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Propos peu habituel pour un journaliste (Skyrock)


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113 réponses à ce sujet

#91 yoananda

yoananda

    Déraisonnable

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Posté 11 mars 2010 à 10:58

Je reprends à zéro. J'ai maté un peu les docu de Préma.

Je rappelle de quoi on parle ici. Je ne nuance pas mes propos car ca serait trop long d'expliciter toutes les "gradations" et étapes des divers points abordés. Ca ne veut pas dire que je les ignores, mais seulement, a différentes échelles, les propos que je tiendrais, les arguments, seraient sensiblement les mêmes. Je prends les cas les plus parlant.

On parle de jeûnes des banlieues dealent de la drogue, caillassent les flics, dégradent leurs lieux d'habitations, brulent les voitures de leurs voisins, se bastonnent en bandes, terrorisent le quartier, foutent le souk en classe, et s'amusent joyeusement dans des tournantes.
Le dernier étant particulièrement abominable.
Ceux que je nomme "racaille" sont ces personnes qui agissent en bande et glorifient ce genre de vilainie.

Prema et d'autres veulent qu'on ait avant tout la "compréhension".

Les causes, qu'on rentre dans le détail comme Prema ou pas, je crois qu'on les connait tous. On peut la résumer en un mot : Ghetto.
Plusieurs facteurs interviennent au sein de ces Ghettos : misère, isolation, injustice. Se rajoutent des facteurs modernes tels que la TV qui montre un mode de vie décalé. Rajouté l'entassement, le bétonnage, la bouffe malsaine, le désespoir. Et vous avez un cocktail amenant lentement de générations en générations (3 ont suffit apparemment) les gens vers les dérives décrites ci-dessus.

Le détail de comment Bouigues s'y est pris, le pourquoi du comment les politiciens ont fait certains choix, ou n'ont pas prévus les conséquences, pour moi perso, ca ne change pas ma vision du sujet. Comme je l'ai expliqué précédemment, la chaine des causalités "malheureuses" on peut la faire remonter au paléolithique.

Je ne nie pas que l'environnement exerce une influence. Ni sur "eux", ni sur les autres, ni sur moi d'ailleurs. Bien au contraire. Tous les jours il faut lutter contre pour retrouver sa nature profonde. Je crois qu'ici sur ONCT la majorité le savent mieux que quiconque d'ailleurs.

Par contre, j'affirme que ces jeunes, ces racailles, entrainées dans une spirale de "non-être", sont avant tous victimes d'eux même. De leur propre jalousie et stupidité.
Quand ils regardent le clip d'un rappeur chelou entourés de bimbos hyper bien gaulées qui se trémoussent et se montre prêtes a lui lécher les couilles s'il lève son petit doigt orné d'une bagouse en or, ils ne se disent pas "on cherche a m'entuber, y a rien de vrai dans ce clip", ils se disent "ouha, génial, je veux en être". Ils cèdent à la jalousie, a la facilité.
Ensuite ils se justifient avec les même documentaires que nous qui montrent qu'on se fait entuber grave par les mafias en col blanc.
Biberonnés par MTV dans une société laxiste qui leur laisse croire et faire ce qu'ils veulent, ils donnent libre cours au pire qui existe en eux.
Techniquement parlant, leur kundalini est inversée.

Je n'oublie pas qu'a coté d'eux, il y a le père de famille dont la voiture a brulé qui ne plus aller bosser car il n'avait pas pu se payer l'assurance tout risque. Je n'oublie pas qu'a coté d'eux il y a celui qui essaye de s'en sortir en étudiant mais ne peux pas se concentrer en salle de cours. Je n'oublie pas la gamine traumatisée a vie parce qu'elle a été l'héroïne involontaire d'un gang bang.
Je n'oublie pas non plus que hormis quelques rares privilégiés, le reste de l'humanité a toujours vécu dans conditions bien pire que les leurs. Ils n'ont vu que le "mauvais" autour d'eux, au lieu de voir tout ce qu'on leur offrait (un toit et une école c'est déjà bien plus que les 80% autres humains de la planète). Ca c'est leur choix personnel et collectif de ne voir que le pire. "paint in black" disait Mick Jagger. On peut repeindre le monde noir (je sais très bien le faire d'ailleurs) ou pas ...

Ce qu'il se passe est clairement un symptôme d'une profonde maladie sociale. Il y a une "fabrique", une usine à déshumaniser derrière tout ça. Ca ne fait pas de mystère. Et de toute manière, a des degrés divers, on en est tous victimes. Ca ne leur est pas réservé.

Je ne dis pas qu'ils sont "perdus", qu'ils n'ont plus d'âme, qu'ils méritent la mort ou je ne sais quoi. La preuve, Catarineta Tchi Tchi nous montrent qu'au contraire, ils sont très sensible à la "fermeté respectueuse", à la "non peur". Et c'est la que ça "nous" concerne. C'est notre laxisme (découlant en partie de notre culpabilité colonialiste, en partie de la décadence de notre société) et notre lâcheté collective qui sont en cause. C'est la que Maurice a raison de dire "faut savoir dire stop et pas se laisser chier dans les bottes". Après, on pourra s'assoir ensemble et discuter des cause et s'épancher tant qu'on veut.
S'il y en a qui doivent être aidés dans l'histoire, d'abord ce sont ceux qui demandent de l'aide. A priori, en première ligne on a les victimes des racailles.

Je n'ai pas de solution toute faite. En plus, je ne suis pas la pour régler tous les problèmes de la planète. En plus, je n'ai pas la prétention de comprendre les tenants et les aboutissants. (ce qui ne m'empêche pas d'exprimer mon avis)
Si Jésus était confronté a eux, je ne sais pas s'il piquerai une colère comme avec les marchand du temple. Je ne sais pas si on chiait dans ses bottes, peut-être qu'il les leur donnerai et en plus, baisserai son froc, ou bien s'il leur mettrait une tarte et discuterais après, ou peut-être qu'ils les exorciserai, ou il dirait "c'est la faute a HAARP mes pauvres enfants, vous ne savez pas ce que vous faites".

Je sais par contre que la situation est explosive. Que la tentation de régler ça par la force existe, mais qu'elle ne réglera rien au final (Sarko et son Karcher sont une preuve de plus de sa démagogie crasse). Mais la, fasse a ce genre de situation faut laisser au vestiaire les réflexes bisounours "on va s'aimer, on va se comprendre". Eux, c'est pas leur trip. Faut pas projeter comment nous on aimerait être traité sur eux. Le bon sens bien crasseux semble bien suffisant.
Et a ce titre Maurice ramène quelques évidence qu'il ne fait pas du mal de rappeler.
En admettant qu'on puisse éliminer toutes les causes (capitalisme prédateur, arnaques des riches, ghettos bétonnés, télé débilitantes, parents démissionnaires) alors, effectivement, ils seraient CONTRAINTS, peut-être, de cesser leur méchanceté (a moins qu'ils ne trouvent d'autres excuses)... mais bon ...
Il faut garder a l'esprit qu'il s'agit d'un cercle vicieux, d'un truc qui s'est construit avec le temps, de dérive en dérive, en poussant le bouchon toujours un peu plus loin. Et inversement, si on veut régler ca à la sournoise en éliminant les "causes", va falloir qu'on remonte loin dans le cercle pour trouver la racine.
Et ce qu'on va trouver risque d'être un peu "paradoxal" dans le sens ou on va trouver notre propre lacheté. Et donc, résoudre le problème revient a l'évidence première : ne pas se laisser marcher sur les pieds. Faudrait faire combien d'années de psychothérapie collective pour retrouver cette évidence ?

Après, Bouddha a déjà tout dit : le problème racine, c'est l'ignorance. Pour l'instant, on en est toujours la. Demain aussi probablement. C'est comme ça, faut faire avec pour le moment. Alors soit on se perds dans le méandres des détails du pourquoi du comment, soit on essaye de regarder en face la vérité nue du moment présent. Pas besoin de livre d'histoire pour ca. Pas besoin d'intellectualiser. Nos émotions portent en elles toute l'histoire de l'humanité, notre karma personnel et collectif. Tous les livres d'histoires sont déjà réunis à l'intérieur de nous. C'est la seule évidence dont nous ayons besoin.
Donc pour certains, ce sera la colère qui sortira, pour d'autres la pitié, la compassion, etc... toutes les nuances sont possibles et sont "vraies".

Je ne vois pas pourquoi je devrais, a coup de reportages et de documentaires essayer de changer ce que je sais déjà au fond de moi. (Même si je ne me prive pas d'en regarder plein .... lol ... allez comprendre ... je suis incohérent surement).

Pouf ! dis donc, j'en avais des âneries a dire ce matin !!!
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Les bisounours m'ont tuer

#92 Mitokomon

Mitokomon

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Posté 11 mars 2010 à 12:10

Si Jésus était confronté a eux, je ne sais pas s'il piquerai une colère comme avec les marchand du temple. Je ne sais pas si on chiait dans ses bottes, peut-être qu'il les leur donnerai et en plus, baisserai son froc, ou bien s'il leur mettrait une tarte et discuterais après, ou peut-être qu'ils les exorciserai, ou il dirait "c'est la faute a HAARP mes pauvres enfants, vous ne savez pas ce que vous faites".


Oui, Mais il ne faut sous-estimer le Maitre avec un grand "M" qu'était Yeshoua(Jesus), une parole lui suffirait...

#93 Prema

Prema

    Question de perspective

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Posté 11 mars 2010 à 12:34

Je vais exposer ici des raisonnements inspirés par le livre "prenez soin de vous" de JJ Crêvecoeur.
cela pourra paraître par moment hors sujet, mais cela permettra de mieux comprendre le rôle de l'environnement sur nos comportements.
Pour certains le rejet de telles réflexions sera une protection pour leur vision simpliste mais confortable basée seulement sur les "symptômes" sans tenir compte des causes.

Ces comportements dont parle Maurice, d'où viennent-ils?
Ces jeunes ne les ont pas inventé, cela vient bien de quelque part, mais d'où?
Même si chaque comportement est unique, certaines structures de comportement se répètent régulièrement chez un même individu.
Celles-ci constituent, en quelque sorte, ce qu'on appelle la personnalité et le caractère de quelqu'un.
Par conséquent, même si chacun de nos gestes est unique et ne se répètera jamais exactement de la même manière, la question de leur origine nous renvoie à celles de nos structures de comportement :
sont-elles innées ou acquises?

Lorsque le bébé pique une colère à l'age d'un mois, cette colère est-elle innée ou acquise?
D'après Edgar Morin cette distinction entre l'inné et l'acquis est un faux débat.
Si l'on enferme un professeur de linguistique dans une cage avec des primates, avec pour mission de leur apprendre à parler, même en restant dix ans, aucun des primates ne réussira jamais à articuler la moindre phrase verbale.
Si le potentiel inné de l'espèce n'est pas présent, il est impossible qu'un individu de cette espèce acquière la moindre compétence relative à ce potentiel.
Inversement, les quelques histoires d'enfants abandonnés dans la nature nous ont appris que même s'ils possèdent la capacité théorique de parler, ils en seront incapables si on ne leur a pas appris pendant la période sensible de l'apprentissage verbal.

En conclusion, aucun acquis n'est possible sans l'existence d'un substrat inné. Et aucune compétence innée ne peut se révéler sans l'existence d'un acquis.

Tous nos comportements psychosociaux se construisent donc sur quelques structures fondamentales de comportement.
En tant qu'être humain, nous disposons d'un certain potentiel biologique et comportemental inné.
Grâce à lui, nous acquérons les structures fondamentales de comportement, en imitant essentiellement nos parents ainsi que notre entourage familial et éducatif. A partir de là nous pouvons inventer des variantes comportementales infinies sur base de ces structures.

La manière dont nous apprenons à nous comporter socialement est très simple à comprendre.

Au début, nous ne savons pas ce qui marche et ce qui ne marche pas. Donc nous procédons toujours par essai et erreur. Exemple : après m'avoir nourri, ma mère me remet dans mon berceau.
En faisant cela elle frustre sans le vouloir mon besoin de contact, mon besoin de sécurité et peut-être mon besoin de nourriture. Cela provoque chez moi une sensation physique désagréable qui déclenche automatiquement des pleurs. Ceux-ci font partie des réactions instinctives programmées chez les mammifères de mon espèce depuis des millénaires pour assurer notre survie.
Toutes ces réactions innées sont déjà contenues dans une banque de données instinctives spécifiques à mon espèce.
Si cette réaction "marche" -ma mère me prend dans ses bras- la réaction physique désagréable laisse place à une sensation agréable. Une fonction de mémorisation se met en place dans mon cerveau, les réactions qui maintiennent ou favorisent l'équilibre par rapport à chacun de mes besoins sont classées dans la catégorie "à reproduire". D'autre part j'enregistre toutes les réactions qui aggravaient mon déséquilibre par rapport à mes besoins fondamentaux dans la catégorie "à éviter".

Ainsi tout individu possèdent donc deux banques de données inter-reliées : une spécifique à l'espèce et une spécifique à l'individu.
La première banque de données dites instinctives est comme une grande bibliothèque où se trouvent consignées toutes les expériences vécues par nos ascendants. (d'où l'importance de l'histoire!)
Notre banques de données instinctives joue aussi un rôle important dans la perception de l'environnement au travers de filtres liés à l'espèce.
La mémorisation et le classement de ces expériences se font toujours sur une base émotionnelle et pas intellectuelle!
(ce qui explique que la prise de conscience d'un problème n'a jamais guéri personne si le travail émotionnel est laissé de côté.)

Nos réactions comportementales, même les plus naturelles en apparence, ont toutes été apprises un jour sur base d'un substrat inné. Tout a été influencé et déterminé par l'environnement dans lequel nous avons été baigné.
Sommes-nous responsable de l'environnement dans lequel nous sommes né? (avec un approche spirituelle et karmique on pourrait dire que oui, mais c'est encore une autre histoire...) La responsabilité se situe ailleurs.

Si je crois que mes comportements inconscients sont naturels (innés) je suis condamné par la fatalité à ne jamais pouvoir guérir ou pouvoir faire évoluer mes habitudes de vie.
Par contre si je comprends que tous mes actes ont, un jour, été appris, je disposerai d'une clé essentielle pour désapprendre et réorganiser la manière dont je prends soin de moi.

Tous nos comportements continuent à respecter les lois de l'équilibre et le processus de survie.
Le seul problème, mais il est de taille, c'est que notre cerveau oriente nos choix de comportements sur base d'informations erronées!
Car quand bébé a faim, il ressent une douleur dans son corps et se met à pleurer : c'est logique, sain, adapté.
Par contre lorsque sa mère se fâche parce qu'il pleure, et qu'elle refuse de le nourrir parce qu'on lui a appris "qu'il ne fallait pas répondre aux caprices de l'enfant", c'est là que ça déraille. Car à partir de là cette situation met deux besoins en jeu, de manière contradictoire.
Voilà le dilemme auquel est confronté l'enfant que l'on s'efforce d'éduquer.
Si la mère persiste à appliquer ces principes qu'Alice Miller qualifie de pédagogie noire, au départ le bébé continuera de pleurer. Mais à force de pleurer, il finira par se faire mal et par s'épuiser.
De plus il risque d'être invectivé ou frappé par sa mère. Ce qui mettra un troisième besoin : celui de se protéger, de maintenir l'intégrité de son corps.
Trois besoins sont en déséquilibres : celui de se nourrir, de garder le contact, de préserver son intégrité physique.
Dès que la frustration du 2ème besoin dépassera celle des deux autres, le bébé s'arrêtera de pleurer car son cerveau aura donné la priorité au besoin le plus frustré.
Mais l'enfant n'a qu'un seul besoin à satisfaire : celui de garder le contact avec sa mère à tout prix!
Si je lui déplais, elle m'abandonne. Et si je perds le contact, je meurs car je ne peux subvenir à mes besoins.
Tout cela va être mémorisé dans la banque de données réactionnelles.
Obéir à maman, à papa, à l'éducateur va être classé dans la catégorie "à reproduire" alors même que cela peut générer de la souffrance, de la douleur, des frustrations.(qui pourront exploser en violence en fonction des évènements et des contextes.)
C'est ainsi que se constituent des filtres de choix qui introduisent de plus en plus un biais dans le choix de nos réactions à déclencher.
Ainsi l'éducation de l'enfant sera faite de centaines d'interdits, de réprimandes, de tabous, d'injonctions auxquels il se soumettra de peur d'être abandonné et de mourir.
Progressivement nous apprendrons à voir le monde comme nos parents veulent que nous le voyons.

Lorsque nous accédons à l'âge adulte, nous pourrions recommencer à écouter ce que notre instinct nous suggère, réapprendre à respecter nos besoins psychologiques, relationnels et affectifs, car nous ne sommes plus sous la dépendance de notre mère et de notre père.
Pourtant nous ne le faisons pas car les filtres de perception que nous avons mis en place se sont chargés de restreindre notre vision du monde et de la vie.
Faut-il pour autant rejeter tout système éducatif, tout principe moral, toute culture, toute religion?
Tant que les humains ne seront pas éveillés et initiés à l'écoute de leur cœur, de leurs émotions et de leurs besoins, nous aurons encore besoin d'un système qui nous met des garde-fous de l'extérieur, pour nous structurer.
En même temps, ce qui est pervers, c'est que c'est ce système qui engendre la plupart des problèmes psychologiques que nous vivons. C'est lui qui génère les conditions qui font que nous restons dépendants, incompétents et impuissants pour résoudre nos problèmes relationnels.

Pour conclure : Nous sommes seul responsable - pas nécessairement conscient ou volontaire - de la manière dont nous choisissons de réagir aux déséquilibres internes que provoquent en nous les évènements.
Nous ne sommes pas coupable, simplement responsable. (pas taper svp :) )
Tout a été influencé et déterminé par l'environnement dans lequel nous avons évolué.

Si le climat était une banque il serait déjà sauvé.
Hugo Chavez


#94 Proximus Oscultor

Proximus Oscultor
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Posté 11 mars 2010 à 12:47

Possible que je sois aveuglé en effet.
Mais les causes, je pense les connaitre. Il faut remonter assez loin, a moins a l'époque des lumières et de "l'invention" du capitalisme (dont les origines se confondent un peu avec le colonialisme d'ailleurs), et même avant a la fin du néolithique avec les premières villes, car, le capitalisme a été inventé sur certaines "bases" pour répondre a certains "problèmes".
Si on peut dire, c'est une succession d'innombrables "erreurs" tout au long des sciècles.

Et donc après ? une fois qu'on a vu les "causes", on remonte jusque ou (l'invention du feu et les premiers combats entre tribus, les premiers os utilisés comme arme ???) ? et puis après on fait quoi ?
Je trouve que d'une certaine manière, se pencher sur les "causes" évite de voir le problème lui même. Alors, admettons, pour avancer dans la discussion, même si dans le fond, je ne suis pas convaincu de la démarche : ca nous mène ou ?

Moi j'ai l'impression que ces gens se sont affranchi des causes justement, et qu'on aurait beau les corriger -ces causes- (toujours en rappelant que je ne vois pas trop l'intérêt dans la mesures ou on devra toujours remonter plus loin dans la chaine causale pour obtenir un résultat) ca ne changerait plus grand chose pour eux qui ont franchi des seuils de non retour.

Alors, admettons, et après ?


Inutile de remonter jusqu’à l’ère du néolithique pour noyer le poisson, juste 60 ans en arrière, ce n’est pas si loin sauf pour ceux qui ont la mémoire courte et je ne signale même pas que le néo-colonialisme sévit toujours !
Concernant les revendications politiques, il te suffit d’écouter certain auteur de rap très apprécié des jeunes pour comprendre que tu es complètement à côté de la plaque.

Honnêtement, je n’ai pas vraiment souffert du racisme en France, je m’assure toujours de porter le masque social idéalement pour faire paraître l’image d’un individu bien intégré aux valeurs de cette république, à tel point que je me surprends moi-même parfois.
Lorsque nous sommes entre immigré, que ce soit arabe, noir et même chinois, nous adoptons un discours différent loin de ce que vous avez l’habitude d’entendre lorsque nous sommes en compagnie de français de souche, et dans ces instants quelque soit les générations, ils savent le pourquoi et le comment de toute l’historique de l’affaire. Le mal être des banlieues est la suite logique d’un comportement coloniale importé dans ce pays, d’où le slogan « les indigènes de la République » à défaut d’être des vendeurs de Shit.

A entendre certain ici, on croirait qu’il n’y a pas de Racisme en France, qu’il n’y a jamais eut de volonté politique particulière envers cette population issue de ces anciennes colonies, que ces arabes et ces africains français de naissance, nous font une petite crise existentiel pour se complaire dans une logique victimaire. Qu’ils aient combattu la France pour leur indépendance, c’est apparemment toujours à la limite du supportable pour certain ici comme Alcore par exemple (nous sommes en 2010 !), qu’ils éprouvent votre patience par leur seul présence sur votre sol, c’est presque irrespirable, mais qu’ils commencent à revendiquer des droits ou un minimum de justice social alors là c’est le pompon ! Voilà, le cheminement de pensée de la haine !!

Certain considère que la colonisation et l’industrialisation de l’esclavage (inutile de remonter aussi loin pourtant !), sont des activités humaines aussi naturelles que de respirer, dans ce cas les conséquences qui en découlent sont aussi naturelles et légitimes !


J’ai l’impression que la réouverture d’ONCT a ramenée de bonnes volontés mais suivies de prés par des racistes et des fachos de service ! Pour ceux qui se sentent viser inutile de me sortir que vous avez des potes aussi noirs que la télécommande de votre téléviseur ou vous appréciez manger des dattes ou du couscous en guise d’ouverture d’esprit, c’est surfait.
Le pire post concerne la dépopulation mondiale, cultisime !
Je m’attendais à ce que ce forum soit dédier aux ET, à la Conspiration, aux Channel, à la spiritualité mais pas à ce que touts les Mouloud et Babacar aspirent à vendre du crack dans leur banlieues tranquillement ! :thermo:

Modifié par Proximus Oscultor, 11 mars 2010 à 15:43.

  • boo, badaboum, Prema et 1 autre aiment ceci

#95 Regbar

Regbar
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Posté 11 mars 2010 à 13:10

Oui, Mais il ne faut sous-estimer le Maitre avec un grand "M" qu'était Yeshoua(Jesus), une parole lui suffirait...

Je ne vois pas comment il pourrait montrer la réalité aux hommes puis en même temps cette fois-ci ne pas se faire crucifié. Pourquoi ce serait différent deux mille ans après ? Il ne faut pas oublier que le Christ, ou du moins rapporté par ses disciples, avait souvent des paroles très dures.

Si c’était si facile pour un maître, comme tu le suggères, alors les gens seraient déjà éveillés. Il est là le problème. Si le Christ était confronté à notre société, il souhaiterait peut-être une bonne guerre pour que les gens s’éveillent, des conditions terribles pour les bouger.

C’est sûr qu’avec ce qu'il connaissait, à ce moment-là il pourrait aider les gens en détresse, il en aurait trop devant chez lui, il n’aurait pas assez de ses douze heures par jour.

#96 pourkwapa

pourkwapa

Posté 11 mars 2010 à 13:20

Un troll . :euh:


Et oui!
Mais j'ai eu une jeunesse difficile
Ce qui m'autorise donc à raconter n'importe quoi
D'ailleurs je reste une "victime" modérée, car ce ne sont que des mots

Faudrait peut être que j'aille embrouiller des gens dans la rue pour avoir droit à plus de compassion?

:???:
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"Prenez garde que personne ne vous séduise"

#97 Prema

Prema

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Posté 11 mars 2010 à 13:37

....
Pouf ! dis donc, j'en avais des âneries a dire ce matin !!!


Ton dernier message est à mon sens le plus honnête et le plus juste que tu aies écrit sur ce topic...
Le matin te va bien :D

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Si le climat était une banque il serait déjà sauvé.
Hugo Chavez


#98 Catarineta

Catarineta
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Posté 11 mars 2010 à 14:03

Milles félos à Yo.

La peur, l'amour démesuré, la culpabilité, le racisme (qui est avant tout une haine de Soi)... sont des énergies. Etre dans le moment, maintenant, c'est avoir accès à ces énergies. Ma première histoire avec de la "racaille" remonte à mes 14 ans. En stage à Paris avec une copine, on était restée plus tard un soir et devions prendre le RER vers 22h pour rentrer dans notre banlieue très éloignée.

A Austerlitz, nous nous sommes retrouvés dans l'autre sens... mais on s'en est pas aperçu tout de suite. Une bande de cinq mecs "des cités" est monté dans le RER et nous a accosté, d'abord emplie de mauvaises intentions. On a eu peur, donc nous sommes restés dans le RER qui cheminait vers la banlieue nord de Paris (on habitait banlieue sud). Ils ont commencé à nous charier, nous deux gamines campagnardes sans expérience mais surtout, sans a priori (gros avantage). Puis, au lieu de céder à la peur, j'ai ouvert la discussion sur des thèmes un peu plus "profonds", je nous ai découvert des points communs et j'ai déconné. Ces cinq mecs nous ont au final escorter (je dis bien escorter) jusqu'à chez nous.

Une autre fois, j'ai fait une colo en tant qu'anim, j'avais 17 ans, avec des jeunes de Sarcelles. C'était un camp semi-disciplinaire pour des 15-18 ans, avec pour thème la voile. Une mono de voile s'était désisté et un de mes potes, membre de l'équipe, avait fait appel à moi en dernier recours. Le directeur m'a dit de dire que j'avais 21 ans.

Je ne devais pas m'occuper de vie quotidienne mais uniquement de voile. Je voyais mes collègues galérer en terme d'autorité (vol d'argent, insultes, irrespect des règles de vie) et, consciente de mon inexpérience, je restais bien en recul.
A la première sortie bateau, j'étais dans mon élément (j'ai un sens poétique et très intuitif de la voile). Dans le bateau, j'étais le Maître, c'est con.. mais je me sentais responsable d'eux. J'avais envie de leur donner accès à la poésie du vent, à la sagesse de l'océan et au respect de cette grand dame dont il faut être l'amie avant tout. Il s'est passé un truc, je les ai touché. Ensuite, en vie quot, j'avais une forme d'autorité sur eux, très spécial. Je leur ai fait rendre l'argent volé et plein de trucs. Ca m'a touché.

Il s'est passé un truc en danse. Ils se sont moqué de ma façon de danser... on s'est marré, puis j'ai appris le hip hop. Je crois que c'est de la que m'est venue ma grande affection pour cette énergie. C'est la transmutation de la rage en mouvement, en beauté, et donc on finit par aimer sa... rage. Rien n'est plus pareil après ça.

Quand j'ai quelqu'un devant moi, je vois avant tout un Etre, comme moi, je fais fis de son passé, de notre passé et j'agis selon ce qu'il y a faire maintenant. Je ne prétends pas avoir la science infuse, mais j'ai confiance en cette capacité car elle m'a sortie de beaucoup de galères.

C'est couillon ce que j'explique, je ne devrais peut etre pas m'épancher la dessus. Je fais un peu comme si on était autout d'un feu et que je vous contais ce qui marche pour moi. C'est peut etre pas valable pour les autres. Mais je pense que les gens que j'ai croisé était parfait pour moi, comme je l'étais pour eux. Peut etre que la pire des caillera tombera sur un facho qui lui pétera la gueule. J'en sais rien.

Pour mon cas, et j'aime l'intervention de Pourkwapa pour cette raison, j'ai pas permis à mes "traumatismes" passés de justifier ma propre connerie, mes colères, mon irrespect... J'ai préféré soigné, pour me libérer. Le passé n'est vraiment pas joli joli et que ce soit le blanc, descendant de colons, ou l'imigré dont les droits ont été bafoués, et le sont encore, on a tous une responsabilité ici et maintenant.

Ché pas si on peut effacer un post après l'avoir écrit, j'hésite vraiment à poster celui ci.

Modifié par Catarineta Tchi Tchi, 11 mars 2010 à 14:14.

  • yoananda, et Ikarus aiment ceci

#99 keiser

keiser

Posté 11 mars 2010 à 14:33

Et oui!
Mais j'ai eu une jeunesse difficile
Ce qui m'autorise donc à raconter n'importe quoi
D'ailleurs je reste une "victime" modérée, car ce ne sont que des mots

Faudrait peut être que j'aille embrouiller des gens dans la rue pour avoir droit à plus de compassion?

:???:


Oui bon !...

Ce n'était pas bien méchant .
Disons que ta façon de relancer la débat m'a semblé faire partie d'un certain trolling , c'est comme mettre de l'essence sur un feu pour l'éteindre .

Quand à ta victimisation de second degrés :biglol: .

Mais s'il te plait ne mélange pas tout , pour ma part c'est la forme employée qui m'a gené dans les propos de machin-sky enfin de l'autre quoi .
Si tu veux t'embrouiller , c'est ton affaire .
Perso je ne t'accorderais pas plus de compassion .
Je suis parfaitement conscient qu'un sale type est un sale type de n'importe quel cotés du periph qu'il soit .

J'ai fait ma part de conneries , j'ai même été assez loin , disons plus loin que la moyenne .
J'avais aussi la rage , pas dans un contexte de banlieue , j'étais plutôt un privilegié , mais le résultat est le même .

Juste avant de basculer définitivement , je suis tombé sur des gens qui m'on aidé à repartir dans l'autre sens .
Sans coup de baton .
Un an à couper des arbres , ça calme son homme .
Si tu rajoute une fille à ça ...

Il est certain que ce n'est pas la methode la plus simple .
Il y a eu des conflits , certains avaient du mal mais ils ont pratiquement tous tenu .
Nous avons réussi notre réinsertion à 80 % comme on dit .

Dans la ville ou j'habite il y a une prison pour mineurs .
Ce sont des lions en cage qui ne feront que se venger à la sortie .
Mon voisin est un de leurs maton
Et je vais faire une rime .
C'est un sale con .
Il a même agressé mon fils , pour rien .
Alors je l'imagine à son travail .

Tu vois que je connais un peu l'histoire .
Si mon juge avait été autre chose qu'un type fantastique .
Je te laisse imaginer la suite ...

Je n'ai pas de solution , c'est trop compliqué .
Mais ce que je sais , c'est que celles qui sont appliquées ne sont pas les bonnes ou si peu .

Et surtout que ce n'est pas en insultant ou en méprisant les gens que cela fera avancer nos affaires .
Et je ne me livrerais pas comme ça tous les jours . :malice: .
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#100 yoananda

yoananda

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Posté 11 mars 2010 à 14:44

@Catarineta
Non au contraire, je suis persuadé que tu as bien fait de poster. Parfois c'est bien de raconter son expérience personnelle, et la, c'est en plein dans le sujet.
En plus, tu montre a quel point ces jeûnes sont sensible a l'attitude de la personne en face d'eux. Et par extension, a celle de la société qui les entoure ... bien plus qu'au passé ou aux murs (selon moi du moins...)
On parle d'ados ... qui n'ont pas encore muri une réflexion politique au fil des ans... on parle de leur hormones qui les titillent et pas de revendications face aux inégalités... même si tout ça est indissociable quelque part (je ne le nie pas).
Les bisounours m'ont tuer

#101 Pierre Lenoir

Pierre Lenoir

Posté 11 mars 2010 à 16:05

J’ai l’impression que la réouverture d’ONCT a ramenée de bonnes volontés mais suivies de prés par des racistes et des fachos de service ! Pour ceux qui se sentent viser inutile de me sortir que vous avez des potes aussi noirs que la télécommande de votre téléviseur ou vous appréciez manger des dattes ou du couscous en guise d’ouverture d’esprit, c’est surfait.
Le pire post concerne la dépopulation mondiale, cultisime !
Je m’attendais à ce que ce forum soit dédier aux ET, à la Conspiration, aux Channel, à la spiritualité mais pas à ce que touts les Mouloud et Babacar aspirent à vendre du crack dans leur banlieues tranquillement ! :thermo:


Ce sont simplement les signes des temps. Le monde n'est pas statique. Ce qui était hier n'est plus aujourd'hui. ONCT d'avant le krash n'est plus ONCT d'après le krash. Le mouvement de destruction s'accélère. Nous approchons du seuil de rupture. Outre tous les troubles grandissants sur les plans écologiques, sanitaires et autres, le sujet qui concerne ce topic est brûlant partout ! A force d'allumer le feu, les peuples des cités sont en train d'enflammer la pays pour de vrai.

La société se divise en plusieurs camps qui s'opposent de façon grandissante. La crise consécutive au krash alimente la tension, sachant pourtant qu'elle n'a pas encore fourni les 1/10 de ses effets. Il y a déjà plus de 5 millions de chômeurs rien qu'en France. Où cela va t'il nous mener ?

Quand Yoananda dit que la force ne résout rien, il oublie que la guerre est toujours la solution extrême et radicale pour résoudre les problèmes insolubles. On peut le déplorer mais les faits s'imposent. La France est un pays qui possède "une tradition de guerre civile". C'est dans l'âme du pays. Rien ne vient de nulle part qui laisserait espérer qu'on va éviter de renouer une fois de plus avec cela, tout au contraire.

Au rythme où les choses s'aggravent, je crois qu'il nous reste relativement peu de temps avant les armes claquent, que le sang coule et que les premiers morts tombent. D'ailleurs, cela est déjà en route dans les fameuses cités où les armes sortent de plus en plus en attendant de sortir en masse et pour de vrai.

Et je me rappelle des paroles d'une chanson de Bill Deraime qui disait : "Et toi, qu'est ce que tu vas faire ?"


Catarineta Tchi Tchi
A Austerlitz... Une autre fois...


Allez, j'en rajoute une couche moi aussi avec les histoires de caillera.

La dernière fois que j'ai eu affaire à des racailles, c'était au coeur de la nuit en pleine ville. J'étais seul dans la rue quand j'ai entendu des bruits bizarres. J'ai vu trois mecs avec des barres de fer qui massacraient les pare brises des bagnoles, les vitrines et tout ce qui se trouvait sur leur passage. Comme je n'avais pas envie de reculer, j'ai continué d'avancer et les trois m'ont vu et ils sont venus vers moi en me barrant le passage.

Je n'étais pas armé comme çà m'arrive parfois sans quoi... Inch'Allah ? Là, j'ai simplement parlé. Je n'avais pas spécialement peur car il fallait "assurer". Je ne me rappelle pas de ce que j'ai dis, c'est plus une question d'énergie qu'autre chose. Ils m'ont laissé partir sans broncher et ont repris leur massacre. Quelques minutes plus tard, tout en marchant parmi les débris de verre témoignant de leur passage, j'ai entendu les sirènes de police et puis des coups sourds, des cris et plus rien. Je suis rentré chez moi, et basta !

#102 alcore

alcore

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Posté 11 mars 2010 à 18:17

A entendre certain ici, on croirait qu’il n’y a pas de Racisme en France, qu’il n’y a jamais eut de volonté politique particulière envers cette population issue de ces anciennes colonies, que ces arabes et ces africains français de naissance, nous font une petite crise existentiel pour se complaire dans une logique victimaire. Qu’ils aient combattu la France pour leur indépendance, c’est apparemment toujours à la limite du supportable pour certain ici comme Alcore par exemple (nous sommes en 2010 !), qu’ils éprouvent votre patience par leur seul présence sur votre sol, c’est presque irrespirable, mais qu’ils commencent à revendiquer des droits ou un minimum de justice social alors là c’est le pompon ! Voilà, le cheminement de pensée de la haine !!


Je rappelle simplement l'Histoire, tu la vois avec tes yeux a la lumiere de ton experience et chacun est libre de croire ce qu'il veut, il n'empeche que l'esprit "français" avant de venir coloniser d'autres nations a commencé en interne en massacrant joyeusement des vendéens, en cassant du basque, en torturant du breton et en cassant le cul aux niçois, ils ont meme essayé de s'emparer de la Suisse et attendent avec impatience que Monaco n'ait plus d'heritier male.
La France finalement se resume a Paris car en dehors il n'y a rien.
Les 200 familles qui detiennent le pouvoir dans ce pays depuis tres tres longtemps sont les responsables et non le peuple de ce pays qui comme tu as peut etre pu le constater est plutot pacifique et tolerant meme si ils passent leur temps a raler.
Le journal televisé c'est pas les français qui le fait mais une classe journalistique corrompue qui aime le sensationnel et se sert de ces moyens pour contribuer a asseoir le pouvoir de ces 200 familles.

Si tu avais compris ce que j'ecris tu te serais pas offusqué, je rappellais simplement ce qu'est la nature humaine je parle pas d'un ideal mais là de la realité à travers les siecle, apres que ça te choque ça m'indifere car je ne parle que de ce qui a eté et en general l'Histoire est un eternel recommencement.

Dans la vie on recolte ce que l'on seme, et tu le dis toi meme tu as un comportement different selon avec qui tu es, selon que tu sois avec d'autres personnes qui partagent ton opinion profonde ou selon que tu sois avec des blancs, tu penses pas que le fait de tenir des discours tres different renforce ce rejet qui va en s'accentuant avec le temps ?

Sinon tu as raison nous sommes en 2010 et en 1968 on etait en 1968, c'est pas le fait qu'on soit a une date precise qui va empecher la Terre de tourner et faire que ce qui etait vrai hier le sera encore demain car les choses fluctuent et evoluent pas toujours pour le meilleur mais evoluent quand meme

Je pense qu'il serait tres nettement plus constructif de se demander a qui profite cette situation qui devient toute pourrie...

Aller une piste, c'est l'illuminati Valerie Giscard D'Estaing qui a legiferé dans le sens du regroupement famillial quand il etait president de la republique, n'oubliez pas que ces gens ont des plans sur le long terme et que c'est pas forcement celui qui commence une chose qui va la terminer, ça peut etre un autre illuminati des années plus tard.

Vous voyez toujours pas le plan dans le plan, ce qui va probablement se passer et qui va en profiter ?
Ce forum contient presque toutes les clés pour comprendre ;)

Sinon ne te meprend pas Proximus Oscultor je ne suis pas ton ennemi loin de là ;)
L'hypocrisie c'est se prétendre défenseur de la liberté d'expression et estimer qu'il est préférable de faire en sorte de censurer l'opposition et de filtrer ses propos.

#103 Prema

Prema

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Posté 11 mars 2010 à 18:37

A noter, Pompidou était chargé de pouvoir de la banque Rotschild quand il a interdit a la France de générer la monnaie en 1973. ses seconds à l'époque étaient Édouard Balladur et Giscard eux aussi issus des milieux bancaires Rotschild.
Giscard a également rédigé la constitution européenne.

Si le climat était une banque il serait déjà sauvé.
Hugo Chavez


#104 pourkwapa

pourkwapa

Posté 11 mars 2010 à 21:17

Oui bon !...

Ce n'était pas bien méchant .
Disons que ta façon de relancer la débat m'a semblé faire partie d'un certain trolling , c'est comme mettre de l'essence sur un feu pour l'éteindre .

Quand à ta victimisation de second degrés :biglol: .


Faut bien rire un peu :nonnonnon:

Je me doute bien que tout ca ne part pas d'une mauvaise intention

Mais à un moment, faut arrêter de rêver
Dans un pays comme la France, l'attitude qui consiste à rejeter la cause de tous ses maux vers la société n'a qu'un seul objectif, la déresponsabilisation de l'individu
En plus de le mettre dans une position d'espoir d'être sauvé par un évènement d'ordre extérieur
Le "meilleur des mondes" fera décidément un paquet d'heureux

A chacun de porter sa croix, même si c'est aujourd'hui considéré comme "fasciste" de le penser :peur:
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"Prenez garde que personne ne vous séduise"

#105 Breizhfox

Breizhfox

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Posté 11 mars 2010 à 22:06

Les rappeursdemesdeux, c'est comme ça que tu les appelles ?
C'est sans doute le résultat de l'un de ces grands moments de réflexion que tu dois à Maurice...

Donc si c'est pas de la stigmatisation ça, le fait d'englober tous les rappeurs dans une insulte, t'appelles ça comment toi ?

Belle influence du Maurice sur la jeunesse, y a pas à dire ! :tss:






Oh ouiii !!! Chuis sûre qu'il recevrait un excellent accueil !
P'têtre même que Maurice pourrait aller l'y diffuser lui-même... Et pis pourquoi pas soyons fous, il pourrait même devenir "éducateur de proximité" dans les cités :ptdrasrpt2:



Bonjour Boo,

Le but de mon intervention était de distinguer mon bien aimé Maurice de l'extrême nauséabond qui tourne autour de ce sujet. :humhum:

Non, je n'apprécie pas particulièrement les rappeurs, ni leur styles vestimentaires, ni leur musique, ni leurs idées, ni leur mentalités. Je pense foncièrement qu'ils véhiculent des idées malsaines. :grognon:
Je fais bien sûr une globalité, il existe quelques groupes qui sortent du lot.

Disons qu'à mon avis le rap n'est pas quelque chose qui tire la jeunesse vers le haut. :nonnonnon:

Modifié par Breizhfox, 11 mars 2010 à 22:23.

" Dans un réfrigérateur, un œuf dit a son voisin :
- Bah dit donc, t'a pas l'air en forme ce matin. Tu es tout vert, un peu mou, et tu as même des poils verts un peu partout…
- hé, mais je suis pas un œuf,... je suis un kiwi ! "

#106 Prema

Prema

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Posté 12 mars 2010 à 00:40

Extrait du film "La journée de la jupe" + interview de son réalisateur ICI

Si le climat était une banque il serait déjà sauvé.
Hugo Chavez


#107 Katleen

Katleen
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Posté 12 mars 2010 à 19:54

j 'ai longtemps hésité à mettre cette vidéo en ligne,mais comme nous sommes sensés être des personnes ouvertes ,je poste.
Bien évidemment la religion quelle qu'elle soit est non évolutive elle enchaine les adeptes à de fausses croyances et empêche l'homme d'être libre .

Je suis croyante ,mais en un Dieu universel ,débarrassé des carcans , des peurs, des sermons, telle que les religions nous ont enseignées.


Edit modération : comme l'a dit Prema, ton post et ton lien n'ont strictement rien à voir avec le topic. Encore une fois, vous êtes sur un sous-forum d'analyse du traitement de l'information par les médias, la modération y est plus stricte, comme c'est indiqué dans le descriptif. Toute tentative pour faire dévier ce topic dans une direction sans rapport avec la thématique de ce sous-forum ne sera pas tolérée.

Modifié par diamant bleue, 12 mars 2010 à 21:36.
Non respect du sujet


#108 Prema

Prema

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Posté 12 mars 2010 à 20:39

j 'ai longtemps hésité à mettre cette vidéo en ligne,mais comme nous sommes sensés être des personnes ouvertes ,je poste.
Bien évidemment la religion quelle qu'elle soit est non évolutive elle enchaine les adeptes à de fausses croyances et empêche l'homme d'être libre .

Je suis croyante ,mais en un Dieu universel ,débarrassé des carcans , des peurs, des sermons, telle que les religions nous ont enseignées.


Et alors?
Que vient faire cette vidéo sur le sujet de la racaille dans les banlieues?

Et puis ton avis sur les religions, tout relatif, ne tient pas compte des milliers de gens qui sont meilleurs grâce à la religion, ces gens ne font pas la une des journaux, ils vivent un vie honnête et discrète en suivant les valeurs de respect et d'amour pour autrui...

Modifié par diamant bleue, 12 mars 2010 à 21:36.
Mise à jour de la citation

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Si le climat était une banque il serait déjà sauvé.
Hugo Chavez


#109 alcore

alcore

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Posté 14 mars 2010 à 19:00

J'ai loupé un épisode ou bien ?

La journée de la jupe c'est le quotidien des professeurs dans certain lycée en France ? Tous les lycées ?
L'hypocrisie c'est se prétendre défenseur de la liberté d'expression et estimer qu'il est préférable de faire en sorte de censurer l'opposition et de filtrer ses propos.

#110 keiser

keiser

Posté 15 mars 2010 à 19:23

[quote name='boo' date='08 mars 2010 à 22:09' timestamp='1268082568' post='332532']
Oh purée Keiser ! T'as voulu nous achever avec la vidéo de Zemmour ? :piout:

Tu vois , je crois que notre ami Zemmour s'achève tout seul comme un grand .

Celui ci après avoir énervé les ligues anti-racistes est pointé du doigt par le CSA .

"Rachid Arhab a affirmé que le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (dont il est l'un des membres) s'était penché sur le sujet avant même d'être saisi par les associations anti-racisme. "C'est une question que nous avons regardé de très près cette semaine et que nous allons continuer d'examiner", a-t-il expliqué à Thomas Hugues. "On peut être arabe et pas trafiquant de drogue. On peut être au CSA", a glissé Rachid Arhab... Eric Zemmour, chroniqueur de Laurent Ruquier dans On n'est pas couché, met-il en péril son avenir télévisuel avec ces propos ?"

Et rien pour Maurice :???:
OK !... Il y a prescription :cpasmafaute: .

#111 Sathyne

Sathyne

Posté 15 mars 2010 à 22:47

Merci pour l'info, je réalise que Zemmour en plus est hyper médiatisé ; il passe sur une radio, et dans des émissions TV régulièrement...
Mais en passant de fil en fil sur le net là, je suis tombée sur les propos d'un philosophe qui m'ont scotchée tant ils me parlent, me touchent : j'en reviens pas ! J''ai failli tomber par terre, je reporte un article de wikipedia ici :

Philosophie de l'identité fluide et extracorporelle
L'introduction, « Nos ghettos mentaux », prend pour support les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises, interprétées comme un désir d'« ameuter » l'opinion, d'exprimer le mal-être issu d'une pénurie de mélange :

« Nous sommes des vôtres : mélangez-vous à nous ! Vous êtes des nôtres : mélangez-nous à vous ! [1] »

L'auteur oppose le concept de mélange – « étrange respiration entre union et désunion » –, au concept de « métissage » (« séduisante escroquerie », « véritable fourre-tout »).

Dans les trois premiers chapitres, l'auteur explicite la notion de mélange : transmission de vie, alternant moments de fusion affective et moments de dissociation, et régie par un principe d'incertitude. Pour Montaigne, « un honnête homme est un homme mêlé ». Mêlé à quoi ? La réponse de V. Cespedes est : « à tout ». Aux êtres qui nous sont chers (tels Louis Bouilhet pour Gustave Flaubert), aux ancêtres que l'on rencontre dans les livres (expérience de l'intellectuel japonais Minakata Kumagusu, retirée loin du monde), mais aussi aux animaux, à l'art, aux plantes, aux objets, aux avatars des jeux-vidéo, et aux idées.

« Le mélange altère l'identité, mais la récupère ensuite ; il la métamorphose en lui donnant des nourritures incarnatives, mais ne la laisse pas se fondre dans les ruissellements incandescents du réel. Il est une fusion suivie d'une dissociation, un "faire l'amour" avec le monde.[2] »
(...)



Les chapitres 4, 5 et 6 étudient ce que le mélange n'est pas, à savoir : ni une violence, ni une fusion sans dissociation, ni une dissociation sans fusion. L'auteur critique ainsi les fusions bouddhistes (Rabindranath Tagore et Xiong Shili sont au centre de sa démonstration), totalitaire (Adolf Hitler), énergétique (les rites sacrificiels aztèques), curative (Antonin Artaud). Puis, vient la critique de la « dissociation pure », l'absence déprimante de fusion émotionnelle. L'auteur analyse le consumérisme des années 1960 – dont Mai 68 constitue une révolte enchantée[3] –, le darwinisme social des années 1980 et le « néocannibalisme » (1995), notre ère, « aztéquisation virtuelle » où

« la réalité devient une abstraction négociable, supportant tout et son contraire en fonction de l'angle pris, du montage, des commentaires ou de la postscénarisation. (…)
À l'instar de l'esprit aztèque, l'esprit hypermoderne est fasciné-terrifié par la mise en spectacle rituelle de la mort.[4] »
(...)


La dernière partie de l'essai se divise en deux chapitres : « Le mélange social » (ch. 7) et « Le mélange intime » (ch.8 )

L'auteur y montre notamment que les communautarismes minoritaires sont des réactions, soutenues par l'État, face au communautarisme majoritaire, le communautarisme des hommes blancs :

« C'est donc à cause d'un ghetto blanc archiverrouillé de l'intérieur que des ghettos minoritaires se constituent – tentatives ultimes des groupes en butte à l'hostilité pour résister[5] »

L'auteur expose les genèses de la phallocratie et de l'« inceste » social, c'est-à-dire le repli sur une communauté dont on érige un marqueur identitaire (la couleur de peau) comme fondement de l'identité :

« L'identité ne saurait être un droit à l'identité, parce que tout droit implique des devoirs et que le devoir d'identité est la plus contraignante des prisons[6] »

Sont déconstruits ainsi « la fausse mixité sociale » et la discrimination positive, « racisme inversé ». Le mélange social est imprévisible ; on peut créer des conditions propices, mais pas le décréter à coup de quotas, ce qui emprisonne chacun dans des marqueurs identitaires figés.
Le dernier chapitre esquisse une psychologie débarrassée du socle conceptuel freudien. Le concept d'« illaboration » (du latin illaboratus, « non travaillé ») permet de penser la construction par abandons mutuels, la non-planification qui est l'essence même du mélange :

« L'élaboration construit et conserve ; l'illaboration engendre et révolutionne en douceur. La première se pervertit en violence face à l'obstacle, en confrontation ou en ruse face à l'élaboration rivale ; la seconde épouse les moindres changements, amortit les moindres chocs, prend la forme la mieux adaptée à la propagation des ondes. L'élaboration veut mener la danse et mener à terme ; l'illaboration danse et n'en finit pas de danser. (…) L'illaboration, c'est la tournure arborescente, désorientante et imprédictible que prend toute relation mue par le mélange. Illaborer, c'est vibrer à l'unisson et engendrer des vibrations, des dimensions et des formes nouvelles.[7] »

Improvisation et re-création constante, le mélange est une plongée dans les flux humains ; l'identité est un mirage nécessaire, et utile si elle ne s'enkyste pas en absolu. L'auteur distingue le Moi (« l'illusion d'une identité figée, sans mélange ; l'image sociale relativement stable que je donne aux autres et que je me donne à moi-même[8] ») et le Je(u) (« être non compartimentable, pur panachage, purs mouvements ») :

« Si le mot "inconscient" doit avoir un sens quelconque, c'est seulement en tant que Je(u). Car, en effet, j'ignore cette stylisation de mes mélanges, pourtant flagrante pour les gens qui me connaissent un peu. D'ordinaire, je me prends au Je(u) sans réfléchir : je m'oublie en chantant sous la douche, en éprouvant de la peur, de la colère, de la joie, ou en m'enthousiasmant d'amour. J'ai donc besoin du regard des autres pour appréhender, par ricochet, mon Je(u) véridique et polymorphe[9] »

Mélangeons-nous se termine sur une analyse de la différence homme/femme — ou plutôt « muscle »/« chair », tout-Moi/Je(u) —, fondée sur ce que l'on pourrait nommer non pas une socialisation différentielle, mais une psychologisation différentielle : privé du pouvoir de procréation, le garçon nourrirait un complexe que la société phallocratique inverse en pouvoir viril, au détriment des femmes.

L'auteur dresse un sombre bilan intellectuel du XXe siècle,

« programmé pour le carnage. Il voulut croire aux systèmes antimélange : le marxisme, le capitalisme, le darwinisme, le freudisme et leurs luttes pour triompher de l'Autreclasse, espèce, inconscient. Des machineries sélectionnantes et insécures, pétries de muscles et de violences. Des logiques duelles qui n'entendent rien à la compénétration des mondes, à la fécondité imprédictible des effusions humaines. Des usines à niveler l'amour[10]. »

Et l'auteur d'en appeler à un XXIe siècle « mixophile », c'est-à-dire recherchant le mélange : « La vie qui se mélange : une vie d'espérances, véridique. La vie qui se replie : une espérance de vie[11]. »

Philosophie néo-vitaliste, Mélangeons-nous pose les conditions d'application de la non-violence, la nécessité et le profit humain que nous pourrions en tirer, mais aussi les obstacles psychologiques, politiques et culturels qu'il faut surmonter, et dont la peur de l'Autre et la peur de vivre ne sont pas les moindres.

J'adhère complet à ces notions de :
- mouvement, respiration entre fusion et dissociation, métamorphose d'identité, alterations mais récupérations, incarnations mais sans se fondre dans les fusiosn style "bouddhistes"
- l'explication des ghettos minoritaires se durcissant pour résister face à un "ghetto blanc hyper-vérouillé de l'intérieur" (c'est un peu ce que j'essayais d'expliquer avec l'exemple de la dame blanche aux lèvres serrées et au regard méprisant qui ne supporta pas de rester assise à côté d'un viel arabe alors qu'elle s'était assise à côté de moi, blanche) : pour moi il y avait là un gros verrou de l'intérieur, même si ça parait anodin et anecdotique.
- ce "droit à l'identité" qui serait un devoir contraignant
- l'illaboration en non violence, non programmé, un Je(u) dansant, inclassable, et pas ce MOI figé...

Ah vraiment j'en suis baba ! Il résume et exprime très bien en quoi tous les adeptes de l'anti égo me font hérisser le poil car ils illustrent sans cesse ce "moi" figé : "c'est comme ceci et comme cela qu'il faut agir, se montrer" et ils tuent la spontanéité : réponses et gestes imitatifs tous faits, enkystés, paramétrés pour ne pas dire para-maitrés.
Et on retrouve ce phénomène de castes, au niveau social.
Enfin moi, je le comprends ainsi.
J'adore cette phrase entre autre :
"D'ordinaire, je me prends au Je(u) sans réfléchir : je m'oublie en chantant sous la douche, en éprouvant de la peur, de la colère, de la joie, ou en m'enthousiasmant d'amour. J'ai donc besoin du regard des autres pour appréhender, par ricochet, mon Je(u) véridique et polymorphe[9] »

Il explique ça et au niveau social et au niveau intime. Image IPB Image IPB
Bravo à Vincent Cespedes. (enquête sur l'alchimie humaine)

Modifié par Sathyne, 15 mars 2010 à 22:49.


#112 alcore

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Posté 04 avril 2010 à 23:47

La liberté d'expression ne met pas à l abri des gens qui disent des conneries et encore moins de ceux qui les croient et cherchent a vous y faire adherer.
L'hypocrisie c'est se prétendre défenseur de la liberté d'expression et estimer qu'il est préférable de faire en sorte de censurer l'opposition et de filtrer ses propos.

#113 valefor

valefor

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Posté 05 avril 2010 à 11:00

La liberté d'expression ne met pas à l abri des gens qui disent des conneries et encore moins de ceux qui les croient et cherchent a vous y faire adherer.


Alors comment expliques tu qu'on nous fasse passer une grippe pour une pandémie mondiale ?
Si c'est bien vrai comment expliques tu qu'on déclenche une guerre faisant des centaines de milliers de victimes pour aller chercher des armes de destruction massive qui n'existent pas ?

Bien entendu que cette fausse liberté d'expression ne sert qu'à dire des conneries et à manipuler les masses.

Arrêtez de jouer les tartufes.

Modifié par valefor, 05 avril 2010 à 11:04.

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#114 alcore

alcore

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Posté 05 avril 2010 à 17:18

Je commentais simplement la reponse precedente... mais je suis tout a fait d'accord avec toi aussi... l'enfer est pavé de bonnes intentions
L'hypocrisie c'est se prétendre défenseur de la liberté d'expression et estimer qu'il est préférable de faire en sorte de censurer l'opposition et de filtrer ses propos.