Pétition contre les OGM
#31
Posté 16 avril 2010 à 14:37
250.000 personnes se sont inscrits en moins d'un mois.
A cette allure ca devrait passer non ?
je rapelle le site :
https://secure.avaaz...d_biodiversity/
https://secure.avaaz...d_biodiversity/
#32
Posté 16 avril 2010 à 17:34
Des OGM sur un plateau… de fromages
Source/ http://www.terra-eco...e-fromages,9734
Pratique - Des organismes génétiquement modifiés dans un livarot coulant ou un munster 100% alsacien, tous deux étiquetés AOC ? Vous n'y pensez pas ! Et pourtant… Tandis que Greenpeace mène campagne, Terra eco s'est mis sur la piste d'un frometon vraiment naturel.
Le Baromètre de cet article ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
SUR LE MÊME SUJET Cet été je voyage responsable En 2010, j’achète une voiture électrique ? Je mets des ruches dans mon jardin CO2 : l’Occident pointé du doigt Si vous ne voulez pas pas d’OGM, vous pouvez compter sur le comté. Et sur le rocamadour, le morbier et plus d’une quinzaine d’autres fromages. C’est le message envoyé à grands renforts de costumes tachetés façon vache laitière par les militants de Greenpeace samedi 10 avril. L’organisation entendait ainsi protester contre la présence potentielle d’organismes génétiquement modifiés dans les fromages, y compris ceux porteurs de la précieuse appellation d’origine contrôlée (AOC), en passe de devenir appellation d’origine protégée (AOP).
Or selon l’ONG, sur 46 fromages porteurs de l’appellation, seuls 21, classés verts, excluent systématiquement l’usage d’OGM dans l’alimentation animale. Dix autres s’apprêteraient à en faire de même. Pour les 15 producteurs restants [1], chacun est libre de faire comme il l’entend. « Cela ne veut pas dire que ponctuellement, certains ne se sont pas engagés à exclure les OGM », précise Sarah Pecas, chargée de campagne chez Greenpeace, « mais que l’appellation ne l’a pas intégré à son cahier des charges ».
Moins de 0,9% d’OGM chez les producteurs responsables
Dans les faits, pour certaines appellations classées vertes par Greenpeace, ce sont directement les producteurs et non pas l’AOC qui ont pris la décision d’exclure les OGM. « Intégrer cette mention au cahier des charges aurait pris trop de temps », explique Robert Glandières, vice-président de la confédération générale des producteurs de lait de brebis et des industriels de Roquefort. « Nous avons décidé de la mettre dans la charte de l’inter-profession, qui concerne les 2 080 exploitations de Roquefort. » A quoi s’engagent ces producteurs responsables ? A garantir un taux d’OGM inférieur à 0,9%. « Avec ce chiffre, correspondant à la réglementation européenne, nous certifions qu’aucun producteur n’a délibérément utilisé d’OGM. Par contre nous ne pouvons pas exclure de très faibles contaminations croisées. Mais pour limiter les risques, on utilise du colza ou du tournesol pour nourrir les bêtes plutôt que du soja, dont la majorité de la production est OGM. »
Comment faire le tri au pays des 300 fromages ? Pour les filières AOC, facile : cahiers des charges, bordereaux de livraisons, Greenpeace a pu avoir accès à un certain nombre de preuves. Pour les autres, autant chercher une aiguille dans une meule de foin. « Le guide a été établi sur la base de la déclaration des producteurs, nous n’avons pas les moyens de tout tester », regrette Sarah Pecas.
Greenpeace soutient l’étiquetage volontaire
Que faire alors ? Faire adopter l’étiquetage OGM obligatoire des produits dérivés du lait, préconise Greenpeace. Pour le moment, la présence d’OGM dans un produit alimentaire, au-delà des fameux 0,9%, doit être précisée en France sur les emballages sauf pour les produits laitiers et la viande. La raison à cette exception qui fait toujours débat ? D’après le site interministériel sur les OGM, « il faut rappeler que les données scientifiques actuelles indiquent que la présence d’OGM dans l’alimentation animale ne modifie en rien les caractéristiques des produits animaux ». Greenpeace en prend acte et n’a d’ailleurs pas axé sa campagne sur le risque de santé publique pour le consommateur, qui n’est pas avéré. Mais en rappelant que 80% de l’alimentation animale contient des OGM, l’ONG en fait une question de principe.
Si vous préférez assumer votre position anti-OGM, achetez donc dans la liste des AOC vérifiées, ou mieux encore, achetez bio, préconise l’ONG. A noter que figure dans leur liste un seul géant de la distribution, Carrefour et ses produits distributeur « engagement qualité Carrefour ». A défaut d’un étiquetage obligatoire pour les produits contenant des OGM, Greenpeace soutient aussi l’étiquetage volontaire de ceux qui n’en contiennent pas, une façon de faciliter la tâche des prudents. Pour les producteurs, cette démarche ne tombe pas sous le sens. « Nous devons déjà afficher de nombreuses informations, le label AOC, le Label rouge… », estime Robert Glandières, « Le risque est de rendre le message confus ». Et peut-être de jeter un doute sérieux sur la présence d’OGM dans toute la filière, alors que dans l’esprit du consommateur, quand il pense fromage, il ne pense pas (encore) OGM.
[1] Le maroilles, le livarot, le camembert le Normandie, le pont-l’évêque, le brie de Meaux, le brie de Melun, le chaource, le langres, le munster, le crottin de Chavignol, le valançay, le chabichou du Poitou, le bleu du Vercors, le bleu des Causses, le brocciu.
Sources de cet article
Le guide des produits laitiers de Greenpeace
Le guide des produits avec ou sans OGM (tous produits alimentaires) de Greenpeace
L’étiquetage sur le site interministériel sur les OGM
Le rédacteur :
Noëlle Guillon
#33
Posté 29 avril 2010 à 21:00
A y regarder de plus près...
OGM: l’étude russe qui pourrait «déraciner» une industrie
Citation
En 2009, près de 3% des terres agricoles étaient couvertes d'OGM avec 134 millions d'hectares, selon l'ISAAA qui chaque année fait état des cultures des plantes transgéniques dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires - dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour - pourrait bien s'alourdir prochainement alors qu'une nouvelle pièce en provenance de Russie est sur le point d'y être ajoutée.
Celle-ci prend la forme d'une étude, dont les résultats les plus frappants viennent d'être présentés à la presse en Russie dans le cadre de l'ouverture dans ce pays des Journées de Défense contre les Risques Environnementaux. Elle est même évoquée par Jeffrey Smith, fondateur de l'Institute for Responsible Technology aux Etats-Unis et auteur de référence dans le monde des OGM avec notamment son ouvrage Seeds of Deception (littéralement « les semences de la tromperie ») publié en 2003. Menée conjointement par l'Association Nationale pour la Sécurité Génétique et l'Institut de l'Ecologie et de l'Evolution, cette étude russe a duré deux ans avec pour cobaye des hamsters de race Campbell, une race qui possède un taux de reproduction élevé. Ainsi, le Dr Alexey Surov et son équipe ont nourri pendant deux ans et d'une manière classique les petits mammifères, à l'exception près que certains d'entre eux ont été plus ou moins nourris avec du soja OGM (importé régulièrement en Europe) tolérant à un herbicide.
Au départ, quatre groupes de cinq paires (mâles / femelles) ont été constitués : le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja, le second a quant à lui suivi un régime alimentaire qui comportait du soja conventionnel, le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM et enfin le quatrième groupe a eu des plateaux repas dans lesquels la part de soja transgénique était encore plus élevée que dans ceux du troisième. A la fin de cette première phase, l'ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits. L'étude s'est poursuivie dans une deuxième phase par la sélection de nouvelles paires issues de chacun de ces premiers groupes. Et dans la logique du déroulement, les nouvelles paires de la deuxième génération ont elles aussi eux des petits, créant de fait la troisième et dernière génération de cobayes. Ainsi, il y a eu au final 52 naissances parmi les spécimens de troisième génération qui n'ont pas consommé du tout de soja, 78 parmi ceux qui ont consommé du soja conventionnel. Mais le troisième groupe, celui qui a été nourri avec du soja OGM, n'a eu que 40 petits, dont 25% sont morts. Et pire, dans le groupe qui a mangé le plus de soja génétiquement modifié, une seule femelle a réussi à donner naissance, soit 16 petits au total dont 20% sont finalement morts. Ainsi, à la troisième génération, les hamsters qui, pour les besoins de l'étude ont eu dans leur menu une part importante de soja OGM, n'étaient plus capables de se reproduire... Mais une autre surprise de taille a été observée : certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils... dans la bouche, un phénomène d'une extrême rareté.
Voici les photos publiées par Jeffrey Smith dans son billet.
Quelles conclusions peut-on tirer de cette expérience ? A ce stade, aucune, comme le reconnaissent eux-mêmes les scientifiques qui ont fait ces observations. D'ailleurs, leur étude qui doit être rendue public dans ses détails en juillet prochain, ne pourra être reconnue comme valide uniquement dans la mesure où elle sera publiée dans une revue scientifique internationale avec un comité de relecture par des pairs. Cependant, même si cette récente étude ne permet pas de tirer de conclusions définitives, elle pourrait avoir un impact non-négligeable dans l'approche globale des OGM agricoles qui sont aujourd'hui consommés dans le monde par des millions d'animaux d'élevage et d'être humains depuis leur avènement en 1996. Car en effet, pouvoir effectuer une étude d'une durée aussi longue (deux ans) est tout à fait rare tant les semenciers qui en font la promotion veillent au grain, de peur que l'étude en question ne soit pas en leur faveur : « Des scientifiques qui découvrent que des OGM provoquent des effets inattendus sont régulièrement attaqués, tournés en ridicule, voient leurs crédits de recherches stoppés, et sont mêmes renvoyés », explique Jeffrey Smith dans son billet repris notamment par The Huffington Post et qui évoque l'étude du Dr Surov et de son équipe en Russie. Et pouvoir effectuer des tests pendant deux ans est d'importance capitale selon les associations écologistes. Celles-ci estiment que deux ans représentent une durée suffisante pour mesurer les effets chroniques d'un produit ou d'une molécule, et donc d'un pesticide. Or, jusqu'à présent, les plantes OGM qui sont consommés dans le monde sont dans une très large majorité des plantes qui accumulent dans leurs cellules un ou plusieurs pesticides (soit par absorption extérieure soit par une production permanente). De plus, les études de plus de trois mois sur des mammifères (généralement des rats) nourris à ces OGM-pesticides (de première génération) sont toutes aussi rares. C'est pourquoi des « lanceurs d'alerte » (l'équivalent français du terme « whistle blowers », littéralement ceux qui soufflent dans le sifflet) dénoncent régulièrement cette situation et demandent à ce que les OGM agricoles soient évalués comme des pesticides à part entière. Autre grand problème : les organismes d'évaluation se basent toujours sur des études faites par ou pour les semenciers et ne possèdent pas de moyens financiers suffisants pour effectuer eux-mêmes des expertises ou contre-expertises. A ce jour, les évaluations d'OGM conduites et financées grâce à des fonds publics se comptent sur les doigts d'une seule main.
Selon Jeffrey Smith, l'étude du Dr Surov et de son équipe pourrait bien « déraciner » une industrie qui vaut plusieurs milliards de dollars. L'affaire est donc à suivre, mais quoi qu'il en soit, depuis l'introduction en 1996 dans l'environnement et dans la chaîne alimentaire de produits agricoles transgéniques (issus de semences dans lesquelles y sont ajoutées un ou plusieurs gênes étrangers afin de conférer à la plante une propriété spécifique), les risques qui y sont liés restent encore très largement inconnus car très peu observés faute d'études suffisamment longues et indépendantes, mais aussi à cause du refus des semenciers de publier leurs propres études (sauf sous la contrainte juridique) pour des raisons de stratégies industrielles et commerciales. Aussi surprenant que cela puisse paraître, le principe de précaution dans ce domaine semble effectivement illusoire alors que les incertitudes scientifiques qui demeurent devraient justement le mettre au cœur du processus d'évaluation. Et d'ailleurs, on peut même supposer que cette absence de précaution large et de manque de transparence vis-à-vis du public nuisent par la même occasion aux OGM agricoles expérimentaux (de seconde génération) qui ne peuvent pas être évalués dans les meilleures conditions puisque ceux qui sont actuellement sur le marché ne l'ont été que partiellement (le proverbe de la « charrue avant les boeufs»...). Car l'ennui au fond c'est que nous tous, les consommateurs, sommes au bout de cette chaîne alimentaire: alors finalement dans l'histoire, qui sont réellement les cobayes?
Retrouvez la version audio de ce billet au lien suivant (faire copier/coller):
http://www.sebastien...sonores/3514933
Ce message a été modifié par mouétout - 29 avril 2010 à 21:02.
André Gide
#34
Posté 06 mai 2010 à 09:10
Un seul clic suffit :
http://www.cyberacte.../form.php?id=93
*La multinationale Monsanto revendique de la viande comme invention*
Si demain les animaux engraissés par les OGM de Monsanto deviennent propriété de Monsanto, en sera-t-il de même pour les êtres humains qui consommeront de la viande Monsanto ?
Les semencières multinationales poursuivent obstinément une stratégie visant à gagner la mainmise sur les ressources de base permettant la production d'aliments. Une étude récente
<http://www.no-patents-on-seeds.org/index.php?option=com_content&task=view&id=94&Itemid=28>
montre que ces entreprises s'intéressent de plus en plus non seulement à breveter les plantes modifiées génétiquement mais aussi les obtentions végétales produites à l'aide de procédés conventionnels. Les demandes de brevet dans ce secteur ont explosé pour doubler de 2007 à 2009. Les groupes Monsanto, Syngenta et Dupont sont à la tête des demandeurs. En outre, les multinationales étendent leurs revendications à toute la filière de la production alimentaire, depuis le fourrage en passant par les animaux de rente jusqu'aux produits alimentaires tels la viande.
Dans un cas de demande de brevet toujours en suspens Monsanto revendique même des droits de propriété sur du jambon et des steaks. En effet la demande de brevet d'invention WO2009097403 revendique des droits sur la viande en provenance de cochons nourris avec des plantes génétiquement modifiées par Monsanto. Un brevet analogue a été déposé par Monsanto pour des poissons produits en aquaculture durant le mois de mars 2010 (WO201027788). Les autorités ont déjà donné leur aval à des brevets sur des aliments de grande portée comme le brevet européen (EP 1356033) accordé en 2009 à Monsanto. Ce brevet englobe toute la chaîne alimentaire depuis la semence en passant par les plantes modifiées génétiquement jusqu'aux produits alimentaires tels que viande ou huile.
François Meienberg de la Déclaration de Berne s'indigne : « Un mécanisme pervers a été lancé, les multinationales essaient de plus en plus d'obtenir la mainmise sur toute la filière de la production alimentaire. Les consommateurs, les paysans, les sélectionneurs et les producteurs d'aliments sont tous pris au même piège. Il s'agit là d'une tentative des plus immorales de détourner les objectifs de la législation sur les brevets. Les entreprises s'efforcent de maximiser leurs profits en déposant des brevets sur des aliments alors que dans le même temps un milliard de personnes souffre de la famine. »
L'expérience des Etats-Unis montre que les brevets sur les semences entraînent une concentration du marché et une hausse importante du prix des semences, ainsi qu'une réduction du choix de semences disponibles et une dépendance accrue des agriculteurs de l'agro-industrie. Les sélectionneurs n'ont plus librement accès au matériel pour de futurs croisements avec les conséquences négatives pour l'innovation que cela implique. Les premières oppositions commencent à se manifester : le Ministère de la Justice et les procureurs généraux dans divers Etats aux Etats-Unis mènent une enquête pour savoir si Monsanto a abusé de sa puissance économique pour évincer des concurrents du marché et augmenter le prix des semences. La coalition « Pas de brevets sur les semences » tire la sonnette d'alarme : La concentration des marchés risque encore d'augmenter si le haro n'est pas mis sur les violations de la législation sur les brevets. Plus de 200 associations dans le monde entier soutiennent la coalition. Ces organisations exigent que la politique et la pratique des offices de brevets changent de façon radicale. Elles demandent aux gouvernements de réviser leur législation nationale sur les brevets de façon à exclure le brevetage de semences, d'animaux et de parties de ces organismes.
Nous vous proposons de nous associer par cette cyber @ction à La coalition « Pas de brevets sur les semences »
Alain Uguen
Association Cyber @cteurs
COMMENT AGIR ?
Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacte.../form.php?id=93
#35
Posté 12 juillet 2010 à 12:14
2,5 millions de dollars. C'est le montant de l'amende que Monsanto devra payer pour vente non autorisée de coton OGM. La gifle infligée au semencier pourrait annoncer un tournant de l'administration américaine face à des cultures longtemps considérées comme incontournables.
L'Agence de protection de l'environnement (EPA) reproche au leader mondial des OGM d'avoir violé plus de 1 700 fois la législation lui interdisant de vendre des cotons génétiquement modifiés dans certaines régions du Texas, où, par crainte d'une résistance aux pesticides, ces variétés avaient été interdites.
Les cotons Monsanto Bollgard et Bollgard II ont été vendus entre 2002 et 2007 sans respecter les mises en garde sur les étiquettes et dans les manuels d'utilisation, relève l'administration américaine.
Monsanto s'est dit d'accord pour s'acquitter de l'amende et l'administration américaine s'est empressée de communiquer sur le fait que « quand une société viole la loi en distribuant des pesticides mal étiquetés, l'EPA réagit. »
#36
Posté 12 juillet 2010 à 19:05

Il est bien entendu que les OGM ne soigneront pas ces problèmes digestifs, qui peuvent être liés à des problèmes de mauvaise alimentation, au regard des pesticides (pour les cultures) additifs, glutamates rajoutés dans l'alimentation habituelle, etc...
Mon lien
#37 Aura
Posté 07 août 2010 à 14:39
Le compteur est descendu à 685k signatures.
Citation
Aidez-nous à atteindre 1,000,000
Note: le 31 mai nous avions atteint 900 000 signatures! Afin de suivre la régulation européenne actuelle, ce compteur a été ajusté pour ne faire apparaître que les signatures des personnes ayant saisi leur nom et prénom. Si vous avez signé auparavant sans indiquer votre nom complet, merci de signer à nouveau la pétition, votre signature ne sera comptée qu'une seule fois.
http://www.avaaz.org/fr/eu_gmo
#38
Posté 07 août 2010 à 14:57
Désolé mais c'est faux, très optimiste en tout cas ; le million de voix permet de présenter la pétition, c'est tout.
Il n'est dit nulle part dans le traité de Lisbonne que la commission donnera un avis favorable, et quand on lit ça :
La Commission Européenne vient d'autoriser la culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM) pour la première fois depuis 12 ans, plaçant les profits du lobby OGM avant les préoccupations sanitaires des citoyens.
On peut se permettre d'avoir des doutes...
EDIT: 1 million de voix, ça représente 0,2 % de la population de l'UE...
Ce message a été modifié par L'anachorète - 07 août 2010 à 15:05.
#39
Posté 07 août 2010 à 14:59
Communication intuitive : ciamour@hotmail.fr
#40 Aura
Posté 07 août 2010 à 15:49
L'anachorète, le 07 août 2010 à 14:57, dit :
Désolé mais c'est faux, très optimiste en tout cas ; le million de voix permet de présenter la pétition, c'est tout.
Il n'est dit nulle part dans le traité de Lisbonne que la commission donnera un avis favorable, et quand on lit ça :
La Commission Européenne vient d'autoriser la culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM) pour la première fois depuis 12 ans, plaçant les profits du lobby OGM avant les préoccupations sanitaires des citoyens.
On peut se permettre d'avoir des doutes...
EDIT: 1 million de voix, ça représente 0,2 % de la population de l'UE...
Sérieusement 680k signatures c'est rien, le million de vote n'a pas été atteint et c'est sur il ne le sera pas car tout le monde se dit la même chose "les pétitions ça ne sert à rien"
Alors à quoi ça sert de poster ce genre de messages ? Pour convaincre les derniers qui pourraient être tentés de le faire ?
chuma, le 07 août 2010 à 14:59, dit :
J'avais déjà entendu parler de cette pratique, ce n'est pas la première fois que ça arrive.
#41
Posté 07 août 2010 à 15:52
Aura, le 07 août 2010 à 15:49, dit :
Alors à quoi ça sert de poster ce genre de messages ? Pour convaincre les derniers qui pourraient être tentés de le faire ?
J'avais déjà entendu parler de cette pratique, ce n'est pas la première fois que ça arrive.
Mouais pas cool !
Communication intuitive : ciamour@hotmail.fr
#42
Posté 07 août 2010 à 16:30
Aura, le 07 août 2010 à 15:49, dit :
Alors à quoi ça sert de poster ce genre de messages ? Pour convaincre les derniers qui pourraient être tentés de le faire ?
Bon, tu as ton million, et après, il se passe quoi ?
C'est présenté à une commission qui vient d'approuver une nouvelle cargaison d'OGM....
Ensuite? voilà : Oui...C'est bien votre pétition, mais ça sera NON, désolé !
Si 0,2 % de la population pouvait en imposer à l'europe, ça se saurait, si tu y crois, c'est ton droit, moi pas...
Il y a des pétition sur tous les sujets graves dans le monde, et ça ne change pas pour autant, je n'ai rien contre les pétitions, je doute de l'efficacité et je le dis.
j'ai le droit d'avoir mon opinion sur la question, non?
Ce message a été modifié par L'anachorète - 07 août 2010 à 16:34.
#43 Aura
Posté 07 août 2010 à 17:02
L'anachorète, le 07 août 2010 à 16:30, dit :
C'est présenté à une commission qui vient d'approuver une nouvelle cargaison d'OGM....
Je comprends pas ce que tu veux me dire, qu'elle aurait pu avoir ses chances face à une commission contre les OGM ?
Quel aurait été sa raison d'exister ?
L'anachorète, le 07 août 2010 à 16:30, dit :
Si 0,2 % de la population pouvait en imposer à l'europe, ça se saurait, si tu y crois, c'est ton droit, moi pas...
Il y a des pétition sur tous les sujets graves dans le monde, et ça ne change pas pour autant, je n'ai rien contre les pétitions, je doute de l'efficacité et je le dis.
j'ai le droit d'avoir mon opinion sur la question, non?
Tu as le droit d'avoir ton opinion, tu as le droit d'affirmer que cette pétition sera présentée et que ce n'est pas du tout garantie que quelque chose change car c'est la vérité.
Tu as même le droit de t'enflammer sur ma réponse lol
#44
Posté 07 août 2010 à 17:42
Aura, le 07 août 2010 à 17:02, dit :
Je suis contre les OGM, tu peux me croire !
Mais les pétitions, c'est agir dans les sentiments et "nos dirigeants" n'en font pas dans les affaires...
L' action efficace en ce moment, c'est de brûler / saccager ces champs quand on les trouve ; quand chaque "agriculteur" OGM aura la trouille de se lancer dans ce business de la dégénérescence de notre écosystème , de peur de représailles ; on aura progressé.
J'emploie un langage militaire, mais c'est une guerre, et ça se gagne pas à coup de pétitions...
EDIT (hors sujet) : On se fait méchamment spammer pour des pompes de sport fabriquées par des gosses en Inde, faudrait l'éjecter avant qu'il poste 300 messages...
Ce message a été modifié par L'anachorète - 07 août 2010 à 17:51.
#45
Posté 10 décembre 2010 à 17:24
Comme c ' était prévisible, la commission Européenne n' a pas encore fixé de procédures pour gérer le recours via pétition du million de signataires.
Un comble pour l' union de sociétés "démocratiques" qui a bâti sa légitimité sur l' appréhension d' un retour au fascisme;
La prise de contrôle de la souveraineté des peuples au travers de la stratégie OGM est pourtant une réalité.
Un fascisme financier qui serait le fondement de cette nouvelle Europe va être mis à l' épreuve de vérité.
Déjà, Baroso nous dit que le cadre législatif ne sera pas mis en place avant 2012 alors que c' est un texte qui date du traité de Lisbonne; deplus ils savent depuis 6 mois que cette pétition va devoir être gérée !
Cet article apporte un éclairage pessimiste sur le traitement de la pétition. Raison de plus pour continuer la lutte !
http://www.lemonde.f...51439_3214.html
Faut il une autre pétition pour faire appliquer les textes où doit on aller leur mettre un coup de boule tout de suite?
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays











