hooligan, Le "fight club" existe en vrai
#31
Posté 18 avril 2010 à 14:01
On est pas au Japon là et l'Europe en est tres tres loin niveau honneur.
#32 Sathyne
Posté 18 avril 2010 à 14:26
Ah, et j'oubliais, l'entité sexuelle bien évidemment.
Bon, d'accord, c'est un support.
mais pourquoi ne pas dire carrément que c'est pour aucune autre raison (celles citées plus haut, collectives) que des personnelles ? (le plaisir de se mettre sur la gu*** etc) ?
Il n'y a aucun décret ou aucune loi qui interdit les motivations personnelles que je sache ?
#33
Posté 18 avril 2010 à 15:12
Mitokomon, le 18 avril 2010 à 12:09, dit :
Rien faire qui puisse déshonorer l'école ? C'est exactement pour cela (honorer leur "clan") que les hooligans décident de se défier.
Je te ferai remarquer par ailleurs que les écoles d'arts martiaux se sont toujours (par le passé mais plus maintenant) lancées des défis régulièrement, cela leur permettait de comparer l'efficacité de leurs techniques. Bien entendu tout combat est dangereux alors parfois il y avait des blessés et même des morts, cela faisait parti du "jeu".
Aujourd'hui, la plus part des praticiens d'arts martiaux restent au chaud dans leur dojo sans se confronter à d'autres dans la réalité. Les temps ont changé, aujourd'hui on n'accepte plus aucun danger, on reste dans un cadre sécurisant.
Au moins les hooligans ont le courage de prendre des risques.
#34 Aura
Posté 18 avril 2010 à 16:19
Trintawak, le 16 avril 2010 à 12:19, dit :
Tout ça pour dire qu'il faut arrêter d'amalgamer tout et n'importe quoi. D'ailleurs puisque vous parlez de société et de civilisation, il y a toujours eu à la base une forme de compétition entre jeunes hommes, et même entre hommes, qui a pour but de développer la force, la confiance en soi, la maîtrise de soi et le dépassement de ses peurs. Aujourd'hui nous n'avons plus ces rites de passage et ces confrontations qui permettaient aux hommes d'apprendre à se connaître et à développer la vertu (eh oui !).
Ainsi ces hooligans sont, malgré eux, les héritiers de ces "confrontations" aujourd'hui quasi disparues. Au lieu de les juger trop vite, il ne faut pas oublier qu'ils révèlent des instincts inconscients, la plus part refoulés, qui ne demandent qu'à ressortir car ils font parti de notre nature.
Je pense qu'il s'agit de défouloir et de gestion de son agressivité, la société actuelle nous donne l'activité physique et sportive pour pouvoir la gérer, ce qui est je pense le moyen le plus sain de la canaliser .
Mais pourquoi pas, pour les fights clubs
Je pense que le plus gros problème c'est de ne pas avoir conscience de cette agressivité et de ne pas la canaliser/ la défouler consciemment . Du coup ça donne des comportements qu'on a du mal à gérer et comprendre .
Et ceux qui sont en première ligne sont les femmes ! car notre société nous veut toute mimi et choupinette et non agressive, et cette agressivité que nous avons tout de même se manifeste autrement
#35
Posté 18 avril 2010 à 17:30
Mais là une grosse difference entre les hommes et les femmes, quand 2 hommes ne s'aiment pas ils finissent toujours par se mettre sur la gueule et apres tout va mieux par contre les femmes c'est a vie sans espoir de remission quand elles ne s'aiment pas, si elles en viennent au mains c'est rarement beau a voir et les coups bas sont legion.
La feminisation de la societe d'ailleurs pousse les gens a adopter des comportements feminisés, dire du mal par derriere, se liguer contre un individu et detester sans raison rationnelle une autre personne, vouloir ressembler a tel ou tel canon de beauté dicté par la mode etc.
#36 Sathyne
Posté 18 avril 2010 à 19:07
Imaginons que tu aies une fille, et qu'elle se retrouve régulièrement impliquée dans les bagarres à l'école et au collège.
D'après ses explications, elle en a vu plusieurs se défouler sur un seul et ça c'est plus fort qu'elle elle ne supporte pas alors à chaque fois qu'elle est témoin de ça elle entre dans la volée.
Et qu'en plus d'adorer jouer à la poupée, elle aime aussi jouer aux voiturettes et aux jeux collectifs de garçons (je prends un exemple qui a vraiment existé hein)
Ou tiens, ça je ne sais pas si ça existe, mais admettons qu'elle te déclare sans complexe et jugement d'une "société féminisante" qu'elle adore se f* sur la tronche avec les autres, après elle se sent mieux:
En tant que papa, en allant la récupérer de temps en temps à l'infirmerie (car évidemment parfois elle prend aussi des coups, rien de bien méchant et cela ne la traumatise pas outre mesure), tu ressens quoi, penses quoi, lui dis quoi ?
#37 MP57
Posté 18 avril 2010 à 19:25
#38 Sathyne
Posté 18 avril 2010 à 19:43
MP57, le 18 avril 2010 à 19:25, dit :
Comportement animal, gène de la guerre ?
Mais les animaux ne font pas la guerre, ils n'envoient pas des chairs à canon se faire tuer pour eux, sauf erreur de ma part. Et non seulement chez les hommes c'est toléré, mais en plus c'est galvanisé au nom d'un pseudo-prétexte.
C'était juste une parenthèse, les bagarres consenties par leurs participants n'ayant rien à voir avec les guerres.
D'ailleurs dans les bagarres animales, on voit quoi ?
- des confrontations en duel pour épater une femelle
- des luttes pour se défendre
- des chasses pour se nourrir
- des jeux qui ne vont pas à la tuerie.
Question jeux et défoulement ils ont d'autres techniques que les agressions physiques et violentes d'ailleurs (voir du côté des dauphins)
Certains singes évitent les agressions physiques en se défoulant sexuellement. (les bonobos)
Le défi et le gout du risque ne se virait que via le contact physique violent ?
Tout le reste ne serait que de la gnognote pour fillettes dans un monde dénaturé ?
#39
Posté 18 avril 2010 à 20:06
Je pense que je serais plutot fier d'elle, deja qu'elle intervienne pour aider un plus faible, ensuite qu'elle intervienne contre la majorité de laches qui a decidé de faire de ce plus faible sa tete de turc.
Apres qu'elle aime jouer à la poupée et à la guerre et meme qu'elle me declare preferer sortir avec des filles et d'avoir le role d'un homme car ça la fait triper, ou qu'elle derouille son petit copain parce qu'il lui manque de respect je pense pas que ça me derange plus que ça
Tour comme aller a l'infirmerie pour aller la chercher apres l'ecole.
Ce qui me derangerait en revanche c'est qu'elle soit mediocre dans la concretisation de ses choix, qu'elle soit dominée par la peur, car la peur tue l'esprit. Tout comme ça me derangerait qu'elle soit manipulable.
Voila pour repondre à ta question.
#40
Posté 19 avril 2010 à 03:37
Trintawak, le 18 avril 2010 à 15:12, dit :
Rien faire qui puisse déshonorer l'école ? C'est exactement pour cela (honorer leur "clan") que les hooligans décident de se défier.
Je te ferai remarquer par ailleurs que les écoles d'arts martiaux se sont toujours (par le passé mais plus maintenant) lancées des défis régulièrement, cela leur permettait de comparer l'efficacité de leurs techniques. Bien entendu tout combat est dangereux alors parfois il y avait des blessés et même des morts, cela faisait parti du "jeu".
Aujourd'hui, la plus part des praticiens d'arts martiaux restent au chaud dans leur dojo sans se confronter à d'autres dans la réalité. Les temps ont changé, aujourd'hui on n'accepte plus aucun danger, on reste dans un cadre sécurisant.
Au moins les hooligans ont le courage de prendre des risques.
#41
Posté 19 avril 2010 à 09:13
Mitokomon, le 19 avril 2010 à 03:37, dit :
En plus, toi tu dis que l'aspect guerrier a été aboli pour quelque chose de plus spirituel ... lol, c'est vite dit !
Plus spirituel pour toi, peut-être ... mais dans la grande majorité, du moins ici en occident, ca n'a rien de spirituel (et en Orient, c'est culturel). Il s'agit plus d'occuper les hormones des jeûnes mâles désœuvrés. Pour quelque-uns oui, ils en font une démarche "spirituelle" (pour ce que ca peut bien vouloir dire), mais le reste, il n'y a cas voir dans leur vie ce qu'ils en font pour se convaincre que c'est sans aucun rapport.
Et puis c'est juste une question d'époque, de nécessité, et d'adéquation. Si les temps redevenaient plus violent, les art martiaux redeviendraient plus guerrier et la coté spirituel, si essentiel, si "plus mieux" plus "évolué", il serait vite abandonné. tout simplement parce que c'est difficile d'être spirituel quand t'es mort.
Et je trouve que renier la source, c'est renier l'esprit.
D'autant plus que, sans parler de confrontation, c'est tout de même au contact de l'autre, et encore mieux dans un vrai combat, que tu peux voir ou tu en es dans ta pratique, et donc, dans ta "spiritualité". Comme dans tout domaine dans la vie. Si tu fais tout seul dans ton coin, tu peux te croire le meilleur du monde, jusqu'au jour ou tu prends le risque de t'y confronter (au monde justement) et alors la, c'est la que tu découvre la vraie "spiritualité", a l'intersection entre l'extérieur et l'intérieur. Enfin, c'est mon avis, et je le partage !
Tout ça pour dire que la spiritualité est suffisamment personnelle, indéfinissable et "vivante" (dans le sens étonnante, sans loi, sans idée préconçue) pour ne pas être incompatible avec la démarche "hooligan". Je ne dis pas que les hooligan sont "spirituel". Justement, je dis le contraire. C'est un truc personnel, individuel. Mais je dis qu'une personne spirituelle peut très bien trouver son compte dans une "hooligan parti", dans une baston, si c'est son truc, et si elle sait le transmuter. Y a bien des yogi qui bouffaient des cadavres pour montrer qu'on peut tout transmuter.
Ce message a été modifié par yoananda - 19 avril 2010 à 09:14.
#42
Posté 19 avril 2010 à 13:43
#43
Posté 19 avril 2010 à 17:23
#44 Sathyne
Posté 19 avril 2010 à 19:06
alcore, le 19 avril 2010 à 17:23, dit :
Ben si moi ça me tracasse car rien que le fait de savoir tous les problèmes que les gens peuvent avoir lorsqu'ils ont les dents de devant pétées, (porter une prothèse donc ne plus pouvoir se servir tranquillement et normalement de ses incisives pour "croquer à pleines dents", avec tous les désagréments d'un port de prothèse -parfois elles se descellent, parfois des aliments s'infiltrent dessous...) et d'imaginer qu'il y en ait qui s'amusent à se pougner dans la face et donc se les démolissent en un coup, j'avoue que je ne comprends pas.
l'exemple des dents en est un parmi d'autres.
Comment on peut s'éclater à toucher à l'intégrité d'un corps, à le piétiner, le tabasser, l'endommager ?
Dans l'idéal, pour défendre ou protéger quelqu'un en danger, là je peux comprendre, quoique la force comme on dit peut se manifester aussi autrement.
Mais se motiver spécialement pour ça parce que s'est trop le pied de tabasser avec l'infime frontière de lui mettre sa vie en danger...
Je ne comprends pas !
En plus j'ai du mal à croire que l'adrénaline, cette excitation qui procure tant de plaisir, ne provienne pas directement de la peur, justement.
Quelqu'un qui va réagir au quart de tour pour se protéger d'un danger imminent et imprévu, n'a pas trop le temps d'avoir peur, (l'effet "peur" arrive après coup).
Par contre s'organiser, se préparer, se mettre en condition, inclut une participation de la peur. Sinon d'où proviendrait cette montée d'adrénaline, cette intensité du défi à dépasser ?
En tous les cas c'est ce que le monsieur explique :
Citation
En général, une fight ça ne dure pas très longtemps, moins d’une minute. Un des deux groupes prend rapidement l’ascendant sur l’autre. Et ceux qui ont le dessous prennent la fuite. On relève les blessés et on se tire. Mais le lendemain, tu as mal partout et tu mets souvent plusieurs jours à t’en remettre. Et parfois, tu es bien abîmé. En août 2006 à Nice, on s’est retrouvés dans une ruelle de la ville, coincés par une bande de Niçois, armés de tessons de bouteille. Résultat, j’ai eu le crâne ouvert, une triple fracture du nez... J’ai eu deux mois et demi d’arrêt de travail. Dans ces cas-là, tu dis au médecin que tu es tombé dans l’escalier !
Si c'est pas une recherche d'émotions fortes, alors qu'est-ce que c'est ?
#45
Posté 19 avril 2010 à 19:32
#46
Posté 19 avril 2010 à 20:30
Sathyne, le 19 avril 2010 à 19:06, dit :
Dans l'idéal, pour défendre ou protéger quelqu'un en danger, là je peux comprendre, quoique la force comme on dit peut se manifester aussi autrement.
Mais se motiver spécialement pour ça parce que s'est trop le pied de tabasser avec l'infime frontière de lui mettre sa vie en danger...
Je ne comprends pas !
Une recherche d'émotions fortes ? Oui absolument mais c'est aussi bien plus que ça ! Il faut comprendre que le corps n'est qu'une partie de l'être humain, et transcender le corps et ses limites se révèle extrêmement jouissif, tu te sens réellement vivant ! Dans ces moments là tu transcendes tes peurs (la peur de te blesser et la peur de mourir en autres) et tu atteints un état quasi mystique de super-conscience (de toi-même et de l'environnement).
Alors maintenant tu peux peut être comprendre que les risques de "toucher à l'intégrité du corps" sont bien peu de choses en comparaison de ce que ton âme ressent au milieu du tumulte. Sans parler du fait que vivre des situations extrêmes telles que les bagarres renforcent en réalité le corps et l'esprit, c'est la fameuse phrase d'Alexandre le Grand:
"Tout ce qui ne me tue pas, me rend plus fort."
Bon c'est clair que si tu demandes à un hooligans, il te répondra pas avec ces mots-là, il y a toutes les chances que tout cela soit inconscient chez lui et il t'en parlera d'une manière toute terre-à-terre, mais c'est juste qu'il aura du mal à expliquer ce qu'il ressent.
Donc oui, même si certains ont du mal à comprendre/croire/accepter le fait que tabasser et se faire tabasser est en soi une forme de spiritualité.
#47
Posté 19 avril 2010 à 20:52
Trintawak, le 19 avril 2010 à 20:30, dit :
J'appuierais en disant qu'en plus la quête spirituelle demande à certains moments de mettre (littéralement) sa vie en jeu. Donc, pas d'incompatibilité de principe avec l'intégrité corporelle. Non pas que cela soit le but non plus, mais sans cette "capacité" a se mettre en danger, pour moi en tout cas, il n'y a pas de quête spirituelle.
Ce qui nous donne a l'inverse (pour ceux qui n'ont pas ce courage) la "spiritualité" bourgeoise qu'on apelle de nos jours ... "new-age". Donc pour ceux la, ca leur ferait pas mal une petite baston ! lol
#48 Sathyne
Posté 19 avril 2010 à 21:37
Trintawak, le 19 avril 2010 à 20:30, dit :
Une recherche d'émotions fortes ? Oui absolument mais c'est aussi bien plus que ça ! Il faut comprendre que le corps n'est qu'une partie de l'être humain, et transcender le corps et ses limites se révèle extrêmement jouissif, tu te sens réellement vivant ! Dans ces moments là tu transcendes tes peurs (la peur de te blesser et la peur de mourir en autres) et tu atteints un état quasi mystique de super-conscience (de toi-même et de l'environnement).
Alors maintenant tu peux peut être comprendre que les risques de "toucher à l'intégrité du corps" sont bien peu de choses en comparaison de ce que ton âme ressent au milieu du tumulte.
(...)
Donc oui, même si certains ont du mal à comprendre/croire/accepter le fait que tabasser et se faire tabasser est en soi une forme de spiritualité.
On dirait que tu parles de l'état de "transes".
La première fois que j'en avais entendu parler pour les combattants, c'était via des jeux vidéos japonais (les final Fantazy) :
Transes ou "limit break" selon la série, comme par exemple dans FF IX :
Citation
Les transes
Ce mystérieux état libère des pouvoirs insoupçonnés chez les membres de votre équipe. Les énergies et les sentiments générés par la bataille (tels que la haine, la colère, etc..) sont concentrés, matérialisés sous la forme de pouvoir de Transe. Cela rempli lantement une jauge de Transe, laquelle se nourrit de chaque point de dommage que reçoit le personnage (Les dommages infligés par les autres membres de l'équipe ne remplissent pas la jauge Transe). Une fois que sa jauge Transe est pleine, le personnage entre dans un état "surhumain". La puissance d'attaques de ce personnage est alors décuplée et il accède à de nouvelles commandes. Son apparence change sensiblement, elle aussi : Il ets entouré d'un halo lumineux.
Il y avait des dénominations différentes selon les orientations des personnages, je me souviens plus dans quel FF quel personnage atteignait l'état de transe nommé "Berzerker"
Dans le wikipedia cela fait référence à une "fureur sacrée" (extraits) :
Citation
(...)
Dans la mythologie, les berserkers au sens large seraient des guerriers prêtres d'Odin, et l'équivalent vivant des Einherjar. Leur façon de combattre très brutale les rapprocherait cependant davantage de Thor que d'Odin. Les Berserkers combattent dans un état de transe provoqué par l'esprit animal du guerrier (Ours, loup ou sanglier), c'est le loup ou l'ours qui choisit ceux qu'il estime dignes de son don et de sa fureur. Cette fureur serait liée à l'animal totem de la personne. Les berserkirs ne sont pas uniquement des guerriers, ils sont aussi une fonction de prêtres des dieux nordiques et particulièrement d'Odin, de là viendrait leur nom de Guerriers d'Odin (mentionné, par exemple, par Edouard Brasey). Les berserkers étaient censés former la garde rapprochée des rois scandinaves par troupes de 12 guerriers.
La notion de "Limit Break" me rappelle le "Point break" évoqué dans un film (avec keanu Reeves
Voilà pour ce que cela m'évoque à travers d'autres histoires (virtuelles donc puisque non issues de mon expérience perso).
Cependant, lors des bagarres en cours de récré, quand je volais d'un seul élan dans la mêlée, je ne me souvenais de rien, juste que j'avais fichu la trouille à tout le monde et que la personne qui s'était faite attaquer par plusieurs avait pu se libérer. Même mes passages à l'infirmerie ne me laissent aucun choc en mémoire, si ce n'est mes parents qui se demandaient par quel mystère ils avaient fabriqué une "garçon manqué" quand ils venaient me récupérer, ça m'embêtait pour eux.
Donc il n'y avait pas d'état de transes, de plaisir, ni de déplaisir. Je ne sais pas de quoi il s'agit. Du déplaisir par contre quand une fille que j'aimais bien, ceinture noire de judo, voulu se confronter à moi, elle me le demanda un an, deux ans, je refusais, je n'avais aucune raison de me bagarrer avec elle, je n'avais aucune technique. Jusqu'au jour où elle m'attaqua et je me suis juste souvenue que je l'avais fait tourbillonner par les cheveux. Je ne sus jamais comment j'avais réussi car elle était lourde et costaude, mais je lui avais décollé le cuir chevelu (il avait fallu lui faire des points) et j'en ai eu honte, j'ai évité alors toutes formes de bagarres physiques. On s'est retrouvé des années plus tard par hasard en boite, on s'est raconté cette anecdote en riant, mais j'en avais toujours aussi honte.
Par contre la "fureur sacrée" peut être en rapport avec d'autres émotions extrêmes qui modifient un état d'être, au point de se sentir exister, mais exister autrement.
Il n'empêche que ça ne me plait pas, cette fureur de bagarre, ça me fait penser à une rage destructrice quand-même. Mais bon ils se l'expérimentent entre eux. N'obligent personne. Une rage destructrice mais qui contrôle suffisamment pour ne pas aller jusqu'au point de "non retour".
Apparemment il y aurait une sorte d'éthique...
Grumph.
#49
Posté 19 avril 2010 à 22:11
amiga, ce que tu décris n'est pas l'état de la "baston" ... c'est moins méchant. La preuve, on ne frappe pas quelqu'un a terre. C'est plus de l'ordre du jeu. Cherches tes sentiments (lol), va du coté de ton amie. Demande toi pourquoi elle voulait se battre avec toi, qu'elle était son "énergie" et pourquoi elle a pu en rigoler avec toi.
Cherche dans ses sentiments à elle. Tu auras un début de réponse.
#50
Posté 07 mai 2010 à 09:15
Citation
Après les apéros, les bagarres Facebook. A Rochefort, en Charente-Maritime, une immense bagarre de collégiens a eu lieu mercredi après-midi, organisé sur le réseau social, selon le site Internet du quotidien Sud-Ouest.
Dans cette ville tranquille, l’annonce avait été lancée mi-avril sur Facebook. A l’origine? «une obscure et juvénile querelle amoureuse», selon Sud-Ouest, un commentaire laissé sur le profil Facebook de la petite amie d’un ado.
Des adolescents de 12 à 15 ans
Agés de 12 à 15 ans, les collégiens se sont donc battus en pleine rue. Malgré l’alerte donnée par les enseignants, qui avait eu vent du projet de pugilat, tout le monde s’est réuni place Colbert. «On aurait dit des troupeaux de moutons, et puis soudain tout le monde s'est mis à se taper dessus, les filles en tête», raconte un témoin sur le site Internet.
Les collégiens ont ensuite joué au chat et à la souris avec la police pendant trois heures dans le centre ville. Les policiers ont dû appeler la brigade anticriminalité en renfort.
«Nous avons raccompagné les plus virulents chez leurs parents, mais les échauffourées ont recommencé de plus belle en fin d'après-midi, raconte un des policiers à Sud-Ouest. On ne savait plus comment faire pour séparer ces gamins, par définition assez fragiles physiquement, et qui en plus se moquaient totalement de notre présence. C'est la première fois que nous sommes confrontés à une telle bagarre, fort heureusement il n'y a pas eu de blessés, mais c'était plus que limite.»
Les deux jeunes à la source du conflit ont été entendus, avec leurs parents, par la police.
O.R.










