Laurencia
Il est surprenant que tes deux poignants posts ai suscité si peu de réponses. Si tu avais posté avoir repéré Bush dansant avec une reptilienne, dans une boîte de nuit, sortie sud de Sherbroocke, avec un châpeau rouge et une plume au cul, sûr que tu aurais ratissé beaucoup plus large.
Trop dérangeant alors, le sujet tabou de la mort, la notre ou celle de nos proches ?
Merci à vous Bernys.b et Gwelan de relancer ce débat.
Ces posts appellent plusieurs questions, dans l'ordre:
- "l'après mort" du corps physique
- ta belle soeur
- ton futur neveu
- ta volonté d'incinération
- le suicide de ton ami Jacques
Tu avoues croire à la réincarnation, moi de même. Vissée au corps.
Dans notre société judéo-chrétienne, nous nous intégrons aux 1 à 2 % de ceux qui y croient et ça nous sera capital lorsque notre heure viendra.
Cela dit, je ne partage absolument pas les convictions d'Aurélien, de Sphinx ni celle deio_alex_2002 sur l'automaticité de la séparaétion physique après la mort. Je partage les réserves de Gwelan au sujet de la crémation, évoquées aussi par Astral.
Lorsqu'on évoque une mort récente, il faut penser à l'exemple des poupées russes. Il n'y a pas un corps et une âme, il y a sept "poupées russes" , sept plans spirituels qui forment ''l'individu''. Je n'évoquerai que les 3 premières:
- le corps physique
- le corps astral ou corps de la matérialité éthérée
- l'esprit (mal qualifié d'âme)
Le processus même de la mort n'est rien d'autre qu'une re-naissance dans le monde éthéré (astral), analogue au processus de la naissance dans le monde physique. Après la séparation, le corps éthéré demeure relié un certain temps encore au corps physique comme par une sorte de cordon ombilical. Ce lien est d'autant plus fragile que l'être humain qui vient de re-naître s'est élevé spirituellement durant sa vie physique. Plus il se sera volontairement enchaîné (notamment en niant la survivance de l'âme) plus ce lien se consolidera. Rappelle-toi les fantômes de la littérature écossaise: on les représente enchaînés !!! Ce n'est pas pour rien.
Enchaînés à des passions terrestres matérielles.
Dans ce cas, le corps de la matérialité éthérée est dense, lourd (il paraît même opaque d'où la représentation des fantômes avec un drap blanc) et proche du corps physique: il lui sera très difficile de s'en détacher. Il ressentira même les dernières souffrances de son corps physique et celle de la décomposition par putréfaction.
Alors, tu comprendras que je suis d'une hostilité sans réserves à l'incinération car le corps éthérique, s'il ne s'est pas détaché, connaîtra les mêmes douleurs qu'une incinération du corps physique vivant.
Mais pourquoi, me diras-tu, brûle-t-on les morts en Inde? Simplement parce qu'ils sont nés et vivent avec la notion de réincarnation et du cheminement de l'esprit après la mort. Je pense que la majorité d'entre eux peuvent libérer les 2 corps très rapidement.
Donc, inversement les êtres humains qui se trouvaient en phase spirituelle ascendante de leur vivant et qui aspiraient à tout ce qui était noble, voient leur corps éthéré et le cordon de liaison d'une très faible densité qui facilite la séparation.
Il faut savoir, que dans la majorité des morts sous nos croyances, le corp éthérique est debout à côté du corps physique, ne comprenant absolument pas ce qu'il lui arrive, hurlant sa détresse avec ceux qui se lamentent et renoue ainsi avec la matière. Il crie cette même douleur lors de son enterrement, assis bien souvent sur son cercueil.
La première chose à respecter, lors de la mort d'un proche, est de faire régner une sérénité absolue, une dignité en rapport avec la gravité du moment. Les personnes incapables de se dominer devraient être éloignées avec fermeté, dans le souci du mort.
Donc, on ne peut généraliser, en une phrase intuitive, l'après mort comme Aurélien,Sphinx ou io_alex_2002.
Il y a autant de morts différentes qu'il y a d'individus. C'est l'inflexible loi de la fonction d'échange (appellée Karma) et je dois souligner l'importance capitale d'un de tes anciens posts concernant nos pensées car elles déterminent, avec nos actes, notre niveau spirituel.
Ca serait trop facile, d'un côté les bons les saints, de l'autre les truands, assassins et... tous dans le même panier à l'heure de la mort...
Ensuite, ce sera un cheminement personnel plus ou moins lent (voire quelques siècles comme vu pour les fantômes) dans le monde éthéré qui permettra à l'esprit (âme) de se libérer et d'accéder au troisième plan.
Pour revenir à ta belle-soeur, je crois qu'elle était physiquement morte, avant d'être débranchée, car son electro-encéphalogramme devait être plat. Il est fort possible, qu'avant d'être débranchée, sa grossesse, surtout le lien fort qu'elle représente, la liait encore à la matérialité physique.
Pour ton futur neveu, il faut savoir que l'incarnation, c'est-à-dire la captation d'un corps en gestation par une âme, se fait durant le 4 ½ mois, lorsque la maman sent le bébé bouger. Je ne connais pas le stade de grossesse de ta belle soeur.Dois-je aussi rappeler, ô combien, tu es dans le vrai, dans ton post sur le clônage: en effet, si un jour on parvient à clôner, ce ne sera que le physque mais pas l'incarnation....Donc aucune valeur.
Le décès de ta belle-soeur, bref aller-retour pour le futur bébé s'il était âgé de plus de 4 ½ mois, serait pour lui bénéfique car cette réincarnation lui en fait gagner 2 ou 3 autres.
S'il lui avait fallu vivre, son karma aurait été un peu plus lourd à porter sans sa mère.
Quant à ton jeune neveu Alexandre, âgé de cinq ans, sa bonne huemur est normale, reflet probable de l'aide fournie par son ange gardien. Il doit être, par contre, trop âgé pour dialoguer directement avec sa défunte maman, sa frontanelle étant fermée à cet âge.
Quand au suicide (ton ami Jacques), c'est peut-être la pire des éventualité à envisager car étant le refus même de la réincarnation. Dans ce cas, le corps éthérique atteint une telle densité qu'il revit des centaines, voire des milliers de fois son acte avant de pouvoir se séparer de son corps physique et reprendre son évolution normale.
Pour la reflexion (cf les réserves d'Astral): mon père, au plus fort de la bataille de Trun-Chambois, (pour l'anecdote, intégré dans la 2ème Armée Canadienne) en juillet 1944, a passé près de 4 jours, terré auprès d'un de ses meilleurs copains, subissant les bombardements allemands. Ce gars a hurlé durant ces quatre jours, en parlant des copains morts: "Je les entends, ils souffrent, ils hurlent, leurs brûlures sont atroces....(a propos des bombes au phosphore qui calcinent un homme en 2 minutes)". Lorsqu'il a retiré son casque, ses cheveux étaient devenus blancs. On l'a interné et mon père n'en a plus jamais entendu parlé.
Je ne sais si j'ai pu répondre à tes questions mais je reste persuadé que tes épreuves actuelles, aussi pénibles soient-elles, t'élèveront spirituellement.
Je t'envoie mes meilleures formes pensées.
Padré