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Derrière la Miviludes...


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8 réponses dans ce topic

#1 Prema

Prema

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Posté 09 avril 2010 à 08:48

Le lobbying agro-chimico-alimentaire derrière le rapport de la Miviludes

Renaud Lebond est directeur adjoint de la Fondation Lagardere depuis Octobre 2005. Il a été journaliste à l'Express de 1988 à 1996 avant de rejoindre le cabinet de François d'Aubert, secrétaire d'État à la Recherche, où il était en charge des relations institutionnelles et de la culture scientifique et technique.

En septembre 1997, il a intégré le Groupe Limagrain comme Chargé de mission Biotechnologies. Nommé Directeur de la Communication et des Relations Institutionnelles en 2001, il a participé à la création de plusieurs fondations, dont la Fondation pour l'agriculture et la ruralité dans le Monde (FARM).

Ceci est un parcours pour le moins curieux pour un journaliste d'investigation. Que veut dire chargé de mission Biotechnologie?

En Mars 1996, il collabore à l'écriture du premier livre de Jean Vuarnet sur le Temple Solaire de  "Lettre à ceux qui ont tué ma femme et mon fils" où l'on apprend qu'en 1994 Renaud Leblond avait révélé l'appartenance d'Edith et Patrick Vuarnet au Temple Solaire.

Comment savait-il ?

Autre curiosité : en Septembre 2009, il publie " le pouvoir des sectes" aux éditions E/P/A.

Pendant 14 ans, il fait un silence radio total sur les sectes et subitement il publie une sorte de livre référence à grand coup d'articles et de vidéos pour le Figaro.fr en se positionnant comme un spécialiste du genre.

Pourquoi ?

Manque de reconnaissance de ses pairs ?

Un envie soudaine de faire parler de soi ?

UN PUISSANT LOBBY SERAIT-IL  DERRIERE CE LIVRE ?

LEQUEL ?

La découverte est certes étonnante mais pourtant vraie.

En Décembre 2005, une association du nom de MOMAGRI est créée. MOMAGRI veut dire Mouvement pour une Organisation Mondiale de l'AGRIculture.

Le fondateur de ce think-tank n'est autre que Pierre Pagesse le président de LIMAGRAIN (où Renaud Leblond y a travaillé durant 4 ans) . Il est très facile de voir que l'objectif principal de MOMAGRI est de promouvoir de façon cachée les OGM.

Le plus intéressant reste à suivre.

Qui est l'un des membres fondateurs de MOMAGRI ? L'incontournable Georges Fenech  !!!! le « spécialiste » des sectes !!

Autre coïncidence troublante, qui retrouve-t-on dans les membres fondateurs ? François Leblond , le père de Renaud Leblond !!!!!! (un ancien préfet), puis un nombre de gens incalculable comme les laboratoires Pierre Fabre ou le Général Pichot-Duclot de l'école de guerre économique !!!!!!!

On peut considérer que la boucle est bouclée. Voici l'explication.

Quel est le plus grand danger pour les groupes agro-alimentaires comme MONSANTO ou LIMAGRAIN ?

Tous les mouvements qui prônent la nourriture saine, le bien être, les produits naturels sans OGM, les médecines douces ou alternatives.

Donc pour faire court: les gens sains deviennent dangereux aux yeux de l'industrie agro-alimentaire.

La solution est très simple : demander à Georges Fenech de faire passer ces gens-là pour des dangereux gourous ou pour des sectes, faire faire un livre sur les sectes écrit par Renaud Leblond qui a travaillé chez Limagrain et vous avez une campagne très orchestrée par des groupes agro-alimentaires, relayée par des groupes de presse comme Lagardere (Paris-Match) où l'on retrouve l'incontournable Renaud Leblon


Si le climat était une banque il serait déjà sauvé.
Hugo Chavez

#2 Prema

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Posté 09 avril 2010 à 08:50

Les dérives sectaires de la Miviludes

Priska Ducoeurjoly http://pryskaducoeur...om/archives/234

Le dernier rapport de la Miviludes vient de sortir. Inutile de revenir ici en détail sur les conclusions, très médiatisées, de la Mission interministérielle de luttes contre les sectes.

En deux mots : attention aux charlatans qui pullulerait dans le chamanisme et la nutrition. Rien de nouveau sous le soleil : les médecines douces dans leur ensemble sont pointées du doigt. Ce qui ne change pas non plus, c’est que la médecine « autorisée » n’est jamais épinglée, comme si la relation thérapeutique n’y était jamais pathogène…  Je vous propose un décryptage, pour ne plus être dupe de ces rapports, dont les intentions cachées servent surtout à entretenir un amalgame entre médecines douces et dérives sectaires, dans le but de détourner le citoyen de toute « alternative » au dogme médical actuel. Pour preuve : le traitement médiatique qui s’en suit, très « orienté »…

Il est important de prendre conscience de la malveillance des pouvoirs publics à l’égard des thérapies alternatives, hâtivement qualifiée de sectaires1. Paradoxalement, le discours officiel apparaît tout aussi sectaire à leur égard, ce qui a pour effet de brouiller notre esprit critique. Ne sommes-nous pas là encore victimes d’une énorme manipulation mentale ?

Comme je l’explique dans mon ouvrage La Société Toxique , l’héritage de Pasteur nous mène à l’impasse médicale : une personne sur trois décède d’un cancer, sans que jamais la médecine ne soit accusée de « charlatanisme », ou plus simplement d’ « incompétence »… Cet échec de la médecine conventionnelle est à l’origine de l’engouement général pour les médecines douces. Ces dernières explosent, en dehors de tout cadre officiel, avec les risques de dérives que cela comporte (et ils sont bien réels : l’escroquerie étant commune à tous les sous-groupes de métier).

Pour  comprendre l’intérêt potentiel que peut représenter la santé alternative, nous devons d’abord nous libérer du « prêt-à-penser sanitaire » qui tient systématiquement à nous présenter ses techniques comme dangereuses. Sortons du manichéisme médical actuel, qui tend à rejeter en bloc la partie adverse — ce qui ne permet pas de juger des aspects positifs ou négatifs de chaque pratique (conventionnelle ou alternative).

Pourquoi cet acharnement contre la médecine douce ?

Deux raisons principales président au rejet des pratiques « non conventionnelles » par l’État. Premièrement, les médecines douces intègrent souvent la dimension de la spiritualité dans l’être humain et dans leur pratique. Cette notion est particulièrement gênante dans notre société où la laïcité, principe louable, est souvent confondue avec l’athéisme bien pensant au sens large. Même s’ils les dénigrent en privé, les athées respectent les religions officielles (où l’on jeûne aussi, rappelons-le !) ; ils se montrent cependant beaucoup moins tolérants vis-à-vis des démarches spirituelles « hors cadre » et se sentent plus libres de les critiquer ouvertement. Le partage d’un ensemble de croyances spirituelles qui ne relèvent pas des grandes religions leur paraît encore plus suspect que de croire en Jésus,  Bouddha ou Mahomet. C’est ainsi que les praticiens en magnétisme ou en kinésiologie2 sont qualifiés de sectaires, tout simplement parce que cela échappe à la sacro-sainte raison cartésienne, même si ces thérapeutes n’exercent aucune pression financière ni un quelconque pouvoir mental sur leur clients, ni le moindre prosélytisme, ni n’entraîne la moindre désocialisation de l’individu.

Qu’y a-t-il en effet de sectaire dans le fait de croire en Dieu ou en une forme de spiritualité, quelle qu’elle soit ? D’envisager une dimension métaphysique dans l’homme ? Ou de penser que le corps humain est organisé selon une force vitale que certains décrivent comme des « énergies » centralisées par des chakras (comme dans l’hindouisme) ou des circuits invisibles (les méridiens de la médecine chinoise) ?

Au-delà du « péché de croyance », le fait que certains individus prennent en main leur santé et s’émancipent à travers des méthodes « psycho-spirituelles » est particulièrement mal vu, car c’est une manière d’échapper à l’uniformisation de la pensée matérialiste dominante ou, plus largement, au contrôle de l’esprit. D’où la défiance commune de l’État et de l’Église, subitement main dans la main dès lors qu’il s’agit d’encadrer les masses…

La deuxième raison de la défiance de l’État vis-à-vis des méthodes alternatives est qu’elles représentent une menace pour la médecine moderne. Cette dernière, finalement peu sûre d’elle, craint que tout écart du protocole officiel des soins (notamment dans la thérapie du cancer), ne porte un coup fatal à son hégémonie déjà mise à mal par ses mauvais résultats et l’absence de prise en compte de l’individu dans sa globalité. Ce n’est donc pas tant notre santé que l’on veut préserver, mais plutôt la permanence d’un système dogmatique. S’il est juste de pointer le charlatanisme de certains praticiens, on peut néanmoins s’interroger sur les intentions sous-tendues de la Miviludes qui démontre un acharnement régulier (annuel) sur les médecines alternatives, alors que les véritables sectes (type scientologie), désormais connues, passent au second plan.

Fait concordant : l’État souhaite désormais contenir, surveiller et limiter les pratiques de santé alternative. De nombreux journaux spécialisés ont déjà fait l’objet de ses foudres et se sont vus radier de la Commission paritaire (organisme qui accorde des avantages fiscaux non négligeables aux supports de presse). Ce fut le cas des revues Pratiques de santé et Votre Santé, et du magazine Nexus. Ce dernier, après un dossier sur la vaccination, a été jugé « coupable de remettre en cause les acquis de la science et d’inquiéter les esprits les plus fragiles ». Il ne manque plus qu’un autodafé, comme à la belle époque de l’Inquisition ! Vous avez dit liberté d’expression ?

La nouvelle chasse aux sorcières

C’est maintenant au tour des praticiens eux-mêmes de faire l’objet d’une surveillance étroite : le 3 février 2009, un arrêté du ministère de la Santé a créé un « groupe d’appui technique sur les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique » (les médecines douces).

Ce groupe a pour mission « d’exercer auprès du Directeur général de la Santé une fonction consultative d’aide à la conception, à la mise en œuvre et au suivi de la politique de lutte contre les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique dangereuses, et de repérage des pratiques prometteuses [on appréciera l'ordre des priorités du ministère, NdA], de participer à l’élaboration des critères permettant d’apprécier et de hiérarchiser la dangerosité éventuelle d’une pratique non conventionnelle, ou son caractère prometteur, de participer à la conception et au suivi d’actions d’information et de prévention en direction du public ».

Fait caractéristique d’une méthode sectaire : les représentants des pratiques non conventionnelles ont été exclus ! La liste des membres nommés sous la houlette de la Direction de la santé en dit long sur les intentions de l’État à l’égard des thérapies alternatives : un représentant du ministère de la Justice (Direction des affaires criminelles et des grâces), un représentant de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP) et un représentant de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) ».

Viennent ensuite, entre autres, l’Afssaps, le Conseil de l’Ordre des médecins, l’Académie de médecine, un praticien cancérologue, un rhumatologue et un psychiatre. Autant d’esprits consanguins qui auront du mal à apprécier la portée de pratiques non conventionnelles, étant donné qu’ils y sont par nature opposés… Nul doute que si un praticien non conventionnel venait à être nommé, il se sentirait bien isolé dans ce landernau pasteurien… Il ne faut se faire aucune illusion : la chasse aux sorcières contre les médecines alternatives se durcit, et les travaux de ce groupe serviront à la légitimer…

Une secte peut en cacher une autre

C’est un principe bien connu en psychologie : ce qui nous énerve chez autrui n’est généralement que le reflet de nos propres défauts. Jésus avait pourtant déjà prévenu, à son époque3 : « Comment peux-tu dire à ton frère : «  Frère, laisse-moi ôter la paille qui est dans ton œil  », toi qui ne vois pas la poutre qui est dans ton œil ? Hypocrite, ôte d’abord la poutre de ton œil ; et alors tu verras clair pour ôter la paille qui est dans l’œil de ton frère. » Nos donneurs de leçons seraient-ils, eux aussi, des mal-voyants ?

Au regard de ces considérations sur la nature humaine, on appréciera aussi l’avant-dernier rapport de la Miviludes qui présente sa définition d’une dérive sectaire, à propos de certains mouvements thérapeutiques émergeants4. Vu l’emprise mentale incontestable de la médecine conventionnelle sur les patients, on se demande en quoi les critères de la Miviludes ne pourraient pas s’appliquer également au système médical conventionnel :

    * Position de toute-puissance et de tout pouvoir du thérapeute : dans une démarche inquisitrice grâce à la suggestion et à sa force de persuasion, le thérapeute recherche la vérité pour guérir. Il adopte une position interventionniste de justicier et propose des solutions.
    * Embrigadement théorique : la théorie n’est pas à considérer comme un ensemble d’hypothèses à interroger, mais sacralisée ; elle explique tout et marche à tous les coups : « Il n’y a que la médecine officielle qui puisse vous sauver ».
    * Atteinte à l’intégrité psychique des patients : dans l’urgence, avec insistance, sans précaution ni délicatesse, les interventions font intrusion dans la psyché. « Vous n’en avez plus que pour trois mois », n’est-ce pas une brutale intervention ?
    * Instauration d’une relation d’emprise : dans une sorte de fusion, sans dégagement possible, le thérapeute entraîne l’autre dans un processus destructeur de singularité. Le patient est transformé en objet et se retrouve dans une dépendance aliénante. « remettez-vous en à votre médecin », « seul votre médecin… etc. ».
    * Injonction de rupture avec la famille comme dévoiement de la notion d’autonomie.

Mis à part le dernier critère, on voit mal en quoi ces réalités seraient propres à certaines dérives des thérapies alternatives. Elles reflètent mot pour mot le fonctionnement de notre système de santé qui jamais ne nous enseigne les moyens de conserver par nous-mêmes la santé, et nous rend totalement dépendants du médecin et de la chimie. Rappelons-nous du nombre de décès par cancer tous les ans (150.000) et du nombre de gens sous perfusion anxiolytique (20 % de la population y a recours une fois par an5) avant de dire amen aux excommunications de la Miviludes à l’encontre de certaines thérapies qu’elle prend en grippe, comme celle du Dr Hamer.

Les idées de Hamer sont-elles vraiment sectaires* ?

Ancien spécialiste de médecine interne en CHU, ayant exercé la médecine conventionnelle pendant vingt ans, l’Allemand Ryke Geerd Hamer a découvert, à la suite d’un drame personnel, que le cancer pouvait être lié à un choc émotionnel, vécu dans l’isolement, d’une intensité telle qu’il peut déclencher une réponse organique. Une considération de bon sens que partagent d’ailleurs de nombreux patients.

Ses travaux scientifiques6, rarement cités, établissent pour la première fois un lien entre le cerveau et les organes, donc entre la pensée et le corps, images de scanner à l’appui. Il défend l’idée qu’une émotion particulière correspond à une zone du cerveau, chaque zone étant reliée à certains organes, selon la règle des feuillets embryonnaires7. Un choc émotionnel violent peut, selon ses observations sur scanner, être marqué par une tâche au cerveau (baptisée « foyer de Hamer ») qui est en lien avec une partie précise du corps. Il établit ainsi un pont entre les différentes émotions et les différents cancers des organes, selon la zone du cerveau touchée.

Pour Hamer, la maladie est un programme biologique porteur de sens qu’il faut chercher à décoder. Il est le pionnier du « décodage biologique », notion fustigée par la Miviludes. Peur , culpabilité, sentiment de solitude ou de dépossession, vécus brutalement et intensément, ne sont pas anodins pour Hamer : « Évitez à tout prix que vos patients paniquent, ils pourraient en mourir », écrit-il dans Legs. Fondement d’une médecine nouvelle.

L’exemple le plus ancien du pouvoir de la pensée est rapporté en 1886 par MacKenzie8 qui rend visite à l’une de ses clientes une rose à la main. Allergique aux roses, elle entre rapidement en crise, alors que lui, connaissant le problème, avait pris soin de choisir des roses en plastique !

« Depuis, plusieurs études ont montré l’influence des états psychiques générateurs de stress dans la survenue des infections. L’une d’elles s’est intéressée aux étudiants en médecine au moment de leurs examens. Ils avaient plus d’infections, et un abaissement de cellules NK dans le sang9. Cette piste évoque clairement une influence globale du psychisme sur l’immunité. Elle conduit notamment à s’interroger sur l’influence du choc provoqué par l’annonce de la séropositivité HIV , et la profonde angoisse qui s’ensuit, sur la déficience immunitaire du SIDA », rappelle le biologiste Jacques-Benjamin Boislève10.

« Peut-être sommes-nous en droit d’espérer en une nouvelle génération de médecins doués, ayant une bonne connaissance des hommes, de médecins intuitifs, à la sensibilité affinée, qui prendront la relève des médecins-ingénieurs de la médecine dite moderne », écrit Hamer.

D’ici là, l’alarmisme de certains pronostics (« Il vous reste trois mois à vivre ») continue d’imprimer dans le cerveau de patients fragilisés un choc ou des croyances qui ne sont que celles du médecin (et en aucun cas la vérité). Le malade se retrouve livré à ses angoisses et s’intoxique de surcroît avec des pensées morbides (« C’est sûr, je vais mourir »). De quoi s’interroger aussi sur certains messages dits « de prévention » qui peuvent se transformer en véritables programmations psychiques : « Fumer tue », nous promet tous les jours notre paquet de cigarettes. On aurait préféré une suggestion moins toxique, comme « Arrêter de fumer rend heureux »…

La recherche de Hamer, mais surtout sa pratique (qui déconseille la chimiothérapie en général), lui ont valu d’être lourdement condamné, emprisonné puis exilé. Sa personnalité vindicative contre le système médical n’y est certainement pas étrangère, mais elle ne fait pas de lui pour autant un gourou. Il est par ailleurs loin d’être le seul chercheur à s’être attiré les foudres de l’intelligentsia médicale pour ses positions décalées. Sa radiation n’est donc pas un critère pour apprécier la qualité de sa méthode… Hamer n’a tué personne (contrairement aux accusations) mais il a commis un crime : celui de prendre en compte l’individu comme un tout, et d’avoir donné un fondement scientifique à la médecine psychosomatique.

Redescendons sur terre ! Demander à un patient si, dans l’année qui a précédé son cancer, il n’a pas vécu un intense stress émotionnel, cela ne relève pas de la dérive sectaire ! Cela peut s’avérer au contraire plutôt aidant. Refuser de prendre en compte les émotions chez un grand malade relève autant de l’ignorance que de la faute médicale. Mais interdire à un patient « condamné » par la médecine officielle d’aller trouver de l’aide ailleurs relève incontestablement d’un comportement sectaire.

Comment reconnaître une véritable secte ?

La manipulation mentale n’est pas l’apanage des sectes, mais il est incontestable que les sectes existent. La Scientologie est l’une d’entre elles**, très puissante. Il convient de s’en méfier car elle réunit six aspects propres aux sectes :

    * On y engouffre toutes ses économies.
    * On paye un mieux-être partiel par une auto-exclusion de la société.
    * On développe une autre forme de pensée unique (reformatage et non libération !).
    * On devient militant et l’on cherche à convaincre.
    * On est contrôlé par les autres membres.
    * Il est très difficile d’en sortir…

Plus généralement, au chapitre des dérives sectaires, il convient de se méfier de tous les thérapeutes qui exercent une emprise sur le patient et le désespèrent. Plusieurs critères permettent d’identifier ces relations thérapeutiques toxiques. Le praticien est généralement écrasant par son savoir, il a tendance à juger ou à faire peur au patient avec ses suppositions sur l’avenir (« Je vois un grave problème au cœur… »), il laisse son client repartir avec un sentiment d’angoisse ou de malaise profond. Un seul conseil : fuyez !

Ce genre de praticien existe bien sûr dans les médecines douces, mais aussi dans la médecine conventionnelle ! Quoiqu’il en soit, ce thérapeute qui met un patient sous emprise fait beaucoup de tort aux malades et à ses confrères qui ont fait le travail nécessaire sur eux-mêmes pour ne pas renvoyer à la tête du patient leurs propres angoisses, leur désir de pouvoir ou leur besoin de contrôle…

En revanche, si un thérapeute nous laisse penser par nous-mêmes, parle à notre raison autant qu’à notre intuition et à nos émotions, ne nous prend pas toutes nos économies et nous donne le sentiment d’avoir trouvé des solutions qui semblent accessibles et applicables, alors il y a très peu de chance que vous vous trouviez dans le cadre d’une dérive sectaire.

Ceci étant précisé, on peut aborder le chapitre des médecines douces avec un peu plus de sérénité !

Et puis n’oublions pas : la vie est une maladie mortelle (transmissible sexuellement…) contre laquelle aucune thérapeutique, qu’elle soit conventionnelle ou traditionnelle, ne pourra jamais nous prémunir à 100 % ! Si votre médecin n’est pas libre de vous accompagner sur une voie de guérison qui prenne en compte votre état émotionnel (il peut encourir les foudres de l’Ordre), vous, en revanche, vous pouvez vous y aventurer. Quel mal y aurait-il à choisir librement la manière de se soigner ? Aucun : cela s’appelle la liberté thérapeutique.





Notes :

1 Qu’est-ce qu’une secte ? Je reprends à mon compte la définition de Wikipédia : « Le mot secte a d’abord désigné soit un ensemble d’hommes et de femmes partageant une même doctrine philosophique, religieuse, etc., soit un groupe plus ou moins important de fidèles qui se sont détachés de l’enseignement officiel d’une Église et qui ont créé leur propre doctrine. En ce sens, ce mot n’a rien de péjoratif. Cependant ce terme a pris une dimension polémique, et désigne de nos jours un groupe ou une organisation, le plus souvent à connotation religieuse, dont les croyances ou le comportement sont jugés obscurs ou malveillants par le reste de la société. Cette connotation négative de «  secte  » est récusée par la plupart des groupes visés, ainsi que par certains juristes et sociologues. Pour dénoncer des activités éventuellement néfastes de certains groupes, l’expression «  dérive sectaire  » est devenue récemment la formule officielle de certaines structures gouvernementales comme la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes). Enfin, le mot «  sectaire  » est passé dans le langage courant et désigne une personne fermée à toute discussion, prompte à rejeter autrui, à le mépriser et à le catégoriser. »

2Le Dr Goodheart, un chiropracteur américain, a utilisé le premier le test musculaire dans les années 1960, pour déterminer les blocages vertébraux de ses clients. Le principe de base de la kinésiologie est que le tonus musculaire s’affaiblit dès que quelque chose nous perturbe, que ce soit sur le plan structurel, biochimique ou psychologique. Le praticien évalue la réponse énergétique du muscle et non sa force.

3Saint Luc, VI, 39-42.

4 Les différentes méthodes thérapeutiques classées dans la catégorie des sectes par la Miviludes « sont résolument excluantes de la médecine traditionnelle. Ce parti non négociable et non contestable soumet à l’emprise mentale, celui qui y adhère et le met en danger dès lors qu’il est atteint d’une pathologie grave ou qu’il développe des dysfonctionnements mentaux induits par son thérapeute ». La description de la Miviludes comporte une grave imprécision de langage (en gras). La science « conventionnelle » (héritée de Pasteur) est l’inverse de la médecine « traditionnelle » (vitaliste). Joli lapsus ! La médecine moderne avoue elle-même son comportement sectaire, qui exclut toute pratique traditionnelle…

5 Chiffre cité dans l’étude « Facteurs associés aux variations cantonales des remboursements d’anxiolytiques et d’hypnotiques en Provence-Alpes-Côte d’Azur en 2005 », A. Bocquier, S. Nauleau, P. Verger.

6Legs. Fondement d’une médecine nouvelle, Dr. Ryke Geerd Hamer, 2003, 715 pages (à compte d’auteur). Voir www.medecinenouvelle.com.

7 Lors de la formation de l’embryon, les cellules s’organisent en feuillets de cellules, qui se distinguent les uns des autres en trois couches. L’ectoderme produit l’épiderme et le système nerveux. L’endoderme produit le tube digestif et ses glandes annexes (pancréas). Le mésoderme produit les muscles, le squelette, les vaisseaux sanguins.

8 Mackenzie, J : « The production of the so-called rose cold by means of an artificial rose ». Am. J. Med .Sci. 1886, 91 : 45-47

9 Kiecolt-Glaser J.K., Glaser R. et al. : « Modulation of cellular immunity in médical students », Journal of Behavior Medecine,1986, n° 9.

10 Dans le magazine Nexus, mars-avril 2010, n° 67.

Cet article a été publié le Jeudi 8 avril 2010 à 10 h 37 min et est classé dans Environnement, santé. Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux RSS 2.0. Vous pouvez aller directement à la fin et laisser un commentaire. Les pings ne sont pas autorisés.

*Note1 d’AC : Nous avons donné notre avis sur la théorie du Docteur Ryke Geerd Hamer dans « e-Floraison n°3 (réservé aux adhérents) ».

**Note2 d’AC : A l’origine, la Scientologie était, selon son fondateur, L. Ron Hubbard, et selon le transfuge Dane Tops, une gamme étendue et facilement accessible d'outils puissants pour libérer l'esprit humain et le doter d'autonomie, ceci pour le bénéfice de tous. Elle a été récupérée et détournée de son objectif (trop) humanitaire… Lire le PDF de l’interview de Dane Tops sur : http://vivresansogm....sdes/index.html

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Hugo Chavez

#3 Prema

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Posté 09 avril 2010 à 09:04

CHIMIOTHÉRAPIE : Des taux de réussite autour de... 2,2 % !

http://www.medecine-...PIE-Des-taux-de

Une étude qui devrait faire du bruit. À condition bien sûr d’en parler… On apprend ainsi, que le taux moyen de succès des chimiothérapies tourne autour des 2,2 pour cent !

Un article de trois professeurs australiens est paru dans la revue Clinical Oncology , sous le titre : The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies.

Il étudie les données d’études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Le résultat est tout simplement consternant. En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.


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Hugo Chavez

#4 SIMHA108

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Posté 22 octobre 2011 à 16:05

IL Y A URGENCE : « Non à l'impunité de la Miviludes »

L'Assemblée Nationale a achevé dans la nuit de mercredi à jeudi l'examen de la proposition de loi UMP de simplification du droit des entreprises avec notamment l'adoption d'un relèvement du seuil des marchés publics à 15.000 euros au lieu de 4.000 actuellement. Cette proposition de loi, dont l'examen a débuté mardi en fin d'après-midi, contient 94 articles des plus hétéroclites au point qu'un député PS, Alain Vidalies, l'a qualifié de "voiture-balai" de la fin de législature. Ainsi un amendement de Philippe Vuilque (PS) a aussi été adopté visant à protéger judiciairement les membres de la mission interministérielle de lutte et de vigilance contre les sectes (Miviludes) en raison des « opinions qu'ils émettent dans leur rapport annuel ».
Si cette loi fourre-tout est votée en l'état et mise en application, les membres de la Miviludes pourront diffamer à loisir toutes les minorités de conviction, tous les nouveaux mouvements religieux, toutes les médecines parallèles sans qu'aucun recours juridique ne soit possible. Même les ministres ont à rendre des comptes, alors pourquoi les membres de la Miviludes seraient-ils dispensés d'avoir des comptes à rendre à la Nation?

http://www.assemblee...7/378700087.asp

ARTICLE ADDITIONNEL

AVANT L'ARTICLE 94, insérer l'article suivant :


Les membres de la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires ne peuvent être recherchés, poursuivis, arrêtés, détenus ou jugés en raison des opinions qu’ils émettent dans le rapport annuel remis au Premier ministre dans l’exercice de leurs fonctions.


Cela a l'air d'une future chasse aux sorcières.

Ce message a été modifié par SIMHA108 - 22 octobre 2011 à 16:18.


#5 nautilus

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Posté 24 octobre 2011 à 09:38

Morano ne connait pas l' utilisation de L' hypnose en milieu hospitalier de façon routinière, ni l' usage médicale des massages.
Elle les dénonce comme dérive sectaire ! mais semble oublier de regarder si ses amis et elle ont le cul propre?
On ne l' avais pourtant pas entendu sur les dérives de son collègue tron qui détournait l' usage de la reflexo plantaire pour mieux abuser sexuellement de ses collaboratrices

Cela fait parti pourtant de sa rhétorique pour justifier une campagne agressive contre le bon usage de la formation continue ( un comble comme vous allez le lire ci-dessous)

Je vous propose cet excellent article (http://www.sylviesim...s-86905125.html)
Attention : Big Brother nous surveille
Le 4 octobre 2011, L’Est Republicain.fr publiait une interview de Nadine Morano à l’occasion des assises de la formation professionnelle continue qu’elle lançait à Paris. Elle évoquait alors la lutte contre les dérives sectaires et déclarait que des contrôles effectués par les services de l’État avaient permis de déceler des dérives sectaires dans le système de la formation continue.
« Sur 3 000 organismes contrôlés, 1 800 proposaient des formations de type comportemental laissant apparaître une approche relevant d’une dérive sectaire. Leur présentation entretient un flou artistique très éloigné de la clarté et de la rigueur que l’on est en droit d’attendre. Quand il est question d’hypnose, de massage, de résilience, est-ce que cela s’inscrit vraiment dans les objectifs d’une formation professionnelle ? Ce n’est pas par hasard que j’ai invité aux assises Georges Fenech, qui dirige la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) ».

Et sur les seuls dires de cet individu, au mépris le plus absolu des déclarations des psychologues, sociologues, juristes, et politologues, spécialistes de ces questions, elle compte demander aux directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi d’intensifier les contrôles des organismes selon une feuille de route très précise qui leur sera adressée car « On ne peut laisser se développer les dérives qui ont été décelées. »
Madame Morano ignore-t-elle que ces « dérives » ont été décelé par un individu qui a longtemps prétendu que 80 000 enfants étaient en danger dans les sectes en France, alors qu’il n’a pu trouver lui-même que huit cas seulement qualifiés de suspects au cours de sa carrière de dénonciateur et que les chiffres des différents ministères montraient 2 cas de maltraitance légère reliés à une dérive sectaire, dans l'ensemble du pays ?
Comment un ministre digne de ce nom, peut-il ajouter foi  aux déclarations d’un personnage adepte de la peine de mort, et qui n’a « rien contre les marchands d'armes français » quand on parle de centaines de milliers d'enfants morts sur des mines antipersonnel vendues à l'Angola et réputé pour ses opinions fanatiques sur des sujets qu’il ignore totalement, particulièrement la santé des citoyens, l’alimentation (partisan des OGM) ou l’enseignement à l’école ? Un homme partisan de la « tolérance zéro », alors qu’il a été reconnu coupable d’« injures publiques raciales », que le Conseil Constitutionnel l’a déclaré « inéligible pour une durée d'un an en mars 2008 », qui a été mis en examen pour « recel d'abus de biens sociaux »,  et qui, alors qu’il était Juge en 1992, a rendu un non-lieu dans l’affaire de l’assassinat du juge Renaud, affaire qui, ainsi, ne sera jamais résolue car elle est aujourd'hui prescrite.
Il n’est pas inutile de rappeler que Georges Fenech fut celui qui, le 10 janvier 2007 à l’Assemblée Nationale, défendit l’amendement 139 relatif aux obligations vaccinales devant la commission des lois, contre l’avis du président de cette dernière et l’avis du gouvernement : « Les vaccinations sont obligatoires, mais, suivant la vaccination, les pénalités ne sont pas les mêmes. Nous proposons de frapper des mêmes pénalités tous les refus de vaccination, c’est-à-dire six mois d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende.
En outre, cet homme, protégé et payé par le gouvernement Fillon, a toujours eu des relations fort douteuses tels Jean-Claude Pfeffer - qui a été condamné pour avoir encaissé sur son compte personnel les droits d’inscription d’une étudiante vietnamienne en 2000, soit un peu plus de 5000 euros, alors qu’il était maitre de conférences à l'université Lyon III - ou Charles Debbasch, condamné en 2005 à deux ans de prison pour malversations financières ou le juge Jean-Louis Voirain, condamné en 2008 pour « blanchiment aggravé, recel de fonds provenant d’abus de biens sociaux et détournements d’actifs, corruption et trafic d’influence passifs », ou encore Pierre Falcone, condamné à 6 ans de prison dans l'affaire de l'Angolagate. Ajoutons à cette liste le chanteur Jean-Luc Lahaye, qui l’a accompagné pendant toute sa campagne aux législatives de 2001, condamné le 8 janvier 2007 pour atteinte sexuelle sur mineure de moins de 15 ans lors d'un procès à huis clos au tribunal correctionnel de Paris.
Comment notre gouvernement peut-il faire confiance à un individu qui ferme les yeux sur les exactions de ses amis, qui est impliqué dans des affaires avec des dictateurs corrompus, dont Omar Bongo et Ben Ali, qui a touche de l'argent de la part d'un trafiquant d'armes et qui prétend sauver les enfants français des « dérives sectaires » alors que certains de « ses amis » sont responsables de la morts de milliers d’enfants africains ?
Malgré ces considérations, la Miviludes, qui s’est déjà arrogée des droits anticonstitutionnels en opposition aux principes d’une démocratie et des libertés fondamentales, pourra désormais impunément pousser plus loin encore ses mensonges et sa campagne diffamatoire.
En effet, le CICNS (Centre d'Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualités) a découvert qu’à l’occasion d’une  proposition de loi UMP dite « de simplification du droit des entreprises », un amendement de Philippe Vuilque - député PS, militant notoire contre les minorités spirituelle - a été adopté stipulant que les membres de la Mission interministérielle de lutte et de vigilance contre les dérives sectaires  « ne peuvent être recherchés, poursuivis, arrêtés, détenus ou jugés en raison des opinions qu’ils émettent dans le rapport annuel ». Ce qui leur permet de continuer à dire n’importe quoi et accuser n’importe qui tout à fait impunément. Le CICNS suggère à tous ceux qui veulent s’opposer à cette nouvelle dérive totalitaire de notre pays d'écrire aux sénateurs, par courrier postal ou par email, dernier barrage possible contre l’adoption de cet amendement abusif.
Image IPBPendant ce temps, l'Université Paris-Descartes s'interroge sur l'opportunité de créer un diplôme de spécialisation sur les dérives sectaires à destination des personnels de la santé, de la justice et des travailleurs sociaux. « Il n'est pas étonnant qu'un sujet appartenant à la pensée unique française fasse l'objet d'une désinformation généralisée depuis trente ans, mais que l'Université n'ait pas d'emblée rejeté cette proposition aberrante laisse pantois », a déclaré le CICNS qui souhaite que l'Université Paris-Descartes ne devienne pas une annexe de la Miviludes.

Il reste à espérer que le Conseil d'Administration de l'Université saura faire preuve de la lucidité nécessaire pour refuser la création de ce diplôme.
Nos principaux partenaires européens ne se gênent pas pour fustiger la  politique française en la matière et nos violations des droites de l’homme. Nos principaux acteurs sociaux qui soutiennent sans discernement la politique antisectes française devraient se poser des questions sur le président d’une commission mandée par le gouvernement qu’on retrouve régulièrement sous les projecteurs dans le cadre d’affaires scandaleuses et condamnables.
Toutefois, dans ce dossier, il faut rendre justice à Michèle Alliot-Marie. Alors qu’elle était ministre de l'Intérieur, elle a remis en question l'existence même de cette mission affirmant qu’il faut « assurer la liberté de croyances de tous », et que « ce n'est pas à la Miviludes de définir une politique ni de mener des actions de répression ».

L’historienne Anne Morelli, directrice adjointe du centre interdisciplinaire d'étude des religions et de la laïcité à l'université libre de Bruxelles, estime que les associations antisectes lui apparaissent comme « des groupes de gens inquiétants », stimulés, par le fait des subventions, à « créer ou mettre en valeur des scandales ». Elle a bien défini la situation : « Ce sont des gens qui sont braqués sur un problème et essayent de dénicher partout leurs ennemis. Alors je pense que c'est assez inquiétant qu'ils soient subventionnés pour faire la chasse aux sectes. ».
Image IPBCette pratique regrettable du fichage ressemble à s’y méprendre à l'ordonnance du 28 février 1933 publiée par le gouvernement du Troisième Reich dont Hitler était le chancelier, et qui établissait une liste de sectes interdites au nom de « la protection du peuple et de l’État ». Cette ordonnance visait à protéger non seulement la santé physique du peuple allemand mais aussi sa santé spirituelle. À quand les camps de concentration pour ces « déviants », ainsi que pour tous ceux qui osent penser différemment et ne font pas partie de la société stérilisée que nous avons constituée ? Essayons-nous d’imiter le régime nazi ?

Ce message a été modifié par nautilus - 24 octobre 2011 à 09:40.

"La manipulation consciente et intelligente des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
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#6 caribbeanblue

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Posté 24 octobre 2011 à 13:01

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source :
http://www.eboga.fr/...-et-Unadfi.html

copié collé :

Franc-maçonnerie, Miviludes et Unadfi

Le 12 mars dernier, M Fenech, était l’invité du Grand Orient de France (voir le document) sur le thème « dérives sectaires et droits fondamentaux ».
Cette intervention au Grand Orient n’a rien de surprenant.
En effet, en 2006, l’ex-présidente de l’Unadfi, Mme Tavernier, a dénoncé l’entrisme de la franc-maçonnerie au sein de l’Unadfi et de la lutte anti-sectes. Dans un article du Monde du 17 novembre 2006, l’ancienne présidente déclarait : « Petit à petit, beaucoup de franc-maçons sont entrés dans l’Unadfi, lui donnant une coloration qu’elle n’avait pas à l’origine. »
En 2007, le président de la Miviludes, M. Roulet, recruté parmi les maçons et la Grande Loge de France, entrait au sein de la Miviludes (voir journal de la Grande Loge).
En 2008 le Grand Orient nommait un Monsieur Secte en la personne M. Gérard Contremoulin. Avec cette nomination, la lutte « anti-sectes » au sein du Grand Orient devenait une affaire de famille. En effet, M. Contremoulin est à la ville le compagnon de l’actuelle présidente de l’Unadfi : Mme Picard, elle-même franc-maçonne.
Les nouveaux courants spirituels et thérapeutiques semblent être un « problème » pour certains membres de la franc-maçonnerie, alors que les chiffres officiels présentés dans la dernière brochure de CAP LC montrent que ce problème est surtout un « non-problème ».
Lire aussi:
L' UNADFI est conduite par une femme franc-maçonne
La nouvelle Inquisition est soutenue par la franc-maçonnerie
«Normal» contre naturel





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#7 nautilus

nautilus

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Posté 14 février 2012 à 15:29

Cet excellent article de Sylvie Simon:
http://www.sylviesim...s-99219570.html

extraits croustillants :

Fenech investi par l’UMP : Pourquoi ne s’attaque-t-il jamais aux vrais dangers et aux vraies sectes ?

Denis Ribeyre conseiller municipal de Givors nous signale sur son blog qu’en 2001 Georges Fenech était venu se mettre « au vert » - et dans l'urgence - dans la 11e circonscription du Rhône « à peine deux mois après avoir été mis en examen dans l'affaire dite de l'angolagate.

Nous pouvons dès lors supposer que sa campagne législative s’appuiera sur un durcissement de la politique antisecte avec la bénédiction de nos pouvoirs publics ainsi que l'entière collaboration des grands médias.
Anticipant ce mouvement, le 16 janvier 2012 le Figaro demandait d’être vigilants face au phénomène sectaire, et le 29 janvier, le CICNS (Centre d'Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualités) s’inquiétait : « Quelle est la justification d'une telle campagne ? Le Figaro pense la trouver dans l'affirmation suivante tirée des propos de ces dernières années du président de la Miviludes : “On estime entre 60 000 et 80 000 le nombre d'enfants victimes de dérives sectaires”. Ces propos sont graves puisqu'ils mettent en cause de nombreuses familles appartenant à des minorités spirituelles, éducatives et thérapeutiques : les groupes arbitrairement qualifiés de “sectes” par la Miviludes. »

Nous ne devons pas oublier, non plus, que Georges Fenech a proposé de punir tous les refus de vaccination de « six mois d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende »
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#8 Fleur de Diamant

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Posté 14 février 2012 à 19:07

Citation

Nous ne devons pas oublier, non plus, que Georges Fenech a proposé de punir tous les refus de vaccination de « six mois d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende »

Tiens donc ! Il bosse pour le frère Sarkozy ???
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

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#9 docteur vincent

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Posté 15 février 2012 à 09:54

Et pendant que l'on amuse le bon peuple avec toutes ces histoires de secte il y a des phénomènes de société autrement plus grave.
Et l'hôpital psychiatrique, où quand on entre on n'est plus rien, sans aucun droit, puisque dés qu'on l'ouvre on a droit à des injections et des contention.
Le fenech ne vaut même pas le coup qu'on en parle.