séances de psychodrame (durée moyenne de la séance: 2 heures) peuvent avoir comme objectif final la croissance personnelle (quand la participation au psychodrame est orientée principalement vers la connaissance de soi et vers l’harmonisation des exigences internes de la personne avec les requêtes de la réalité) ou à la formation professionnelle (quand la participation au psychodrame est orienté principalement vers l’acquisition d’une majeure compétence dans la gestion professionnelle des relations entre individus).

Qu’est-ce qui se passe dans la réalité? Le sujet se relaxe généralement, s’installe de façon confortable et, les yeux fermés il commence à imaginer cette scène. Son cerveau cherche immédiatement dans la mémoire à long terme et, si il trouve des données en relation avec les requêtes effectuées par le cerveau, il les exprime à travers des images en trois dimensions et à travers des comportements symboliques (esprit analogique-calculateur et esprit propositionnel-archétypique). Ce qu’il voit et vit n’est pas quelque chose de purement fantastique, mais une représentation de la réalité, vue simultanément à travers les « yeux » des lobes droit et gauche; on devance les mémoires du vécu réel et on va puiser directement dans la mémoire à long terme.

Ce qui en ressort est un fait exceptionnel: les sujets, confrontés à certaines situations mentales, découvrent qu’il ont été enlevés et s’aperçoivent que, devant la table ronde, viennent s’asseoir des personnages imprévisibles, comme des sauterelles géantes, des énormes créatures bipèdes avec une queue de serpent, des êtres habillés en bleu avec des femmes a leur coté, des êtres lumineux et d’autres qui ne sont même pas présents et communiquent par téléphone.

Le psychodrame devient une vitrine des interférences extraterrestres, qui confirment entièrement toutes les données facilement repérables dans les vécus qui émergent des séances d’hypnose.

Qu’est-ce qui se passe? Tout simplement ceci: le sujet est en train de recueillir des données à partir des mémoires de son propre inconscient et les déverse, filtrés à peine par le subconscient, dans son monde visible, reconstruit par la même partie du cerveau qui reconstruit les images de tous les jours.

Avec les images (ancrage visuel), sont aussi reconstruits et évoqués nouvellement les sentiments, les perceptions kinesthésiques et tout le reste.

Des individus qui n’ont jamais entendu parler d’extraterrestres ou de créatures avec six doigts sont capables de les visualiser parfaitement, assis à la table ronde, et sont en mesure d’interagir avec eux lors du déroulement du psychodrame. En quelques mots la capacité du cerveau de calculer spatio-temporellement des données en 3D produit des scènes qui semblent réelles, où les personnages sont habillés réellement avec leurs vêtements et, à la fin, peuvent être reconnus par l’inconscient de l’enlevé.
Il est intéressant de remarquer que les données sont puisées directement par la conscience de l’enlevé, en plus des mémoires cérébrales. Ainsi, nous nous trouvons face à des connaissances que le sujet ne sait pas avoir, mais qu'il a quand même, car la conscience de son âme les possède.

L’âme de l’enlevé se voit elle-même et les autres personnages du psychodrame mental de la manière que traduit l’esprit. L’esprit voit les choses non pas comme elles sont, mais pour comme il croit qu’elles soient, le « comment » est dicté par l’inconscient même, qui transforme les archétypes originaux du « sentir et percevoir les choses » en images et phonèmes. Les seules différences que nous pouvons remarquer sont celles dictées par le vocabulaire de l’enlevé. Chacun de nous possède un vocabulaire propre, dicté par notre connaissance de la langue et de nos expériences, donc les uns identifient un certain extraterrestre comme « Saurien », mais d’autres l’appellent « Couleuvre », c’est à dire « Serpent » dans le pire des sens.

Pendant l’évocation du psychodrame mental ce qui se produit est totalement imprévisible.

Dans certaines scènes l’âme se lève de sa chaise et foudroie le « Serpent », ou bien nous avons des situations ou l’Être de Lumière essaye de convaincre l’âme que tout est normal et qu’elle a uniquement des avantages à se laisser parasiter. Bref chacun exprime sa véritable identité. A la fin du jeu, les enlevés demandent que signifie tout cela, n’étant pas conscients de ce que leur inconscient vient de produire: quand on le leur explique les choses, tout devient clair une fois pour toute.

Il ne faux pas croire, erronément, que ce psychodrame soit complètement inventé, pour moi ce ne l’est pas: l’inconscient a choisi les rôles qui sont joués parfaitement. Rien à l’intérieur de la visualisation ne peut être considéré comme imaginaire: la pièce utilisée pour la table ronde est une reconstruction en 3D d’une pièce déjà vue quelque part, de la même façon que les personnages, qui dans l’aspect et dans le caractère, seront reproduits en fonction de ce que l’inconscient de l’enlevé a perçu archétypiquement quand il a eu à faire avec eux. Celui qui a vécu des expériences précises, dont il possède les données dans sa mémoire à long terme, aura tendance à utiliser ces dernières et non pas des données inventées par sa fantaisie.

Ces tests doivent donc être effectués par des sujets qui ont été réellement enlevés. Les faux enlevés sont cependant facilement identifiables, du moment que leur inconscient fournit des informations inconsistantes (non répétables) avec le phénomène abduction.


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Un protocole Résumé est fourni dans le même document "Alien Cicatrix2"

SIMBAD Méthode auto induite pour bloquer définitivement les abductions

Installez-vous dans une position confortable où rien ne peut vous déranger. Détendez-vous avec les yeux fermés et imaginez être le modérateur d'une table ronde télévisée. Imaginez le plateau et la table autour de laquelle les invités se placeront eux-mêmes. Le thème de l'émission sera : “Moi et les extraterrestres” ! Vous inviterez votre âme, votre mental et votre esprit. Ensuite vous inviterez les extraterrestres (il vous incombe de trouver vous même combien et quel type d'E.T.) à prendre un siège autour de la table afin de discuter avec vous de ce thème. Il y aura également des liaisons externes, comme une vidéoconférence ou le téléphone, pour ceux qui ne pourraient ou ne voudraient pas être présents dans l'émission.

Les invités entreront par la porte lorsque vous les appellerez par leur nom ou par un pseudo si vous ne connaissez pas leur nom. Et vous les laisserez s'asseoir où ils le désirent. Imaginez la salle, les micros, les chaises. Prenez la peine de bien observer la disposition des lieux, le dispositif lumineux du studio télé.

Lorsque tous les invités ont pris place, examinez comment vous les voyez : comment ils se manifestent, comment ils sont vêtus, quels sont les rapports entre eux et comment ils vous apparaissent tandis que vous êtes en train de les observer. Prenez le temps pendant cette phase, alors que vous attendez la ligne de transmission de l'émission que vous allez conduire. Observez le comportement de chaque invité. Il pourrait s'avérer que quelques chaises soient vides ou il pourrait être nécessaire d'ajouter d'autres chaises. Observez leur position autour de la table et notez mentalement la position de chaque invité, car plus tard vous devrez effectuer un dessin schématique en reproduisant leurs positions, avec une description de chacun.

Lorsque tous les participants seront là et que vous aurez obtenu la ligne de transmission, l'émission commencera : Avant tout, demandez à chaque invité de se présenter lui-même brièvement. Commencez toujours à partir de votre âme, par la suite, faites comme vous préférez mais l'âme doit toujours commencer la ronde des interventions. Rappelez-vous que vous êtes le modérateur et que tous les participants doivent vous écouter : si vous arrêtez une discussion ils doivent vous respecter ainsi que votre décision.

Après la phase des présentations, commencez avec les questions : vous pouvez demander ce que vous voulez, >>mais l'âme doit toujours être la première à commencer la ronde des réponses.

La première question à demander à l'âme est obligatoire :

Connais-tu tous les invités assis autour de cette table ? Sais-tu qui ils sont et ce qu'ils veulent ? À partir de cette question indispensable la discussion commencera. La discussion peut continuer également durant plusieurs épisodes (pour ne pas se fatiguer outre mesure).

Après la première question, demandez aux participants ce qu'ils pensent du problème des E.T.. Demandez à chaque E.T. présent ce qu'il fait là et quels sont ses véritables intérêts/motivations. Demandez à chacun d'eux s'il y a quelqu'un qui les aide, s'ils sont des amis ou des ennemis les uns des autres, quand ils finiront leur travail, etc. Le but d'une telle discussion est de déterminer pourquoi les E.T. sont ici et le rapport qu'elles ont avec votre propre âme, votre mental et votre esprit.

Vous pouvez également employer des films virtuels : faites descendre un grand écran et projetez les films dont vous avez besoin. Par exemple, si votre âme est en désaccord avec certains des invités, montrez les films de la manière dont les choses se produisent en réalité et laissez les participants commenter les films. De tels films ont été filmés par votre cerveau et les données visuelles seront fournies par elles. Les films concernent vos propres expériences, qui maintenant peuvent apparaître sur le grand écran, filmées par un caméscope placé dans la meilleure position afin de voir tout. N'ayez pas peur d'inventer les faits : en effet votre cerveau a enregistré toutes vos expériences et il sait très bien quelles images sont à montrer aux invités.

Quand l'émission se termine, afin d'arriver à une conclusion, demandez à votre âme si cela lui convient. Si elle est en désaccord, demandez-lui de remédier au problème, par exemple en éliminant le problème lui-même. Si elle accepte de le faire, demandez-lui de le faire immédiatement. Visualisez sans hâte la scène de votre âme au travail, ou créez les conditions afin qu'elle puisse accepter d'éliminer le problème quand elle le pensera approprié. Si l'âme décide d'éliminer le problème extraterrestre immédiatement, visualisez d'une manière très forte une telle scène et observez soigneusement comment elle vous apparaît tandis qu'elle s'exécute.

Décrivez ensuite la scène sous forme d'une petite histoire. Prenez en considération vos propres émotions pendant l'émission, et accordez leur de s'exprimer verbalement. Regardez soigneusement les visages de tous les invités tandis qu'ils interagissent avec vous, comme si vous les cadriez avec votre caméra de télévision.

A la fin, il est important que, comme dans ce genre d'émission, les invités se disent au revoir, ainsi l'émission continuera dans le deuxième épisode, auquel les mêmes invités ou d'autres invités participeront, tenant compte de la situation présente.

Quand cet exercice est terminé, faites un schéma et un bref rapport du toute l'expérience.

Je vous rappelle qu'un tel exercice a été développé exclusivement pour le vrai enlevé : quoi qu'il en soit le faux enlevé peut le faire afin de confirmer sa non participation à un tel phénomène. Je rappelle également qu'une telle méthode de visualisation est auto évaluative.

NOTE ! Avant de commencer à poser les questions, mettez en marche un appareil virtuel tel qu'une alarme qui sonnera au cas où vous tomberiez presque endormi pendant l'émission. Ou bien, au lieu de cela, si votre âme est présente, vous lui confierez à elle la tâche d'actionner la sonnette d'alarme si quelque chose de volontaire ou d'extérieur à vous-même essayait de vous inciter à tomber endormi ou de vous distraire d'une façon ou d'une autre.

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Pour prendre connaissance d'une bonne synthèse des recherches de Corrado Malanga concernant les interférences extra-terrestres, il est conseillé de lire "Abductions Scénario" et "Alien Cicatrix2". Les traductions proposées sont tout à fait compréhensibles même si leur qualité n'est pas des meilleures.

La deuxième partie de Alien Cicatrix2 contient des comptes rendus de séances SIMBAD effectuées par des personnes en solo, commentées ensuite par Corrado Malanga.

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Ce message a été modifié par karamel - 19 février 2010 à 11:46.