C'est ainsi qu'un militaire de 33 ans de Montauban, en utilisant un réseau social, projette de lutter contre le suremballage en ayant déjà obtenu 129 mille signatures....
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Un militaire du Sud-Ouest a réuni 129.000 signatures sur une pétition lancée via Facebook pour lutter contre le suremballage. Fort de ce succès, il entend désormais rallier un million de signataires dans une version internationale multilingue en ligne.
Frédéric Crépin est déterminé. Ce militaire de 33 ans vient de lancer une pétition en ligne afin de convaincre l'Europe d'agir contre le suremballage. Cet écologiste convaincue s'appuie sur le Traité européen de Lisbonne, entré en vigueur le 1er décembre dernier, qui permet aux citoyens des 27 Etats Membres de saisir le Parlement européen dès lors qu'ils sont au moins un million à faire cause commune dans un tiers des Etats de l'Union.
"L'idée est que l'UE exerce une pression sur les industriels qui n'ont aujourd'hui aucune contrainte. Le Grenelle de l'environnement manque de dispositions sur l'emballage", explique ce caporal basé à Montauban (Tarn-et-Garonne) et qui insiste sur une "démarche citoyenne, apolitique, sans lien avec les ONG".
Après le succès inespéré de son groupe sur Facebook, l'aventure se poursuit sur internet avec une pétition en six langues (français, anglais, italien, espagnol, portugais et bulgare) grâce à un webmaster du Lubéron, Eric Farman, adhérent de la première heure sur Facebook.
Frédéric Crépin est déterminé. Ce militaire de 33 ans vient de lancer une pétition en ligne afin de convaincre l'Europe d'agir contre le suremballage. Cet écologiste convaincue s'appuie sur le Traité européen de Lisbonne, entré en vigueur le 1er décembre dernier, qui permet aux citoyens des 27 Etats Membres de saisir le Parlement européen dès lors qu'ils sont au moins un million à faire cause commune dans un tiers des Etats de l'Union.
"L'idée est que l'UE exerce une pression sur les industriels qui n'ont aujourd'hui aucune contrainte. Le Grenelle de l'environnement manque de dispositions sur l'emballage", explique ce caporal basé à Montauban (Tarn-et-Garonne) et qui insiste sur une "démarche citoyenne, apolitique, sans lien avec les ONG".
Après le succès inespéré de son groupe sur Facebook, l'aventure se poursuit sur internet avec une pétition en six langues (français, anglais, italien, espagnol, portugais et bulgare) grâce à un webmaster du Lubéron, Eric Farman, adhérent de la première heure sur Facebook.
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Si un nombre assez élevé de voix permet de saisir un parlement pour faire cesser les abus en tout genre des gros plein de soupe, ce serait sympathique, non ?












