On cite tellement souvent le new age et je lis tant d'allusions de ci de la que j'aimerais bien qu'on en discute ici.
Pour commencer, je ne vais pas vous sortir ma plume miteuse, mais plutôt un copié collé du wiki en guise de présentation :
Citation
Dans son livre Les Enfants du Verseau (1980) qui théorisa le New Age, Marilyn Ferguson définit ce dernier comme « l'émergence d'un nouveau paradigme culturel, annonciateur d'une ère nouvelle dans laquelle l'humanité parviendra à réaliser une part importante de son potentiel, psychique et spirituel ».
Considéré comme une tentative de « réenchantement du monde » face à la crise des idéologies et au refus de la croissance industrielle et du consumérisme, le New Age fait partie du phénomène global des nouveaux mouvements religieux nés à partir des années 1960, tout en se basant sur des éléments doctrinaires antérieurs, notamment empruntés à la Théosophie. Ce retour au spirituel est caractérisé par un approfondissement chez certains du sentiment religieux et chez d'autres du sentiment d'une quête intérieure, hors de toute structure historiquement constituée.
Sources multiples [modifier]
Dans son esprit de l'universalisme, le New Age est un patchwork de croyances de sources diverses avec le but de créer une unification harmonieuse de connaissances venant des différentes sources dans le monde. Il a popularisé en Occident certains thèmes hindouistes ayant transité par la Théosophie, comme les vies antérieures et la métempsycose/réincarnation. Il est aussi le véhicule de concepts proches de certaines écoles philosophiques hindoues ou indiennes et du tantrayana comme l'idée d'une « biologie invisible », d'un corps énergétique subtil, dont font partie l'aura, le corps éthérique et les chakras, centres d'énergies. Le New Age met en avant la notion de guidance intérieure en mettant l'accent sur l'intuition, et parfois en l'accentuant avec des concepts comme celui de pouvoir personnel : « chacun crée sa propre réalité »[2], ou en ayant recours à des entités spirituelles mêlant les caractéristiques des « guides de lumière » traditionnels (les anges) avec des entités supposées issues d'autres plans de conscience, « Maîtres de Lumière » ou « Maîtres ascensionnés » (appelé « divinités » en Inde, les « bouddhas » chez les bouddhistes), etc. Dans ces derniers cas, la représentation populaire en occident de l'image du Christ est parfois utilisée bien qu'il soit devenu dans ce contexte un « principe » ou une « énergie » plutôt qu'une personne.
On peut aussi citer, parmi d'autres éléments associés à New Age, le holisme ou une approche globale (mind-body-spirit en anglais) comme pratiqué par les bouddhistes et les hindouistes. Certains abordent le New Age en s'intéressant à la télépathie, le pouvoir des cristaux (voir Lithothérapie), les « enfants indigo », le channelling, les théories Gaïa...
Courants principaux [modifier]
Selon l'étude de Wouter Hanegraaff [3], cinq courants ou thèmes principaux pourraient cependant être distingués plus ou moins précisément dans la mouvance New Age :
* Le channelling (le fait de recevoir et de transmettre des informations, des messages, des révélations par une autre source que sa propre conscience (comme des anges ou autres entités assimilées)
* La guérison et la croissance personnelle (psychologie transpersonnelle et mouvement du potentiel humain).
* La « science New Age » (ou l'utilisation du langage ou des principes de la Science dans les thèses du New Age) plus proprement, une philosophie de la nature (l'intégration du discours scientifique dans celui du New Age a conduit à l'appellation de pseudo-science de la part des sceptiques et d'une partie du milieu scientifique).
* Le néopaganisme
* Le thème de l'avènement d'un nouvel âge.
Les divers courants New Age sont associés par contiguïté plutôt que par similarité. Ils ne se rapprochent pas toujours sur la base de caractéristiques communes mais par des relations structurelles et fonctionnelles (comme le seraient par exemple « les divers animaux vivant sur une même parcelle de terre »)[3]
Le channelling [modifier]
Article détaillé : Channelling.
Le Channeling désigne dans la littérature New Age un prétendu procédé de communication entre un humain et une entité appartenant à une autre dimension. Par extension, le terme peut désigner l’ensemble des croyances et des pratiques qui se sont formées, à partir des années 1980 aux États-Unis, autour de ce procédé pour constituer un courant particulier, interne au mouvement New Age.
Apparenté à la notion de médiumnité en vogue à la fin du XIXe siècle au sein du mouvement spirite, l'idée de fond du channeling recoupe une thématique très ancienne d'expériences visionnaires : chamanisme, prophétisme... La question de savoir si l’information provient d’une source externe au médium ou de son inconscient est perpétuellement sujette à débat.
Le développement personnel [modifier]
Article détaillé : Développement personnel.
Le développement personnel renvoie à toutes les activités proposant de développer une connaissance de soi[4], de valoriser ses talents et potentiels[5], de travailler à une meilleure qualité de vie, et à la réalisation de ses aspirations et de ses rêves[6].
Les travaux du psychiatre suisse Carl Gustav Jung en psychologie ont été récupérés par les divers courants New Age. L'intérêt de Jung pour le yoga notamment, et globalement pour les croyances orientales, va permettre tout le syncrétisme que l'on retrouve dans le New Age[7]. Selon le sociologue Paul Heelas, dans The New Age Movement Jung est l« 'une des trois plus importantes figures du New Age » avec Blavatsky et Gurdjieff[8].
La philosophie de la nature [modifier]
Les théories Gaïa considèrent la Terre comme une entité ayant développé une autorégulation où l'existence de chaque être vivant est supposée régulée au profit de l'ensemble de l'écosphère. Les êtres vivants ont une influence sur la totalité de la planète sur laquelle ils se trouvent. Gaïa, référence à la « Terre Mère » antique, n'est cependant pas considérée comme une déesse dans le New Age. Elle n'a pas de cultes ou de rituels, mais est en quelque sorte considérée comme une entité vivante, avec laquelle il faut être en harmonie[9].
L'expérience de Findhorn, considérée comme une des origines du New Age[9], fut connue pour son travail avec les plantes, dans ce qu'ils appellèrent une « communication subtile avec les Devas » de la nature.
Le néopaganisme [modifier]
Article détaillé : Néopaganisme.
La question de voir dans le néopaganisme un courant du New Age est discutée[9]. Syncrétisme universaliste, il se distingue du néopaganisme du type ethnico-religieux tel que le néodruidisme ou Asatru par son absence de références ethniques. Il serait plus proche de la Wicca, autre assemblage de références éclectiques prônant des valeurs féministes et écologistes[10].
L'avènement d'un nouvel âge : le concept d'Ère du Verseau [modifier]
Article détaillé : Ère du Verseau.
Le New Age stricto sensu désigne l'attente d'une nouvelle ère à venir ou en cours. Ce millénarisme se distingue des millénarismes traditionnels par le fait que le changement à venir ne serait ni abrupt, ni violent, ni même issu d'une force supérieure, mais qu'il nécessiterait la participation des êtres humains[11]. L'apparence de cette nouvelle ère est celle d'un monde de paix et de justice, hérité de la contreculture californienne des années 1960, « d'amour et de lumière »[3].
Le New Age puise son inspiration première dans les livres d'Alice Bailey (adepte de la Théosophie) des années 1920-1930[12]. Cette dernière annonce le « retour du Christ »[13] et lance l'idée de groupements dits « de bonne volonté mondiale » [14]. Ce ne sont pas des communautés organisées mais plutôt des rassemblements périodiques de personnes indépendantes ayant pour but de hâter l'évènement tant espéré au moyen d'une méditation collective à grande échelle (la Grande Invocation).
Une seconde inspiration est L'Ère du Verseau de Paul Le Cour (1937) sur le plan astrologique. Celui-ci lance le concept d'« Ère du Verseau », le nouvel âge sur la Terre qui devrait marquer une transformation des valeurs de l'humanité par l'avènement des valeurs spirituelles[15].
Sur le plan théologique, des livres plus anciens comme L'Évangile du Verseau (édité en 1908) ont eu et gardent une influence primordiale mais très discrète dans les croyance de la Société Théosophique et du New Age (comme Micéal Ledwith, lui même membre de la famille Bailey par alliance). De manière globale, cet évangile rassemble un ensemble de techniques et de références propres au New Age (channeling, interrogation du souvenir de la matière, symbolisme des heures médiums, ordres et hiérarchie d'initiation très stricte et cloisonnées aux initiés, maîtres de sagesse, anachronisme notamment bouddhiste, évocation de documents inconnus de l'Histoire et des religions, haine et sentence des contradicteurs) ainsi que les bases de la remise en cause des religions monothéistes (surtout juive) et sa substitution par les anciens rites réhabilités. Jésus est alors présenté comme le vainqueur et le plus haut grade des rites maçonniques égyptiens tout autant que le gardien et le réformateur de la sagesse orientale et antique.[réf. nécessaire]
Le déplacement du « point vernal » le long du zodiaque en astrologie, est un élément clé utilisé pour la théorie historique du New Age. Le passage de ce point depuis la constellation des Poissons jusqu'à celle du Verseau en raison de la précession des équinoxes indiquerait le début d'une Ère du Verseau de paix universelle et d'harmonie retrouvées[16].
Selon certains principes du New Age, le fait que le poisson a été le symbole des premiers chrétiens est significatif et certains astrologues pensent que les valeurs du Verseau, comme l'altruisme, seront à l'œuvre dans l'émergence d'une nouvelle forme de spiritualité, en rupture avec les valeurs classiques du modèle occidental survenue dans les années 1970.
L'année d'entrée dans l'« ère du Verseau » est variable selon les différentes écoles. Pour certains, elle aurait commencé en 1962[17]. L'année 2012, qui correspondrait à la fin de cycle du calendrier des Mayas, est souvent citée comme point culminant de cette période de transformation, ou « ascension » de l'humanité.
Pour Rudolf Steiner, l'Ère du Verseau commencerait seulement en 3573, car cette ère ne serait efficiente que lorsque le point vernal se trouve au milieu de la constellation du Verseau et non au début. Selon lui, l'humanité serait donc encore dans l'Ère des Poissons (1413-3573)[réf. souhaitée].
Conceptions de Dieu dans le New Age [modifier]
Les pratiquants du New Age ont une tendance générale à rejeter les définitions qu'ils considèrent « rigides » ou doctrinales de Dieu et leur préfèrent une absence de définition remplacée par la notion d'« expérience ». Dans le New Age, on ne doit pas « croire » en Dieu mais « faire l'expérience » de Dieu[3]. Ce dernier est plus souvent vu comme une « force de vie » que comme une « personne »[18]. Des termes fréquents pour le désigner sont « océan d'unité », « esprit infini », « courant primordial », « principe universel », « essence unique » etc.[3]. Le New Age se distancie tout particulièrement du Dieu qui juge et qui punit des grands monothéismes[3]. Tout autant, cette perception peut cohabiter avec des conceptions issues des traditions orientales (divinités personnelles multiples) ou du paganisme (principes féminins et masculins de la divinité) [19]. En tout état de cause, dans le New Age, le « divin » peut être trouvé « en soi ». Les êtres humains contiendraient une « étincelle divine », une « divinité intérieure » qu'il s'agirait de contacter afin d'accomplir le but de cette existence terrestre[3]. Le cadre globalement moniste du New Age laisse peu de place à un Créateur qui se tiendrait en dehors de sa « création »[3].
Figures christiques [modifier]
Malgré les multiples influences orientales, la figure du Christ reste le modèle spirituel du New Age sans grande concurrence[3]. Mais ce modèle ne conserve que très peu d'éléments du Christ tel qu'il est présenté dans le christianisme. Dans le New Age, il peut être un principe abstrait, un état de conscience (conscience christique) ou toute personne qui incarnerait cet état de conscience supérieur[3].
La christologie du New Age se démarque de la christologie chrétienne et musulmane sur plusieurs points, notamment par l'idée du christ cosmique, qui ne serait pas Jésus-Christ lui-même mais une entité extra-humaine, qui serait descendue sur plusieurs maîtres spirituels, alors appelés maîtres de lumière ou maîtres de sagesse, dont Jésus, Bouddha, etc.[20]; alors dans les monothéismes il ne peut y avoir qu'un seul Messie, qui est Jésus-Christ pour le christianisme et l'Islam[21].
Ainsi pour le New Age, le christ cosmique renait dans diverses personnes jusqu'à Maitreya aujourd'hui. L'Apocalypse (du grec : révélation) n'est plus représenté comme la description du Ciel et les actes d'alliance du Christ avec l'humanité jusqu'à ce que s'accomplisse ou passe la terre et l'humanité. Les êtres de lumière se succèdent sans arriver à se faire entendre ; seule une élite les comprennent. L'humanité est constamment blâmée dans la pensée New Age, mais ne connait ni rédemption divine ni fin révélée. Le Porteur de Lumière incarne les tentateurs et le faux prophète décrits par l'Apocalypse.[réf. nécessaire]
Certains groupes annoncent la venue d'un nouveau messie, notamment par la publication dans des journaux du message The Christ is now here (le Christ est là)[22].
Histoire [modifier]
Les années 1960 et 1970 [modifier]
Les valeurs et les utopies de la génération « Peace and Love » influencent également le New Age ; nombre d'anciens hippies s'y intéressent.
En 1961, Michael MacMurphy crée l'Institut Esalen en Californie où sont explorées les nouvelles thérapies psycho-corporelles. En 1962, un petit groupe de personnes autour de Peter et Eileen Cadddy donnent naissance à ce qui deviendra la Fondation Findhorn, en Écosse, qui promeut la conscience planétaire et la coopération avec les énergies subtiles de la nature et se consacre à l'habitat écologique et l'épanouissement du potentiel humain.
En 1967, la comédie musicale Hair et en particulier la chanson d'introduction Aquarius (dont un couplet dit C'est l'aube de l'ère du Verseau, l'ère du Verseau) est une indication de l'émergence de ce thème dans la culture populaire.
Les années 1970 sont propices à l'exploration psychique, certaines personnes expérimentent la consommation de substances psychotropes, comme le LSD, utilisé d'abord comme moyen thérapeutique par Timothy Leary.
La jeunesse est alors partie prenante des grands mouvements contestataires des années 1960 (mai 1968, contestation contre la guerre du Viêt Nam, etc.). L'Occident redécouvre la spiritualité et certaines pratiques comme la méditation transcendantale, souvent au contact de l'Inde et sa connaissance traditionnelle, à l'image d'artistes comme le poète Allen Ginsberg, les Beatles et notamment George Harrison, Carlos Santana, etc.
À cette époque se développent des psychothérapies nouvelles expérimentées à l'Institut Esalen comme le Cri primal de Arthur Janov, le Rebirth, le Rolfing d'Ida Rolf, expérimenté par John Lennon et l'Analyse bioénergétique d'Alexander Lowen, en phase avec les travaux de Wilhelm Reich, élève de Freud, ainsi que la psychologie humaniste d'Abraham Maslow et Carl Rogers. On découvre aussi en 1968 la Gestalt Thérapie de Fritz Perls.
la suite là http://fr.wikipedia.org/wiki/New_Age
Alors si vous le voulez bien essayons :
1. de définir le nouille age,
2. d'apporter au débat ses ramifications connues ou inconnues au N.O.M.
3. De chercher (les causes on s'en fout, ou on les devine, mais vous gênez pas) les conséquences probables du mouvement,
4. Son incidence sur la société, sur l'individu.
Si vous voyez autre chose, des questions, des réponses...











