Quelques informations à l'emporte pièce.
Il n'y a pas de différence fondamentale entre les religions monothéistes et les religions polythéistes. Toutes les religions polythéistes ont dans leur panthéon un "dieu suprême", un créateur initial. La religions judéo-chrétienne (surtout chrétienne en fait) est constellés d'anges, d'archanges, qui tiennent le rôle des "polydieux" des autres religions.
Le christianisme actuel est un fragment d'un enseignement qui n'a pas réussi à traverser les ages. Les "évangiles" qui étaient nombreux dans les années proches de 0 ont étés détruis, volontairement, par les différents conciles romains concernant l'unification de la religion chrétienne, puis encore après, au moyen-age. La religion chrétienne a été "créé" pour réunifier l'empire romain, alors en déconfiture. La version actuelle du christianisme remonte à l'an 300 après J-C ... 300 ans ... Est-ce que vous vous rendez compte de ce que ça représente ?
Parmi les doctrines et enseignements "proto-chrétiens" qui ont été combatus et héradiqué de la surface de la planète, on trouve en premier lieux le Gnosticisme, du Gnosticismes deux courant majeurs ont survécu au moyen-age : le Catharisme (ils ont été exterminés par l'inquisition) et le Manichéisme (idem que le catharisme, sauf que celui-ci on s'en est servi pour créer un nouvel adjectif, mais allez faire un tour dans l'article de la wiki, ça peut être intéréssant). Le point commun de ces doctrines, et qui a fait qu'elles ont été très mal vu, donc détruites/pourchassés, est qu'elles décrivent notre monde actuel comme une prison, un enfer, dont le gérant n'est/ne sont autres que le diable... L'humanité n'aurait pas été créé par "dieu", mais par une/des entités négatives. fin de la parenthèse.
Le but des religions ont à mon sens toujours été de créer une norme sociale, et un point de raliement "politique", ainsi qu'un cadre de vie commune, de regles, permetant aux sociétés de vivre dans autre chose qu'une jungle. C'est donc au moins un moyen de contrôle et d'encadrement de la population. Ce que les religions glannent mais qui ne sont généralement pas accessible au "peuple", ce sont les mysticismes associés. En l'occurence, le gnosticisme pour les chrétiens, le kabbale pour le judaïsme, le soufisme pour l'islam (un syncrétisme avec les philosophies orientales en fait). Pour les religions polythéiste tel que l'hindouisme, on retrouve le même phénomène. Le culte aux dieux, et la ribambelles de "people" divins est laissé au peuple, tandi que les érudis étudient le Védanta, ou le tantrisme.
Toutes ces mystiques ont un même objectif : amener le "disciple" ou "l'étudiant" à comprendre qu'il est actuellement dans le caca et/ou une illusion, et qu'il a à en sortir de préférence, à moins qu'on trouve le panorama agréable. Elément généralement absents du versant "grand public" des religions, qui n'enseigne généralement qu'une chose : soyez sage et vous serrez récompensé.
Un dernier mot sur les histoires de la bible. La genèse, de l'ancien comme du nouveau testament, est une récupération et réassortiment de mythes antérieurs, d'origine babylonienne ou sumérienne, retravaillés pour qu'il ne reste PRESQUE (oui ils ont eu du mal quand même) qu'un seul dieu. Les récit d'origine font généralement aparaitre deux dieux, frère ennemis, qui sont les leader d'une très grande communauté de dieux... élément qu'on retrouvera également dans les religions d'Amérique central, aztèque et mayas. Pour faire simple donc, la genèse est une falsification de mythes antérieurs afin d'introduire un monothéisme qui n'existait pas à l'origine.
Une réflexion sur la religion
Commencé par
fendhal
, 11 avr 2010 à 20:46
61 réponses dans ce topic
#61
Posté 20 mai 2010 à 12:44
#62
Posté 22 mai 2010 à 01:24
pataproot, le 20 mai 2010 à 12:44, dit :
Quelques informations à l'emporte pièce.
Il n'y a pas de différence fondamentale entre les religions monothéistes et les religions polythéistes. Toutes les religions polythéistes ont dans leur panthéon un "dieu suprême", un créateur initial. La religions judéo-chrétienne (surtout chrétienne en fait) est constellés d'anges, d'archanges, qui tiennent le rôle des "polydieux" des autres religions.
Il n'y a pas de différence fondamentale entre les religions monothéistes et les religions polythéistes. Toutes les religions polythéistes ont dans leur panthéon un "dieu suprême", un créateur initial. La religions judéo-chrétienne (surtout chrétienne en fait) est constellés d'anges, d'archanges, qui tiennent le rôle des "polydieux" des autres religions.
Tout à fait d'accord, toutes les traditions sont unanimes.
pataproot, le 20 mai 2010 à 12:44, dit :
Le christianisme actuel est un fragment d'un enseignement qui n'a pas réussi à traverser les ages.
Je dirais le contraire de mon coté car cette tradition est encore vivante bien que mal au point. Mais nous allons voir cela plus loin.
pataproot, le 20 mai 2010 à 12:44, dit :
Les "évangiles" qui étaient nombreux dans les années proches de 0 ont étés détruis, volontairement, par les différents conciles romains concernant l'unification de la religion chrétienne, puis encore après, au moyen-age. La religion chrétienne a été "créé" pour réunifier l'empire romain, alors en déconfiture. La version actuelle du christianisme remonte à l'an 300 après J-C ... 300 ans ... Est-ce que vous vous rendez compte de ce que ça représente ?
Comme je le signalais je pense que ces 3 siècles correspondent à la propagation du "christianisme" (j'utilise ce mot bien qu'à l'époque on ne pouvait pas convenablement l'utiliser) qui tel une arche dans un occident en plein déluge spirituel et culturel emporte pour une nouvelle période cette humanité. Et ce passage d'une tradition ésotérique des premiers siècles à un exotérisme qui "nait" en 300 ap JC est assez "mystérieux" par sa nature même.
Les textes écartés comme les hérésies dépendent de plusieurs aspects corrélatifs a ce passage à une tradition religieuse orthodoxe et cohérente pour soutenir et permettre la construction politique du saint empire romain. D'une nouvelle société humaine participant au sacré.
pataproot, le 20 mai 2010 à 12:44, dit :
Parmi les doctrines et enseignements "proto-chrétiens" qui ont été combatus et héradiqué de la surface de la planète, on trouve en premier lieux le Gnosticisme, du Gnosticismes deux courant majeurs ont survécu au moyen-age : le Catharisme (ils ont été exterminés par l'inquisition) et le Manichéisme (idem que le catharisme, sauf que celui-ci on s'en est servi pour créer un nouvel adjectif, mais allez faire un tour dans l'article de la wiki, ça peut être intéréssant). Le point commun de ces doctrines, et qui a fait qu'elles ont été très mal vu, donc détruites/pourchassés, est qu'elles décrivent notre monde actuel comme une prison, un enfer, dont le gérant n'est/ne sont autres que le diable... L'humanité n'aurait pas été créé par "dieu", mais par une/des entités négatives. fin de la parenthèse.
Le but des religions ont à mon sens toujours été de créer une norme sociale, et un point de raliement "politique", ainsi qu'un cadre de vie commune, de regles, permetant aux sociétés de vivre dans autre chose qu'une jungle. C'est donc au moins un moyen de contrôle et d'encadrement de la population. Ce que les religions glannent mais qui ne sont généralement pas accessible au "peuple", ce sont les mysticismes associés. En l'occurence, le gnosticisme pour les chrétiens, le kabbale pour le judaïsme, le soufisme pour l'islam (un syncrétisme avec les philosophies orientales en fait). Pour les religions polythéiste tel que l'hindouisme, on retrouve le même phénomène. Le culte aux dieux, et la ribambelles de "people" divins est laissé au peuple, tandi que les érudis étudient le Védanta, ou le tantrisme.
Toutes ces mystiques ont un même objectif : amener le "disciple" ou "l'étudiant" à comprendre qu'il est actuellement dans le caca et/ou une illusion, et qu'il a à en sortir de préférence, à moins qu'on trouve le panorama agréable. Elément généralement absents du versant "grand public" des religions, qui n'enseigne généralement qu'une chose : soyez sage et vous serrez récompensé.
Le but des religions ont à mon sens toujours été de créer une norme sociale, et un point de raliement "politique", ainsi qu'un cadre de vie commune, de regles, permetant aux sociétés de vivre dans autre chose qu'une jungle. C'est donc au moins un moyen de contrôle et d'encadrement de la population. Ce que les religions glannent mais qui ne sont généralement pas accessible au "peuple", ce sont les mysticismes associés. En l'occurence, le gnosticisme pour les chrétiens, le kabbale pour le judaïsme, le soufisme pour l'islam (un syncrétisme avec les philosophies orientales en fait). Pour les religions polythéiste tel que l'hindouisme, on retrouve le même phénomène. Le culte aux dieux, et la ribambelles de "people" divins est laissé au peuple, tandi que les érudis étudient le Védanta, ou le tantrisme.
Toutes ces mystiques ont un même objectif : amener le "disciple" ou "l'étudiant" à comprendre qu'il est actuellement dans le caca et/ou une illusion, et qu'il a à en sortir de préférence, à moins qu'on trouve le panorama agréable. Elément généralement absents du versant "grand public" des religions, qui n'enseigne généralement qu'une chose : soyez sage et vous serrez récompensé.
La gnose est un élément important de l'ésotérisme chrétien mais peut on demander à l'ensemble de la tradition religieuse de voir les choses comme lui ? Peut on demander à tous le monde d'être prêtre ou mendiant, ou moine errant ? de chercher la "délivrance" ou l'"éveil" ou de jeter le monde ? Le domaine du religieux étant par essence de préserver le monde en faisant participer les croyants au principe transcendant à travers les actions des hommes, les relations, la vie sociale... Il leur demandera de dépasser les limites individuelles en accomplissant la vie, en sacrifiant (faire sacré) leurs actes. Comme cela les "participants" sont reliés au principe, Dieu, en présence du saint esprit (pour parler chrétien). Et en cela la religion est essentielle et bénéfique pour l'humanité sous bien des aspects.
Les aspects "enfer" et "démon" du monde par le gnosticisme peuvent être dangereux pour le croyant et l'équilibre social, c'est bien logique. Dans tous les cas je crois que ces doctrines là n'avait pas vocation d'être exotériques et étaient tolérées tant qu'elles ne rentraient pas sur le terrain social et exotérique.
Au même moment que l'exotérisme prenait le pouvoir, les cathares franchissaient la limite. La fin des templiers est la marque de cet "endormissement" de l'ésotérisme et la "folie" de l'"exotérisme" qui se perdait ainsi lui-même en prenant son autonomie.
Je pense surtout que la décadence de l'église est avant tout celle de cette humanité ou de la mentalité humaine de cette période dans le cycle. Si l'objectif de la tradition chrétienne dès son origine était vraiment de cacher la vérité et d'usurper la relation de l'humanité à la vérité, elle ne possèderait pas le "saint esprit" ! Car l'influence spirituelle est de transmettre la connaissance de l'absolu, connaissance qui est le principe et l'origine de toutes traditions. Ta dernière partie va me permettre d'y revenir.
pataproot, le 20 mai 2010 à 12:44, dit :
Un dernier mot sur les histoires de la bible. La genèse, de l'ancien comme du nouveau testament, est une récupération et réassortiment de mythes antérieurs, d'origine babylonienne ou sumérienne, retravaillés pour qu'il ne reste PRESQUE (oui ils ont eu du mal quand même) qu'un seul dieu. Les récit d'origine font généralement aparaitre deux dieux, frère ennemis, qui sont les leader d'une très grande communauté de dieux... élément qu'on retrouvera également dans les religions d'Amérique central, aztèque et mayas. Pour faire simple donc, la genèse est une falsification de mythes antérieurs afin d'introduire un monothéisme qui n'existait pas à l'origine.
Note : je m'étonne de cette partie qui pose des questions que tu résous au début...
La transmission ou filiation d'une tradition à l'autre est difficile à clairement définir. Comme il s'agit avant tout de passage d'influence spirituelle, de baraka ou de saint esprit... De retour au principe et de retour du principe dans le monde d'une certaine manière. Il n'y a aucune récupération ou falsification de la tradition chrétienne mais simple participation (ou adaptation) au même principe suprême pour une nouvelle humanité, mentalité ou époque.
De plus il faut ajouter que les traditions qui naissent dans cet âge actuel ont besoin de recentrer sur l'"unité" à cause de la mentalité dispersée et superficielle de cette humanité tout simplement et c'est même leur but premier d'être des "redressements" pour la fin de ce cycle.
Ce message a été modifié par ronanor - 22 mai 2010 à 01:28.










