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Conséquences de la doctrine du monomorphisme


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5 réponses dans ce topic

#1 Cordipous

Cordipous

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Posté 10 avril 2010 à 02:09

Bonsoir,


http://www.ateliersante.ch/bechamp.htm

" Voici quelques chiffres donnés par le Magazine "Votre Santé" - (Extrait d'un article nommé "Sortir la santé du marché")

En 10 ans,
les maladies endocrines ont progressé 954 %,
les maladies cardio-vasculaires de 356%,
les maladies mentales de 214%
et les cancers de 352%.  "



auriez vous par hasard de quoi prouver ces chiffre ?


en quoi  la suprématie du monomorphisme à fait augmenter considérablement ces chiffres ?



954% ... comment se fait ils que ce simple chiffre ne sorte pas tous les médecins de leur stupide sommeil ?


merci d'avance
bonne soirée :)

#2 Sathyne

Sathyne
  • Invités

Posté 10 avril 2010 à 11:12

Je suis désolée de répondre de manière aussi évasive, mais déjà :

- on peut faire dire ce qu'on veut aux statistiques, les fausser à la base, se demander sur quels critères elles ont été établies, et les utiliser pour servir une cause en les tronquant ; les causes prétendues éthiques (santé parallèle etc pour l'individu, la vie, et non le marché économique) sont parfois utilisées par des personnes peu scrupuleuses qui pour monter leur petite entreprise de santé alternative (petit labo fabriquant des produits de santé à partir d'oligo-éléments, par exemple, avec de fausses références doctorales, de fausses statistiques sur les effets bénéfiques, des recherches s'appuyant sur des critères discutables, dosages et conditionnements ne correspondant pas à ce qui est énoncé, tests de dépistage d'un "profil urinaire" faussés, magouilles et conflits d'intérêts avec les professionnels de santé qui auront pour mission de promouvoir la consommation de ces produits, etc, et c... un exemple dont je parle puisque je sais, j'ai vu qu'il a existé) n'hésitent pas à utiliser des moyens en contradiction avec leur belle éthique.

Ce qui est dingue, c'est que la cause est souvent seule affichée, focalisée, peu importe les moyens pour y parvenir, or justement les moyens en général en disent plus long sur la cause elle-même que les jolis qualificatifs donnés à cette cause.
Se servir de moyens qui desservent la cause elle-même n'est pas que l'apanage des grosses entreprises de santé officielle sur le marché mondial, cela touche également celles qui se sont développées en parallèle, y trouvant un bon filon pour se remplir les poches (les motivations derrière restent les mêmes).

- les statistiques peuvent néanmoins ouvrir les yeux sur un problème d'incohérence ou de fonctionnement qu'on ne pouvait voir (du fait de nos propres subjectivités, nos croyances en matière de santé etc...), même si on est d'accord sur le fait de la propre subjectivité des statistiques.

Alors... j'étais en train de faire une recherche sur ces statistiques de maladies évoluant sur 10 ans, quand tout d'un coup je me suis demandée si c'était bien logique par rapport au "monomorphisme" justement.
Des statistiques vont faire ressortir un pourcentage, ce qui n'a rien à voir avec le cas par cas, donc je me demande comment on peut utiliser un outil se basant sur le monomorphisme (pourcentage) pour démontrer que le monomorphisme peut engendre plus de tort qu'autre chose ?

Ceci dit, je suis complètement d'accord avec la démarche de base, classer et soigner sur des critères qui ne prennent pas en compte l'ensemble d'une personne, sa famille, son contexte, la totalité de son corps, et ne pas considérer le cas par cas, est sûrement une aberration. Mais sortir des pourcentages statistiques pour le prouver est, de ce fait, dénier le cas par cas, à mon avis.

J'ai commencé à fouiner dans ce site mais rien que l'idée de me retrouver face à plein de chiffres sans savoir si vraiment ça en vaut la peine (ces chiffres sont-ils justes ? ) m'a mis en état léthargique. :-?

#3 Cordipous

Cordipous

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Posté 13 avril 2010 à 15:40

Je suis d'accord avec votre discours.
ces statistiques peuvent être fausses; d'où ma question ;)


"comment on peut utiliser un outil se basant sur le monomorphisme (pourcentage) pour démontrer que le monomorphisme peut engendre plus de tort qu'autre chose ? "

le monomorphisme est pour vous, en quelque sorte, synonyme de "pourcentage" ? c'est à dire ?


J'ai regardé le site que vous avez proposé, rien que l'austérité de ce genre de site me découragé .
je leur ai envoyé un mail , on verra bien .

#4 yoananda

yoananda

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Posté 13 avril 2010 à 15:46

Bravo pour votre démarche pro-active.
En tout cas, ca serait super intéressant d'avoir des stats (officielles si possible) sur la progression des maladies.
Justement, je suis a peu près sur qu'elles explosent malgré les "progrés" de la médecine.
En fait, en dehors de l'hygiène, des anti-biotiques et peut-être 1 ou 2 autre trucs, je ne crois pas qu'elle ai produit grand chose de véritable efficace.
Les bisounours m'ont tuer

#5 Nico111

Nico111

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Posté 13 avril 2010 à 15:50

Juste la phrase ""Béchamp avait raison, le microbe n'est rien, le terrain est tout"" est aberrante. L'observation simple vient contredire (tout autant que l'affirmation "le microbe est tout") : un exemple : certains pathogènes tuent à près de 100 % donc ici c'est surtout le facteur microbe qui prime, le terrain ne jouant que très peu sauf pour les quelques survivants. A l'inverse certains pathogènes ne tuent presque pas, ici c'est donc le terrain qui joue surtout. Nous ne sommes que interactions et donc tout rentre en compte entre les interactants mais de façon différente à chaque fois.
Deux choses sont infinies : l'univers et la bêtise humaine, en ce qui concerne l'univers, je n'ai pas acquis la certitude absolue. A.Einstein

#6 Nico111

Nico111

    Chercheur

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Posté 13 avril 2010 à 15:59

"Les recherches du Dr Enderlein sont réellement révolutionnaires. Cet éminent chercheur a consacré sa vie à mettre en évidence la nature réelle des processus biologiques impliqués dans la maladie, et à mettre au point des solutions naturelles se basant sur une compréhension profonde du comportement des micro-organismes et des bactéries dans notre milieu intérieur.

Il a constaté que seul le milieu du patient est responsable de la constitution de maladies virales, dégénératives ou bactériennes. A partir de modifications de ce milieu dans le sens des conditions physiologiques, la plupart des maladies infectieuses et bactériennes peuvent se développer. "

Alors pourquoi avons certaines maladies qu'à certains endroits mais qu'on peut quand même importer ailleurs , isoler, reproduire in vitro etc....? Pourquoi alors certaines maladies sont mortelles à 90% alors qu'on est dans des populations différentes n'ayant aucune relation ? Pourquoi avons nous des maladies quasi identiques qui traversent le monde alors que nous sommes différents et inversement ? Pourquoi certaines maladies infectieuses ont disparues ? etc.... Le fait de dire que tout se développe à partir de nous ou inversement comme d'hab c'est un absolu qui je pense ne se vois jamais en biologie rien n'est à 100% ou à 0% dans la nature.
Deux choses sont infinies : l'univers et la bêtise humaine, en ce qui concerne l'univers, je n'ai pas acquis la certitude absolue. A.Einstein